Archive pour le Tag 'Vote'

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Vote de confiance : Aubry pas pour l’unité mais pour l’indépendance de chacun

Vote de confiance : Aubry pas pour l’unité mais pour l’indépendance de chacun

Un sérieux avertissement pour Valls (qui n’exclut pas un accident lors du vote)  de la part d’Aubry ; « L’unité ne veut rien dire, j’ai été premier secrétaire du PS », a-t-elle rappelé. Et de marteler qu »‘on fait l’unité en parlant du fond, on ne fait pas l’unité en disant ‘unité, unité, unité’. On fait l’unité sur un projet, on fait l’unité sur des valeurs, sur un sens et sur des réponses ». Elle a aussi réaffirmé son souhait de « contribuer à ce que nous nous mettions tous d’accord effectivement sur des propositions qui permettent des résultats en matière de croissance, en matière d’emploi tout en réduisant les déficits ». Dimanche dernier, sur Europe 1, quand on lui demandait  si elle voterait la question de confiance à Manuel Valls, elle avait botté en touche, répondant simplement : « Je ne suis pas député. » Depuis le week end dernier, la maire de Lille et Manuel Valls s’affrontent par médias interposés. Lundi, Martine Aubry avait appelé le chef du gouvernement à ne « pas se crisper », et avait tenté de calmer le jeu. La veille, l’ancienne première secrétaire du PS avait déclaré qu’elle allait faire des propositions pour infléchir la politique économique « dans les semaines qui viennent », afin que « la croissance revienne ». « Il faut faire des réformes, mais nous ne faisons pas d’austérité », lui avait rétorqué dans la foulée Manuel Valls depuis l’Italie. « Martine Aubry, comme chacun le sait parfaitement, a bénéficié d’enseignants en plus, de policiers en plus à Lille. C’est ça l’austérité? C’est quoi un infléchissement?, avait-il insisté. Ce que j’attends des socialistes (…) c’est de faire corps, nos divisions, elles minent. » Il y a quinze jours, Manuel Valls et Martine Aubry s’étaient déjà opposés sur l’encadrement des loyers. Le Premier ministre souhaitait limiter l’encadrement des loyers qu’à la capitale. La maire de Lille avait, elle, demandé que cette mesure emblématique de la loi Alur (la loi Duflot) soit appliquée dans la ville qu’elle administre. Ce que le chef du gouvernement avait fini par accepter.

 

Vote de confiance : abstention des frondeurs PS

Vote de confiance : abstention des frondeurs PS

 

Les députés ont le choix entre deux possibilités, voter la confiance et ne pas être réélu en 2017 ou ne pas voter et ne pas être réélu non plus en cas de dissolution. Finalement une fronde qui vient bien trop tard. Politiquement Hollande est mort et le PS bouge à peine écartelé entre dés lignes socialistes traditionnelles, des lignes sociale-démocrates, des lignes sociale-libérales et surtout entre nombre opportunistes sans vraiment de conviction. Les députés « frondeurs » du Parti socialiste ont donc annoncé mardi qu’ils s’orientaient vers une abstention collective la semaine prochaine lors du vote de confiance du nouveau gouvernement dirigé par Manuel Valls, qui s’annonce serré. Le Premier ministre engagera le 16 septembre la responsabilité de son nouveau gouvernement sur une déclaration de politique générale, un vote par lequel il espère rassembler un parti divisé sur sa politique en faveur des entreprises. « Nous nous orientons vers une abstention collective », a dit à la presse Christian Paul, l’un des chefs de file des frondeurs.  « Nous pensons qu’il n’est pas possible d’imposer au groupe socialiste une unanimité de façade », a-t-il ajouté, demandant à l’exécutif un changement de politique économique. Manuel Valls a pourtant dramatisé les enjeux devant le groupe socialiste réuni à l’Assemblée nationale. « Face à une situation politique très dégradée en France, (…) nous devons tenir, nous devons être à la hauteur », a-t-il dit à sa sortie. « Il y a tellement de doutes, tellement de défiance, une telle crise de confiance dans notre pays qu’il faut être capable de gouverner dans la dignité et en tenant évidemment le cap. »

 

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

 

