Archive pour le Tag 'Volkswagen'

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Volkswagen : rappel 8,5 millions de véhicules en Europe

Volkswagen : rappel 8,5 millions de véhicules en Europe

11 millions de véhicules ont été équipés du logiciel qui truque les émissions polluantes. Du coup l’autorité allemande a décidé que ces véhicules seraient vérifiés progressivement à partir de 2016. La difficulté n’est pas tellement d’éliminer le logiciel trafiqué mais de mettre aux normes certains véhicules et rien ne dit que Volkswagen sera en capacité de résoudre rapidement ce problème. En tout cas la facture pourrait atteindre de 30 à 50 milliards pour le constructeur. Volkswagen a annoncé jeudi qu’il rappellerait environ 8,5 millions de véhicules diesel en circulation dans l’Union européenne, Berlin ayant exclu la solution d’un retour en atelier à l’initiative des automobilistes pour une remise aux normes du logiciel permettant de fausser les tests d’émissions polluantes. L’autorité allemande du secteur automobile, la KBA, a ordonné au constructeur de procéder au rappel de 2,4 millions de véhicules dans le pays à la suite du scandale de manipulation qui a éclaté le mois dernier aux Etats-Unis. Selon le quotidien allemand Bild, Volkswagen avait initialement proposé que les propriétaires de voitures et d’utilitaires diesel en Allemagne équipés du logiciel frauduleux puissent ramener leur véhicule en atelier s’ils le souhaitaient, mais la KBA a rejeté cette solution basée sur le volontariat. Le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt, a déclaré lors d’un point de presse que les rappels commenceraient début 2016 et seraient supervisés par la KBA.  Le premier constructeur en Europe a reconnu en septembre avoir truqué les tests anti-pollution aux Etats-Unis et déclaré que 11 millions de véhicules dans le monde pourraient être équipés du logiciel de trucage. Certains analystes ont estimé que le scandale pourrait coûter 35 milliards d’euros à Volkswagen, un montant couvrant la remise aux normes des moteurs, les amendes et les frais de justice.

 

 

Volkswagen: l’enquête se durcit aux États-Unis

Volkswagen: l’enquête se durcit aux États-Unis

L’administration américaine va durcir son enquête concernant la tricherie sur les émissions polluantes en avançant l’hypothèse que la concurrence a été faussée par les annonces erronées du constructeur en matière de pollution. Le constructeur avait en effet fondé son argumentation sur l’idée que le diesel de Volkswagen était moins polluant que les véhicules à essence. Un argument qui devait peser sur le consommateur puisque contrairement par exemple à la France le carburant diesel est plus cher que l’essence, il fallait donc trouver pour Volkswagen n’argument environnemental. Argument environnemental évidemment fallacieux. La Commission fédérale de la Concurrence américaine (FTC) s’est jointe mercredi aux autres administrations américaines enquêtant sur le constructeur automobile allemand Volkswagen dans l’affaire des moteurs diesel truqués.  »Je peux confirmer que la FTC travaille en coordination avec les autres agences qui enquêtent sur Volkswagen », a indiqué un porte-parole de la FTC, Justin Cole, dans un communiqué. Ces autres agences sont le ministère de la Justice et l’Agence de protection de l’environnement (EPA). Volkswagen a admis le mois dernier, suite aux révélations des autorités américaines, avoir équipé 11 millions de véhicules dans le monde d’un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution. Le groupe, mastodonte aux 12 marques (VW, Audi, Skoda…) et 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, se débat depuis avec ce scandale de dimension mondiale. Le groupe a déjà dû changer de patron et provisionner 6,5 milliards d’euros pour faire face notamment à un gigantesque rappel de voitures.   La FTC enquête entre autres sur les campagnes de publicité du constructeur aux Etats-Unis vantant ses modèles diesel comme « propres » et contribuant à la protection de l’environnement. Les motorisations diesel sont beaucoup moins répandues pour les voitures particulières aux Etats-Unis qu’en Europe et le carburant diesel y est plus cher que l’essence standard. VW y avait donc promu

