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Afrique- les dictatures vont alimenter la poussée migratoire

Afrique- les dictatures vont alimenter la poussée migratoire

Les putschs , le réchauffement climatique et l’explosion démographique dans ces pays, risquent de déboucher sur une hausse de l’immigration subsaharienne en Europe, analyse l’ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration dans le Figaro.

En effet une fois passée l’euphorie des mouvements pseudo nationalistes, ces pays vont connaître une misère économique encore plus grande qui va inciter encore davantage les candidats à l’émigration à partir. Le repli économique de ces dictatures va gravement affecter une richesse nationale déjà faible et faciliter encore davantage la corruption des élites.

Patrick Stefanini est l’ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire de 2008 à 2009. Ancien préfet, il est actuellement conseiller départemental des Yvelines. Dernier ouvrage paru: Immigration. Ces réalités qu’on nous cache (Robert Laffont, 2020)

Patrick STEFANINI considère que l’environnement politique, la situation économique et la sécurité vont inciter nombre d’habitants de ces pays à émigrer en particulier vers l’Europe.
C es dictatures en ce repliant sur elle-même vont affecter gravement une conjoncture économique déjà très fragile. Une fois l’enthousiasme des dictatures un peu refroidi, il faudra en effet faire face aux impératifs de gestion économique et sociale.

Nombre d’investisseurs et d’acteurs économiques européens vont quitter ses pays faute de stabilité politique. La conséquence sera une augmentation sensible d’un chômage qui affecte déjà de l’ordre de 30 à 40% de la jeunesse. Des candidats potentiels à une immigration vers l’Europe pour trouver un travail et nourrir la famille. En France, à peu près la moitié des immigrés viennent de l’Afrique.

Energie- gaz , pétrole et électricité vont plomber l’inflation

Energie- gaz , pétrole et électricité vont plomber l’inflation

La remontée des prix de l’énergie pourrait bien à nouveau plomber l’inflation et inciter les banques centrales à relever encore les taux. Bref la hausse des prix tant de la production que de la consommation va se poursuivre au lieu de se stabiliser comme espéré. Ce vendredi, le prix du baril de Brent évoluait autour de 86 dollars, soit une hausse de plus de 9% en un mois. Même tendance pour le gaz. En cause notamment, des perspectives économiques plus favorables que dans les prévisions précédentes sauf en Chine. Le prix du gaz naturel en Europe s’envolait ce mercredi 9 août jusqu’à un plus haut depuis mi-juin. Le contrat à terme du TTF s’envole autour de 40 euros euros le mégawattheure (MWh), peu après avoir culminé à 43,545 euros le MWh, un plus haut en près de deux mois . Le prix du gaz aura évidemment des conséquences sur les tarifs de l’électricité. Le prix du MWh d’électricité en France sur le marché Spot est aujourd’hui de 88,78 € le MWh . Il y a un mois, le 14/07/2023 , le prix de l’électricité Spot était de 80,69 €

En cause aussi dans cette augmentation, une demande qui ne faiblit pas autant que prévu car la croissance mondiale semble mieux résister qu’attendu.

L’Arabie saoudite va prolonger d’un mois la réduction de sa production de pétrole d’un million de barils par jour entamée en juillet, ce qui menace logiquement de faire grimper encore plus les prix du pétrole. Cette mesure pourrait encore être « prolongée » au-delà de cette période, voire « prolongée et renforcée », selon le ministère saoudien de l’Energie dans un communiqué. .En cause notamment les restrictions de production de l’Arabie Saoudite.

L’Arabie saoudite a annoncé la semaine dernière la prolongation de ses réductions volontaires de production d’un million de barils par jour jusqu’à septembre. La Russie a divulgué dans la foulée une réduction de ses exportations de pétrole de 300.000 barils par jour. Les cours du pétrole profitaient aussi du retour de l’appétit pour le risque des investisseurs et du repli du dollar, après qu’un responsable de la Réserve fédérale américaine a estimé mardi que les taux de l’institution pourraient rester stables lors de la prochaine réunion, en septembre. Les achats de pétrole, libellés en dollar, sont en effet plus attractifs pour les investisseurs utilisant des devises étrangères, la dépréciation du billet vert augmentant leur pouvoir d’achat.

Anti-redistribution : la bourse va bien mais les ménages vont mal !

Anti-redistribution : la bourse va bien mais les ménages vont mal !


