Archive pour le Tag 'Volkswagen'

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Scandale Volkswagen : il faudra attendre….. des mois

Scandale Volkswagen : il faudra attendre….. des  mois

Les membres du conseil de surveillance de la marque « ont acquis la conviction que cette investigation allait prendre au moins plusieurs mois », selon un communiqué diffusé à l’issue d’une réunion des membres les plus influents de cet organe de contrôle.   »Il s’agit d’une enquête approfondie et de grande envergure, qui va s’atteler à éclaircir toutes les questions en suspens », promet Volkswagen, qui est dans le même temps dans le viseur de la justice de plusieurs pays. Volkswagen annule pour cette raison l’assemblée générale extraordinaire prévue le 9 novembre, faute de pouvoir y apporter suffisamment de réponses aux « attentes légitimes » des actionnaires. Il n’est pas réaliste d’imaginer pouvoir « apporter en l’espace de quelques semaines des réponses solides », ajoute le groupe. Par ailleurs, le comité exécutif a décidé de désigner Franck Witter comme nouveau directeur financier et Hans Dieter Pötsch comme président du conseil de surveillance. Volkswagen a avoué la semaine dernière avoir équipé 11 millions de véhicules dans le monde d’un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution et de faire passer ses voitures VW, Audi ou encore Skoda pour plus vertes qu’elles ne le sont vraiment.

Volkswagen : un plan de restructuration très sévère

Volkswagen : un plan de restructuration très sévère

 

 

 

Le premier constructeur mondial pourrait éprouver des difficultés sérieuses à se sortir de la crise qu’il a lui-même provoqué en trichant sur les normes de pollution. Des millions de véhicules sont en effet en cause pas seulement aux États-Unis mais aussi en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne bien sûr, en Australie,  en Asie et ailleurs. Du  coup tout dépendra de l’ampleur des amendes et des indemnisations aux Etats voire  aux automobilistes. Pour l’instant il est difficile de chiffrer ces conséquences financières mais si elles devaient atteindre 50 ou 100 milliards tous pays confondus, comme c’est possible,  l’entreprise aurait bien du mal à s’en remettre. De toute évidence même en Allemagne on pense que Volkswagen devra sérieusement se restructurer d’ores et déjà des mesures de rigueur ont été prises mais il y en aura bien d’autres. Volkswagen a imposé un gel des embauches dans sa division financière et supprimé une équipe dans une usine de moteurs, le constructeur automobile commençant à se préparer aux répercussions néfastes pour ses affaires du scandale des tests d’émissions polluantes détournés. Des responsables de VW devaient examiner dans la soirée de mercredi les premiers résultats d’une enquête interne sur la plus grave crise qu’ait traversée le groupe automobile allemand, dit-on de source proche du dossier. Réuni au siège de Wolfsburg, le comité exécutif du conseil de surveillance devait en outre se pencher sur les préparatifs à engager en vue d’une enquête externe qui sera assurée par le cabinet d’avocats américain Jones Day et dont l’un des experts participera à la réunion. Les investisseurs considèrent que cette enquête externe revêt une importance particulière compte tenu des liens étroits de Matthias Müller, le nouveau président du directoire de Volkswagen, et du président désigné Hans Dieter Pötsch avec le clan Piëch-Porsche qui contrôle le premier constructeur européen. VW a admis avoir employé un logiciel permettant de fausser les tests d’émissions aux Etats-Unis et le ministère allemand des Transports a fait savoir que la manipulation de ces tests s’était également produite en Europe. La division VW Financial Services, qui prête aux acheteurs d’automobiles et propose du crédit-bail aux sociétés gérant des flottes, a dit mercredi que les embauches seraient gelées jusqu’à la fin de l’année. A l’usine Salzgitter, VW a supprimé une équipe hebdomadaire mise en place pour faire face à la demande.  En France, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a ouvert une enquête pour déterminer si Volkswagen a manipulé ses émissions polluantes en France, comme il l’a fait aux Etats-Unis.  La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, a dit que les aides publiques pour l’achat de véhicules Volkswagen présentés comme propres devraient être remboursées.  VW a annoncé mercredi que 946.092 véhicules de quatre marques du groupe étaient concernés en France par la présence du logiciel incriminé. En Grande-Bretagne, ce nombre est de 1,2 million, selon la filiale locale de VW, et en Espagne, 683.626 véhicules sont concernés. Au Texas, le comté de Harris, qui comprend la ville de Houston, a annoncé qu’il poursuivait Volkswagen pour infraction aux réglementations locales de l’environnement, réclamant 25.000 dollars de dommages et intérêts par infraction et par jour. Une porte-parole de VW s’est abstenu de tout commentaire L’affaire Volkswagen est très embarrassante pour l’Allemagne, qui avait fait du groupe de Wolfsburg la figure de proue du savoir-faire technologique national et étouffé toute velléité européenne de réformer la structure de son actionnariat.  L’industrie automobile emploie plus de 750.000 personnes en Allemagne et si le ministre de l’Economie, Wolfgang Schäuble, a déclaré mercredi que le scandale ne constituait pas un danger pour l’économie allemande, il n’en a pas moins ajouté qu’ »en définitive, VW ne sera plus le même; il y aura beaucoup de changements d’un point de vue structurel ».

