Archive pour le Tag 'voyons !'

Radio France pour une redevance « universelle et automatique » ! Ben voyons !

 

Une idée de génie du PDG de Radio France, faire payer une  redevance à chaque foyer y compris à ceux qui n’écoute pas Radio France et même à ceux qui se possèdent pas de téléviseur. Le PDG, il est vrai, entretient des liens approximatifs avec les gaspillages. Ainsi par exemple   à Radio France il a dépensé  100 000 euros pour la rénovation de son bureau d’après le Canard enchainé. C’est un récidiviste au ministère de la culture et à l’INA il avait déjà fait rénover trois bureaux quand il y avait  exercé des fonctions. En plus il utilise les conseils d’un communiquant pour gérer son image, cout : 90 000 euros pour radio France. Récidiviste aussi dans ce domaine puisqu’à l’INA il payait déjà un communiquant pour 60 000 euros par an. L’exemple même des gaspillages des grands fonctionnaires d’Etat qui dirigent le pays. Mais  pour lui i n’y a pas de problème, c’est la redevance qui paye ! 600 millions de budget, déficit de 50 millions, 5000 salariés, salaire mensuel de 5000 euros !    Pour continuer ce train de vie l’énarque propose donc une  redevance généralisée.  ”Aujourd‘hui, la redevance est payée par les personnes qui déclarent posséder un téléviseur, or cela n‘a plus de sens compte tenu des modes de consommation des médias actuels, explique-t-il. “Une idée pourrait être d‘instituer une redevance universelle et automatique, chaque foyer fiscal contribuant à cet effort.  Pour habiller sa redevance, Mathieu Gallet propose en complément la création d‘un “fonds d‘aide à la transition numérique”, ainsi qu‘un rapprochement des médias français publics et privés “confrontés à l’émergence de nouveaux acteurs mondiaux disposant de moyens colossaux”. Il propose de “faire rayonner nos contenus en utilisant tous les modes de diffusion du numérique. C‘est ce que j‘appelle la démarche de ‘média global’”.le terme fiscalité audiovisuelle globale serait plus approprié !

Macron préconise aussi un référendum, ben voyons !

Macron préconise aussi un référendum, ben voyons !

 

C’est le nec plus ultra en matière de démocratie actuellement dans une France en pleine période électorale. Après les extrêmes de gauche et de droite, après Lemaire, après Sarkozy Macron fait aussi entendre sa petite musique démago et propose aussi son petit référendum mais celui-là à l’échelle de l’Europe. Comme si c’était la priorité du moment. Comme si dire oui ou non été la forme de démocratie suprême. Comme si la priorité n’était pas d’abord et d’engager une analyse sur l’état de l’union économique européenne et sur les scénarios possibles pour lui redonner sens et efficacité. Bref faire du Rocard pas du Le Pen ou du Sarkozy. Pas étonnant si dans une interview très récente au Point Rocard dans sa grande lucidité considérait  que ni Valls ni Macron  était dans l’histoire. Malheureusement Macron depuis quelques semaines se laisse aussi séduire par des démarches populistes ;  de ce point de vue, les Français ne sont pas dupes  de ceux  qui tentent de les séduire avec l’appât de la démocratie directe. Dans un sondage récent une majorité de Français se sont exprimés pour considérer que le référendum n’était pas la priorité du moment sur l’Europe. Emmanuel Macron, qui tiendra le 12 juillet, à deux jours de l’intervention présidentielle, le premier meeting de son mouvement, défend bien sûr l’idée, largement partagée depuis le Brexit d’une refonte de l’Europe.  Mais comment ? Il préconise à la fois une action de court  et de long terme. Avec l’idée d’une nécessaire régénération démocratique, qui passerait par un référendum sur l’avenir du vieux continent, non pas au niveau de chaque pays, mais via la consultation en même temps de tous les européens.

150 personnalités « pour travailler moins « … ben voyons !

150 personnalités « pour  travailler moins « … ben voyons !

 