Le Figaro note que la bourse se porte bien en dépit de la guerre en Ukraine et l’inflation, la Bourse de Paris est en hausse de 12 % depuis le début de l’année. Et a atteint un nouveau record au printemps. Mais le Figaro oublie de préciser qu’il y a actuellement un phénomène anti redistributif des vers ménage vers les grandes sociétés qui accumulent les profits exceptionnels en profitant de l’inflation.

À plus de 7300 points, le CAC 40 progresse de plus de 13 % depuis le début de l’année. Et, depuis son creux de la fin du mois de septembre dernier, il s’adjuge près de 30 %.

Le Figaro fait évidemment l’impasse sur les raisons de la bonne santé de la bourse et des résultats des grandes multinationales. En réalité les grandes entreprises profitent de l’inflation en glissant discrètement des hausses de prix supplémentaires dissimulées par l’inflation globale. Regardez le niveau des prix des carburants ou des denrées alimentaires

On assiste donc à travers l’inflation a une sorte de mouvement anti redistributif au détriment des ménages. Pour preuve, les salariés en deux ans auront perdu environ 5 % de pouvoir d’achat par rapport à l’inflation. D’après le Figaro, le CAC 40 a bien tiré son épingle du jeu cette année par rapport aux indices étrangers. Il a ainsi inscrit un nouveau record historique le 21 avril dernier à 7 577 points en clôture, un mois et demi seulement après la faillite retentissante de la Silicon Valley Bank.

Immobilier: Des taux qui vont approfondir la crise

Immobilier: Des taux qui vont approfondir la crise

La chute drastique du nombre de prêts pour achat immobilier témoigne de la gravité de la crise ; une crise qui va encore s’approfondir avec la perspective de taux encore en hausse et bientôt à 4 %. En clair, se pose une énorme question de solvabilité pour les candidats acheteurs dont la cible continue de se réduire. Il n’y a plus que 10 à 20 % de la population qui présente une solvabilité suffisante pour acquérir un logement.

Le nombre de crédit immobiliers a chuté de 40% en un an. Cela risque de ne pas s’arranger, puisque les taux d’intérêt vont encore augmenter. Qui pourra encore acheter ?
Financer son achat immobilier coûte de plus en plus cher, et la situation pourrait bien empirer, car les taux d’intérêt s’envolent. À 1,07% en moyenne il y a un an et demi, ils sont à 3,15% en avril, et ils pourraient grimper à 4% en septembre.

Avec l’augmentation des taux d’intérêt, les ménages empruntent moins d’argent. Un couple avec 3 000 euros net de revenus par mois pouvait emprunter 210 000 euros en janvier 2022. En septembre, si le taux augmente à 4%, ils n’auront que 165 000 euros. Moins de budget disponible pour acheter, et c’est tout le marché immobilier qui est bousculé.
Les taux d’intérêt continuent d’augmenter, car les banques empruntent elles aussi plus cher qu’avant. Et selon les experts, la situation ne devrait pas s’améliorer. Le nombre de prêts octroyés a baissé de près de 40 % en un an.

FOOT PSG: « ILS NE VONT JAMAIS GAGNER LA LIGUE DES CHAMPIONS »( DANIEL ALVES )

FOOT PSG: « ILS NE VONT JAMAIS GAGNER LA LIGUE DES CHAMPIONS »( DANIEL ALVES )

Comme trop souvent au printemps européen, le Paris Saint-Germain a quitté précocement la Ligue des champions cette saison. Les hommes de Christophe Galtier ont été sortis en 8es de finale par le Bayern Munich. Le PSG a été sorti dès ce stade de la compétition pour la cinquième fois lors des sept dernières éditions.
. Invité ce jeudi de Rothen s’enflamme sur RMC, Patrice Evra a livré une étonnante confidence que lui avait fait Daniel Alves.

« Tu ne vois pas des Bernard Lama, mais des Kardashian »

Joueur du PSG entre 2017 et 2019, le Brésilien avait affiché, auprès de l’ancien Mancunien, sa certitude de voir Paris ne pas remporter la Ligue des champions. « J’ai un seul problème à Paris : on déballe le tapis rouge à tout le monde, explique Evra. T’arrives, certains joueurs n’ont même pas dix matchs de Ligue des champions…