Les véhicules du groupe Volkswagen concernés en France : environ 1 million

Les véhicules du groupe Volkswagen concernés en France : environ 1 million

Plus de la moitié des véhicules du groupe Volkswagen (hors utilitaires) vendus en France depuis 2009 possèdent ainsi le logiciel permettant de fausser les mesures de pollution. Selon les informations de BFMTV, 948.064 véhicules sont en effet concernés, 923.541 si l’on exclut les utilitaires. Rapporté aux ventes des différentes marques du groupe depuis l’installation du logiciel incriminé, ce chiffre est particulièrement parlant: environ 50,5% des Audi en sont équipées, tout comme 50,9% des Seat, 49,5% des Skoda et 57,8% des Volkswagen.

Pour rappel, sont concernés:

> 574.259 véhicules Volkswagen 

> 189.322 Audi

> 66.572 Skoda

> 93.388 Seat

> 24.523 utilitaires 

Volkswagen est pris ces derniers jours au cœur d’une incroyable polémique. Le géant de l’automobile est accusé d’une fraude monumentale, qu’il a reconnu la semaine dernière. Il aurait équipé 11 millions de véhicules de plusieurs de ses marques d’un logiciel qui permettait de repérer les phases de test d’émissions d’oxyde d’azote par les autorités et de baisser artificiellement à cette occasion le niveau de gaz rejeté par ses modèles. Le préjudice en termes d’image est énorme, et les répercussions sur les ventes et les bénéfices seront incontournables.

Volkswagen coupable mais un révélateur du pipeau des normes

Volkswagen coupable mais un révélateur du pipeau des normes

 

Volkswagen est évidemment coupable d’avoir installé des dispositifs pour réduire les émissions polluantes lors  des contrôles. Mais c’est aussi un bouc émissaire car la vérité c’est qu’aucun constructeur ne peut respecter les normes en vigueur. Ceci étend il faut quand même reconnaître que sous l’effet de normes plus restrictives et grâce à l’effort des constructeurs on a réduit considérablement les émissions polluantes. Un seul exemple à travers la consommation : un véhicule consomme aujourd’hui moitié moins qu’il y a une vingtaine d’années donc au moins moitié moins d’émissions. Cependant sur des véhicules neufs, les émissions polluantes peuvent être supérieures de 50 % au chiffre annoncé, bien davantage évidemment quand il s’agit de véhicules déjà usagés et dans des conditions de circulation difficile. Les constructeurs ne respectent pas plus les normes de pollution qu’isl ne disent  la vérité à propos par exemple de la consommation (deux aspects qui sont liés). En général il faut compter presque 2 l de plus qu’annoncé aux 100 km. La justice allemande a ouvert lundi une enquête pour fraude concernant l’ancien président du directoire de Volkswagen Martin Winterkorn, en raison de la manipulation des tests sur les émissions polluantes des moteurs diesel du groupe. Le constructeur allemand, devenu au premier semestre leader mondial des ventes, a pour sa part suspendu les responsables des activités de recherche et développement (R&D) de la marque Volkswagen, de la marque haut de gamme Audi et de la marque de voitures de sport Porsche. Cette affaire, qui ternit l’image de fiabilité de l’industrie allemande, ébranle l’ensemble du secteur automobile européen, objet d’une suspicion généralisée. L’organisation non gouvernementale Transport & Environment a affirmé lundi que les nouveaux modèles de voitures des constructeurs automobiles européens rejetaient en moyenne 40% de dioxyde de carbone de plus que ne le montrent les tests en laboratoire. Le parquet de Brunswick, dont dépend la ville de Wolfsburg (Basse-Saxe), siège historique de Volkswagen, a précisé que l’instruction sur Martin Winterkorn, contraint à la démission mercredi dernier, portait sur « des allégations de fraude dans la vente de voitures avec manipulation des données d’émissions ». Volkswagen, qui a reconnu avoir triché lors des tests pratiqués aux Etats-Unis, a déclaré que 11 millions de ses véhicules à travers le monde étaient équipés du logiciel à l’origine de la manipulation, sans préciser toutefois combien devraient être rappelés et reconfigurés. Audi a annoncé lundi qu’il était concerné à hauteur de 2,1 millions de véhicules sur le total de 11 millions tandis que Skoda, autre marque du groupe Volkswagen, s’est dit affecté à hauteur de 1,2 million de voitures.  Deux journaux allemands ont rapporté dimanche que des employés de Volkswagen et l’un de ses fournisseurs l’avaient mis en garde depuis plusieurs années contre l’utilisation potentiellement frauduleuse du logiciel en cause.