Rien ne dit que Valls obtiendra le vote de confiance qu’il demande d’ici 10  jours ; Il y a les communistes qui voteront contre mais aussi les écolos et des députés socialistes.  Pour nombre d’écolos  écolos   »Ce gouvernement a choisi de déchirer le compromis historique de la majorité de 2012 au profit d’une convergence idéologique avec un libéralisme effréné. Cette convergence, c’est le sursaut du productivisme, du monde d’hier qui s’accroche au pouvoir », poursuit ce texte sans concession.. Le texte se termine sur une injonction claire à voter contre : « Notre responsabilité n’est pas de nous compromettre. (…) Nous appelons donc tous les parlementaires n’ayant pas abdiqué à changer le réel au profit de la solidarité, de la démocratie, de la justice et de l’écologie, à refuser d’accorder leur confiance à ce gouvernement en votant contre le 16 septembre. ». Mais les écolos comme les fondeurs du PS pourraient bien manifester un reflexe existentiel car s’il devait y avoir un vote négatif et une dissolution de l’assemblée la plupart seraient à peu près certains de ne pas être réélus. Ou la grandeur de la démocratie face à la faiblesse des convictions.

Gel des retraites voté à l’Assemblée

Gel des retraites voté à l’Assemblée

C’était la dernière grosse mesure du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, actuellement discuté à l’Assemblée nationale. Elle consiste à geler les pensions supérieures à 1.200 euros par mois « pendant 18 mois »  à partir du 1er octobre 2015 (notons que la moyenne est d’environ 1250 euros en France avec évidemment des écarts importants autour de cette moyenne).  La date de revalorisation annuelle des retraites a en effet déjà été repoussée cette année d’avril à octobre à l’occasion de la réforme des retraites.  Ce gel concernerait 8 millions de personnes, soit la moitié des retraités, représenterait un effort de 11 euros par mois. Le montant attendu des économies s’élève à 970 millions d’euros en année pleine. Les amendements de suppression de ce gel, soutenus par l’UMP, l’UDI, le Front national, le Front de gauche, les écologistes et les socialistes « frondeurs », ont été rejetés par 76 voix contre 53, dont 18 socialistes. Mobilisés depuis lundi sur ce texte, première mise en œuvre du pacte de responsabilité proposé par François Hollande qu’ils jugent trop favorable aux entreprises, les « frondeurs » socialistes sont à nouveau montés au créneau contre le gouvernement.  Le gel des retraites, « pour beaucoup d’entre nous, c’est une ligne rouge », a estimé le député Christian Paul. « C’est le contraire d’une bonne gestion des finances publiques, c’est une politique de facilité », a ajouté Pierre-Alain Muet, tandis que Jean-Marc Germain jugeait la mesure « totalement incompréhensible ». « Comment un gouvernement dit de gauche peut présenter de telles mesures? », a renchéri la communiste Jacqueline Fraysse alors que l’écologiste Jean-Louis Roumegas jugeait ce gel « inacceptable ». « Faire les poches des retraités pour équilibrer son budget, c’est parfaitement inadmissible », a dénoncé de son côté l’UMP Denis Jacquart. Le gel n’a été défendu que par les radicaux de gauche et une majorité des socialistes. Pour Michel Issindou (PS), rapporteur de la réforme sur les retraites, le gel épargne les petites retraites dans un contexte d’ »inflation extrêmement basse », ce qui « n’affectera pas les retraités de manière considérable ».

 

Malgré le vote aux européennes la BCE toujours pour l’austérité

Malgré le vote aux européennes la BCE toujours pour l’austérité

 

Encore un bel exemple d’incompétence et de trahison pour ce socialiste luxembourgeois Yves Mersch qui appelle au maintien de l’austérité, paraît-il parait-il soutenir la croissance. Ce socialiste monétariste en fait n’y connait rien, il est avocat de formation et a surtout usé ses fonds de pantalons dans les institutions. Les membres de l’Union européenne ne doivent pas infléchir leurs efforts, et ce malgré le vote de protestation qui s’est exprimé lors des élections européennes, estime Yves Mersch donc, membre du directoire de la BCE, ce 31 mai. Il estime qu’il faut poursuivre les réformes structurelles au sein de l’Union et achever ce qui a été entamé avec la création de la zone euro en 1999. « Je perçois dans l’actuelle tendance à s’opposer aux réformes une possibilité encore éloignée mais nette que la croissance (économique) dans la zone euro s’engage dans la voie d’une baisse ». « C’est la raison pour laquelle continuer à faire progresser la réforme structurelle est essentielle », affirme-t-il. « Nous avons fait beaucoup pour stabiliser la zone euro avec l’union bancaire et d’autres réformes. Maintenant nous devons trouver les moyens de faire croître la zone euro de manière durable ».