C’est Dani Alves à l’époque qui me disait : ‘Mais Pat, ils ne vont jamais gagner la Ligue des champions. T’arrives, on est des rockstars’. Dans les tribunes, tu ne vois pas des Bernard Lama, mais des Kardashian et compagnie. C’est un club show business. Le football n’est pas la priorité, non. Après Nasser (Al-Khelaïfi) adore le club, ils font un boulot énorme. Mais la communication, quand je vais voir un match de Paris, c’est pour voir un concert. Je suis en VIP, champagne, petits fours… Mais les gars, où sont les anciens? Quand tu vas à United, sur le siège il y a écrit Évra, le nom de légendes… Il n’y a pas Leonardo Di Caprio qui va venir voir le match, on n’est pas à Hollywood. »

Grèves EDF: : des actions ciblées qui vont tuer l’entreprise

Grèves EDF: : des actionsciblées qui vont tuer l’entreprise

Il est évident que les salariés EDF comme d’autres sont légitimes à faire valoir leurs revendications salariales mais en ciblant le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires, ils s’attaquent directement à la demande des usagers et à l’intérêt national.

En cause le fait que la fédération de l’énergie CGT fait partie de l’avant-garde mobilisée par la confédération suite aux déconvenues de la CGT chez Total. (Un accord a été signé par des syndicats majoritaires mais la CGT continue le mouvement au moins jusqu’à la grève confédérale de mardi).

Dans le même temps, la France est contrainte d’importer de l’électricité de l’étranger ce qui participe encore à l’écroulement de la balance commerciale dont le déficit va atteindre record de 150 milliards en 2022. De quoi aussi renchérir les conditions de production dans l’économie française.

Ce ciblage est évidemment complètement irresponsable surtout à un moment où le nucléaire pourtant indispensable est encore discuté.

Les conséquences de cette politique syndicale irresponsable sont évidemment graves pour l’avenir de la filière mais aussi pour EDF. Il ne faudra pas se plaindre si un jour EDF est remis en cause dans sa situation juridique voire même dans le statut des travailleurs. C’est la même radicalité qui a contraint la SNCF à recroqueviller dans son activité ( abandon du trafic express, abandon de la messagerie, pratiquement marginal désormais en transport de marchandises, abandon de petites lignes). Pire d’un point de vue syndical le statut de cheminot a été supprimé.

EDF a été forcé de repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires en raison de la grève pour les salaires de ses employés sur certains sites.

EDF a donc été contraint de repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires en raison de la grève de ses employés sur certains sites. (SICCOLI PATRICK/SIPA)

Les mouvements sociaux peuvent « avoir un impact sur le planning de retour en production de certains réacteurs ». Voilà le message diffusé samedi matin par une porte-parole d’EDF. En raison de la grève de ses salariés sur certains sites, le groupe a dû repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires. « Pour les réacteurs en production, cela peut se traduire par des baisses de puissance temporaire », a-t-elle ajouté. Ces retards vont d’un jour à près de trois semaines selon les réacteurs, précise le site du géant de l’électricité français.

Depuis le début de la grève, EDF a ainsi identifié des mouvements sociaux sur six sites vendredi, tandis que la CGT en dénombrait neuf samedi matin (Belleville, Bugey, Cattenom, Cruas, Dampierre, Gravelines, Paluel, Saint-Alban et Tricastin). Dans chacune de ces centrales, le syndicat recense des blocages dans les travaux programmés sur un ou plusieurs réacteurs, ainsi que parfois des baisses de puissance.

Ce mouvement vise à faire pression sur les négociations salariales des entreprises du secteur de l’énergie et notamment EDF, où une première réunion est prévue mardi.

EDF: des grèves ciblées qui vont tuer l’entreprise

EDF: : des grèves ciblées qui vont tuer l’entreprise

Il est évident que les salariés EDF comme d’autres sont légitimes à faire valoir leurs revendications salariales mais en ciblant le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires, ils s’attaquent directement à la demande des usagers et à l’intérêt national.

En cause le fait que la fédération de l’énergie CGT fait partie de l’avant-garde mobilisée par la confédération suite aux déconvenues de la CGT chez Total. (Un accord a été signé par des syndicats majoritaires mais la CGT continue le mouvement au moins jusqu’à la grève confédérale de mardi).

Dans le même temps, la France est contrainte d’importer de l’électricité de l’étranger ce qui participe encore à l’écroulement de la balance commerciale dont le déficit va atteindre record de 150 milliards en 2022. De quoi aussi renchérir les conditions de production dans l’économie française.

Ce ciblage est évidemment complètement irresponsable surtout à un moment où le nucléaire pourtant indispensable est encore discuté.