Volkswagen: rappel de 2,4 millions de véhicules en Allemagne

Volkswagen: rappel de 2,4 millions de véhicules en Allemagne

Les autorités allemandes veulent forcer Volkswagen à rappeler 2,4 millions de véhicules en circulation en Allemagne et dont le moteur diesel est équipé d’un logiciel truqueur, a indiqué jeudi à l’AFP un porte-parole de l’Autorité fédérale des transports KBA. « Nous allons ordonner le rappel », a déclaré ce porte-parole.  Volkswagen avait présenté la semaine dernière un plan pour remettre ses voitures aux normes, qui ne prévoyait un passage au garage que de certaines d’entre elles, et ce seulement à partir de janvier 2016.Volkswagen est salement empêtrée dans son affaire de tricherie relative aux normes d’émission polluante. Du coup elle demande officiellement du temps pour résoudre un problème qu’elle ne sait pas par quel bout prendre. Certes elle promet d’éliminer le logiciel qui permet la tricherie ce qui ne constitue pas une difficulté technique majeure. Par contre Volkswagen ne s’est pas en ce moment comment résoudre la question du respect des normes notamment américaines. Il faudrait pour cela procéder à des opérations lourdes sur la motorisation ce qui implique de lourds investissements. Volkswagen mais aussi les autres constructeurs allemands ont toujours freiné des quatre fers au sein de l’Europe contre le durcissement des normes. Il n’est même pas certain aujourd’hui que ces véhicules puissent répondre aux exigences de la nouvelle norme euro six si on effectue des contrôles dans des conditions normales de circulation. A fortiori s’il s’agit d’énormes américaine plus contraignante. C’est pourquoi Volkswagen A présenté mercredi aux autorités allemandes ses premières propositions sur l’affaire de la fraude aux tests anti-pollution, tout en répétant qu’il faudrait du temps pour tourner la page de ce scandale sans précédent dans l’histoire du groupe.  Près de trois semaines après la révélation de l’affaire par les autorités américaines, le premier constructeur européen est sommé d’identifier les responsables de la fraude, de dire comment il compte mettre ses voitures en conformité avec la loi et si le groupe a manipulé les tests en Europe comme aux Etats-Unis. « Des spéculations ou des informations trop vagues sur d’éventuelles avancées ne font l’affaire de personne », a déclaré Hans Dieter Pötsch, le nouveau président du conseil de surveillance du groupe, lors d’une conférence de presse après avoir été confirmé à son nouveau poste.   »Il faudra donc du temps jusqu’à ce qu’on ait des résultats factuels et fiables qui nous permettent de vous apporter une information globale », a-t-il dit, refusant toute autre question. Hans Dieter Pötsch s’exprimait à l’issue d’une réunion extraordinaire des 20 membres du conseil au siège de Wolfsburg, destinée à discuter des résultats de l’enquête interne menée par le groupe, confronté à la plus grave crise de ses 78 années d’existence. Volkswagen a par ailleurs soumis mercredi à la KBA, l’autorité fédérale allemande du secteur automobile, un plan détaillé de modification des quelque 11 millions de véhicules concernés. Le ministre des Transports, Alexander Dobrindt, a déclaré à la presse que selon ce rapport, les moteurs diesel Euro-5 de 2,0 litres, 1,6 l et 1,2 l devraient être modifiés.   »Pour les moteurs 2,0 litres, VW dit qu’une solution logicielle sera prête cette année et qu’elle sera mise en œuvre à partir du début de l’an prochain », a-t-il précisé.   »Pour les moteurs 1,6 litre, en plus du nouveau logiciel, des modifications du moteur seront nécessaires, ce qui, selon Volkswagen, ne sera pas prêt avant septembre 2016. »

