Archive pour le Tag 'vont'

Activité économique Les restrictions budgétaires vont tasser la croissance

Activité économique  Les restrictions budgétaires vont tasser la croissance

Du fait des perspectives d’économie budgétaire, l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) table désormais sur une hausse du PIB de seulement 0,5% pour le millésime en cours, contre 0,8% auparavant.

Une révision à la baisse qui « s’explique principalement par un acquis de croissance pour 2024 plus faible que prévu […] et un nouveau programme d’ajustement budgétaire ».
Pour faire face à la dégradation des comptes publics, Bercy a entériné par décret l’annulation de dix milliards d’euros de crédits en février dernier. Conséquence: la croissance française va être amputée de 0,2% en 2024.
« Quand vous réduisez la dépense publique, cela a des conséquences sur la consommation des ménages et l’activité des entreprises », a expliqué l’économiste Mathieu Plane lors de la conférence de présentation des prévisions économiques de l’OFCE.

« Sur les dix milliards annoncés, on estime que sept milliards peuvent avoir des effets négatifs sur l’économie. »

Et les Jeux olympiques n’apporteront pas un regain d’activité pérenne avec seulement un impact de seulement 0,1%, au troisième trimestre.

En raison de la faible croissance de l’activité, le retournement de la courbe du travail se poursuivra, éloignant l’objectif de plein-emploi d’Emmanuel Macron. 68.000 défaillances d’entreprises sont attendues en 2024, et un total de 100.000 emplois devraient disparaître. Le taux de chômage devrait s’établir à 8,1% fin 2024.

Le taux d’inflation devrait s’établir à 2,4% en 2024 contre 4,9% en 2023. Soit un taux proche de l’objectif affiché par la Banque centrale européenne.
« Malgré les effets positifs liés à la baisse des taux », prévue cette année, « la croissance française est attendue à 1,2% », soit un demi-point de moins que la prévision du gouvernement (1,7%) » pour 2025, pénalisée par 20 milliards de coupes supplémentaires annoncées en 2025.

Economie: Les restrictions budgétaires vont tasser la croissance

Economie: Les restrictions  budgétaires vont tasser la croissance
  Du fait des perspectives d’économie budgétaire, l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) table désormais sur une hausse du PIB de seulement 0,5% pour le millésime en cours, contre 0,8% auparavant.
Une révision à la baisse qui « s’explique principalement par un acquis de croissance pour 2024 plus faible que prévu […] et un nouveau programme d’ajustement budgétaire ».

Pour faire face à la dégradation des comptes publics, Bercy a entériné par décret l’annulation de dix milliards d’euros de crédits en février dernier. Conséquence: la croissance française va être amputée de 0,2% en 2024.

« Quand vous réduisez la dépense publique, cela a des conséquences sur la consommation des ménages et l’activité des entreprises », a expliqué l’économiste Mathieu Plane lors de la conférence de présentation des prévisions économiques de l’OFCE.

« Sur les dix milliards annoncés, on estime que sept milliards peuvent avoir des effets négatifs sur l’économie. »

Et les Jeux olympiques n’apporteront pas un regain d’activité pérenne avec seulement un impact de seulement 0,1%, au troisième trimestre.

En raison de la faible croissance de l’activité, le retournement de la courbe du travail se poursuivra, éloignant l’objectif de plein-emploi d’Emmanuel Macron. 68.000 défaillances d’entreprises sont attendues en 2024, et un total de 100.000 emplois devraient disparaître. Le taux de chômage devrait s’établir à 8,1% fin 2024.
Le  taux d’inflation devrait s’établir à 2,4% en 2024 contre 4,9% en 2023. Soit un taux proche de l’objectif affiché par la Banque centrale européenne.

« Malgré les effets positifs liés à la baisse des taux », prévue cette année, « la croissance française est attendue à 1,2% », soit un demi-point de moins que la prévision du gouvernement (1,7%) » pour 2025, pénalisée par 20 milliards de coupes supplémentaires annoncées en 2025.

Les économies budgétaires vont tasser la croissance

Les économies budgétaires vont tasser la croissance
  Du fait des perspectives d’économie budgétaire, l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) table désormais sur une hausse du PIB de seulement 0,5% pour le millésime en cours, contre 0,8% auparavant.
Une révision à la baisse qui « s’explique principalement par un acquis de croissance pour 2024 plus faible que prévu […] et un nouveau programme d’ajustement budgétaire ».

