Archive pour le Tag 'Volkswagen'

Volkswagen : enquête financière

Volkswagen : enquête financière

Au-delà des enquêtes relatives aux aspects  techniques concernant les émissions polluantes de Volkswagen, les autorités financières allemandes enquêtent aussi sur de possibles délits d’initiés. L‘autorité allemande des marchés financiers, la BaFin, a annoncé vendredi qu‘elle enquêtait pour déterminer si Volkswagen avait divulgué de manière illégale ou non des informations au sujet du scandale relatif aux émissions polluantes de ses véhicules diesel. Der Spiegel rapporte vendredi que Martin Winterkorn, alors président du directoire du constructeur allemand, a informé le 21 septembre 2015 le ministre des Transports de l’époque, Alexander Dobrindt, et le patron de la KBA, l‘autorité allemande du secteur automobile, sur le fait que l‘affaire était d‘ampleur mondiale. Volkswagen n‘a publiquement reconnu que le lendemain, 22 septembre, que le problème des moteurs diesel ne concernait pas seulement les Etats-Unis mais environ 11 millions de véhicules à travers le monde et qu‘il provisionnait des milliards d‘euros pour couvrir les coûts potentiels du scandale. “Nous examinons cette procédure en vue d‘une divulgation potentiellement non autorisée d‘information confidentielle”, a dit un porte-parole de la BaFin, confirmant les informations du Spiegel.

Dieselgate : un lampiste de Volkswagen durement condamné

Dieselgate : un lampiste de Volkswagen durement condamné

 Comme d’autres groupes allemands, Volkswagen a désigné un nouveau lampiste rendu responsable du scandale des logiciels visant à réduire les émissions polluantes lors des contrôles. Comme si quelques techniciens pouvaient être uniquement rendus responsables d’une pratique érigée en véritable stratégie chez Volkswagen, comme chez Mercedes et bien d’autres. Aux États-Unis comme en Allemagne tente donc de circonscrire la responsabilité autour de quelques poilus car cette affaire risque de coûter une vingtaine de milliards au groupe. Nombre  de constructeurs ont installé des logiciels afin de limiter l’ampleur des émissions polluantes lors des contrôles. Mercedes est aussi dans l’œil de la justice mais comme Volkswagen,  Ford aux États-Unis, Mercedes a décidé de s’en tirer en désignant des boucs émissaires. En fait on accuse un ou deux techniciens qui seraient seuls responsables de la manipulation alors que de toute évidence la direction non seulement était  au courant mais a encouragé le système truqueur. D’une certaine manière c’est le système classique de défense des grandes sociétés comme par exemple la Société générale qui a désigné un lampiste Jérôme Kerviel comme responsable de toutes les dérives spéculatives. Un système de défense évidemment scandaleux qui bénéficie en outre de la complicité de la justice qui accepte de faire porter le chapeau à quelques individus quand toutes les directions sont en réalité impliquées  Les constructeurs automobiles ont en fait misé une ambiguïté du droit européen pour neutraliser les systèmes à basse température. Dès lors, les ingénieurs ont dû installer un logiciel afin d’enclencher ou non les systèmes de dépollution, ce qui n’est pas sans rappeler la triche fomentée par le groupe Volkswagen. À ceci près que dans ce dernier cas, le logiciel servait à activer les systèmes de dépollution uniquement en cas de contrôle extérieur. « L’entreprise de Stuttgart aurait pendant presque une décennie, de 2008 à 2016, vendu en Europe et aux États-Unis des voitures avec un niveau d’émissions polluantes élevé et non autorisé », écrit le quotidien Süddeutsche Zeitung, qui a collaboré avec les chaînes régionales NDR et WDR. Quelque lampiste vont payer et notamment un  ex-ingénieur de Volkswagen, James Liang, a été condamné vendredi par un tribunal de Detroit à 40 mois de prison et 200.000 dollars d’amende pour son rôle dans le « Dieselgate », a-t-on indiqué de source judiciaire à l’AFP. Après sa libération, il sera également soumis à un régime de liberté surveillée pendant deux ans et pourra en outre être expulsé vers l’Allemagne, a-t-on précisé de même source. James Liang, 63 ans, avait plaidé coupable en septembre et encourait une peine maximale de 5 ans de prison et 250.000 dollars d’amende. Mais comme il avait choisi de coopérer avec la justice américaine dans l’enquête, l’accusation n’avait requis que trois ans de prison et 20.000 dollars d’amende. Au total, sept dirigeants et ingénieurs de VW ont été inculpés aux Etats-Unis. James Liang, qui est le premier à être condamné, avait été basé en tant qu’ingénieur de 1983 à 2008 à Wolfsburg, le siège de VW en Allemagne, où il travaillait au département en charge du développement du diesel.

