Archive pour le Tag 'Vote'

Page 4 sur 10

2022 : le droit de vote dès la maternelle ?

2022 :  le droit de vote dès la maternelle ?

 

 

À défaut d’une campagne électorale de haut niveau, on doit se satisfaire d’un débat démagogique et au ras des pâquerettes. Ainsi par exemple les promesses d’augmentation de salaire des différentes catégories sociales. Ainsi récemment concernant le droit de vote que la candidate socialiste veut ramener à 16 ans. Une proposition également soutenue par député François Jolivet (LREM). L’objectif est évidemment de rabattre une clientèle électorale jeune en espérant qu’elle récompensera les auteurs de la proposition.

 

Un débat évidemment surréaliste car on a déjà bien du mal en France à élever le niveau de responsabilité de jeunes gens de 18 ans . Pourquoi pas aussi le vote à 14 ans, à 12 ans voir à la maternelle.

 

On comprend évidemment que la candidate socialiste à la ramasse dans les sondages se laisse aller à la pire démagogie dans nombre de domaines. On comprend moins que la république en marche rejoigne le mouvement général de complaisance vis-à-vis de la nullité du débat.  À moins évidemment que dans les rangs de la majorité on commence à s’inquiéter quant aux certitudes de réélection de Macon. Lors d’un débat organisé à Midi Libre sur le thème des jeunes et l’Europe, la députée européenne Irène Tolleret (LREM) s’était curieusement elle aussi dit favorable à un «droit de vote à 16 ans». L’eurodéputée marcheuse rappelle cette semaine que «ces jeunes ont une conscience politique, une capacité de mobilisation. Pourquoi ne pas leur donner le droit de vote ?».

La candidate du Parti socialiste, Anne Hidalgo, en rajoute une couche. Dans une interview à Franceinfo ce lundi matin, la maire de Paris va jusqu’à suggérer «qu’il faudrait aussi permettre aux jeunes d’être éligibles». Elle estime notamment que le droit de vote dès 16 ans permettrait de «prendre conscience de ce que cela signifie d’être dépendant des autres», et de la «fragilité de la démocratie». Et pourquoi pas effectivement un président de la république de 16 ans et même de 8 ans ?

Présidentielle 2022 : et pourquoi pas le droit de vote dès la maternelle ?

2022 : et pourquoi pas le droit de vote dès la maternelle ?

 

 

À défaut d’une campagne électorale de haut niveau, on doit se satisfaire d’un débat démagogique et au ras des pâquerettes. Ainsi par exemple les promesses d’augmentation de salaire des différentes catégories sociales. Ainsi récemment concernant le droit de vote que la candidate socialiste veut ramener à 16 ans. Une proposition également soutenue par député François Jolivet (LREM). L’objectif est évidemment de rabattre une clientèle électorale jeune en espérant qu’elle récompensera les auteurs de la proposition.

 

Un débat évidemment surréaliste car on a déjà bien du mal en France à élever le niveau de responsabilité de jeunes gens de 18 ans . Pourquoi pas aussi le vote à 14 ans, à 12 ans voir à la maternelle.

 

On comprend évidemment que la candidate socialiste à la ramasse dans les sondages se laisse aller à la pire démagogie dans nombre de domaines. On comprend moins que la république en marche rejoigne le mouvement général de complaisance vis-à-vis de la nullité du débat.  À moins évidemment que dans les rangs de la majorité on commence à s’inquiéter quant aux certitudes de réélection de Macon. Lors d’un débat organisé à Midi Libre sur le thème des jeunes et l’Europe, la députée européenne Irène Tolleret (LREM) s’était curieusement elle aussi dit favorable à un «droit de vote à 16 ans». L’eurodéputée marcheuse rappelle cette semaine que «ces jeunes ont une conscience politique, une capacité de mobilisation. Pourquoi ne pas leur donner le droit de vote ?».

La candidate du Parti socialiste, Anne Hidalgo, en rajoute une couche. Dans une interview à Franceinfo ce lundi matin, la maire de Paris va jusqu’à suggérer «qu’il faudrait aussi permettre aux jeunes d’être éligibles». Elle estime notamment que le droit de vote dès 16 ans permettrait de «prendre conscience de ce que cela signifie d’être dépendant des autres», et de la «fragilité de la démocratie». Et pourquoi pas effectivement un président de la république de 16 ans et même de 8 ans ?

Droit de vote à 16 ans: Une fuite en avant ?

