Archive pour le Tag 'Vrai'

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Primaire PS : Macron le vrai vainqueur

 

Primaire PS : Macron le vrai vainqueur

 

Benoît Hamon sortira donc vraisemblablement vainqueur de la primaire de la gauche. Une victoire dont doit se réjouir et Emanuel Macron car elle lui offre un vrai boulevard du centre gauche au centre droit. . En effet, selon les sondages Benoît Hamon obtient de l’ordre de 7 % des voix au premier tour des présidentielles, soit trois fois moins que Macron. Un Macron dont la dynamique devrait encore s’amplifier si le candidat le plus gauchiste devait représenter le parti socialiste. En outre, le scénario d’un éclatement du parti socialiste deviendrait de plus en plus crédible. D’un côté il y aurait les plus altermondialistes utopistes finalement assez proches de Mélenchon et de l’autre les sociaux démocrates proches de Macron. D’un certain point de vue, le débat sur le revenu universel paraît assez surréaliste. Un  Revenu universel qui résout la question du chômage puisqu’il supprime la nécessité du travail. . Benoît Hamon attaqué sur ce point par nombre de ses concurrents n’a cependant pas lâché son point de vue. Il tient sa martingale pour se faire élire même s’il convient maintenant qu’elle est irréalisable dans les 5à 10 ans voire au-delà. En effet Hamon  garde l’idée mais sa proposition se réduit maintenant à un relèvement du RSA applicable aussi aux jeunes. Le problème c’est que les sympathisants du PS ne représentent plus grand-chose sur l’échiquier politique. La participation à cette première phase des primaires représente de l’ordre de 30 % des primaires de la droite. Ce qui est cohérent avec les prévisions des sondages qui donnent également environ 30 % de voix par rapport à la droite au premier tour des présidentielles soit 26 % pour Fillon et moins de 8 % pour Benoît ha mon point.  De ce point de vue le troisième débat comme le second devrait faire aussi un flop chez les téléspectateurs de plus en plus persuadés que cette confrontation interne devient anecdotique en prévision des présidentielles puisqu’en tout état de cause le vainqueur arrivera en cinquième position lors du premier tour.

Primaire gauche : Macron le vrai vainqueur

Primaire gauche : Macron le vrai vainqueur

D’après un sondage Elabe pour BFM, Benoît Hamon sortirait vainqueur du troisième débat de la primaire du PS. En réalité, il obtient à peu près le même score que Montebourg si l’on tient compte de la marge d’erreur de ce genre de statistiques qui se situent entre un et quatre %. En effet si Benoît Hamon ou Arnaud Montebourg devaient  triompher de cette primaire, cela offrirait un vrai boulevard à Emmanuel Macron. En effet, ces deux candidats socialistes sont crédités de l’ordre de 7 % des voix au premier tour des présidentielles, soit trois fois moins que Macron. Un Macron dont la dynamique devrait encore s’amplifier si les candidats les plus gauchistes devaient représenter le parti socialiste. En outre, le scénario d’un éclatement du parti socialiste deviendrait de plus en plus crédible. D’un côté il y aurait les plus altermondialistes utopistes finalement assez proches de Mélenchon et de l’autre les sociaux démocrates proches de Macron. D’un certain point de vue, le débat pour sa troisième séance aura encore tourné autour du surréaliste revenu universel. Revenu universel qui résout la question du chômage avec la disparition du travail. Benoît Hamon attaqué sur ce point par nombre de ses concurrents n’a cependant pas lâché son point de vue. Il tient sa martingale pour se faire élire même s’il convient maintenant qu’elle est irréalisable dans les 5à 10 ans voire au-delà. En effet Hamon  garde l’idée mais sa proposition se réduit maintenant à un relèvement du RSA applicable aussi aux jeunes. Benoît Hamon, été jugé le plus convaincant par 29% des téléspectateurs, devant Arnaud Montebourg (28%) et Manuel Valls (21%). Sa percée est encore plus nette auprès des sympathisants du PS, qui sont 34% à l’avoir plébiscité. Le problème c’est que les sympathisants du PS ne représentent plus grand-chose sur l’échiquier politique. De ce point de vue le troisième débat comme le second devrait faire aussi un flop chez les téléspectateurs de plus en plus persuadés que cette confrontation interne devient anecdotique en prévision des présidentielles puisqu’en tout état de cause le vainqueur arrivera en cinquième position lors du premier tour. 

