Archive pour le Tag 'voiture'

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Voiture électrique : compétitive… mais dans 10 ans

Voiture  électrique : compétitive… mais  dans 10 ans

Il faudra sans doute attendre encore une bonne dizaine d’années pour que l’automobile électrique devienne compétitive par rapport à l’automobile à essence. A moins que la Chine (en avance)  ne favorise l’accélération du mouvement notamment avec la fabrication en Chine par Toyota dès 2019. D’ici à 2024, le coût total de possession (achat et fonctionnement, NDLR) moyen d’une voiture électrique pourrait égaler celui d’une voiture à essence » sur le Vieux continent. Dans le cas des voitures diesel, les courbes se croiseraient en 2030.  En outre, d’ici à 2030, toutes les motorisations, sauf celles fonctionnant avec des piles à combustible à hydrogène, coûteront moins cher à acquérir et à faire rouler sur quatre ans qu’une voiture à essence de 2015  malgré une hausse des prix du pétrole et de l’électricité », la compétitivité découlera  avant tout de  par la réduction des coûts des motorisations de pointe . C’est tout le pari de nombreux constructeurs, à commencer par l’Américain Tesla qui construit une  sine géante de batteries dans le Nevada (ouest) pour abaisser le prix unitaire des accumulateurs par effet d’échelle. Confrontés à des normes d’émissions de plus en plus strictes, en particulier en Europe, les constructeurs multiplient les annonces sur l’électrique. Volkswagen vient ainsi d’afficher ses ambitions de devenir le numéro un mondial de l’électrique d’ici à 2025. Toyota, pionnier de l’hybride, a décidé de lancer un programme électrique en parallèle de ses efforts dans l’hydrogène. Sans parler de Renault et Nissan, leaders mondiaux actuels des ventes de voitures fonctionnant sur batterie. Plusieurs constructeurs (Tesla, Volkswagen, Ford…) ont annoncé d’ici à la fin de la décennie actuelle des voitures de moyenne gamme capables de couvrir 500 km entre deux recharges, soit environ le double des performances actuelles. En attendant, les ventes restent confidentielles: moins de 1% des véhicules neufs immatriculés dans le monde. Et ce alors que de nombreux pays les subventionnent, dont la France qui propose un « superbonus » de 10.000 euros pour la mise au rebut d’un vieux diesel.

Voiture électrique : encore beaucoup trop chère

Voiture électrique : encore beaucoup trop chère

 

La décision du gouvernement exprimé par Nicolas Hulot d’interdire aussi bien la voiture à essence que la voiture diesel à partir de 2040 constitue à l’évidence une bonne mesure de régulation qui ne se limite pas comme trop souvent à des hausses de fiscalité. Reste qu’il conviendra de prévoir la conversion de l’appareil de production chez les constructeurs automobiles. Aussi de faire des progrès en matière de batteries électriques pour effectuer au-delà des 200 km réels qu’on peut faire avec un véhicule électrique.  des évolutions qui sont sans doute possible à échéance de 2040.  se posent cependant le problème plus délicat de l’accessibilité économique à ces nouveaux véhicules. Des véhicules aujourd’hui d’un prix de l’ordre de 40 000 € soient à peu près le double d’une voiture classique. la part consacrée au transport par les ménages est déjà considérable : autour de 15 % du revenu, c’est le deuxième poste après le logement. L’objectif devrait donc pour les industriels de l’automobile de mettre au point un véhicule dont le coût ne dépasse pas 20 000 €. Il faudra aussi prévoir un réseau de bornes de rechargement en particulier dans les grandes villes. L’automobile européenne devra être encouragée dans la mesure où les Chinois ont pris une certaine avance dans ce domaine à la fois en termes de technologie et de diffusion. Notamment grâce à un soutien des pouvoirs publics

Climat Hulot : une vraie mesure l’interdiction de la voiture diesel ou à essence

Climat Hulot : une vraie mesure l’interdiction de la voiture diesel ou à essence

 

 