Vraiment sympa cette proposition de la vieille gauche qui ressort le mythe de la réduction du temps de travail pour régler la question du chômage. 150 personnalités pour l’essentiel d’extrême gauche hormis Michel Rocard dont on se demande ce qu’il est venu faire dans cette galère. Pourtant la France ne s’est jamais remise de son fantasme des 35 heures qui ont tué la compétitivité des entreprises. Certes officiellement les 35 heures auraient permis de créer 300 à 400 000 emplois mais il s’agit d’une évaluation très approximative d’une part parce que ces emplois ont essentiellement été créés dans le public mais surtout à cause des 35 heures qu’environ 1 million d’emplois ont dû être supprimé ;  pire sans doute au-delà de la perte de compétitivité, c’est l’esprit RTT qui s’est de plus en plus imposé chez de nombreux travailleurs y compris chez les cadres. La double peine en quelque sorte. Dès leur remettre la réduction du temps de travail sur le tapis relève de l’irresponsabilité totale de la part de responsables qui pour la plupart bénéficient sans doute du statut de fonctionnaire pour  être aussi éloigné des réalités sociales concrètes du privé. La préoccupation majeure aujourd’hui des Français n’est pas de réduire le temps de travail mais pour les chômeurs surtout de trouver un emploi même pour une durée de 40 heures. Ou alors  il faut être clair et de ce point de vue, l’extrême gauche comme d’ailleurs le parti socialiste avec Aubry se dévoyés  en matière économique ;  pour partager le temps de travail, il faut aussi partager le salaire pour créer de l’emploi sinon c’est l’illusion la plus complète car on plombe la compétitivité et en réalité la réduction du temps de travail tue l’emploi. Dans  une économie internationalisée (qu’on le veuille ou non) une durée de travail réduite par exemple à 32 heures comme le réclame l’extrême gauche relève de l’incohérence la plus totale. Pourtant Quelque 150 personnalités ont  signé cet appel intitulé « Ensemble, remettons la réduction du temps de travail au cœur du débat public », publié dans les colonnes d’Alternatives Economiques.  »Il n’y a quasiment aucune chance que l’évolution spontanée de l’économie permette de faire reculer le chômage à un rythme suffisant pour éviter les risques d’explosion auxquels la société française est confrontée aujourd’hui », écrivent les signataires, parmi lesquels un grand nombre de responsables politiques : l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, Cécile Duflot (EELV), Benoît Hamon (PS), Pierre Laurent (PCF), Pouria Amirshahi (ex-PS), Clémentine Autain (Ensemble), Daniel Cohn-Bendit (ex-EELV)…  »Si on veut éviter ces écueils tout en faisant reculer rapidement le chômage, il faut ‘travailler moins pour travailler tous et mieux’ », poursuivent-ils après avoir évoqué le cas de pays où le taux de chômage est moindre via, selon eux, le recours aux « travailleurs pauvres », qui ne peuvent donc pas mener « une vie décente ». S’ils reconnaissent « la difficulté de l’exercice tant en termes de financement que d’organisation des entreprises », ils disent vouloir que la question de la réduction du temps de travail « revienne au coeur du débat public. Non seulement pour réduire le chômage, mais aussi pour reprendre la marche en avant du progrès social et sociétal » !

Maintien des 35 heures : 52% des Français pour !! Ben voyons !

Maintien des 35 heures : 52% des Français pour !! Ben voyons !

Curieux ce sondage effectué pour libération et qui démontre que 52 2 % des Français souhaitent le maintien des 35 heures. Un sondage qui vient en contradiction avec celui effectué pour les Échos et qui montraient que 71 % des Français étaient favorables à la remise en cause. D’une certaine manière on peut se demander si ces sondages ne sont pas un peu bidonnés en fonction des philosophies économiques et sociales. Une question pourtant stratégique car la plupart des études un peu sérieuses démontre que la fixation de la durée légale à 35 heures a largement contribué à plomber la compétitivité et l’emploi en France. Un peu plus de la moitié des Français, 52%, souhaiteraient donc  rester aux 35 heures, selon un sondage Viavoice réalisé pour Libération et publié aujourd’hui.  40% des personnes interrogées ne souhaitent pas rester aux 35 heures et 8% sont sans avis. Les électeurs de gauche plébiscitent à 72%, les 35 heures. Les sympathisants de droite ne souhaitent pas, à 67%, rester aux 35 heures. D’autre part, 68% des ouvriers et employés disent vouloir +rester aux 35 heures+. Seuls 53% des cadres y sont favorables. Une autre  étude réalisée par  CSA réalisée pour Les Echos qui révèle que 71% des Français se disent favorables à ce que les entreprises puissent «fixer librement le temps de travail, par accord avec leurs salariés». En clair, près des trois quarts des sondés (1003 sondés interrogés début septembre) envisagent de renoncer aux 35 heures.  Le plus cruel pour les partisans de la réduction du temps de travail issue des «lois Aubry» de 1998et 2000, est que cette remise en cause s’exprime quelle que soit la couleur politique des sondés. Si les sympathisants de droite soutiennent sans surprise, à 83%, la possibilité d’un relâchement du temps de travail, la mesure recueille l’assentiment de 69% des sympathisants socialistes. L’idée passe même à un cheveu de recueillir la majorité (49%) chez les personnes se déclarant proches du Front de gauche. Même constat si l’on analyse les résultats en fonction de la catégorie socioprofessionnelles des personnes interrogées. 72% des employés et 73% des professions intermédiaires sont pour la remise en cause. Seuls les cadres sont un peu plus réticents, cette catégorie ayant finalement profité de la législation grâce aux «RTT» apportées par les lois Aubry. 58% d’entre eux se disent néanmoins pour une libéralisation du temps de travail.

Hollande « des baisses d’impôts quoi qu’il arrive en 2016″, ben voyons !

Hollande « des baisses d’impôts quoi qu’il arrive en 2016″, ben voyons !

 

L e calendrier des promesses électorales s’accélèrent. Hier en conseil des ministres Hollande avait déclaré qu’il y aurait des diminutions d’impôts si la croissance augmentait. Aujourd’hui en visite électorale dans l’Isère, il annonce que cette diminution impôt interviendra quoi qu’il arrive En déplacement en Isère ce jeudi 20 août, le chef de l’État promet en effet des baisses d’impôts l’année prochaine, dont l’ampleur dépendra du niveau de la croissance. Une annonce évidemment de portée électorale dans la mesure où dans le même temps Hollande a aussi promis de rétablir les équilibres financiers notamment celui du budget alors qu’on sait  qu’avec la quasi-absence d’inflation les recettes fiscales vont mécaniquement diminuer, surtout avec une faible croissance, tandis que les dépenses elle vont continuer de croître. Acculé Hollande n’a d’autres solutions que de pratiquer la fuite en avant démagogique. C’est évidemment la course aux présidentielles de 2017 qui commence mais avec presque un an d’avance. Ce qui promet de la part de Hollande mais aussi de ses concurrents un beau concours général de démagogie pendant encore de très longs mois. Faute de résultats économiques et sociaux,  Hollande entame le chant  des promesses pour remonter la pente de son impopularité et ainsi tenter de ce qualifié pour le deuxième tour des présidentielles. 