Pour faire face à la dégradation des comptes publics, Bercy a entériné par décret l’annulation de dix milliards d’euros de crédits en février dernier. Conséquence: la croissance française va être amputée de 0,2% en 2024.

« Quand vous réduisez la dépense publique, cela a des conséquences sur la consommation des ménages et l’activité des entreprises », a expliqué l’économiste Mathieu Plane lors de la conférence de présentation des prévisions économiques de l’OFCE.

« Sur les dix milliards annoncés, on estime que sept milliards peuvent avoir des effets négatifs sur l’économie. »

Et les Jeux olympiques n’apporteront pas un regain d’activité pérenne avec seulement un impact de seulement 0,1%, au troisième trimestre.

En raison de la faible croissance de l’activité, le retournement de la courbe du travail se poursuivra, éloignant l’objectif de plein-emploi d’Emmanuel Macron. 68.000 défaillances d’entreprises sont attendues en 2024, et un total de 100.000 emplois devraient disparaître. Le taux de chômage devrait s’établir à 8,1% fin 2024.
Le  taux d’inflation devrait s’établir à 2,4% en 2024 contre 4,9% en 2023. Soit un taux proche de l’objectif affiché par la Banque centrale européenne.

« Malgré les effets positifs liés à la baisse des taux », prévue cette année, « la croissance française est attendue à 1,2% », soit un demi-point de moins que la prévision du gouvernement (1,7%) » pour 2025, pénalisée par 20 milliards de coupes supplémentaires annoncées en 2025.

 

Promesse de coiffeur dans la distribution : les prix vont baisser !

Promesse de coiffeur dans la distribution : les prix vont baisser !

Dominique Schelcher, PDG de Système U Tente de concurrencer Leclerc en matière de déclaration tapageuse mais illusoire: «Un quart des prix alimentaires va baisser en mars». Des annonces déjà entendues de la part du ministre de l’économie mais aussi des grands patrons de la distribution.

 

Évidemment le patron de système U renvoie la responsabilité des folles au aux industriels oubliant au passage que la grande distribution a profité du climat inflationniste pour ajouter des hausses injustifiées. En moyenne les prix avaient augmenté de 20 % au moins en 2 ans; certains produits ont même augmenté de 50 %.

 

Pointé du doigt par certains pour avoir rejoint des centrales d’achats aux Pays-Bas et en Suisse, Dominique Schelcher se défend. «Nous n’avons pas le choix dans ce contexte de mondialisation et face aux magasins de hard discounts qui ne jouent pas avec les mêmes règles, explique-t-il. Il était essentiel de s’allier avec d’autres coopératives européennes, des groupes familiaux comme Esselunga, pour négocier avec des multinationales qui font des arbitrages par pays.»

Tout est dit !

 

 

Où vont les milliards de la transition énergétique ?

Où vont les milliards de la transition énergétique ?

Sale temps pour tous ceux qui pensaient avec un enthousiasme naïf que les sommes pharamineuses déversées par nos Etats pour faciliter la transition carbone seraient toutes utilisées à bon escient. Par Michel Santi, économiste (*) dans La Tribune

Ce qu’il est possible désormais de qualifier de scandales verts se succèdent depuis un certain temps : reflet – ou la conséquence – de gouvernements se livrant une véritable course à qui dépensera le plus afin d’atteindre au plus vite le stade du zéro émission.

Voilà l’équipe Biden qui prévoit de déverser entre 700 et 1.000 milliards sur la transition énergétique, l’Union européenne qui alloue 270 milliards sur son « Green New Deal », pour commencer… Interrogé tout récemment à l’occasion d’une conférence au Maroc, l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mike Carney, annonce un chiffre de 130.000 milliards de dollars qui devront impérativement être consacrés ces prochaines années par les nations de ce monde en faveur de la transition énergétique !