Indéniablement,  la mesure réellement significative du plan climat de Nicolas Hulot concerne la suppression des véhicules diesels ou à essence à partir de 2040 même si les modalités restent vagues. Notons qu’il s’agit sans doute essentiellement des voitures car la technique du moteur électrique risque de ne pas être au point pour les poids-lourds et les cars de grandes dimensions qui effectuent de grandes distances. À l’inverse, la prime pour remplacer un véhicule ancien constitue de fait une aide financière aux constructeurs.  Ces véhicules très anciens de 15 ou 20 ans effectuent très peu de kilométrage. « nous annonçons la fin de la vente de véhicules à essence ou diesel d’ici 2040″, a dit Nicolas Hulot, citant l’exemple d’un  »constructeur européen », en l’occurrence Volvo, qui « comme d’un fait exprès », a annoncé la veille s’être fixé cet objectif pour 2019. « Les solutions sont là, nos propres constructeurs ont dans leurs cartons de quoi assurer cette promesse », a-t-il ajouté, concluant qu’il s’agissait là d’un « agenda de santé publique ». Sur le logement, secteur le plus énergétivore avec le transport Nicolas Hulot formule surtout le vœu de faire disparaître les passoires thermiques. Mais les propositions paraissent un peu floues et insuffisante. Il s’agit surtout de proposer un diagnostic gratuit à ceux qui sont en situation de précarité énergétique. Nicolas Hulot a par ailleurs proposé de permettre à davantage de Français de consommer leur propre électricité de développer les bâtiments à énergie neutre ou mieux positive. « . « On peut aller encore plus loin. Produire son énergie et la consommer soi-même, tout le monde en a envie ». Par ailleurs le ministre de l’écologie à proposer de supprimer la production d’électricité due au charbon, une mesure symbolique mais qui ne représente que 1 % du total de la production électrique. Nicolas Hulot par ailleurs  s’engage sur la neutralité carbone à l’horizon 2050 qu’il pense atteindre par les mesures déjà évoquées et surtout par l’augmentation du prix carbone. En fait une fiscalité supplémentaire sur les émissions polluantes. Une mesure discutable et peu efficace faute d’offres alternatives mais qui fait plaisir au ministère des finances. Beaucoup d’effets d’annonce dans ce plan qui implique par parenthèses le maintien de la production nucléaire pratiquement à son niveau actuel. La seule mesure vraiment significative concerne l’interdiction des voitures diesel et essence en 2040

 

Une voiture neuve coûte en moyenne 25.828 euros

 

Une voiture neuve coûte en moyenne  25.828 euros

 

 

Dun certain point de vue, le prix moyen dune automobile constitue une  folie économique mais aussi environnementale. En cause,  voiture plus grande, plus puissante mais plus chère. La preuve sans doute que la voiture est encore largement un mode d’identification et de représentation sociale bien au-delà du besoin de déplacement. Le prix moyen d’une voiture neuve est désormais de 25.828 euros. C’est, selon l’enquête annuelle de l’Argus, 720 euros de plus qu’en 2015. Cette augmentation de 2,9% du prix est bien supérieure à l’inflation que les experts estiment aux alentours de 1,2%. En 2015 déjà les prix avaient augmenté. Ils avaient flambé même puisque la hausse par rapport à 2014 s’évaluait à plus de 1000 euros, soit 4,6% d’augmentation en un an. Il faut toutefois relativiser ce constat. S’il faut aujourd’hui l’équivalent de 17mois de smic pour acheter une voiture à 25.000 euros, en 1953 l’acquisition d’une 4CV, qui valait l’équivalent de 8300 euros, nécessitait 44 mois de Smic de l’époque. Mais les augmentations successives ces dernières années font craindre un retour à des prix prohibitifs. D’ailleurs l’âge moyen de l’acheteur d’un véhicule neuf recule pour atteindre 56 ans.  Le prix moyen des voitures neuves doit en grande partie sa hausse aux SUV, qui ont vu leurs tarifs augmenter de 12% en un an. Ces modèles, très à la mode, sont bien plus chers que les berlines classiques (4700 euros d’écart en moyenne et 9000 euros quand il s’agit d’un SUV «de luxe») et leurs ventes ont grimpé de 498.338 unités à 559.082 en un an. Autres explications: l’évolution technologique des voitures. Jamais elles n’ont été aussi puissantes (116 chevaux en moyenne, trois fois plus qu’il y a un siècle) et jamais elles n’ont si peu consommé (4,5 litres en moyenne, un litre de moins qu’il y a dix ans). «Dans l’histoire, ce sont les constructeurs qui se frottent les mains. Le marché a progressé de 5% en 2016. Leur chiffre d’affaires à la vente bien d’avantage: 48 milliards d’euros en 2015, 52 milliards d’euros en 2016 (+8%)», dévoile l’enquête.