Critiques de la Chine sur Volkswagen

Critiques de la  Chine sur Volkswagen

À la demande urgente de la Chine un premier contingent de 2000 véhicules neufs ont dû être rapatrié en Allemagne. La Chine qui a mis du temps pour adhérer au plan de lutte contre le réchauffement climatique reproche à l’Allemagne de ne pas respecter les objectifs environnementaux qu’elle entend imposer avec d’autres au pays en développement. L’organisme chinois de contrôle de la qualité s’est déclaré lundi «vivement préoccupé» par le «dispositif de manipulation» dans les véhicules diesel de Volkswagen – le logiciel permettant de truquer les résultats des tests d’émissions réalisés en laboratoire – et il a annoncé sans plus de précisions qu’il allait prendre des mesures appropriées. Le scandale chez Volkswagen, qui a rapidement pris une dimension planétaire, a effacé plus du tiers de la capitalisation de VW, obligé son président du directoire Martin Winterkorn à démissionner et poussé son nouveau patron, Matthias Müller, à évoquer la possibilité d’une compression des effectifs «massive» 

Volkswagen : la direction au courant depuis 2014

Volkswagen : la direction au courant depuis 2014

 

Alors que la direction de Volkswagen tente vainement de circonscrire le champ des responsabilités on apprend que le patron de la marque aux États-Unis était au courant depuis 2014. Voilà de quoi remettre en cause la stratégie de Fabrice vagal qui veut faire porter le chapeau à quelques lampistes. Pour allumer un contre-feu la marque a en effet licencié 10 personnes dont trois ingénieurs supposés être les seuls responsables de cette tricherie. En vue de son audition par une Commission du Congrès américain, le patron de Volkswagen aux Etats-Unis, Michael Horn a reconnu avoir été informé dès 2014 d’un problème concernant les tests anti-pollution de certains de ses véhicules. Michael Horn, le PDG de Volkswagen Group of America, affirme avoir été informé par des ingénieurs de la société que le constructeur allemand trichait « peut-être » avec les tests d’émissions de ses moteurs diesels aux Etats-Unis.
 Alors que la police allemande est en train de procéder aux premières perquisitions au siège allemand de Volkswagen, à Wolfsburg ce jeudi, le scandale se poursuit outre-Atlantique. Le patron de la filiale américaine du constructeur, Michael Horn, s’apprête à répéter devant une Commission du Congrès américain chargée de l’auditionner ce qu’il a déjà affirmé dans un témoignage écrit, adressé à l’institution hier : oui, il était au courant qu’un problème grave pouvait affecter les tests d’émissions des moteurs diesel de ses véhicules aux Etats-Unis. Le PDG de Volkswagen Group of America aurait été informé dès le printemps 2014 que le constructeur allemand violait peut-être les règles aux Etats-Unis. Dans son témoignage écrit, le PDG précise : « Au printemps 2014 (…) j’ai été informé qu’il y avait une éventuelle non-conformité en termes d’émissions à laquelle il pourrait être remédié. » Il ajoute : « J’ai aussi été informé que des ingénieurs de la société travailleraient avec les agences pour résoudre le problème« , sans préciser l’identité de ses informateurs. Le problème aurait donc fait surface au moins 18 mois avant que le constructeur allemand ne reconnaisse sa responsabilité. 

 

