Archive pour le Tag 'volonté'

Sécurité routière : pas de vraie volonté politique

 

Les derniers chiffres de la sécurité routière sont catastrophiques avec une hausse de la mortalité de près de 20 %. Un très rapport de l’inspection générale de l’administration avait mis en évidence le manque de volonté politique en matière de sécurité routière. Ce n’est évidemment pas un scoop car cela fait des dizaines des dizaines d’années que la France est en retard dans ce domaine. Il lui a fallu même du temps admettre que l’alcool et la vitesse, souvent combinés d’ailleurs constituaient  l’un des facteurs explicatifs principaux de l’insécurité. Sur ces deux aspects les contrôles sont évidemment beaucoup trop aléatoires. Faute de vraie pilotage par l’État les forces de police se contentent de faire du chiffre notamment avec des infractions accessoires voire dérisoires. En outre nous souffrons aussi d’un manque de professionnalisme de la part des forces de police ;  de toute évidence nous devrions pouvoir disposer d’une force uniquement affectée à la sécurité routière et qui y affecterait tout son temps. Il faudrait aussi que l’État apprenne à travailler avec l’ensemble des acteurs ce qui est loin d’être le cas. Le conseil national de la sécurité routière étant  par exemple relativement méprisé par les Pouvoirs publics. Alors que la mortalité routière est repartie à la hausse un rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA), révélé par le JDD, estime donc que la France est dans le rouge en matière de sécurité routière.   Ce rapport d’audit de la politique de sécurité routière, commandé début 2014 par Manuel Valls et resté dans les tiroirs depuis un an, pointe « un manque de volonté politique » et dresse le constat suivant : il n’y a pas de pilote dans l’avion et pas de vision de long terme, peut-on y lire en substance. « Au regard des résultats de nos voisins, des progrès sont encore possibles », euphémisme le document, non encore rendu public. « Le pilotage au plan central de la politique de sécurité routière n’est pas suffisamment perçu. Le dispositif est dispersé entre de très nombreux acteurs y compris au sein de l’État. Lorsque le pilotage ne se situe pas au plus haut niveau de l’État, la responsabilité est diluée. […] Rien ne remplace toutefois l’impulsion politique au plus haut niveau de l’État », résume le document dont le JDDa obtenu copie.

 

Sécurité routière : manque de volonté politique

Sécurité routière : manque de volonté politique

Un rapport de l’inspection générale de l’administration met en évidence le manque de volonté politique en matière de sécurité routière. Ce n’est évidemment pas un scoop car cela fait des dizaines des dizaines d’années que la France est en retard dans ce domaine. Il lui a fallu même du temps admettre que l’alcool et la vitesse, souvent combinés d’ailleurs constituaient  l’un des facteurs explicatifs principaux de l’insécurité. Sur ces deux aspects les contrôles sont évidemment beaucoup trop aléatoires. Faute de vraie pilotage par l’État les forces de police se contentent de faire du chiffre notamment avec des infractions accessoires voire dérisoires. En outre nous souffrons aussi d’un manque de professionnalisme de la part des forces de police ;  de toute évidence nous devrions pouvoir disposer d’une force uniquement affectée à la sécurité routière et qui y affecterait tout son temps. Il faudrait aussi que l’État apprenne à travailler avec l’ensemble des acteurs ce qui est loin d’être le cas. Le conseil national de la sécurité routière étant  par exemple relativement méprisé par les Pouvoirs publics. Alors que la mortalité routière est repartie à la hausse (+ 3,7 % en 2014), un rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA), révélé par le JDD, estime donc que la France est dans le rouge en matière de sécurité routière.   Ce rapport d’audit de la politique de sécurité routière, commandé début 2014 par Manuel Valls et resté dans les tiroirs depuis un an, pointe « un manque de volonté politique » et dresse le constat suivant : il n’y a pas de pilote dans l’avion et pas de vision de long terme, peut-on y lire en substance. « Au regard des résultats de nos voisins, des progrès sont encore possibles », euphémisme le document, non encore rendu public. « Le pilotage au plan central de la politique de sécurité routière n’est pas suffisamment perçu. Le dispositif est dispersé entre de très nombreux acteurs y compris au sein de l’État. Lorsque le pilotage ne se situe pas au plus haut niveau de l’État, la responsabilité est diluée. […] Rien ne remplace toutefois l’impulsion politique au plus haut niveau de l’État », résume le document dont le JDD a obtenu copie.