La Toyota Yaris, première voiture française !

La Toyota Yaris, première voiture française !

 

 

C’est le paradoxe apparent, la voiture la plus produite en France en 2016 n’est pas un véhicule d’une marque française, mais japonaise. Le concept même de voitures nationales est aujourd’hui complètement dépassé car la complexification des processus de production implique plusieurs pays. Il est très difficile de connaître la réalité de la nationalité d’un véhicule. Nombre de pièces sont fabriquées dans de multiple pays, les mêmes pièces pouvant même être utilisées par plusieurs marques. Quand on parle de voiture française il s’agit le plus souvent de l’assemblage des pièces évoquées. En outre les matières premières utilisées pour la fabrication des pièces sont pour l’essentiel importés. Pour connaître la réalité de la nationalité d’une voiture il faudrait intégrer les importations. De toute manière l’exercice serait encore faussé car le plus souvent on prend en compte la valeur et non le volume. Des valeurs sous-estimées quand cela concerne des productions réalisées dans des pays à faible coût notamment sociaux et fiscaux. Pour le palmarès officiel des voitures produites en France le véhicule en tête et Toyota Yaris, qui sort des chaînes de l’usine que le constructeur possède près de Valenciennes. Un peu plus de 237.000 modèles ont été assemblés l’an dernier, ce qui constitue un record pour la petite voiture japonaise. La Toyota Yaris occupait déjà ce rang en 2012, 2013 et 2014. En revanche, l’année précédente, en 2015, c’était la Peugeot 308 qui occupait cette première place. La berline de la marque au lion glisse au deuxième rang, handicapée par des difficultés sur le marché néerlandais et la concurrence nouvelle de la nouvelle Renault Megane. Ce qui explique le recul de près de 10% du nombre de Peugeot 308 fabriquées en France l’an dernier. En revanche, les ventes de la Yaris restent dynamiques, avec notamment plus de 21.000 exportations vers l’Amérique du Nord. Autre voiture d’une marque non-française, la Smart Fortwo fait son apparition au huitième rang. Le modèle a été totalement renouvelé. La version deux places est fabriquée en France. La version quatre places est assemblée dans l’usine Renault de Novo Mesto, en Slovénie. Les autres véhicules du top 10 sont tous de marques françaises avec trois Peugeot, quatre Renault et une Citroën. Point notable, trois des quatre Renault sont des véhicules utilitaires, preuve de l’orientation de l’outil de production de la marque au losange en France vers ce type de véhicule.

 

Une voiture de police brûlée : la recherche délibérée d’un drame

Une voiture de police brûlée : la recherche délibérée d’un drame

 

