Archive pour le Tag 'Von der Leyen'

Entrée de l’Ukraine dans l’union économique : Von der Leyen favorable

Entrée de l’Ukraine dans l’union économique : Von der Leyen favorable

 

La réponse favorable de la présidente de la commission européenne à l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne répond à des objectifs économiques mais aussi politiques.

 

L’union économique européenne a en effet un devoir de solidarité entre les membres. On peut d’ailleurs le vérifier actuellement avec le plan de soutien militaire de l’union à l’Ukraine.

Par ailleurs,  cette adhésion pourrait juridiquement être nettement moins contestée par Poutine. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a donc déclaré qu’elle était favorable à une adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne (UE).

« À long terme, ils sont avec nous en fait. Ils sont des nôtres et nous les voulons avec nous », a déclaré von der Leyen dans une interview à Euronews dimanche, rapporte le service allemand de l’agence Reuters.

Von der Leyen s’est exprimé après que l’UE et ses 27 États membres ont décidé de fournir des armes à l’Ukraine – une première dans l’histoire de la communauté internationale.

Le rattachement immédiat va cependant se heurter à un certain nombre d’obstacles à commencer par l’organisation interne ukrainienne, ensuite par la situation de guerre enfin par la différence de niveau économique. Des étapes intermédiaires seront nécessaires avant l’adhésion. Du coup la clause de défense mutuelle de l’union économique ne pourra être déclenchée.

Et de fait, cette Clause de défense mutuelle, inscrite à l’article 42 paragraphe 7 du Traité de l’Union européenne (TUE), a été introduite en 2009 avec le traité de Lisbonne. Elle stipule que les pays de l’Union européenne sont obligés d’aider un État-membre si celui-ci est l’objet « d’une agression armée sur son territoire ». 

Il faudra sans doute plusieurs années pour que l’Ukraine puisse bénéficier de cette clause de défense et parvenir à adhérer à l’union européenne. En attendant, l’union européenne peut décider d’un soutien significatif notamment militaire, ce qu’elle fait actuellement . Des armes de toute nature sont en effet en cours d’acheminement vers l’Ukraine y compris des avions de combat.

Carbone :un second marché européen pour le transport routier et le chauffage (Ursula von der Leyen)

 Carbone :un second marché européen pour le transport routier et le chauffage (Ursula von der Leyen)

Dans un entretien au « Monde » et à quatre autres journaux européens du réseau Europa, la présidente de la Commission européenne dévoile les grands principes du paquet de mesures pour le climat qui sera présenté, mercredi, par Bruxelles. (Des grands principes mais avec des orientations très vagues car elles pourraient coûter cher aux utilisateurs et aux consommateurs)

 

L’industrie estime que vous lui en demandez trop, les ONG affirment que les ambitions européennes ne sont pas suffisantes pour respecter l’accord de Paris. Que leur répondez-vous ?

Le Green Deal, cela veut dire développer une nouvelle stratégie de croissance qui nous emmène vers une économie décarbonée. C’est possible : la croissance et les émissions de CO2 ne sont pas obligatoirement liées. Depuis 1990, les émissions ont reculé de 25 %, quand le produit intérieur brut [PIB] a progressé de plus de 60 %.

La Commission propose de renforcer le marché carbone qui existe pour l’industrie. Elle envisage, par ailleurs, d’en créer un autre, pour le transport routier et le chauffage des bâtiments. Avez-vous pris une décision ?

Le transport et l’énergie doivent être abordables pour tous. Mais le transport routier est le seul secteur dont les émissions de CO2 ont augmenté ces dernières années. Il faut inverser cette tendance.

Le marché carbone a fait ses preuves : ceux qui émettent du CO2 payent des droits à polluer, et cela les incite à innover et à investir dans des technologies propres. Aujourd’hui, l’Europe l’utilise pour l’industrie et la production d’électricité. Nous allons mettre en place un second marché carbone pour le transport routier et les systèmes de chauffage.

Après l’humiliation par Erdogan, Von der Leyen refuse de se rendre en Ukraine !

Après l’humiliation par Erdogan, Von der Leyen refuse de se rendre en Ukraine !  

 

En réaction sans doute à l’humiliation qu’a subie la présidente de la commission européenne de la part de la Turquie lors d’une visite protocolaire, Von der Leyen a décidé de ne pas se rendre en Ukraine pour les cérémonies d’anniversaire de l’indépendance du pays.

 

«Malheureusement, la présidente n’est pas en mesure de donner une réponse positive à votre invitation en raison d’un agenda particulièrement chargé les jours en question. Merci d’avance de votre compréhension », écrit le chef de cabinet de «VDL», non sans une certaine légèreté. «La présidente m’a demandé de vous transmettre ses meilleurs vœux pour un sommet réussi et ses félicitations à vous et au peuple ukrainien à l’occasion de cet anniversaire important», ajoute le chef de cabinet au style enjoué. Il signe la missive d’un «Cordialement vôtre».