 

Pollution diesel Etats-Unis : Un bouc émissaire pour Volkswagen,

Pollution diesel Etats-Unis : Un bouc émissaire pour Volkswagen,

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Un ancien dirigeant de Volkswagen, Oliver Schmidt, a accepté d’être le bouc émissaire de Volkswagen, et a plaidé coupable vendredi devant un tribunal fédéral de Detroit dans le cadre de l’affaire de fraude aux émissions polluantes des moteurs diesel du constructeur. Un méthode utilisé par plusieurs constructeurs qui font porter le chapeau à un salarié pour se dédouaner alors qu’on sait que les marques allemandes se concertaient sur le truquage des logiciels limitant les émissions pendant les contrôles techniques. La même technique que celle employée par la Société Générale qui a fait porter le chapeau de ses dérives de spéculation à kerviel. Pour Volkswagen, aux termes de l’entente relative au plaidoyer, Schmidt est passible d’une peine de prison allant jusqu’à 7 ans et d’une amende pouvant aller de 40.000 dollars (34.000 euros) à 400.000 dollars pour avoir tenté de tromper les régulateurs américains et enfreint la réglementation américaine sur la qualité de l’air. Le tribunal rendra sa décision le 6 décembre. En mars, Volkswagen avait plaidé coupable de trois chefs d’accusation dans le cadre de l’accord à l’amiable avec le département de la Justice américaine dans cette affaire. Oliver Schmidt, qui dirigeait les services ingénierie et environnement au centre du constructeur allemand dans le Michigan, avait été inculpé de 11 chefs d’accusation et encourait une peine pouvant aller jusqu’à 169 années de prison. En contrepartie de son plaidoyer de culpabilité, les procureurs ont accepté d’abandonner la majeure partie des charges retenues contre lui. Volkswagen a dit vendredi qu’il « continue de coopérer dans le cadre des enquêtes du département de la Justice sur le comportement d’individus. » Le constructeur a ajouté qu’il « ne serait pas approprié de commenter des enquêtes en cours ou d’évoquer des situations personnelles. » Au total, Volkswagen a accepté de dépenser 25 milliards de dollars pour régler les litiges avec les propriétaires des voitures concernées, les concessionnaires et les autorités réglementaires fédérales et locales aux Etats-Unis, et pour racheter 500.000 véhicules polluants américains.

Ventes mondiales autos : Toyota , GM, Volkswagen et Renault dans un mouchoir

Ventes mondiales autos : Toyota , GM, Volkswagen et Renault

Le constructeur japonais Toyota, qui dominait le secteur automobile mondial depuis des années, a annoncé lundi des ventes en petite hausse en 2016, à 10,18 millions de véhicules, ce qui le place derrière Volkswagen. Sur la même période, le géant allemand, maison mère de douze marques dont Audi, Porsche, Seat, Skoda et Bentley, a écoulé 10,3 millions d’unités (+3,8%), un record malgré une image entachée par le scandale des moteurs diesel. Il accède ainsi au titre de numéro un mondial pour la première fois. Le groupe nippon, qui chapeaute quatre marques – Toyota, Lexus (luxe), Daihatsu (mini-véhicules), Hino (poids lourds) – n’a enregistré l’an dernier qu’une modeste croissance de 0,2%. Il subit un essoufflement de ses ventes aux Etats-Unis, son traditionnel point fort, et est à la traîne de son rival en Chine, un marché désormais incontournable. General Motors, troisième du classement en 2015 avec 9,8 millions de véhicules, n’a pas encore communiqué de chiffres pour 2016. Le constructeur américain devrait être au coude-à-coude avec l’alliance franco-japonaise Renault-Nissan. Nissan a fait état lundi de 5,6 millions de véhicules vendus l’an dernier (+2,5%), un chiffre inédit porté par « une demande solide » aux Etats-Unis et en Chine. Son partenaire Renault avait pour sa part indiqué mi-janvier avoir écoulé 3,18 millions de véhicules dans le monde (+13,3%), fort du dynamisme de l’Europe, de l’Iran et de l’Inde. Avec le nouveau venu Mitsubishi Motors (environ un million d’unités par an), dont Nissan a racheté l’an dernier 34%, l’alliance affiche donc des ventes annuelles proches de 10 millions de véhicules. Elle inclut aussi le premier constructeur russe, Avtovaz (Lada), actuellement en grave difficulté.