Comme nous l’indiquons depuis plusieurs jours l’affaiblissement relatif de la mobilisation est compensé par un encouragement à la radicalisation du mouvement contre la loi travail. Du coup les casseurs s’en donnent à cœur joie et sont même rejoints par des jeunes n’adhérant pas forcément aux théories des anarchistes et autres ultra gauchistes. Il est clair que certains recherchent l’incident dramatique qui pourrait permettre de redynamiser une mobilisation qui s’affaiblit. Pour être plus précis soyons clairs : certains souhaiteraient bien qu’il y ait des morts pour remobiliser les troupes notamment chez les jeunes. De ce point de vue la multiplication de manifestations très minoritaires, la radicalisation des discours et l’encouragement implicite à la révolte constitue des actes irresponsables. La tentative d’attentat dont ont été victimes plusieurs policiers témoigne bien de la volonté de violence de certains. Une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique a donc été ouverte après l’incendie d’une voiture de police mercredi à Paris par des manifestants, a-t-on appris de source judiciaire Trois personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête, a-t-on appris dans la soirée de source policière. Le préfet de police de Paris, Michel Cadot, a dénoncé une « violence rarement atteinte et extrêmement choquante » qui doit servir « d’alerte ». Le véhicule de police a été bloqué Quai de Valmy par de jeunes contre-manifestants, à quelques centaines de mètres seulement de la place de la République où des policiers se rassemblaient contre la « haine anti-flic ». Les jeunes cagoulés ont commencé à secouer la voiture prise dans le trafic, puis ont cassé « les pare-brise avant et arrière » avec des barres de fer, a dit Michel Cadot lors d’une conférence de presse en fin d’après-midi. Ils ont ensuite tenté de faire sortir les fonctionnaires de la voiture par la force puis ont jeté des engins incendiaires à bord, a-t-il ajouté. « L’un des policiers était dans la voiture quand l’engin a été jeté », a souligné Michel Cadot, précisant que celui qui tenait le volant avait été bousculé après sa sortie du véhicule. « Il a dû se défendre », a-t-il dit. « Les flammes commençant à gagner l’habitacle, le groupe de quinze ou vingt individus casqués et masqués ont quitté et poursuivi leur progression, et n’ont pas pu être interpellés sur le moment », a ajouté Michel Cadot. L’un des gardiens de la paix, légèrement blessé, a été placé en observation à l’hôpital. Une pancarte « poulets rôtis » a été laissée près du véhicule en feu, avant que les pompiers ne parviennent à éteindre l’incendie, qui a entièrement détruit le véhicule. Le préfet de police avait interdit la contre-manifestation du collectif « Urgence, notre police assassine », qui devait se tenir peu avant celle des syndicats de policiers. Mais une centaine de manifestants de ce collectif se sont néanmoins rassemblés aux abords de la place et se sont ensuite dirigés vers le Quai de Valmy, où ils ont mis le feu à la voiture de police.

(avec Reuters)

Renault : une petite voiture à 5000 euros

Renault : une petite voiture à 5000 euros

Ce modèle devrait être plus petit que la Clio. Il s’agit donc d’une petite citadine mais avec cinq portes et cinq vraies places. Contrairement à la Nano, elle ne fait pas jouet de fête foraine.  Son nom est tenu secret par Renault, mais sur internet un nom revient avec insistance: Kayou, notamment cité par l’Argus.fr, qui explique que son prix de vente devrait être un peu moins de 4.000 euros en Inde et 5.000 euros en Europe. Le voile devrait être levé le 20 mai prochain.. Cette voiture serait ainsi produite en Inde, selon Challenges.  Ensuite, en privilégiant l’utilisation de pièces mécaniques déjà amorties sur d’autres modèles. Il s’agit également de limiter au maximum le nombre de pièces, par exemple avec l’utilisation d’un rétroviseur identique pour la gauche et la droite.  Dans un premier temps aux marchés émergents, c’est-à-dire l’Inde et l’Amérique du sud. D’ailleurs cette voiture est le premier modèle d’une gamme entière. Renault réfléchit à déployer quatre silhouettes, dont un SUV et un véhicule plus long capable de transporter jusqu’à sept personnes. Ces voitures seront commercialisées sous la marque Renault. Mais cette offre est un pur produit de l’alliance. Du coup, Nissan aura lui aussi son offre à très bas coûts, une gamme similaire va venir enrichir l’offre de Datsun la marque low cost de Nissan  Renault ne se refuse rien. Officiellement rien n’est décidé, mais des tests ont débuté sur des routes de campagne en France ces dernières semaines. Ce qui est certain c’est qu’elle sera plus chère en Europe. Car Renault va devoir respecter les règles européennes en matière de sécurité et de pollution, ce qui va donc augmenter la facture. La version européenne ne sera pas produite en Inde. Renault dispose de plusieurs usines à bas coûts aux portes de l’Europe. Le site marocain de Tanger est aujourd’hui le plus compétitif d’entre eux. ( lu dans BFM)

