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Foot France Ukraine : encore un match vraiment nul (1–1)

Foot France Ukraine : encore un match vraiment nul (1–1) 

 

 

Une nouvelle fois l’équipe de France a montré un visage sans âme, sans dynamisme et sans créativité. Bref le visage habituel des matchs de l’entraîneur Déchamp qui  semble ne plus du tout maîtriser son sujet. Encore une fois, les Bleus concèdent le nul face à une Ukraine limitée (1-1). Encore un match insipide. Malheureusement il faudra sans doute attendre des résultats encore plus pitoyables pour que la fédération procède enfin au changement d’un entraîneur qui a fait son temps.

Les e-carburants: Utiles et vraiment verts ?

Les e-carburants: Utiles et vraiment verts ? 

Un article du Wall Street Journal évoque la possibilité de sauver les moteurs à combustion avec le e-carburant. La question est cependant de savoir si ces carburants sont vraiment verts.
Tribune

Des compagnies aériennes, des spécialistes du fret et des majors pétrolières ont d’ores et déjà lancé des projets de production d’e-carburant ou testent un mélange d’e-carburant et de carburant classique. Les constructeurs automobiles investissent eux aussi dans une technologie qui, pour certains, pourraient permettre aux voitures traditionnelles de côtoyer véhicules hybrides et électriques, tout en polluant moins.

Le problème du coût

La technologie sur laquelle s’appuient ces nouveaux carburants n’a rien de nouveau. Il y a près d’un siècle, les scientifiques allemands Franz Fischer et Hans Tropschont ont mis au point une méthode, dit procédé de Fischer-Tropsch, qui permet de créer du pétrole synthétique en mélangeant du monoxyde de carbone et de l’hydrogène.

Pour beaucoup, l’avenir des e-carburants dépendra de l’évolution de la taxation des émissions de gaz à effet de serre (en cas d’adoption ou d’augmentation de ce type de dispositif, les carburants traditionnels deviendraient plus chers) et du soutien à la production d’hydrogène vert par des subventions et des financements publics

Pour leurs défenseurs, les carburants synthétiques présentent de nombreux avantages : ils peuvent être mélangés aux carburants traditionnels (leur densité et leur qualité sont similaires) ou les remplacer purement et simplement sans abîmer les pipelines, les stations-service ni les moteurs. Ils sont faciles à transporter et peuvent être stockés pendant longtemps.

 

Si les e-carburants reviennent à la mode, c’est parce que les prix des énergies renouvelables n’ont jamais été aussi bas, mais aussi parce que, partout dans le monde, les Etats et les entreprises investissent de plus en plus dans l’hydrogène vert et les technologies de capture du CO2, les deux éléments de base des e-carburants. Mais, pour l’heure, ils coûtent toujours entre quatre et six fois plus cher à produire (hors taxes) que les carburants traditionnels, selon eFuel Alliance, un groupe de promotion des énergies renouvelables sobres en carbone.

Pour beaucoup, l’avenir des e-carburants dépendra de l’évolution de la taxation des émissions de gaz à effet de serre (en cas d’adoption ou d’augmentation de ce type de dispositif, les carburants traditionnels deviendraient plus chers) et du soutien à la production d’hydrogène vert par des subventions et des financements publics.

Le cas échéant, les compagnies gazières et pétrolières devraient pouvoir fournir assez de CO2 capturé pour fabriquer des e-carburants. Les énergies fossiles représenteront une part importante du mix énergétique mondial, même en 2050. Mais en soutenant les technologies de capture du carbone, les majors pétrolières pourraient continuer de vendre de l’or noir tout en luttant contre le changement climatique.

Certaines sont d’ailleurs déjà passées à l’action. En Espagne, Repsol a investi 60 millions d’euros pour la construction d’une usine de carburants synthétiques utilisant le CO2 capturé près de la raffinerie de Bilbao. Le site, qui devrait ouvrir ses portes en 2023, produira 50 barils d’e-carburants par jour pendant la phase de test, puis augmentera sa cadence pour approvisionner le secteur des transports.

Le géant américain Exxon Mobil s’intéresse lui aussi à ces carburants de synthèse. Cette année, il s’est engagé à investir 3 milliards de dollars d’ici 2025 (soit environ 3 % à 4 % de ses investissements annuels) dans les technologies à faibles émissions, notamment la capture et le stockage du carbone. Il s’est aussi associé à Porsche pour tester les e-carburants sur des voitures.

« Les e-carburants ont un potentiel énorme, souligne Andrew Madden, vice-président en charge de la stratégie et de la planification d’Exxon Mobil Fuels & Lubricants. La technologie [de capture du carbone] progressant, on peut les lier quand c’est pertinent. »

Les bateaux et les avions d’abord

Dans l’immédiat, l’aviation et le transport maritime, deux secteurs aussi polluants que difficiles à électrifier pourraient être les premiers intéressés par les carburants synthétiques. La forte densité en énergie des e-carburants pourrait aussi en faire une bonne solution pour décarboner les poids lourds qui transportent les marchandises sur de longues distances, affirment les défenseurs de cette solution.

En janvier, KLM Royal Dutch Airlines a fait voler un avion commercial entre Amsterdam et Madrid avec du e-kérosène, une première mondiale. L’appareil était propulsé par un mélange de kérosène classique et 500 litres de carburant synthétique produit par Royal Dutch Shell. L’avionneur européen Airbus, qui aimerait faire voler le premier avion commercial zéro émission d’ici 2035, s’intéresse également aux e-carburants.

En 2019, la compagnie aérienne allemande Deutsche Lufthansa a, elle, signé un accord avec la raffinerie Heide pour produire du kérosène synthétique destiné à l’aéroport de Hambourg. L’objectif : remplacer, dès 2024, 5 % du kérosène fossile utilisé par les avions qui passent par cet aéroport par du kérosène synthétique produit grâce à une électricité éolienne locale.

Jürgen Wollschläger, directeur général de Heide, estime que les e-carburants pourraient aussi trouver des applications dans l’industrie chimique, par exemple en réduisant l’empreinte carbone de la transformation du plastique et les émissions liées à la production de smartphones, d’ordinateurs portables, de bouteilles de shampoing ou de jouets.

« Les applications sont très nombreuses et concernant plus ou moins tous les matériaux qu’on utilise au quotidien », affirme-t-il.

De son côté, le géant du transport maritime A.P. Møller-Mærsk voit en l’e-ammoniac et l’e-méthanol des carburants prometteurs pour sa flotte, et ajoute que ses clients ont indiqué qu’ils seraient à payer plus cher un transport plus vert, qui leur permettrait de réduire les émissions de leur chaîne logistique.

« Le dialogue que nous avons avec nos clients est prometteur, déclare Morten Bo Christiansen, vice-président et responsable de la décarbonisation de Mærsk. La technologie est éprouvée et mature, et peut être reproduite à grande échelle. Un immense cycle d’investissement nous attend. »

Mærsk devrait faire naviguer son premier bateau neutre en carbone d’ici 2023 et songe à utiliser l’e-méthanol comme carburant. Le groupe travaille aussi avec la société d’investissement Copenhagen Infrastructure Partners et des entreprises danoises pour bâtir le plus grand site de production d’ammoniac vert d’Europe à Esbjerg, sur la côte ouest du Danemark.

Des carburants vraiment verts ?

Mais c’est sur l’automobile que le récent retour en force des carburants de synthèse s’est concentré, certains constructeurs le voyant, aux côtés de l’électrique et de l’hybride, comme une autre façon de rendre la voiture plus écologique.

