Archive pour le Tag 'vraiment'

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Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

On ne peut sans doute pas reprocher à Macron, ancien banquier d’avoir gagné plus d’un million par an mais on peut s’étonner qu’il ait été choisi comme ministre d’un gouvernement socialiste. Un choix qui en dit long sur la sociologie des dirigeants du PS. A cet égard le rapport entre le PS et l’argent a toujours été ambigu. Officiellement le PS n’aime pas les riches (Hollande  » l’ennemi c’est la finances »!) d’où la fameuse et  fumeuse taxe de 75% (mais détournée de son objet puisque payée par les entreprises et non par le contribuable concerné°). Pour d’ailleurs pourquoi se priver puisque Hollande lui-même qui n’a pratiquement jamais mis les pieds à la Cour des comptes touchera quand sa retraite de haut fonctionnaire. Il n’y a pas de petits profits ! C’est toute le drame de ce parti censé représenter les couches populaire et qui ne compte dans les rangs de ses dirigeants que des bourgeois et-ou-ou  des apparatchiks professionnels de la politique. D’après , la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) a ainsi publié ses déclarations de patrimoine et d’intérêts.  A seulement 37 ans, Emmanuel Macron apparaît comme l’un des ministres les plus fortunés du gouvernement. En 2011, il a ainsi déclaré 403.600 euros correspondant à son salaire chez Rothschild, mais aussi 706.300 euros issus de « bénéfices industriels et commerciaux » et 291.300 euros provenant de « parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild ». Au total, sa rémunération a donc atteint 1,4 million d’euros pour cette seule année.  Au cours des 5 mois suivants, le ministre a touché près d’un million d’euros pour ses activités au sein de l’établissement bancaire, qu’il a quitté en mai pour rejoindre l’Elysée. Nommé secrétaire général adjoint, il y a gagné 100.811 euros, ce qui porte sa rémunération totale à 1,09 million d’euros en 2012.  Côté patrimoine, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m² dans le 15e arrondissement de Paris, acheté 820.000 euros et dont la valeur est maintenant estimée à 935.000 euros.  Possédant une voiture de marque allemande achetée 40.000 euros en 2005, il fait également état d’un patrimoine financier d’environ 1,2 million d’euros, si l’on additionne ses différents placements, comptes bancaires, etc.  Une situation confortable qui suscite déjà certaines interrogations, puisque L’Express avait révélé en septembre dernier que le patron de Bercy n’était pas assujetti à l’impôt sur la fortune (ISF). Or, Emmanuel Macron a déclaré 2,5 millions d’euros au total sur les années 2011 et 2012. Une situation qui est excusable Macron n’est même pas au PS !

Aider vraiment les jeunes entreprise (Issad Rebrad)

Aider vraiment les jeunes entreprise (Issad Rebrad)

 

 

Le repreneur de Brandt pousse en quelque sorte un cri d’alarme en demandant d’aider réellement les jeunes entreprises ; Des entreprises qui fiscalement matraquées avant même d’avoir un  réaliser une euro de chiffre d’affaires. Ce que propose Issad Rebrad, c’est pendant 3 ou 5 ns de ne percevoir aucun impôt sur ces entreprises et de les récupérer plus tard quand l’entreprise aura stabilisé son activité et sa gestion.  Alors que François Hollande a réuni 25 patrons étrangers pour les convaincre d’investir en France, le repreneur de Brandt Issad Rebrad demande au gouvernement de mettre en place une « co-localisation ». François Hollande va vanter les mérites de la France auprès de 25 patrons de grandes entreprises étrangères, ce dimanche 19 octobre à l’Élysée. Il sera accompagné de Manuel Valls et d’Emmanuel Macron, le ministre de l’Économie qui mettront en avant l’attractivité du pays.  Parmi les patrons présents, Issad Rebrab patron de Cevital qui a notamment racheté Brandt, sera présent. Il estime que la France dispose « d’opportunités d’investissements, notamment dans la co-localisation. C’est le fait d’avoir des sociétés en France que l’on peut développer et de déplacer d’autres activités dans d’autres pays ». Il en profite d’ailleurs pour rappeler que ce système avait été appliqué en Allemagne il y a une quinzaine d’années. Concrètement, Issad Rebrab explique que « 1.200 emplois ont été conservés à Brandt. Nous allons aussi créer en Algérie 7.500 emplois pour des activités qui ne sont pas rentables en France et qu’elle délocalise en Chine ». Pour ce patron étranger, « les entreprises sont beaucoup taxées. Il faudrait valoriser les sociétés en difficulté pour les rendre intéressantes pour les banques qui vont alors investir. La plus-value engendrée doit être défiscalisée puisque l’entreprise, en elle-même, n’a pas de trésorerie ».  Ainsi, Issad Rebrab compte proposer à François Hollande que « les entreprises qui naissent ou en difficulté doivent être aidées par l’État. L’idéal est que pendant les 3 ou 5 premières années, aucun impôt ne soit perçue car les actionnaires réinvestissent tout leur dividende dans l’entreprise. Il est évident que l’État peut percevoir des impôts lorsqu’ils toucheront des dividendes ».

