Archive pour le Tag 'Wall Street'

Wall Street s’interroge sur Trump

Wall Street s’interroge sur Trump

 

En dépit d’indices qui n’ont jamais été aussi hauts depuis 2004 Wall Street s’interroge sérieusement à propos de la politique économique réelle du président américain. Un président qui a promis beaucoup mais qui pour l’instant n’a pas réalisé grand-chose et a même été empêché sur ses principales orientations.-  Certes toujours porté par un effet Trump, le Dow Jones est en hausse de plus de 8% depuis le début de l’année, le S&P 500 affiche une progression de près de 9% sur la période et le Nasdaq un bond de 16,4%. Cet élan a essentiellement été initié par un trio de promesses de Donald Trump jugé favorable à la croissance : dérégulation, baisse des impôts et grands travaux d’infrastructure. Or, plus de cinq mois après son investiture, le président américain n’a pas encore réussi à faire adopter le moindre texte d’envergure par le Congrès, ce qui conduit les investisseurs à s’interroger sur le calendrier des réformes promises par Donald Trump. Du coup, dans ce contexte de doutes et de valorisations élevées, la qualité des résultats d’entreprise est encore plus importante que d’habitude, certains redoutant une correction à Wall Street si les chiffres sont trop en-deçà des attentes. Les analystes tablent sur une progression moyenne des bénéfices des entreprises membres du S&P de 7,9% pour le deuxième trimestre, contre une précédente prévision, remontant à avril, de 10,2% et une hausse de 15,3% au premier trimestre, selon des données Thomson Reuters. Le compartiment technologique devrait afficher une croissance à deux chiffres de ses bénéfices, grâce notamment aux fabricants de semi-conducteurs. Le secteur bancaire devrait également connaître une période avril-juin faste, avec une hausse des résultats estimée à 8,1%. Hors compartiment énergétique, l’estimation de la progression des bénéfices des composantes du S&P 500 revient à 4,8%.

Trump plombe Wall Street

Trump plombe  Wall Street

 

 Jusqu’à ces derniers jours Wall Street s’était accommodé des frasques de trump. Mais les relations tournent à l’orage depuis la remise en cause de plusieurs traités internationaux d’échanges et surtout depuis le décret interdisant l’accès des immigrants  de plusieurs pays. Il faut aussi ajouter que la publication de mauvais résultats d’entreprises aussi le très net tassement de l’économie en décembre ont pesé sur la bourse.  Le Dow Jones a perdu 122,65 points, soit 0,61%, à 19.971,13, repassant sous la barre des 20.000 points, franchie pour la première fois mercredi dernier, le S&P-500, plus large, reculant de 0,6% à 2.280,90. Ces deux indices ont connu leur plus forte chute sur une séance depuis octobre dernier, le Nasdaq Composite cédant pour sa part 0,83% à 5.613,71, sa plus mauvaise performance depuis fin décembre. Signe de la nervosité du marché, l’indice de volatilité du CBOE a pris 1,30 point, sa plus forte progression depuis début novembre. Donald Trump a signé vendredi un décret interdisant pendant 90 jours l’accès aux Etats-Unis aux ressortissants de Libye, de Somalie, du Soudan, d’Irak, d’Iran, de Syrie et du Yémen, ainsi que l’accueil de tous les réfugiés pendant 120 jours. Ce décret a suscité une vague d’indignation dans le monde, occasionné des perturbations dans les aéroports et amené plusieurs dirigeants d’entreprises américaines, notamment dans la high-tech, à prendre ouvertement position contre les effets d’une telle politique. « Le marché réagit négativement à cause des incertitudes qu cela crée », explique Robert Pavlik, responsable de la stratégie de marché chez Boston Private Wealth. « Cela pourrait détourner davantage de Républicains du président et peut-être affaiblir son soutien au Congrès, faisant peser un doute sur le succès de ses initiatives à venir ». Les marchés actions, qui ont prospéré depuis l’élection présidentielle du 8 novembre sur des espoirs d’allègements d’impôts et de relance budgétaire, s’inquiètent maintenant des effets sur les échanges de mesures protectionnistes de la part du nouveau président. Aux valeurs, les compagnies aériennes et le compartiment des nouvelles technologies, qui a abondamment recours à la main-d’oeuvre étrangère, surtout dans la Silicon Valley, ont pesé sur la tendance. American Airlines (-4,37%), United Continental (-3,63%) et Delta Air Lines (-4,1%) figurent parmi les plus fortes baisses de l’indice S&P des valeurs industrielles, qui a perdu 0,8%. Du côté des technologiques, Microsoft, Alphabet et Netflix affichent des replis compris entre près de 1% et 2,5%. Le décret sur l’immigration a également fait chuter le dollar, qui a cédé 1% face au yen. Les marchés attendent maintenant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, qui commence mardi et s’achèvera mercredi, pour savoir comment la banque fédérale évalue la politique de Donald Trump depuis son entrée à la Maison blanche, le 20 janvier.