Crise européenne : » je l’avais bien dit » ! (Jean-Claude Trichet) …bens voyons !

Crise européenne : » je l’avais bien dit » ! (Jean-Claude Trichet) …bens voyons !

 

Pendant les vacances du mois d’aout la bébête show continue et comme les grands leaders d’opinion sont en vacances, on ressort des placards les momies. L’inénarrable Jean Claude Trichet sait parler pour ne rien dire sinon de grandes banalités. Il a  pratiqué cette méthode quand il était président de la BCE et continue.i I affirme qu’il avait tout prévu dès 2005. Pour autant il n’apporte guère de solution nouvelle en particulier sur la relance de la croissance, l’emploi ou la gestion de la dette. En fait comme il l’ a fait pendant des années il répète -et mal- ce que pense les allemands. Heureusement Draghi, actuel présidenet de la BCE.  s’est montré beaucoup plus inventif même si des progrès sosnt encore à faire. (Extrait de l’interview à BFM)

Secouée par la crise, l’Europe a tenu bon jusqu’ici en évitant le Grexit…

Je rappelle que la crise financière a commencé aux États-Unis avec les subprimes en 2007 et qu’elle est devenue dramatique avec le dépôt de bilan de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008. Mais, à partir de début 2010, elle s’est muée en crise des risques souverains, c’est-à-dire en crise des signatures des États eux-mêmes. L’Europe en est devenue l’épicentre avec le problème grec, mais aussi le problème irlandais, le problème portugais, le problème espagnol… La crise gravissime apparue en 2006-2007 résulte dans une grande mesure de l’oubli que nous avons effectivement besoin de règles pour discipliner l’ensemble de l’économie financière mondialisée dans laquelle nous sommes et qui a révélé des propriétés nouvelles émergentes dont certaines très dangereuses. Je pense notamment à la rapidité de la contagion des chocs financiers dans le monde.

On est en 2015 et ce n’est pas fini…

Cinq ans après, et comme on l’a vu avec la Grèce, la zone euro fait toujours les grands titres dans le monde.  Or, non seulement la monnaie unique n’a pas disparu mais la principale critique qu’on a formulée contre l’euro, c’était qu’il était trop fort. Ce qui est paradoxal pour une monnaie censée être précaire. La confiance mondiale dans l’euro est demeurée très importante.

Dans la zone euro aussi et c’est encore plus étonnant…

Oui, parce que six pays de la zone euro ont été dans une situation difficile à un moment ou à un autre. Vu de l’extérieur, les observateurs s’attendaient à ce qu’un ou plusieurs pays sortent, un peu comme on effeuille une marguerite. Or, si je prends les quinze pays qui étaient dans la zone euro au moment du dépôt de bilan de Lehman Brothers, début de la pire crise financière depuis la deuxième guerre mondiale, ils sont toujours là…

Y compris la Grèce !

On a vu à quel point le peuple grec était attaché à rester dans l’euro. C’est quelque chose qui doit nous amener à réfléchir en France comme dans les autres pays européens ! Le pays qui a connu la crise économique la plus grave et qui a exprimé dans les élections récentes que ses difficultés lui paraissaient presque insupportables, a massivement voulu rester dans la zone euro. Je note aussi que quatre nouveaux pays souverains ont voulu entrer dans la zone euro, en pleine crise, depuis septembre 2008 : la Slovaquie, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie. Tout cela exprime une résilience qui à mon avis est due à la force de l’entreprise historique sous-jacente.

L’Europe doit donc se doter d’une gouvernance économique commune ?

Je crois que la gouvernance économique, budgétaire et financière de la zone euro doit encore faire de très grands progrès selon trois dimensions qui ont été renforcées ou créées dans la crise et que j’identifie comme étant d’abord le Pacte de stabilité et de croissance, dont accessoirement je déplore qu’il ne soit pas considéré dans notre pays comme étant une dimension absolument fondamentale de la gouvernance dans la zone euro. On n’aurait pas eu une crise aussi grave s’il n’y avait pas eu de problèmes budgétaires dans certains pays !

D’où l’importance d’une telle gouvernance.

Oui. Ensuite, la procédure de surveillance des grands déséquilibres macro-économiques qui est nouvelle et consiste à surveiller les évolutions des compétitivités relatives des pays de la zone et de leurs déséquilibres externes et internes.

Et la création de l’union bancaire…

En effet. Enfin, l’Union bancaire, qui n’existait pas non plus avant la crise, et qu’il faut d’ailleurs achever et compléter. Ces trois dimensions de la gouvernance sont toutes trois essentielles. Mais je crois profondément qu’il faut aller plus loin. En particulier vers plus de démocratie. Je recommande la création d’une « fédération économique et budgétaire par exception ».

C’est-à-dire ?

Lorsqu’il y a un désaccord entre un pays membre et les institutions de la zone euro, ce pays, la Grèce par exemple, pourrait demander au Parlement européen, dans une formation zone euro, de dire le dernier mot. Les décisions ultimes étant ainsi prises au niveau central, on aurait bien là l’activation d’un processus de décision fédéral. J’y vois plusieurs avantages : ce serait démocratique, les décisions ultimes étant prises par les représentants du peuple élus au suffrage universel ; le processus respecterait le principe de subsidiarité puisqu’il ne fonctionnerait que dans des cas extrêmes ; enfin le processus de décision serait opérationnel et éviterait les multiples réunions des chefs d’États et de gouvernement, qualifiées à chaque fois de réunion de la dernière chance…

Vous plaidez pour un budget plus important de la zone euro.