 

Djihadistes : pas vraiment fous mais atteints de troubles psychiques profonds (JM Hirt)

Djihadistes : pas vraiment fous mais atteints de troubles psychiques profonds (JM Hirt)

 

C’est ce que pense Jean-Michel Hirt, psychanalyste et auteur des essais Le Voyageur nocturne : lire à l’infini le Coran (Bayard) et Paul, l’apôtre qui « respirait le crime » (Actes Sud). (Intreview Francetv info )

Francetv info : Le fanatisme religieux est-il un champ exploré par la psychologie ?

Jean-Michel Hirt : Non, pas à proprement parler. Bien sûr, il existe des travaux sur la religion qui sont fondamentaux, comme ceux de Freud (L’Avenir d’une illusion, L’Homme Moïse et la religion monothéiste), mais le phénomène religieux reste trop peu exploré par les psychanalystes ensuite. Il y a même eu une époque où, en France, il était presque scandaleux pour un analyste de s’intéresser de façon ouverte au religieux. C’était une affaire classée, on était naturellement athée puisqu’analyste, et la messe était dite, alors que personne aujourd’hui ne peut plus ignorer la religiosité du psychisme, c’est-à-dire la répression du pulsionnel par le religieux ou son inverse : le pulsionnel mettant à son service le religieux pour se déchaîner.

On a pu s’imaginer, par exemple, que les pays arabes allaient connaître une évolution comparable à la nôtre, vers la sécularisation, grâce au nationalisme panarabe. On s’est fait de grosses illusions en prenant nos désirs laïcs pour la réalité. Aujourd’hui, il y a urgence à revenir là-dessus, à approfondir les analyses des grandes religions. 

Le déchaînement de violence de l’EI est-il une forme de folie ?

Un jihadiste n’est pas un « fou », pour peu que ce terme ait un sens. Le « fou », c’est un individu seul, qui est seul dans son monde et qui n’arrive pas à faire partager son monde aux autres. Précisément, les combattants de l’Etat islamique, ce sont des gens qui ne sont pas seuls. Ils sont en groupe, ils se reconnaissent dans un ensemble de références et ils luttent en se servant de la mise en commun de leurs savoirs pour imposer leur tyrannie. 

Ces jihadistes ne sont pas très différents de vous et moi. lls souffrent de toutes les pathologies que nous connaissons dans la société : certains sont très névrosés, d’autres délirent, d’autres sont psychotiques ou suicidaires. Ils tentent de résoudre des difficultés psychiques par des comportements dangereux à la fois pour eux et pour les autres. Pour parler en termes freudiens, chez eux, le conflit entre Eros (la pulsion de vie) et Tanathos (la pulsion de mort) tourne à l’avantage du dernier. Puisque Tanathos a l’ascendant, alors Eros se met à son service. Mais encore une fois, il s’agit juste d’une régression qui n’est pas irréversible. Saint Paul lui-même était un homme qui « respirait le crime », disent les Actes des Apôtres, avant de se convertir sur le chemin de Damas, de convertir ses pulsions de destruction pour se mettre au service de la construction de la religion chrétienne.

S’ils ne sont pas fous, comment expliquer ces actes qui nous horrifient ? On a l’impression que commettre ces crimes ne les affecte pas, qu’ils le font avec une grande légèreté…

Leur idéal mortifère a pris toute la place dans leur personnalité. Comme tous les passages à l’acte, les crimes que les jihadistes commettent se font dans une sorte d’aveuglement, de sidération de la conscience. La plupart des individus qui se retrouvent en prison pour avoir tué ont du mal à reconnaître ce qu’ils ont fait.

Mais on sait, parce que la guerre n’est pas une affaire nouvelle, combien les traumatismes peuvent se révéler considérables, quand les individus en reviennent. Certains ne peuvent plus continuer à vivre normalement et tombent malades. Tuer, ce n’est jamais quelque chose qui se fait comme on avale un verre d’eau. Aucun criminel n’est à l’aise dans sa culture et bien dans sa peau. Ce sont des individus qui souffrent de profonds troubles psychiques qu’ils n’arrivent pas à résoudre et qu’ils projettent violemment sur autrui. 