 

Pas de volonté de se battre contre l’EI ( Carter)

Pas  de volonté de se battre contre l’EI ( carter)

 

Il a rais on  le chef du Pentagone, les troupes irakiennes fuient devant l’ennemi, à Ramadi comme ailleurs. Faute sans doute de motivation, faute d’un Etat, faute de rémunération des soldats aussi. Mais il aurait dû ajouter que coté occidental ce n’est guère mieux puisqu’on se limite à des frappes aériennes bien insuffisantes. C’est une défaite du fantomatique Etat irakien ( qu’on n’aurait mieux fait de ne pas déstabiliser en liquidant Hussein) mais aussi une défaite de l’occident incapable de faire face à uen armée de fortune de 30 000 hommes que compte l’Etat islamique. Cela en dit long sur les risques que court l’occident face à n’importe quel dictateur, à n’importe quel pays totalitaire. L’armée irakienne n’a montré aucune volonté d’affronter les djihadistes de l’Etat islamique (EI) lors de la bataille de Ramadi, a donc déclaré dimanche le chef du Pentagone, Ashton Carter. La ville de Ramadi, qui compte en temps de paix dans les 500.000 habitants, est tombée voici une semaine aux mains des djihadistes. « Les soldats irakiens n’ont tout bonnement montré aucune volonté de combattre », a dit le secrétaire à la Défense à la chaîne CNN. « Ils étaient nettement plus nombreux que leurs adversaires et se sont pourtant retirés de la ville ». Les Etats-Unis, a ajouté Ashton Carter, continuent de fournir un appui aérien aux troupes irakiennes et de leur fournir matériel et entraînement. « Les frappes aériennes sont efficaces, mais ni elles ni nous ne pouvons nous substituer à la volonté de combattre des Irakiens. C’est à eux de vaincre l’EI et de faire en sorte qu’ils restent anéantis », a ajouté le chef du Pentagone. L’armée américaine, a-t-il continué, n’a pas recommandé pour le moment de changement dans la nature du soutien accordé par Washington à l’Irak. Une belle langue de bois pour signifier l’impuissance de l’occident !« S’il vient un moment où nous avons besoin de modifier les formes de soutien que nous accordons aux forces irakiennes, nous ferons une recommandation en ce sens ».

Gayet –Hollande: bavure ou volonté délibérée

Gayet –Hollande ;: bavure ou volonté délibérée

 

D’après la presse spécialisée,  la liaison de Hollande avec gayet durait depuis plus d’un an et beaucoup étaient au courant ? Difficile de ne pas l’être avec les mesure de police très visibles  prises  régulièrement rue du Cirque (un nom prédestiné !)  ; Hollande auquel on attribue une intelligence exceptionnelle ne pouvait pas ne pas imaginer qu’un jour ou l’autre cette idylle serait dévoilée, Ou alors c’est de l’inconscience voire du mépris des réalités. Curieux effectivement pour une président qu’on dit doué d’un quotient intellectuel au dessus de la : moyenne. On peut sérieusement s’interroger si Hollande en  fait n’a pas souhaité cette bavure pour changer la Première dame. Sans doute pas immédiatement, il faudra solder la relation avec Trierweiler. Il est vrai que Trierweiler avait adopté dés son entrée à l’Elysée une posture un peu trop influente et quelle a gêné Hollande, exemple sur son incompréhensible soutien au concurrent de Ségolène Royal. Sans doute pas une bavure mais l’affirmation d’une posture. Hollande n’a jamais eu d’état d’arme et il savait sans doute nécessairement que sa nouvelle liaison serait mise à jour. D’autant que Hollande a été présentée aux parents de Gayet et qu’il s’est même  rendu dans leur château !  Ou alors c’est un parfait idiot. Cette attitude en tout cas en dit long sur sa psychologie, son rapport aux autres, l’idée qu’il se fait de la fonction  et la très haute opinion qu’il a de lui. Le fait en lui-même n’a rien de répréhensif sur le plan légal, d’autres présidents (à peu près tous) se sont livrés aux mêmes frasques. Pour autant ils n’ont jamais cherché à le faire savoir. Or il est là légitime de se demander si Hollande n’a pas voulu régler l’affaire Trierweiler en prenant des risques aussi insensés et d’une certaine manière aussi irresponsables.




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