Le vrai vainqueur des primaires du PS : Macron

Le vrai vainqueur des primaires du PS : Macron

 

Après le soporifique débat des primaires du PS, le vainqueur pourrait bien être Emmanuel Macon. En effet aucune personnalité forte et crédible ne s’est  vraiment dégagée de ce premier affrontement télévisé de la » belle alliance de gauche ». Un débat par ailleurs peu suivi en comparaison avec la primaire de la droite. Tous les candidats qui se sont affrontés lors de ce premier débat ont montré leurs limites sur la problématique économique ; ils ont même affiché des divergences qui interrogent sur leur appartenance au même parti. On peut donc en conclure que Macron sort renforcer après ce premier rendez-vous manqué de la consultation socialiste. C’est ce qu’estime notamment le politologue Jérôme Sainte-Marie, président de la société de conseil PollingVox. « Je ne pense pas que le spectacle d’hier soit de nature à freiner l’ascension d’Emmanuel Macron », a-t-il dit à Reuters. De sondage en sondage, l’ex-conseiller de François Hollande, qui a refusé de se plier au jeu des primaires, s’est installé dans le statut de « troisième homme » de la présidentielle. En embuscade derrière le candidat de la droite, François Fillon, et la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, il est même parfois donné qualifiable pour le second tour. La multiplication des attaques dont il est la cible témoigne de ce statut d’outsider en pleine ascension. Une des dernières en date est venue de la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, qui le juge responsable, avec François Hollande et l’ex-Premier ministre Manuel Valls, de « l’immense gâchis du quinquennat ». A droite, le président des Républicains, le cacique et inoxydable Bernard Accoyer, dénonce une « vaste opération de marketing électoral » et une « escroquerie politique » du « fils parricide » du chef de l’Etat. Quant à l’autre outsider de la gauche, Jean-Luc Mélenchon, il estimait dans Le Monde du 5 janvier que le seul « vrai choix » des électeurs du PS était entre lui et l’ex-ministre. Une façon pour le candidat de « La France insoumise » de reconnaître en Emmanuel Macron un adversaire digne de lui. Le baromètre Elabe pour Les Echos le place en tête des personnalités politiques françaises avec 41% d’avis positifs (+2 points en un mois), devant François Fillon, troisième, qui perd quatre points à 35%, et Marine Le Pen, septième 29% (+2). Les principaux candidats à la primaire de la gauche sont loin derrière. A la sixième place, Arnaud Montebourg (30%, +2) devance son ancien collègue du gouvernement Benoît Hamon, 10e (27%, +7) et l’ex-Premier ministre Manuel Valls, 18e (21%, -10). Le meeting parisien d’Emmanuel Macron, qui a réuni 10.000 à 15.000 personnes le 10 décembre, beaucoup plus que tout autre candidat de droite ou de gauche, a été un tournant. Depuis lors, il fait pratiquement salle comble à chaque réunion publique. Son mouvement, « En Marche ! », lancé en avril 2016, revendique aujourd’hui plus de 135.000 adhérents, 3.145 comités locaux et un peu plus de quatre millions d’euros de dons. Il ne se passe pas de jours sans qu’il n’enregistre des ralliements de gauche, du centre ou de la société civile. Il mord même sur l’électorat du FN dans les intentions de vote.