Volkswagen enquête policière en Allemagne sur la tricherie

Volkswagen enquête policière en Allemagne sur la tricherie

Des perquisitions sont en cours en Allemagne pour recueillir des documents qui seraient susceptibles d’éclairer les responsabilités concernant la tricherie des émissions pelant polluantes lors des contrôles. Une enquête certainement indispensable car il semble bien que Volkswagen veuille masquer les responsabilités du management  dans cette affaire. On a en effet appris que  » spontanément « certains ingénieurs avaient déclaré être les seuls coupables. Une version évidemment qui ne peut être acceptée et qui sent  la manipulation pour exonérer de responsabilité la direction. Une manipulation déjà utilisée dans de grands groupes et notamment dans des grandes  banques lors de certains  scandales. Il est clair que la direction été nécessairement au courant puisque la tricherie portée sur plusieurs modèles concernant 1 million de véhicules. « Le but des perquisitions était de saisir des documents et des supports informatiques », susceptibles d’identifier les employés impliqués dans le trucage de onze millions de véhicules doté d’un logiciel trompant les contrôles anti-pollution, a expliqué le parquet dans un communiqué. Les « autres lieux » perquisitionnés ne sont pas précisés. Outre son siège et son usine de Wolfsburg, Volkswagen compte plusieurs autres sites dans la région de Basse-Saxe.  Depuis que ce scandale a éclaté, il y a presque trois semaines aux Etats-Unis, plusieurs enquêtes judiciaires ont été ouvertes contre Volkswagen, en Allemagne, mais aussi dans bon nombre d’autres pays, dont la France, où ces voitures truquées ont été vendues.  Le constructeur automobile, numéro un mondial regroupant pas moins de douze marques, a lancé aussi sa propre enquête en interne pour déterminer les responsabilités dans cette tromperie, qui visait à faire passer les voitures pour plus « vertes » qu’en réalité.

Volkswagen : une facture à 50 milliards ?

Volkswagen : une facture à 50 milliards ?

La facture pourrait peut-être se révéler être ingérable même pour le puissant groupe automobile Volkswagen. Il s’agit en effet de faire face aux les amendes qui seront prononcées par les Etats aux États-Unis, en Asie  mais aussi Europe (1 million de véhicules concernés). Deuxièmement il faudra réparer le préjudice subi par les clients enfin il sera nécessaire de faire face aux dépenses relatives à la modification des moteurs afin qu’ils puissent respecter les normes en vigueur, ce qui va représenter d’énormes investissements. Du coup la facture pourrait atteindre de l’ordre  de 50 milliards   Entre les suites judiciaires et les conséquences industrielles du scandale des moteurs truqués, la facture s’annonce vertigineuse pour le constructeur allemand, dont l’avenir est en jeu. Les premières estimations s’établissent entre 20 et… 80 milliards d’euros.Face à l’ampleur du scandale, une certitude: la facture sera gigantesque pour Volkswagen. Le montant final dépendra d’une multitude de facteurs qu’il est encore difficile d’évaluer. Mais entre les poursuites judiciaires intentées partout dans le monde et le rappel des 11 millions de véhicules équipés du «logiciel truqueur», l’affaire se chiffrera en dizaines de milliards d’euros. D’ores et déjà, les premières estimations des analystes financiers varient entre 20 et 80 milliards. De telles sommes vont considérablement fragiliser la santé financière du constructeur, qui a annoncé son intention de tailler dans tous ses investissements «non vitaux» et de faire des économies à grande échelle. Alors que le poids du secteur automobile est considérable en Allemagne, Angela Merkel s’inquiète des conséquences de l’affaire VW sur toute la filière, mais aussi de ses retombées sur l’image du «made in Germany».