Volkswagen : 30.000 postes supprimés

Volkswagen : 30.000 postes supprimés

30.000 emplois seront supprimés dans le monde dans le cadre d’un plan visant à réaliser 3,7 milliards d’euros d’économies par an d’ici à 2020. Le groupe, qui outre la marque VW comprend également Audi, Seat ou encore Skoda et emploie 610.076 personnes au total, entend ainsi améliorer sa rentabilité et tourner le dos au scandale des émissions de ses véhicules diesel en investissant massivement dans les voitures électriques et les véhicules autonomes. Volkswagen compte ainsi mettre sur le marché plus de 30 modèles de véhicules purement électriques d’ici 2025. Les syndicats ont déclaré avoir accepté les réductions d’emploi contre la promesse du constructeur d’éviter les licenciements secs d’ici à 2025, en privilégiant les départs volontaires et la réduction des postes à temps partiel. Les suppressions d’emploi concerneront principalement l’Allemagne, avec 23.000 postes, mais aussi l’Amérique du Nord, le Brésil et l’Argentine. Volkswagen vise une augmentation de 25% de la productivité dans les usines allemandes, a annoncé le constructeur lors d’une conférence de presse. Le groupe entend faire passer la marge d’exploitation de sa marque éponyme à 4% d’ici à 2020, à comparer à une prévision de 2% pour cette année, un objectif cependant qualifié de « très ambitieux » par le patron de la marque, Herbert Diess. L’objectif d’une marge à 4% est en outre inférieur à celui de certains de ses concurrents généralistes, notamment Peugeot Citroën, qui vise 6% à l’horizon 2021. Les accords conclus avec les syndicats sur les réductions de coûts et les investissements sont le prélude à une nouvelle stratégie pour VW qui sera présentée dans les semaines à venir, a dit Hebert Diess. Les accords permettront d’améliorer la compétitivité et la productivité de la marque VW, a déclaré pour sa part le président du directoire du groupe, Matthias Müller. « La marque VW a besoin d’un vrai remaniement et c’est exactement ce que représente ce pacte pour l’avenir », a-t-il dit. « Tout le monde au sein de la marque VW a compris ce qui est en jeu: créer une marque VW forte et préparée aux défis du futur », a-t-il ajouté. Les dirigeants des organisations syndicales ont consenti aux suppressions de postes en échange de la promesse de la direction de créer de nouveaux emplois et de faire des investissements dans les véhicules électriques. VW s’est ainsi engagé à investir 3,5 milliards d’euros dans les technologies liées aux voitures électriques dans les années à venir et à créer 9.000 postes à la faveur de ces investissements, notamment sur les sites de Wolfsburg, dans le Land de Basse-Saxe, et Zwickau (Saxe).

(Reuters)

Le ministre allemand des finances condamne nettement les salaires des patrons de Volkswagen

Le ministre allemand des finances condamne nettement les salaires des patrons de Volkswagen

Le ministre allemand des finances ne fait jamais dans la dentelle aussi bien lorsqu’il s’agit de critiquer la politique de la banque centrale européenne que lorsqu’il condamne nettement les rémunérations des patrons de la société Volkswagen qui a perdu 4 milliards l’an passé suite au scandale du trucage des émissions polluantes. On aimerait évidemment que les autorités françaises montrent autant de détermination pour condamner les  dérapages des patrons français concernant leur propre salaire. De ce point de vue les hausses de rémunération de patron de Renault n’ont donné lieu qu’à une protestation relativement molle. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, déplore le versement de primes aux dirigeants de Volkswagen pour 2015, année marquée par le scandale du trucage des tests anti-pollution, le plus grave de l’histoire du groupe automobile.« Je n’ai pas de sympathie pour les managers qui commencent par entraîner une entreprise de premier plan dans une crise potentiellement mortelle et qui défendent ensuite leurs primes personnelles lors d’un débat public », déclare Wolfgang Schäuble dans les colonnes du Frankurter Allgemeine Sonntagszeitung. « Cela montre que quelque chose ne fonctionne pas. »Volkswagen prévoit de verser aux douze membres de son directoire 63,24 millions d’euros au titre de l’année passée, marquée par une perte record en raison du coût des litiges et indemnisations liés au « Dieselgate ». Volkswagen a déclaré le 22 avril une perte d’exploitation annuelle de 4,1 milliards d’euros, conséquence de 16,2 milliards d’euros de charges exceptionnelles liées au scandale.

Volkswagen: suppression de 3.000 postes

Volkswagen: suppression de  3.000 postes 

 Volkswagen va supprimer environ 3.000 postes administratifs en Allemagne d’ici la fin 2017, pour compenser une partie de l’impact du scandale des moteurs truqués, a-t-on appris jeudi de deux sources au sein du groupe automobile allemand. Parmi les mesures prévues figurent une accélération des départs en retraite anticipés et des mutations internes, ont précisé les sources, confirmant des informations de l’agence de presse allemande DPA.

