Archive pour le Tag 'voter ?'

« Allez voter, bande de fainéants » Collard, (FN) le soudard !

« Allez voter,  bande de fainéants »  Collard, (FN) le soudard !

 

 

On peut se demander si Collard ne tutoie pas par excès les comptoirs de bistrots tellement ses  propos sont provocateurs et vulgaires. Une tonalité reprise par Marion maréchal le Pen venue soutenir Collard en difficulté.  « Je crois qu’il est indispensable qu’il y ait un Gilbert Collard à l’Assemblée. Parce qu’il est indispensable qu’il y ait un peu d’insolence à l’Assemblée pour bousculer cette tiédeur, ce politiquement correct…qui malheureusement risque de terriblement s’accentuer avec Emmanuel Macron et avec des candidats inexpérimentés, inconnus et parfois même, disons le, médiocres quand ce n’est pas carrément lâches puisqu’ils refusent même de débattre », martèle Marion Maréchal-Le Pen.  »L’heure est grave…nous allons vers une hégémonie macroniste », à l’Assemblée, souligne-t-elle. Mme Maréchal-Le Pen assure que « plus d’un électeur sur deux du Front national n’est pas allé voter dimanche dernier », les appelant au second tour à se déplacer en particulier dans le sud gardois pour ne pas « abandonner la France aux mains de ceux qui veulent sa mort ». « Sacrée Marion ! », enchaîne M. Collard sous les applaudissements. « Je suis venu te dire “reviens” », commence-t-il, la salle scandant « reviens ! » en choeur en direction de la benjamine des Le Pen. Si certains « regrettent le départ de Marion, c’est pas une raison pour me laisser tomber », ironise-t-il avant « d’engueuler » les électeurs du parti d’extrême droite qui ne sont pas allés voter. « Je veux au moins pouvoir l’emmerder » à l’Assemblée nationale, dit-il à propos du président Emmanuel Macron. « Allez voter bande de fainéants ! », lance-t-il à la salle. « Si tous les électeurs du Front avaient voté je passais au premier tour », assure le député sortant. Avec des si, Marine Le Pen serait aussi présidente de la république.

Voter blanc, c’est voter Le Pen (Juppé)

Voter blanc, c’est voter Le Pen (Juppé)

 

Juppé met les pieds dans le plat de l’hypocrisie des Républicains et réclame une position claire au second tour. Alain Juppé, qui a réuni ses proches mardi soir à Paris, a en effet critiqué les « finasseries » de la position de son parti, Les Républicains, avant le second tour opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen.  »Voter blanc, c’est donner sa chance au FN. Assez de finasserie! Pour battre MLP, il n’y a qu’une solution: voter Macron », a tweeté le maire de Bordeaux dans la soirée.   Lundi soir, le bureau politique de LR a adopté un texte de compromis appelant « à voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle ». « Face au Front National, l’abstention ne peut être un choix », insiste ce texte. Le parti laisse donc implicitement le choix entre le vote blanc ou le vote Macron.
Emmanuel Macron a jugé mardi soir sur France 2 « pas claire » la position de LR. « Il y a eu de longs débats même pour savoir s’il fallait mettre mon nom dans le communiqué de presse », a-t-il observé.

Les cathos fachos refusent de voter contre Le Pen

Les cathos fachos refusent de voter contre Le Pen

 

 