La voiture électrique stagne

La voiture électrique stagne

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10 000 véhicules électriques environ sur un marché d’un peu plus de 2 millions, c’est encore très peu ; en cause la crise bien sûr mais de interrogation sur la technologie et sur le prix. L’année 2014 marquerait alors un coup d’arrêt pour ces motorisations innovantes après le bond des années précédentes, notamment +50% pour les voitures électriques et +42% pour les utilitaires légers en 2013. Selon le dernier baromètre de l’Association pour le développement de ces nouveaux types de mobilité publié lundi, il s’est immatriculé le mois dernier en France 1.077 voitures électriques, soit une hausse de 1,7% par rapport à octobre 2013. Après un début d’année très difficile, les ventes ont rebondi depuis septembre, quand le gouvernement a élargi le bonus écologique de 6.300 euros aux voitures acquises en location longue durée et avec option d’achat. En revanche, les ventes d’utilitaires légers électriques ont trébuché de 17% environ, après -23% en septembre, le climat économique morose conduisant les entreprises à retarder le renouvellement de leur flotte avec ce type de motorisation. « Sur un marché automobile français globalement en recul, les segments électriques et hybrides restent dynamiques », commente Joseph Beretta, président de l’Avere-France, cité dans un communiqué. « Ils devraient, malgré une baisse tendancielle des immatriculations des hybrides, se maintenir au niveau des résultats de l’année 2013. »Sur un marché hybride dominé par Toyota pour l’essence, et par PSA Peugeot Citroën pour le diesel, Les ventes ont encore baissé de 19%, victimes notamment d’un attentisme croissant des automobilistes avant l’arrivée des hybrides rechargeables, la solution technologique en passe de s’imposer chez tous les constructeurs.

Sondage : les automobiles réduisent l’utilisation de leur voiture

Sondage : les automobiles réduisent l’utilisation de leur voiture

 

 

Le transport collectif est 3  à 4 fois moins cher que la voiture. Avec la cris,e les automobilistes réduisent l’utilisation de leur voiture. Un automobiliste sur deux diminue ses déplacements en voiture à cause de la crise. Selon une enquête annuelle sur les modes de transports des Français publiée par L’Observatoire de la Mobilité 2014, un Français sur deux utilise régulièrement les transports publics comme le bus, le métro, le tramway, le RER et le TER, en majorité les Franciliens (76%). Avec la crise, 47% des sondés ont diminué leurs déplacements en ville en voiture. Parmi les arguments qui les inciteraient à utiliser les transports publics : la difficulté à circuler, la hausse du prix du carburant, la volonté de faire baisser la pollution et de contribuer à la protection de l’environnement et enfin la hausse du prix du stationnement sont évoquées. Les Français laissent de côté leur voiture pour dépenser moins en essence. En transport, cela revient à 10 centimes le kilomètre contre 30 centimes en voiture. Chaque jour, près de 25 millions d’actifs quittent leur domicile pour rejoindre leur lieu de travail. Parmi eux, 18 millions effectuent ce trajet en voiture alors que plus de la moitié, principalement dans les zones urbaines, pourrait ne pas l’utiliser, selon l’Observatoire. Le coût des embouteillages est estimé à 1.950 euros par foyer et par an aujourd’hui. Un chiffre qui s’élèvera à 2.400 euros dans 15 ans. La part des conducteurs stationnant sur des emplacements interdits atteint 62% à Paris dans le quartier Saint-Germain, 28% à Commerce, 6% à Lyon dans le quartier de la Presqu’île et 1% à Grenoble, à Vaucresson. Dans les centres urbains, 50% des parcs de stationnements publics ne sont rarement, voire jamais, saturés et ils accueillent moins d’un client horaire par place et par jour.