Volkswagen : poursuites judiciaires en France

Volkswagen : poursuites judiciaires en France

Une  enquête et les tests menés en France sur les véhicules diesel commercialisés par Volkswagen ont confirmé une fraude sur les tests d’émissions de polluants, a annoncé lundi la secrétaire d’Etat chargée du Commerce et de la Consommation. L’enjeu est d’importance car certains experts considèrent que le coût de la manipulation de Volkswagen pourrait atteindre 50 milliards pour l’ensemble des véhicules truqués dans le monde.  Compte tenu de l’écroulement de la valeur de l’action du constructeur allemand, VW a évidemment intérêt à minimiser au maximum la tricherie. On objectera à juste titre que Volkswagen n’est pas le seul constructeur à afficher des consommations de carburant et donc des émissions polluantes très en dessous de la vérité. En effet la plupart des contrôles sont effectués en laboratoire et non en situation réelle. Dans la pratique les consommations de carburant peuvent être supérieures de 30 à 60 % par rapport aux valeurs annoncées. Pour Volkswagen il s’agit d’échapper au naufrage financier. La sous-évaluation des émissions d’oxyde d’azote de ses moteurs concerne 11 millions de véhicules dans le monde. « Un petit nombre seulement de déclinaisons des modèles de véhicules neufs auront un chiffre catalogue (de CO2) légèrement ajusté », explique VW dans un communiqué. « Avec une production annuelle de l’ordre de 36.000 véhicules, ces déclinaisons de modèles correspondent seulement à 0,5% environ du volume de la marque Volkswagen », précise le constructeur dans un communiqué. Aucune preuve d’une manipulation volontaire de la consommation et des émissions de CO2 par le constructeur n’a été établie, ajoute le groupe allemand. Des affirmations qui ont pourtant été contredites par les autorités américaines et qui font aujourd’hui l’objet d’audits dans de nombreux pays en Asie par exemple est aussi en France.

Volkswagen : plainte de l’Etat du New Jersey .

Volkswagen : plainte de L’Etat du New Jersey

La problématique se complique pour Volkswagen attaqué partout aux États-Unis pour avoir truqué un logiciel permettant de réduire artificiellement la pollution de certains véhicules. Cette fois c’est le New Jersey qui a déposé vendredi une plainte contre Volkswagen et ses marques de luxe pour émissions excessives de certains de modèles, devenant ainsi le troisième Etat américain, après le Texas et la Virginie occidentale, à poursuivre le constructeur automobile allemand en justice. Des plaintes qui pourraient se multiplier dans d’autres états de sorte qu’il est impossible de prévoir les conséquences financières. Des conséquences financières résultant d’amendes mais aussi peut-être d’une interdiction de vendre moins pendant une période des véhicules diesels aux États-Unis ;  la facture pourrait atteindre 50 milliards d’après certains experts voire davantage. En outre des  plaintes du même type pourraient être déposées dans certains pays asiatiques. Volkswagen a admis l’année dernière avoir installé des logiciels permettant de fausser les émissions sur près de 600.000 véhicules diesel vendus aux Etats-Unis depuis 2009. Dans le monde entier, le scandale des émissions porte sur 11 millions de voitures. Le groupe risque de se voir interdire des vendre des voitures diesel aux Etats-Unis en 2016 et discute actuellement avec la Californie et l’Environmental Protection Agency (EPA), l’autorité fédérale américaine de protection de l’environnement, d’un plan de réparation des véhicules concernés. Le département de la Justice américain a lancé sa propre plainte début janvier, réclamant une amende pouvant aller jusqu’à un maximum théorique de 46 milliards de dollars (41 milliards d’euros).

Volkswagen : une amende de 20 milliards aux États-Unis ?

Volkswagen : une amende de 20 milliards aux États-Unis ?

Cette affaire de trucage des logiciels destinés à sous-évaluer la pollution des véhicules pourrait coûter très cher à Volkswagen. Certains experts estiment en effet que le montant total des amendes pourrait tourner autour de 50 milliards si l’on intègre les condamnations qui pourraient intervenir d’abord aux États-Unis, ensuite en Asie, en Europe et dans d’autres zones géographiques la somme serait  de nature à déstabiliser financièrement la marque voire à mettre en cause son existence dans la forme actuelle. Les Etats-Unis en premier ont annoncé lundi 4 janvier avoir intenté une action judiciaire contre Volkswagen et ses filiales haut de gamme Porsche et Audi pour « violations » des lois américaines anti-pollution qui pourraient lui coûter au moins 20 milliards de dollars.  »La plainte d’aujourd’hui est une première étape pour traduire en justice Volkswagen pour avoir échoué à révéler un logiciel truqueur au moment où il cherchait à faire certifier ses véhicules diesel auprès de l’EPA », explique Barbara McQuade, procureur fédéral du Michigan dans un communiqué. « Les Etats-Unis vont recourir à tous les remèdes appropriés contre Volkswagen pour obtenir réparation des violations présumées de nos lois sur la qualité de l’air », assure pour sa part John Cruden, un des ministres adjoints de la Justice. Le ministère de la Justice et l’agence américaine de l’Environnement (EPA) accusent le groupe automobile d’avoir équipé 600.000 véhicules diesel d’un logiciel leur ayant permis de polluer « excessivement » sans se faire prendre, « trompant (ainsi) les consommateurs et affectant leur santé », selon la plainte. La plainte a été déposée devant un tribunal du Michigan (nord) et sera ensuite transférée en Californie où sont assemblés les recours en nom collectif de particuliers contre le géant allemand. Volkswagen, qui a recruté un avocat de renom américain pour l’aider à gérer cette crise sans précédent, a déjà mis de côté 6 milliards d’euros en prévision d’éventuels amendes et accords.