Les cathos  fachos refusent de voter contre Le Pen certains même comme Christine Boutin se déclarent même prêts à voter pour Marine Le Pen sous réserve de quelques amendements du programme du front national. Le mouvement Sens commun, qui avait activement soutenu François Fillon durant la campagne présidentielle, et le Parti chrétien-démocrate, allié des Républicains, ont refusé dimanche de choisir entre les deux qualifiés pour le second tour, Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Ces prises de position plus qu’ambigu porte un coup de plus à la crédibilité de Fillon mais aussi à leurs propres organisations. En cause, la sociologie de ces organisations essentiellement des électeurs chrétiens aisés, souvent âgés et réactionnaires. Bref pas vraiment l’image que veut donner le pape et ceux qui veulent une église généreuse largement ouverte sur le monde. Ces organisations assombrissent sérieusement l’image de modernité que veut donner l’église qui par ailleurs n’a pas à s’investir  en tant que tel dans le système politique. La décision de ces mouvements conservateurs contraste avec celle de François Fillon, qui a annoncé sa préférence pour l’ancien ministre de l’Economie face au Front national, dépeint par l’ex-Premier ministre comme le dépositaire d’une tradition de « violence » et d’ »intolérance ». « Nous laisserons à chacun sa liberté de conscience », estime le président de Sens Commun, Christophe Billan, dans une interview publiée sur le site de Famille Chrétienne. Dans un registre proche, Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, a dit ne pouvoir « soutenir ni l’un ni l’autre » et invité « les Français à choisir en conscience, sans se soumettre à aucune pression ou chantage moral ».L’ex-ministre Christine Boutin, fondatrice du PCD, a pour sa part exprimé sur Twitter sa « honte » à la suite de l’appel de François Fillon. « Je sens nos valeurs trahies (…) Je ne serai pas du côté de la Mondialisation », a-t-elle écrit. Au sein des Républicains (LR), de nombreux ténors ont appelé à voter pour Emmanuel Macron, voire à l’aider, et certains représentants de l’aile la plus à droite, à l’image de Laurent Wauquiez, ont plaidé pour une position moins catégorique, consistant à faire battre Marine Le Pen.

Réformateurs du PS : appel à voter Macron

Réformateurs du PS : appel à voter Macron

 

«La candidature d’Emmanuel Macron peut rassembler largement les Français au-delà de clivages ressentis comme de plus en plus inopérants. Elle marque une rupture générationnelle et son projet ambitieux et crédible représente l’espoir d’un renouveau politique dans lequel le social-réformisme a toute sa place. C’est à la construction d’une nouvelle alliance européenne et réformiste, autour d’Emmanuel Macron, que nous appelons en tant que socialistes. La campagne de Benoît Hamon a confirmé l’intention de rompre avec cette mandature et de fédérer tout ce qu’elle compte d’opposants à la majorité sortante! Cette stratégie ne permettra pas de définir un programme crédible de gouvernement pour la fin mai. La situation convalescente de la France suppose un autre projet que l’exaltation d’une démarche inspirée par Die Linke en Allemagne, Podemos en Espagne ou Jeremy Corbyn en Grande Bretagne, qui n’aboutit qu’à maintenir les droites au pouvoir dans ces pays. » C’est le texte qui circule actuellement d’après le Figaro chez les réformateurs du parti socialiste. Les députés Gilles Savary et Christophe Caresche - ce dernier, élu de Paris, a d’ailleurs déjà rejoint à titre personnel le leader de En Marche! – seraient à l’origine de ce texte. C’est d’ailleurs déjà Gilles Savary qui avait réuni les parlementaires « réformateurs » dans la semaine qui avait suivi, le 29 janvier, la victoire de Benoît Hamon à la primaire socialiste. A l’époque, certains imaginaient une migration rapide vers Emmanuel Macron. Finalement, les réformateurs avaient décidé qu’il était urgent d’attendre. Il s’agissait surtout de voir si le candidat officiel du PS allait recentrer son discours avant de se prononcer. Mais il est indéniable que la percée dans les sondages de l’ancien ministre de l’Economie -selon un sondage Harris Interactive publié ce 9 mars, avec un gain de six points en deux semaines, le fondateur d’En marche! réunirait maintenant 26% des intentions de vote, contre 25% pour Marine Le Pen au premier tour et il serait largement vainqueur au second- agite les esprits chez certains au PS et sert d’aimant puissant. Il est vrai que Benoît Hamon, lui, reste collé à environ 13% des intentions de vote. 