 

Une loi sur la transition énergétique  qui n’engage pas vraiment

Une loi sur la transition énergétique  qui n’engage pas vraiment

 

Pour l’essentiel les objectifs stratégiques  (réduction d la consommation d’énergie, réduction de la pollution etc.) devront être atteint en 2050. Une échéance évidemment trop lointaine qui en fait reporte la responsabilité sur les gouvernements suivants. La preuve, on ne sait même plus si Fessenheim sera fermée comme l’avait annoncé Hollande, alors les autres ! il est toujours plus facile d’annocer des objectifs à 30 ou 40 ans que de savoir ce que ‘lon va faire dans les 5 ou 10 ans !  les moyens paraissent également très insuffisants.  Après son annonce en grande pompe par le chef de l’Etat, le « projet de loi sur la transition énergétique  pour la croissance verte » passe donc l’épreuve du feu. Les députés attaquent aujourd’hui l’examen  des 64 articles de ce texte aux multiples et fortes ambitions. A commencer par celles de réduire l’écrasante facture énergétique de la France (70 milliards d’euros), de faire émerger des activités génératrices d’emplois (avec un objectif de 100.000 sur trois ans) ou encore d’installer la France à l’avant-garde du combat contre les émissions de gaz à effet de serre (GES). François Hollande accueillant  à Paris la Conférence mondiale sur le climat en décembre 2015, notre pays se veut exemplaire en la matière. . Celui-ci prévoit de faire tomber à 50 % en 2025 la part de l’électricité tirée de la fission de l’atome,  contre 75 % actuellement. En retrait par rapport aux attentes des écologistes, le projet de loi se limite cependant à plafonner les capacités du parc nucléaire aux 63,2 gigawatts actuels et ne dit mot sur  l’arrêt de Fessenheim, dont la fermeture annoncée pour fin 2016 ne semble plus aller de soi.  Le texte  défendu par Ségolène Royal assigne d’autres objectifs, dont la viabilité sera très discutée.  La France devra notamment avoir divisé par deux sa consommation totale d’énergie d’ici à 2050, essentiellement à travers un colossal chantier de rénovation thermique dans le logement. Les ONG ont obtenu qu’un objectif intermédiaire, de – 20 % d’ici à 2030, soit ajouté par amendement. L’usage des ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon) devra se réduire de près d’un tiers (30 %) en 2030, tandis que la part des énergies renouvelables devra atteindre les 32 %. Enfin, les émissions de GES  devront avoir été divisées par quatre d’ici à 2050. Ces objectifs de long terme ont été salués par les ONG  environnementales. Pour autant, la plupart peinent à croire qu’ils seront tous atteints car ils n’ont pas de caractère contraignant. Surtout, juge-t-on chez France Nature Environnement (FNE), les moyens prévus  sont « largement insuffisants ». Ségolène Royal a annoncé la mobilisation de 10 milliards d’euros  sur trois ans pour enclencher le processus de transition. Ces moyens, essentiellement dispensés  sous la forme de crédits d’impôts, de prêts et de bonus fiscaux, sont très loin de correspondre aux estimations avancées lors du grand débat sur la transition énergétique. Selon les scénarios, les experts avaient évalué entre 10 et 30 milliards d’euros l’effort financier supplémentaire annuel à réaliser.

 