 

Toyota N°1 mondial, devant Volkswagen

Toyota N°1 mondial, devant Volkswagen

L’affaire des tricheries concernant les émissions polluantes aura forcément des conséquences négatives à court et moyen terme sur le plan financier. Mais cela a déjà des incidences commerciales non négligeables sur le volume des ventes puisque Toyota repasse en tête des constructeurs mondiaux avec sans doute plus de 10 millions de véhicules qui sont seront  vendus en 2015. Un résultat d’autant plus significatif que le marché mondial a plutôt tendance à se tasser en ce moment  Toyota Motor a vendu plus de voitures que Volkswagen pour le cinquième mois consécutif en novembre et se trouve ainsi en bonne voie pour rester le premier constructeur mondial sur l’ensemble de 2015, son concurrent allemand souffrant du scandale des tests anti-pollution truqués. Toyota a annoncé vendredi que ses ventes avaient atteint 9,21 millions de véhicules sur les 11 premiers mois de l’année, un chiffre supérieur à celui de 9,10 millions enregistré par Volkswagen sur la même période. Point Toyota a constamment dépassé Volkswagen en ventes cumulées depuis le mois de juillet. Au début du mois, le groupe allemand a fait état d’une baisse de 2,2% des ventes de la marque VW en novembre par rapport au même mois de l’an dernier. Sur janvier-novembre, les ventes mondiales de Toyota ont baissé de 1,0% par rapport à 2014, alors que celles de Volkswagen accusaient un recul de 1,7%.

CO2 : la nouvelle arnaque de Volkswagen

CO2 : la nouvelle arnaque de Volkswagen

 

Conscient du coup exorbitant de la tricherie concernant les émissions polluantes, Volkswagen a trouvé une nouvelle arnaque pour en minimiser la portée. 800 000 véhicules au moins devaient être concernés par la tricherie permise par les logiciels bricolés. Mais miraculeusement après expertise interne Volkswagen annonce que seulement 36 000 véhicules sont affectés par les dépassements d’émissions polluantes. Il s’agit évidemment d’une expertise non indépendante très discutable. L’enjeu est d’importance car certains experts considèrent que le coût de la manipulation de Volkswagen pourrait atteindre 50 milliards. Compte tenu de l’écroulement de la valeur de l’action du constructeur allemand, VW a évidemment intérêt à minimiser au maximum la tricherie. On objectera à juste titre que Volkswagen n’est pas le seul constructeur à afficher des consommations de carburant et donc des émissions polluantes très en dessous de la vérité. En effet la plupart des contrôles sont effectués en laboratoire et non en situation réelle. Dans la pratique les consommations de carburant peuvent être supérieures de 30 à 60 % par rapport aux valeurs annoncées. Pour Volkswagen il s’agit d’échapper au naufrage financier. Volkswagen a donc affirmé mercredi que la sous-évaluation de la consommation de carburant et des émissions de dioxyde de carbone (CO2) ne concernait que 36.000 de ses véhicules environ et non pas 800.000, comme le constructeur l’avait annoncé dans un premier temps. Cette précision concerne le second volet, révélé le mois dernier, du scandale provoqué par l’admission par Volkswagen d’une sous-évaluation des émissions d’oxyde d’azote de ses moteurs diesel, un problème distinct qui concerne 11 millions de véhicules dans le monde. « Un petit nombre seulement de déclinaisons des modèles de véhicules neufs auront un chiffre catalogue (de CO2) légèrement ajusté », explique VW dans un communiqué. « Avec une production annuelle de l’ordre de 36.000 véhicules, ces déclinaisons de modèles correspondent seulement à 0,5% environ du volume de la marque Volkswagen », précise le constructeur dans un communiqué. Aucune preuve d’une manipulation volontaire de la consommation et des émissions de CO2 par le constructeur n’a été établie, ajoute le groupe allemand. Des affirmations qui ont pourtant été contredites par les autorités américaines et qui font aujourd’hui l’objet d’audits dans de nombreux pays en Asie par exemple est aussi en France.