L’an passé, Porsche a annoncé qu’il allait investir environ 20 millions d’euros dans une usine de carburants de synthèse située dans le sud du Chili, une région très venteuse. Le constructeur allemand prévoit de tester ces carburants sur ses voitures de course, puis sur sa gamme de sportives, dont la 911.

Pour le groupe, l’écart de prix entre e-carburants et carburants fossiles pourrait fortement se réduire dans les cinq prochaines années en fonction des taxes et subventions publiques. La taxation du carbone ferait en effet grimper le prix des énergies fossiles et doperait la production des énergies renouvelables indispensables pour obtenir l’hydrogène vert.

« Si les régulateurs taxent les émissions de carbone, les e-carburants peuvent devenir une option de décarbonisation très pertinente », affirme Michael Steiner, membre du comité exécutif en charge de la R&D chez Porsche.

« Le problème des émissions ne vient pas des moteurs, mais des carburants, explique-t-il. Pourquoi renoncer au moteur à combustion interne si on peut le rendre extrêmement propre ? »

Pour lui, le fait que les e-carburants soient liquides les rend plus faciles à transporter et à stocker dans des villes ou des régions où les énergies renouvelables sont rares ou quand le réseau électrique ne permet pas de déployer des véhicules électriques à grande échelle.

Certains soulignent d’ailleurs que les véhicules électriques ont eu aussi des problèmes de pollution, à commencer par l’extraction du lithium utilisé dans les batteries, ainsi que le recyclage de ces batteries.

Christian Schultze, directeur des opérations du centre de R&D de Mazda Motor Europe, souligne que les carburants de synthèse pourraient rendre les véhicules anciens plus propres, donc accélérer la réduction des émissions de CO2.

« Le problème des émissions ne vient pas des moteurs, mais des carburants, explique-t-il. Pourquoi renoncer au moteur à combustion interne si on peut le rendre extrêmement propre ? »

Mais, pour les détracteurs des e-carburants, les véhicules roulant au carburant de synthèse ne seront jamais aussi verts que les véhicules électriques, entre autres à cause du volume d’énergie perdu lors de la conversion de l’électricité en carburants liquides ou gazeux.

« Il y a peu de chances pour que l’utilisation d’e-carburants dans un moteur à combustion interne inefficace soit une solution moins chère ou plus pratique pour réduire les émissions de carbone que les véhicules électriques », estime Stephanie Searle, directrice du programme sur les carburants de l’organisation International Council on Clean Transportation.

En outre, les énergies renouvelables étant indispensables aux carburants synthétiques, il faudra que leur production augmente de façon significative pour que les e-carburants soient produits en quantité.

Pour l’heure, l’offre est très limitée.

Geert Decock, responsable électricité et énergie chez Transport & Environment, une organisation à but non lucratif qui milite pour le transport durable en Europe, explique avoir voulu tester les e-carburants dans une voiture dotée d’un moteur à combustion. Il voulait en acheter 500 litres, mais il n’a pas réussi.

Selon lui, pour que cette technologie devienne réalité, il faut d’abord agrandir l’infrastructure de ravitaillement. « Il faut adapter les ports, installer des hubs pour l’hydrogène, aménager des zones de stockage de l’ammoniac, détaille-t-il. Il faut avancer sur ces axes dans les prochaines décennies pour déployer l’infrastructure et faire baisser les coûts. »

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Marion Issard)

Un vrai redémarrage du PIB mondial mais pas vraiment de l’Europe

Un vrai redémarrage du PIB mondial mais pas vraiment de l’Europe

Après une chute de la croissance mondiale de 3,4 %, l’activité devrait plus que dépasser ce qui a été perdu en 2020. On prévoit en effet d’après l’OCDE une croissance de 5,6 % en 2021. À noter par exemple que l’Europe avait perdu de l’ordre de 7 % en 2020 mais ne prévoit que 4 % pour 2021 (À comparer au +8%  des États-Unis). En France on avait perdu de l’ordre de 8 % en 2020 et les perspectives d’activité annonce plus 5 % en 2021.

Reste que ces prévisions pourraient être hypothéqué par l’impact de nouveaux variants du Corona virus. « Les prévisions macroéconomiques globales se sont grandement améliorées ces derniers mois grâce au déploiement graduel et effectif de la vaccination, les annonces des soutiens budgétaires dans quelques pays, et des signes d’amélioration de l’économie avec la suppression du virus » notent les experts.

Macron veut-il vraiment sortir de la crise sanitaire ?

Macron veut-il vraiment sortir de la crise sanitaire ?

 

Des observateurs indiquent que Macron souhaiterait sortir du bourbier du Coronavirus pour mettre en avant son action passée et surtout dégager  un projet en prévision de 2022. Le problème, c’est que le chef de l’État n’a pas grand-chose à présenter dans son bilan et l’immobilisme sera sans doute de mise jusqu’en 2022.

 

La question est de savoir si cela constitue un handicap un atout pour lui. En effet , si l’on examine l’évolution de sa popularité, on se rend compte que la crise du Coronavirus lui a redonné une audience même si globalement beaucoup condamnent en tout cas critiquent les contradictions et la lenteur de la politique sanitaire.

 

Cette crise sanitaire permet de mettre sous le boisseau beaucoup de questions justifiant des réformes structurelles. Celle des retraites bien sûr mais aussi celles concernant le séparatisme, la sécurité, le climat ou encore l’explosive question des retraites. Il n’est pas sûr que sur ces derniers sujets le Parlement soit en capacité d’aller au bout de la réflexion et d’une proposition de loi.

 

On s’aperçoit par ailleurs un peu tous les jours que la crise sanitaire est sans doute plus profonde qu’on ne le dit. Une crise qui devait se régler en quelques mois et qui maintenant a déjà occupé plus d’un an. Aucun expert ne prévoit d’une sortie crise encore avant le début 2022. Ce qui signifie que tous les jours ou presque le gouvernement aura l’occasion de s’exprimer sur un sujet finalement assez consensuel même si les avis divergents sur les modalités de prise en charge de cette question.

 

D’une certaine façon, Macron s’installe en infirmier en chef de la France malade car l’instrumentalisation de la crise sanitaire lui profite politiquement. Sur ce sujet ,il est difficile pour l’opposition de se singulariser. Encore davantage de faire émerger les grandes questions économiques et politiques qui se posent au pays. Notons enfin que le concept de conseil de défense permet en toute légalité de mettre entre parenthèses le rôle du Parlement et au-delà une bonne partie de la vie politique. Plus que jamais le pays vit dans une république qui a rarement été aussi centralisatrice et monarchique.

 

« Ce qu’est vraiment l’universalisme français»

 « Ce qu’est vraiment  l’universalisme français»

 

En réponse à James McAuley, correspondant du « Washington Post » à Paris, l’écrivain rappelle, dans une tribune au « Monde », que les juifs pendant la Révolution, comme les musulmans aujourd’hui, ont dû renoncer à « leur particularisme, réduit à quelques pratiques formelles et individuelles ».

Tribune. 

 

Depuis l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015, le débat français sur « le séparatisme » et « la laïcité » provoque, aux Etats-Unis, une succession d’articles et de commentaires marqués par le manque d’informations, l’à-peu-près historique et l’invention pure et simple d’informations fausses. Ces réactions, émanant de journalistes installés au cœur de la presse la plus réputée (The New York Times, The Washington Post, The New Yorker), en disent moins sur la France que sur l’effondrement (provisoire ?) de pans entiers d’un journalisme américain qui fut longtemps l’étalon d’or de la presse mondiale. Ce délabrement, qui est l’autre versant du trumpisme, nourrit tout autant l’ambiance délétère de la vie publique américaine.