Affaire Tapie-pétition « Un vrai procès pour Lagarde »

Affaire Tapie-pétition « Un vrai procès pour Lagarde »

Suite au sandale du procès de Christine Lagarde qui a reconnu l’ancienne ministre des finances coupable mais l’a dispensé de peine pour les 400 millions accordés à Tapie, une pétition a été , réclamant « un vrai procès pour Christine Lagarde », a en effet été lancée sur le site Change.org, le 19 décembre au soir. Et le texte, mis en ligne par Julien Cristofoli, un enseignant, a recueilli en à peine trois jours plus de 150.000 signatures. »Le 13 mai 2016 dernier une personne sans domicile fixe de 18 ans, qui s’était introduite dans une maison de Figeac pour y voler du riz et des pâtes ‘par nécessité’, a été condamnée à 2 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Cahors », peut-on y lire. « Ce 19 décembre 2016, Madame Christine Lagarde vient d’être jugée coupable par la Cour de Justice de la République tout en étant dispensée de peine. Quelle honte pour notre ‘démocratie’! Qu’est-ce donc sinon un tribunal d’exception qui vient d’appliquer une décision incompréhensible et injuste au vu de la gravité des faits reprochés ! »  La pétition, adressée aux présidents du Sénat et de l’Assemblée, à François Hollande et au premier président de la Cour de cassation, a pourtant peu de chance d’aboutir.

Brexit: « Le référendum mauvaise réponse à un vrai problème »

Brexit: « Le référendum mauvaise réponse à un vrai problème »

 

Dans une interview à Challenges Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman, considère que le recours à un référendum est une mauvaise solution pour redonner une légitimité au projet européen. Un avis sans doute pertinent quand on sait que la plupart des référendums non précédés d’un débat approfondi sont instrumentalisés par les populistes,  les démagogiques, les  nationalistes voir les racistes pour détourner l’objet de la consultation. Avant de dire oui ou non encore faudrait-il comprendre les enjeux dont  la complexité échappe au plus grand nombre faute de débat suffisant. Extrait de l’interview

Au lendemain du « Brexit », le ministre de l’Economie Emmanuel Macron et le candidat à la primaire de droite Bruno Le Maire évoquent l’idée d’un référendum sur le projet européen pour relégitimer la construction européenne, qu’en pensez-vous?

C’est une mauvaise réponse à un vrai problème. Depuis plusieurs années, l’Europe est devenue le bouc émissaire des partis populistes. Elle est le symbole facile de la coupure entre les élites et les populations. En France, Marine Le Pen a imposé l’idée d’un référendum à travers sa proposition de sortie de l’euro. Les responsables politiques, qui soutiennent l’organisation d’un référendum sur le projet européen, tombent dans son piège. N’oublions pas la maxime de Jean-Jacques Rousseau: « La volonté générale est toujours droite, mais le jugement qui la guide n’est pas toujours éclairé ».

Difficile pour autant de ne jamais consulter le peuple sur la construction européenne…

Bien sûr, mais il y a d’autres moyens que le référendum! Dans une démocratie représentative, les candidats exposent leurs programmes avant les élections et les électeurs votent en conséquence. Durant la campagne de 2007, deux ans après le « non » français à la Constitution européenne, Nicolas Sarkozy avait clairement annoncé qu’il renégocierait un traité et le ferait ratifier par les parlementaires, ce qu’il a fait. Après le choc du « Brexit« , j’espère que la question européenne sera au cœur de la campagne présidentielle de 2017 et que tous les candidats afficheront nettement leur projet. Cela permettra au prochain Président d’avoir les coudées franches.

N’y a-t-il pas un risque que le débat sur l’Europe dérape au fur et à mesure de la campagne?

Il y a toujours un risque de dérapage, mais c’est encore plus risqué de passer la question européenne sous silence. Cela conforte l’impression dans l’opinion que les responsables politiques français subissent plus qu’ils ne maîtrisent la construction européenne. Il est temps que les gouvernants français assument leurs choix et s’investissent dans les institutions communautaires. Il est anormal que les ministres français soient si peu présents dans les réunions officielles avec leurs homologues européens. Ou que les gouvernements successifs appellent à la création d’un Trésor de la zone euro alors qu’il suffirait qu’Emmanuel Macron demande à la directrice du Trésor française de passer deux jours par semaine à Berlin pour que cela existe. Les politiques français ne doivent plus être des commentateurs mais des acteurs de l’Europe.

