Archive pour le Tag 'Vrai'

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Cadres :pas de vrai redémarrage du recrutement

Cadres :pas de vrai redémarrage du recrutement

 

 

D’après l’APEC, il n’y a pas de véritable redémarrage du recrutement des cadres.  Les entreprises n’ont ainsi toujours pas retrouvé la confiance. De plus, lorsque l’on observe les prévisions d’embauches des cadres, elles n’ont pas bougé depuis un an. Ainsi, une entreprise sur deux compte embaucher au moins un cadre au deuxième trimestre, soit exactement la même proportion qu’au printemps dernier. Une proportion qui est néanmoins plus élevée dans la banque-assurance (71%) et l’industrie (55%) que dans le commerce et les transports (32%). « La prudence reste de mise chez les recruteurs, avec une part en hausse des entreprises déclarant une stabilité du volume de leurs embauches de cadres », souligne Jean-Marie Marx, directeur général de l’APEC. Ces mêmes dirigeants reconnaissent pourtant que leur environnement économique est meilleur, avec en tête, le secteur informatique ou les activités de conseil.  Quasiment plus aucune entreprise n’évoque une dégradation de son activité. Mais tout cela n’est pas suffisant pour relancer la dynamique de l’embauche. Les signes de retour à la croissance ne se traduisent pas encore par un regain de confiance pour les employeurs. Autre point d’inquiétude: lorsque recrutement il y a, il s’agit le plus souvent de compenser un départ et non de créer un nouveau poste qui serait alors le signe du développement de l’entreprise. Ainsi, la part des embauches prévues pour le deuxième trimestre et liées avant tout à l’augmentation de l’activité n’est que de 31% contre 45% pour celles liées au turnover.

 

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

 

Il es clair que le terrorisme appelle des mesures adaptées aux enjeux  notamment compte tenu de l’utilisation de nouveaux outils de communication.  certains certes minoritaires se sont opposés à cette loi dite «  liberticide ». En fait un vrai faux débat à la française. En rélité les pratiques de surveillance ont toujours existé à un détail près elles étaient le plus souvenait illégales et pratiquement pas contrôlées . D’une  certaine manière en les légalisant, elles deviennent  davantage encadrées. Les opposants avancent des arguments assez peu convaincants. Un point focalise leurs craintes : la mise en place, sur les réseaux des opérateurs, d’outils d’analyse automatique pour détecter par une « succession suspecte de données de connexion » une « menace terroriste ». Pour le Conseil national du numérique, cela « confine à une forme de surveillance de masse », qui  a « démontré son extrême inefficacité aux États-Unis ». Allusion aux pratiques de la NSA révélées par Edward Snowden.  Le gouvernement « entend garantir que la surveillance sera ciblée strictement sur les comportements menaçants », a assuré Manuel Valls en annonçant des amendements pour encadrer cette nouvelle technique, et plus généralement pour protéger certaines professions sensibles (magistrats, parlementaires, journalistes, avocats). Jean-Jacques Urvoas insiste de son côté sur les « garanties » apportées par la future Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) qui aura « beaucoup plus de pouvoirs » que la CNCIS (Commission nationale de contrôle  des interceptions de sécurité) qu’elle remplace.  Cette commission, dont la composition fait encore débat – à ce stade quatre magistrats, quatre parlementaires et un spécialiste des communications électroniques – devra donner son avis préalable à chaque mise en oeuvre de ces techniques sur le territoire national. Le Premier ministre pourra passer outre mais en motivant sa décision. Les députés ont limité en commission, contre l’avis du gouvernement, les cas d’urgence où elle ne sera informée qu’a posteriori. Elle pourra accéder aux renseignements collectés, à leur traçabilité et aux locaux où ils sont centralisés. Elle pourra aussi saisir le Conseil d’État. 

Hollande veut reporter le 14 juillet au 15, enfin un vrai changement !

Hollande veut reporter le 14 juillet au 15, enfin un vrai changement !

 

Les sceptiques  vont ravaler leur salive sarcastique car Hollande va opérer le plus grand changement depuis son arrivée. Le 14 juillet reporté au 15 à cause du mondial de foot. Une vraie réforme celle-là. En effet pour redorer son blason, Hollande a prévu d’assister à la finale si la France est qualifiée ; il ne pourra pas revenir à temps pour le défilé qui serait alors reporté au 15 juillet. D’après un sondage officieux, les Français ne seraient pas contre sous réserve que le 15 soit auusi un jour férié ; une reforme qui pourrait en déclencher d’autres. Ainsi on parle auusi du report du premier janvier au 2 ou encore d’un décalage de Noel au 26 décembre   . En tout cas Hollande soutient l’équipe de foot. (Sans doute le seul élément qui pourrait faire remontre sa cote si la France va en finale).  «Il faut gagner!» a lancé ce vendredi le président de la République, comme un fan de foot ordinaire. Interrogé par Canal + sur les chances de vaincre la Coupe du Monde au Brésil, François Hollande assure son soutien à l’équipe de France «jusqu’au bout». Au bout, c’est à dire à la finale du 13 juillet dont l’éventuelle victoire, admet le président, compliquerait l’organisation du défilé du 14.  Comme à son habitude, François Hollande ne s’est pas privé de faire une référence à peine voilée à son propre parcours: «Vous avez dit que l’on est à mi-chemin, ce qui compte ce n’est pas le mi-chemin, c’est le bout du chemin, c’est l’arrivée. Ça vaut pour tout !» Sous-entendu: il faudra juger son quinquennat lorsqu’il sera terminé. De  quoi vraiment porter la poisse à l’équipe de France de foot.