Primaire droite : la gauche déçue invitée à voter

Primaire droite : la gauche déçue invitée à voter

Pas sûr que Sarkozy soit très satisfait des propos de Thierry Solère (l’organisateur des primaires) qui invite les déçus de la gauche et de Hollande à venir voter aux primaires de la droite. Sarkozy qui se plaint déjà de la participation des centristes à cette concertation. Pas étonnant, il risque d’être le grand perdant d’une forte participation.  Contrairement à Nicolas Sarkozy, le président du comité d’organisation de la primaire de la droite, Thierry Solère, serait plutôt satisfait de voir les déçus du hollandisme voter à la primaire de la droite et du centre : « Si le sujet c’est de savoir si des Français, qui n’ont pas voté pour nous en 2012, vont voter pour nous en 2017 et donc à la primaire, et bien, c’est heureux », explique-t-il. Selon lui, la participation des déçus de François Hollande à la primaire peut contribuer à une victoire du candidat de la droite à la présidentielle : « Si tous les Français qui avaient voté pour François Hollande en 2012 continuent à voter pour lui en 2017, par nature nous aurions perdu la présidentielle. Donc pour la gagner, il va bien falloir que des Français qui n’ont pas voté pour nous la dernière fois votent pour nous cette fois ci et c’est légitime qu’ils viennent voter à la primaire. Et j’en rencontre tous les jours », note-t-il. « On dit à tous ces Français (qu’il y a) deux conditions : vous voulez tourner la page de ce quinquennat et vous adhérez à nos grandes valeurs républicaines… On souhaite rassembler le plus grand nombre », avance-t-il.

 

 

Fillon refusera de voter Sarkozy

Fillon refusera de voter Sarkozy

C’était à prévoir la procédure de primaire de la droite va ressembler à un champ de bataille, il y aura des blessés, aussi des morts.  François Fillon a en effet laissé entendre lundi qu’il n’appellerait pas à voter pour Nicolas Sarkozy à la primaire des 20 et 27 novembre dans l’hypothèse où l’ancien président se qualifiait pour le second tour et si lui-même était éliminé au premier. C’est la première fois que l’ancien Premier ministre, engagé depuis la rentrée dans une offensive contre Nicolas Sarkozy, se positionne en ces termes contre l’ex-président des Républicains, promis pour l’instant par les sondages à un second tour contre Alain Juppé. François Fillon stagne à ce jour autour de 10% des intentions de vote. « Je n’envisage pas de ne pas être qualifié pour la finale », a-t-il dit sur RTL à une auditrice qui lui demandait s’il donnerait une consigne de vote en cas d’élimination. « Si cela se produisait, évidemment que je donnerais des consignes de vote, mais c’est vraiment très prématuré », a-t-il dit, avant de glisser un indice sur ses intentions. « Je comprends la préoccupation qui est évoquée par notre interlocutrice, c’est la préoccupation de ne pas se retrouver dans le remake de 2012. Je pense que la France a des difficultés considérables à résoudre. On ne peut pas les résoudre en refaisant le match de 2012″, a-t-il dit, visant implicitement Nicolas Sarkozy, perdant face à François Hollande lors de la précédente élection présidentielle. L’entourage de François Fillon a déclaré à Reuters démentir cette « interprétation » des propos de l’ancien Premier ministre. En lançant le 28 août une formule assassine contre Nicolas Sarkozy et ses ennuis judiciaires (« Qui imagine le général de Gaulle mis en examen? »), le député de Paris rendait impossible tout désistement en faveur de l’ancien président. Lundi, il a exprimé sa préférence pour Alain Juppé avant l’annonce de la réquisition de renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy en marge de « l’affaire Bygmalion ». « Je pense que Fillon s’est dit, ‘Je suis bas dans les sondages, je n’ai plus rien à perdre, pour que je sois au second tour il faut que l’un des deux soit détruit, donc je vais m’attaquer au plus prenable’ », analyse le politologue Thomas Guénolé. « Le plus prenable des deux, entre Juppé et Sarkozy, c’est Sarkozy avec ses casseroles, donc il y va franchement. Je pense que Fillon va continuer à tirer à boulets rouges, le but étant que Nicolas Sarkozy s’effondre plombé par les affaires ».