 

 

Un message pas très heureux cependant dans la mesure où l’indépendance de l’Ukraine est actuellement en jeu du faite de la pression militaire russe.

 

Cela traduit à l’évidence un conflit permanent entre le président du conseil européen et la présidente de la commission européenne auquel il conviendra de remédier pour ne pas ridiculiser l’Europe.

 

Par contre. Charles Michel, le président du Conseil européen, s’y rendra. Lors d’un déplacement en Ukraine le mois dernier, il avait expliqué qu’il modifierait ses vacances pour être présent à Kiev. Le président du Conseil européen a confirmé sa présence ce jeudi. Et publié sur Twitter une photo le montrant en pleine discussion, au téléphone, avec Volodymyr Zelensky. À bon entendeur.

 

Cette affaire est d’autant plus problématique qu’elle éclate après deux autres incidents terribles pour l’image de l’UE, celles déjà évoquées de l’humiliation par Erdogan mais aussi l’autres humiliations subies par  Josep Borrell, début février à Moscou puis la polémique du «Sofagate» qui est loin d’être terminée.

Brexit: un accord encore possible ? (Ursula von der Leyen )

Brexit: un accord encore possible ? (Ursula von der Leyen )

La présidente de la commission européenne a sans doute raison de ne pas exclure encore un accord sur le brexit . En effet ,personne ne peut prévoir les provocations, et les retournements de position de Boris Johnson. Ce dernier a souvent utilisé le bluff et la contradiction dans ses rapports politiques internes comme internationaux. Il faut se souvenir qu’à l’origine Boris Johnson était contre le brexit . Il ne s’est rallié aux brexiters que pour s’opposer au Premier ministre et prendre sa place. Il n’est d’ailleurs pas très certain que Boris Johnson ait une position très claire quant à l’issue de négociations qui a priori paraissent très compromises.

 Cependant devant la détérioration économique sociale et politique dans le pays, on ne peut exclure totalement un nouveau revirement qui serait forcément habillé par la victoire du nationalisme britannique mais sans changer grand-chose à la situation présente.

Dans une interview accordée à quelques médias européens, Ursula von der Leyen appelle à conclure au plus vite la négociation du Brexit, tout en exhortant Londres à respecter ses engagements. Et promet une refonte « majeure » de la gestion des migrations en Europe. ( Interview dans les Échos)

Vous allez proposer une refonte complète du système de Dublin, qui organise l’accueil des réfugiés en Europe. Quels sont les principes qui guident cette nouvelle approche ?

Les migrations ont toujours existé et elles ne vont pas disparaître. Notre noble tâche est de les organiser de manière humaine et efficace. Mais le système actuel ne marche plus. Il a atteint ses limites. Nous allons mettre sur la table une proposition plus large, plus européenne, qui inclut à la fois les enjeux d’asile et d’intégration, de retour dans les pays d’origine et de gestion des frontières. Notre principe est de rééquilibrer solidarité et responsabilité.

Comment croire que vous allez dépasser les blocages qui durent depuis si longtemps sur ce sujet ? 

Au cours des derniers mois, nous avons mené un dialogue intense avec tous les Etats membres sur cette question. Les commissaires en charge du sujet ont préparé le terrain pour définir une zone d’atterrissage commune à tous. Nous nous efforçons d’avoir une approche européenne tout au long de la chaîne, depuis les pays d’origine jusqu’à l’intégration dans l’UE. C’est une proposition majeure qui a été très bien préparée.

Compte tenu de la situation politique au Royaume-Uni, un accord avec Londres sur la relation future est-il encore envisageable ? 

Je suis convaincu que c’est encore possible. Mais il n’y a plus beaucoup de temps. Nous devons donc nous focaliser sur cette négociation plutôt que de détruire ce qui a déjà été acté. Le fait que l’accord de retrait ait été mis en question a constitué une surprise très déplaisante. Il est nécessaire que le Royaume-Uni rétablisse la confiance dans sa signature. Et fasse disparaître le point d’interrogation qu’il a placé au sujet d’un traité qui existe déjà.

L’amendement voté par la Chambre des communes résout-il les problèmes ? 

C’est au Royaume-Uni de décider comment il gère la situation. La balle est dans son camp. Mais tant que la loi britannique sur le marché intérieur prévoit des changements à l’accord de retrait , nous avons un problème.

L’Union européenne peut-elle faire quelque chose pour répondre aux inquiétudes britanniques quant à la fragmentation éventuelle de son propre marché intérieur ? 