Allemagne : un vrai débat sur la mutation énergétique

Allemagne : un vrai débat sur la mutation énergétique

 

Pas seulement que des mots comme en France mais  un réexamen de la stratégie énergétique de l’Allemagne afin de réduire sa dépendance envers le gaz russe à la suite de la crise ukrainienne suscite des tensions au sein de la coalition gouvernementale dirigée par la chancelière Angela Merkel. Plusieurs responsables du Parti social-démocrate (SPD), qui appartient à la « grande coalition » avec les conservateurs de Merkel, s’interrogent sur le bien-fondé d’une réorientation de la politique énergétique allemande. Berlin importe environ 35% de son gaz de Russie. La question sera certainement débattue mardi quand la chancelière rencontrera les dirigeants des seize Länder pour parler de la réforme des subventions sur les énergies vertes. Hannelore Kraft, ministre-présidente du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, fortement industriel, a exigé des explications de Merkel. « La chancelière doit nous dire exactement ce qu’elle veut », a-t-elle dit au Welt am Sonntag. L’Allemagne s’est tournée ces dernières années vers les énergies renouvelables, un programme ambitieux qui prévoit notamment la fermeture de la filière nucléaire et une réduction de l’exploitation des énergies fossiles. Pour le ministre SPD de l’Economie et de l’Energie, Sigmar Gabriel, appuyé par les experts, il n’y a pourtant guère d’alternative au gaz russe et, malgré les tensions actuelles, il est peu probable que Moscou suspende ses exportations. Un avis partagé par le patron de Deutsche Post DHL, Frank Appel. Autre signe de la volonté allemande de ne pas rompre ses liens énergétiques avec la Russie, Der Spiegel rapporte que le gouvernement Merkel a décidé de ne pas s’opposer à deux accords bilatéraux largement critiqués dans les médias, l’un concernant DEA, filiale pétrolière et gazière de RWE, l’autre Wintershall, filiale de BASF. Au sein de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière, pourtant, des voix s’élèvent pour réclamer une diversification des sources d’énergie. On rappelle les deux « guerres du gaz » de 2006 et 2009, quand l’approvisionnement de l’Europe avait été perturbé en raison des tensions russo-ukrainiennes. « A l’avenir, il faut que nous puissions obtenir du gaz d’autres pays que la Russie », a souligné Ilse Aigner, ministre bavaroise de l’Energie. Experts et responsables politiques évoquent les réserves du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord – Algérie, Libye, Qatar, notamment. La Norvège est également citée. Le gaz de schiste est aussi une option mais l’idée est vivement combattue par les écologistes.

Baisse investissements: le vrai danger pour la croissance

Baisse investissements: le vrai danger pour la croissance

Situation  sans précédent : on a perdu presque 25% en 2008 et 2009, et on se maintient depuis 2010 à 10 à 15% en dessous du niveau de 2008. Il y a plusieurs explications. D’abord, le niveau des carnets de commandes, au plus bas depuis l’été 2009. La situation financière des entreprises françaises, ensuite, qui n’a jamais été aussi dégradée depuis la fin des années 1970. Les incertitudes sur la politique économique et fiscale, enfin, qui incitent à laisser les projets dans les tiroirs.   Résultat : notre potentiel de croissance est sérieusement amputé : avant la crise de 2008, il était évalué entre 1,5% et 2%. Aujourd’hui, nombre d’experts l’estiment plutôt entre 0,5% et 1%. Cela change beaucoup de choses ! D’abord, cela signifie que le taux de chômage structurel est plus élevé que prévu : sans doute pas loin de 8% de la population active. Surtout, cela bouleverse l’approche des nouvelles règles de stabilité budgétaire européenne. Ce qui compte maintenant, ce ne sont plus les déficits totaux, mais les déficits structurels. Or ceux-ci dépendent étroitement de la croissance potentielle : plus elle est élevée, plus la part du déficit structurel dans le déficit est faible, et inversement ! Problème : Bercy surestime bien trop notre croissance potentielle (1,7% environ), et sous-estime donc la part structurelle des déficits publics, ce qui fait tiquer à Bruxelles.

 

Vrai faux Pain au chocolat Copé: la justice enquête

Vrai faux Pain au chocolat Copé: la justice enquête

Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Draguignan (Var) après une plainte du Conseil français du culte musulman (CFCM) contre les propos de Jean-François Copé sur le « pain au chocolat », a-t-on appris vendredi de source judiciaire.  L’enquête a été confiée au service des atteintes aux personnes de la préfecture de police de Paris, a-t-on indiqué de même source. Aucune précision n’a été donnée quant à une éventuelle audition de M. Copé.  L’avocate du CFCM, Me Khadija Aoudia, avait déposé plainte à Nîmes en octobre et le parquet local s’est depuis dessaisi au profit de celui de Draguignan, où M. Copé, alors candidat à la présidence de l’UMP, avait évoqué lors d’un meeting le cas d’un jeune qui se serait fait « arracher son pain au chocolat par des voyous » au motif « qu’on ne mange pas au ramadan ». Ces propos ont été jugés diffamatoires et « islamophobes » par le CFCM, qui avait maintenu sa plainte après un courrier adressé par M. Copé à son président Mohammed Moussaoui, dans lequel le dirigeant de l’UMP s’étonnait des poursuites engagées à son encontre.

 

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