Ces sommes absolument étourdissantes destinées à tenir des objectifs respectables et ambitieux sont toutefois distribuées avec empressement. Il est aisé de prédire qu’elles ne finiront cependant pas systématiquement dans de bonnes mains. C’est comme si ce qui comptait n’était pas tant le but à atteindre que le souhait des pouvoirs publics et de certains grands donateurs privés de démontrer qu’ils ne reculent devant aucune dépense. Les controverses émergent donc, les scandales aussi, parfois même les escroqueries. Quoi de plus prévisible en réalité dès lors que des océans de liquidités sont déversés sans discernement dans un contexte où fort peu de pays – pour ne pas dire aucun – n’a encore mis en place un dispositif pour contrôler de manière stricte l’usage qu’en font in fine les bénéficiaires ?

Cette fièvre qui atteint un nombre croissant d’entreprises et d’investisseurs préoccupés de ne pas rater les opportunités fastueuses de ce nouvel eldorado est favorisée par une régulation déficiente, car ces projets verts ne sont pas soumis aux mêmes règles de surveillance que les placements traditionnels. C’est ainsi que, suspecté de trafic d’influence dans un scandale impliquant des mines de lithium constituant un matériau crucial pour les voitures électriques, le Premier ministre portugais, António Costa, dut démissionner il y a quelques jours après avoir subi une perquisition des enquêteurs. Que le fondateur de Nikola qui fabriquait des camions électriques fut condamné pour fraude, alors même que sa société valait un temps plus que Ford. Ou que South Pole, société suisse active dans la compensation d’émissions carbone, est impliquée dans une sombre histoire ayant rapport avec le Zimbabwe.

Une portion importante de ces centaines de milliards dédiés par nos États en faveur de cette révolution verte fera donc immanquablement défaut, soit soustraite de manière illégale, soit tout simplement dilapidée par manque de rigueur de ses bénéficiaires.

Il semblerait que nos autorités se bornent à employer de vieilles recettes face à un marché nouveau exigeant une régulation qui lui soit adaptée. Il devient indécent, aujourd’hui, de pérorer sur les milliards consacrés à l’objectif zéro Carbone dans le seul but démagogique de démontrer aux citoyens le sérieux de la lutte des exécutifs pour atteindre ce but. En une époque où les déficits souvent béants des États combinés à des taux d’intérêt élevés nous annoncent, sinon une nouvelle tempête, au minimum un retour forcé à la sobriété, force est de constater que les montants vertigineux canalisés vers la transition énergétique sont souvent très mal dépensés.

______

(*) Michel Santi est macro-économiste, spécialiste des marchés financiers et des banques centrales. Il est fondateur et directeur général d’Art Trading & Finance.
Il vient de publier « Fauteuil 37 » préfacé par Edgar Morin. Il est également l’auteur d’un nouvel ouvrage : « Le testament d’un économiste désabusé ».
Sa page Facebook et son fil Twitter.

Taux d’intérêt : des niveaux élevés qui vont durer

Taux d’intérêt : des niveaux élevés qui vont durer

A priori, certains experts prévoient le maintien de taux élevé pendant encore longtemps en raison du maintien d’une inflation encore trop forte. Certes tendanciellement cette inflation s’affaiblit mais évidemment elle s’ajoute aux inflations précédentes de sorte que les prix, eux, demeurent très élevés. Pour résumer, les prix augmentent mais moins que précédemment mais ils augmentent dans à peu près tous les domaines si on compare avec les deux années précédentes. Du coup, la politique monétaire restrictive va sans doute continuer aux Etats-Unis mais aussi dans la plupart des autres zones monétaires contrairement à ce qu’affirme la banque de France. Quand François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, jugeait, jeudi, que les taux d’intérêt de la BCE n’allaient plus progresser « sauf choc » et « sauf surprise », Jerome Powell, le président de la Banque centrale américaine tenait quelques heures plus tard un discours beaucoup moins optimiste. Après avoir maintenu lors des deux dernières réunions monétaires les taux américains dans leur fourchette de 5,25% à 5,50% -au plus haut depuis plus de 20 ans-, la Fed n’exclut pas de les remonter.

Dans les milieux financiers on espérait un mouvement de desserrement mais qui n’est pas envisagé pour l’instant par les gestionnaires des banques centrales notamment aux États-Unis.
Aux Etats-Unis, la tendance n’est donc pas à l’inversion de la courbe des taux. « Une baisse du taux directeur n’est pas susceptible de se produire à court terme. J’adhère à la position selon laquelle les taux vont devoir rester élevés plus longtemps », a indiqué Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie, lors d’un discours au Northwestern University Transportation Center, à Evanston, dans l’Illinois.