L’accord de retrait a été négocié longuement, les deux parties l’ont signé avant qu’il soit ratifié par le Parlement européen et la Chambre des communes. Nous étions d’accord sur le fait qu’il allait préserver la paix sur l’île d’Irlande et respecter l’accord du Vendredi Saint [qui a mis fin au conflit irlandais en 1998, NDLR]. Maintenant, il faut le mettre en place, et non pas le rouvrir. C’est un bon accord qui préserve la paix. Ne perdons plus de temps.

Vous imposez que les Etats membres consacrent 37 % de leur plan de relance au pacte vert, et 20 % au numérique. Est-ce une façon de les empêcher de faire ce qu’ils veulent avec les fonds ? 

Lors du Conseil européen historique de juillet dernier , au cours duquel nous avons mis en place le plan « Next Generation EU », ces deux sujets ont fait l’objet d’un très large consensus. Nous avons même dit, à cette occasion, que 30 % des 1.800 milliards prévus dans le plan de relance et le prochain budget pluriannuel devraient être consacrés au développement durable. Il est donc de notre intérêt à tous d’être ambitieux en la matière. Il ne fait pas de doute que les plans de relance doivent être nationaux car chaque Etat sait mieux ce qu’il doit faire. Mais nous sommes tous alignés sur la nécessité de nous moderniser et d’avoir des économies plus durables. J’ajoute que les deux domaines se complètent et se renforcent mutuellement : nous ne réussirons pas le pacte vert sans utiliser les technologies de pointe, les énergies propres, etc.

Quel est votre diagnostic au sujet de la crise en Méditerranée orientale ? 

Il est essentiel et légitime que la Grèce et Chypre disposent d’une totale solidarité de l’Union européenne. La situation était très critique lorsque la Turquie s’employait à intimider ses voisins . Le fait que son navire d’exploration soit retourné dans les ports turcs constitue néanmoins un bon signe : cela ouvre la voie à une négociation et au dialogue. Il faut maintenant tirer profit de cet espace qui s’ouvre et tenter de trouver une solution pacifique. Et vous pouvez compter sur l’Union européenne pour s’asseoir à la table de négociation. Ce sujet est au coeur des intérêts de l’UE.

Compte tenu de l’évolution des relations avec la Russie, pensez-vous que l’Union européenne doive reconsidérer son approche au sujet du gazoduc NordStream 2 ? 

Pendant longtemps, nous avons eu sur ce sujet une approche strictement économique. Je suis convaincue que c’est également un projet hautement politique . Or le comportement de la Russie ne s’est pas amélioré et a même eu tendance à se détériorer. L’espoir que nous avons eu de faire progresser notre relation avec ce gazoduc diminue. La Russie ne va pas changer d’attitude du fait de cette infrastructure. Nous devons donc réintégrer dans ce sujet la question plus large de la relation que nous avons avec Moscou.

Union européenne : Von der Leyen mal élue

Union européenne : Von der Leyen mal  élue

 

Ce n’est pas seulement à cause du nombre de voix que Ursula Von der Leyen  a été mal élue mais aussi et surtout au fait  qu’elle a dû faire un discours un peu sulfureux sorte de cocktail de conviction très libérale, d’orientation keynésienne, de promesses vertes et d’assurances floues concernant l’immigration. Certains diront une sorte de synthèse des différents courants qui traversent l’Europe. Le problème c’est que les courants sont parfois très contradictoires par exemple entre le courant ultralibéral et courant nationaliste, entre le courant productiviste et le courant écolo, entre le courant gauchiste et le courant d’extrême droite etc. L’Allemande Ursula von der Leyen a donc été élue mal avec  seulement  383 voix contre 327. Plusieurs rasions parfois contradictoires.  à cela.  Certains petits pays n’apprécient pas spécialement que l’Allemagne prenne la gouvernance de l’union européenne. La seconde raison c’est que la plupart des candidats présentés par les groupes politiques européens ont été balayée par les chefs d’État. La troisième raison provient des contradictions internes de l’Allemagne. En effet le premier candidat de l’Allemagne a été éliminé par les Allemands eux-mêmes en raison des conflits au sein même de la majorité gouvernementale allemande entre chrétiens-démocrates et sociaux démocrates. Certains partis extrêmes ne se sont pas retrouvés derrière l’Allemande Von der Leyen. Il a même fallu la démocrate-chrétienne Allemande Ursula donne des gage pour recueillir des voix qui ont permis son élection. Le PPE et Renaissance, le groupe centriste où siège La République en marche, l’ont toutefois assurée de leur soutien. Le groupe des sociaux-démocrates, plus divisé, s’est in fine prononcé en sa faveur par une majorité des deux tiers, au vu de l’inflexion donnée par la candidate à son programme. La délégation française est de celles qui ont voté contre sa nomination, aux côtés des Verts, de la gauche radicale et de l’extrême droite. Mère de sept enfants et médecin de profession, Ursula von der Leyen est néanmoins créditée d’une fibre sociale et d’une approche libérale sur les sujets de société.




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