TAFTA (TTIP) : « pour un vrai débat (Valls)

TAFTA (TTIP) : « pour un vrai débat (Valls)

 

Le traité transatlantique concernant les normes, environnementales et sanitaires suscitent de plus en plus d’interrogations concernant la position de la France. Du coup, Manuel Valls se déclare pour un vrai débat. François Hollande lors de son allocution télévisée sur France 2 avait affirmé que la France pouvait dire non à ce traité s’il n’était pas satisfaisant. Mais les négociateurs européens et américains avaient considéré que les oppositions  avaient été réglées. En outre récemment les secrétaires d’État allemand et français s’étaient mis d’accord sur une position commune concernant ce traité. Un traité par ailleurs très soutenu par Merkel et qui a fait l’objet d’une rencontre entre Obama, Hollande, Merkel et Cameron ces jours derniers en Allemagne ;  aucune divergence entre l’Allemagne et la France n’a été évoquée publiquement. Du coup il y a vraiment de quoi nourrir des interrogations sur la position réelle de la France. Interrogé sur le partenariat transatlantique en négociations entre Bruxelles et Washington, le Premier ministre s’est dit inquiet de voir l’opinion croire à une « négociation cachée » qui « nourrit tous les fantasmes ». Manuel Valls a déclaré vouloir un « vrai débat » dans la société concernant le traité « Tafta » (Trans-Atlantic Free Trade Agreement) aussi appelé « TTIP » lors d’un débat mardi 3 novembre avec des étudiants de Sciences Po à Paris. Cet accord en négociations entre Bruxelles et Washington vise à éliminer les barrières commerciales entre les deux continents et à réduire les obstacles aux échanges de biens et de services entre l’UE et les Etats-Unis. « Il faut qu’il y ait un vrai débat dans la société sur ce traité« , a déclaré le chef du gouvernement. Le traité est dans le viseur notamment de l’extrême-gauche et de l’extrême-droite qui s’inquiètent des effets de l’ouverture des marchés et d’une perte de souveraineté. Le chef du gouvernement a jugé « insupportable » l’impression d’une « négociation cachée » au sujet de ce traité commercial, dont les négociations sont régulièrement critiquées par ses opposants pour leur manque de transparence. « Quand il y a ce sentiment-là, il nourrit tous les fantasmes« , a déclaré le Premier ministre, qui a également réclamé « la plus grande transparence, les conditions pour une véritable réciprocité entre l’Europe et les Etats-Unis, et la protection de nos valeurs et de nos biens ». « C’est un débat loin d’être terminé », a-t-il ajouté. « Nous voulons favoriser un débat public sur cette question-là », a encore affirmé le Premier ministre.

(Avec AFP)

 

2017-SONDAGE. Hollande battu et Macron pas un vrai sauveur

2017-SONDAGE. Hollande  battu  et  Macron pas un vrai sauveur

C’est le énième sondage qui annonce la non qualification de François Hollande pour le second tour des présidentielles ;  l’actuel président de la république serait largement battu. Pour autant pour le cas où Macron représenterait la gauche les chances de se  qualifier ne seraient cependant pas complètement certaines. En effet Macron ne devancerait Sarkozy que de 2% au premier tour, soit l’épaisseur d’un trait ou plus exactement un écart qui se situe dans la marge d’erreur des sondages. Selon un sondage Odoxa pour BFMTV et Le Parisien, François Hollande n’accéderait au second tour de la présidentielle 2017 dans aucun cas de figure. Emmanuel Macron permettrait en revanche à la gauche de se qualifier. François Hollande serait éliminé dès le 1er tour de la présidentielle de 2017 dans tous les cas de figure, tandis qu’une candidature d’Emmanuel Macron permettrait à la gauche de se qualifier, selon un sondage Odoxa pour BFMTV et Le Parisien publié samedi. Si le premier tour de l’élection avait lieu dimanche prochain, François Hollande (15% des intentions de vote) arriverait derrière Marine Le Pen (31%) et Nicolas Sarkozy (20%) si ce dernier gagne la primaire de la droite. Ils seraient suivis de François Bayrou (13%), Jean-Luc Mélenchon (11%), et Nicolas Dupont-Aignan (5%). Cécile Duflot et Philippe Poutou feraient égalité, 2%, et Nathalie Arthaud serait à 1%. Si Alain Juppé représentait la droite, il recueillerait 34% des votes en bénéficiant du report des voix de Bayrou et devancerait Marine Le Pen (32%), tandis que François Hollande baisserait à 14%. En revanche, dans l’hypothèse où Emmanuel Macron serait candidat, il aurait 21% des voix, derrière Marine Le Pen (30%), mais devant Sarkozy (19%). Au cas où Juppé et Macron sont candidats, Marine Le Pen arrive toujours en tête (31%), devant le maire de Bordeaux (29%) et le ministre de l’Économie (18%). Au second tour, Nicolas Sarkozy (55%) emporterait un duel face à Marine Le Pen (45%). L’écart en faveur de l’ancien président était plus net en janvier 2016 (56%-54%) et surtout en mai 2015 (59%-41%). Emmanuel Macron (61%) serait vainqueur face à Marine Le Pen (39%). Le rapport entre les deux était de 65%-35% en janvier. Alain Juppé recueillerait de son côté 66%, contre 70% en janvier et 67% en mai 2015. En revanche, si François Hollande franchit l’obstacle du premier tour, il serait battu au second tour contre la dirigeante du FN (47% contre 53%). Il l’emportait en janvier avec 54% des intentions de vote contre 46%.