Les conséquences de cette politique syndicale irresponsable sont évidemment graves pour l’avenir de la filière mais aussi pour EDF. Il ne faudra pas se plaindre si un jour EDF est remis en cause dans sa situation juridique voire même dans le statut des travailleurs. C’est la même radicalité qui a contraint la SNCF à recroqueviller dans son activité ( abandon du trafic express, abandon de la messagerie, pratiquement marginal désormais en transport de marchandises, abandon de petites lignes). Pire d’un point de vue syndical le statut de cheminot a été supprimé.

EDF a été forcé de repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires en raison de la grève pour les salaires de ses employés sur certains sites.

EDF a donc été contraint de repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires en raison de la grève de ses employés sur certains sites. (SICCOLI PATRICK/SIPA)

Les mouvements sociaux peuvent « avoir un impact sur le planning de retour en production de certains réacteurs ». Voilà le message diffusé samedi matin par une porte-parole d’EDF. En raison de la grève de ses salariés sur certains sites, le groupe a dû repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires. « Pour les réacteurs en production, cela peut se traduire par des baisses de puissance temporaire », a-t-elle ajouté. Ces retards vont d’un jour à près de trois semaines selon les réacteurs, précise le site du géant de l’électricité français.

Depuis le début de la grève, EDF a ainsi identifié des mouvements sociaux sur six sites vendredi, tandis que la CGT en dénombrait neuf samedi matin (Belleville, Bugey, Cattenom, Cruas, Dampierre, Gravelines, Paluel, Saint-Alban et Tricastin). Dans chacune de ces centrales, le syndicat recense des blocages dans les travaux programmés sur un ou plusieurs réacteurs, ainsi que parfois des baisses de puissance.

Ce mouvement vise à faire pression sur les négociations salariales des entreprises du secteur de l’énergie et notamment EDF, où une première réunion est prévue mardi.

Électricité : des grèves ciblées qui vont tuer EDF

Électricité : des grèves ciblées qui vont tuer EDF

Il est évident que les salariés EDF comme d’autres sont légitimes à faire valoir leurs revendications salariales mais en ciblant le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires, ils s’attaquent directement à la demande des usagers.

En cause le fait que la fédération de l’énergie CGT fait partie de l’avant-garde mobilisée par la confédération suite aux déconvenues de la CGT chez Total. (Un accord a été signé par des syndicats majoritaires mais la CGT continue le mouvement au moins jusqu’à la grève confédérale de mardi).

Dans le même temps, la France est contrainte d’importer de l’électricité de l’étranger ce qui participe encore à l’écroulement de la balance commerciale dont le déficit va atteindre record de 150 milliards en 2022. De quoi aussi renchérir les conditions de production dans l’économie française.

Ce ciblage est évidemment complètement irresponsable surtout à un moment où le nucléaire pourtant indispensable est encore discuté.

Les conséquences de cette politique syndicale irresponsable sont évidemment graves pour l’avenir de la filière mais aussi pour EDF. Il ne faudra pas se plaindre si un jour EDF est remis en cause dans sa situation juridique voire même dans le statut des travailleurs. C’est la même radicalité qui a contraint la SNCF à recroqueviller dans son activité ( abandon du trafic express, abandon de la messagerie, pratiquement marginal désormais en transport de marchandises, abandon de petites lignes). Pire d’un point de vue syndical le statut de cheminot a été supprimé.

EDF a été forcé de repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires en raison de la grève pour les salaires de ses employés sur certains sites.

EDF a donc été contraint de repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires en raison de la grève de ses employés sur certains sites. (SICCOLI PATRICK/SIPA)

Les mouvements sociaux peuvent « avoir un impact sur le planning de retour en production de certains réacteurs ». Voilà le message diffusé samedi matin par une porte-parole d’EDF. En raison de la grève de ses salariés sur certains sites, le groupe a dû repousser le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires. « Pour les réacteurs en production, cela peut se traduire par des baisses de puissance temporaire », a-t-elle ajouté. Ces retards vont d’un jour à près de trois semaines selon les réacteurs, précise le site du géant de l’électricité français.

Depuis le début de la grève, EDF a ainsi identifié des mouvements sociaux sur six sites vendredi, tandis que la CGT en dénombrait neuf samedi matin (Belleville, Bugey, Cattenom, Cruas, Dampierre, Gravelines, Paluel, Saint-Alban et Tricastin). Dans chacune de ces centrales, le syndicat recense des blocages dans les travaux programmés sur un ou plusieurs réacteurs, ainsi que parfois des baisses de puissance.