Sondage européennes : le vote sanction confirmé

Sondage européennes : le vote sanction confirmé

 

Les élections européennes seront en France l’occasion d’un vote sanction contre Hollande et sa politique. Le FN sera le réceptacle de tous les mécontentements (et en même temps de toues les contradictions). De son coté le PS va recevoir une fessée historique (en tenant compte que les écolos sont aussi en baisse). Dun certain point de vue cette élection est détournée de son objet car cette Europe est illisible. Il est clair que ce ne sont pas les députés européens qui décident de la politique européenne mais les chefs d’Etat, de la même manière qu’i est clair que c’est la commission des technocrates qui oriente et non le parlement européen. Au point qu’on se demande à quoi sert vraiment une élection spécifique pour ces députés ? Certes les parlementaires peuvent ici ou là infléchir la politique mais c’est vraimenet à la marge. Le dernier sondage confirme avec 24% d’intentions de vote, le Front national devance toujours l’UMP à 21% et le PS est en recul d’un point à 16,5%, selon le baromètre quotidien Ipsos/Steria publié vendredi soir. Selon la dernière vague de cette enquête réalisée pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova, l’alliance UDI-MoDem est créditée de 9,5%, EELV de 8,5% (-1) et le Front de gauche de 7,5% (-1). Debout la France (droite souverainiste) est donné à 3%, Nouvelle Donne (centre gauche) serait à 2,5%. Le reste se répartit entre les autres listes. La participation est évaluée à 42% (+0,5) avec une fourchette comprise entre 40 et 44%. L’enquête Ipsos a été réalisée du 22 au 23 mai auprès d’un échantillon représentatif de 1.547 personnes âgées de 18 ans et plus et inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.

Économies de 50 milliards: vote seulement « consultatif » à l’Assemblée le 29 avril

Économies de 50 milliards: vote seulement « consultatif » à l’Assemblée le 29 avril

 

Un  vote seulement  consultatif de l’Assemblée nationale mardi 29 avril mais qui risque d’^ter cependant houleux.   »Le vote aura lieu le 29 avril » et non pas le 30 comme initialement prévu, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre.  Ce programme de stabilité, qui détaillera la stratégie budgétaire de la France pour les années 2015 à 2017 sera d’abord présenté en Conseil des ministres le 23 avril et le même jour à la commission des Finances de l’Assemblée par le ministre des Finances Michel Sapin et le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert.  Il viendra donc ensuite en séance le 29 avril en vertu de l’article 50-1 de la Constitution, qui permet au gouvernement de faire une « déclaration » suivie d’un débat et éventuellement d’un vote.  Ce programme sera ensuite transmis à la Commission européenne qui devrait formuler environ un mois après des « recommandations » qui devront être théoriquement prises en compte par le gouvernement dans la construction du projet de loi de finances 2015.  Le plan d’économies présenté par Manuel Valls a été fortement critiqué par une partie du groupe socialiste qui s’oppose en particulier au gel jusqu’à octobre 2015 des prestations sociales (hors minimas sociaux).  L’Assemblée n’aura pas la possibilité d’amender ce texte et le vote sera purement consultatif.  Mais il sera regardé dans les faits comme un deuxième vote de confiance à l’égard du gouvernement, trois semaines après la déclaration de politique générale du Premier ministre où déjà onze députés PS s’étaient abstenus.