Rédaction (avec AFP) – leJDD.fr

Cadres :pas de vrai redémarrage du recrutement

Cadres :pas de vrai redémarrage du recrutement

 

 

D’après l’APEC, il n’y a pas de véritable redémarrage du recrutement des cadres.  Les entreprises n’ont ainsi toujours pas retrouvé la confiance. De plus, lorsque l’on observe les prévisions d’embauches des cadres, elles n’ont pas bougé depuis un an. Ainsi, une entreprise sur deux compte embaucher au moins un cadre au deuxième trimestre, soit exactement la même proportion qu’au printemps dernier. Une proportion qui est néanmoins plus élevée dans la banque-assurance (71%) et l’industrie (55%) que dans le commerce et les transports (32%). « La prudence reste de mise chez les recruteurs, avec une part en hausse des entreprises déclarant une stabilité du volume de leurs embauches de cadres », souligne Jean-Marie Marx, directeur général de l’APEC. Ces mêmes dirigeants reconnaissent pourtant que leur environnement économique est meilleur, avec en tête, le secteur informatique ou les activités de conseil.  Quasiment plus aucune entreprise n’évoque une dégradation de son activité. Mais tout cela n’est pas suffisant pour relancer la dynamique de l’embauche. Les signes de retour à la croissance ne se traduisent pas encore par un regain de confiance pour les employeurs. Autre point d’inquiétude: lorsque recrutement il y a, il s’agit le plus souvent de compenser un départ et non de créer un nouveau poste qui serait alors le signe du développement de l’entreprise. Ainsi, la part des embauches prévues pour le deuxième trimestre et liées avant tout à l’augmentation de l’activité n’est que de 31% contre 45% pour celles liées au turnover.

 

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

 

Il es clair que le terrorisme appelle des mesures adaptées aux enjeux  notamment compte tenu de l’utilisation de nouveaux outils de communication.  certains certes minoritaires se sont opposés à cette loi dite «  liberticide ». En fait un vrai faux débat à la française. En rélité les pratiques de surveillance ont toujours existé à un détail près elles étaient le plus souvenait illégales et pratiquement pas contrôlées . D’une  certaine manière en les légalisant, elles deviennent  davantage encadrées. Les opposants avancent des arguments assez peu convaincants. Un point focalise leurs craintes : la mise en place, sur les réseaux des opérateurs, d’outils d’analyse automatique pour détecter par une « succession suspecte de données de connexion » une « menace terroriste ». Pour le Conseil national du numérique, cela « confine à une forme de surveillance de masse », qui  a « démontré son extrême inefficacité aux États-Unis ». Allusion aux pratiques de la NSA révélées par Edward Snowden.  Le gouvernement « entend garantir que la surveillance sera ciblée strictement sur les comportements menaçants », a assuré Manuel Valls en annonçant des amendements pour encadrer cette nouvelle technique, et plus généralement pour protéger certaines professions sensibles (magistrats, parlementaires, journalistes, avocats). Jean-Jacques Urvoas insiste de son côté sur les « garanties » apportées par la future Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) qui aura « beaucoup plus de pouvoirs » que la CNCIS (Commission nationale de contrôle  des interceptions de sécurité) qu’elle remplace.  Cette commission, dont la composition fait encore débat – à ce stade quatre magistrats, quatre parlementaires et un spécialiste des communications électroniques – devra donner son avis préalable à chaque mise en oeuvre de ces techniques sur le territoire national. Le Premier ministre pourra passer outre mais en motivant sa décision. Les députés ont limité en commission, contre l’avis du gouvernement, les cas d’urgence où elle ne sera informée qu’a posteriori. Elle pourra accéder aux renseignements collectés, à leur traçabilité et aux locaux où ils sont centralisés. Elle pourra aussi saisir le Conseil d’État. 