Droit de vote à 16 ans: Une fuite en avant ?

Une interview dans l’opinion de Nicolas Beytout à propos de l’éventualité d’un droit de vote à 16 ans

Une proposition de loi vient d’être déposée sur le bureau de l’Assemblée nationale pour abaisser à 16 ans l’âge du droit de vote.

C’est le député de La République en Marche de l’Indre, François Jolivet, qui en est l’auteur, avec un objectif d’ailleurs plus large que le seul droit de vote, puisque son projet, c’est d’émanciper largement les ados en leur accordant aussi le droit de passer le permis de conduire à 16 ans, âge qui deviendrait dans la foulée celui de la majorité pénale. En somme, l’idée ce serait de considérer qu’à 16 ans, un jeune est aujourd’hui un adulte qui est responsable, qui doit pouvoir se déplacer librement et surtout, participer au choix démocratique fondateur qu’est une élection. A vrai dire, ce droit de vote à 16 ans, c’est une vieille histoire : depuis que Valéry Giscard d’Estaing l’avait ramené de 21 à 18 ans, le sujet est régulièrement réapparu. Récemment encore, la gauche de la macronie avait fait cette proposition (c’était l’an dernier), et Anne Hidalgo l’avait suggéré pour les dernières élections municipales. Mais la relance de cette proposition, on la doit surtout à Clément Beaune, l’influent secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, un proche d’Emmanuel Macron, lui aussi situé plutôt à gauche sur l’échiquier de la République en Marche.

Est-ce que ça signifie que ce serait une opération plutôt destinée à favoriser un vote de gauche ?

Si j’en juge par la réaction de Marine Le Pen à cette proposition, oui, sans aucun doute : pour la patronne du Rassemblement national, cette idée est tout simplement « grotesque ». Circulez, il n’y a rien à voir.

Et pourtant, les études d’opinion tendent plutôt à démontrer que les jeunes votent beaucoup Le Pen.

Oui, mais il s’agit surtout des jeunes de 25 à 30 ans, c’est-à-dire les jeunes adultes déjà installés dans la vie active, déjà en butte aux problèmes d’emploi, de fins de mois, d’insécurité, et qui effectivement votent Le Pen. Les 18-24 ans, eux, ont voté nettement plus à gauche à la dernière présidentielle. Leur chouchou, c’était Mélenchon, et cette fois, il y a de bonnes chances pour que Yannick Jadot fasse une performance dans cette tranche d’âge. J’ajoute que tous les candidats de gauche (les Jadot, Mélenchon, Hidalgo, ont mis ça dans leur programme). Alors évidemment, je vois votre air dubitatif sur l’intérêt politique d’une telle opération pour l’actuelle majorité. Premier élément de réponse : personne évidemment ne songe à mettre en place cette réforme à temps pour la prochaine présidentielle. Non, ce que veulent les promoteurs de ce droit de vote à 16 ans, c’est lancer le débat sur la revitalisation de la démocratie, c’est tout faire pour lutter contre l’abstention, cette maladie lente qui ronge l’engagement des citoyens dans les affaires de leur pays. Parmi les jeunes, l’abstention est absolument massive, et s’ils pouvaient voter, alors les débats seraient probablement plus larges, plus animés, et la démocratie (pensent-ils) y gagnerait.

Vous notiez que Clément Beaune est un proche d’Emmanuel Macron. Est-ce que le chef de l’Etat s’est déjà prononcé sur ce dossier ?

Oui, il n’est pas chaud chaud. Il dit qu’il est «prêt à avancer sur le 16-18», mais il veut d’abord «saturer les compteurs de vote». C’est une drôle d’expression, mais on voit bien ce que le Président a en tête : est-ce que ce truc est un gadget ? Est-ce qu’il ne vaut pas mieux travailler sur les autres pistes qui permettraient de réduire l’abstention (par exemple le vote par procuration, le vote à distance, le vote par correspondance) ? Et d’ailleurs, les jeunes ne le demandent pas spécialement. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Sarah El Haïry, la secrétaire d’Etat à la Jeunesse et à l’Engagement. Elle fait le constat que les jeunes sont très engagés sur le climat, et sur les inégalités, mais qu’ils ne croient pas à l’expression démocratique. La solution : leur prouver que la politique peut faire bouger les choses. Un défi autrement plus grand que le seul fait de changer le curseur sur l’âge du vote.