Municipales Florange : un vote de colère et de dégoût

Municipales Florange : un vote de colère et de dégoût

 

Le maire socialiste de Florange a été sèchement battu lors du premier tour des élections municipales, dimanche 23 mars, et un ancien Cégétiste passé au FN est en tête à Hayange. Une situation qui ne surprend pas les habitants de ces communes. « Quand un parti politique réussit à écœurer les gens, que font-ils ? Ils font ça par colère et dégoût. Ils ne votent pas FN parce qu’ils sont racistes », analyse un riverain. Un sympathisant FN considère que son parti est en tête grâce aux ratés du pouvoir en place : « On a vu Sarkozy et Hollande ici et ça n’a rien changé ». « La ville s’est dégradée à vitesse grand V. En votant FN, les gens expriment leur mécontentement », estime un habitant de Hayange. Du coup de gueule à la victoire frontiste, il n’y a qu’un pas, qui pourrait bien être franchi dès dimanche prochain.

 

Crimée : vote massif pour la Russie

Crimée : vote massif pour la Russie

La Crimée s’est prononcée  dimanche à une écrasante majorité en faveur d’une séparation de l’Ukraine et d’un rattachement à la Russie à l’issue d’un référendum controversé qui a mis les relations Est-Ouest au plus bas depuis la Guerre froide. Après dépouillement de plus de la moitié des bulletins de vote, 95,5% des votants ont dit « oui » à un retour de la Crimée dans le giron russe, soixante ans après la cession de cette région à l’Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev. Ce chiffre a été fourni par le chef de la commission référendaire, Mikhaïl Malichev, deux heures après la fermeture des bureaux de vote. Le taux de participation a été de 83%, a-t-il ajouté, soit un chiffre élevé compte tenu des nombreux appels au boycott du scrutin. Les pays occidentaux et les autorités ukrainiennes à Kiev ont dénoncé ce scrutin organisé à la hâte par le parlement pro-russe de la région après la prise de contrôle de cette péninsule de la mer Noire par les forces russes. La Maison blanche a qualifié le référendum de « contraire » à la constitution ukrainienne. « La communauté internationale ne reconnaîtra pas les résultats d’un scrutin organisé sous la menace (…) d’une intervention militaire russe qui viole le droit international ». Dans la soirée, des milliers de personnes se sont réunies dans une ambiance festive sur la place Lénine de Simféropol, la capitale régionale, en brandissant des drapeaux russes et aux couleurs de la Crimée.

 

OGM : le sénat vote pour

OGM : le sénat vote pour

 Ce lundi, les producteurs favorables à certains maïs transgéniques ont reçu un sérieux coup de main du Sénat. Il a rejeté un texte socialiste prévoyant la culture du maïs transgénique en France. La proposition n’ira pas à l’Assemblé nationale. Contre la proposition de loi du socialiste de l’Aveyron, Alain Fauconnier, l’UMP avait déposé une motion d’irrecevabilité. Cette motion est passée avec les voix de 171 sénateurs de droite, mais aussi du RDSE, à majorité radicaux de gauche tandis que 169 sénateurs ont voté contre.  Comme il s’agit d’une proposition de loi issue du Sénat, le texte ne sera pas transmis aux députés. Si le gouvernement veut qu’un texte de la même teneur soit étudié à l’Assemblée nationale, où il aurait de fortes chances de passer, il faudrait qu’il demande à un député de déposer une proposition similaire.  La proposition de loi rejetée avait notamment pour but de sécuriser juridiquement l’interdiction du maïs MON 810. Il existait un arrêté d’interdiction datant de 2011, mais le Conseil d’Etat l’a annulé en 2013. Cet OGM est produit par l’américain Monsanto et son renouvellement d’autorisation est en cours d’examen par l’Union européenne. Un feu vert européen n’empêche pas cependant à un Etat membre de prévoir une interdiction par le biais d’un moratoire. Des semis de maïs sont prévus en mars et des producteurs affichent leur intention de planter du MON 810. C’est le cas notamment de Claude Ménara, producteur de maïs du Lot et Garonne près de Marmande. Il se dit sûr de son bon droit et convaincu que « ce maïs transgénique n’est pas plus dangereux que la version conventionnelle. » Les partisans de maïs OGM ne désarment donc pas, alors que le gouvernement se trouve lui pris par le temps pour interdire le seul cultivé dans l’Union européenne, le MON 810 de Monsanto. Les premiers semis sont prévus vers le 15 mars. 