Le 1er novembre, la Fed a maintenu ses taux dans la fourchette de 5,25 à 5,50% dans laquelle ils se trouvent depuis juillet, leur plus haut niveau depuis 22 ans. Patrick Harker a fait état des « décalages » entre les décisions de politique monétaire et leurs effets sur l’économie réelle, précisant que « maintenir le taux stable donnera le temps de rattraper leur retard ».

Les décisions de la Fed dans les mois à venir pourront aller « dans un sens ou dans l’autre, en fonction de ce que nous disent les données », a souligné ce responsable, qui dispose en 2023 du droit de vote tournant au sein du comité de politique monétaire (FOMC), l’organe de décision.

« Nous connaissons une désinflation lente mais régulière. Les taux d’intérêt restent en territoire restrictif (et freinent l’activité économique) et, aussi longtemps qu’ils le seront, ils continueront de ralentir l’inflation », a-t-il ajouté.

Patrick Harker s’est montré optimiste quant à la trajectoire des prochains mois, avec « la maîtrise de l’inflation » et « la protection de nos fondements économiques ». Il anticipe une inflation inférieure à 3,0% sur un an en 2024, avant un retour à l’objectif de 2,0%. Et s’il table sur « un ralentissement de la croissance du PIB au cours des prochains trimestres », il n’anticipe cependant pas de « récession ».

Une autre gouverneure de la Fed, Michelle Bowman, connue pour ses positions dites « faucon », en faveur d’une politique monétaire stricte, a également estimé mardi qu’une nouvelle hausse des taux pourrait être nécessaire pour juguler l’inflation, si celle-ci ne ralentit pas assez au cours des prochains mois. « Alors que l’inflation est encore loin de l’objectif de 2% de la Fed, la dernière chose que Jerome Powell (le président de la banque centrale américaine, ndlr) et ses pairs souhaitent est un effondrement du dollar », souligne Ricardo Evangelista, analyste d’ActivTrades.

Foot : Ces supporters de Marseille qui vont tuer l’OM !

Foot : Ces supporters de Marseille qui vont tuer l’OM !

De toute évidence, certains supporters de Marseille confondent la posture de voyou et la posture de fan du club. Les violences ont été telles dimanche soir contre les cars transportant staff et supporters lyonnais que le match a du être annulé.

Après de tels incidents, il est clair que les autorités sportives voire judiciaires seront contraintes de prendre des mesures exemplaires non seulement contre les supporters voyous mais aussi malheureusement contre le club.

Ainsi plusieurs matchs pourraient être déplacés hors du vélodrome ou joué à huis clos. Et le moindre nouvel incident pourrait être entraîné des sanctions encore plus graves. Au total le club va être privé du soutien de son public, un soutien indispensable car le jeu de l’équipe est encore loin d’être satisfaisant et stabilisé. Le club va perdre aussi de très grosses recettes y compris sans doute de sponsors. Or les finances des clubs français sont particulièrement fragiles.

Le manque-à-gagner financier pourrait bien se traduire à la fin de la saison par la vente de plusieurs joueurs stratégiques. Et la plus grande menace serait alors la descente en seconde division. Surtout si de nouveaux incidents venaient à se traduire par une perte de points pour l’OM.

Le match de clôture de la dixième journée de Ligue 1 entre l’OM et l’OL a donc été annulé en raison de graves incidents avant la rencontre. Fabio Grosso a été blessé dans le caillassage du bus des joueurs et du staff.

Pas d’Olympico entre l’OM et l’OL ce dimanche soir, en clôture de la 10e journée de Ligue 1. Le match a donc été reporté en raison des graves incidents qui ont émaillé les heures avant la rencontre. Le bus transportant les joueurs et le staff lyonnais a été caillassé sur le chemin du Vélodrome. Deux vitres ont été brisées par deux pavés, Fabio Grosso et son adjoint ont été touché. Le coach de l’OL a dû se faire suturer le visage, touché au dessus de l’oeil.