La tribune du correspondant du Washington Post à Paris, James McAuley, publiée dans Le Monde daté du 5 décembre, s’inscrit dans ce contexte, mais elle s’en distingue aussi par plusieurs points importants, qui obligent à lui répondre, à commencer par la bonne foi de son auteur, laquelle l’entraîne bien plus loin qu’il ne le croit. Croyant faire l’éloge de ce qu’il nomme « l’universalisme français », M. McAuley révèle bien plus que ses propres contradictions. Sans s’en rendre compte, il soulève, pour le coup, un problème français central, presque jamais abordé derrière la question de la laïcité.

M. McAuley entend répondre aux réflexions dans le New York Times d’Emmanuel Macron selon lequel il y aurait « une forme d’incompréhension de ce qu’est (…) le modèle français ». Il prend soin, dès le premier paragraphe, de se dissocier des pires aberrations qu’ont pu écrire le New Yorker, ou la rédactrice en chef des pages opinions de son propre journal.

Une question profonde

On ne peut que lui en savoir gré, même si cette critique initiale est en quelque sorte contredite par l’emploi du « nous » collectif dans la phrase qui suit et donne son titre à l’article : « Nous (journalistes américains) avons peur pour l’avenir de l’idéal universel français. » Après quelques paragraphes sur lesquels on peut passer rapidement (réitération des attaques contre Jean-Michel Blanquer et Gérald Darmanin déjà lues ailleurs), M. McAuley affirme cependant vouloir développer sur le sujet un point de vue qui serait le sien – celui, écrit-il, « d’un Américain de culture juive passionné par l’histoire de l’émancipation universelle des juifs au moment de la Révolution », et c’est là que l’article commence vraiment, là qu’il touche une question profonde, mais sans en saisir la portée.

 

 

Les Français politiquement vraiment à droite ?

Les Français politiquement vraiment à droite ?

 

Selon un sondage de l’IFOP pour Le Point publiée jeudi, les électeurs sont 13 % à se placer à gauche (note de 0 à 3), 32 % au centre (4 à 6) et 39 % à droite (7 à 10). La société française ne s’est jamais autant positionnée à droite, et aussi peu à gauche.

Fait rare, l’épicentre de l’électorat s’est nettement déplacé en trois ans. Du centre au centre droit.. Ce glissement s’explique par le vieillissement de la population. Des résultats qui ne sont peut-être pas à remettre en cause ( encore qu’il y a quelques contradictions avec le bilan des sélections municipales par exemple). On peut cependant discuter des facteurs explicatifs.

Ce glissement vers la droite n’est peut-être pas du un phénomène d’attraction mais davantage sans doute de répulsion nourrie par une gauche en voie d’extinction comme le parti socialiste en particulier. Le problème de la gauche c’est qu’elle a pu exercer le pouvoir amis  elle était surtout porteur d’espérance dans l’opposition. en situation de gestion bilan n’est guère plus brillant que celui de la droite. La gauche a trahi davantage ses sélecteurs que la droite, elle le paye dans les sondages d’opinion.

Les Français ne sont pas véritablement positionnés à droite mais ce qui apparaît plus certain c’est qu’ils ne se reconnaissent plus du tout dans la gauche. On objectera qu’il y a cependant un réveil écolo gauchiste depuis les municipales. Un réveil qui pourrait sans doute être confirmé lors des prochaines élections régionales et départementales. Mais un réveil davantage alimenté par le rejet de Macon que par une véritable adhésion au pôle écolo socialiste, véritable fourre tout qui éclatera les contradictions de la gestion y compris au plan local.

Pas vraiment des juges de proximité

Pas vraiment des juges de proximité

 

Éric Dupont Moretti pédale un peu dans la choucroute pour expliquer ce concept de tribunaux de proximité évoquée par le Premier ministre lors de la présentation de son programme politique au Parlement. En fait il n’y aura pas de tribunaux de proximité ,pas même pas de juge de proximité non plus. Simplement peut-être dans certains cas un juge qui pourrait éventuellement se déplacer !

 

Le terme juge de proximité est identique à une catégorie de magistrats créée en 2002 : les « juges de proximité », non professionnels, statuaient en matière pénale sur les contraventions et en matière civile sur les litiges n’excédant pas 4 000 euros. En 2017, ces juridictions ont été supprimées et intégrées aux tribunaux d’instance. Néanmoins, en faisant cette annonce, le Premier ministre n’envisageait pas le retour de ce juge de proximité, avait affirmé, jeudi, le ministère de la Justice à franceinfo : « Ce que les Français auront bien compris, c’est qu’il est question de juges à proximité de chez eux. »

C’est ce que confirme Eric Dupond-Moretti dimanche.  »Je veux réconcilier les Français avec leur justice, leur redonner confiance. C’est pourquoi je parle d’une ‘justice de proximité’, ça ne veut pas dire qu’on va rétablir les juges de proximité qu’on avait supprimés », déclare-t-il au JDD. Selon lui, « c’est une question d’organisation ». « Pendant la crise sanitaire et le confinement, des magistrats se sont rendus dans les hôpitaux. Je propose que, dans certaines parties du territoire, ou dans des cas particuliers, on amène le juge à se déplacer plutôt que le justiciable », suggère-t-il, sans détailler.

Discours de Macron : pas vraiment convaincant

 

 

 

On a évidemment maintenant l’habitude des nombreuses interventions médiatiques du président de la république. On peut même se demander si on ne frôle pas  l’overdose sur le plan quantitatif mais aussi qualitatif. Car le moins qu’on puisse dire, c’est que ce discours du 14 juillet n’a guère été plus  convaincant que ses autres récentes interventions.

Macron a parlé un peu de tout, de lui évidemment mais aussi des retraites dont il veut relancer la réforme de son plan de relance. De la crise sanitaire avec sa timide proposition de n’imposer le port du masque que dans les lieux publics clos ( concept très vague d’ERP). Cela alors que le courage face au développement incontrôlé du virus aurait sans doute imposé le port du masque partout en dehors du domicile. Là aussi, Macron fait du en même temps; même chose concernant la réforme de la retraite dont on ne sait toujours pas si elle a un objet de transformation systémique ou  paramétrique. En clair il s’agit ni d’une réforme pour le long terme ou de boucher le trou de 2020 ( 30 milliards de déficits de plus du fait du Coronavirus). 

Concernant son plan de relance massif d’au moins 100 milliards d’euros, on a un peu de mal à identifier le volume et la nature de chaque enveloppe. Ce serait 100 milliards en plus par rapport aux 450 milliards déjà dépensés (en fait pour l’essentiel des prêts aux entreprises car l’aide au chômage partiel jusqu’ alors  a représenté autour de 30 milliards). Il y a du flou dans cette perspective de relance massive de 100 milliards   » d’investissements pour aider le tissu économique et moderniser la France. On met avec ce plan de relance, en plus des 460 milliards déjà mis, au moins 100 milliards pour faire la relance industrielle, écologique, locale, culturelle et éducative. Je suis convaincu qu’on peut bâtir un pays différent d’ici à dix ans » a justifié le chef de l’Etat.