Volkswagen ne sait pas comment répondre aux normes

Volkswagen ne sait pas comment répondre aux normes

Volkswagen est salement empêtrée dans son affaire de tricherie relative aux normes d’émission polluante. Du coup elle demande officiellement du temps pour résoudre un problème qu’elle ne sait pas par quel bout prendre. Certes elle promet d’éliminer le logiciel qui permet la tricherie ce qui ne constitue pas une difficulté technique majeure. Par contre Volkswagen ne s’est pas en ce moment comment résoudre la question du respect des normes notamment américaines. Il faudrait pour cela procéder à des opérations lourdes sur la motorisation ce qui implique de lourds investissements. Volkswagen mais aussi les autres constructeurs allemands ont toujours freiné des quatre fers au sein de l’Europe contre le durcissement des normes. Il n’est même pas certain aujourd’hui que ces véhicules puissent répondre aux exigences de la nouvelle norme euro six si on effectue des contrôles dans des conditions normales de circulation. A fortiori s’il s’agit d’énormes américaine plus contraignante. C’est pourquoi Volkswagen A présenté mercredi aux autorités allemandes ses premières propositions sur l’affaire de la fraude aux tests anti-pollution, tout en répétant qu’il faudrait du temps pour tourner la page de ce scandale sans précédent dans l’histoire du groupe.  Près de trois semaines après la révélation de l’affaire par les autorités américaines, le premier constructeur européen est sommé d’identifier les responsables de la fraude, de dire comment il compte mettre ses voitures en conformité avec la loi et si le groupe a manipulé les tests en Europe comme aux Etats-Unis. « Des spéculations ou des informations trop vagues sur d’éventuelles avancées ne font l’affaire de personne », a déclaré Hans Dieter Pötsch, le nouveau président du conseil de surveillance du groupe, lors d’une conférence de presse après avoir été confirmé à son nouveau poste.   »Il faudra donc du temps jusqu’à ce qu’on ait des résultats factuels et fiables qui nous permettent de vous apporter une information globale », a-t-il dit, refusant toute autre question. Hans Dieter Pötsch s’exprimait à l’issue d’une réunion extraordinaire des 20 membres du conseil au siège de Wolfsburg, destinée à discuter des résultats de l’enquête interne menée par le groupe, confronté à la plus grave crise de ses 78 années d’existence. Volkswagen a par ailleurs soumis mercredi à la KBA, l’autorité fédérale allemande du secteur automobile, un plan détaillé de modification des quelque 11 millions de véhicules concernés. Le ministre des Transports, Alexander Dobrindt, a déclaré à la presse que selon ce rapport, les moteurs diesel Euro-5 de 2,0 litres, 1,6 l et 1,2 l devraient être modifiés.   »Pour les moteurs 2,0 litres, VW dit qu’une solution logicielle sera prête cette année et qu’elle sera mise en œuvre à partir du début de l’an prochain », a-t-il précisé.   »Pour les moteurs 1,6 litre, en plus du nouveau logiciel, des modifications du moteur seront nécessaires, ce qui, selon Volkswagen, ne sera pas prêt avant septembre 2016. »

Volkswagen : et maintenant quels contrôles, quelles modifications en France ?

Volkswagen : et maintenant quels contrôles en France ?

 

 

Volkswagen a promis de faire passer ces voitures au garage. Mais pour quoi faire ? Faire disparaître le logiciel tricheur mais quid des opérations nécessaires pour réduire les émissions polluantes. Lesquelles ? Comment ? Qui va payer ?. Rien n’est encore arrêté mais tout sera prêt d’ici le 7″, promet la porte-parole du groupe en France, Leslie Peltier !  Le changement du logiciel truqueur est certain. Mais une intervention plus lourde sur les moteurs, pour limiter les émissions, semble ensuite inévitable. À quel prix? Le logiciel qui permettait de frauder les contrôles d’émissions de NOx lors des contrôles va être effacé. Volkswagen s’y est engagé auprès de tous ses clients, qui vont bientôt recevoir un courrier pour les inviter à passer au garage. Un numéro vert, opérationnel dès lundi (0805 805 200), va permettre aux propriétaires de voitures de se manifester. « De notre côté, on sait juste que l’on devrait garder les véhicules une demi-journée », explique au JDD un concessionnaire auvergnat. Coût estimé de chaque intervention : entre 300 et 2.000€. Soit à l’échelle des 11 millions de voitures, une ardoise minimale de 3,3 milliards d’euros.  Le système de tricherie est désormais clair. Les ingénieurs de Bosch, inventeurs du dispositif, savaient que les tests d’homologation étaient réalisés capot ouvert, pour éviter la surchauffe du moteur. Or aucun moteur ne roule à 130 km/h capot ouvert! Le logiciel était donc doté d’un mouchard qui savait quand déclencher une modification de la consommation réelle du moteur. L’opération d’effacement du logiciel va se réaliser en moins d’une heure, par une simple connexion au système de diagnostic électronique. La difficulté pour le constructeur réside ensuite dans la mise au point de nouveaux paramétrages informatiques, pour chacun des modèles en cause . Cela va nécessiter une série de validations sur chacune des versions des dizaines de modèles incriminés. Volkswagen a promis de soumettre aux « autorités compétentes », d’ici au 7 octobre, ses mesures de correction.