 

Volkswagen : interdit en Suisse

Volkswagen : interdit en Suisse

La Suisse ne badine pas avec les atteintes à l’environnement elle vient d’interdire la vente des nouveaux modèles concernés. Les autorités suisses ont annoncé vendredi qu’elles suspendaient la vente de nouveaux modèles Volkswagen diesel potentiellement équipés de moteurs truqués, capables de fausser les tests antipollution.  Il s’agit du premier pays à décider d’une telle mesure depuis que le scandale a éclaté aux Etats-Unis la semaine dernière. L’Office fédéral des Routes (OFROU) indique avoir « comptabilisé 180.000 véhicules potentiellement équipés de moteur diesel à dispositif trompeur en Suisse ». Il s’agit de modèles des marques Audi, Seat, Skoda et Volkswagen, construits entre 2009 et 2014, et qui possèdent des moteurs diesel de type 1.2TDI, 1.6TDI et 2.0TDI.  L’interdiction ne concerne pas les voitures déjà mises en circulation. « Ces dernières pourront continuer à rouler », a précisé dans un communiqué l’Ofrou, qui a lancé un groupe de travail pour « identifier précisément les véhicules concernés par cette affaire ».

 

Pollution Volkswagen : des tests sur les voitures en France…avec des surprises

Volkswagen : des tests sur les voitures en France…avec des surprises

Il est évident les tests il est évident que les tests qui vont être effectués sur les véhicules de la marque allemande vont révéler de grandes surprises. D’abord parce qu’il s’agit de véhicules déjà vendus, donc pas des véhicules entièrement neufs,  et que les conditions d’utilisation de ces véhicules vont encore accroître les différences entre les performances environnementales théoriques et les ses émissions réelles. On peut s’étonner que Ségolène Royal qui a décidé de ces tests n’ait pas envisagée de les effectuer sur toutes les marques y compris françaises. Sera cela aurait été l’occasion de constater qu’en faite les émissions réelles sont très loin de ce qu’annoncent les constructeurs. Les tests aléatoires prévus sur une centaine de voitures vendues en France pour vérifier, dans la foulée du scandale Volkswagen, qu’elles respectent les normes d’homologation commenceront dès « la semaine prochaine » sur les Volkswagen, a précisé vendredi Ségolène Royal. Ces tests avaient été annoncés jeudi à l’issue d’une table ronde avec des représentants des constructeurs automobiles commercialisant des voitures dans l’Hexagone dans le but de « faire toute la clarté sur l’absence de fraude », a souligné la ministre de l’Ecologie sur Europe 1. Les véhicules seront tirés au sort et les évaluations seront supervisées par une commission indépendante.  Par ailleurs, « dès aujourd’hui (vendredi), les contrôles de la répression des fraudes ont commencé sur les voitures Volkswagen », a déclaré Mme Royal, en déplacement à Chamonix avec le Premier ministre près de la Mer de glace. A la question de savoir si un million de véhicules Volkswagen pourraient être frauduleux en France, comme l’estime un cabinet d’experts, Mme Royal a répondu : « C’est possible, c’est pour cela qu’il faut vérifier les choses. On le saura très vite à partir du contrôle parce qu’on pourra faire un pourcentage et voir combien de véhicules ont été impactés. » En Allemagne, environ 2,8 millions de véhicules fabriqués par le groupe Volkswagen sont équipés d’un logiciel fraudeur, a déclaré vendredi le ministre allemand des Transports.