Un prêt relais de 20 milliards d’euros pour Volkswagen

Un  prêt relais de 20 milliards d’euros pour Volkswagen

 

Pour faire face aux conséquences financières de la tricherie concernant les émissions polluantes Volkswagen a trouvé un accord avec ses banques sur les modalités d’un prêt relais de 20 milliards les conséquences sont encore difficiles à évaluer mais elle pourrait aller jusqu’à 50 milliards d’euros d’après certains experts. Treize banques ont chacune proposé de prêter soit 1,5 milliard soit 2,5 milliards d’euros, représentant un total de 29 milliards d’euros, ont précisé deux des sources à Reuters. L’un de ces deux sources a déclaré que VW déciderait vendredi des encours pour chacun des établissements. Selon une autre personne, cela se fera dans les jours qui viennent. VW avait déclaré le 23 novembre que les mesures destinées à mettre en conformité en Europe quelque 8,5 millions de véhicules équipés d’un logiciel illégal de contrôle des émissions étaient techniquement et financièrement gérables. Des analystes évaluent à plus de 40 milliards d’euros la facture du scandale des tests d’émissions truqués pour Volkswagen, entre amendes, procès et réparations techniques. Depuis que le scandale a éclaté le 18 septembre dernier, l’action Volkswagen a perdu près d’un tiers de sa valeur tandis que le taux de rendement de ses obligations s’est envolé. Selon les sources, VW espère que les rendements de ses obligations reviendront à leur niveau d’avant le scandale d’ici au printemps, ce qui lui permettra de retrouver sa source de financement habituelle et de rembourser le prêt relais.

Volkswagen : contrôles positifs à la pollution en France

Volkswagen : contrôles positifs à la pollution en France

 

 

De manière un peu hypocrite Ségolène avait annoncé des contrôles en France sur des véhicules Volkswagen  mais du coup pour éviter les discriminations on a contrôlé plusieurs marques.  Résultat :  positif à la pollution, les émissions dépassent et de loin les normes. Le dépassement des normes était attendu,  entre une fois et demi et 10 fois les normes. Et pas seulement Volkswagen. D’où l’extrême discrétion de Ségolène sur les marques en cause ;  Les premiers tests ont parlé et confirment bien la “tricherie” à laquelle s’est adonné Volkswagen (aussi les autres) concernant les contrôles antipollution de ses véhicules a indiqué vendredi 6 novembre Ségolène Royal. Ségolène qui oublie d’indiquer le nom des  constructeurs qui certes n’ont certes pas installé de logiciels truqueurs mais dont  les émissions dépassent largement les normes. La France avait lancé le 1er octobre une série de tests qui portent  sur une centaine de véhicules à moteur diesel pour détecter d’éventuelles fraudes à la pollution. Le scandale Volkswagen qui avait éclaté à la mi-septembre concerne un million de véhicules en France. Une première sélection de dix véhicules “de toutes marques” a ainsi été testée et révèle « un dépassement de 5 fois la valeur limite de la réglementation en oxydes d’azote” a précisé ce vendredi la ministre de l’Ecologie au micro de France Info.  »Sur les autres (véhicules testés) ce n’est pas le cas, c’est (un dépassement d’) un et demi à deux, c’est-à-dire l’écart que l’on connaît entre le contrôle sur banc et le contrôle en conduite réelle », a ajouté la ministre sans préciser quels étaient les constructeurs de ces autres modèles. « D’ici la fin du mois, nous aurons donc en grandeur nature un test qui sera homologué et qui pourra permettre le test sur la centaine de voitures » représentatives des modèles commercialisés en France, a assuré la ministre. Volkswagen est soupçonné d’avoir équipé des véhicules vendus dans le monde entier d’un logiciel permettant de tromper les contrôles antipollution. Le scandale a déjà provoqué plusieurs conséquences : la démission du patron du groupe, Martin Winterkorn, l’obligation pour le constructeur allemand de verser des milliards de pénalités et dédommagements et d’organiser un gigantesque rappel.

Emissions polluantes : Volkswagen veut payer ! Une rigolade !

Emissions polluantes : Volkswagen veut payer ! Une rigolade !

 