Ce mouvement vise à faire pression sur les négociations salariales des entreprises du secteur de l’énergie et notamment EDF, où une première réunion est prévue mardi.

Des taux d’intérêts qui vont plomber le marché du logement

Des taux d’intérêts qui vont plomber le marché du logement

 

L’activité et les prix sur les marchés des logements des principales économies développées ont continué à nettement progresser pendant la crise COVID. La remontée des taux d’intérêt et la baisse du pouvoir d’achat des ménages du fait de l’inflation pourrait rapidement infléchir la tendance. Par Clémentine Gallès, Cheffe Economiste et Stratégiste de Société Générale Private Banking.( la Tribune)

 

Depuis la crise Covid, les prix de l’immobilier du logement ont significativement augmenté dans la plupart des économies développées.

Les prix ont ainsi progressé d’environ 30% aux Etats-Unis, 20% en Allemagne et de plus de 10% en France depuis la fin d’année 2019. Ces progressions ont renforcé une tendance haussière des prix enclenchée depuis déjà plusieurs années . La récente montée des prix des logements s’explique par différents facteurs. Tout d’abord, les politiques monétaires extrêmement accommodantes mises en place pendant la crise covid ont accentué la baisse des taux d’intérêt. Ensuite, l’épargne accumulée par les ménages pendant la pandémie a augmenté leur capacité d’achat. Enfin, les confinements et la banalisation du télétravail ont encouragé des départs vers des villes de seconde taille, créant un nouvel attrait pour ces marchés.

Pour les trimestres à venir, le mouvement enclenché de remontée des taux d’intérêt devrait infléchir cette tendance haussière des prix des logements.

Différents facteurs pèsent aujourd’hui sur le pouvoir d’achat immobilier des ménages. Tout d’abord, les prix du logement sont aujourd’hui élevés et donc plus difficilement accessibles pour les ménages. Ensuite, l’inflation pèse globalement sur les revenus en termes réels et contraignent la capacité d’achat. Et enfin, le durcissement des politiques monétaires commence à avoir un effet sur les taux du crédit immobilier . Cette combinaison de facteurs indique que l’activité sur les marchés immobiliers devrait nettement se réduire et pourrait impliquer des contractions des prix des logements. En Europe, la contraction pourrait rester limitée par le fait que les ménages continuent de privilégier l’immobilier comme placement de leur épargne, dans un contexte de baisse marquée des marchés financiers depuis le début de l’année. Aux Etats-Unis, l’ajustement des prix des logements pourrait être plus prononcé compte tenu de la plus forte hausse des taux immobiliers.

A plus long terme, des facteurs de soutien des marchés du logement restent présents et impliquent que l’ajustement des prix devrait rester de courte durée. En effet différents pays, notamment la France et les Etats-Unis continuent d’afficher un déficit de l’offre immobilière face à une demande qui resterait soutenue par une démographie dynamique. Par ailleurs les évolutions des normes environnementales, particulièrement nécessaires pour les logements en matière d’efficacité énergétique, seront un facteur de soutien aux investissements immobiliers et donc aux prix des différents marchés – notamment par le biais du soutien des pouvoirs publics pour la transition énergétique.

 

Des taux de réussite à 95 % et plus vont tuer le Bac

Des taux de réussite à 95 % et plus vont tuer le Bac

L’augmentation globale des notes a abouti à un taux record de réussite peu compatible avec la restauration de la valeur du baccalauréat, pourtant un des objectifs de sa réforme. ( papier du Monde)

 

Analyse.

 

La réforme du baccalauréat, annoncée au début de 2018 par Jean-Michel Blanquer, alors ministre de l’éducation nationale, poursuivait plusieurs objectifs. Le premier était la « reconquête du mois de juin » permise, espérait-on, par la simplification de l’examen. Le deuxième objectif, sans doute le plus ambitieux, était d’améliorer le « moins trois, plus trois », c’est-à-dire la transition entre l’enseignement secondaire (trois ans avant le bac) et l’université (trois ans après). Le baccalauréat devait être plus « tourné » vers le supérieur, dont il est officiellement le premier diplôme. La prise en compte des notes de spécialité dans Parcoursup devait y concourir. Le dernier objectif était « la restauration de la valeur de l’examen ».