Volkswagen menace aussi le traité transatlantique

 

Volkswagen menace aussi le traité transatlantique

Les négociations concernant le vaste traité transatlantique entre l’Europe et les États-Unis risquent d’être un peu bousculées  par l’affaire Volkswagen. Ce traité est déjà très critiqué surtout par certains pays européens qui constatent que les États-Unis entendent maintenir leur protectionnisme concernant l’accès à certains investissements ou aux marchés publics américains. D’autres critiquent  avec raison les normes américaines dans le domaine alimentaire. Par ailleurs et surtout on s’inquiète du faît que ce traité portera un coup sévère à la souveraineté des états dans le domaine économique social ou environnemental. En effet des tribunaux arbitraux ce substitueront aux dispositifs judiciaires actuellement en vigueur. Cette fois ce sont les Américains qui risquent de s’inquiéter du respect des normes environnementales par l’Europe. Dernier reproche enfin le côté secret des négociations entre la commission et les États-Unis où ce sont en faite les multinationales qui sont à la manœuvre. L’affaire des moteurs truqués de Volkswagen pourrait ne va pas arranger la négociation et pourraiat  nuire à l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, s’inquiète dans un entretien à paraître lundi la commissaire européenne au Commerce. «Ce scandale touche à beaucoup de domaines et est très fâcheux», a déclaré Cecilia Malmström, en charge des négociations côté UE, au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. Celui-ci a publié dimanche des extraits de l’entretien. «J’ai passé beaucoup de temps à expliquer aux Américains qu’en Europe nous avions les normes environnementales les plus strictes», a-t-elle poursuivi, «et maintenant il apparaît que nous ne sommes pas parfaits». Les Etats-Unis et l’UE négocient depuis 2013 un accord commercial qui, s’il voit le jour, serait le plus vaste au monde. Les deux parties voudraient aboutir avant la fin du mandat du président Barack Obama l’an prochain, mais les obstacles sont nombreux, notamment l’opinion publique de certains pays européens, dont l’Allemagne. Les réticences sont fortes notamment à l’égard de mécanismes de protection réciproque des investissements privés.

Volkswagen : un risque financier certain

Volkswagen : un risque financier certain

Volkswagen s’inquiète très sérieusement des conséquences financières après la tricherie sur les émissions polluantes lors des contrôles la première inquiétude concerne les amendes qui pourraient être infligées par les états, des amendes qui pourraient dépasser plusieurs milliards de francs. Il faudra y ajouter les indemnisations éventuelles qui seront prononcées en faveur des clients parler tribunaux. Troisième sujet d’inquiétude : les atteintes à l’image de la marque. Des les atteintes qui pourraient freiner les ventes et donc hypothéquer aussi les résultats financiers. L’ensemble de ces éléments seront vraisemblablement pris en compte par les agences de notation et va influencer le coût de l’argent que Volkswagen va emprunter sur les marchés financiers. À noter aussi la dépréciation des actions de. Le nouveau président désigné de Volkswagen bien conscient de cette situation estime que le scandale de fraude aux tests des émissions polluantes de ses moteurs diesel représente un risque vital pour le premier constructeur européen, écrit le journal dominical allemand Welt am Sonntag. Le scandale a provoqué « une crise qui menace l’existence de la compagnie », a déclaré cette semaine Hans-Dieter Pötsch lors d’une réunion interne au siège de VW à Wolfsburg, selon le journal. Actuel directeur financier du groupe, Hans Dieter Pötsch devrait être nommé officiellement président du conseil de surveillance à l’occasion d’une réunion extrordinaire de cette instance de 20 membres qui se tiendra mercredi, a-t-on appris dimanche auprès de deux sources. Hans Dieter Pötsch pense que la crise peut être surmontée, écrit Welt am Sonntag, qui ajoute que le projet de VW d’investir 100 milliards d’euros d’ici à 2018 pourrait être remis en question.

Scandale pollution Volkswagen : on va faire porter le chapeau à quelques ingénieurs !