(Avec Reuters)

Cuvillier (PS): pas sûr de voter la confiance au nouveau gouvernement !

Cuvillier (PS): pas sûr de voter la confiance au nouveau gouvernement !

visiblement la composition du nouveau gouvernement n’a pas permis de rassembler tous les sceptiques et les opposants au sein du PS. Frédéric Cuvillier, député du Nord, ancien secrétaire d’État aux transports, n’est pas certain de voter la confiance à ce nouveau gouvernement : « Il y a effectivement un gouvernement présenté comme élargi et composé à l’occasion d’un exercice partiellement maîtrisé. Aujourd’hui, dans cette période extrêmement sensible, on observe une forte désapprobation populaire. Il ne me paraîtrait donc pas anormal que le gouvernement, pour qu’il soit réellement fort comme il entend l’être, demande aux députés un nouveau vote de confiance, comme c’est la tradition républicaine.  S’il devait y avoir un vote de confiance, j’attendrais la déclaration de politique générale du ­Premier ministre. Les signaux donnés jusqu’ici montrent que la compréhension de l’action de l’exécutif n’est pas totale. ». Une critique qui vient s’ajouter à celles concernant l’organisation d’un référendum sur la question de l’aéroport de Notre-Dame des Landes. L’ancien secrétaire d’État aux transports connaît parfaitement le dossier, il sait que  juridiquement le président de la république ne peut décider d’un référendum local : « ce référendum pose davantage de problèmes qu’il en résout » complète Frédéric Cuvillier qui ajoute que l’utilisation du référendum serait beaucoup plus utile sur la question de la déchéance de nationalité. Une manière) de critiquer deux fois le gouvernement. Une fois par rapport aux tergiversations interminables concernant la déchéance de nationalité, une autre fois sur la question suivante de Notre-Dame des Landes. Un projet d’intérêt national qui ne peut évidemment être décidé uniquement par des populations locales sinon ce serait rendre incohérent le schéma national d’infrastructures.

« Voter FN ou voter PS, c’est pareil » (Sarkozy)

« Voter FN ou voter PS, c’est pareil » (Sarkozy)

Sarkozy a participé sans doute à Rochefort à son dernier réunion publique  pour les élections régionales. Il faut dire que les têtes de liste de la droite classique ne souhaitent pas sa présence lors des meetings tellement sa personnalité est contestée. Ce ne sont pas les déclarations de Sarkozy lors  du meeting de Rochefort qui vont permettre de renforcer sa crédibilité. Il a un effet indiqué que le vote FN n’était pas immoral et que voter PS ou voter FN c’était pareil. Une déclaration qui confirme le caractère inaudible des propos de Sarkozy. Sarkozy qui fait en permanent le grand écart entre des positions extrémistes de droite et des positions libérales ; de toute manière ; même lorsque ses propos sont parfois cohérents, ils ne sont pas entendus car Sarkozy n’est plus crédible. On peut donc imaginer que les réunions qui vont suivre les régionales seront très tendues à la direction  parti des Républicains car nombre de leaders contestent la ligne floue de Sarkozy et même son leadership. D’une certaine manière Sarkozy est comme Hollande usé et complètement discréditée auprès de l’opinion publique La stratégie de Nicolas Sarkozy ne fait pas l’unanimité dans son camp puisque les centristes, ainsi que l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et Nathalie Kosciusko-Morizet, numéro deux de LR, ont exprimé leur désaccord.  A Rochefort, Nicolas Sarkozy a également défendu l’alliance pour ces régionales avec les centristes de l’UDI et du Modem. « J’ai voulu l’union parfaite dans toutes les régions de France », a-t-il dit à l’attention de ses alliés, indiquant que faire des différences entre les régions en fonction des résultats était « un problème de boutiquier ».   »On a fait l’union pour diriger les régions mais cette union d’aujourd’hui doit être l’union de demain », a-t-il ajouté. Dimanche dernier, la liste de droite et des centristes conduite dans le Sud-ouest par Virginie Calmels est arrivée en deuxième position (27,2%) derrière celle menée par le président socialiste sortant en Aquitaine, Alain Rousset (30,4%), et devant celle du FN (23,2%).