L’arbitre François Letexier a expliqué la décision d’annuler le match dans une courte conférence de presse: « Une réunion de crise a eu lieu, elle a permis de prendre l’avis des parties prenantes à la suite des constatations des blessures des membres du staff lyonnais. L’OL ne souhaitait pas que la rencontre ait lieu. S’agissant de la décision de l’OL et du protocole que la Ligue a établi en la matière, la décision a été prise de ne pas débuter la rencontre. Elle n’aura pas lieu, la décision est désormais actée. La suite des événements ce seront des rapports établis aux autorités compétentes. »

La ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castera, a réagi sur RMC: « Oui c’était la bonne décision. C’est totalement consternant. C’est révoltant, ces actes faits de haine, de bêtise, la négation même des valeurs du foot et du sport, c’est hallucinant. Il faut vite retrouver les auteurs, qu’ils soient sévèrement sanctionnés. Face à la gravité des faits, la Ligue prend la bonne décision. J’apporte tout mon soutien à l’OL, son entraîneur, son adjoint. J’ai une pensée pour les supporters qui se faisaient une joie de suivre ce match. Cette décision s’imposait. En termes d’équité sportive, c’était ce qu’il fallait faire. On a aussi besoin de marquer le coup. »

Ces supporters de Marseille qui vont tuer l’OM !

Ces supporters de Marseille qui vont tuer l’OM !

De toute évidence, certains supporters de Marseille confondent la posture de voyou et la posture de fan du club. Les violences ont été telles dimanche soir contre les cars transportant staff et supporters lyonnais que le match a du être annulé.

Après de tels incidents, il est clair que les autorités sportives voire judiciaires seront contraintes de prendre des mesures exemplaires non seulement contre les supporters voyous mais aussi malheureusement contre le club.

Ainsi plusieurs matchs pourraient être déplacés hors du vélodrome ou joué à huis clos. Et le moindre nouvel incident pourrait être entraîné des sanctions encore plus graves. Au total le club va être privé du soutien de son public, un soutien indispensable car le jeu de l’équipe est encore loin d’être satisfaisant et stabilisé. Le club va perdre aussi de très grosses recettes y compris sans doute de sponsors. Or les finances des clubs français sont particulièrement fragiles.

Le manque-à-gagner financier pourrait bien se traduire à la fin de la saison par la vente de plusieurs joueurs stratégiques. Et la plus grande menace serait alors la descente en seconde division. Surtout si de nouveaux incidents venaient à se traduire par une perte de points pour l’OM.

Le match de clôture de la dixième journée de Ligue 1 entre l’OM et l’OL a donc été annulé en raison de graves incidents avant la rencontre. Fabio Grosso a été blessé dans le caillassage du bus des joueurs et du staff.

Pas d’Olympico entre l’OM et l’OL ce dimanche soir, en clôture de la 10e journée de Ligue 1. Le match a donc été reporté en raison des graves incidents qui ont émaillé les heures avant la rencontre. Le bus transportant les joueurs et le staff lyonnais a été caillassé sur le chemin du Vélodrome. Deux vitres ont été brisées par deux pavés, Fabio Grosso et son adjoint ont été touché. Le coach de l’OL a dû se faire suturer le visage, touché au dessus de l’oeil.

L’arbitre François Letexier a expliqué la décision d’annuler le match dans une courte conférence de presse: « Une réunion de crise a eu lieu, elle a permis de prendre l’avis des parties prenantes à la suite des constatations des blessures des membres du staff lyonnais. L’OL ne souhaitait pas que la rencontre ait lieu. S’agissant de la décision de l’OL et du protocole que la Ligue a établi en la matière, la décision a été prise de ne pas débuter la rencontre. Elle n’aura pas lieu, la décision est désormais actée. La suite des événements ce seront des rapports établis aux autorités compétentes. »

La ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castera, a réagi sur RMC: « Oui c’était la bonne décision. C’est totalement consternant. C’est révoltant, ces actes faits de haine, de bêtise, la négation même des valeurs du foot et du sport, c’est hallucinant. Il faut vite retrouver les auteurs, qu’ils soient sévèrement sanctionnés. Face à la gravité des faits, la Ligue prend la bonne décision. J’apporte tout mon soutien à l’OL, son entraîneur, son adjoint. J’ai une pensée pour les supporters qui se faisaient une joie de suivre ce match. Cette décision s’imposait. En termes d’équité sportive, c’était ce qu’il fallait faire. On a aussi besoin de marquer le coup. »