Russie : des sanctions vraiment très symboliques

Russie : des sanctions vraiment très symboliques

Samedi sur France Info, Hollande a annoncé la couleur : la pédale douce vis-à-vis de Poutine qui sera même invité en France pour une commémoration. Autant dire que les sanctions sont essentiellement symboliques et que les menaces verbales visent surtout à empêcher une autre expansion géographique de la Russie. Donc pas de vraies  sanctions économiques et encore moins militaires.  Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a seulement annoncé ce vendredi 21 mars que la France avait suspendu l’essentiel de ses activités de coopération militaire avec la Russie, notamment les échanges de visites et exercices conjoints entre les deux pays. « Nous avons décidé la suspension de l’essentiel de la coopération militaire que nous avions avec la Russie. On ne peut pas être à la fois dans la condamnation justifiée de l’annexion militaire de la Crimée et continuer à coopérer », a déclaré le ministre, en visite à Tallinn dans le cadre d’une brève tournée dans les Pays baltes et en Pologne.   »Il n’y a plus d’escales de bateaux, plus d’échanges d’états-majors, plus d’exercices en commun, parce que nous condamnons ce qui s’est passé », a-t-il dit. Selon un proche du ministre français, un exercice militaire entre les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Russie, planifié en avril, a notamment été annulé.  A l’issue d’un entretien avec son homologue français, le ministre estonien Urmas Reinsalu a cependant déploré la décision française de vendre deux navires de guerre Mistral à la Russie. « Il s’agit de bâtiments d’attaque », a-t-il souligné. Jean-Yves Le Drian a rappelé que la question de la suspension éventuelle de leur livraison serait examinée « en octobre », date à laquelle le premier bâtiment doit être livré. « D’ici là, la construction se poursuit », a-t-il souligné. En déplacement dans les États baltes pour les assurer « de la solidarité de la France » et entre pays membres de l’Otan, le ministre français a affirmé que la crise ukrainienne et « l’annexion de la Crimée » par la Russie constituent « une menace pour la paix et la sécurité en Europe ».  Paris a proposé aux États baltes l’envoi, si l’Otan le demande, de quatre avions de combat pour renforcer début mai la relève de la mission de l’Otan chargée de la surveillance de l’espace aérien de ces pays depuis 2004. « La France est disponible pour renforcer ses missions de ‘police du ciel’, si la décision était prise » par les instances de l’Alliance atlantique, a-t-il déclaré. Interrogé à l’issue du sommet européen de Bruxelles si cette mise à disposition n’était pas « le signe d’une escalade militaire », le président français François Hollande a répondu : « sûrement pas de notre côté.

 

Johnny Halliday parle : il devrait vraiment se contenter de chanter

Johnny Halliday parle : il devrait vraiment se contenter de chanter

Johnny parle, c’est vraiment dommage. Des propos affligeants qui confirment que la célébrité argentée ne donne aucune légitimité à philosopher ; Vraiment dommage, c’est un très grand artiste qui se hasarde sur des champs de réflexion qui lui sont totalement inconnus , il  délivre des propos de café du commerce. . Il devrait vraimenet se consacrer exclusivement à la chanson.  D’habitude plus discret, Johnny Hallyday est sorti de sa réserve lors des entretiens réalisés pour la sortie de son autobiographie. L’ouvrage ne sera disponible que jeudi mais L’Express en a publié quelques extraits mardi et ils ne sont pas tendres pour la gauche mais pas seulement. « Je n’aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça », accuse Johnny Hallyday dans son autobiographie Dans mes Yeux, où il est rarement question de musique. Extraits tout en aigreur.

• Sur sa vision de la gauche. « Je n’aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça. Je ne suis pas pour que les gens pauvres le soient. C’est malheureux, il faut les aider. Mais pas en leur faisant l’aumône (…). Je n’aime pas les sociétés d’assistés (…). Je n’aime pas qu’on me fasse passer pour un type sans coeur sous prétexte que j’ai une sensibilité de droite », estime-t-il.

• Sur son exil pour des raisons fiscales. « On a souvent dit que je m’étais barré pour ne pas payer d’impôts. C’est en partie vrai, mais c’est aussi parce que c’est épuisant cette ambiance », écrit-il dans ce livre écrit en collaboration avec l’écrivaine Amanda Sthers. Johnny Hallyday possède depuis 2006 un chalet à Gstaad. Le journal Le Matin assurait en septembre dernier qu’il avait gagné 6,3 millions de francs suisses (5 millions d’euros) en 2011, mais n’avait payé qu’environ 700.000 francs suisses d’impôts.

• Sur le rapport des français à l’argent. « Je me suis toujours demandé pourquoi aux Etats-Unis quand t’as une belle voiture, les mecs sourient et te disent formidable, et en France on te traite de voleur. Sale mentalité, pour un pays dont j’ai porté les couleurs, qui a bien voulu faire de moi son emblème quand c’était nécessaire, je me suis senti trahi, accusé à tort, sali », poursuit-il.

• Sur les autres chanteurs. Interrogé sur les artistes qu’il a côtoyés, Johnny Hallyday multiplie les saillies, traitant Henri Salvador de « vieux con » et Claude François de « Poulidor de la chanson française ». « Claude François, c’était un vrai travailleur. Il bossait dix fois plus que moi. Mais il n’arrivait jamais à faire ce que je faisais. Ça le rendait fou. Jaloux. Il draguait mes nanas et, en désespoir de cause, il se tapait mes ex. C’était le circuit, tu savais que si tu sortais avec moi, tu pouvais ensuite te faire Cloclo », précise-t-il. Michel Sardou a également droit à un commentaire : « à force de passer pour un vieux con réac, il l’est devenu ».

 

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