Scandale pollution Volkswagen : on va faire porter le chapeau à quelques ingénieurs !

Le premier constructeur mondial a peut-être trouvé la combine pour se sortir d’une sale situation. On pourrait, comme souvent, faire porter le chapeau n’ont pas à l’état major mais à quelques ingénieurs qui seraient seuls coupables de la manipulation qui a conduit à réduire artificiellement la pollution des véhicules lors des contrôles. Une stratégie qui a bien fonctionné dans plusieurs scandales relatifs aux banques dont par parenthèse aucun dirigeant n’a été inquiété en France. Il s’agit de trouver quelques boucs émissaires qui porteront seuls la responsabilité et permettra d’atténuer les atteintes à l’image de marque de Volkswagen. On voit mal pourquoi seuls quelques ingénieurs seraient seuls  responsables de cette tromperie puisqu’il s’agissait de rendre compatibles la gestion des  normes excessives avec les couts de production. Une problématique qui concerne les ingénieurs mais aussi les gestionnaires comme les financiers. La ficelle est évidemment un peu grosse mais elle a fonctionné dans d’autres circonstances et peut-être certains coupables potentiels seront-ils encouragés à se dénoncer pour dédouaner la marque. Plusieurs ingénieurs employés par le géant automobile allemand Volkswagen ont donc reconnu être responsables du trucage de moteurs diesel révélé il y a deux semaines, rapporte dimanche le journal allemand Bild, sans en divulguer le nombre ni l’identité. Les services chargés d’enquêter en interne sur l’affaire, séisme de magnitude mondiale qui secoue le secteur automobile, « ont déjà reçu de premiers aveux », selon le journal, qui ne cite pas ses sources.  »Plusieurs ingénieurs ont témoigné avoir installé le logiciel truqueur en 2008″, poursuit Bild. Volkswagen a avoué il y a peu avoir équipé les moteurs de 11 millions de véhicules d’un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution. La révélation de cette tricherie a coûté son poste au patron du groupe Martin Winterkorn, et Volkswagen a promis de faire toute la lumière sur l’affaire, au moyen d’une enquête confiée à un cabinet d’avocats américain. Le groupe impute la responsabilité de la manipulation à « un petit groupe de personnes », et a suspendu certains salariés. La presse a évoqué le chiffre d’une douzaine, parmi eux le chef des activités de recherche-développement de la filiale Audi. Les aveux déjà recueillis n’ont pas apporté d’éclaircissement sur l’identité des commanditaires de l’installation du logiciel, explique Bild. Selon les confessions faites par les ingénieurs concernés, il était techniquement impossible de fabriquer le moteur EA 189, développé par Volkswagen en 2005, en respectant à la fois les plafonds d’émission de gaz polluants et les impératifs de coûts. Il aurait donc été décidé d’avoir recours au logiciel truqueur.

Volkswagen : enquête judicaire en France

Volkswagen : enquête judicaire en France

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour tromperie aggravée s’agissant d’une marchandise dangereuse pour la santé de l’homme à la suite du scandale Volkswagen, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. L’ouverture de l’enquête fait suite aux différents éléments parus dans la presse sur le sujet, mais aussi à un signalement effectué jeudi par le vice-président du conseil régional d’Ile-de-France, a précisé cette source. L’affaire, révélée le 18 septembre par les autorités américaines de protection de l’environnement, concerne la manipulation des tests des émissions polluantes des véhicules diesels de la marque allemande. Le scandale a contraint à la démission Martin Winterkorn, président du directoire du groupe Volkswagen, et fait chuter la capitalisation boursière de l’entreprise d’un tiers en l’espace d’une semaine.