Hollande veut reporter le 14 juillet au 15, enfin un vrai changement !

Hollande veut reporter le 14 juillet au 15, enfin un vrai changement !

 

Les sceptiques  vont ravaler leur salive sarcastique car Hollande va opérer le plus grand changement depuis son arrivée. Le 14 juillet reporté au 15 à cause du mondial de foot. Une vraie réforme celle-là. En effet pour redorer son blason, Hollande a prévu d’assister à la finale si la France est qualifiée ; il ne pourra pas revenir à temps pour le défilé qui serait alors reporté au 15 juillet. D’après un sondage officieux, les Français ne seraient pas contre sous réserve que le 15 soit auusi un jour férié ; une reforme qui pourrait en déclencher d’autres. Ainsi on parle auusi du report du premier janvier au 2 ou encore d’un décalage de Noel au 26 décembre   . En tout cas Hollande soutient l’équipe de foot. (Sans doute le seul élément qui pourrait faire remontre sa cote si la France va en finale).  «Il faut gagner!» a lancé ce vendredi le président de la République, comme un fan de foot ordinaire. Interrogé par Canal + sur les chances de vaincre la Coupe du Monde au Brésil, François Hollande assure son soutien à l’équipe de France «jusqu’au bout». Au bout, c’est à dire à la finale du 13 juillet dont l’éventuelle victoire, admet le président, compliquerait l’organisation du défilé du 14.  Comme à son habitude, François Hollande ne s’est pas privé de faire une référence à peine voilée à son propre parcours: «Vous avez dit que l’on est à mi-chemin, ce qui compte ce n’est pas le mi-chemin, c’est le bout du chemin, c’est l’arrivée. Ça vaut pour tout !» Sous-entendu: il faudra juger son quinquennat lorsqu’il sera terminé. De  quoi vraiment porter la poisse à l’équipe de France de foot.

Allemagne : un vrai débat sur la mutation énergétique

Allemagne : un vrai débat sur la mutation énergétique

 