Sur le premier objectif, le résultat est limité : entre 30 % et 40 % des élèves de collège et de lycée ont été libérés bien avant la date officielle du 7 juillet, selon le syndicat SNES-FSU. Sur les deux derniers points, la réforme du baccalauréat s’est pris les pieds dans le tapis : l’inflation généralisée des notes, sous l’effet combiné de l’introduction du contrôle continu pour 40 % de la note finale, du Covid-19 et de Parcoursup, a abouti à un taux record de réussite peu compatible avec la « restauration » de sa valeur.

 

En 2020, il s’agissait d’éviter le crash collectif d’une cohorte d’élèves à peine sortie de confinement. En l’absence de copies d’examen, les bulletins scolaires – forcément disparates – ont été harmonisés en masse, toujours à la hausse. Un an plus tard, alors que quelques épreuves avaient pu se tenir, la bienveillance est restée de mise et le taux de réussite au bac général s’est stabilisé au-dessus de 95 %.

Le taux d’admis pour 2022 n’est pas encore connu. Mais sur le terrain, l’inflation des notes semble parfois irréversible. Une partie des enseignants considère qu’il ne lui revient pas de limiter l’avenir de ses élèves, alors que le dossier scolaire des deux dernières années de scolarité compte dans Parcoursup. Les notes aux épreuves de spécialité de la mi-mai, elles, ont aussi, semble-t-il, été harmonisées à la hausse pour éviter de pérenniser des réputations de « spécialité difficile ».

Quant à l’effet Covid-19, il laisse des traces même s’il devrait s’estomper avec le temps. Acceptera-t-on, d’ici deux ou trois ans, alors que les candidats marqués par la pandémie ne seront plus là, de faire redescendre le taux d’admission de cinq points ?

 

Le système français, friand de concours en tout genre à l’aune desquels il aime mesurer son attachement au mérite républicain, pourrait trouver ici l’occasion de faire son aggiornamento. En effet, nul n’a besoin que d’autres aient échoué pour donner de la valeur à ce qu’il a réussi.

Taux américains : Les augmentations vont continuer pour la Fed ?

  • Taux américains : Les augmentations vont continuer pour la Fed ?
  • La Fed déclare que les taux américains vont continuer d’augmenter pour faire face à l’envol de l’inflation. Reste que ces hausses prévues de 2 à 3 % seront loin de la progression des prix qui dépassent 7% aux États-Unis. La vérité c’est que l’inflation va continuer de grignoter progressivement le pouvoir d’achat des ménages et risque de remettre en cause la croissance.
  • Ce que nous avons besoin de constater, c’est que l’inflation baisse de manière évidente et convaincante et nous allons persister jusqu’à ce que nous le constations », a-t-il dit lors d’une conférence organisée par le Wall Street Journal. »Si nous ne le constatons pas, nous aurons à envisager d’agir de manière plus agressive » pour durcir les conditions de financement, a ajouté Jerome Powell, soulignant que parvenir à stabiliser les prix était une « nécessite inconditionnelle ». »L’économie ne fonctionne pas pour les travailleurs ou les entreprises ou pour quiconque sans une stabilité des prix. C’est le socle de l’économie », a dit le patron de la Fed. Une déclaration qu’on a un peu de la peine à croire tellement est important de décalage entre le taux de l’argent et l’explosion de l’inflation

Les banques centrales vont-elles tuer la croissance ?

Les banques centrales vont-elles tuer la croissance ?

Ils n’ont rien appris, rien oublié. Les banquiers centraux risquent de commettre une erreur historique en resserrant leur politique monétaire trop tôt dans le cycle économique, fragilisant davantage l’occident dans une confrontation historique avec la Russie.

 

Tribune de Emmanuel Sales est président de la Financière de la Cité. dans « l’Opinion ».

 

L’inflation que nous connaissons est liée aux tensions sur les chaînes de production et à la hausse du prix des matières premières. Il n’y a chez nous aucun signe d’une boucle « prix-salaires » qui pourrait justifier un durcissement de la politique monétaire. La hausse des salaires négociés en zone euro s’élève à 1,6 % sur un an. L’inflation sous-jacente, qui mesure l’évolution des prix hors énergie, est à moins de 2 % hors effet rattrapage post Covid-19. Nous ne sommes plus dans la situation des années 1970. L’absence de mécanismes d’indexation limite le risque de spirale inflationniste. Remonter les taux d’intérêt dans ces conditions, c’est accentuer les difficultés des entreprises et des ménages alors que l’économie européenne est encore loin d’avoir rattrapé sa tendance d’avant crise.