 

Ferrari : un appel de près de 1 milliard à Wall Street

 

Ferrari  : un appel de près de 1 milliard à Wall Street

Ferrari n’aura sans doute aucun mal à lever près d’un million de dollars pour son introduction en bourse à New York compte tenu bien entendu de sa réputation mais aussi et surtout de ses résultats financiers. Ferrari prévoit en effet de lever jusqu’à 900 millions de dollars (793 millions d’euros) à l’occasion de son introduction en Bourse à New York, montrent les documents déposés vendredi auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC).  La filiale de voitures de sport de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) a l’intention de vendre 17,175 millions d’actions, soit environ 9% de son capital, à un prix unitaire compris entre 48 et 52 dollars. FCA, qui possède environ 90% du capital de Ferrari, a annoncé son intention de distribuer le reste de sa participation à ses actionnaires.  Ferrari, connue dans le monde entier pour son emblème au cheval cabré et pour son écurie de Formule 1, devrait être cotée d’ici quelques jours sur le New York Stock Exchange sous le symbole RACE.  Après la mise en Bourse, Piero Ferrari, vice-président et fils d’Enzo, le fondateur de la marque, conservera 10% du capital de l’entreprise.  Piero Ferrari et la famille Agnelli, via sa holding financière Exor, pourraient en outre s’assurer le contrôle d’environ 50% des droits de vote, ce qui leur permettrait de faire barrage à tout offre d’achat hostile.  Exor possèdera environ 23,6% des actions Ferrari au terme de la scission, qui devrait avoir lieu début 2016. Dans le dossier déposé à la SEC, Ferrari précise prévoir de publier au titre du troisième trimestre un chiffre d’affaires de 720 à 730 millions d’euros, en hausse de 9% à 10% sur un an.  Son excédent brut d’exploitation (Ebitda) devrait avoir progressé de 19% à 22%, à 210-215 millions d’euros.

 

 

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  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Wall Street : hausse des taux pour remonter les actions ?

Wall Street : hausse des taux pour remonter les actions ?  

 

Curieux mais à la bourse américaine on souhaite maintenant uen remontée des taux pour redresser les actions. Une hausse qui seraat cependant artificielle compte tenu du manque de dynamisme de l’activité générale de l’économie, des résultats décevants des entreprises et d’un environnement mondial déprimé. Wall Street a terminé quasiment étale la séance de mercredi, les investisseurs prenant le temps de considérer les dernières déclarations de la présidente de la Réserve fédérale.   »Nous en sommes à un point où on commence à se sentir las », a dit Keith Bliss (Cuttone & Co). « Nous sommes épuisés par toutes ces histoires, par la Grèce, par le fait d’observer la Chine si attentivement, par les discussions sur le nucléaire iranien ». S’exprimant devant une commission parlementaire, Janet Yellen a dit que la Fed restait disposée à relever les taux cette année, pour autant que le marché de l’emploi s’améliore de façon régulière et que les perturbations à l’étranger n’affectent pas gravement l’économie américaine. « Une hausse des taux sera de bon aloi pour les actions américaines car il faut à présent à l’économie quelque chose d’autre que des taux adaptés à une situation de crise », a dit Terry Sandven (U.S. Bank Wealth Management). « Le rythme de remontée des taux d’intérêt est plus important que son calendrier dans la mesure où les investisseurs restent attentistes, avec un léger biais baissier ». Autre point d’intérêt pour le marché: la « saison » des résultats qui est proprement lancée. Les sociétés américaines ont peut-être subi au deuxième trimestre leur plus forte baisse du chiffre d’affaires en près de six ans, tandis que leur bénéfice aurait diminué de 2,9%, selon des estimations de Thomson Reuters.