 

Affaire : Volkswagen au moins un point de croissance en moins pour l’Allemagne

Affaire  Volkswagen: au moins  un point de croissance en moins pour l’Allemagne

Les spécialistes d’Axa Investment Managers ont tenté d’en mesurer l’impact. Un exercice qui soulève selon eux deux difficultés. L’étendue du choc, d’abord: s’il est certain que VW encoure des pertes financières et de réputation qui l’affecteront longtemps, il est possible que le choc aille bien plus loin, touchant l’ensemble de la technologie diesel, voire l’ensemble de l’industrie automobile allemande en cas de défiance des consommateurs, voire même le «Made in Germany» dans son ensemble. La seconde difficulté selon eux est d’estimer les effets induits sur l’ensemble de l’économie par un choc affectant l’industrie automobile. Comme cette dernière est au cœur de l’ensemble du complexe industriel allemand où elle trouve beaucoup de ses fournisseurs, l’effet multiplicateur peut être important. Selon le modèle utilisé par Axa Investment Managers, une baisse d’activité de 1 % dans l’automobile entraîne mécaniquement une perte de 1,6 % pour l’économie dans son ensemble. Ces spécialistes envisagent ensuite trois scénarios: le premier ne touchant que VW, avec une baisse des ventes de 10 % sur le marché domestique et de 20 % sur les marchés tiers, et une hypothèse de substitution partielle entre VW et les autres constructeurs allemands. L’impact économique final serait modeste: il pèserait à hauteur d’environ 0,1 % du PIB. Le second scénario simule un choc où toute l’industrie automobile allemande serait touchée par le choc VW, et où la substitution se ferait au profit de constructeurs étrangers. L’impact négatif sur le PIB serait alors de l’ordre de 0,4 %. Enfin, Axa IM estime l’impact d’un choc sur l’image de marque allemande le Made in Germany, touchant d’autres secteurs phares comme les machines-outils. Le choc sur l’économie serait alors de grande ampleur, de l’ordre de 1,1 %.

Volkswagen devra rembourser l’Etat français

Volkswagen devra rembourser l’Etat français

Le gouvernement a annoncé qu’il comptait demander à Volkswagen de rembourser les aides publiques versées pour l’achat de véhicules présentés comme propres… mais qui ne l’étaient pas. «Lorsque l’achat de véhicules soi-disant propres a donné lieu à des versements d’aides publiques, ces aides publiques devront être remboursées», a déclaré hier Ségolène Royal à BFMTV, après le Conseil des ministres.  La ministre a précisé que ses services étaient «en train d’évaluer» le montant de ces aides, précisant néanmoins que les bonus écologiques «n’ont pas forcément porté sur tous» les véhicules truqués, «cela dépend des années d’achat».. La semaine dernière, la ministre avait dénoncé «une forme de vol du contribuable et de l’État» après la révélation de la fraude du constructeur automobile. Et cela pourrait coûter cher au géant allemand. Près d’un million de véhicules sont concernés en France. «On présentera la facture à Volkswagen», a assuré la ministre de l’Écologie. De son côté, Stéphane Le Foll a confirmé qu’il s’agissait de faire rembourser ces aides par Volkswagen, et non par les acheteurs trompés. Les aides atteignent globalement 1.000 euros en moyenne par véhicule, a ajouté le porte-parole du gouvernement, sans pour l’instant connaitre le nombre de voitures Volkswagen qui en avaient bénéficié.  La France n’est pas le premier pays à demander réparation. Le ministère de l’Industrie espagnol a indiqué mardi que Volkswagen avait accepté de restituer les primes versées par l’État. En Australie, le régulateur a indiqué que le géant allemand pourrait se voir infliger jusqu’à 1,1 million de dollars australiens d’amende, soit 687 000 euros, pour chaque moteur truqué.  Volkswagen doit donc se préparer aux répercussions économiques importantes de la révélation du scandale. L’entreprise a imposé un gel des embauches dans sa division financière et a supprimé une équipe dans l’une de ses usines de moteurs. Son image aussi va souffrir. D’après un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd’hui en France et France Info, huit Français sur dix jugent l’affaire «grave». 79% des sondés estiment que l’affaire détériore l’image qu’ils avaient de Volkswagen, et 65% considèrent qu’elle pourrait avoir un impact dans le choix de leur prochain achat de voiture. Même en Allemagne, pays du constructeur, les remarques sont acides

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