Depuis une vingtaine d’années, l’Europe souffre d’un réglage monétaire trop étroit consécutif à la mise en place de l’euro, accentué par les politiques de contraction de la demande menées à la suite de la crise financière. Nous subissons aujourd’hui les conséquences de ces choix. L’Europe est plus dépendante de l’extérieur pour ses débouchés et pour ses approvisionnements. L’invasion de l’Ukraine a mis au jour les périls de cette stratégie mercantiliste. Le commerce n’adoucit pas les mœurs. Sans armée crédible, le système bismarckien caressé par les élites allemandes de réassurance avec la Russie ne mène nulle part.

La situation américaine est différente. Là-bas, les mesures de soutien à la demande ont créé une dynamique de croissance comparable à celle des années 1950. La Fed peut se permettre une erreur de politique monétaire, la BCE, non

Agenda de croissance. Face aux autocraties, l’Europe devrait donc adopter un agenda de croissance interne fondé sur des politiques monétaires et budgétaires ambitieuses. La situation américaine est différente. Là-bas, les mesures de soutien à la demande ont créé une dynamique de croissance comparable à celle des années 1950. La Fed peut se permettre une erreur de politique monétaire, la BCE, non.

Le moment semble favorable. Le résultat des élections présidentiellesdonne un nouvel élan aux idées françaises. L’Italie, l’Espagne, les pays au contact avec la Russie, l’Angleterre enfin, se retrouvent dans nos choix. La France a une capacité de frappe nucléaire tous azimuts, une armée digne de ce nom, une industrie agro-alimentaire puissante, un mix énergétique adapté, un fort potentiel de croissance. Tout ce dont nos voisins sont privés. Dans les prochaines années, sa population active devrait dépasser celle de l’Allemagne.

Dans cette logique, la question de la dette publique va passer au second plan. Le retour d’une croissance soutenue par la demande interne favorisera la réduction de l’endettement de façon plus sûre et durable que les « réformes structurelles ». La mise en place d’outils communs de financement à la suite de la crise du Covid-19 constitue un tournant stratégique majeur.

L’emprise idéologique que l’Allemagne continue d’exercer sur la BCE devra donc se desserrer. Dans la situation actuelle, la BCE ne peut plus gérer l’euro comme l’étalon-or, en faisant fi des méfaits économiques et sociaux des politiques déflationnistes. Le « modèle allemand », si cher aux élites françaises, a vécu. L’Europe n’est pas encore une puissance au sens classique du terme, mais elle n’a pas d’autre choix que de le devenir.

Emmanuel Sales est président de la Financière de la Cité.

Inflation: Les salariés vont payer la note ?

Inflation: Les salariés vont payer la note ?

 

Le retour de l’inflation fait renaître le débat sur le maintien du pouvoir d’achat des salaires, analyse l’économiste Pierre-Cyrille Hautcœur. Faute de revalorisation des salaires, comme en 1920, les salariés risquent de payer la note (chronique dans le Monde)

 

Chronique.

 

 

 La crainte de voir s’enclencher une boucle inflationniste prix-salaires est brandie actuellement par le patronat et par le gouvernement pour éviter une hausse générale des salaires. Plusieurs syndicats, inversement, alertent sur les risques de perte de pouvoir d’achat en cas de résurgence inflationniste et réclament un ajustement automatique tenant compte de l’inflation, une « indexation » des salaires sur les prix.

La question s’est posée il y a un siècle, lorsque, en 1919-1920, le pouvoir d’achat des salaires se trouve significativement réduit parce que les prix, bloqués pendant la guerre, ont été libérés, alors que les salaires restent souvent inchangés. Les entreprises, comme d’ailleurs l’Etat employeur, utilisent un mélange d’augmentations individuelles et de primes « de vie chère » pour limiter le mécontentement ou le départ des salariés. Un indice officiel du coût de la vie est créé en 1920, pour servir de référence aux négociations. Mais, même après avoir renoncé au retour au franc-or, les gouvernements rejettent l’idée d’indexation et la fixation des salaires reste décentralisée.

Le Front populaire impose en revanche une prise en compte du niveau des prix et du pouvoir d’achat dans les négociations collectives, devenues désormais obligatoires au niveau des branches professionnelles. Dans la pratique, les clauses d’indexation sont cependant presque toujours très prudentes et les recours à l’arbitrage intentés par les syndicats pour obtenir leur application conduisent, dans la plupart des cas, à des rejets au nom de « l’équilibre économique » du secteur (en fait, la préservation des profits et des investissements). L’inflation, comme au début des années 1920, profite principalement aux employeurs, privés et plus encore publics.