Volkswagen : plusieurs dizaines de milliards d’amendes

Volkswagen : plusieurs dizaines de milliards d’amendes

 

La tricherie de Volkswagen concernant les ses missions de pollution pourraient coûter très cher au groupe. Volkswagen pourrait en effet être poursuivi cause aux États-Unis par les autorités mais aussi en Asie voir ailleurs du coup ce serait plusieurs dizaines de milliards qui pourraient être enjeux une somme considérable susceptible de déstabiliser l’entreprise voir hypothéquer son avenir. Selon les autorités américaines, 482.000 véhicules des marques Volkswagen et Audi, fabriqués entre 2009 et 2015 et vendus aux Etats-Unis, ont été équipés d’un logiciel sophistiqué capable de détecter automatiquement à quel moment ils étaient soumis par les autorités à un test de mesure de la pollution. Un mécanisme interne de limitation des émissions de gaz polluants était alors déclenché, a priori à l’insu des conducteurs. Hors contrôles, les voitures contrevenaient aux normes environnementales. L’affaire « va avoir pour le groupe des conséquences financières considérables, qui ne sont pas encore calculables », estime le spécialiste automobile Ferdinand Dudenhöffer, interrogé par l’AFP. « L’image et la crédibilité de Volkswagen dans le monde entier sont maintenant entamées ». Le titre Volkswagen a perdu 17,14% pour terminer à 133,70 euros. Ce sont ainsi 15 milliards d’euros de capitalisation boursière qui sont partis en fumée, après la découverte de cette manipulation. « Je regrette personnellement, et profondément, que nous ayons déçu la confiance de nos clients et du public », a déclaré le PDG de Volkswagen, Martin Winterkorn, au siège du groupe de Wolfsburg (ouest), promettant de coopérer avec les autorités américaines « pour établir les faits rapidement et de façon transparente ». « Clairement : Volkswagen ne tolère aucune violation, d’aucune sorte, d’une loi ou d’une norme », a-t-il insisté, promettant que le groupe ferait « tout pour regagner pleinement la confiance que tant de gens (lui) accordent » et pour « éviter » que des préjudices ne soient causées. « Ces événements sont pour notre directoire, et pour moi personnellement, de la première importance », a ajouté le patron de Volkswagen. Ce dernier risque son poste. Martin Winterkorn devait théoriquement être prolongé à la tête du groupe pour deux ans, jusqu’à fin 2018, au cours d’une réunion du conseil de surveillance vendredi 25 septembre. Ce doit être la consécration pour cet homme de 68 ans après le duel en coulisses qui l’avait opposé au printemps à son ancien mentor et homme fort de Volkswagen, Ferdinand Piëch. Le mastodonte allemand s’expose non seulement à des amendes pouvant se monter au total à 18 milliards de dollars (16 milliards d’euros), mais aussi au coût – des millions, voire des milliards de dollars – des rappels de tous les véhicules concernés, et à de possibles poursuites judiciaires de la part de leurs propriétaires. Un porte-parole du groupe a indiqué que celui-ci cessait jusqu’à nouvel ordre de commercialiser les modèles diesel quatre cylindres de ses marques VW et Audi aux Etats-Unis. Les modèles diesel représentaient 23% du total des ventes de la marque Volkswagen en août aux Etats-Unis. De janvier à août, cette marque a vendu près de 240.000 voitures sur le marché américain.