Macron a aussi évoqué ce plan pour les jeunes avec 300 000 contrats d’insertion, sans doute nécessaires mais bien insuffisants quand on sait que 700 000 jeunes vont venir sur le marché du travail à la rentrée faisant passer l’augmentation du chômage à environ 1,5 millions. Au total une intervention assez confuse, mal structurée et surtout peu convaincante.(ne parlons pas du référendum bidon !).

Covid-19 : le remdesivir de Gilead vaut-il vraiment à 2000 euros ?

 Covid-19 : le remdesivir de Gilead vaut-il vraiment à 2000 euros  ?

 
Le  remdesivir de Gilead  est le premier à obtenir une homologation officielle. En mai, la Food and Drug Administration (FDA) américaine lui a délivré une approbation Le 25 juin, l’agence européenne du médicament a recommandé son autorisation, en attendant l’accord final de la Commission européenne. Il ne faut pas pour autant crier victoire. Au vu des résultats de ses essais cliniques, ce médicament semble accélérer la guérison des patients gravement atteints. Selon une étude internationale financée par l’Institut national américain des maladies infectieuses (NIAID) et publiée dans le New England Journal of Medicine, le remdesivir permet aux malades hospitalisés de se rétablir en 11 jours, contre 15 jours dans le groupe placebo. Mais il présente une faible réduction du taux de mortalité (avec 3%) et reste loin d’une solution fiable contre la maladie.

Ce que confirme Wikipédia » « Dès janvier 2020, cet antiviral est identifié comme option médicamenteuse à évaluer contre le COVID-192, sur la base de données sur son activité in vitro et in vivo sur les coronavirus MERS-CoV et SARS-CoV5,10.

Il a notamment fait l’objet de recherches contre le SARS-CoV-2, à la suite d’un résultat prometteur sur un patient11. Avec la chloroquine et le lopinavir/ritonavir, il faisait partie début mars 2020 des trois médicaments jugés les plus prometteurs contre le SARS-CoV-2, suite notamment à une étude chinoise publiée le 4 février 2020 dans laquelle il était associé à la chloroquine avec des résultats significatifs, mais in vitro12.

Début mars aux États-Unis, faute de données d’études cliniques randomisées en double aveugle, Zhang Zuofeng, professeur d’épidémiologie et doyen associé à la recherche à l’Ecole de santé publique de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA) juge que les effets du médicament ne sont pas scientifiquement convaincants in vivo13.

En France, le 11 mars 2020 le Haut Conseil de la santé publique le recommande « à titre compassionnel » pour les cas graves de Covid-1914, rappelant dans un avis complémentaire (du 23 mars) qu’à ce jour « les données de sécurité disponibles pour ce médicament sont principalement issues à ce stade des données publiées sur son développement clinique dans la prise en charge des patients infectés par le virus Ebola »15. En mars 2020 le remdésivir fait en France l’objet de plusieurs essais cliniques randomisés chez des patients infectés par le virus SARS-CoV-2, notamment dans les cas graves2.

Ces patients sont mis sous surveillance clinique étroite, compte tenu des effets possibles de l’injection (hypotension artérielle notamment), de même pour leur fonctions rénale et hépatique, « en lien avec son profil de risque. En effet, le rein a été identifié comme organe cible de la toxicité dans les études non cliniques et dans les études cliniques des augmentations transitoires des ALAT et/ou des ASAT ont été rapportées »2. « À ce stade, la posologie évaluée dans la majorité des essais cliniques pour le traitement de l’infection sévère par le virus SARS-CoV-2 est similaire à celle utilisée dans la prise en charge de l’infection à virus Ebola, à savoir chez les sujets ≥ 40 kg : 200 mg à J1, puis 100 mg/j de J2 à J10 »2.

Le 29 avril 2020, The Lancet publie les résultats complets d’un premier essai16 multicentrique randomisé fait en Chine sur 237 adultes volontaires, de plus de 18 ans, en double aveugle et contrôlé par placebo duquel il n’est pas possible de conclure à des effets bénéfiques du remdésivir17. L’étude était prévue sur un plus grand nombre de cas, mais ce nombre n’a pas été atteint en raison de l’arrêt de l’épidémie dans cette région17. D’autres études, sur un plus grand nombre de patients sont nécessaires pour confirmer ou infirmer ces résultats 17.

Le laboratoire Gilead, qui est propriétaire des brevets du remdésivir, a indiqué dans un communiqué avoir réussi à ramener le cycle de production de la molécule d’un an à six mois. Néanmoins, pour augmenter la disponibilité, le laboratoire est en discussion pour accorder une licence gratuite aux entreprises prêtes à se lancer dans cette production. Actuellement, Gilead dispose d’un stock d’un million et demi de doses, elles seront fournies gratuitement pour soigner les patients présentant des symptômes graves du Covid-1918.

Le 22 mai, les résultats préliminaires d’un essai randomisé contrôlé sur 1 063 malades, publiés dans le The New England Journal of Medicine, montrent que les malades qui ont reçu le traitement ont cliniquement guéri en moyenne en 11 jours contre 15 jours pour le groupe « placebo ». En revanche, la différence de mortalité entre les deux groupes est trop faible pour écarter le facteur du hasard dans l’analyse des résultats (7,1 % dans le groupe traité contre 11,9 % dans le groupe placebo)19. Les résultats du médicament sont meilleurs chez les patients les moins sévèrement atteints 20. L’étude a été stoppée prématurément, ce qui a suscité des critiques car cela empêche de savoir si le médicament a un effet fiable sur la mortalité20. Sur la base de ces résultats préliminaires la FDA a accordé une autorisation d’utilisation, permettant aux hôpitaux américains de prescrire le remdésivir aux malades en réanimation21.

Le 25 juin, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l’autorisation d’une mise sur le marché conditionnelle22 de l’antiviral remdesivir au sein de l’Union européenne pour les patients atteints du Covid-19, ce qui en fait le premier médicament contre le Covid-19 à être recommandé pour autorisation dans l’UE.2« 

 

«Relocalisations: essayer vraiment – Jean-Michel Pinto

«Relocalisations: essayer vraiment - Jean-Michel Pinto, directeur du département industrie de Deloitte.

 

 

 « La France ne fera pas revenir les usines d’aujourd’hui comme elle n’a pas pu retenir celles d’hier. En revanche, si elle concentre ses efforts et ses énergies dans la bonne direction, elle peut construire les usines de demain »

 

 

 

De tous les néologismes que le Coronavirus a mis sous les projecteurs, relocalisation est probablement celui qui passionne le plus la sphère économique. Suscitant ici l’enthousiasme, là la circonspection voire la moquerie, il ne laisse personne indifférent.

Pour aborder ce sujet complexe, il nous semble qu’une voie existe entre le volontarisme lyrique et la résignation, celle de la rationalité économique. Emprunter cette voie exige en premier lieu d’utiliser une terminologie adéquate. Du point de vue économique, il n’y a pas une relocalisation mais au moins trois, s’appuyant sur les différents leviers de l’avantage concurrentiel théorisés par l’économiste Michael Porter.

La première, c’est la relocalisation pour raison d’image. C’est la plus couramment envisagée. Elle repose essentiellement sur la compétivité hors-coût. La relocalisation en France générerait une augmentation de la qualité perçue des produits qui compenserait l’augmentation de leur coût de production. Elle ne peut être que limitée dans son application car elle nécessite un contexte spécifique. Il faut à la fois que l’étiquette « Made in France » apporte une véritable différenciation en termes d’image et que l’incrément de coût de production soit limité en regard de la valeur totale du produit. Elle ne peut donc concerner que des produits à forte valeur ajoutée.