Présidentielle 2022 : et pourquoi pas le droit de vote dès la maternelle ?

Présidentielle 2022 : et pourquoi pas le droit de vote dès la maternelle ?

 

 

À défaut d’une campagne électorale de haut niveau, on doit se satisfaire d’un débat démagogique et au ras des pâquerettes. Ainsi par exemple les promesses d’augmentation de salaire des différentes catégories sociales. Ainsi récemment concernant le droit de vote que la candidate socialiste veut ramener à 16 ans. Une proposition également soutenue par député François Jolivet (LREM). L’objectif est évidemment de rabattre une clientèle électorale jeune en espérant qu’elle récompensera les auteurs de la proposition.

Un débat évidemment surréaliste car on a déjà bien du mal en France à élever le niveau de responsabilité de jeunes gens de 18 ans . Pourquoi pas aussi le vote à 14 ans, à 12 ans voir à la maternelle.

 On comprend évidemment que la candidate socialiste à la ramasse dans les sondages se laisse aller à la pire démagogie dans nombre de domaines. On comprend moins que la république en marche rejoigne le mouvement général de complaisance vis-à-vis de la nullité du débat.  À moins évidemment que dans les rangs de la majorité on commence à s’inquiéter quant aux certitudes de réélection de Macon. Lors d’un débat organisé à Midi Libre sur le thème des jeunes et l’Europe, la députée européenne Irène Tolleret (LREM) s’était curieusement elle aussi dit favorable à un «droit de vote à 16 ans». L’eurodéputée marcheuse rappelle cette semaine que «ces jeunes ont une conscience politique, une capacité de mobilisation. Pourquoi ne pas leur donner le droit de vote ?».

La candidate du Parti socialiste, Anne Hidalgo, en rajoute une couche. Dans une interview à Franceinfo ce lundi matin, la maire de Paris va jusqu’à suggérer «qu’il faudrait aussi permettre aux jeunes d’être éligibles». Elle estime notamment que le droit de vote dès 16 ans permettrait de «prendre conscience de ce que cela signifie d’être dépendant des autres», et de la «fragilité de la démocratie». Et pourquoi pas effectivement un président de la république de 16 ans et même de 8 ans ?

2022 : Stéphane Le Foll critique le vote interne du PS

 

L e paradoxe du IPS d’après Stéphane le Foll c’est que le parti socialiste va cadenasser la désignation du candidat socialiste pour précisément choisir une candidate, la mIRE  de Paris, qui n’est plus adhérente au parti. Stéphane le Foll critique le changement de statut qui permet de limiter le vote aux seuls membres du parti socialiste. Jusque-là? les statuts prévoyaient un effet un vote citoyen ouvert. Le vote sera d’autant plus cadenassé qu’il y a beaucoup d’incertitudes sur le nombre exact de membres du parti socialiste. lE  nombre d’adhérents à jour de leur cotisation serait de 22 000 ans en  2021 alors qu’ils étaient de plus de 100 000 en 2016.

« Si le principe d’un vote a été acté pour choisir celui ou celle qui portera le projet socialiste à la présidentielle, je demande un vote ouvert aux sympathisants et un débat entre les candidats. Ce débat devra être public, télévisé et il devra permettre de véritables interactions sur le fond », écrit le maire du Mans, qui appelle « à faire revivre la vie démocratique interne ».

Un double droit de vote pour les propriétaires de résidences secondaires ?

Un double droit de vote pour les propriétaires de résidences secondaires ?

 

Une curieuse idée du député LR de l’Oise Éric Woerth (D’ordinaire plus sérieux) qui propose que les propriétaires de résidences secondaires votent à deux reprises aux élections municipales. Une proposition qui a peu de chances d’aboutir car elle crée évidemment une rupture d’égalité entre les citoyens. En effet les droits civiques ne sauraient se fonder sur des problèmes de discrimination fiscale. En outre dans certaines communes, le poids des propriétaires de résidences secondaires pourrait changer échanger la sociologie des électeurs. Sans doute la vraie raison pour laquelle le député fait cette proposition.

 

Par ailleurs de toute manière certains propriétaires vont continuer de payer la taxe d’habitation, à savoir les plus aisés au moins jusqu’en 2023.

Certains propriétaires de résidences principales continuent de payer la taxe d’habitation. Il s’agit des 20% les plus aisés. Pour les 80% restants, conformément aux engagements d’Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle de 2017, la taxe d’habitation est totalement supprimée cette année.