Etats-Unis: les employés de Volkswagen refusent de créer un syndicat

Etats-Unis: les employés de Volkswagen refusent de créer un syndicat

 

Les employés de l’usine Volkswagen de Chattanooga, dans le sud des Etats-Unis, ont rejeté par 712 voix contre 626 la création d’une antenne de l’organisation United Auto Workers (UAW), selon des résultats publiés dans la nuit de vendredi à samedi.  L’UAW n’a jusqu’à présent jamais réussi à rassembler en syndicat les employés d’une usine d’un constructeur automobile étranger aux Etats-Unis et un « oui » à l’usine Volkswagen de Chattanooga aurait constitué une victoire historique.  Les efforts du syndicat s’étaient heurtés à une forte opposition des élus locaux, qui affirmaient qu’une victoire de l’UAW découragerait la création d’emplois dans le Tennessee. Ils avaient même menacé de suspendre les aides au secteur.  Au total, 1.338 employés de l’usine Volkswagen de Chattanooga, soit 89% du personnel, ont participé au scrutin à bulletin secret organisé sur trois jours et surveillé par le National Labor Relations Board, l’autorité fédérale en charge des relations sociales.   »Nous sommes scandalisés par les ingérences des hommes politiques et des groupes d’intérêts dans ce processus qui touche au droit élémentaire des employés à former un syndicat, nous sommes fiers que ces employés aient eu le courage de voter, malgré les pressions », a déclaré un responsable de l’UAW, Dennis Williams.   »Nous espérons que ceci va provoquer un débat sur le droit des travailleurs à s’organiser », a-t-il ajouté.  Volkswagen avait ouvert la porte à l’UAW l’an dernier, sous la pression des syndicats allemands désireux de donner à l’usine du Tennessee un siège dans le comité d’entreprise du groupe, ce qui aurait permis aux employés d’avoir leur mot à dire dans la gestion.  En dépit du soutien tacite de la direction de Volkswagen, convaincre des ouvriers du sud profond des Etats-Unis de payer des cotisations syndicales n’est pas une mince affaire, surtout depuis que l’UAW s’est vu accuser d’être à l’origine de la ruine des constructeurs automobiles de Detroit.  Ce vote intervient en outre à un moment où le mouvement syndical américain se bat pour sa survie. Le taux de syndicalisation aux Etats-Unis a chuté à son plus bas niveau depuis les années 1930, atteignant tout juste les 11,3%.  La seule organisation UAW a vu son nombre de membres plonger de 1,5 million en 1979 à 383.000 aujourd’hui.

 

Volkswagen : une usine universelle pour la voiture mondiale

Volkswagen : une usine universelle pour  la voiture mondiale

Le concept de « méga-plateforme », étudié depuis 2007 par le géant de Wolfsburg, repose sur une configuration de base unique à partir de laquelle peuvent être conçus puis construits l’essentiel des modèles du constructeur. C’est l’ingénieur Ulrich Hackenberg qui est à l’origine de cette stratégie, considérée comme le « graal » des constructeurs depuis la grande époque de la Ford T et du Taylorisme, il y a un siècle. Après trente ans de prospection auprès de différents constructeurs, Ulrich Hackenberg est parvenu il y a six ans à convaincre Martin Winterkorn, président du directoire de Volkswagen, du bien-fondé de la « méga-plateforme » et il est depuis devenu le directeur du développement du groupe. La mise en oeuvre de la MQB – le nom choisi par Volkswagen, acronyme allemand de « matrice modulaire transversale » – aura lieu au cours des quatre prochaines années. Elle concernera les douze marques du groupe, aussi diverses que Skoda, Audi, Porsche ou Lamborghini, et coûtera plus de 50 milliards d’euros, selon des estimations de Morgan Stanley. La banque juge que l’investissement est largement justifié. Elle évalue à 14 milliards d’euros par an les économies annuelles brutes susceptibles d’être générées par la MQB d’ici 2019 et estime que la marge brute du groupe pourrait atteindre 10%. La MQB ne sera pas la seule plate-forme élaborée par Volkswagen, qui prévoit également une configuration dite MLB, déjà à la base de plusieurs Audi, pour ses plus gros modèles, et une troisième, la MSB, pour ses véhicules de luxe comme la Porsche 911, la Bentley Continental et la Lamborghini Gallardo. La configuration MQB servira néanmoins à la conception de la majorité des automobiles du groupe, de la petite Polo au crossover à sept places, en passant par des modèles phares comme la Golf et l’Audi A3.

 

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