Grèce et Chine font baisser Wall Street

Grèce et Chine font baisser Wall Street

 

 

Obama est inquiet à la fois par la situation en Asie mais aussi par la question Grecque. Il s’en est entretenu avec Merkel au téléphone, il souhaite un accord avec la Grèce. Du coup Lagarde, directrice du FMI, reconnait maintenant qu’il faut uen restructuration de la dette grecque. Le principal souci vient de l’Asie (Chine et Japon notamment op la croissance est à l’arrêt.  Du coup on craint même un krach boursier qui pourrait faire contagion. Wall Street a fini en baisse mercredi — après le compte rendu de la dernière réunion de la Fed — dans un marché alourdi dès l’ouverture par l’effondrement des bourses chinoises qui ajoutent un motif d’inquiétude, en plus du feuilleton grec. Les « minutes » du dernier comité de politique monétaire (FOMC) ont accentué les pertes deux heures avant la clôture. De nombreux responsables de la Réserve fédérale y ont exprimé leur volonté de voir d’autres signes de renforcement de l’économie américaine avant de relever les taux, tout en manifestant leurs inquiétudes sur la Grèce. En Chine, les autorités ont annoncé une nouvelle batterie de mesures pour tenter d’enrayer la glissade des actions, tombées mercredi à des plus bas de quatre mois. En vain, les autorités de régulation des marchés financiers chinois évoquant même désormais un « sentiment de panique », qui commence à se propager sur les autres places asiatiques.  Après un an d’emballement financé par la dette, les actions ont été  corrigées de 30% par rapport à leurs pics de mi-juin, perdant près de 3.000 milliards de dollars de capitalisation. « La chute des actions en Chine fait peur au marché », note Tim Ghriskey, responsable de l’investissement de Solaris Group.

Wall Street : en baisse ; en cause : des indicateurs décevants

Wall Street : en baisse ; en cause : des  indicateurs décevants

Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average, qui avait atteint la veille un nouveau record historique, a lâché 42,47 points, à 15.233,22 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, a reculé de 6,38 points, à 3.465,24 points.  L’indice élargi S&P 500, qui était parvenu mercredi à battre son record pour la quatrième séance consécutive, a fini en baisse de 0,50% (-8,31 points), à 1.650,47 points.  Les indices sont passés dans le rouge en fin d’échanges après avoir passé la plus grande partie de la séance en territoire positif.   »Le marché, qui a aligné les records ces derniers jours, était prêt techniquement pour un léger recul », a remarqué Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.   »Hormis peut-être les très bons résultats de (l’équipementier en télécoms) Cisco, rien n’était très bon », a relevé de son côté Andrew Fitzpatrick, de Hinsdale Associates. « La plupart des indicateurs se sont révélés décevants et ont donné au marché une raison de vendre ».  Les nouvelles inscriptions au chômage ont notamment montré une hausse marquée la semaine dernière aux Etats-Unis (+9,75%), supérieure à la prévision médiane des analystes.  Les mises en chantier de logements aux Etats-Unis ont, quant à elles, chuté de 16,5% en avril après deux mois consécutifs de hausse, accusant leur plus forte baisse depuis février 2011.  Autres indicateurs décevants: l’activité manufacturière de la région de Philadelphie (nord-est des Etats-Unis) a nettement chuté en mai et les prix à la consommation, entraînés par la baisse des prix de l’essence, ont poursuivi leur recul en avril.

Etats-Unis – croissance : ça patine, Wall Street s’inquiète

Etats-Unis – croissance :  ça patine, Wall Street s’inquiète

 

 

L’indice élargi S&P 500, qui avait signé mardi un record historique pour la deuxième séance d’affilée, a lâché 0,93% ou 14,87 points, à 1.582,70 points. Alors que le marché connaît une embellie depuis le début de l’année, il « cherchait un catalyseur » pour faire une pause « et a pu le trouver dans les chiffres diffusés aujourd’hui », a remarqué le gestionnaire de portefeuille indépendant Hugh Johnson.  Principale raison de s’inquiéter à ses yeux: selon la société ADP, les embauches ont nettement diminué en avril dans le secteur privé aux Etats-Unis, un chiffre de mauvais augure avant la diffusion vendredi du rapport mensuel officiel sur le marché du travail américain.  Autres nouvelles peu encourageantes: les dépenses de construction aux Etats-Unis ont reculé en mars, et surtout, l’activité des industries manufacturières a continué de ralentir aux Etats-Unis en avril.  L’annonce par la Fed d’un statu quo sur sa politique de soutien exceptionnel à l’économie américaine a par ailleurs laissé les investisseurs sur leur faim.  L’institution a en effet réitéré son engagement à maintenir son taux directeur dans la fourchette de 0 à 0,25%, et a confirmé la poursuite de ses injections de liquidités dans le circuit financier au rythme de 85 milliards de dollars nets par mois.  Fait nouveau, elle a ajouté qu’elle se tenait prête à « accélérer ou ralentir » le rythme de ces achats d’actifs en fonction des évolutions sur le front de l’emploi et de l’inflation.   »Ces commentaires nous laissent perplexes », a remarqué Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management. « Ils vont peut-être acheter, ou peut-être vendre, merci pour l’information! »  Les indices ont aussi été affectés par les mauvais résultats de certains grands groupes, comme le pharmacien Merck dont l’action a chuté de près de 3%. Ils étaient aussi victimes, selon plusieurs observateurs, du calendrier.   »Il y a vieux proverbe à Wall Street qui dit +vendez en mai et partez loin+ », a souligné M. Johnson. « Certains se disent que cet adage va encore se vérifier cette année ».  Le marché obligataire a terminé en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 1,639% contre 1,675% mardi soir, et celui à 30 ans à 2,840% contre 2,884% la veille.