Cette proposition de la droite curieusement est rejointe par les écolos bretons qui avaient fait la même proposition.

 En fonction de ce principe, pourquoi ne pas autoriser les propriétaires de multiples résidences à voter autant de fois qu’il possède de résidences secondaires ! Bref encore une proposition complètement tordue qui montre à l’évidence que certains politiques manquent sérieusement d’idées cohérentes.

Élections : pour le vote électronique

Élections : pour le vote électronique 

«Pour un vote électronique citoyen et souverain». Par Virginie Duby-Muller, Gilles Mentré, Jean-Michel Mis, Franck Nouyrigat , tribune dans l’Opinion .

 

 

Virginie Duby-Muller est députée LR de Haute-Savoie. Gilles Mentré est cofondateur de l’association Electis et maire-adjoint LR du XVIe arrondissement de Paris. Jean-Michel Mis est député LREM de la Loire. Franck Nouyrigat est cofondateur de l’association Electis.

 

Lagardère/Amber Capital: des achats de vote ?

 

Lagardère/Amber Capital: des achats de vote ?

 

Les coups bas de toute nature sont légion dans le monde de la finance où parfois les intéressés se dévorent entre eux . C’est le cas notamment dans l’affaire qui a opposé Lagardère à Bolloré. Une information a été ouverte pour notamment soupçons d’achat de votes à l’occasion de l’assemblée générale de Lagardère.

 

Notons que dans nombre d’affaires Bolloré est souvent impliqué dans les procédures juridiques. Par ailleurs Lagardère et Bolloré ont la particularité d’être particulièrement engagés au plan politique.

 

Le parquet national financier (PNF) a donc ouvert en avril une information judiciaire pour des soupçons d’achat de vote, d’abus de biens sociaux, de comptes inexacts et d’information fausse ou trompeuse dans l’affaire qui a opposé le groupe Lagardère au fonds Amber Capital, affirme vendredi soir Le Monde ?

 

 

Démocratie– Le vote obligatoire ?

Démocratie– Le vote obligatoire ?

Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean Jaurès, think tank de gauche, livre son analyse dans le JDD sur le vote obligatoire après la forte abstention lors des élections régionales et départementales.( Mais un papier qui ne traite que des modalités des élections et passe à côté de l’essentiel à savoir la crise démocratique qui découle du fossé grandissant entre le pays réel et le système politique NDLR). (Extrait)

tribune

Le ballet est réglé comme du papier à musique. A chaque progression de l’abstention, la même question revient : faut-il instaurer le vote obligatoire? Si l’on s’en tient à l’opportunité d’une telle réforme, il n’y a sans doute pas de pire moment. A bon droit, les électeurs y verraient une sanction. « Vous n’avez pas voulu voter? Nous allons vous y obliger! » Si l’on se penche sur le débat de fond, les arguments sont éprouvés depuis maintenant plus d’un siècle. La raison pour laquelle je défends désormais le vote obligatoire, c’est qu’il obligerait les élus à s’intéresser à l’ensemble des territoires et des catégories – et pas seulement à ceux qui votent.

Pour autant, il est totalement illusoire de penser que c’est « la » solution à la crise démocratique. Ce ne peut être qu’une partie d’une triple réflexion d’ensemble.

D’abord, le vote, dont il faut faciliter les opérations : inscription plus facile sur les listes électorales, facilitation du vote par procuration, ouverture peut-être du vote par anticipation la semaine précédant le scrutin. Ensuite, les institutions qu’il faut réformer en profondeur et dont il faut clarifier les enjeux, sans lesquels il ne saurait y avoir de mobilisation. Il peut ainsi être intéressant de réfléchir au regroupement, dans deux séquences bien identifiées, de l’ensemble  des élections locales et des deux élections nationales. Enfin, et sans doute surtout, la politique, qui provoque aujourd’hui un désintérêt inédit.

Alors, mais alors seulement, le vote obligatoire, assorti nécessairement de la reconnaissance du vote blanc, pourra utilement être posée.

Le vote obligatoire ?

Le vote obligatoire ?

Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean Jaurès, think tank de gauche, livre son analyse dans le JDD sur le vote obligatoire après la forte abstention lors des élections régionales et départementales.( Mais un papier qui ne traite que des modalités des élections et passe à côté de l’essentiel à savoir la crise démocratique qui découle du fossé grandissant entre le pays réel et le système politique NDLR). Extrait

tribune

Le ballet est réglé comme du papier à musique. A chaque progression de l’abstention, la même question revient : faut-il instaurer le vote obligatoire? Si l’on s’en tient à l’opportunité d’une telle réforme, il n’y a sans doute pas de pire moment. A bon droit, les électeurs y verraient une sanction. « Vous n’avez pas voulu voter? Nous allons vous y obliger! » Si l’on se penche sur le débat de fond, les arguments sont éprouvés depuis maintenant plus d’un siècle. La raison pour laquelle je défends désormais le vote obligatoire, c’est qu’il obligerait les élus à s’intéresser à l’ensemble des territoires et des catégories – et pas seulement à ceux qui votent.

Pour autant, il est totalement illusoire de penser que c’est « la » solution à la crise démocratique. Ce ne peut être qu’une partie d’une triple réflexion d’ensemble.

D’abord, le vote, dont il faut faciliter les opérations : inscription plus facile sur les listes électorales, facilitation du vote par procuration, ouverture peut-être du vote par anticipation la semaine précédant le scrutin. Ensuite, les institutions qu’il faut réformer en profondeur et dont il faut clarifier les enjeux, sans lesquels il ne saurait y avoir de mobilisation. Il peut ainsi être intéressant de réfléchir au regroupement, dans deux séquences bien identifiées, de l’ensemble  des élections locales et des deux élections nationales. Enfin, et sans doute surtout, la politique, qui provoque aujourd’hui un désintérêt inédit.

Alors, mais alors seulement, le vote obligatoire, assorti nécessairement de la reconnaissance du vote blanc, pourra utilement être posée.

Le «pass sanitaire» finalement voté par le MoDem

Le «pass sanitaire» finalement voté par le MoDem

le MoDem qui s’était opposé à la majorité à propos du pass sanitaire et du calendrier de suppression des restrictions de liberté a finalement voté le texte présenté par le gouvernement. En cause sans doute une question de principe relative aux libertés amputées par la crise sanitaire mais aussi des motifs électoraux.

En effet à l’occasion des élections régionales le MoDem a constaté que la république en marche avait tendance à marginaliser les représentants centristes sur les listes. Cette petite rébellion est sans doute un moyen pour Bayrou de rappeler que sans son soutien déterminant Macon n’aurait pas pu gagner les élections présidentielles en 2017. Un rappel à l’ordre aussi en prévision des élections législatives qui suivront les présidentielles.

Le délit d’«écocide» voté à l’assemblée

Le délit d’«écocide» voté à l’assemblée

l’assemblée se fait encore plaisir avec le vote d’un concept d’écocide  mais en vidant l’idée de tout SON CONTENU. Précédemment on parait  de crime d’ ECOCIDE. Un crime transformé en délit et qui finira pour certains par des contraventions en cas  D’infraction .

De toute façon la définition est tellement floue qu’on pourra accuser tout le monde ou personne avec un tel texte de loi. Toute activité humaine a par définition un impact sur l’environnement y compris quand on respire, quand on se déplace, quand on se loge ou quand on se restaure. La grande question est de savoir à quel État d’artificialisation  de l’environnement on se réfère. A l’ère néandertalienne, , avant l’ère industrielle ou depuis que les écolos bobos ont découvert les vertus de la nature. Bref , ce délit constitue un écran de fumée pour faire semblant surtout de satisfaire les très agités membres de la Convention citoyenne choisis au hasard mais qui ne représente pourtant pas la sociologie du pays

 

Comme d’habitude en France à défaut d’action on utilise le subterfuge d’une réglementation inapplicable éventuellement injuste et contre-productive. La création de ce nouveau délit, l’une des mesures phares du projet de loi «Climat et résilience» examiné en commission spéciale, avait été jugée sévèrement tant par les membres de la Convention citoyenne pour le climat (CCC) que par les juristes du Conseil d’Etat. Les premiers, qui avaient réclamé la création d’un «crime» d’écocide, lui avaient attribué la note de «2,7/10» au moment d’évaluer la transposition des propositions de la CCC dans le texte de loi. Les seconds avaient pointé le risque d’inconstitutionnalité de cette mesure jugée confuse et mal ficelée. Remarquons qu’on a quand même assortie le délit d’une possibilité de 10 ans de prison. Une sentence qui pourrait être prononcée contre la plupart des inventeurs des technologies depuis environ un siècle. Le pire c’est que la sanction tiendra compte du caractère d’intentionnalité. Il faudra par exemple remonter à la responsabilité de celui ou de ceux qui ont inventé l’automobile ou la domestication du bœuf. Heureusement il semble bien que cette bouillie législative ne pourra pas être appliquée de manière rétroactive. Ainsi pourront être exonéré de responsabilité nos ancêtres néandertaliens et l’Homo sapiens ayant inventé les premiers outils.