Visiblement Volkswagen ne sait plus comment se sortir du bourbier dans lequel le constructeur s‘est lui-même précipité ; Du coup on essaye tout en matière de communicatio : la transparence, le démenti, la compassion, la repentance et même maintenant le remboursement. Mais de quoi ? Si les constructeurs devaient rembourser toutes les conséquences liées au réchauffement climatique par exemple, ils pourraient fermer immédiatement leurs portes. L’annonce de Volkswagen est une fumisterie- Concernant les cots directs la facture pourrait déjà se monter entre 20 et 50 milliards (indemnisation clients et Etats) mais il y a les couts sociaux au sens large, les coûts environnementaux. Difficilement calculables mais qui contraignent certains résidents à fuir leur pays ou à mourir plus jeunes. Volkswagen s’est engagé à payer les coûts additionnels que pourraient entraîner pour les automobilistes européens le fait que les émissions de dioxyde de carbone (CO2) de leurs véhicules sont supérieures à celles affichées par le constructeur. En réalité le constructeur allemand se moque du monde.  Dans une lettre adressée aux ministres des Finances de l’Union européenne que Reuters a pu consulter, le président du directoire du groupe allemand, Matthias Müller, demande aux Etats membres d’adresser la facture au constructeur plutôt qu’aux automobilistes en cas de taxes additionnelles liées à la consommation d’essence et aux émissions de CO2 de véhicules Volkswagen. Le premier constructeur européen a reconnu cette semaine qu’il avait sous-estimé les émissions de CO2 de certains modèles vendus en Europe, et donc leur consommation de carburant. L’erreur est susceptible de concerner jusqu’à 800.000 véhicules. Bref pour l’instant ce sont près de 12 millions de véhicules qui sont en cause dans le monde !

Volkswagen a aussi triché en Europe

Volkswagen a aussi triché en Europe

Nouvelle découverte de tricherie de Volkswagen grâce à son logiciel qui permet de dépasser très largement la pollution autorisée, cette fois sur les gros modèles vendus en Europe où la marque vend dix fois plus qu’aux Etats-Unis. Une affaire qui pourrait déstabiliser un peu plus le constructeur dont la valeur boursière a déjà perdu plus de 30% de sa valeur. Les autorités américaines ont indiqué lundi qu’environ 10.000 voitures du groupe, y compris des modèles Audi et Porsche, étaient équipés d’un dispositif de contrôle des émissions polluantes appelé « Auxiliary Emissions Control Device » (AECD) et permettant d’émettre jusqu’à neuf fois plus d’oxyde d’azote que le niveau autorisé. L’Agence américaine de l’environnement (EPA) a précisé que ce logiciel était utilisé dans des moteurs 3,0 litres de gros SUV, élargissant ainsi la portée du scandale Volkswagen qui concernait jusque-là des cylindrées plus petites. Volkswagen, qui a démenti que le logiciel AECD altérait les niveaux d’émission de manière illicite, a déclaré jeudi que le même dispositif était installé dans ses voitures en Europe, son principal marché où le groupe réalise environ 40% de ses ventes. En réponse à des questions envoyées par courriel, il n’a pas donné de chiffre pour l’Europe mais n’a pas exclu qu’aux Etats-Unis le total de véhicules concernés dépasse les 10.000. Les accusations de l’EPA ont contraint la filiale nord-américaine de Porsche de suspendre jusqu’à nouvel ordre les ventes du 4×4 Cayenne pour les années-modèles 2014 à 2016, Audi interrompant de son côté les livraisons aux Etats-Unis de ses modèles A6, A7, A8 et Q5. En Europe, Volkswagen doit déjà organiser le rappel de 8,5 millions de voitures diesel moins puissantes après avoir reconnu l’installation d’un logiciel truqueur. Le scandale qui a éclaté en septembre a fait perdre au groupe près d’un tiers – pas loin de 24 milliards d’euros – de sa valeur boursière et commencerait à se ressentir sur les ventes de ses principales marques, d’après les chiffres des immatriculations d’octobre qui commencent à tomber.

Volkswagen : Encore 800.000 véhicules supplémentaires suspects

Volkswagen : Encore  800.000 véhicules supplémentaires suspects

Cette fois,  c’est la confusion la plus totale avec cet aveu de Volkswagen qui a détecté 800 000 véhicules supplémentaires suspects. Pas vraiment de quoi rassurer sur les conséquences possibles notamment financières de la marque qui a déjà perdu plus de 30% de sa capitalisation financière. Volkswagen a dit en effet mardi avoir détecté des « incohérences » dans les émissions de dioxyde de carbone d’environ 800.000 véhicules supplémentaires, nouvel épisode dans le scandale qui ébranle le constructeur automobile allemand depuis le 18 septembre dernier.  Le préjudice économique lié à ces anomalies, qui concernent majoritairement des petits moteurs diesel ainsi qu’un moteur à essence, s’élève, selon les estimations provisoires du groupe, à environ 2 milliards d’euros.  Ce nouveau rebondissement n’est pas lié au fait que Volkswagen aurait pu utiliser des logiciels de manipulation des tests sur les émissions polluantes de ses moteurs diesel équipant des grosses cylindrées Audi ou Porsche, et pas seulement sur des millions de véhicules de milieu de gamme, comme ont dit lundi le soupçonner les autorités américaines.

Volkswagen faux cul : « pas de sanction contre les salariés » !

Volkswagen  faux cul : « pas de sanction contre les salariés » !