Immobilier : vers des taux à 5 % qui vont plomber le secteur

Immobilier : vers des taux à 5 % qui vont plomber le secteur

La récente décision de la banque centrale européenne de relever les taux directeurs aura des conséquences sur l’ensemble de l’économie mais de façon plus particulière sur l’immobilier. Déjà en 2023 il faudra s’attendre sans doute à une baisse du nombre de crédits de presque 50 %. En cause, l’inflation qui diminue la solvabilité des futurs acquéreurs. Ainsi un ménage qui pouvait emprunter 200 000 € avant ne peut plus emprunter que 150 000 € environ avec la montée des intérêts.

Il faut s’attendre rapidement des taux de l’ordre de 5 %.

Immobilier : vers des taux qui vont finir de tuer le secteur

Immobilier : vers des taux qui vont finir de tuer le secteur

La récente décision de la banque centrale européenne de relever les taux directeurs aura des conséquences sur l’ensemble de l’économie mais de façon plus particulière sur l’immobilier. Déjà en 2023 il faudra s’attendre sans doute à une baisse du nombre de crédits de presque 50 %. En cause l’inflation qui diminue la solvabilité des futurs acquéreurs. Ainsi un ménage qui pouvait emprunter 200 000 € avant ne peut plus emprunter que 150 000 € environ avec la montée des intérêts.

Il faut s’attendre rapidement des taux de l’ordre de 5 %

Inflation et crise du logement vont plomber la croissance

Inflation et crise du logement vont plomber la croissance

Signe de la décélération de l’économie, la croissance est retombée dans le rouge en juillet et août. Par ailleurs, le climat des affaires se détériore sérieusement. Malheureusement, si l’inflation se tasse un peu en Europe avec plus 5 % en moyenne sur un an, le niveau des prix demeure particulièrement excessif en regard de l’évolution du pouvoir d’achat.

Un pouvoir d’achat largement toujours plombé par la hausse de l’alimentaire. Une hausse officiellement de l’ordre de 12 % mais dans la réalité plus proche de 20 %. Résultat, les ménages adaptent en partie leur demande à l’offre en réduisant le volume des achats et en privilégiant géant si possible les prix bas. Cette crise du pouvoir d’achat dans l’alimentaire pèse lourdement sur la consommation des ménages et donc sur la croissance. La France pourrait donc tomber en déflation pour le second semestre de l’année cela d’autant plus que l’énergie demeure à des niveaux de prix importants.

L’autre facteur qui pourrait peser de manière négative sur la croissance est l’activité du logement. Un secteur qui pourrait bien même connaître un crash à partir de la fin de l’année et sans doute pour plusieurs années. En tout cas tant que les prix ne se seront pas adaptés au capacités financières des candidats à l’accession à la propriété. Le marché va dangereusement se réduire à ceux qui possèdent déjà un capital notamment les populations les plus âgés. Pour les jeunes , il est évident qu’on ne peut plus supporter des prix de maisons ou d’appartements de 300 000 à 400 000 € dans la plupart des grandes villes ( ne parlons pas de Paris). Du fait de l’inflation, par exemple la capacité d’emprunt pour un montant de 200 000 € s’est réduite à 160 000 € soit une baisse brutale de capacité d’emprunt de 20 %. Clairement l’offre doit s’adapter et les prix baisser de 20 % aussi pour relancer le marché. Or vraisemblablement les prix ne baisseront que de leur de 10 % d’ici à fin de l’année.

La crise du bâtiment va aussi lourdement peser sur l’activité économique et contribuer aussi à plomber la croissance. Pour éviter la catastrophe économique, la stratégie doit donc prioritairement viser d’une part à soutenir le pouvoir d’achat des ménages, d’autre part à relancer l’activité du bâtiment.

Économie–Inflation et crise du logement vont plomber la croissance

Économie–Inflation et crise du logement vont plomber la croissance

Signe de la décélération de l’économie, la croissance est retombée dans le rouge en juillet et août. Par ailleurs, le climat des affaires se détériore sérieusement. Malheureusement, si l’inflation se tasse un peu en Europe avec plus 5 % en moyenne sur un an, le niveau des prix demeure particulièrement excessif en regard de l’évolution du pouvoir d’achat.