 

Une voiture électrique Nissan – Mitsubishi à 11 000 euros

Une voiture électrique Nissan – Mitsubishi à 11 000 euros

 

Les constructeurs automobiles Nissan et Mitsubishi Motors ont finalisé un accord, sous la forme d’une société mixte, pour développer ensemble un mini-véhicule électrique low cost, affirme le quotidien économique japonais Nikkei, ce lundi 4 août. Le prix d’une voiture électrique étant souvent un facteur susceptible de freiner les acheteurs, ce projet, s’il est confirmé, permettrait l’arrivée sur le marché d’un véhicule abordable. Mitsubishi Motors a d’ores et déjà lancé en 2009 la voiture électrique la moins onéreuse du marché japonais : un petit modèle dénommé iMiEV vendu 12.900 euros, si l’on inclut l’aide du gouvernement pour les « véhicules propres ». Selon le journal Nikkei, la mini-voiture en préparation pourrait être vendue encore moins cher, autour de 10.869 euros. Mitsubishi Motors et Nissan travaillent déjà ensemble dans plusieurs domaines, dont celui des mini-véhicules justement, des voitures de moins de 660 cc très appréciées au Japon. Avec Renault, principal actionnaire de Nissan, ils avaient annoncé fin 2013 une extension de leur coopération, en vue d’une fabrication en commun de véhicules et de partages de technologies, en particulier dans l’électrique.

 

Hollande ira voter à Tulle en voiture….. ou en scooter !

Hollande ira voter à Tulle en voiture….. ou en scooter !

 

Nouveau coup de com.ridicule, l’Elysée annonce que Hollande fera dans l’austérité pour ce déplacement à Tulle. Pas de Falcon, mais une voiture. Dimanche, François Hollande se rendra à Tulle en voiture pour les élections européennes. Il partira le matin de Paris et rentrera le soir avant 20 heures, pour suivre en direct les résultats du scrutin, rapporte Le Parisien. Le chef de l’Etat qui pour l’élection municipale de son fief corrézien avait fait l’aller-retour en Falcon, le 23 mars dernier – un déplacement estimé à 9.200 euros selon son entourage – devra cette fois faire dix heures de route. Finalement ce n’est pas en voiture qu’hollande devrait faire le voyage mais en scooter voire en vélo. De quoi prendre contact avec le terrain comme ils disent en politique. En outre ce serait un excellent exercice physique pour « pépère »dont l’évolution les rondeurs est inversement proportionnelle à sa cote de popularité. Evidemment, on se fout du monde en publiant une telle information qui n’a strictement aucun intérêt. En premier lieu, s’il veut vraimenet faire es économies Hollande peut voter par correspondance ou mieux inscrire sur les listes à Paris où il réside. Pour corser encore un peu plus le ridicule, on pourrait ajouter qu’il déjeunera vite fait en route d’un sandwich. Et d’abord qu’est qu’il va foutre à Tulle ? Serrer trois louches ? Montrer se bobine à la télé ? Faire voir qu’il a les pieds dans la France profonde ? En fait tout cela c’est du cirque pour entre de meubler le vide absolu du contenu de sa politique, le vide aussi d’une personnalité.

Renault : une voiture à 5.000 euros en 2015

Renault : une  voiture à 5.000 euros en 2015

Le salon automobile de Delhi en Inde ouvre ses portes mercredi 5 février. Renault fera un pas de plus dans sa conquête mondiale. Le constructeur dévoilera le concept d’une petite voiture. Ce véhicule donnera naissance à un modèle de série dès 2015. Une voiture à très bas coûts.Si les constructeurs se sont mis au low cost. Renault est déjà passé à l’étape suivante: l’Ultra low cost (ULC). Le concept présenté ce mercredi est un véhicule de petite taille, d’un gabarit proche de celui d’une Twingo, mais avec cinq portes et cinq vraies places.  Pour Renault c’est un modèle de conquête. Il sera commercialisé l’an prochain aux alentours de 5.000 euros. En ligne de mire: concurrencer les petites Maruti et Hyundai sur le marché Indien en croissance annuel de 20%. Ce modèle sera d’abord fabriqué dans l’usine ultra moderne de l’alliance Renault-Nissan en Inde. L’ULC sera ensuite vendu dans l’ensemble des pays émergents. Il devrait d’ailleurs être assemblé au Brésil. Il pourrait même venir enrichir l’offre de Logan en Europe. En revanche, aucune chance de le voir un jour fabriqué en France.