En effet. Il n’y a pas de budget de la zone euro à proprement parler aujourd’hui. Il faut en effet qu’il y ait un budget. Dans ce domaine aussi, le Parlement européen, dans sa formation zone euro, serait appelé à prendre les grandes décisions sur le budget de la zone euro. En somme, il faut renforcer à la fois la fonction législative et la fonction exécutive dans la zone euro. Quand j’étais à la tête de la BCE, j’ai été le premier à suggérer qu’on crée un ministre des Finances de la zone euro.

Crise Grecque : « la France n’a rien à craindre »( Hollande)….ben voyons !

Crise Grecque : «  la France n’a rien à craindre »( Hollande)….ben voyons !

 

L’économie française et n’a rien à craindre de la crise grecque. Voilà des propos rassurants , en faat assez anachroniques. On se demande où est la robustesse de l’économie française à la balance commerciale structurellement dans le rouge, à la croissance quasi inexistante depuis plusieurs années ( peut-être croissance  à 1 % en2015), sans parler des trous financiers catastrophiques ( budget, sécu , chômage, collectivités locales).  Évidemment avec un chômage dramatique. Second élément la France a tout à craindre de la crise grecque car ce pourrait être l’occasion d’un choc de taux d’intérêt ( mécaniquement qui augmenterait la dette et affecterait la compétitivité). Le pays est en effet incapable de faire face à sa dette ( plus de 2000 milliards soit 30 000 euros par habitant), on emprunte pour rembourser, le remboursement de la dette est le premier poste du  budget français. La  Grèce écartée de l’Euro la France figurerait parmi les pays les plus fragiles et Bruxelles s ferait preuve de moins de tolérance  par rapport aux nouveaux déficits. En fait Hollande ne connaît pas grand chose de l’économie ( il a été nommé à la cour des comptes mais n’y pratiquement jamais mis les pieds, ce qui ne l’empêchera de toucher la retraite qui se cumulera avec d’autres) ; en outre il n’a en réalité qu’une préoccupation : 2017. D’où sa déclaration surréaliste

« Aujourd’hui, l’économie française est robuste, bien plus robuste qu’il y a quatre ans et elle n’a rien à craindre de ce qui pourrait se produire». Ensuite le bla-bla habituel.: « La France est toujours disponible pour que le dialogue puisse reprendre aujourd’hui ou demain mais, demain, cela dépendra de la réponse du référendum », ajoutant que  »la France est pour que la Grèce reste dans la zone euro ».

Tu parles c’est Merkel qui commande !

Round-up : Monsento dit non , ben voyons !

Round-up : Monsento dit non , ben voyons !

 

Le patron de Monsanto France  vient de dire non à Ségolène pour interdire le Round-up. En fait le même type arrogance qu’UberPop, la méthode américaine ,on s’assoit sur le droit national. Une illustration de ce qui nous attend avec le futur traité  transatlantique s’il reste en l’état. Certes Ségolène n’a pas craint le ridicule d’abord en s’attaquant à une  marque et non à une substance. En  occurrence le glyphosate. Puis en ne voulant l’interdire que pour les particulier salors que l’agriculture industrielle consomme 95% du produit. C’est » l’approximatitude » faux- cul habituelle de Ségolène qui est à écologie ce que le Mac Do est à la gastronomie.  Pour autant le patron de Monsanto est particulièrement culotté de déclarer qu’il ne veut pas de la possible interdiction française. Monsanto le champion mondial de la chimie agricole ne supporte pas de toute évidence le moindre obstacle national à son hégémonie ( idem pour les plantes transgénique). L’herbicide phare de MONSANTO, le Round-up (produit actif : le glyphosate) est le principal revenu de cette société : Dans le cadre des Plantes Génétiquement Manipulées, il s’agit de créer des végétaux résistants à ce désherbant pour pouvoir l’utiliser contre les autres plantes. L’utilisation de ce produit croît avec l’utilisation des OGM et se révèle dangereux : Reste présent dans le sol, allergisant, dysfonctionnement du cycle cellulaire qui chez l’homme est précurseur du cancer…L’herbicide le plus utilisé dans le monde : le Roundup (vendu en Europe sous 35 formulations différentes, Monsanto détient en France 60% du marché du glyphosate. Au-delà de la question de la dangerosité du glyphosate pour l’environnement et la santé , c’est la question de la souveraineté qui est posée avec désormais une attitude particulièrement arrogante des multinationales type Uber ou Monsanto qui ne supportent  pas qu’on régule leur développement quand il s’avère néfaste. On sait évidemment depuis longtemps que les multinationales ont pris le pouvoir sur les politiques nationales mais jusque là c’était de manière discrète voire secrète y compris avec des pots de vins et autres formes de corruption , ce qui est nouveau c’est que les multinationales s’appuie sur l’opinion publique en jouant sur les contradiction entre le souhait du consommateur et le souhait du citoyen responsable. Une sorte de bataille idéologique à visage découvert et avec l’appui des grands médias.

 

Immigration : « je suis un exemple) (Valls), ben voyons !

Immigration : «  je suis un exemple) (Valls), ben voyons !  