Les élections territoriales : un vote anecdotique ?

Les élections territoriales : un vote anecdotique ?

Gilles Savary dans l’Opinion craint que le vote aux élections territoriales deviennent anecdotiquse tellement cette question est passée sous silence face aux autres enjeux.

 « Il est à craindre que des appréhensions sanitaires tenaces se conjuguent à une frénésie sociale insouciante de la politique, pour distraire de nombreux électeurs »

 

Pendant que les Français sont à la chasse aux flacons de vaccins, les appareils politiques fourbissent leurs armes en vue des élections régionales et départementales. Le scénario qui se dessine n’est plus tout à fait celui des municipales d’avril dernier, mais n’est pas sans similitude. L’actualité sanitaire reste omniprésente dans l’esprit des Français qui n’aspirent pas tant à en sortir pour voter, que pour se défouler d’une année de frustrations.

Lors des municipales, ce sont les opérations de vote qui avaient été affectées par la comptabilité journalière affolante des premiers décès de la pandémie, plus que la campagne elle-même. Pour les prochaines élections territoriales, c’est une drôle de campagne qui s’annonce, au mieux exceptionnellement courte, au pire virtuelle.

Par ailleurs, jacobinisme médiatique oblige, le bruit de fond des grandes manœuvres présidentielles tend à assourdir un peu plus leurs préparatifs. La tournée provinciale d’Anne Hidalgo ou l’avalanche de sondages sur la présidentielle excite infiniment plus les journalistes que l’obscure constitution des listes régionales.

En principe, un tel contexte devrait amplifier la « prime aux sortants », qui ont tout loisir d’intensifier les visites de terrain institutionnelles et de déroger au couvre-feu pour motifs de « travail », quand leurs challengers sont privés de réunions politiques. Reste la loterie de la participation, qui constitue l’inconnue majeure susceptible de créer des surprises, au moins dans la hiérarchie des scores.

« En maintenant l’échéance, le président de la République s’évite un soupçon de tripatouillage, mais on peut regretter que le gouvernement n’ait visiblement pas envisagé des modalités de vote susceptibles de prévenir le risque d’abstention massive »

Centralisme médiatique. Le président de la République avait anticipé cette situation en hésitant à reporter ces élections en octobre ou après les législatives de 2022. Mais il lui était difficile de soutenir qu’il faut apprendre à vivre avec la Covid, mais pas à voter avec la Covid, quand les autres démocraties s’en accommodent. En maintenant l’échéance, il s’évite un soupçon de tripatouillage, mais on peut regretter que le gouvernement n’ait visiblement pas envisagé des modalités de vote susceptibles de prévenir le risque d’abstention massive.

Les médias, et accessoirement les bonnes vieilles professions de foi, auront donc un rôle crucial dans l’animation des campagnes de juin. Mais on sait que les règles du jeu qui président à leur accès sont très inégales : la communication événementielle des sortants ne rentre pas exactement dans la balance légale de la communication politique entre candidats. Surtout le centralisme médiatique, en particulier télévisuel, est tel dans notre pays qu’il est à craindre que les challengers n’aient pas beaucoup d’occasions d’exprimer leurs personnalités et leur force de conviction, si meetings, pique-nique et débats publics restent proscrits ou limités.

Quoi qu’il en soit, même si ces hypothèques sont levées, il est à craindre que des appréhensions sanitaires tenaces se conjuguent à une frénésie sociale insouciante de la politique, pour distraire de nombreux électeurs de ces élections. Pourtant, comme les municipales l’ont montré, toute élection crée du sens politique, indépendamment de la participation.

Gilles Savary est ancien député PS de Gironde et délégué général de Territoires de progrès.

États-Unis : Plan de relance américain de près de 2000 milliards voté

  • États-Unis : Plan de relance américain de près de 2000 milliards voté

L’énorme soutien budgétaire américain ainsi que l’aide inconditionnelle de la banque centrale devrait favoriser le redémarrage économique aux États-Unis. On espère ainsi un taux de croissance de 8 % en 2021 (pour à peine 4 % en Europe). D’ores et déjà des signes de reprise ce manifeste.

