Archive pour le Tag 'voiturette'

UNE VOITURETTE ÉLECTRIQUE ou un vélo carrossé ?

UNE VOITURETTE ÉLECTRIQUE ou un vélo carrossé ?

Comme d’autres marques, Ligier envisage de construire un véhicule électrique qui sera plus près du vélo carrossé que de l’automobile classique. Un engin limité à 45 km/h qui n’exigent pas de permis de conduire et pourra être utilisés dès 14 ans. En fait il s’agit d’un véhicule très léger qui sera utile notamment dans les zones urbaines mais difficilement utilisables ailleurs.

Avec son modèle électrique, la clientèle visée par le Ligier-Microcar, la marque grand public, n’est pas seulement urbaine, ni même composée seulement de sexagénaires, comme l’explique François Ligier, indiquant que les jeunes urbains représentent désormais 40% de la clientèle. Le point commun de ces différents publics: ne pas disposer de permis par choix ou par contrainte.

En réalité, dans les grandes métropoles, la voiture n’est plus indispensable. Pour se déplacer, les transports en commun, les taxis et VTC ou les vélos sont très efficaces. Mais elles restent indispensables dans les villes moyennes, dans les périphéries et à la campagne pour ceux qui n’ont pas le permis, les personnes âgées bien sûr, mais aussi les jeunes qui ne sentent plus l’intérêt de le passer », explique le dirigeant en confiant qu’avec la crise sanitaire, la clientèle jeune et urbaine est devenue de plus en plus nombreuse.

En effet, si les Ligier sont bien équipées, il faut en payer le prix, soit plus de 10.000 euros pour le modèle le moins cher et autour de 15.000 pour un véhicule haut de gamme. Un prix qui paraît excessif et qui pourrait sans doute compte tenu des caractéristiques techniques être divisé au moins par deux

 

 

La voiturette électrique de Citroën à 7000 €

La voiturette électrique de Citroën à 7000 €

Une voiturette électrique baptisée ami au look et à l’équipement très spartiate mais peu chère car son prix débute à 6900 euros hors bonus. Un tarif qui se veut moins cher que les modèles équivalents des spécialistes de la voiture électrique sans permis  dans les prix dépassent parfois ceux  des voitures classiques !

L’ absence d’équipements permet de faire baisser la facture. Tout comme le choix du polypropylène pour la carrosserie. Teinté dans la masse, avec une seule couleur (un coloris gris bleu).

Avec le strict minimum, l’AMI ne pèse ainsi que 471 kilos pour 2,41 mètres de long (28 centimètres de moins qu’une Smart). Une bonne pioche aussi pour l’autonomie dans une voiture électrique: elle est ici de 75 kilomètres.

Citroën: une voiturette électrique à 7000 euros

Citroën:  une voiturette électrique à 7000 euros

 

Une initiative de Citroën qui pourrait bien bouleverser le marché automobile avec la mise sur le marché d’une mini voiture électrique à moins de 7000 €. Une sorte de choc comme l’a été celui de la 2CV et plus proche de nous là Sandero du groupe Renault. Certes, il ne s’agit pas d’une véritable voiture mais d’une voiturette dont la vitesse sera limitée à 45 km/h. Mais faut-il rappeler que la plupart des déplacements en voiture comportent 1.2 personnes conducteurs compris. La masse des déplacements s’effectue en effet dans les zones agglomérées où est concentrée 80 % de la population. 4 déplacements sur 10 en voiture s’effectuent moins de 3 km. Une distance pertinente pour un voyage en voiturette électrique même à 45 km/h. Citroën, deuxième marque historique de PSA, a présenté jeudi dans la gigantesque enceinte de la Défense Arena une mini-voiture électrique sans permis au tarif de 6.900 euros fabriquée dans son usine de Kenitra au Maroc.

Le véhicule, nommé AMI mais qui revendique surtout une filiation avec la très populaire 2CV, sera également proposé à l’achat pour 19,99 euros par mois, soit le prix d’un forfait téléphonique. Sans oublier les formules de location ou d’autopartage.

“Nous essayons de faire quelque chose d’inédit pour répondre à un réel problème de mobilité”, a expliqué à des journalistes Vincent Cobée, nouveau directeur de Citroën et ancien de Mitsubishi.

Destinée en priorité à un public très jeune et urbain, l’AMI pourra transporter deux personnes à une vitesse maximale de 45 kilomètres/heure et se conduire sans permis.

Lancée d’ici juin prochain sur une architecture spécifique et avec une capacité de production initiale d’une dizaine de milliers d’unités, elle marque l’arrivée des premiers modèles électriques de nouvelle génération de PSA chez la marque aux chevrons, environ six mois après ses cousines Peugeot, Opel et DS.