Pas seulement que des mots comme en France mais  un réexamen de la stratégie énergétique de l’Allemagne afin de réduire sa dépendance envers le gaz russe à la suite de la crise ukrainienne suscite des tensions au sein de la coalition gouvernementale dirigée par la chancelière Angela Merkel. Plusieurs responsables du Parti social-démocrate (SPD), qui appartient à la « grande coalition » avec les conservateurs de Merkel, s’interrogent sur le bien-fondé d’une réorientation de la politique énergétique allemande. Berlin importe environ 35% de son gaz de Russie. La question sera certainement débattue mardi quand la chancelière rencontrera les dirigeants des seize Länder pour parler de la réforme des subventions sur les énergies vertes. Hannelore Kraft, ministre-présidente du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, fortement industriel, a exigé des explications de Merkel. « La chancelière doit nous dire exactement ce qu’elle veut », a-t-elle dit au Welt am Sonntag. L’Allemagne s’est tournée ces dernières années vers les énergies renouvelables, un programme ambitieux qui prévoit notamment la fermeture de la filière nucléaire et une réduction de l’exploitation des énergies fossiles. Pour le ministre SPD de l’Economie et de l’Energie, Sigmar Gabriel, appuyé par les experts, il n’y a pourtant guère d’alternative au gaz russe et, malgré les tensions actuelles, il est peu probable que Moscou suspende ses exportations. Un avis partagé par le patron de Deutsche Post DHL, Frank Appel. Autre signe de la volonté allemande de ne pas rompre ses liens énergétiques avec la Russie, Der Spiegel rapporte que le gouvernement Merkel a décidé de ne pas s’opposer à deux accords bilatéraux largement critiqués dans les médias, l’un concernant DEA, filiale pétrolière et gazière de RWE, l’autre Wintershall, filiale de BASF. Au sein de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière, pourtant, des voix s’élèvent pour réclamer une diversification des sources d’énergie. On rappelle les deux « guerres du gaz » de 2006 et 2009, quand l’approvisionnement de l’Europe avait été perturbé en raison des tensions russo-ukrainiennes. « A l’avenir, il faut que nous puissions obtenir du gaz d’autres pays que la Russie », a souligné Ilse Aigner, ministre bavaroise de l’Energie. Experts et responsables politiques évoquent les réserves du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord – Algérie, Libye, Qatar, notamment. La Norvège est également citée. Le gaz de schiste est aussi une option mais l’idée est vivement combattue par les écologistes.

Baisse investissements: le vrai danger pour la croissance

Baisse investissements: le vrai danger pour la croissance

Situation  sans précédent : on a perdu presque 25% en 2008 et 2009, et on se maintient depuis 2010 à 10 à 15% en dessous du niveau de 2008. Il y a plusieurs explications. D’abord, le niveau des carnets de commandes, au plus bas depuis l’été 2009. La situation financière des entreprises françaises, ensuite, qui n’a jamais été aussi dégradée depuis la fin des années 1970. Les incertitudes sur la politique économique et fiscale, enfin, qui incitent à laisser les projets dans les tiroirs.   Résultat : notre potentiel de croissance est sérieusement amputé : avant la crise de 2008, il était évalué entre 1,5% et 2%. Aujourd’hui, nombre d’experts l’estiment plutôt entre 0,5% et 1%. Cela change beaucoup de choses ! D’abord, cela signifie que le taux de chômage structurel est plus élevé que prévu : sans doute pas loin de 8% de la population active. Surtout, cela bouleverse l’approche des nouvelles règles de stabilité budgétaire européenne. Ce qui compte maintenant, ce ne sont plus les déficits totaux, mais les déficits structurels. Or ceux-ci dépendent étroitement de la croissance potentielle : plus elle est élevée, plus la part du déficit structurel dans le déficit est faible, et inversement ! Problème : Bercy surestime bien trop notre croissance potentielle (1,7% environ), et sous-estime donc la part structurelle des déficits publics, ce qui fait tiquer à Bruxelles.

 

Vrai faux Pain au chocolat Copé: la justice enquête

Vrai faux Pain au chocolat Copé: la justice enquête

Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Draguignan (Var) après une plainte du Conseil français du culte musulman (CFCM) contre les propos de Jean-François Copé sur le « pain au chocolat », a-t-on appris vendredi de source judiciaire.  L’enquête a été confiée au service des atteintes aux personnes de la préfecture de police de Paris, a-t-on indiqué de même source. Aucune précision n’a été donnée quant à une éventuelle audition de M. Copé.  L’avocate du CFCM, Me Khadija Aoudia, avait déposé plainte à Nîmes en octobre et le parquet local s’est depuis dessaisi au profit de celui de Draguignan, où M. Copé, alors candidat à la présidence de l’UMP, avait évoqué lors d’un meeting le cas d’un jeune qui se serait fait « arracher son pain au chocolat par des voyous » au motif « qu’on ne mange pas au ramadan ». Ces propos ont été jugés diffamatoires et « islamophobes » par le CFCM, qui avait maintenu sa plainte après un courrier adressé par M. Copé à son président Mohammed Moussaoui, dans lequel le dirigeant de l’UMP s’étonnait des poursuites engagées à son encontre.

 

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