 

 

A peine faux cul Volkswagen qui promet de ne pas sanctionner des salariés qui donneraient des informations aux enquêteurs de la tricherie. Mais la direction, elle, est exonérée de cette « largesse ». En réalité la direction veut faire porter le chapeau à quelques cadres (elle en a viré 4 et 5) et faire croire qu’elle ignorait totalement ‘l’installation du logiciel truqueur. La preuve elle a embauché un cabinet d’audit pour connaitre les responsables ! Vraiment de quoi rire sil ne fait pas en pleurer. /Volkswagen va donc proposer d’exonérer de toute sanction les salariés du groupe qui dévoileront aux enquêteurs ce qu’ils savent sur le système de trucage des tests anti-pollution, rapporte le journal allemand Süddeutsche Zeitung. VW a pris cette décision en raison de la pression qu’il subit pour fournir des résultats aux autorités américaines, précise le journal, qui a travaillé avec les radios allemandes NRD et WDR. Le groupe a fait savoir qu’il avait embauché la société de conseil Deloitte et le cabinet d’avocats américain Jones Day pour enquêter sur les circonstances dans lesquelles la société a installé des logiciels sur ses voitures diesel permettant de réduire les émissions de gaz polluants en période de tests. Le groupe va promettre à ses salariés qu’ils pourront conserver leur emploi et qu’ils ne devront pas verser de dommages s’ils apportent des éclaircissements sur le scandale, mais les membres du directoire et les responsables « à hauts salaires » seront exclus du programme, précise le Süddeutsche Zeitung, qui cite des hauts dirigeants du groupe non identifiés. Un porte-parole de Volkswagen a dit que l’enquête avançait rapidement tout en refusant tout autre commentaire. On trouvera bien deux ou trois nouveaux boucs emissaires pour exonérer la direction de toue responsabilité.

Volkswagen -Autos: l’Europe au courant du truquage

Volkswagen Auto: l’Europe  au courant du truquage

Il ya a longtemps qu’on sait que le truquage est généralisé pour mesurer les émissions polluantes simplement par que la méthodologie est complètement tordue. On mesure en effet les émissions dans des conditions de circulation qui n’existent pas dans la pratique. S’y ajoutent  évidemment le cas Volkswagen qui a en outre utilisé  un logiciel pour limiter artificiellement le volume démissions polluantes. La commission européenne était au courant depuis longtemps et la preuve est apportée avec un échange de lettres entre le commisaire à environnement et ses autres collègues, notamment en 2013. Le commissaire européen à l’Environnement a en effet averti dès 2013 ses collègues que des constructeurs automobiles truquaient des moteurs pour fausser les tests antipollution, bien avant que le scandale Volkswagen n’éclate, affirme dimanche le Financial Times. Le groupe Volkswagen, numéro un mondial de l’automobile, a reconnu en septembre qu’il avait équipé des millions de véhicules de moteurs diesel dotés d’un logiciel permettant de fausser les contrôles officiels de niveau de pollution.  Les dirigeants de l’UE étaient au courant du problème deux ans avant sa révélation et l’ont laissé persister, selon le Financial Times, qui cite un échange de lettres entre responsables de l’UE.

 

Volkswagen : plusieurs logiciels de trucage

Volkswagen : plusieurs logiciels de trucage

 

La direction s’efforce de trouver des bouc-emissaires pour ne pas salir davantage l’image de la marque. Mais on vienet de découvrir qu’il existait plusieurs logiciels équipant les véhicules de sorte que la direction était forcément informée de ce truqua de masse qui a duré 7 ans ! Volkswagen a conçu plusieurs versions du logiciel installé sur des véhicules diesel permettant de truquer les tests anti-pollution, selon trois sources proches du dossier, ce qui pourrait suggérer un système de fraude complexe. Pendant les sept années de manipulation reconnue des tests, VW a modifié son logiciel de fraude pour l’adapter à quatre types de moteurs différents, a-t-on précisé de mêmes sources, dont un directeur chez VW et un responsable de l’administration américaine proche de l’enquête menée auprès du groupe. Les porte-paroles de VW en Europe et aux Etats-Unis ont refusé de commenter cette information selon laquelle plusieurs dispositifs de trucage ont été créés, évoquant les enquêtes en cours du groupe et des autorités des deux côtés de l’Atlantique. A la question de savoir combien de personnes auraient pu avoir connaissance de ce système de fraude, un porte-parole au siège du premier constructeur automobile, à Wolfsburg en Allemagne, a dit: « Nous travaillons intensément pour savoir qui savait et quand mais il est beaucoup trop tôt pour le dire. » Certains experts et analystes du secteur notent que l’existence de plusieurs dispositifs de trucage, si elle est confirmée, laisserait entrevoir la possibilité que plusieurs catégories de salariés aient été impliquées. Les informaticiens auraient eu régulièrement besoin de financement, et aussi de connaître les programmes de construction de moteurs, disent-ils.

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