 

Wall Street Etats Unis : inquiétudes sur la croissance

Wall Street Etats Unis : inquiétudes sur la croissance

« Les investisseurs les plus optimistes ont traîné des pieds en cette fin de semaine en raison de résultats d’entreprises mitigés et d’un chiffre plus faible que prévu sur le PIB du premier trimestre aux Etats-Unis », ont remarqué les analystes de Charles Schwab.   »Les statistiques diffusées avant la séance ne font qu’offrir la confirmation de ce qu’on savait déjà: l’économie américaine peine à décoller mais reste à un rythme de croisière assuré », a expliqué Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.  Le PIB des Etats-Unis a en effet progressé de 2,5% en rythme annualisé cet hiver. Cela représente une nette accélération par rapport au trimestre précédent, quand le PIB américain avait crû de 0,4%, mais cela reste en dessous des attentes des analystes.  Les investisseurs ont toutefois été un peu rassurés par le chiffre sur la consommation des ménages, qui a connu pendant les trois premiers mois de l’année sa progression la plus forte en plus de deux ans (3,2% en rythme annualisé), et a fourni à elle seule plus de 2,2 points de croissance au pays.  De plus, a remarqué Patrick O’Hare de Briefing.com, « une croissance faible devrait pousser la Fed (banque centrale américaine) à prolonger sa politique actuelle, qui est toujours une source de soutien au marché ».  Le marché a par ailleurs digéré une baisse du moral des ménages aux Etats-Unis en avril, qui s’est établi à son niveau le plus faible depuis janvier, mais est apparu nettement meilleur que les attentes des analystes.

krach éclair à Wall Street

krach éclair à Wall Street

 

Prémonition ou fébrilité avant une fin du monde qui était en théorie annoncée vendredi, Wall Street avait connu un nouveau « flash crash » ou « krach éclair » la veille. L’indice Standard & Poor’s 500 E-mini (un « clone » de l’indice Standard & Poor’s 500, mais d’un montant moins important) a chuté de 3,6 % en quelques secondes, du fait des inquiétudes relatives à la « falaise budgétaire », avant de se reprendre. Un épisode qui n’est pas sans rappeler le 6 mai 2010, quand une chute de 998,5 points de l’indice Dow Jones se produisit en cinq minutes, suivie là encore par une remontée aussi brutale dans le quart d’heure. La chute des actions américaines en fin de semaine dernière s’est effectuée dans de faibles volumes et liquidités du fait de l’absence de nombreux opérateurs et investisseurs. Les traders haute fréquence (THF) assurent alors une grande partie des transactions. Ils se portent contrepartie des ordres d’achat ou de vente, mais peuvent se retirer brutalement du marché, créant des trous d’air imprévisibles. Ceux-ci sont plus nombreux depuis l’avènement du trading haute fréquence, mais pourtant, le premier « flash crash » de l’histoire eut lieu il y a cinquante ans, bien avant l’avènement du trading automatisé. Le 28 mai 1962, dans des volumes record, l’indice Dow Jones avait décroché de 5,7 % en un bref laps de temps, emportant toutes les stars de la cote (IBM, Polaroïd, Texas Instruments, etc.). Intervenu après une envolée de 27 % de Wall Street en 1961, ce krach éclair suscita une enquête du régulateur, qui conclut alors à la responsabilité des teneurs de marché. Astreints à se porter contrepartie des ordres des investisseurs, ils n’ont pas rempli leurs obligations, compte tenu de la trop forte volatilité, synonyme de risques trop élevés pour eux. Le mal était fait. Apeurés, les petits porteurs se retirèrent en masse de Wall Street et 8 % des courtiers firent faillite cette année-là.  Les « mini-flash crashs », des variations prononcées (à la hausse ou à la baisse) en un très court laps de temps (inférieur à une seconde) sur les actions américaines, et non pas les indices, sont très courantes. Plus de 5.000 ont été recensés durant quatre mois très agités (septembre à novembre 2008, mai 2010), selon une étude (1). Ces chutes sont la conséquence « de la fragmentation des marchés en une myriade de places (13 Bourses organisées, 30 Bourses de l’ombre rien qu’aux Etats-Unis…) » plus que de la responsabilité des THF

 




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