Un pouvoir d’achat largement toujours plombé par la hausse de l’alimentaire. Une hausse officiellement de l’ordre de 12 % mais dans la réalité plus proche de 20 %. Résultat, les ménages adaptent en partie leur demande à l’offre en réduisant le volume des achats et en privilégiant géant si possible les prix bas. Cette crise du pouvoir d’achat dans l’alimentaire pèse lourdement sur la consommation des ménages et donc sur la croissance. La France pourrait donc tomber en déflation pour le second semestre de l’année cela d’autant plus que l’énergie demeure à des niveaux de prix importants.

L’autre facteur qui pourrait peser de manière négative sur la croissance est l’activité du logement. Un secteur qui pourrait bien même connaître un crash à partir de la fin de l’année et sans doute pour plusieurs années. En tout cas tant que les prix ne se seront pas adaptés au capacités financières des candidats à l’accession à la propriété. Le marché va dangereusement se réduire à ceux qui possèdent déjà un capital notamment les populations les plus âgés. Pour les jeunes , il est évident qu’on ne peut plus supporter des prix de maisons ou d’appartements de 300 000 à 400 000 € dans la plupart des grandes villes ( ne parlons pas de Paris). Du fait de l’inflation, par exemple la capacité d’emprunt pour un montant de 200 000 € s’est réduite à 160 000 € soit une baisse brutale de capacité d’emprunt de 20 %. Clairement l’offre doit s’adapter et les prix baisser de 20 % aussi pour relancer le marché. Or vraisemblablement les prix ne baisseront que de leur de 10 % d’ici à fin de l’année.

La crise du bâtiment va aussi lourdement peser sur l’activité économique et contribuer aussi à plomber la croissance. Pour éviter la catastrophe économique, la stratégie doit donc prioritairement viser d’une part à soutenir le pouvoir d’achat des ménages, d’autre part à relancer l’activité du bâtiment.

Inflation et crise du logement vont plomber la croissance

Inflation et crise du logement vont plomber la croissance

Signe de la décélération de l’économie, la croissance est retombée dans le rouge en juillet et août. Par ailleurs, le climat des affaires se détériore sérieusement. Malheureusement, si l’inflation se tasse un peu en Europe avec plus 5 % en moyenne sur un an, le niveau des prix demeure particulièrement excessif en regard de l’évolution du pouvoir d’achat.

Un pouvoir d’achat largement toujours plombé par la hausse de l’alimentaire. Une hausse officiellement de l’ordre de 12 % mais dans la réalité plus proche de 20 %. Résultat, les ménages adaptent en partie leur demande à l’offre en réduisant le volume des achats et en privilégiant géant si possible les prix bas. Cette crise du pouvoir d’achat dans l’alimentaire pèse lourdement sur la consommation des ménages et donc sur la croissance. La France pourrait donc tomber en déflation pour le second semestre de l’année cela d’autant plus que l’énergie demeure à des niveaux de prix importants.

L’autre facteur qui pourrait peser de manière négative sur la croissance est l’activité du logement. Un secteur qui pourrait bien même connaître un crash à partir de la fin de l’année et sans doute pour plusieurs années. En tout cas tant que les prix ne se seront pas adaptés au capacités financières des candidats à l’accession à la propriété. Le marché va dangereusement se réduire à ceux qui possèdent déjà un capital notamment les populations les plus âgés. Pour les jeunes , il est évident qu’on ne peut plus supporter des prix de maisons ou d’appartements de 300 000 à 400 000 € dans la plupart des grandes villes ( ne parlons pas de Paris). Du fait de l’inflation, par exemple la capacité d’emprunt pour un montant de 200 000 € s’est réduite à 160 000 € soit une baisse brutale de capacité d’emprunt de 20 %. Clairement l’offre doit s’adapter et les prix baisser de 20 % aussi pour relancer le marché. Or vraisemblablement les prix ne baisseront que de leur de 10 % d’ici à fin de l’année.

La crise du bâtiment va aussi lourdement peser sur l’activité économique et contribuer aussi à plomber la croissance. Pour éviter la catastrophe économique, la stratégie doit donc prioritairement viser d’une part à soutenir le pouvoir d’achat des ménages, d’autre part à relancer l’activité du bâtiment.