 

Mieux vaut s’attribuer des louanges que de les attendre des autres, telle est sans doute la devise de Valls qui se cite en exemple comme immigré. Pas sûr cependant qu’il y ait de la place pour que tous les immigrés deviennent Premier ministre sans avoir pratiquement jamais travaillé sauf comme oligarque.  Donner aux jeunes issus de l’immigration la fierté d’être français : c’est le message de Manuel Valls dans Le Parisien Magazine, où il revient sur son parcours d’enfant né à l’étranger de parents étrangers, naturalisé à 20 ans.  A dix jours du premier tour des élections départementales où le Front national devrait faire un gros score selon les sondages, le Premier ministre pose en « une » de l’hebdomadaire avec à la main une photographie en noir et blanc le représentant, enfant, en compagnie de sa mère.  Né en 1962 à Barcelone d’un père espagnol et d’une mère à double nationalité espagnole et suisse, originaire d’un canton de langue italienne, Manuel Valls dit avoir vécu « pleinement cette triple culture espagnole — et catalane — italienne et française. » « Je me sentais à la fois espagnol et français », raconte le chef du gouvernement, arrivé en politique dans le sillage de l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, « découvert au soir des législatives de 1978″. « C’est à 16 ans, quand j’ai dû aller chercher ma carte de séjour de deux ans, que j’ai compris que je n’étais pas français », raconte Manuel Valls, qui dit avoir alors subi un « interrogatoire » dans un commissariat du IVe arrondissement de Paris.  Au regard de son histoire personnelle, le Premier ministre estime qu’on n’est pas « français par sa naissance, sa couleur de peau ou ses origines mais parce qu’on adhère à un projet, à des valeurs, à une communauté nationale ». La communauté française repose à ses yeux sur « trois piliers » que sont la langue, l’histoire, la laïcité.   »Nos ancêtres ne sont pas tous Gaulois mais tous nos enfants seront français », dit-il.   »Ceux qui, comme moi, ont appris à devenir français, à aimer ce pays, ses valeurs, sa langue, sa littérature, sa culture, ont une conviction, un amour immense pour la France. Nous voulons lui rendre ce qu’elle nous a donné. »

 

Hôpitaux : le tourisme médical pourrait rapporter 2 milliards d’euros, ben voyons !

Hôpitaux : le tourisme médical pourrait rapporter 2 milliards d’euros, ben voyons !

 

Quand on écoute les experts sectoriels tout peut rapporter. C’est le cas avec cette étude d’un économiste de la santé qui estime que la santé davantage ouverte aux patients étrangers pourrait rapporter 2 milliards et  créer 30 000 emplois . Une approche corporatiste bien connue ou chacun surestime  à l’excès les retombées économiques pour valoriser le secteur ( et les experts qui en vivent !). C’est vrai presque partout :  dans le secteur agricole, les transports, l’énergie etc. ; Pris isolément chaque secteur rapporte parce que l’on sous-estime les effets indirects ; exemple les importations , la pollution, la santé pour vanter les mérites de l’agriculture. Le coût du recyclage des déchets nucléaires pour l’énergie sans parler des atteintes  à l’environnement. Le désaménagemenet du territoire, la dégradation de la  qualité de la vie pour les transports. En l’état, le système de santé français (par ailleurs il est vrai de très grande qualité) est dans une situation financière catastrophique ; Au lieu de se focaliser sur les patients étrangers on ferait mieux de se concentrer sur la gabegies des moyens consacrés aux patients français. A la désorganisation de nos hôpitaux publics, aux sureffectifs administratifs et logistiques, au surnombre de directeurs,  sous directeurs etc., à leur productivité, aux abus de certains médecins en milieu public. Au-delà à l’explosion financière possible de notre système de santé. Aussi la carte médicale, au coût de la suppression des généralistes ( via l’étatisation) qui se traduit par une encombrement des urgences et des services. Dans les transports,  c’est avec des approches aussi partielles et partiales qu’on a pu justifier les projets les plus coûteux pour la collectivité, TGV partout, Canal Seine Nord, autoroutes non rentables, ports et aéroports surabondants.   Deux milliards d’euros de chiffre d’affaires et quelque 30.000 emplois créés en cinq ans : c’est ce que permettrait donc  le développement de l’accueil des patients étrangers en France, selon un rapport remis en juin aux ministres de la Santé et des Affaires étrangères, consulté ce lundi par l’AFP.  Si « l’accueil de personnes, voire de personnalités étrangères, malades dans les établissements hospitaliers français (…) n’est pas un phénomène récent », le développement d’une demande internationale de soins de qualité l’est, explique en préambule de son rapport l’économiste Jean de Kervasdoué.  »En cinq années, incluant l’année de lancement, il est envisageable (…) d’atteindre un chiffre d’affaire de l’ordre 2 milliards d’euros qui est le chiffre Allemand actuel » et qui « se traduirait par la création de 25.000 à 30.000 emplois », selon Jean de Kervasdoué. Sollicité en février dernier par la ministre de la Santé Marisol Touraine et son homologue du Quai d’Orsay Laurent Fabius, l’économiste livre donc une série de recommandations pour « valoriser les atouts de la France » face à ce marché porteur, et enrichir les caisses des hôpitaux. Israël, la Turquie ou encore, depuis une dizaine d’années, l’Allemagne, se sont lancés dans le développement du tourisme médical pour attirer une clientèle solvable qui ne trouve pas les soins adéquats dans son pays d’origine, est soumise à des délais d’attente trop longs ou encore à des tarifs trop élevés. Mais l’amorce d’un virage similaire en France fait face à des freins culturels, en particulier à l’hôpital public. En témoigne la polémique suscitée en mai dernier par la privatisation d’un étage de l’hôpital parisien Ambroise Paré pour un riche émir, rappelle Jean de Kervasdoué. Les contraintes administratives, la vétusté de certains locaux, la barrière de la langue ou encore l’interdiction de la publicité pour les médecins font également partie des obstacles soulignés dans le rapport. Pourtant, la France dispose aussi de nombreux atouts, fait valoir l’économiste, citant une médecine « réputée pour sa qualité, son humanité et son accessibilité », ses tarifs compétitifs ou son statut de première destination touristique mondiale. Pour mieux les exploiter, Jean de Kervasdoué préconise la création d’un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic), intitulé Medical-France, qui serait « chargé de promouvoir, d’organiser et de contrôler la prise en charge des patients étrangers en France », créé par « les Ministères des Affaires étrangères, des Affaires sociales et de la Santé et de l’Intérieur ». Et oui il faut bien terminer par la création d’ un machin admisntratif en plus !

 

« le secteur bancaire français est surtaxé » (F. Oudéa), ben voyons !

« le secteur bancaire français est surtaxé » (F. Oudéa), ben voyons !

Frédéric Oudéa, pur produit de l’oligarchie qui dirige aussi l’économie ( X, ENA , conseiller de Sarkozy) ne manque pas  d’humour. « Le secteur bancaire français est surtaxé », a-t-il « J’ai estimé que les taxes réglementaires représentent environ 10% d’impôt sur les sociétés supplémentaires », a-t-il révélé, ajoutant que cette fiscalité signifie « moins de capacité d’investissement » à un moment « où il faut investir dans le numérique et les systèmes d’informations ». Il a également mis en garde contre la taxe qui va concerner toutes les banques françaises ( forcèment puisqu’on a refusé en France de faire une vraie réforme bancaire). Cependant  en  février, Société Générale a publié ses résultats annuels 2014, avec notamment un bénéfice net en hausse de 30% à 2,69 milliards d’euros. Pour 2015, la banque dit aborder « avec confiance le nouvel exercice ».  Comprenant le scandale HSBC, Oudéa minimise.  Frédéric Oudéa a d’emblée rappelé que cette affaire remonte à « 2006-2007 et que les fichiers concernés ont été apporté au gouvernement français en 2009″. « Il ne faut pas sous-estimer tout ce qui a été fait entre 2009 et aujourd’hui qui fait qu’il y aura une transparence totale de la circulation de l’information à partir 2017 y compris en Suisse », a-t-il prévenu. Et selon lui le modèle de la Banque privée, métier mis en cause dans le scandale HSBC, a « profondément changé son modèle ».   »Ce modèle qui pouvait être fondé sur l’idée de cacher de l’argent au fisc est un modèle qui s’appuie maintenant sur des banques avec une qualité de service, avec un conseil d’investissement et de la transparence fiscale ». Frédéric Oudéa a ensuite affirmé qu’un des changements réglementaires pour les banques est « lié à des risques de litiges et de réputation ». « On est en train de parler en 2015 à une affaire qui remonte à il y a plus de 10 ans. Tout l’enjeu pour nous, directeurs généraux de banques, c’est d’éviter que dans cinq ans vous parliez d’une affaire qui remonterait aux années 2010″, a-t-il expliqué. Sans rire !

 

Chômage, Michel Sapin optimiste ben voyons !

Chômage, Michel Sapin optimiste ben voyons !

Sapin, comme d’habitude est optimiste sur le chômage. En fait c’est bien là la réaction typique d’un oligarque dont la relation aux réalités sociales concrètes relève de l’ésotérisme. En fait il n’y connait rien et annonce bêtement la promesse de Hollande. Contrairement à ce qu’il  affirme il n’y a pas lieu d’être très optimiste pour 2015 puisque l’Unedic prévoit une augmentation de 100 000 chômeurs.  En échec sur le front du chômage lorsqu’il était à Bercy pendant la première partie du quinquennat, le ministre des Finances voit pourtant  amélioration de la situation dans les mois à venir, à la faveur de l’action initiée par la Banque centrale européenne pour lutter contre la déflation dans la zone euro.  »Aujourd’hui, l’euro a considérablement baissé. C’est une bonne nouvelle pour les entreprises qui vont pouvoir exporter et créer de nouveaux emplois. Aujourd’hui, les taux d’intérêts sont très faibles, c’est une bonne nouvelle pour les entreprises qui veulent investir et vont trouver de l’argent moins cher. Aujourd’hui, le prix du pétrole est extrêmement faible. C’est une bonne nouvelle pour les entreprises et les ménages », explique-t-il. Il faut viser ensuite 1,5% voire 2% de croissance. C’est ça l’objectif de notre politique  Autant d’éléments qui l’incitent à se montrer confiant sur le redémarrage de la croissance en 2015. « Nous prévoyons cette année 1% de croissance, assure-t-il, conformément à une hypothèse qualifiée d’optimiste par le Haut Conseil des Finances publiques. Il y a eu l’an dernier, 0,4%. Avec 0,4%, vous n’arrivez à rien sur le front du chômage. À 1%, vous commencez à avoir quelques résultats. Et d’ajouter : « Il faut viser ensuite 1,5% voire 2%. C’est ça l’objectif de notre politique ». Pour Sapin en tout cas ça baigne si l’on s’en tient à son patrimoine (un patrimoine socialiste évidemment).  Michel Sapin est millionnaire en euros et possède, d’après sa déclaration de patrimoine une maison d’habitation à Argenton-sur-Creuse (700 m2) d’une valeur de 400 000 euros, 995 000 euros de propriétés agricoles, terres, bois, bâtiments d’exploitation et maisons d’habitation à Argenton-sur-Creuse, Celon,Neuvy-Saint-Sépulchre et Buxières-d’Aillac pour un total de 433 hectares, un appartement dans le septième arrondissement de Paris estimé à 600 000 euros, une maison d’habitation de 111 m2 à Notre-Dame-de-Bellecombe valorisée à 280 000 euros, et une maison d’habitation à L’Île-d’Yeu de 120 m2 valorisée à 320 000 euros. 

Thévenoud(PS): « je veux rester député », ben voyons !

Thévenoud «  je veux rester député », ben voyons !

C’est vrai, il a juste oublié de déclarer ses revenus, c’est quand même pas un drame. D’après France Info il s’agit de 40 000 euros pour 2013, 40 000 euros qu’il vient de payer,,, une broutille ! Normal qu’il ait oublié  Au fait il fait quoi Thévenoud, le député « socialiste » pur gagner autant ? D’autant qu’il surtout fait carrière en politique. Normal qu’il ait oublié.  Il a raison de vouloir rester député, c’est un métier bien payé en plus surtout quand sa femme est aussi chef de cabinet du groupe parlementaire PS dont Thévenoud est vice président. On ne peut pas lui reprocher une maque de probité puisqu’il a été membre de la commission Cahuzac et de la commission anti-fraude de l’assemblée. En outre il se rend, repent à son compte sa propres formule «  repentez-vous’ avait-il dit aux exilés en son temps ! C’est fait pour lui ! Dans un entretien vendredi au Journal de Saône-et-Loire, département dont il est élu, Thomas Thévenoud revient sur son départ du gouvernement pour des problèmes « fiscaux ». « On peut m’accuser de négligence mais pas de malhonnêteté », affirme le socialiste, qui souhaite garder son mandat de député à l’Assemblée nationale.  Il s’agit de sa première interview, au lendemain de son départ forcé du gouvernement, et Thomas Thévenoud veut « être très précis ». Non, le socialiste n’a « jamais fait de fausses déclarations, jamais dissimulé des revenus ou des éléments de (son) patrimoine ». « Je n’ai jamais trompé l’administration fiscale qui connaissait parfaitement ma situation. Je n’ai fait d’ailleurs l’objet d’aucune procédure pénale », affirme dans un entretien « par écrit » au Journal de Saône-et-Loire le désormais ex-secrétaire d’Etat au Commerce extérieur. « Il s’agit uniquement de problèmes de déclaration et de retards de paiement », précise-t-il. « On peut m’accuser de négligence – c’est légitime et croyez bien que je suis le premier à le faire – mais pas de malhonnêteté », assène Thomas Thévenoud, qui explique s’être « laissé débordé par (son) engagement public ». « Ma vie s’est accélérée et, à mesure que j’assumais de nouvelles responsabilités publiques, les problèmes s’accumulaient dans ma gestion privée. Au fond, ma rigueur dans la vie publique n’a eu d’égale que ma négligence dans la gestion privée », va-t-il même jusqu’à écrire. L’élu de Saône-et-Loire livre le détail de ses « négligences » au journal local. Sa déclaration de revenus en 2012? « Déposée avec retard » mais réglée « intégralement depuis longtemps, pénalités comprises ». 2013? Pas de déclaration, ce qui « a donné lieu à ce que l’on appelle une taxation d’office par l’administration fiscale ». Et enfin sur la déclaration de 2014, là encore « déposée en retard », déclare Thomas Thévenoud, qui dit attendre « maintenant l’envoi de (son) avis d’imposition ». « Aujourd’hui, au regard de l’administration fiscale, je suis à jour de mes obligations déclaratives et de paiements », ajoute-t-il. Sur le plan politique, le jeune quadragénaire pensait au moment d’entrer au gouvernement avoir « prouvé (sa) bonne foi », « ayant entamé les démarches nécessaires à la régularisation » de sa situation fiscale. Il dit toutefois avoir acquitté la taxation d’office de 2013 le 1er septembre 2014, c’est à dire après son entrée au gouvernement. « Le Premier ministre a considéré que cette situation rendait impossible ma présence au Gouvernement. Je l’ai parfaitement compris », a-t-il dit (lire ci-contre), jugeant son comportement « incompréhensible » mais répétant ne pas être un « fraudeur ». « J’ai payé ce que je devais à l’Etat et j’en paie aujourd’hui le prix politique, c’est normal », juge-t-il. Pour autant, Thomas Thévenoud n’a pas l’intention de démissionner de son mandat de député. « J’ai été élu pour cinq ans et je souhaite mener ma mission jusqu’à son terme », répond-il, en assurant qu’il allait « corriger (ses) faiblesses ». Pas sûr que cela plaise forcément à ses collègues. Autre élu PS de Saône-et-Loire, Philippe Baumel a par exemple jugé vendredi que si Thomas Thévenoud « revenait sur les bancs du Palais Bourbon, il donnerait un sentiment d’immunité qui serait mal perçu par nos concitoyens ».

 

Le gouvernement en vacances, ben voyons !

Le gouvernement en vacances, ben voyons !

 

43% des français ne partiront pas en vacances cet été à cause surtout de la crise (+4% par rapport à 2013) mais les ministres eux s’offrent une quinzaine de jours. Pourtant la France est en pleine crise, jamais la situation n’a été auusi dramatique et Valls le reconnait lui-même. Ministre,  c’est pour quelques années au plus ensuite on redevient parlementaire et là on dispose largement de temps pour se reposer d’autant que cette fonction n’implique pas même la présence à l’assemblée nationale ! Nombre de français et notamment de petits patrons ne partiront pas mais les ministres ne vivent pas sur la même planète. Les ministres sont officiellement en vacances jusqu’au 18 août. Cependant, les consignes sont claires : rester joignables et à moins deux heures et demi de Paris. Seule une petite dérogation est accordée à Christiane Taubira qui va pouvoir partir en Guyane. Mais avant le repos estival, les ministres ont eu le droit ce vendredi 1er août à un dernier séminaire et l’ambiance n’était pas vraiment à la fête.   Certains ministres y sont allés en trainant les pieds et pour cause, Manuel Valls a présenté un tableau très noir avec une rentrée austère à venir. Fini l’optimisme affiché à son arrivée. « C’était une ambiance de pré-rentrée, un peu comme si on était déjà à la fin du mois d’août et que l’on se remettait au travail », raconte Thierry Mandon, secrétaire d’État à la réforme de l’État.  « Une ambiance qui nous a fait presque oublier que l’on peut partir un petit peu en vacances parce que nous avons très rigoureusement préparer la rentrée », a ressenti la ministre de la Justice Christiane Taubira.  Mais attention à ne pas s’emballer. François Hollande a préféré utiliser le terme de «pause » plutôt que celui de « vacances ». Subtilité bien attrapée au vol par Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, qui gardera « un œil toujours ouvert ». Même discours de la part de Ségolène Royal qui annonce « ne pas couper avec le travail parce que cela me passionne ». Certains ministres pensent déjà à leurs congés, à l’image de Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique qui se détendra en pêchant. « C’est important pour moi », explique-t-elle. Les poids lourds du gouvernement préfèrent rester vigilants et évitent soigneusement la question.  

 

Sapin: « Notre amie c’est la bonne finance », ben voyons, comme le bon chômage !

Sapin: « Notre amie c’est la bonne finance », ben voyons, comme le bon chômage !

Il ne manque pas d’humour Sapin à défaut d’efficacité. Il a en en effet pris le contrepied de Hollande pour revendiquer l’amitié de la finance mais la « bonne finance ». Nuance de taille évidemment. Normal sapin n’est plus en campagne électorale avec Hollande, il est en situation de gestion et là il faut changer de lunettes.  Comme Hollande qui vienet d’ailleurs de changer ses lorgnons roses pour des modèles plus gestionnaires de comptable. Sapin, ancien ministre du travail,  qui tout au long de l’année 2013 s’était fait le porte voix de Hollande pour chanter l’hymne de «  l inversion du chômage » revient aux réalités comme ministre des finances. Pas sûr que les électeurs qui ont voté pour Hollande comprennent bien des ces revirements hasardeux qui témoignent à la fois d’une démagogie et d’une impréparation à la direction de l’Etat. Pour pousser encore un peu plus loin le bouchon Sapin aurait pu aussi affirmé que le « bon chômage » était son ami.   Le ministre des Finances, Michel Sapin, a donc  déclaré dimanche que la finance était l’ »amie » du gouvernement et de l’économie française, précisant « la bonne finance », dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.  Nous avons à répondre à une très belle question: +y a-t-il une finance heureuse, au service d’investissements heureux ‘+ Je l’exprimerai autrement et vous verrez ma part de provocation. Notre amie c’est la finance: la bonne finance« , a-t-il lancé, déclenchant des rires dans la salle. Il n’est pas certain que les Français, eux,  apprécient cet humour aussi  douteux !

 

Crash Rio-Paris : « la faute à l’équipage »(experts) …ben voyons !

Crash Rio-Paris : « la faute à l’équipage »(experts) …ben voyons !  

Comme d’habitude pas question de trop mettre en cause l’industrie Airbus, du coup on tape sur léquipage.une habitude lors des crashs. L’accident du vol Rio-Paris d’Air France « aurait pu être évité« , selon les conclusions d’un rapport de contre-expertise dont l’AFP a pris connaissance ce mardi. La catastrophe, qui a coûté la vie à 228 personnes, est due à « une réaction inappropriée de l’équipage après la perte momentanée des indications de vitesse». Les experts affirment que les simulations « ont clairement établi la prédominance des facteurs humains dans les causes de l’accident et dans les facteurs contributifs« , poursuivant, « nous avons aussi déterminé que l’accident aurait pu être évité, et ceci par quelques actions appropriées de l’équipage« . Me Yassine Bouzrou, un des avocats des proches des victimes juge ce rapport « plein de contradictions et d’imprécisions« . « Les experts se contentent de blâmer les pilotes tout en éludant la question centrale des défaillances techniques« . Dans cette contre-expertise, ordonnée par la justice en 2013, les auteurs font une liste de 14 facteurs par ordre d’importance. « L’absence d’analyse structurée de la panne présente« , tout d’abord, « la non compréhension de la situation » et « la répartition des tâches dans le cockpit qui n’a pas été appliquée de manière rigoureuse ».  Les experts mettent également en cause Air France. Il y a eu, selon eux, une « absence de directives claires de la part d’Air France malgré plusieurs cas analogues faisant suite à des givrages des sondes Pitot et donc un retour d’expérience insuffisant ». Ils estiment également que les pilotes n’étaient pas suffisamment formés « dans l’application de la procédure IAS douteuses« , requise lors du givrage des sondes et sur le comportement de l’avion lors de la perte des indications de vitesse.

 




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