Elections départementales : c’est quoi et voter pourquoi ?

Elections départementales : c’est quoi et  voter pourquoi ?

 

30% des Français ignorent  tout de cette élection et pour cause ce sera sans doute l’une des pires caricatures de démocratie. On va donc voter pour des départementales ;  non !  pas des cantonales mais c’est la même chose puisque les élections sont organisées par canton ! ( faut suivre !). Pour des élus qui feront quoi ? Justement on ne sait pas puisque les textes législatifs et réglementaires ne sont pas élaborés définitivement. D’ailleurs les départements devaient disparaitre en 2020 d’après Hollande et Valls. Pour être fondus dans les régions. En outre il y a aussi les responsabilités des communes, des syndicats intercommunaux et autres communautés de communes, les métropoles qui ne sont pas mieux définis. Mais c’est pas une  raison pour ne pas assumer son devoir de citoyen.  Certes on ne sait pas pourquoi et ces élections sont illégales. Le conseil constitutionnel ( qui roupille,  forcément vu l’âge des anciens politiques qui y siègent) va sûrement se réveiller un jour et annuler ces élections. Conclusion ,on ne sait pas pourquoi on vote. D’autant qu’en réalité l’objectif initial était de simplifier le mille-feuilles administratifs et politiques, faire des économie quoi ! mais il ya a eu la révolte des barons de l’oligarchie ;  ces petits élus qui mangent dans la  gamelle politique ; ils sont 600 000 en France record du monde ( comme celui de la fiscalité)° ; Ils ont protesté pour qu’on maintienne les départements, les budgets, les administrations, les procédures, les projets fous qui vont avec ;  sans parler des petites indemnités, des petits avantages, des petites corruptions aussi ( exemple Sivens). Les petits copains qu’on fait embaucher dans la fonction publique locale ( dont les effectifs ont explosé comme les finances locales°. Il faut lire les professions de foi ( les promesses). C’est d’une  banalité affligeante. Pas un propos pertinent sur l’économie et l’emploi. Du bla-bla. Pas un mot sur les économies de gestion alors que les finances et donc la fiscalité vont flamber. Ah des projets dépenses, oui. Des dépenses encore des dépenses. Et les candidats, la plupart des candidats déjà maires, forcément ils ont une solide expérience de dépenses. Certains se retrouveront aussi élus à la région. Toujours cette expérience de dépenses ( normal  plus de 50% des candidats sont des fonctionnaires et assimilés). Parfois ils deviendront  aussi députés, sénateurs, ministres. Au nom de la connaissance du terrain … et des dépenses. ( voir Hollande). Sans doute honteux, la plupart ont même oublié de signaler leur appartenance politique sauf le FN . Un FN qui le plus souvent repend seulement  sur sa profession de foi un discours national de Marine Lepen. Avec des candidats qui dans nombre de cas n’ont pas fait la moindre campagne, la moindre réunion. C’est pas une  raison pour pas voter puisque la démocratie se résume à déposer un bout de papier dans une  urne. Bref la préhistoire de la démocratie. 50 à 60% des inscrits ne vont pas voter ( sans compter les non inscrits). Mais il faut voter au nom des valeurs républicaines. D’ailleurs les écolos et le PS ont même envisager de rendre le vote obligatoire . Quelques démocrates ultra  on même proposé que le seul bulletin à déposer soit celui de la gauche.  Une sorte de démocratie en forme de califat avec un guide  autoproclamé : Valls ;  mieux un prophète républicain. Qui pourraiat dès lundi faire entendre la colère de Dieu en prononçant uen fatwa contre ces abstentionnistes mécréants.

Européennes : voter pour quoi ; pour qui ?

Européennes : voter pour quoi ; pour qui ?