Sur la base de ces critères, trois secteurs semblent a priori éligibles, pour des raisons différentes, à ce type de relocalisation : le luxe pour lequel le phénomène qui existe déjà pourrait s’amplifier, l’agroalimentaire haut-de-gamme – au-delà des vins et spiritueux dont le succès ne se dément pas – en s’appuyant plus fortement sur l’image de l’art de vivre et du terroir français appréciée à l’étranger – à l’instar de ce que a brillamment réussi l’Italie pourtant importatrice net de matières premières agricoles- et la pharmacie où des efforts pourraient être consentis par les groupes pharmaceutiques pour garder un accès privilégié au très important marché européen.

La France malgré ses difficultés structurelles bien connues (fiscalité de production, coût du travail, rigidité du droit du travail, instabilité législative) possède néanmoins une carte à jouer dans cette bataille

La deuxième, c’est la relocalisation portée par la productivité. Elle repose sur la compétitivité coût. Elle est complexe à mettre en œuvre, mais pas totalement impossible. A l’image de ce qu’a pu réussir le Japon – le cas de l’Allemagne est plus hybride – dans l’industrie automobile notamment, il s’agit sur certains produits de compenser un coût du travail élevé par une excellente productivité. L’amélioration de la productivité repose sur la massification des volumes, la spécialisation des sites, parfois la simplification des chaînes d’approvisionnement, et surtout la modernisation de l’outil industriel grâce notamment à la robotisation et la digitalisation. Le modèle à suivre dans ce domaine est justement franco-japonais : l’usine Toyota de Valenciennes réussit le double exploit d’être le seul site à assembler des citadines (petits véhicules) en France et d’augmenter constamment sa production. L’industrie automobile pourrait répliquer ce modèle mais au prix d’une évolution culturelle et d’efforts financiers importants. Il faut en effet renoncer à certains sites pour concentrer les volumes sur d’autres et largement moderniser les sites retenus.

La France malgré ses difficultés structurelles bien connues (fiscalité de production, coût du travail, rigidité du droit du travail, instabilité législative) possède néanmoins une carte à jouer dans cette bataille. Si elle produit peu de machines-outils à commande numérique, spécialité allemande, elle a une forte expertise dans le développement de jumeaux numériques, répliques virtuelles des sites de production et véritables clés de voûte de l’Industrie 4.0, grâce à des grands groupes tels que Dassault Systèmes et Schneider mais aussi de petites PME comme Cosmo Tech à Lyon ou Cervval à Brest.

La troisième, c’est la relocalisation portée par l’innovation. Il s’agit là de s’appuyer sur des innovations de rupture pour changer fondamentalement les termes de l’équation économique à son profit. C’est certainement l’option plus prometteuse car les bouleversements en particulier technologiques liés la transition écologique et à la crise du Covid-19 vont redéfinir les chaînes de valeur et la France a des atouts importants pour rentrer dans le jeu à cette occasion. Elle produit une énergie peu chère et décarbonnée et possède des grands groupes aux capacités d’industrialisation reconnues ainsi que des start-ups ou des petites PME très innovantes.

L’industrie française possède un futur à condition de savoir le décliner au pluriel en s’appuyant intelligemment sur les 3 i, Image de marque, Industrie 4.0, Innovation de rupture

C’est la connexion entre ces deux mondes qui pêche aujourd’hui, limitant la valorisation de cette capacité d’innovation. Le récent partenariat entre TechnipFMC et Carbios dans le recyclage chimique du Polytéréphtalate d’Ethylène (PET) illustre le potentiel de ce type de collaboration. En alliant la compétence industrielle de pointe du groupe franco-américain dans la pétrochimie (leader mondial de l’éthylène) et une technologie innovante développée par la PME auvergnate, les deux partenaires souhaitent construire près de Lyon, une usine permettant de recycler 97% de ce composé chimique, matériau principal des bouteilles plastiques, par dépolymérisation enzymatique.

Ce procédé peut permettre de réduire considérablement la dépendance de la France à la résine de PET vierge issue du pétrole et largement importée en la remplaçant par du PET recyclé qui ne peut être produit que localement pour des raisons de coût d’acheminement de la matière première. Les différents exemples présentés ici le montrent. En faisant preuve de pragmatisme, d’inventivité et de rationalité économique, il est possible de vaincre l’apparente fatalité du déclin industriel. L’industrie française possède un futur à condition de savoir le décliner au pluriel en s’appuyant intelligemment sur les 3 I, Image de marque, Industrie 4.0, Innovation de rupture.

La France ne fera pas revenir les usines d’aujourd’hui comme elle n’a pas pu retenir celles d’hier. En revanche, si elle concentre ses efforts et ses énergies dans la bonne direction, elle peut construire les usines de demain. Pour cette raison, il est probablement préférable d’abandonner le terme relocalisationqui rappelle les combats d’arrière-garde que la France a pu livrer dans le passé au profit d’un nouveau néologisme, néolocalisation, qui exprimerait mieux le choix collectif de se tourner résolument vers l’avenir.

Jean-Michel Pinto, directeur du département industrie de Deloitte.

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Coronavirus : l’épidémie vraiment contrôlée?

Coronavirus : l’épidémie vraiment  contrôlée?

Difficile si c’est le message d’u conseil scientifique ou d’un comité sous emprise du gouvernement tellement les contrevérités ont été nombreuses? ( le premier tour des élection municipales par exemple ou les masques) . Est_ce un avis scientifique ou économique ? 

Le président du Conseil scientifique a indiqué ce vendredi 5 juin que l’épidémie de coronavirus était « contrôlée » en France. « On peut dire raisonnablement que l’épidémie est contrôlée. Le virus continue à circuler, mais il circule à une petite vitesse. Là où on avait à peu près plusieurs dizaines de milliers de cas, autour de 80.000 nouveaux cas par jour début mars avant le confinement, on estime qu’on est maintenant autour de 1.000 cas à peu près », a expliqué Jean-François Delfraissy sur France Inter. « Surtout, on a tous les outils pour dépister les nouveaux cas ».

Toutefois le président du Conseil scientifique appelle les Français à maintenir leur vigilance. « On se relâche un peu, mais c’est normal, c’est humain. Le tout est de ne pas trop se relâcher. J’ai envie de dire aux Français : « Maintenant, les soignants, c’est vous. Emparez-vous de cette maladie », a-t-il ajouté alors que la France est entrée dans la phase 2 du déconfinement le 2 juin dernier. « On va continuer d’ouvrir des possibilités, c’est bien, il faut que la vie reprenne, mais il faut conserver les mesures de distanciation, qu’à mon avis nous allons devoir garder assez longtemps », a-t-il toutefois tenu à souligner.

Coronavirus: un vaccin vraiment prometteur aux États-Unis?

Coronavirus: un vaccin vraiment prometteur aux États-Unis?

 

Il convient évidemment de se réjouir de l’hypothèse d’un vaccin bientôt disponible annoncé par le groupe américain de biotechnologies Moderna Inc . On ne peut cependant être naïf car actuellement nombre d’industries pharmaceutiques sont lancées dans une course non seulement scientifique mais aussi financière. D’une part pour recueillir le maximum de fonds publics et privés et en profiter au passage pour tirer vers le haut le cours des actions. Le phénomène n’est pas nouveau puisque pour l’essentiel l’accès à la plupart des médicaments est régulé par le marché.