 

Le vote blanc officiellement reconnu, mais ça ne changera rien !

Le vote blanc officiellement reconnu, mais ça ne changera rien !

Le vote blanc est reconnu mais ça ne changera rien aux résultats, la démocratie avance… au pas d’escargot.  Trente textes parlementaires déposés en vingt ans : c’est peu dire que la reconnaissance du vote blanc est un serpent de mer politique. Et pourtant… Cette fois semble la bonne : les sénateurs ont voté cet après-midi le même texte que celui adopté, en deuxième lecture, par les députés. La proposition de loi est donc définitivement adoptée. Le rapporteur du texte au Sénat, François Zocchetto (UDI), parle d’une « avancée dans la transparence de la vie démocratique, et qui répond aux attentes de nombreux Français depuis de nombreuses années ». Et de poursuivre : « Cette absence de reconnaissance de la voix de l’électeur qui se déplace pour accomplir son devoir civique était choquante en démocratie. Car voter blanc n’est pas nul. » Que dit-elle, cette loi ? A partir du 1er avril 2014, les bulletins nuls seront décomptés séparément des bulletins blancs. Mais les « blancs » ne seront pas pour autant comptabilisés dans les suffrages exprimés… ce qui enlève une grande portée au texte. Le 1er avril, ça marche donc pour les européennes, mais pas pour les municipales. Et ce n’est pas tout : le vote blanc ne sera reconnu ni aux élections présidentielles ni aux référendums locaux, parce qu’il faudrait une loi organique. Une loi qu’appelle de ses voeux François Zocchetto, avant la prochaine présidentielle.

Sondage- Municipales : 35% d’abstention et un vote sanction

Sondage- Municipales : 35% d’abstention et un vote sanction

Deux éléments majeurs pour les municipales d’abord l’abstention, très forte dans l’électorat de gauche et aussi le vote sanction à l’égard du gouvernement.   Un Français sur quatre veut sanctionner François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Selon un sondage Ifop/JDD, 35% des Français seraient tentés par l’abstention. Dans le détail, le résultat est encore plus inquiétant. Ce sont les jeunes et les classes populaires – plutôt acquises à la gauche – qui sont les moins mobilisés. 41% des sympathisants de gauche penchent aussi pour l’abstention, contre seulement 29% à droite et même 22% pour le Front national.Autre enseignement de ce sondage : le spectre d’un vote sanction. Un Français sur quatre déclare vouloir aller voter pour sanctionner la politique du gouvernement. Certes, 64% d’entre eux disent se déterminer principalement en fonction de considérations locales. Mais globalement, le contexte national devrait peser sur ce premier rendez-vous électoral de cette année. Il y a six ans, presqu’à la même époque, seuls 16% des Français déclaraient vouloir sanctionner la politique de Nicolas Sarkozy. Deux mois et demi plus tard, la droite perdait 29 villes de plus de 30.000 habitants.

 

Vote pour plafonner les salaires des patrons…en Suisse !

Vote pour plafonner les salaires des patrons…en Suisse !

. Après avoir approuvé, en mars, l’initiative Minder, qui met fin aux parachutes dorés et donne davantage de pouvoir aux actionnaires pour fixer les salaires des dirigeants, les électeurs helvétiques sont à nouveaux appelés aux urnes. Cette fois, ils doivent se prononcer sur l’initiative « 1:12″, qui propose qu’un patron ne puisse gagner plus de douze fois ce que le salarié le moins bien payé de l’entreprise touche sur la même période. Cette initiative a été portée par le mouvement des Jeunes Socialistes. Mais, contrairement à l’initiative Minder, qui avait recueilli plus de 67% de suffrages favorables, le scrutin du 24 novembre s’annonce serré. Selon un sondage cité par la RTS le 13 novembre, l’initiative recueillait 54% d’opinions « plutôt ou très négatives », avec toutefois un niveau assez élevé d’indécis. De fait, l’initiative pâtit du clivage gauche-droite. Le Parti Socialiste et les Verts la soutiennent tandis que le PLR (Parti libéral radical) et l’UDC (Union démocratique du centre) la rejettent. Et, sans surprise, le patronat s’y oppose. Dans une lettre envoyée à ses collaborateurs, dont Le Temps s’est procuré une copie, le géant helvétique de l’agroalimentaire Nestlé considère que cette initiative restreindrait « massivement la liberté contractuelle et la compétitivité d’entreprises comme Nestlé ». Le SonntagsBlickcite également Nick Hayek, patron de Swatch Group, qui évoque « une initiative dogmatique avec des exigences trop rigides ».