Long et haut de seulement 2m41 sur 1m52, ce “pot de yaourt” cubique innove aussi par son mode de commercialisation. Il pourra être acheté surtout en ligne, mais aussi dans le réseau Fnac Darty, partenaire de PSA pour le véhicule, ainsi que chez certains concessionnaires.

Renault a déjà lancé huit ans plus tôt le Twizy, un quadricycle électrique accessible sans permis. Mais son véhicule, Twizy, fabriqué en Espagne, rappelle moins une voiture par sa carrosserie et ses deux places en file indienne. A bord de l’AMI, conducteur et passager sont côte à côte.

La nouvelle Citroën sera suivie en fin d’année de quatre autres voitures électriques, la nouvelle berline compacte C4, une navette et deux utilitaires. Au total, la marque comptera six véhicules électrifiés fin 2020, année marquée par un durcissement de la réglementation européenne sur les émissions de CO2.

Uber : l’avenir en voiturette et des chauffeurs en salopettes

Uber : l’avenir en voiturette et des chauffeurs en salopettes

 

 

Ces Uber qui le dit, les coûts sont trop élevés d’où la pression extrême sur les prix pour contraindre les chauffeurs à davantage de rentabilité. Certains vont même jusqu’à proposer d’abandonner le concept grosse voiture et chauffeur en costume pour des véhicules plus petits. Pourquoi pas aussi des voiturettes avec des chauffeurs en salopette avec un prélèvement de 50 % d’Uber sur le prix des prestations. La question est effectivement économique car Uber est une énorme bulle qui risque un jour d’éclater. L’entreprise américaine qui n’apporte pas de réelle valeur ajoutée s’est simplement installée entre le client et le producteur de services. Bref une simple plate-forme comme il en existe depuis au moins 40 ans dans le transport de marchandises le problème c’est Uber en dépit de son énorme valorisation autour de 60 milliards ne parvient pas à être rentable et sa valorisation repose surtout sur un développement frénétique qui écrase au passage les chauffeurs taxi traditionnels ou VTC. Des taxis qui  ont une large responsabilité dans la mesure où il y a longtemps qu’ils auraient dû mettre en place des plates-formes performantes. Avec retard, le processus est en cours ; heureusement  d’une certaine manière Uber sera un jour ubérisée et la bulle éclatera. La logique de développement de ce type d’entreprise repose surtout sur une valorisation artificielle qui permettra à l’entreprise de se vendre très cher rapidement. Du coup des impératifs fiscaux, sociaux ou les risques des capitaux concernant les chauffeurs sont balayés et contournés. Les marges de manœuvre de la négociation entre VTC et Uber sont infimes car des concessions significatives de la part de la société mettraient en cause son existence. Pas étonnant si les négociations sont bloquées Les chauffeurs VTC ont repris vendredi leur mouvement aux alentours des aéroports parisiens et dans la capitale pour maintenir la pression sur Uber, trois jours après l’échec de négociations avec la plateforme américaine. La société avait annoncé mardi la création d’un fonds de deux millions d’euros destiné à aider les chauffeurs en difficulté, mais elle a refusé de baisser ses commissions de 25 à 20% et d’augmenter ses tarifs comme le demandaient les associations de VTC et un syndicat. Dans une interview à Alternatives économiques mise en ligne par le magazine, Thibaud Simphal, le directeur Europe de l’Ouest d’Uber, ne ferme pas la porte à une baisse des marges à condition que toutes les plateformes en fassent autant. « Nous serions prêts à rogner nos marges et/ou à augmenter nos tarifs auprès des consommateurs, à condition que tout le secteur suive. Pour l’heure, nous sommes les seuls à proposer cette démarche », dit-il. Mais huit organisations de chauffeurs VTC, qui parlent d’un « échec amer » des négociations du début de semaine, veulent le gel immédiat de l’augmentation des commissions de la plateforme, comme l’avait réclamé le gouvernement. Thibaud Simphal, le directeur Europe de l’Ouest d’Uber, conteste que les tarifs pratiqués par la plateforme soient « indignes », comme l’affirment les chauffeurs, en s’appuyant sur plusieurs études. « Selon l’étude de BCG (Boston Consulting Group), ils parviennent à dégager en moyenne entre 1.400 et 1.600 euros net par mois pour 45 heures de travail hebdomadaires », dit-il dans Alternatives économiques. Il rappelle plusieurs mesures déjà prises par Uber pour améliorer la situation des chauffeurs-partenaires, comme la négociation de tarifs préférentiels avec les compagnies d’assurance. « Depuis un an, nous essayons d’aider les chauffeurs à faire baisser leurs coûts », dit-il. Thibaud Simphal propose ainsi de renoncer au « modèle d’un chauffeur en costume au volant d’une grosse berline », expliquant que de plus petites voitures réduiraient les dépenses.




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