Voiture deux litres aux 100 km présentée dès 2014

Voiture deux litres aux 100 km présentée dès 2014

Un démonstrateur de la voiture consommant deux litres d’essence aux 100 km sera présenté lors du Mondial de l’automobile à Paris en 2014, a annoncé samedi Jean-Marc Ayrault. « Les constructeurs ont relevé le défi, ils ont renforcé et accéléré leurs recherches », a dit le Premier ministre lors du discours de clôture de la IIe conférence environnementale, rappelant qu’il avait appelé de ses vœux le développement de cette voiture l’année dernière. « J’ai confiance en leur capacité, c’est ce qu’ils m’ont dit, de nous présenter un démonstrateur dès le Mondial de l’auto à Paris en 2014″, a ajouté le chef du gouvernement. Cette voiture très économe en essence permettrait d’aider la France à atteindre le « facteur 4″, c’est à dire de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990.

 

2013, le coût de la voiture encore plus cher

2013, le coût de la  voiture encore  plus cher

 

Après la hausse du prix des assurances depuis lundi (+2% en moyenne, jusqu’à 4%), les prix des péages devraient grimper en février (principalement sur les Autoroutes du Sud de la France et sur l’A13 entre Paris et la Normandie), et l’essence pourrait aussi remonter (le diesel vient de repasser au-dessus de 1,35 euros et la baisse de la taxe sur les carburants s’arrête la semaine prochaine), sans parler des malus à l’achat de votre voiture. « Le gros point noir, c’est l’alourdissement du malus qui est considérable, estime Patrice Pennec, Rédacteur en chef d’Auto Plus pour qui c’est la pire nouvelle pour les automobilistes. A partir de 200 grammes de Co2, ce qui n’est pas encore énorme, ils vont être taxés de 6 000 euros. Le malus commence à 200 euros, dès 136 grammes ce qui n’est pas grand-chose. Ça va quand même de pas mal perturber l’ensemble du marché français parce que ça veut dire que l’ensemble des voitures essence vont être taxées, et ça correspond au cœur de cible des constructeurs français. Il y a une sorte de non-sens bien français », regrette le journaliste. Faut-il, alors, imaginer revendre sa voiture et s’en passer ? Impossible, pense Patrice Leduc, responsable du site Automobilistes en colère. « Pour arrêter la voiture, encore faudrait-il des moyens de transport de substitution. On ne pollue pas par plaisir ! Il y a de quoi être très en colère, car le gouvernement n’a toujours pas compris que l’automobile est un outil de travail pour 80% des gens. Donc en s’attaquant à la voiture, ils s’attaquent à la productivité des Français ». Pour Gilles Dansart, responsable du site sur les modes de déplacement alternatifs Mobilettre, ces hausses en 2013 sont l’occasion de passer à autre chose. « 2013 est peut-être une bonne année pour changer et ne plus posséder une voiture avec ce que ça implique comme coût : d’acquisition, de l’entretien, de l’assurance. On peut avoir recours à des solutions de transport en fonction de ses besoins, un coup le vélo ou la marche à pieds, un coup la location, un coup le train. Il y a aujourd’hui de plus en plus de solutions alternatives pour ceux qui voudraient se passer d’être propriétaires d’une voiture ».

 

Renault prépare une voiture à 5000 euros

Renault prépare une voiture à 5000 euros

Renault doit annoncer en début d’année prochaine la commercialisation fin 2014 d’un modèle à bas coûts, vendu autour de 5.000 euros et produit à Chennai, en Inde, rapporte mardi latribune.fr en citant une source industrielle. Ce modèle développé avec son partenaire japonais Nissan ne devrait pas « a priori » arriver en Europe, les coûts logistiques étant jugés trop importants, souligne le site d’information, ajoutant qu’il n’est pas non plus prévu à ce stade de le construire en Roumanie ou au Maroc. Mais la descente en gamme des véhicules à bas coûts n’est pas terminée, poursuit latribune.fr: Renault et Nissan travaillent sur une voiture autour de 3.000 euros destinée à l’Inde pour rivaliser avec la Tata Nano. « Mais, pour l’instant, ‘les ingénieurs ne sont pas parvenus à un niveau de sécurité suffisant’ », écrit le site internet. Interrogé sur l’avancement du programme de voiture confié en Inde à Gérard Detourbet, l’ancien patron du projet low cost Dacia, le directeur général délégué aux opérations de Renault, Carlos Tavares, a répondu que tout n’était pas encore finalisé. « Quand le projet aura été officiellement décidé (…), quand chacun des métiers de l’entreprise aura pris ses engagements, on fera une annonce », a-t-il déclaré à des journalistes en marge d’une conférence organisée à Versailles par le pôle de compétitivité en Recherche & Développement automobile Mov’eo. « Tant qu’on n’a pas atteint des jalons qu’on considère comme irréversibles, il est préférable de continuer à travailler », a-t-il ajouté.