 

Sondage Municipales : vote sanction pour 26%

Sondage Municipales : vote sanction pour 26%

Si le sondage est confirmé, nombre de municipalités pourraient basculer ; en effet  à six mois des élections municipales, le spectre d’un vote-sanction plane sur François Hollande et son gouvernement. Les résultats de l’enquête Ifop pour le Jdd sonnent déjà comme un avertissement pour l’exécutif. Si 61% des Français se prononceront les 23 et 30 mars prochains principalement en fonction des enjeux locaux, 26% annoncent qu’ils iront voter pour sanctionner la politique du chef de l’Etat. Seuls 10% iront voter pour le soutenir. Un Français sur quatre qui envisagent un vote-sanction à six mois du scrutin, c’est dix points de plus qu’en janvier 2008. La suite est connue. Nicolas Sarkozy et sa majorité subirent à l’époque une déculottée en perdant une trentaine de villes de plus de 30.000 habitants. Six ans plus tard, la situation politique est différente et rien ne dit que l’UMP réussira son pari de « vague bleue ». La progression du Front national constatée dans plusieurs sondages indiquent que les listes des représentants de Marine Le Pen auront sans doute  les moyens de se maintenir au second tour et de provoquer des triangulaires dans de nombreuses villes. En attendant, un autre indice risque de plonger l’exécutif et les candidats socialistes aux municipales dans le doute. Quand on demande aux Français quels sont les thèmes qui vont motiver leur vote, ils répondent dans l’ordre la fiscalité, la sécurité et l’emploi. Trois des sujets de la rentrée politique du gouvernement en proie notamment au « ras-le-bol fiscal ». Les préoccupations locales arrivent beaucoup plus loin.

Hollande : le vote des étrangers pour faire monter le front national

Hollande : le vote des étrangers pour faire monter le front national

Maintenant le vote des étrangers pour amuser la galerie après le mariage pour tous. De quoi faire la Une pendant des semaines et des mois ; En fait Hollande reprend la vieille tactique de Mittérand, faire montre le Front ntaional pour compenserles pertes du PS. Une manoeuvre da’apprenti sorcier car cette proposition n’a aucune cahnce de recueilleir uen majorité au parlemenet. Voter pour les élections municipales (même après 2014), il y a sûrement urgence pour les immigrés qui ‘s’en moquent complètement et veulent  surtout des titres de séjour, du travail, un logement ; encore une fois à coté de la plaque Hollande et les socialistes qui ne doivent pas compter beaucoup d’immigrés dans leur famille ou parmi leurs amis. De quoi en tout cas satisfaire les bobos qui ignorent tout de l’immigration. François Hollande a annoncé jeudi qu’un texte pour accorder le droit de vote des étrangers aux élections locales serait présenté au Parlement après les élections municipales. « Je ne veux pas donner l’impression que nous chercherions avant les municipales à utiliser cette question du droit de vote des étrangers pour entretenir je ne sais quel malentendu », a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse. « Donc, ce texte ne sera pas présenté avant les élections municipales », de 2014, a-t-il ajouté. « Après les élections municipales, comme cela il n’y aura plus d’enjeu, il sera soumis au Parlement et le Parlement en fera l’adoption s’il le souhaite », a-t-il ensuite promis, s’engageant pour la première fois aussi clairement depuis son élection. Cette réforme passe par une révision de la Constitution, qui ne peut être adoptée que par 3/5es des parlementaires ou par référendum. « Je n’ai pas soumis ce texte parce que je sais d’avance que l’opposition n’en veut pas », a redit François Hollande, alors qu’il manque une trentaine de voix pour une adoption au Congrès. Quant au référendum, le président avait exclu cette option lors de sa précédente conférence de presse, en novembre.

 

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