Le concept du bien commun avancé notamment par Macron supposerait une révolution de la régulation actuelle. Le concept est généreux mais pour l’instant complètement ésotérique.

D’après le groupe américain, grâce à ce vaccin test, les quantités d’anticorps sont similaires à celles qui ont été relevées chez des patients ayant guéris du COVID-19, .

Trois doses différentes du vaccin ont été administrées dans le cadre de l’étude et la réponse immunitaire a augmenté suivant la dose, précise Moderna, dont le titre gagne 25% en bourse.

Le vaccin nommé ARNm-1273 s’est également avéré généralement sûr et bien toléré, précise la firme.

Il est à prévoir que dans les jours qui viennent d’autres firmes pharmaceutiques vont annoncer des progrès significatifs dans la recherche d’un vaccin et en profiter en même temps pour solliciter des fonds notamment publics pour poursuivre des différentes phases de validation des expérience en cours.

Fête de la musique: est-elle vraiment une priorité ?

Fête de la musique:  est -elle vraiment une priorité ?

 On sait que pour apaiser la colère des Romains, la solution était de leur proposer du pain et des jeux. En France, on semble reprendre la recette magique. Pour le pain ,il y aura quelques primes pour les plus pauvres, les fonctionnaires aussi pour le personnel soignant. Ces primes ne permettent pas cependant un relèvement pérenne du pouvoir d’achat et les infirmières françaises continueront d’être rémunérées moitié moins que les infirmières allemandes.

La promesse se centre sur les jeux avec l’annonce de la tenue de la fête de la musique le 21 juin. Une fête indiscutablement innovante, populaire , l’initiative a même été reprise dans le monde entier. Alors qu’on s’interroge encore sur les conditions de reprise d’un tourisme qui est en train de mourir, l’annonce de la fête de la musique n’était sans doute pas vraiment prioritaire.

On aurait pu d’ailleurs attendre de vérifier l’hypothèse d’une seconde vague Coronavirus avant de prendre position. On aurait pu également reporter cette fête d’un mois ou deux. Il semble bien que dans ce gouvernement chaque ministère tente de se singulariser pour apporter sa pierre au grand vide politique et existentiel qui le caractérise. Pourquoi pas aussi annoncer dès maintenant la reprise de tous les championnats sportifs professionnels.

Ce serait aussi prématuré et incohérent que l’annonce de la fête de la musique ou évidemment les mesures de distanciation seront bien difficiles à observer. Heureusement certaines danses modernes permettent aux partenaires de s’éloigner (voir même d’ignorer totalement la manière dont chacun danse). Il y avait sans doute d’autres priorités y compris sauver des activités artistiques en grand péril  . Les déclarations du ministre sur le flou de l’opération paraissent vraiment désarmantes :

“On fêtera la musique le 21 juin, ça c’est sûr, parce que c’est dans l’identité de nos compatriotes”, a-t-il dit. “Il y aura un grand rendez-vous de musique”, a-t-il ajouté, soulignant que l’audiovisuel et le secteur de la musique étaient mobilisés autour de ce rendez-vous annuel créé il y a près de quarante ans.

“Alors jusqu’où on pourra l’organiser ‘en présence’, en physique, c’est ce qu’on est en train de regarder”, a poursuivi le ministre de la Culture.

“On essaie de préparer quelque chose qui puisse permettre y compris dehors, à l’extérieur, de pouvoir organiser des événements mais pour nous la limite, c’est de ne pas prendre le risque d’avoir des regroupements ou des brassages de population trop importants”, a-t-il ajouté.

Le plan de déconfinement lancé en début de semaine interdit les rassemblements en public de plus de dix personnes jusqu’au 2 juin. Les événements rassemblant plus de 5.000 personnes sont pour leur part interdits jusqu’en septembre.

Concernant les salles de cinéma, fermées depuis le 14 mars dernier à minuit comme les cafés, les restaurants et les commerces non essentiels, le ministre de la Culture a évoqué une réouverture au début de l’été, là encore dans le respect de nouvelles normes sanitaires en cours d’élaboration.

Un attentat type « 11-Septembre » vraiment déjoué en France !!!

Un attentat type « 11-Septembre » vraiment  déjoué en France !!!

 

 

Dans une période caractérisée par des préoccupations électorales (les municipales bien sûr mais aussi déjà l’échéance de 2022), il convient de se montrer prudent par des annonces fracassantes au profit du pouvoir en place. Surtout quand elles viennent d’un ministre de l’intérieur actuellement en grande position de faiblesse ; Il y a d’abord l’enflure des mots : un attentat type11 septembre. En fait cela concernerait un seul individu. Reste aussi à vérifier la faisabilité des intentions du suspect qui aurait été arrêté avant l’affaire de la préfecture de Paris. Bizarre aussi qu’on annonce cet événement juste le jour où le ministre de l’intérieur intervient à la télévision pour justifier toute sa politique. Un projet d’attentat s’inspirant des attaques du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis a été déjoué en France “juste avant” l’attaque à la préfecture de police de Paris début octobre, a donc annoncé jeudi Christophe Castaner.

Juste avant le 3 octobre, “un 60e attentat – nous les comptons depuis 2013 – a été déjoué”, a déclaré le ministre de l’Intérieur dans l’émission “Vous avez la parole” sur France 2. “Un individu qui voulait s’inspirer du 11 septembre et des avions qui ont détruit les tours du World Trade Center (…) a été interpellé par nos services”.

“C’était son projet, il était en train de s’organiser comme cela et nos services ont fait le nécessaire pour qu’il soit interpellé”, a-t-il ajouté. Le problème c’est que désormais la parole de Castaner manque cruellement de crédibilité et de sérieux. Témoin encore les incidents entre police et pompiers lors de la manifestation de ces derniers.

 

Retour de djihadistes : Macron pas vraiment rassurant

Retour de djihadistes : pas vraiment rassurant

 

 

Le flou et l’attentisme dominent  les propos du gouvernement depuis la décision des Etats –Unis de quitter la Syrie. C’est vrai à propos de la diplomatie française complètement inopérante et pour cause : on prend soudain conscience que la participation française aux forces de l’alliance contre les terroristes est très marginale. Sans les américains, les forces françaises n’existent pas. La France ne peut jouer aucun rôle pour empêcher la Turquie de massacrer les kurdes. « Nous n’enverrons plus d’armes à la Turquie » la seule décision prise par la France vis-à-vis de la Turquie qui évidemment sait comment s’approvisionner autrement y compris en arme française. Même embarras vis-à-vis des djihadistes qui pourraient revenir en France. 12.000 combattants djihadistes seraient détenus, dont 2.500 à 3.000 étrangers, Parmi eux quelques dizaines seulement de Français ?

-Emmanuel Macron a toutefois déclaré  qu’il n’y avait pas d’inquiétude particulière à avoir à ce sujet. “Il ne faut pas inquiéter la population française avec parfois des propos rapides”.

“Ils peuvent s’ils s’échappent décider de recombattre et dans ces cas-là, il nous faudra prendre notre responsabilité en tant que coalition internationale pour stopper toute résurgence de Daech”, a-t-il ajouté à l’issue d’un conseil des ministres franco-allemand.

“Si certains rejoignent le sol irakien (…), ils pourront être judiciarisés, ce qui est déjà le cas de plusieurs de nos ressortissants (…). Si certains voulaient rejoindre la France, ils n’ont d’autre choix que de passer par la Turquie où nous avons un protocole qui conduit les autorités turques à signaler ces personnes qui sont à chaque fois prises en charge à leur arrivée sur le sol français, emprisonnées et judiciarisées”.