Afrique- les dictatures vont alimenter la poussée migratoire

Afrique- les dictatures vont alimenter la poussée migratoire

Les putschs , le réchauffement climatique et l’explosion démographique dans ces pays, risquent de déboucher sur une hausse de l’immigration subsaharienne en Europe, analyse l’ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration dans le Figaro.

En effet une fois passée l’euphorie des mouvements pseudo nationalistes, ces pays vont connaître une misère économique encore plus grande qui va inciter encore davantage les candidats à l’émigration à partir. Le repli économique de ces dictatures va gravement affecter une richesse nationale déjà faible et faciliter encore davantage la corruption des élites.

Patrick Stefanini est l’ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire de 2008 à 2009. Ancien préfet, il est actuellement conseiller départemental des Yvelines. Dernier ouvrage paru: Immigration. Ces réalités qu’on nous cache (Robert Laffont, 2020)

Patrick STEFANINI considère que l’environnement politique, la situation économique et la sécurité vont inciter nombre d’habitants de ces pays à émigrer en particulier vers l’Europe.
C es dictatures en ce repliant sur elle-même vont affecter gravement une conjoncture économique déjà très fragile. Une fois l’enthousiasme des dictatures un peu refroidi, il faudra en effet faire face aux impératifs de gestion économique et sociale.

Nombre d’investisseurs et d’acteurs économiques européens vont quitter ses pays faute de stabilité politique. La conséquence sera une augmentation sensible d’un chômage qui affecte déjà de l’ordre de 30 à 40% de la jeunesse. Des candidats potentiels à une immigration vers l’Europe pour trouver un travail et nourrir la famille. En France, à peu près la moitié des immigrés viennent de l’Afrique.

Energie- gaz , pétrole et électricité vont plomber l’inflation

Energie- gaz , pétrole et électricité vont plomber l’inflation

La remontée des prix de l’énergie pourrait bien à nouveau plomber l’inflation et inciter les banques centrales à relever encore les taux. Bref la hausse des prix tant de la production que de la consommation va se poursuivre au lieu de se stabiliser comme espéré. Ce vendredi, le prix du baril de Brent évoluait autour de 86 dollars, soit une hausse de plus de 9% en un mois. Même tendance pour le gaz. En cause notamment, des perspectives économiques plus favorables que dans les prévisions précédentes sauf en Chine. Le prix du gaz naturel en Europe s’envolait ce mercredi 9 août jusqu’à un plus haut depuis mi-juin. Le contrat à terme du TTF s’envole autour de 40 euros euros le mégawattheure (MWh), peu après avoir culminé à 43,545 euros le MWh, un plus haut en près de deux mois . Le prix du gaz aura évidemment des conséquences sur les tarifs de l’électricité. Le prix du MWh d’électricité en France sur le marché Spot est aujourd’hui de 88,78 € le MWh . Il y a un mois, le 14/07/2023 , le prix de l’électricité Spot était de 80,69 €

En cause aussi dans cette augmentation, une demande qui ne faiblit pas autant que prévu car la croissance mondiale semble mieux résister qu’attendu.

L’Arabie saoudite va prolonger d’un mois la réduction de sa production de pétrole d’un million de barils par jour entamée en juillet, ce qui menace logiquement de faire grimper encore plus les prix du pétrole. Cette mesure pourrait encore être « prolongée » au-delà de cette période, voire « prolongée et renforcée », selon le ministère saoudien de l’Energie dans un communiqué. .En cause notamment les restrictions de production de l’Arabie Saoudite.

L’Arabie saoudite a annoncé la semaine dernière la prolongation de ses réductions volontaires de production d’un million de barils par jour jusqu’à septembre. La Russie a divulgué dans la foulée une réduction de ses exportations de pétrole de 300.000 barils par jour. Les cours du pétrole profitaient aussi du retour de l’appétit pour le risque des investisseurs et du repli du dollar, après qu’un responsable de la Réserve fédérale américaine a estimé mardi que les taux de l’institution pourraient rester stables lors de la prochaine réunion, en septembre. Les achats de pétrole, libellés en dollar, sont en effet plus attractifs pour les investisseurs utilisant des devises étrangères, la dépréciation du billet vert augmentant leur pouvoir d’achat.

123456



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol