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Transition énergétique : une volonté politique pour un nouveau type d’aménagement de nos milieux de vie

 Transition énergétique :  une volonté politique pour  un nouveau type d’aménagement de nos milieux de vie 

 

 

 

La démarche de paysage valorise les potentiels locaux dans des projets de territoires résilients et beaux. Mais une politique nationale de communication pour sensibiliser l’opinion publique à l’urgence de la transition s’impose ainsi qu’une formation des élus locaux, estiment dans une tribune au « Monde » Odile Marcel et Jean-Pierre Thibault, responsables du collectif Paysages de l’après-pétrole.

 
Un article intéressant et des préoccupations légitimes mais des propos insuffisamment éclairants et trop vagues NDLR

Des canicules d’intensité inédite ont menacé notre intégrité physique cet été, tandis que le spectacle dantesque de milliers d’hectares de forêts incendiées matérialisait le sinistre oracle du président Chirac « notre maison brûle ». Etat, entreprises, particuliers, chacun prendra sa part dans l’évolution à prévoir. Pour l’engager et la réaliser au mieux, un nouveau type d’aménagement de nos milieux de vie jouera un rôle moteur.

Les différents scénarios prospectifs publiés par la société Réseau de transport d’électricité (RTE), l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et l’association négaWatt ont décrit quels défis industriels, fondés sur la recherche scientifique et technique, pourront assurer la transition énergétique. Quand la représentation nationale aura choisi parmi ces options d’équipement, les pouvoirs régionaux et locaux les traduiront en autant de politiques d’aménagement des territoires pour en utiliser et valoriser les potentialités et singularités locales.

Le premier et urgent pilier d’un programme d’aménagement reste l’adoption d’une politique de sobriété adaptée aux métiers et aux situations de chacun. Ce programme sera mené avec la même ambition et la même rigueur que celui qui assurera la production énergétique décarbonée.

L’aménagement post-pétrole de nos territoires mobilisera les compétences des métiers correspondants en urbanisme, architecture, paysage, agriculture et forêt. Il suscitera la mobilisation citoyenne indispensable à sa réussite.

Pour rendre nos villes apaisées et verdoyantes, pour restaurer la biodiversité dans les campagnes mises à mal par l’agriculture intensive et l’étalement urbain, une approche pluridisciplinaire, couramment identifiée dans de nombreux pays, sinon toujours en France, comme une démarche de paysage, est pratiquée avec succès dans de nombreux territoires.

La démarche de paysage valorise les potentiels locaux dans des projets de territoires résilients et beaux. Recherche d’un équilibre entre l’économique, le social et l’environnemental, elle est la clef pour réussir l’urgente durabilité de nos projets de société.

Celle-ci a été mise à mal par la promotion aveugle d’un modèle économique mondial fait de compétition pour le profit et de pillage consumériste.

La mise en œuvre de la transition écologique appelle donc une politique de communication et de formation de l’opinion publique. Nos concitoyens ont-ils tous entendu et compris l’alerte, en avril, du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ? Il importe de montrer que la sobriété n’est pas une pénalité infligée à certains, mais un principe qui régira les entreprises privées comme les pouvoirs publics et les citoyens, quelle que soit leur place dans la hiérarchie sociale.

Éducation nationale : une question de volonté politique

Éducation nationale : une question de volonté politique

 

Exemples à l’appui, l’historien de l’éducation Claude Lelièvre démontre, dans une tribune au « Monde », que sous la Vᵉ République, le ministre de l’éducation nationale, s’il le souhaite, est légitime pour orienter la politique dont il est chargé.

 

On s’interroge sur la possibilité d’action propre au nouveau ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse Pap Ndiaye, alors que s’exerce la forte présence du président de la République. L’histoire des politiques scolaires menées sous la Ve République montre que lorsque les circonstances s’y prêtent et que le ministre de l’éducation nationale en place en a l’ambition et la détermination, ce dernier peut mener une politique scolaire qui ne se résume pas – tant s’en faut – à l’exécution d’une politique définie et décidée à l’Elysée.

Oui, un ministre de l’éducation nationale a des marges d’action sous la VRépublique. Et cela dès l’origine, sous la présidence même de Charles de Gaulle. Par exemple, comme l’a montré l’historien Bruno Poucet, « assez rapidement – il est ministre depuis le 7 décembre 1963 –, Christian Fouchet marque sa distance avec les orientations gouvernementales, puisque, au rebours du président de la République et du chef de gouvernement Georges Pompidou, il promeut la nécessité d’un accroissement sensible du nombre des étudiants au cours des années à venir : 800 000 en 1970 contre 500 000 prévus au Plan » (Charles de Gaulle et la jeunesse, Plon, 2014). Or c’est précisément cet objectif qui s’est de fait réalisé.

 

Après la tourmente de mai-juin 1968, c’est le projet fort novateur d’Edgar Faure appelé à la tête du ministère de l’éducation nationale qui s’impose au général de Gaulle : « Le président de la République s’enquit de savoir où j’en étais parvenu ; j’avais mon dossier avec moi, et je fis lecture de mon texte ; il en approuva l’essentiel » (Ce que je crois, Grasset, 1971).

Pour la longue durée de la période où François Mitterrand a été président de la République, on peut s’appuyer sur la confidence qu’il a faite peu avant sa disparition à l’un de ses proches collaborateurs en la matière : « J’ai pris soin de nommer à la tête du ministère de l’éducation nationale trois politiques de premier plan, trois hommes d’Etat : Alain Savary, Jean-Pierre Chevènement et Lionel Jospin. Chacun d’entre eux a mené une politique différente. Mais aucune ne m’a vraiment convaincu. »

 

Parfois, le ministre de l’éducation nationale n’hésite pas à « faire de la résistance » par rapport à certaines orientations pourtant bien connues du chef de l’Etat. On peut citer par exemple Olivier Guichard. On le sait, Georges Pompidou était très hostile à la suppression par Edgar Faure de l’enseignement du latin en classe de sixième et de cinquième décidée en 1968, et il s’était prononcé publiquement pour son rétablissement.

Sécurité routière : pas de vraie volonté politique

 

Les derniers chiffres de la sécurité routière sont catastrophiques avec une hausse de la mortalité de près de 20 %. Un très rapport de l’inspection générale de l’administration avait mis en évidence le manque de volonté politique en matière de sécurité routière. Ce n’est évidemment pas un scoop car cela fait des dizaines des dizaines d’années que la France est en retard dans ce domaine. Il lui a fallu même du temps admettre que l’alcool et la vitesse, souvent combinés d’ailleurs constituaient  l’un des facteurs explicatifs principaux de l’insécurité. Sur ces deux aspects les contrôles sont évidemment beaucoup trop aléatoires. Faute de vraie pilotage par l’État les forces de police se contentent de faire du chiffre notamment avec des infractions accessoires voire dérisoires. En outre nous souffrons aussi d’un manque de professionnalisme de la part des forces de police ;  de toute évidence nous devrions pouvoir disposer d’une force uniquement affectée à la sécurité routière et qui y affecterait tout son temps. Il faudrait aussi que l’État apprenne à travailler avec l’ensemble des acteurs ce qui est loin d’être le cas. Le conseil national de la sécurité routière étant  par exemple relativement méprisé par les Pouvoirs publics. Alors que la mortalité routière est repartie à la hausse un rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA), révélé par le JDD, estime donc que la France est dans le rouge en matière de sécurité routière.   Ce rapport d’audit de la politique de sécurité routière, commandé début 2014 par Manuel Valls et resté dans les tiroirs depuis un an, pointe « un manque de volonté politique » et dresse le constat suivant : il n’y a pas de pilote dans l’avion et pas de vision de long terme, peut-on y lire en substance. « Au regard des résultats de nos voisins, des progrès sont encore possibles », euphémisme le document, non encore rendu public. « Le pilotage au plan central de la politique de sécurité routière n’est pas suffisamment perçu. Le dispositif est dispersé entre de très nombreux acteurs y compris au sein de l’État. Lorsque le pilotage ne se situe pas au plus haut niveau de l’État, la responsabilité est diluée. […] Rien ne remplace toutefois l’impulsion politique au plus haut niveau de l’État », résume le document dont le JDDa obtenu copie.

 

Sécurité routière : manque de volonté politique

Sécurité routière : manque de volonté politique

Un rapport de l’inspection générale de l’administration met en évidence le manque de volonté politique en matière de sécurité routière. Ce n’est évidemment pas un scoop car cela fait des dizaines des dizaines d’années que la France est en retard dans ce domaine. Il lui a fallu même du temps admettre que l’alcool et la vitesse, souvent combinés d’ailleurs constituaient  l’un des facteurs explicatifs principaux de l’insécurité. Sur ces deux aspects les contrôles sont évidemment beaucoup trop aléatoires. Faute de vraie pilotage par l’État les forces de police se contentent de faire du chiffre notamment avec des infractions accessoires voire dérisoires. En outre nous souffrons aussi d’un manque de professionnalisme de la part des forces de police ;  de toute évidence nous devrions pouvoir disposer d’une force uniquement affectée à la sécurité routière et qui y affecterait tout son temps. Il faudrait aussi que l’État apprenne à travailler avec l’ensemble des acteurs ce qui est loin d’être le cas. Le conseil national de la sécurité routière étant  par exemple relativement méprisé par les Pouvoirs publics. Alors que la mortalité routière est repartie à la hausse (+ 3,7 % en 2014), un rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA), révélé par le JDD, estime donc que la France est dans le rouge en matière de sécurité routière.   Ce rapport d’audit de la politique de sécurité routière, commandé début 2014 par Manuel Valls et resté dans les tiroirs depuis un an, pointe « un manque de volonté politique » et dresse le constat suivant : il n’y a pas de pilote dans l’avion et pas de vision de long terme, peut-on y lire en substance. « Au regard des résultats de nos voisins, des progrès sont encore possibles », euphémisme le document, non encore rendu public. « Le pilotage au plan central de la politique de sécurité routière n’est pas suffisamment perçu. Le dispositif est dispersé entre de très nombreux acteurs y compris au sein de l’État. Lorsque le pilotage ne se situe pas au plus haut niveau de l’État, la responsabilité est diluée. […] Rien ne remplace toutefois l’impulsion politique au plus haut niveau de l’État », résume le document dont le JDD a obtenu copie.

 

Pas de volonté de se battre contre l’EI ( Carter)

Pas  de volonté de se battre contre l’EI ( carter)

 

Il a rais on  le chef du Pentagone, les troupes irakiennes fuient devant l’ennemi, à Ramadi comme ailleurs. Faute sans doute de motivation, faute d’un Etat, faute de rémunération des soldats aussi. Mais il aurait dû ajouter que coté occidental ce n’est guère mieux puisqu’on se limite à des frappes aériennes bien insuffisantes. C’est une défaite du fantomatique Etat irakien ( qu’on n’aurait mieux fait de ne pas déstabiliser en liquidant Hussein) mais aussi une défaite de l’occident incapable de faire face à uen armée de fortune de 30 000 hommes que compte l’Etat islamique. Cela en dit long sur les risques que court l’occident face à n’importe quel dictateur, à n’importe quel pays totalitaire. L’armée irakienne n’a montré aucune volonté d’affronter les djihadistes de l’Etat islamique (EI) lors de la bataille de Ramadi, a donc déclaré dimanche le chef du Pentagone, Ashton Carter. La ville de Ramadi, qui compte en temps de paix dans les 500.000 habitants, est tombée voici une semaine aux mains des djihadistes. « Les soldats irakiens n’ont tout bonnement montré aucune volonté de combattre », a dit le secrétaire à la Défense à la chaîne CNN. « Ils étaient nettement plus nombreux que leurs adversaires et se sont pourtant retirés de la ville ». Les Etats-Unis, a ajouté Ashton Carter, continuent de fournir un appui aérien aux troupes irakiennes et de leur fournir matériel et entraînement. « Les frappes aériennes sont efficaces, mais ni elles ni nous ne pouvons nous substituer à la volonté de combattre des Irakiens. C’est à eux de vaincre l’EI et de faire en sorte qu’ils restent anéantis », a ajouté le chef du Pentagone. L’armée américaine, a-t-il continué, n’a pas recommandé pour le moment de changement dans la nature du soutien accordé par Washington à l’Irak. Une belle langue de bois pour signifier l’impuissance de l’occident !« S’il vient un moment où nous avons besoin de modifier les formes de soutien que nous accordons aux forces irakiennes, nous ferons une recommandation en ce sens ».

Gayet –Hollande: bavure ou volonté délibérée

Gayet –Hollande ;: bavure ou volonté délibérée

 

D’après la presse spécialisée,  la liaison de Hollande avec gayet durait depuis plus d’un an et beaucoup étaient au courant ? Difficile de ne pas l’être avec les mesure de police très visibles  prises  régulièrement rue du Cirque (un nom prédestiné !)  ; Hollande auquel on attribue une intelligence exceptionnelle ne pouvait pas ne pas imaginer qu’un jour ou l’autre cette idylle serait dévoilée, Ou alors c’est de l’inconscience voire du mépris des réalités. Curieux effectivement pour une président qu’on dit doué d’un quotient intellectuel au dessus de la : moyenne. On peut sérieusement s’interroger si Hollande en  fait n’a pas souhaité cette bavure pour changer la Première dame. Sans doute pas immédiatement, il faudra solder la relation avec Trierweiler. Il est vrai que Trierweiler avait adopté dés son entrée à l’Elysée une posture un peu trop influente et quelle a gêné Hollande, exemple sur son incompréhensible soutien au concurrent de Ségolène Royal. Sans doute pas une bavure mais l’affirmation d’une posture. Hollande n’a jamais eu d’état d’arme et il savait sans doute nécessairement que sa nouvelle liaison serait mise à jour. D’autant que Hollande a été présentée aux parents de Gayet et qu’il s’est même  rendu dans leur château !  Ou alors c’est un parfait idiot. Cette attitude en tout cas en dit long sur sa psychologie, son rapport aux autres, l’idée qu’il se fait de la fonction  et la très haute opinion qu’il a de lui. Le fait en lui-même n’a rien de répréhensif sur le plan légal, d’autres présidents (à peu près tous) se sont livrés aux mêmes frasques. Pour autant ils n’ont jamais cherché à le faire savoir. Or il est là légitime de se demander si Hollande n’a pas voulu régler l’affaire Trierweiler en prenant des risques aussi insensés et d’une certaine manière aussi irresponsables.




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