“C’est un sujet que nous suivons de très près et je veux rassurer chacune et chacun : il n’est pas question de voir d’un seul coup ces combattants arriver sur le sol français comme ça par miracle». Comme si les djihadistes avaient l’habitude d’utiliser les réseaux classiques de transport ! En clair, cela signifie que le gouvernement espère que les djihadistes français seront jugés au levant. Quant aux accords conclus avec des pays en décomposition et en guerre, ils sont bien relatifs.

Les autorités kurdes ont annoncé dimanche la fuite de près de 800 proches de djihadistes étrangers de l’organisation Etat islamique (EI) du camp de déplacés d’Aïn Issa du nord de la Syrie, à proximité des combats qui opposent forces kurdes et pro-turques.

Selon les autorités françaises, entre 400 et 500 ressortissants français se trouveraient dans le Nord-Est syrien, dont une soixantaine de combattants. Un chiffre de combattants au demeurant curieux.

 

 

Brigitte Macron «vraiment moche», Bolsonaro ou le degré zéro de la politique !

Brigitte Macron «vraiment moche», Bolsonaro ou le degré zéro de la politique !

Un ministre reprend les propos de Bolsonaro concernant le physique de Brigitte Macron. Une argumentation qui montre la nullité politique du président brésilien et de son entourage. Des déclarations lamentables de la part d’un personnel politique sans aucune dignité et sans compétence qui se voit ainsi réduit à utiliser l’insulte en guise d’argumentaire. Le ministre brésilien de l’Economie a estimé jeudi que Brigitte Macron, l’épouse du président français, était «vraiment moche», lançant une nouvelle charge contre la Première dame déjà attaquée sur son physique par le président Jair Bolsonaro.

«Le président l’a dit, et c’est la vérité. Cette femme est vraiment moche», a déclaré Paulo Guedes, poids lourd du gouvernement, après les commentaires récents du président Bolsonaro sur l’épouse d’Emmanuel Macron, qui avaient provoqué l’indignation en France comme au Brésil.

Il y a beaucoup de «vérité» dans ce qu’a dit Jair Bolsonaro, a insisté le ministre lors d’un débat avec des hommes d’affaires à Fortaleza (nord-est), au sujet de ces propos jugés «extraordinairement irrespectueux» par le chef de l’Etat français.

«Le président (Bolsonaro) l’a dit, et c’est la vérité. Cette femme est vraiment moche», a dit le ministre, déclenchant un tonnerre d’applaudissements. Après une pause, il a ajouté en souriant: «Il n’y a pas de femme moche, seulement de femme regardée sous le mauvais angle».

Face au tollé, Jair Bolsonaro avait fini par retirer son commentaire d’un post offensant sur Facebook concernant le physique de Mme Macron, en plein bras de fer entre Brasilia et Paris sur les incendies en Amazonie.

Il avait écrit : «n’humilie pas, mec, MDR» («mort de rire») en commentaire à un montage photo montrant Mme Macron sur une photo désavantageuse et Michele Bolsonaro rayonnante le jour de l’investiture de son époux à la présidence. «Maintenant vous comprenez pourquoi Macron attaque Bolsonaro?», avait demandé l’internaute sur son compte Facebook.

De nombreux internautes au Brésil avaient apporté leur soutien à Brigitte Macron, s’excusant auprès d’elle en dénonçant des propos intolérables et sexistes.

Notre Dame de Paris : Macron en fait vraiment trop !

Notre Dame de Paris : Macron en fait vraiment trop !

 

 

Il  est clair que le chef de l’État devait faire part de sa très grande tristesse après l’incendie du symbole culturel que représente Notre-Dame de Paris. Par contre, il en fait des tonnes à propos de ce sinistre. En effet d’une certaine manière Macron instrumentalise l’incendie de la cathédrale pour n’en faire que le seul sujet du gouvernement. On comprend évidemment que le pouvoir ait  décidé de contribuer à reconstruire l’édifice mais ce n’est ni son métier, ni sa priorité. Or tous les autres sujets économiques politiques et sociaux ont été mis de côté depuis plus d’une semaine. Toute la communication est centrée sur Notre-Dame de Paris. Un conseil des ministres entier a même été consacré à ce sujet. Encore une fois il était logique que cela figure à l’ordre du jour mais pas au point d’occulter la totalité des autres sujets. Pour un peu, Macron qui fait tout dans ce gouvernement se transformerait en chef de chantier. De fait,  les annonces de Macron suite au grand débat sont passées sous le tapis. Pas étonnant car elles ne contenaient pas de mesures très significatives, encore moins de cohérence et de vision. Ce que constate d’ailleurs l’ancien ministre de l’intérieur redevenu maire de Lyon, Gérard Collomb. Après avoir exprimé son émotion, Macron  aurait dû se limiter aux conditions fiscales favorisant les dons. De toute manière,  ces  dons sont déjà largement suffisants puisque près d’un milliard a déjà été recueilli en 24 heures. En réalité,  le pouvoir se sert aussi de la catastrophe de Notre-Dame à des fins politiques. “Chaque euro versé pour la reconstruction de Notre-Dame servira à cela, pas à autre chose”, a déclaré Edouard Philippe lors d’une conférence de presse, à l’Elysée. Ce qui sans doute est faux puisque la somme récoltée dépassera vraisemblablement les besoins et devra être affecté à d’autres monuments“Le projet de loi précisera que les Français qui effectueront un don pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris bénéficieront d’une réduction majorée de leur impôt sur le revenu, de 75% jusqu’à 1.000 euros et de 66% au-delà”, a-t-il ajouté. Le régime normal pour les dons des particuliers est de 66%, dans la limite de 20% du revenu imposable. Les dispositions fiscales relèvent effectivement de la responsabilité du gouvernement mais certainement pas le processus de gestion de reconstruction y comprise avec des détails architecturaux qui ne sont pas de la compétence du pouvoir mais des architectes des bâtiments de France. Edouard Philippe avait annoncé à l’issue du conseil des ministres qu’un concours d’architecture portant sur la reconstruction de la flèche serait organisé. “Le concours international permettra de trancher la question de savoir s’il faut reconstruire une flèche, la flèche qui avait été pensée par Viollet-le-Duc à l’identique ou s’il faut, comme c’est souvent le cas dans l’évolution du patrimoine, doter la cathédrale Notre-Dame de Paris d’une nouvelle flèche adaptée aux techniques et aux enjeux de notre époque”, avait-il dit. Concernant la flèche, a poursuivi Stéphane Bern, “c’est plutôt une reconstruction à l’identique mais peut-être qu’il y aura un projet architectural – la question est ouverte, a dit le président”.L’Elysée a précisé par communiqué que “celle-ci ne faisant pas partie de la cathédrale d’origine, le Président de la République souhaite qu’une réflexion soit menée et qu’un geste architectural contemporain puisse être envisagé”. Bref, des considérations que tout le monde connaît et qui constituent une exploitation politicienne de la légitime émotion des Français. Dernière décision surréaliste : la nomination d’un général pour diriger les travaux de restauration !

 

Eoliennes du « Soleil du Midi » : pas vraiment des lumières !

Eoliennes du «  Soleil du Midi » : pas vraiment des lumières !

 

 

Pas vraiment une lumière cette société Soleil du midi incapable d’assurer de manière régulière la signalisation du mât de mesure des vents qui annonce l’installation d’un parc d’éoliennes dans le Maine et Loire à Mouliherne. Déjà début mars, la signalisation avait été complètement interrompue pendant 15 jours. La ministre des transports et le préfet avaient été interpellés (1)  sur cette question qui met en cause la sécurité et témoigne du fait que certains petits promoteurs n’ont pas les compétences techniques et la surface financière nécessaire pour assurer la surveillance et le développement de ces installations dans les conditions réglementaires de sécurité. Pourtant la dite société finance cependant  une boite de communication dont l’objet est de convaincre les élus de la pertinence des éoliennes !  De nouveau,  en octobre la signalisation a été défaillante pendant près de trois semaines. Pire, le balisage  du bas du mât était assuré tandis que celui du sommet était éteint. À noter que ce mât et les futures éoliennes sont implantés sur un lieu de passage fréquenté par les liaisons Afrique- France et surtout par les avions de chasse militaire volant à très basse altitude. Une double infraction d’abord relative au balisage obligatoire, ensuite une infraction vis-à-vis de la surveillance de la signalisation : « la réglementation indique  le balisage est surveillé par l’exploitant (télésurveillance ou procédures d’exploitation spécifiques). Celui-ci signale dans les plus brefs délais toute défaillance ou interruption du balisage à l’autorité de l’aviation civile territorialement compétente. ».

 

 

(1)-  Gaston Bessay                              14  mars 2018

Expert consultant international

Ancien membre du conseil  supérieur de l’aviation marchande

 

Madame la Ministre des transports

40, rue du bac

75007 Paris

 

Absence de signalisation lumineuse des éoliennes

 

Madame la Ministre,

Je me permets d’attirer votre attention sur l’absence et/ou  les défaillances de signalisation de certaines éoliennes ou de certains mâts  de mesures du vent. C’est le cas notamment à Mouliherne où la signalisation d’un mât d’une hauteur de 100 m  a été  complètement défaillante pendant une  quinzaine de jours (du 1er au 13 mars). Cela constitue évidemment une infraction grave au code de l’aviation civile et met en danger le trafic aérien particulièrement important  dans cette zone, une zone fréquentée d’une part par l’aviation civile,  d’autre part par les avions militaires de la base aérienne de Tours,  souvent à  très basse altitude pour  ces derniers. Il conviendrait sans doute de rappeler aux préfets, aux maires  et propriétaire de terrains les risques encourus et les responsabilités très graves  engagées. Normalement,  la surveillance de cette signalisation incombe au promoteur et/ou à  l’exploitant de ces installations. Or il se trouve que certains petits promoteurs n’ont pas les compétences techniques et la surface financière nécessaire (quelques milliers d’euros seulement de capital pour couvrir les risques !) pour  assurer la surveillance et  développement de ces installations dans les conditions réglementaires de sécurité.

Coupe du monde : une victoire qui fait vraiment du bien au moral

Coupe du monde : une victoire qui fait vraiment du bien au moral

 

Oui cette victoire fait vraiment du bien au moral. Au-delà de sa dimension sportive elle est l’occasion de partager un moment de joie nationale. En plus,  une victoire sans bavure qui d’ailleurs aurait pu tourner à la correction sans l’erreur gardien quand le score était à quatre buts à un ; à ce moment-là du match ; les Croates étaient complètement assommés et il aurait été possible d’ajouter encore un ou deux buts. Le résultat final de quatre bus à deux traduit toutefois la nette supériorité des français en termes d’efficacité. Évidemment les spécialistes du beau jeu pourront discuter de la qualité de celui de  l’équipe de France. De ce point de vu, e la stratégie des équipes type Barcelone voire le  PSG qui passent leur temps à faire des passes latérales pourrait être mis en cause justement au profit d’une plus grande efficacité. Les Croates ont cependant montré de très grandes qualités techniques aussi de détermination. Il méritait d’être en finale, ils auraient pu aussi gagner avec un peu de chance. La France a donc battu dimanche la Croatie 4-2 en finale de la Coupe du monde de football 2018 à Moscou et s’adjuge la deuxième étoile de championne du monde de son histoire. Les buts ont été marqués en première mi-temps par Mario Mandzukic contre son camp (18e) sur un coup franc d’Antoine Griezmann, Ivan Perisic (28e) pour l’égalisation, Griezmann sur pénalty (main de Perisic dans la surface de réparation) pour redonner l’avantage aux Français (38’).En seconde mi-temps, Paul Pogba a aggravé la marque sur une passe en retrait d’Antoine Griezmann (59e), suivi par Kylian Mbappé (65e), avant que Mario Mandzukic réduise la différence de buts en profitant d’une erreur du gardien Hugo Lloris (69e).Les footballeurs français renouent ainsi avec la victoire sous la baguette de Didier Deschamps, 20 ans après le triomphe de 1998 en France, quand l’entraîneur des bleus était le capitaine de l’équipe victorieuse.

SNCF: C’est comme Johny Halliday, tout le monde parle sans vraiment connaitre !

SNCF: C’est comme Johny Halliday, tout le monde parle sans vraiment connaitre !

Pour la a problématique SNCF, tout le monde a son avis comme sur la succession de Johnny Halliday mais sans vraiment connaître l’affaire. Alors le débat très réducteur voir caricatural nourrit les pour et les contre. Pour la SNCF, ce qu’on sait,  c’est qu’il fauta réformer mais quoi ? Là c’est le grand flou. Du coup,  on amalgame la question du statut, la mise en concurrence, le régime juridique de l’entreprise, les petites lignes, l’endettement. Des sujet qui entretiennent certaines interrelations forcément mais pas toujours évidentes pour affirmer que cela va moderniser l’entreprise. Pour tout dire l’analyse est un peu bâclée et la réforme abordée avec confusion et précipitation. On voit mal  ce qui va changer entre le statut d’entreprise nationale de la SNCF et celui de l’actuel EPIC. Notons que la société a déjà été nationale avec un statut de société anonyme avant 1982. Peut-être pour favoriser l’entre l’arrivée d’actionnaires privés. Mais il faudra vraiment du courage à ces derniers compte tenu de la condition d’exploitation du rail sans parler de son endettement. Second élément la question de l’endettement près de 45 milliards. C’est évidemment énorme mais cela résulte surtout de l’accumulation des décisions de l’État qui a imposé le développement de lignes nouvelles TGV alors que la SNCF n’avait pas le premier sou pour les financer. Notons d’ailleurs que le gouvernement ne propose aucun mécanisme d’apurement de cette dette contrairement à ce qu’on fait les Allemands. La question de la rentabilité des petites lignes qui justifieraient leur suppression est évidemment ridicule. On peut et on doit changer le mode d’exploitation de ces lignes. Cependant prendre le prétexte que sur la moitié du réseau ferroviaire seulement 2 % du trafic sont concernés pour justifier la fermeture  ne peut que participer à la désertification de nombre de territoires. Avec un tel raisonnement pourrait fermer 90 % du réseau routier. On oublie évidemment de prendre en compte la dimension d’aménagement du territoire et de développement durable. La mise en concurrence suppose de préciser les conditions exploitation des nouveaux exploitants en particulier concernant les péages et là rien n’est précisé. Quant au statut des cheminots, il est évidemment à revoir mais faire porter tout le pds de la réforme aux nouveaux entrants ne paraît pas particulièrement courageux et équitable. Bref tout cela sent le travail précipité et même bâclé.

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