 

Paris : plus de voiture de plus de 17 ans, vivent les riches !

Paris : plus de voiture de plus de 17 ans, vivent les riches !

Personnellement, je roule en Clio, 2O ans, 90 000 kms. Paris me sera désormais interdit (le plus souvent j’utilise cependant les transports collectifs). Des mesures aussi anti poids lourds, résultat on ira en périphérie se ravitailler ; il faudra 1000 voitures pour remplacer un camion qui transporte 15 tonnes ! Beau bilan énergétique. Le maire de Paris Bertrand Delanoë propose qu’à partir de septembre 2014 soit interdite la circulation dans la capitale des véhicules particuliers et utilitaires de plus de 17 ans et des poids-lourds de plus de 18 ans. Des abaissements de limitation de vitesse sont aussi étudiés, entre autres. Ce projet, très offensif, sera proposé au Conseil de Paris le 12 novembre prochain. Pourquoi la mairie franchit-elle ce cap ? Les enjeux politiques ne sont-ils pas risqués en vue des élections municipales de 2014 ? Bertrand Delanoë, maire de Paris, était l’invité de RTL.

Ce projet est très offensif, la situation n’est plus tenable ?

« Je constate que depuis dix ans, nous avons osé, nous les Parisiens, changer car la pollution est un fléau, et ce malgré tous nos efforts et des résultats excellents sur un certain nombre de polluants. Certains ont d’ailleurs quasiment disparu. Mais sur les particules fines, qui sont un danger mortel, les normes européennes ne sont pas respectées en France. Le gouvernement est menacé d’être sanctionné parce que ceux qui l’avait précédé ne voulaient pas prendre des mesures assez efficaces.

Je propose donc une nouvelle étape de notre lutte contre la pollution. Je fais des propositions et je souhaite que progressivement, nous interdisions les véhicules les plus nocifs pour la santé. »

A partir de quelle date ?

« Dès septembre 2014. Mais pour être efficace en 2014, il faut commencer à y travailler maintenant. »

N’est-ce pas risqué d’engager une telle réforme en fin de mandat ?

« Souvent en fin de mandat on s’endort et on conserve ce qui a marché. La vie est telle qu’il faut tout le temps faire preuve d’audace. »

La mesure réellement courageuse ne serait-elle pas de supprimer tout simplement le diesel, principal émetteur des particules fines ?

« Figurez-vous que je n’accepte pas que 60% bus de la RATP fonctionnent au diesel. Je ferai à court terme, avant le 12 novembre, des propositions sur ce sujet. Par ailleurs, je considère que tous les poids-lourds qui n’ont pas à passer à Paris et qui le font parce que ça les arrange devront contourner la capitale. C’est une mesure de bon sens et de salubrité publique. »

C’est votre fameuse idée de péage…

« J’ai toujours refusé le principe d’un péage qui empêche les véhicules de rentrer dans Paris. J’avais en revanche proposé durant mon premier mandat de mettre un péage sur les autoroutes franciliennes, mais j’avais en face de moi un gouvernement extrêmement conservateur en la matière. Avec un gouvernement plus réceptif, je refais des propositions, dont celle-ci. »

Ne craignez-vous pas les réactions des automobilistes ?

« Je ne refuse jamais le débat démocratique. Beaucoup de gens m’ont critiqué quand je faisais le tramway, puis on a fini par reconnaître que j’avais raison. Il y a 25% de voitures en moins à Paris depuis 11 ans, moins de pollution. Les Parisiens utilisent moins leur voiture, 40% en moyenne. Il faut accepter d’évoluer sinon on s’enferre dans des modèles dépassés, dangereux pour notre santé et peu agréables à vivre. »

 

 

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