L’économie semi-dirigée qui suit la seconde guerre mondiale est, en revanche, propice à une politique nationale des salaires. Le mouvement ouvrier revendique alors « l’échelle mobile automatique et générale » et ainsi la possibilité pour « l’ouvrier » de pouvoir faire vivre sa famille dignement.

Après plusieurs années de débats, une loi adoptant l’échelle mobile des salaires est adoptée en 1952 par le gouvernement conservateur d’Antoine Pinay. Elle complète un dispositif où un salaire minimum national est défini par l’Etat (alors que, depuis 1936, il l’était par branche et par région). Mais la mise en œuvre est très loin des discours : les conventions collectives adaptent localement « l’échelle mobile » vers le haut ou vers le bas, en fonction des rapports de force et d’autres considérations tout aussi essentielles, comme les heures supplémentaires, le coût de la vie local, la part de l’emploi féminin (qui est à l’époque légalement moins rémunéré). Seule l’indexation du salaire minimum interprofessionnel garanti (le SMIG, lui-même sujet à nombre d’exceptions), adoptée cette même année, est réelle. Mais en période de croissance, l’indexation du salaire minimum n’empêchera pas une baisse relative du SMIG par rapport au salaire médian.

 

Hausse de fiscalité sur les carburants : les collectivités vont aussi se gaver

Hausse de fiscalité sur les carburants : les collectivités vont aussi se gaver

 

L’État profite largement de la hausse du prix des carburants grâce notamment aux taxes proportionnelles. Cependant une partie de la manne  revient aussi au collectivités publiques note un article de l’opinion.

L’accélération de la croissance a drainé une quinzaine de milliards d’euros de recettes supplémentaires : cinq milliards sur les ménages et 10 milliards sur l’impôt sur les sociétés. « On attendait 11 % à 13 % de hausse des bénéfices en 2021. Au final on sera plutôt sur +22 % ou +23 % », se félicite le ministre délégué aux Comptes publics, Olivier Dussopt.

Mais l’Etat n’est pas le seul à profiter de ce rebond. Grâce, notamment, au dynamisme de la TVA dont une partie est redistribuée aux collectivités, les recettes des régions devraient bondir d’un peu plus de 800 millions d’euros cette année, d’un peu moins de 800 millions pour les départements et de 400 millions d’euros pour les intercommunalités. A cela s’ajoute une revalorisation exceptionnelle de 3,4 % des valeurs cadastrales votée dans le projet de loi de finances pour 2022. Ces valeurs servent de base de calcul à la taxe foncière et la taxe d’habitation. La hausse, inédite depuis 1989, rapportera aux communes et aux intercommunalités plus d’un milliard d’euros supplémentaires. « La seule chose vraiment compliquée pour les collectivités en 2022 sera la baisse de 4 % de la CVAE », reconnaît Olivier Dussopt. Voir. La baisse ne dépassera 200 millions d’euros, loin des -10 % ou -15 % évoqués par certains l’année dernière.

Cette bonne fortune devrait permettre aux collectivités reconstituer un peu leur épargne brute, nécessaire à l’investissement. Elle permettra aussi de faire face à la hausse des coûts de l’énergie, qui inquiète les administrations publiques locales. La semaine dernière, Olivier Dussopt leur a assuré « suivre avec une attention toute particulière » la question. Mais il a écarté toute compensation, le temps « d’y voir plus clair ». Dans les couloirs de Bercy, on est plus cash. « Les collectivités vont se gaver en 2022 », résument certains. Peu probable donc qu’elles touchent quoi que ce soit de plus.

Faux passe sanitaire: 5% des hospitalisés…Qui vont risquer 5 ans de prison

Faux passe sanitaire: 5% des hospitalisés…Qui vont risquer 5 ans de prison

 

Parmi les hospitalisés on dénombre environ 75 % de personnes non vaccinées et même 5 % qui disposent d’un faux passeport «Le faux passe tue, c’est la réalité», a-t-il lancé aux députés LFI qui rejetaient un renforcement des sanctions en cas de fraude, dans le cadre de l’examen du projet de loi instituant le passe vaccinal.

. La détention d’un faux passe doit être désormais punie de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende. Présenter un passe appartenant à autrui ou transmettre à autrui un passe en vue de son utilisation frauduleuse sera puni d’une amende forfaitaire de 1.000 euros, contre 135 euros aujourd’hui. On se demande légitimement pourquoi un tel écart entre ces deux infractions de même nature ?

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