 

Les élections européennes sont évidemment une parodie de démocratie. Il ne s’agit que du vote du parlement et non de la gouvernance de l’union européennes qui est assurée d’une part par les chefs d’état, d’autre part par les technocrates de Bruxelles (et ses 55 000 fonctionnaires). Aujourd’hui en fait c’est Merkel qui dirige politiquement, Merkel favorable à l’élargissement débridé car c’est favorable au commerce allemand, Merkel favorable à l’indépendance et à l’immobilisme de la BCE , , Merkel favorable au traité commercial avec les Etats –Unis car tout cela est favorable à l’Allemagne. L’Allemagne n’est certes pas responsable des faiblesses de la France mais elle refuse tout renoncement à l’austérité, tout plan de relance et toute réelle solidarité. Un seul exemple la France embourbée au Mali et en Centrafrique n’a reçu de l’Europe d’une poignée de renfort. Autre exemple celui de l’Ukraine où l’Allemagne freine des autres fers pour ne pas pénaliser son commerce avec les russes. L’Allemagne a certes des vertus, sa productivité, la compétitivité de son industrie, son dialogue social mais elle est assez indifférente au développement des autres. A 28 pays l’Europe est ingouvernable et Merkel peut facilement jouer sur les contradictions pour imposer son point de vue y compris à la France complètement inexistante notamment avec Hollande. Il est clair qu’il faut tout réformer dans cette Europe. Faire une Europe des cercles ( trois niveaux), une Europe resserrée à 5 ou 6 pays qui s’engagent dans des politiques industrielle et énergétique communes, pour soutenir croissance et de l’emploi, une Europe des autres pays de l’Euro et une Europe des pays hors zone euro. Une Europe en fait à trois vitesses qui tient compte des différences économiques, sociales, environnementales notamment. Il est évident qu’il faut aussi restreindre le champ de compétences de la commission, la recentrer sur essentiellement la croissance et l’emploi et stopper la folie bureaucratique des fonctionnaires irresponsables (et couteuse) non seulement par le coût du fonctionnement administratif (9 milliards) mais par le coût de leurs décisions. L’Europe des 6 ou 7 pays pourrait se doter d’une gouvernance commue er réellement démocratique, ce qui impliquerait les mêmes listes de candidats dans ces pays (des listes transnationales). Cela pour conférer une vraie légitimité à ceux qui ont en charge la gestion européenne. Dans le cadre actuel la question se pose donc de savoir pour quoi voter mais auusi pour qui ? Aucun parti n’emporte vraimenet l’adhésion d’une majorité, et le FN est le réceptacle de tous es mécontentements y compris les plus contradictoires et parfois les plus contestables. Se pose auusi la question de la sociologie de candidats pour la plupart des apparatchiks complètement incompétents en matière économique et social. A cet égard le débat sur France 2 était assez pathétique. Bref il faut foutre un coup de pieds dans la fourmilière. Malheureusement le vote sera surtout un vote de contestation dans toute l’Europe et non un vote de construction. Pour autant l’Europe demeure un magnifique projet mais il a été détourné par la mafia des oligarques (politiques et administratifs) .

Hollande ira voter à Tulle en voiture….. ou en scooter !

Hollande ira voter à Tulle en voiture….. ou en scooter !

 

Nouveau coup de com.ridicule, l’Elysée annonce que Hollande fera dans l’austérité pour ce déplacement à Tulle. Pas de Falcon, mais une voiture. Dimanche, François Hollande se rendra à Tulle en voiture pour les élections européennes. Il partira le matin de Paris et rentrera le soir avant 20 heures, pour suivre en direct les résultats du scrutin, rapporte Le Parisien. Le chef de l’Etat qui pour l’élection municipale de son fief corrézien avait fait l’aller-retour en Falcon, le 23 mars dernier – un déplacement estimé à 9.200 euros selon son entourage – devra cette fois faire dix heures de route. Finalement ce n’est pas en voiture qu’hollande devrait faire le voyage mais en scooter voire en vélo. De quoi prendre contact avec le terrain comme ils disent en politique. En outre ce serait un excellent exercice physique pour « pépère »dont l’évolution les rondeurs est inversement proportionnelle à sa cote de popularité. Evidemment, on se fout du monde en publiant une telle information qui n’a strictement aucun intérêt. En premier lieu, s’il veut vraimenet faire es économies Hollande peut voter par correspondance ou mieux inscrire sur les listes à Paris où il réside. Pour corser encore un peu plus le ridicule, on pourrait ajouter qu’il déjeunera vite fait en route d’un sandwich. Et d’abord qu’est qu’il va foutre à Tulle ? Serrer trois louches ? Montrer se bobine à la télé ? Faire voir qu’il a les pieds dans la France profonde ? En fait tout cela c’est du cirque pour entre de meubler le vide absolu du contenu de sa politique, le vide aussi d’une personnalité.

Sondage Municipales : 77% des français vont voter

Sondage Municipales : 77% des français vont voter

Plus des trois quarts des Français se disent « certains d’aller voter » aux municipales et les enjeux locaux comptent avant tout dans le choix du vote, selon un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. 77 % des personnes interrogées se déclarent « tout à fait certaines d’aller voter » au premier tour des municipales, une certitude encore plus prononcée chez les sympathisants du Front de gauche. 74 % sont « beaucoup »‘ ou « assez intéressés par ce rendez-vous. Les « enjeux locaux » compteront beaucoup ou assez (pour 90 % des sondés), de même que le « bilan du maire » (84 %), devant « l’étiquette politique » (65 %) et les « enjeux nationaux » (48 %).  Enquête réalisée en ligne par l’Institut Harris Interactive du 4 au 6 mars, auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

 

Referendum UMP : comment et quand voter ?

Referendum UMP : comment et  quand voter ?

Les  militants UMP devraient revoter sur… l’opportunité d’un nouveau scrutin pour désigner le président de l’UMP. Deuxième vote et nouveau casse-tête en perspective car il y a là une ligne de fracture supplémentaire entre fillonistes et copéistes.  Revoter ou non : pour le camp Fillon, c’est clairement « oui ». L’ex-Premier ministre a d’ailleurs annoncé mardi la création d’un groupe autonome à l’Assemblée avec cet objectif précis. « Je demande à Jean-François Copé une nouvelle élection par les adhérents dans les trois mois, sous le contrôle d’une commission indépendante », a lancé François Fillon. « Impossible », a cependant répondu Jean-François Copé. « Statutairement, nous n’avons absolument pas le droit de provoquer des élections comme ça au seul motif que c’est un ultimatum qui est lancé par celui qui n’a pas été proclamé élu ».. L’ancien président s’était lui-même prononcé pour un nouveau vote, mais avec un préalable : poser la question aux militants. Jean-François Copé a donc repris l’idée, l’a proposé à Fillon, qui s’y est dit favorable sous conditions. Dans une lettre adressée mardi à Jean-François Copé, l’ancien premier ministre demande « des garanties absolues d’impartialité et d’équité ». Qui passeraient notamment par un vote par Internet organisé par un prestataire extérieur indépendant, « choisi d’un commun accord et sous la supervision strictement paritaire de nos deux équipes », et sous le contrôle d’une commission indépendante de personnalités reconnues de l’UMP.  Les copéistes le répètent à l’envi : organiser une nouvelle élection réclame statutairement six mois de campagne. Et on ne sait honnêtement pas où ils ont trouvé ce chiffre. Après épluchure des dits statuts, pas de trace de ses fameux six mois. Au contraire même. Précisément, les copéistes devraient brandir le Règlement intérieur, puisque l’article 26 des statuts y renvoie directement. « Les modalités de vote sont définies par le Règlement intérieur », peut-on y lire. Place donc aux six pages du RI. Et là, l’article 27 stipule qu’ »en cas de vacance de la présidence de l’Union (sic), la Cocoe organise dans les six mois l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante ». Six mois maximum donc, et non minimum. Encore faut-il s’entendre sur la notion de « vacance de la présidence ». Pour Jean-François Copé, qui s’appuie sur la Commission de recours, qui « statue en dernier ressort », selon les statuts, cette condition n’est évidemment pas réunie.

 




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