 

Le Sénat américain a donc finalement approuvé samedi le plan de 1.900 milliards de dollars relancer la première économie mondiale.

Ce sera le troisième plan d’aides exceptionnelles approuvé par le Congrès pendant la pandémie. 

Le plan de relance, qui inclut le financement des vaccins et des fournitures médicales, étend l’aide au chômage et fournit une nouvelle série d’aides financières d’urgence aux ménages, aux petites entreprises et aux autorités locales, bénéficie selon les sondages d’opinion d’un large soutien. Le plan des démocrates prévoit notamment des chèques de 1.400 dollars pour des millions d’Américains, ainsi que 350 milliards de dollars d’aide aux Etats et aux collectivités locales. Le texte prévoit aussi des milliards de dollars pour lutter contre la pandémie, dont 49 milliards pour le dépistage et la recherche, en plus de 14 milliards pour la distribution du vaccin.

 

La reprise économique semble s’amorcer mais elle pourrait s’amplifier nettement avec le plan de 1900 milliards. Aux États-Unis on espère une hausse de la croissance de l’ordre de 8 % en 2021 à comparer à 4 % à peine pour l’Europe. L’emploi commence aussi à se redresser. En février, 379.000 emplois ont été créés, près de trois fois plus qu’en janvier. Mais il faudra encore du temps pour retrouver le niveau d’avant la pandémie: 18 millions d’Américains touchent toujours une allocation, après avoir perdu leur emploi ou vu leurs revenus plonger.

Politique- Un vote anticipé à l’américaine, pour quoi faire ?

Politique -Un vote anticipé à l’américaine, pour quoi faire ?

 

 

Il est clair que la proposition soudaine du gouvernement d’envisager le vote anticipé pose de nombreuses questions quant à ses objectifs et ses conséquences. En fait,  il s’agirait d’une copie du modèle américain qui ne constitue pas en soi le modèle démocratique idéal si l’on tient compte des milliards qui sont nécessaires aux futurs candidats américains pour exister politiquement (1,3 milliards pour Trump et autant pour Biden à comparer aux 15 millions « officiels » pour la campagne de Macron. ).

 

Cette proposition subite du gouvernement témoigne d’une certaine fébrilité d’ autant que les élections départementales et régionales devraient confirmer la débâcle de la république en marche. Sur le plan politique , on voit mal en quoi un vote anticipé serait de nature à redynamiser la démocratie. La proposition est d’autant plus curieuse qu’on se refuse pour l’instant au vote électronique qui simplifierait la tâche de tout le monde, surtout de nombre d’abstentionnistes.

 

Le problème du vote anticipé pose la question calendaire. À partir de combien de jours avant le scrutin officiel : 15 jours, un mois, deux mois. En outre, pourraient parallèlement se développer des sondages plus ou moins officiels rendant compte des résultats de ces votes anticipés qui fausseraient alors l’environnement électoral. Par ailleurs, des événements majeurs peuvent se produire entre la date du vote par anticipation et la date officielle. Une situation qui pourrait alors changer la donne quand on sait que les élections peuvent se jouer à quelques pour cent.

 

De toute manière sur le plan du droit cette proposition serait considérée comme certainement anticonstitutionnelle.

 

Jean-Philippe Derosier, interrogé par Franceinfo, « il y a clairement une rupture d’égalité des électeurs face au scrutin » qui en viendrait à déclarer l’insincérité du scrutin.

Le système électoral aux Etats-Unis permet d’illustrer ce risque de rupture d’égalité. Le spécialiste américain de l’éthique politique Dennis F. Thompson a analysé le problème à travers deux articles parus en 2004 et 2008. Selon lui, le simple fait que des électeurs votent avant le jour J, en personne ou par correspondance, diminue la valeur démocratique de l’élection.

Selon Jean-Philippe Derosier, le vote par anticipation « est diffus dans le temps », les électeurs ne sont donc pas « confrontés au même instant électoral, au même instant politique et ne votent pas avec les mêmes éléments d’information ». « Si une partie des Français vote huit jours avant, vous imaginez les fuites sur le sens du vote de nature à porter atteinte à la sincérité du scrutin? C’est lunaire surréaliste et pas souhaitable », résumait mardi Sébastien Jumel.

 

123456...10



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol