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Abdeslam «souhaite partir le plus vite possible en France», Pourquoi ?

Abdeslam «souhaite partir le plus vite possible en France»,  Pourquoi ?

 

 

Curieux ce changement de stratégie de la part du très procédurier avocat d’ Abdeslam ; dans un  premiers temps il a tout fait pour retarder et même empêcher le transfert du terroriste en France. Objectif ne pas avoir à affronter les chefs d’inculpation de la justice française et être jugé par une justice belge pour des motifs moins lourds. Mais depuis les attentats de Bruxelles Abdeslam pourrait être impliqué d’une manière ou d’une autre du fait de ses relations très étroites avec le réseau de tueurs. Du coup les chefs d’inculpation en Belgique risquent d’être désormais plus sévères que précédemment. L’ avocat change son fusil d’épaule et souhaite désormais que son client réponde de ses actes commis en France devant la justice française. Pour cela l’avocat souhaite démontrer que son client n’est  responsable d’aucune tuerie et même qu’ il a renoncé de lui-même à déclencher les explosifs dont il était porteur. Reste évidemment l’éventuelle complicité de l’intéressé avec les auteurs des attentats. Mais des preuves qui seront peut-être difficiles à apporter par l’accusation notamment faute d’arrestation de complices encore en fuite. Il en va différemment  suite aux attentats de Bruxelles car plusieurs membres du réseau ont été arrêtés et pourraient témoigner de la complicité d’Abdelsam. Depuis les attentats perpétrés mardi par ses amis à l’aéroport international de Zaventem et dans le métro bruxellois, Salah intéresse beaucoup la justice belge. Le benjamin des trois frères Abdeslam a été arrêté vendredi dernier à Molenbeek, quatre jours avant les attentats, après quatre mois de cavale. Inculpé pour assassinats terroristes, il est incarcéré dans le quartier de haute sécurité de la prison de Bruges. Et son renvoi en France pour y répondre de sa participation aux attentats pourrait être retardé. La justice belge a décidé jeudi de reporter au 7 avril sa décision sur la prolongation de son maintien en détention provisoire et statuera le 31 mars sur le mandat d’arrêt européen délivré par la France. «Il faut laisser du temps à la justice belge», avait admis le procureur de Paris François Molins lors de sa visite lundi à Bruxelles. Le lendemain, les amis de Salah Abdeslam se faisaient exploser dans l’aéroport de Bruxelles et dans le métro de la capitale, tuant 31 personnes et en blessant 300 autres, selon le dernier bilan provisoire communiqué par le ministère de la Santé. Le pire attentat jamais commis en Belgique.

Tapie dit être ruiné : vite un « Tapiethon » !

Tapie dit être ruiné : vite un « Tapiethon » !

 

« Pourquoi tant de haine, je suis ruiné financièrement et moralement » dit Tapie. Du coup on envisage sérieusement d’organiser un « Tapiethon » pour remonter finances et moral du pauvre Nanard, abattu, dépouillé surtout victime d’une injustice. Dommage si la procédure avait pu durer encore quelques mois – en plus des 20 ans qu’a déjà cette affaire, Sarkozy revenant au pouvoir la même justice aurait sans doute passé l’éponge. On espère évidemment que les Français se montreront généreux envers un pauvre homme et lui rendre honneur et fortune, aussi l’amour qu’il mérité puisque les juges qui l’ont condamné à rembourser 400 millions n’ont de motif à leur jugement que la haine dit Tapie. Encore un peu et on va apercevoir que ces juges ont peut fait allégeance à l’Etat islamique ….ou à Hollande. Cela fait 20 ans que Nanard amuse le tapis … mais cela ne fait plus rire ! Surtout pas son argumentation surréaliste.  Bernard Tapie serait soit disant     »abattu » après sa condamnation à rembourser 404 millions d’euros mais aussi « ruiné » et par conséquent incapable de payer les sommes réclamées, dans un entretien publié vendredi par Le Monde. L’homme d’affaires, son épouse, leurs sociétés et leurs liquidateurs judiciaires doivent restituer les montants perçus en vertu de l’arbitrage qui a soldé en 2008 leur litige avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas; « Pourquoi tant de haine ? Parce que vraiment, quand on lit le jugement, on sent que je leur ai inspiré de la haine, aux magistrats », affirme-t-il dans l’interview publiée sur le site internet du quotidien, au lendemain de sa condamnation. On est dans un principe politique qui s’apparente à la Corée du Nord. Il ne faut plus que je respire… J’ai été le symbole de quelque chose, et maintenant cette chose, il faut la détruire », ajoute Bernard Tapie. L’ex-ministre de François Mitterrand déclare ne pas avoir directement touché les sommes, « astronomiques » à ses yeux, qui lui sont demandées par la justice. « Le groupe Bernard Tapie (GBT) a perçu exactement 245 millions. Moi personnellement, 45 millions, j’en ai donné la moitié à ma femme, c’était la moindre des choses, j’en ai donc gardé la moitié, et sur cette moitié, c’est-à-dire 22, j’en ai mis 20 dans le compte courant de La Provence », selon l’homme d’affaires, devenu propriétaire du quotidien régional en 2013. Aux 404 millions réclamés s’ajoutent les intérêts au taux légal depuis 2008, ainsi que le coût de la procédure d’arbitrage – estimé à plus d’un million d’euros – et les frais de justice, soit 300.000 euros supplémentaires. « Je n’ai pas touché ces 405 millions d’euros. Sinon, à la limite, il n’y aurait pas de problème ! Sans compter qu’ils me comptent les intérêts, plus le coût de l’arbitrage », juge-t-il. L’homme d’affaires ne percevra finalement qu’un euro symbolique à ce titre, pour un seul point de la procédure. « C’est à la fois humiliant et machiavélique », estime-t-il au sujet de cet euro. Non,  c’est peut-être simplement la justice… bien tardive. Et Nanard  sans complexe qui maintenant essaye d’enfoncer Sarkozy. « Mais c’est la première fois que la République elle-même, en la personne du président de la République de l’époque, interrompt en 2007 le cours ordinaire de la justice, provoque un arbitrage dont on s’apercevra ensuite qu’il est totalement bidouillé », a-t-il poursuivi. Faut le faire !!!

Adidas-Crédit Lyonnais : vite un « Tapie-ton »

Adidas-Crédit Lyonnais : vite un « Tapie-ton »

 

20 ans après le début de l’affaire le procès L’affaire « Tapie contre Crédit Lyonnais » est à nouveau devant la justice française. Certes l’arbitrage mafieux (autorisée par la ministre des finances de l’époque, Christine Lagarde, qui vient curieusement d’être exonérée de toute responsabilité) a été annulé  mais Tapie réclame désormais non pas 400 millions mais la modique somme d’un milliard. Avec toutes les procédures alambiquées qui vont encore caractériser ce procès,  il est vraisemblable que le jugement ne sera pas rendu avant 2017. Avec le retour probable de la droite on peut penser qu’un arbitrage encore favorable sera rendu à l’égard de Tapie et du coup se pose la question :  qui va payer ? Pourquoi ne pas lancer des maintenant un Tapie ton qui permettrait à l’État de faire l’économie d’une dépense d’indemnisation de cette pauvre victime,  d’autant que le budget ne  dispose pas des ressources nécessaires. Un geste de solidarité nationale prendrait un caractère humanitaire indiscutable à l’égard de ce pauvre Tapie, victime expiatoire d’un monde capitaliste sans pitié  qu’il a réduit à la mendicité. D’ailleurs Tapie l’a déclaré souvent dit lui-même « je n’ai plus un sou ». Le résumé des faits laisse vraiment songeur sur le sérieux et l’efficacité de la justice française. En effet La Cour d’appel de Paris examine à partir de ce mardi 29 septembre le conflit qui oppose l’homme d’affaires à la banque. Bernard Tapie affirme avoir été floué par le Crédit Lyonnais lors de la revente d’Adidas en 1993. Et si le dossier revient devant les juges plus de vingt ans après, c’est parce que l’affaire repart à zéro.  L’affaire avait déjà duré quinze ans. Et en 2008, beaucoup pensaient que le dossier était définitivement refermé. A l’époque, un arbitrage avait été rendu et validé par le gouvernement, sous Nicolas Sarkozy. Une conciliation qui accordait à Bernard Tapie un peu plus de 400 millions d’euros d’argent public pour avoir été lésé par le Crédit Lyonnais dans la revente d’Adidas au profit de Robert Louis-Dreyfus. Le dossier était donc refermé. Sauf que le consortium chargé de gérer les dettes de la banque a fait appel de cette décision et porté plainte pour « escroquerie en bande organisée ». Une enquête est en cours dans laquelle cinq personnes sont mises en examen, dont Bernard Tapie lui-même. Mais il reste la question de fond. L’homme d’affaires a-t-il été lésé ou non par le Crédit Lyonnais ? C’est sur ce point que la Cour d’appel de Paris se penche à partir de ce mardi. Retour à la case départ, donc, mais avec une nouveauté de taille. Cette fois, Bernard Tapie demande la suppression du plafond qu’il avait accepté lors de l’arbitrage et réclame plus d’un milliard d’euros de réparations. Pourquoi 1 milliard et pas 10 ? Aujourd’hui avec 1 milliard on n’a plus rien, d’où l’idée du Tapie ton lancée.

Alcatel : le bonus du patron divisé par deux…vite un téléthon

Alcatel : le bonus du patron divisé par deux…vite un téléthon

 

Le conseil d’administration d’Alcatel a lâché mais à moitié ! Face à la pression, Alcatel-Lucent a décidé d’agir et s’est réuni jeudi en conseil d’administration pour revoir les conditions de départ de l’ancien dirigeant. Conclusion : le «package» de départ de Michel Combes est divisé par près de deux. L’ancien patron de l’équipementier partira finalement avec l’équivalent de 7,9 millions d’euros. Il ne sera sans doute pas nécessaire d’organiser un téléthon car l’ancien patron d’Alcatel a retrouvé un job à la direction de Numéricable…où sa rémunération (stock-option) est déjà aussi contestée.  Sur le plan étique et social le bonus de près de 14 millions accordés au patron d’Alcatel  était  évidemment contestable. Mais il était  aussi de plus en plus critiqué au plan juridique d’autant que l’intéressé a retrouvé immédiatement un poste de dirigeant chez Numéricable. On lui reproche surtout d’avoir tordu les textes qui prévoyaient ce parachute doré. Le haut comité de gouvernement d’entreprise aurait en effet  émis un avis défavorable sur la régularité des conditions financières du départ de l’ex-patron d’Alcatel-Lucent. Après le déclenchement d’une enquête de l’autorité des marchés financiers, le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE), dont l’avis a été transmis au conseil d’administration d’Alcatel-Lucent, aurait pointé plusieurs et significatives irrégularités à ce sujet, selon Europe1. Parmi les points pouvant poser problème, figure en tête la clause de concurrence de 4,5 millions d’euros, qui doit être payée en 3 fois, à l’ex-directeur général de l’industriel franco-américain des télécommunications.  Les interrogations soulevées portent notamment sur le calendrier de la décision d’octroyer un tel montant alors que, dès le printemps 2015, l’arrivée prochaine de Michel Combes chez SFR-Numéricable était un secret de polichinelle.». Michel Combes avait quitté l’entreprise, le 31 août 2015, avec des conditions prévoyant le versement de près de 14 millions d’euros d’ici 2018, payables en actions et en stock-options.

 

 

Les grandes fortunes de France ont « perdu » 12,4 milliards en 15 jours….vite un téléthon !

Les grandes fortunes de France ont « perdu » 12,4 milliards en 15 jours….vite un téléthon !

 Un drame évidemment cette nouvelle qui touche les plus grands fortunes qui ont perdu près de  13 milliards en une  quinzaine de jours. Un drame pourtant dont les médias parlent peu avec d’innocentes victimes. Des victimes en quelque sorte de la volatilité des marchés (dont ils sont par ailleurs largement responsables pour avoir poussé les cours bien au-delà du raisonnable). Du coup on se demande si on ne devrait pas organiser un téléthon ! Surtout pour l’héritière de l’Oréal Madame Bettencourt qui voit sa fortune passer de 33 mulards à 30 milliards. Les fins de mois ne seront pas évidentes et les rations de caviar risquent de se réduire. On voit bien que la crise touche toutes les catégories de français, à quand un RSA pour milliardaire en difficulté ? Depuis le 16 août dernier, les huit plus grandes fortunes françaises ont en effet  vu leur patrimoine fondre de 9%. Sur la seule journée d’hier, ils ont « perdu » 3,5 milliards. Du coup, Bernard Arnault, le plus touché, n’est plus le Français le plus riche. Selon des calculs réalisés à partir des données du site Bloomberg qui recense les plus grandes fortunes de la planète, les Français figurant dans ce top 200 ont perdu pas moins de 3,5 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros) sur la seule journée d’hier. Au total depuis le 16 août, ce sont 13,9 milliards de dollars qui se sont évaporés, soit 12,4 milliards d’euros. Une somme colossale. Elle équivaut quasiment au déficit de la Sécurité sociale (assurance maladie et retraite) ou, plus trivialement, au prix de 125.000 Mercedes classe S neuves. Et si tous ont vu fondre leur patrimoine depuis le 16 août dernier, certains ont bien plus souffert que d’autres. A commencer par Bernard Arnault dont le patrimoine professionnel s’est contracté de 3 milliards d’euros (-9,6%) sur la période. La valeur des actions détenues par le patron de LVMH est passée en 15 jours de 32,2 à 29,2 milliards d’euros.  Sa grande rivale dans ce type de classement, Liliane Bettencourt, a plutôt mieux résisté à la tempête boursière. L’héritière de L’Oréal a certes, elle aussi, pâti du recul du cours de l’entreprise familiale depuis le 16 août. Elle a perdu, elle, quelque 2,6 milliards de d’euros (-8%) sur la période. Au 1er septembre, Bloomberg évalue sa fortune professionnelle à 33,3 milliards de dollars soit 29,5 milliards d’euros… ce qui lui permet tout de même de redevenir la première fortune de France, devant Bernard Arnault. Derrière ces deux mastodontes, François Pinault clôt le podium des plus grosses pertes. Le fondateur de l’empire Kering a vu lui sa fortune décroître de 1,5 milliard d’euros. Arnault, Bettencourt, Pinault… Les marchés ont semble-t-il, une fois n’est pas coutume, sanctionné les groupes de luxe qu’ils jugent sans doute particulièrement exposé au ralentissement de la croissance chinoise. D’ailleurs, après ces trois grandes figures du luxe français, on retrouve les frères Wertheimer, propriétaires de Chanel qui ont, chacun, « perdu » 1,25 milliard d’euros (-12,5%)…A contrario, les stars de la tech française ont un peu mieux résisté. Si Patrick Drahi a perdu 1,15 milliard d’euros depuis 15 jours (sa fortune est évaluée au 1er septembre à 14,1 milliards d’euros), c’est essentiellement dû à la journée d’hier où le cours de l’action Numericable-SFR a dégringolé de 4,3% hier. Xaviel Niel (Free) n’a lui perdu « que » 621 millions d’euros (-8,6%) sur la période avec une fortune estimée par Bloomberg à 7,9 milliards de dollars (plus de 7 milliards d’euros). Celui qui s’en sort le mieux, au final c’est Serge Dassault. Son patrimoine n’a fondu que de 6% en 15 jours. Une baisse inférieure à celle du CAC 40 sur la période.

 

La BCE fait tourner encore plus vite la planche à billets

La BCE fait tourner encore plus vite la planche à billets

 

En décidant de renforcer encore le plan de rachat d’actifs notamment de dettes  publiques la banque centrale européenne en faitefait tourner un peu plus vite la planche à billets. Il s’agit notamment pour la BCE de tenir compte du fléchissement de la croissance. La BCE fait en quelque sorte la même chose que les autres banques centrales en ouvrant les vannes des liquidités. En même temps il s’agit de favoriser une baisse compétitive de l’euro, opération d’autant plus réalisable que l’inflation officielle est presque négligeable (0,2 % sur un an). Fort logiquement ces annonces ont fait perdre 1% à l’euro, qui a touché un creux de deux semaines face au dollar, revenant tout près de 1,11 dollar, tandis que les rendements obligataires baissaient, à 0,73% pour l’emprunt de référence allemand à 10 ans. Il faut cependant s’attendre à ce que les autres banques centrales agissent dans le même sens et du coup on risque d’être affronté à une guerre des monnaies. Dans ce contexte il est peu probable que la Fed remonte ses taux d’ici la fin de l’année. Du coup l’Europe se trouve épargnée – pour un temps- par une éventuelle contagion de la remontée des taux américains. Pour la première fois, Mario Draghi a clairement dit que le programme de rachat de dette du secteur public (assouplissement quantitatif, QE) lancé en mars par la BCE pourrait être prolongé au-delà de son terme prévu, soit septembre 2016, et que la banque centrale pourrait en modifier la taille ou la composition. « Il n’y a pas de limites particulières aux possibilités qu’a la BCE de passer à une vitesse supérieure en matière de politique monétaire », a dit le président de la BCE. En l’état, la BCE rachète chaque mois pour 60 milliards d’euros d’actifs, pour l’essentiel des obligations d’Etat. « Les mots choisis par la BCE suggèrent qu’elle n’hésiterait pas à augmenter le montant de ses rachats d’actifs et à les prolonger au-delà de septembre 2016 si les perspectives de croissance et d’inflation se dégradaient davantage », a commenté Holger Schmieding, économiste de Berenberg. Evoquant les risques accrus de ralentissement de l’économie mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) a déclaré avant la réunion de jeudi que la BCE devrait envisager une prolongation de son QE.  La BCE, qui a sans surprise laissé ses principaux taux directeurs inchangés (à 0,05% pour le taux de refinancement), a jugé que la probabilité de ne pas atteindre son objectif d’inflation à moyen terme (un taux légèrement inférieur à 2% en rythme annuel) s’était accrue en raison de la baisse des cours du pétrole, du ralentissement de la croissance en Chine et dans d’autres pays émergents et de l’appréciation de l’euro. La banque centrale prévoit désormais une inflation de 0,1% seulement cette année dans la zone euro, de 1,1% en 2016 et de 1,7% en 2017. Elle prédisait en juin des taux de 0,3%, 1,5% et 1,8% respectivement. En ce qui concerne la croissance, les prévisions sont désormais de 1,4% en 2015, 1,7% l’an prochain et 1,8% en 2017, contre respectivement 1,5%, 1,9% et 2,0% en juin.

 

Réformes Valls : plus vite, plus fort, plus loin…… dans le mur

Réformes Valls : plus vite, plus fort, plus loin…… dans le mur

Valls annonce qu’il va accélérer les réformes considérant que le niveau de l’activité et encore trop faible. Il faudrait d’abord que ces réformes aient  commencé. Quant au niveau de l’activité il n’est pas seulement insuffisant il est presque nul ;  en fait la politique contradictoire du gouvernement va clairement dans le mur. Cela d’autant plus que l’environnement international se dégrade nettement. On va donc continuer cette politique bâtarde entre mi-austérité est mi-relance et sans s’attaquer aux réformes structurelles notamment concernant l’Etat et la fiscalité. Pour résumer il y aura encore quelques réformettes et cette annonce électorale de réduction d’impôt pour les couches moyennes en 2016. Il est clair que sans réforme de l’État, aucun allégement, aucune simplification, aucune diminution significative de la fiscalité ne seront  possibles. Le reste est littérature. Le gouvernement français va « poursuivre » sur la voie des réformes afin de « débloquer » une croissance encore « trop faible » en réduisant notamment la pression fiscale et en allant plus loin dans la refonte du marché du travail, déclare pourtant  Manuel Valls dans une tribune à paraître mardi dans Les Echos. A l’approche de l’université d’été du Medef, puis de celle du Parti socialiste, le Premier ministre réaffirme que « l’ampleur du soutien aux entreprises ne sera pas remise en cause » dans le Pacte de responsabilité, qu’une partie du PS veut réajuster. Dans un message au PS et à son aile gauche, il place son action sous le sceau du travail, de l’émancipation, de l’égalité et de la protection en défendant les efforts d’ »assainissement » déjà consentis selon lui. « Nous devons donc poursuivre nos réformes. Persévérer, c’est l’assurance de réussir. Changer de ligne de conduite, c’est la certitude de tout perdre », souligne le chef du gouvernement, en s’adressant aussi en termes voilés au Front national, « à ceux qui voudraient se barricader ». Manuel Valls confirme une nouvelle mesure de baisse d’impôts pour les classes moyennes dans le projet de loi de finances pour 2016, comme annoncé la semaine dernière par François Hollande. « Ces trois années de baisse consécutives allègent l’impôt des classes moyennes ( !!!) et populaires. L’impôt sur le revenu sera aussi modernisé grâce à la mise en oeuvre du prélèvement à la source, qui entrera en vigueur en 2018″,  écrit-il dans cette tribune intitulée « Poursuivre nos réformes économiques pour affirmer nos valeurs ». Le Premier ministre affirme sa volonté, dans le sillage de la loi Macron, de « lever les blocages » et de réduire « des réglementations excessives ou trop complexes », grâce notamment à une seconde loi croissance en 2016 et au projet de loi sur le numérique. S’agissant de la réforme du travail, il redit sa volonté de « repenser la façon d’élaborer une réglementation du travail devenue trop complexe ». Il insiste également sur la « flexisécurité » à la française et dit attendre beaucoup des « propositions audacieuses » que doit lui remettre en septembre l’ancien directeur du Travail Jean-Denis Combrexelle sur les accords d’entreprises et de branches.

Un téléthon vite pour Tapie

Un téléthon vite pour Tapie

 

400 millions ce n’est pas assez Bernard Tapie qui veut désormais un milliard pour réparer l’injustice dont il a été victime.  On ne peut évidemment demeure indifférent à cette détresse. On sait que la justice ne brille pas par sa rapidité et cela fait plus de 20 que l’affaire Tapie traine. Elle risque encore de se poursuivre jusqu’en 2017 où là Tapie espère que cette justice retrouvera avec Sarko son indépendance perdue. Mais que de souffrance en attendant  « j’en ai vraiment marre » a-t-il crié . Il faut faire quelque chose ;  comme pour la Grèce mobiliser la solidarité car la compassion ne permet pas de faire bouillir la marmite de Nanar. D’où l’idée de certains internautes d’organiser un téléthon pour Tapie. Jusque là le téléthon a surtout été organisé au profit des plus défavorisés jamais au profit des riches. Pourquoi une telle discrimination ? Un tel mépris même ? Les riches aussi ont droit au minimum de considération, d’humanité m^me. Vite un téléthon pour Nanar pour le sauver de sa détresse matérielle et morale et surtout pour éviter qu’il ne remonte sur les planches pour chanter (ou faire chanter) °.  C’est son avocat qui l’affirme ce jeudi, Bernard Tapie va donc réclamer un montant supérieur à un milliard d’euros à l’Etat dans le cadre du procès de son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. L’homme d’affaires s’estime floué et selon Le Monde, il va demander des dommages et intérêts sur plus de vingt ans en plus de la somme d’un milliard d’euros. C’est la Cour d’appel de Paris, qui a déjà considéré l’arbitrage comme frauduleux, qui dira le 29 septembre prochain si oui ou non l’homme d’affaires a vraiment été lésé par le Crédit lyonnais.En février dernier, la Cour d’appel de Paris a annulé la sentence arbitrale qui avait accordé 404 millions d’euros à Bernard Tapie dans cette même affaire. Après cette décision, Bernard Tapie a déclaré qu’il espérait obtenir plus d’argent lors d’un nouveau procès.

EELV : Vite un ministère pour Placé

EELV :  Vite un ministère pour Placé

Vite un ministère pour Placé qui sent bien qu’il va finir au chômage. Entré en politique à une vingtaine d ‘années comme assistant parlementaire , cet oligarque n’a pratiquement jamais travaillé. Il a d’abord été  chez les radicaux de gauche avant d’aller chez les verts et se prépare à rejoindre le gouvernement contre l’avis d’EELV ( et il rejoindra le  PS ensuite). Bref le parcours habituels des apparatchiks qui slaloment entre les sensibilités politiques.. Placé connaît bien les arcanes de la politique, il sait qu’EELV c’est pratiquement fini, que la gauche n’en a plus pour longtemps, alors devenir ministre pour lui, c’est maintenant. Très critique avant sur ceux qui courraient pour devenir ministres, il a pris cette fois son permis de chasse aux maroquins. «Effectivement, nous nous sommes un peu cornerisés en donnant une image de chasse aux maroquins.» Mais ça c’était avant –(Vincent Placé en mai 2012), au lendemain de l’élection de François Hollande à la présidence de la République.sa nomination  avec tous le avantages y afférent) est effectivement un enjeu central, il deviendrait sans doute alors sécrétoire d’Etat aux anciens combattants. De quoi influencer de manière significative une politique économique et environnementale du gouvernement très défaillante.  Raillé pour avoir montré son envie d’entrer au gouvernement avec un peu trop d’empressement, le chef de file des sénateurs écologistes avait concédé ce «mea culpa». Trois ans ont passé et Placé veut toujours en être. Il le redit, ce vendredi, dans une interview à liberation.fr. Mais à la différence du printemps 2012, lorsque les cadres d’EELV s’accordaient sur la participation gouvernementale, cette question divise le parti comme jamais. D’un côté, Cécile Duflot, qui a claqué la porte après l’arrivée de Manuel Valls à Matignon, ne retient plus ses coups contre le duo exécutif, et se tourne vers le Front de gauche et les frondeurs PS. De l’autre, les présidents des groupes EELV à l’Assemblée et au Sénat, Barbara Pompili, François de Rugy et Jean-Vincent Placé, partisans d’un retour dans ce gouvernement comme… 92% des sympathisants écologistes, selon un récent sondage Odoxa pour l’émission CQFD d’i-Télé et «Le Parisien» – «Aujourd’hui en France». Placé  a franchi  un pas supplémentaire : «Ceux qui souhaitent participer au gouvernement sont majoritaires parmi les parlementaires (EELV). Si les dirigeants d’EELV décident l’inverse de ce que souhaitent nos électeurs et leurs élus, c’est de leur responsabilité. Nous prendrons les nôtres.» Il va plus loin encore, lorsqu’on lui demande s’il «pourrait passer outre une décision du parti». Le chef de file des sénateurs écolos lâche alors : «Face aux enjeux actuels et compte tenu de la morale et l’éthique de responsabilité qui sont les nôtres, ce n’est pas une contrainte qui s’impose.» Quant à la députée Cécile Duflot, très critique envers l’exécutif, le sénateur «note chez elle une inflexion : Cécile se recentre sur une posture classique d’écologie autonome». «Elle est dans un ni-ni: ni gouvernement, ni opposition de gauche. A équidistance entre Hollande et Mélenchon. Notre débat se recentre sur la ligne politique et la participation au gouvernement», jure-t-il.
 

Paracétamol : baisse de 1 centime, vite gavons-nous !

Paracétamol : baisse de 1 centime, vite gavons-nous !

 

Il aura certainement cette information pour que le consommateur se rende compte de cette  baisse « substantielle ». De quoi en profiter pour se gaver, surtout après les fêtes !  Dès le 2 janvier, le prix maximal de la quasi-totalité des marques de paracétamol, dont le Doliprane, baissera de 1 centime, à 1,94 euro par boîte, avant une nouvelle baisse de 4 centimes programmée au 1er novembre.  Si la baisse n’a rien de spectaculaire, elle résulte d’un long bras de fer entre le gouvernement et les laboratoires pharmaceutiques, en particulier le français Sanofi et l’américain Bristol-Myers Squibb (BMS). Les deux entreprises accaparent l’essentiel d’un marché d’environ 500 millions de boîtes de paracétamol vendues en pharmacie, la première avec son incontournable Doliprane, la seconde avec les marques Efferalgan et Dafalgan. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait ouvert les hostilités fin 2013, en lançant une procédure visant à inscrire la molécule au répertoire des médicaments génériques, qui favoriserait les fabricants de copies au détriment des producteurs originaux. L’Autorité de la concurrence jugeait même cette mesure « nécessaire », dans un rapport publié peu après, pointant le coût élevé assumé par la collectivité : en 2012, pour le seul Doliprane, les 190 millions de boîtes délivrées sur prescription ont coûté 276 millions d’euros à l’Assurance maladie. En réponse, les laboratoires ont évoqué de possibles répercussions pour leurs sites de production de paracétamol en France, à Agen (BMS), Lisieux et Compiègne (Sanofi). Bravache, le président de Sanofi France, Christian Lajoux, envisageait même de demander le déremboursement de son produit, ce qui lui aurait permis d’en fixer librement le prix. Après un an de négociations tendues, les industriels ont accepté de réduire leurs tarifs en deux temps. Dès vendredi, ils vendront leurs boîtes 0,80 euro pièce au lieu de 0,86 euro (ou 0,82 euro pour les fabricants de médicaments génériques). Ce prix « sortie d’usine » passera à 0,78 euro au 1er novembre. S’y ajoutent 2 centimes de TVA et 30 centimes de marge maximum pour les grossistes, mais aussi 82 centimes forfaitaires pour les pharmaciens au titre de leur « honoraire de dispensation », qui remplacera à partir du 1er janvier leur actuel système de marge (qui représente jusqu’à 75 centimes par boîte de paracétamol). Au total, le prix de vente maximal passera de 1,95 euro à 1,94 euro le 2 janvier, puis à 1,90 euro le 1er novembre. Cependant, de nombreuses pharmacies proposent déjà des prix inférieurs, au comptoir ou sur internet, en rognant sur leur propre marge ou en répercutant les remises que leur accordent les laboratoires ou les grossistes.  Cette mesure génèrera plusieurs dizaines de millions d’euros d’économies pour l’Assurance maladie, le paracétamol étant la molécule la plus vendue en officine, en nombre de boîtes comme en chiffre d’affaires. Selon Philippe Besset, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF, majoritaire chez les pharmaciens d’officine), les baisses de prix sur le paracétamol épargneront à la sécurité sociale « 40 à 50 millions d’euros » de dépenses en 2015. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé confirme que les économies prévues représentent « moins de 10% » des 550 millions d’euros attendus l’an prochain.

Retraites : Rebsamen parle trop vite

Retraites : Rebsamen parle trop vite

Rebsamen a dit tout haut ce que tout le monde pense tous bas ; Oui, faute de croissance , il faudra allonger la durée des cotisations avec l’allongement de l’espérance de vie qui menace l’équilibre financier de régimes. Une  réalité économique mais une erreur politique ! Du coup il a été recadré par Marisol Touraine et par Matignon. De toute manière d’ici 20 ans il est prévu que l’âge de la retraite passe à 64 ans mais en fai=at tout dépendra de la croissance et du rapport actifs-retraités. Le nombre de retraités croît plus vite que celui des actifs : il y a aujourd’hui 1,7 actif pour 1 retraité, alors qu’en 2060 il devrait y avoir 1,35 actif pour 1 retraité.  Ce déséquilibre s’explique notamment par le vieillissement de la population et l’arrivée à la retraite des générations d’après-guerre.

En effet, la population gagne chaque année en espérance de vie :

 

Génération

Hommes

Femmes

2010

77,5 ans

84,4 ans

2020

79,3 ans

85,7 ans

2030

80,9 ans

86,9 ans

2040

82,4 ans

88 ans

2050

83,8 ans

89 ans

 

Le ministre du Travail, François Rebsamen, a semé le trouble ce mardi en lâchant que le gouvernement allongerait, si nécessaire, la durée de cotisation pour une retraite à taux plein, une mesure aussitôt écartée par sa collègue des Affaires sociales Marisol Touraine. La déclaration du ministre du Travail a surpris au moment où la pérennité du système des retraites de base semble mieux assurée, selon le Conseil d’orientation des retraites (COR). A l’inverse, les régimes de retraite complémentaire sont eux menacés de faillite. S’exprimant en début d’après-midi avant les questions au gouvernement, François Rebsamen a observé que «la légère augmentation des cotisations que nous avons faite assure aujourd’hui jusqu’à l’horizon 2023-2025 le système des retraites françaises». Il a aussi assuré qu’il n’était «pas question de baisser le niveau des pensions». Mais il est allé plus loin. «S’il faut progressivement, c’est d’ailleurs prévu dans la loi Ayrault, allonger la durée de cotisation, eh bien nous le ferons puisqu’il est normal que quand l’espérance de vie s’allonge, on allonge proportionnellement les durées de cotisation», a-t-il lâché. «Est-ce que c’est deux ans? (…) On verra ce que dira le conseil d’orientation des retraites», a-t-il dit. «Rien d’autre» n’est prévu que la réforme appliquée depuis janvier, a répliqué peu après Marisol Touraine. Pour elle, «la situation aujourd’hui est simple: une réforme des retraites a été menée, qui porte ses fruits».  En fin d’après-midi, François Rebsamen lui-même a tenu à préciser ses propos. «La loi qui a été votée prévoit un allongement de la durée de cotisation à 43 ans à partir de 2035. Je n’ai rien ajouté d’autre. J’ai dit que la durée de cotisation s’allongera progressivement, passera à 43 ans à l’horizon 2035», a-t-il dit. La réforme Ayrault prévoit, pour une retraite à taux plein, d’atteindre une durée de cotisation de 43 ans (172 trimestres) en 2035, pour les générations 1973 et suivantes. En revanche, la loi ne touche pas à l’âge légal de départ à la retraite, fixé à 62 ans. Elle prévoit que ces mesures puissent évoluer. Or, dans ses dernières projections actualisées, présentées ce mardi, le COR estime qu’un retour à l’équilibre du système est possible à l’horizon 2020 si l’activité économique repart. Il ne recommande pas de renforcer la législation sur les retraites, du moins pour les retraites de base. Le COR admet que sous l’effet combiné des réformes, l’âge effectif du départ à la retraite atteindra peu à peu 64 ans. En revanche la situation est beaucoup plus délicate pour les retraites complémentaires. Les partisans d’un allongement de la durée de travail, comme l’UMP Xavier Bertrand, s’appuient sur les déficits des régimes des retraites complémentaires. L’idée est que ce qui se fera pour les complémentaires se reproduira pour les retraites de base. Pour remédier au trou potentiel de 15 milliards d’euros en 2030 de ces régimes complémentaires Agirc-Arrco, la Cour des comptes préconise notamment un recul de deux ans de l’âge légal de départ . Il faudrait dès lors travailler jusqu’à 64 ans pour toucher sa retraite complémentaire.

 

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un « Hollandeton »

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un  « Hollandeton »

 

 

Ce n’est donc pas 30 000 euros que toucherait Hollande en retraite mais la moitié notamment parce qu’il abandonne les 12 000 euros du Conseil constitutionnel dans lequel il ne siégera pas. Quand même une belle somme pour quelqu’un qui n’a pratiquement jamais travaillé. Pratiquement pas à la cour des comptes, peu comme parlementaire, et mal comme président de la République. Normalement dans une entreprise classique, il y a longtemps qu’il aurait été licencié, pout faute grave, donc sans indemnité !  François Hollande pourra prétendre, une fois à la retraite, à environ 15.000 euros net par mois, somme correspondant à l’addition de toutes les pensions auxquelles il a droit, selon des chiffres fournis jeudi par l’Élysée. « Au total, en supposant que François Hollande demande le moment venu la liquidation de toutes les pensions auxquelles il a droit », c’est « une dotation mensuelle de 15.114 euros net qu’il recevra », écrit la directrice de cabinet de Hollande, Sylvie Hubac, dans un droit de réponse adressé à l’hebdomadaire Marianne. L’hebdomadaire avait affirmé la semaine dernière que le chef de l’État toucherait près de 36.000 euros de retraite et indemnités par mois après son départ de l’Élysée. Pour arriver à cette somme, Marianne additionnait les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, Hollande en calculant comme suit: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu’ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d’indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel. Dans sa réponse écrite, l’Élysée précise que Hollande devrait toucher :

- 3.473 euros net mensuels au titre de sa retraite de conseiller référendaire de la Cour des comptes.
- de l’ordre de 235 euros mensuels net comme ancien élu local.
- 6.208 euros net par mois comme parlementaire
- 5.184 euros net par mois lorsqu’il n’exercera plus les fonctions de président de la République.
- de l’ordre de 545 euros (en un versement unique) pour ses activités d’enseignement et une somme de 168 euros net annuels pour celles d’avocat. D’où au total 15.114 euros net par mois, récapitule l’Elysée. Par ailleurs, réaffirme la présidence, François Hollande ne siégera pas au Conseil constitutionnel comme c’est de droit pour tout ancien chef de l’État et ne percevra donc pas les 12.000 euros d’indemnités afférentes.

 

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

 

Paradoxe le gouvernement (et ceux d’avant) ne réalise que des réformettes alors que visiblement les Français sont assez favorables à de vraies réformes. Sans  soute une question de compétence, de courage  et de crédibilité de la part de la classe politique. Les Français veulent en effet du changement, et vite. Selon un sondage Odoxa pour RTL, 57% des Français espèrent que François Hollande va accélérer le rythme des réformes. Ils sont toutefois plus enclins à le penser à droite (64%) qu’à gauche (50%). Les sondés se disent également prêts à quelques sacrifices pour redresser la situation du pays. Les allocations familiales (74%), les minimas sociaux (71%) et les allocations chômage (64%) pourraient ainsi, selon eux, faire l’objet de réglementations plus strictes. S’ils sont 44% à pouvoir considérer de telles mesures concernant les droits des salariés, les Français semblent moins enclins à toucher aux retraites (27%) et au système de santé (17%). Les sympathisants de droite sont plus nombreux à se dire prêts à toucher aux minimas sociaux (81%), allocations chômage (74%) et familiales (66%). Ceux de gauche privilégient eux aussi les efforts concernant ces domaines mais dans des proportions différentes (83% pour les allocations familiales ; 59% pour les minimas sociaux et 49% pour les allocations chômage). Les droits des salariés sont le principal point de clivage entre la droite et la gauche. S’ils sont 59% à droite à vouloir faire des sacrifices dans ce domaine, les sondés de gauche ne sont que 30% dans ce cas.

 

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

 

Valls, «  autoproclamé M.  Autorité », a parlé trop vite en réagissant immédiatement à l’éventualité de remettre en cause les 35 heures suite à une intreview du nouveau ministre d’économie, Emmanuel Macron. En fait les français sont prêts à accepter cette reforme. D’une certaine manière l’autoritarisme et le réformisme de Valls sont pris à contre-pied par l’opinion. Pas facile d’être libéral quand on pense que les électeurs sont plus réacs et plus  bêtes que les élus !  En se déclarant favorable (avant sa nomination à Bercy) au fait d’autoriser «les entreprises et les branches à déroger» aux 35 heures en cas d’accords avec les syndicats, le tout nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a lancé un véritable pavé dans la mare et provoqué une jolie polémique.  Mais le successeur d’Arnaud Montebourg est suivi par les Français, selon le sondage Odoxa pour l’émission CQFD (i>télé – «le Parisien» – «Aujourd’hui en France»). Selon cette étude, 62% des Français se disent favorables à cette idée lancée par Emmanuel Macron, mais repoussée par le gouvernement qui a rappelé jeudi qu’il n’était «pas question» de remettre en cause les 35 heures. Sans surprise, les sympathisants de droite sont 77% à être «favorables à ce que les entreprises et les branches puissent déroger aux 35 heures en cas d’accord avec les organisations syndicales». Plus étonnant, les sympathisants de gauche sont partagés sur la question : 49% y sont favorables, 49% ne le sont pas. Et lorsque l’on interroge les seuls sympathisants PS, ils sont 53% à adhérer à la déclaration d’Emmanuel Macron. Autre motif de satisfaction pour le nouveau ministre de l’Economie, ex-banquier surnommé le «Mozart de la finance», 57% des Français estiment «qu’il a le bon profil pour faire face aux difficultés économiques de la France».  Mieux, l’ex-conseiller économique du président François Hollande a les faveurs des sympathisants de gauche, comme des sympathisants de droite. Les premiers sont 59% à penser qu’il a le «bon profil», les seconds 57%. En revanche, sa cote chute lorsque ne sont interrogés que les sympathisants de partis plus à gauche que le PS (LO, NPA, Parti de gauche, PCF) : eux sont au contraire 59% à juger qu’il ne fait pas l’affaire.

BCE : aller plus vite …dans le mur?

BCE : aller plus vite …dans le mur?

Pour Drahi,  il faut accélérer les réformes en clair, aller plus vite en matière d’austérité. L’activité s’écroule en zone euro mais Draghi(  la vois de l’Allemagne), persiste et signe. Certes les déficits ne sont pas la solution mais amortir en quelques ânnées. des dettes qui datent d’une trentaine d’années est pourtant suicidaire. Alors que la croissance s’évapore dans la zone euro sur fond de baisse des prix, la Banque centrale européenne n’a pas l’intention de baisser la garde, bien au contraire. En réunion à Jackson Hole avec les autres grands argentiers du monde, Mario Draghi a indiqué que la BCE, qui soutient déjà l’économie européenne à bout de bras, était prête à faire davantage en cas de besoin. Notamment en renforçant son dispositif pour stimuler le crédit bancaire, à travers le rachat de titres adossés à des prêts (ABS). Pour autant, le patron de la BCE a clairement mis les pays européens face à leurs responsabilités. «Aucun accommodement budgétaire ou monétaire ne peut compenser les réformes structurelles nécessaires dans la zone euro», a-t-il martelé, en précisant que «les mesures structurelles nationales (…) ne peuvent plus être reportées. Cet agenda de réformes couvre le marché du travail, les marchés de produits, ainsi que les actions de soutien à l’environnement des affaires», a-t-il précisé. Ces propos sonnent comme une réponse à la France, qui lui reproche de ne pas faire assez pour la croissance.

Patrimoine des ministres : rien que de pauvres, vite un téléthon

Patrimoine des ministres : rien que de pauvres, vite un téléthon

C’est évidemment un enfumage cette déclaration du patrimoine des ministres. Ils déclarent à peu près ce qu’ils veulent et le contrôle relève du pipeau. Il faudra vite organiser un PSthon pour aider ces malheureux ou mieux voter une loi de soutien financier à nos « chers »élus ; la  plus appliquée-et la plus ridicule-  est sans nul doute, Najat Vallaud-Belkacem. La ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports, qui ne déclare aucune valeur immobilière ou cotée en bourse, a détaillé l’ensemble de ses biens mobiliers d’une « valeur d’assurance » évaluée à 22 000 euros : « lits (1 adulte, 2 enfants), tables (3), canapé (1), fauteuils (2), chaises (10), réfrigérateur, machine à laver, bijoux. » Le ministre des finances, Michel Sapin, déclare quant à lui « divers meubles meublants » et « une collection de pièces de monnaie (pour une valeur de l’ordre de 30 000 euros ». Coté véhicules, comme Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique, il détient un « bateau de pêche promenade » (3 500 euros), et, comme la grande majorité des ministres, il roule en voiture française (Renault Clio d’une valeur de 5 040 euros)… Christiane Taubira, ministre de la justice, a elle aussi privilégié des marques françaises lors de l’achat de ses quatre vélos : « Decathlon, Peugeot, Gitane, Gitane », achetés respectivement 200 euros, 400 euros, 300 euros et 400 euros en 1996, 2005, 2009 et 2013. A l’exception de Najat Vallaud-Belkacem, Harlem Désir (affaires européennes) et Axelle Lemaire (numérique), tous les ministres sont propriétaires d’au moins une maison ou un appartement. Près de vingt d’entre eux ont au moins deux biens immobiliers, dont Jean-Marie Le Guen (relations avec le Parlement), Christian Eckert (budget), Marisol Touraine (affaires sociales et santé) ou Michel Sapin, qui a notamment hérité de plusieurs « maisons d’habitation » et de « propriétés agricoles, terres, bois, bâtiments d’exploitation » dans l’Indre, a aussi un appartement d’une valeur de 600 000 euros à Paris.  Christiane Taubira a acheté ou hérité de cinq terrains en Guyane dont les valeurs sont comprises entre 12 285 euros et 75 000 euros. D’autres ministres, comme Aurélie Filippetti (culture), André Vallini (réforme territoriale) et Annick Girardin (développement et francophonie), sont devenus propriétaire grâce aux prêts accordés par l’Assemblée nationale. Laurent Fabius est certainement le ministre le mieux doté du gouvernement. Avec notamment un appartement parisien acheté en 2008 (estimé à 2,7 millions d’euros), des participations dans plusieurs sociétés, une assurance vie (529 439 euros), des meubles et objets d’art (340 000 euros). André Vallini déclare quant à lui neuf assurances-vie pour près de 2 millions. En plus de ses nombreux biens immobiliers (dont un valant 1,2 millions d’euros), Jean-Marie Le Guen déclare deux assurances-vie, dix comptes et livrets, des « tableaux, 2 commodes, divers » (70 000 euros), mais précise qu’il n’a « aucune montre ou bijoux [d'une valeur] supérieur[e] à 10 000 euros pièce ». Arnaud Montebourg (économie) déclare sept comptes en banque et livrets dont l’un affiche 317 388 euros, deux appartements parisiens dont la « valeur actuelle » de l’un est « inconnue à ce jour », un parking dont la « valeur actuelle » est, elle aussi, « inconnue » et une maison avec jardin en Saône-et-Loire (235 000 euros), ainsi qu’un « fauteuil Charles Eames » acheté 28 000 francs en 1988 (dont la valeur actuelle n’est pas précisée non plus). A l’opposé, Benoît Hamon (éducation) qui a acquis en 2006 un appartement de 62,91 m2 dans le Finistère (d’une valeur estimée à 118 700 euros), dispose d’un peu plus de 120 000 euros sur ses comptes, livrets et cotisations versées au fond de retraite des députés européens.   Harlem Désir, qui ne déclare aucune profession et n’a inscrit aucun revenu issu de sa fonction de premier secrétaire du Parti socialiste, ne déclare que les 40 000 euros de ses comptes et des tableaux et lithographies de Henri Guédon (« Il s’agit de cadeaux de l’artiste de son vivant. Je suppose que la valeur se situe aux alentours de 5 000 euros », ajoute-t-il). Il précise cependant que lorsqu’il était à la direction du PS, il disposait « d’un secrétariat, d’un cabinet de conseillers, d’une voiture avec chauffeur ». Une dizaine de ministres et secrétaires d’Etat n’ont pas déclaré d’activité professionnelle dans les cinq années précédant leur nomination. Considèrent-ils que les mandats politiques qu’ils ont exercés ne sont pas des activités professionnelles ? D’où un très grand nombre de cases vides, barrées ou dans lesquelles sont écrits de simples « Néant. » La secrétaire d’Etat chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, déclare, quant à elle, qu’à la date de sa nomination elle occupait ce même poste, pour lequel elle touchait 7 210,44 euros nets par mois. Elle énumère aussi ses postes de députée (5 108 euros par mois), d’adjointe au maire (989 euros par mois), de conseillère municipale (272 euros par mois), de vice-présidente de métropole (1 402 euros par mois), de conseillère de métropole (204 euros par mois) occupés successivement dans les cinq années précédant sa déclaration, en plus de ses « participations aux organes dirigeants » de quatre organismes publics ou privés (pôle de compétitivité, aménagement, retraitement de déchets, pôle d’innovation…). Arnaud Montebourg, lui, est ou a été dans les cinq dernières années président ou membre d’une dizaine de conseils d’administrations et de commissions (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, Société d’économie mixte patrimoniale de Saône-et-Loire, Agence régionale de santé…). Ces déclarations mettent aussi en lumière leur faible expérience dans le secteur privé. Moins de dix d’entre eux déclarent avoir eu une activité professionnelle (en dehors de leurs mandats électifs) dans les cinq dernières années. C’est notamment le cas du secrétaire d’Etat chargé des sports, Thierry Braillard, qui déclare avoir adressé le 18 avril une « demande d’omission du tableau de l’ordre des avocats » pour une date d’effet au 30 avril. Sa rémunération en tant qu’avocat au barreau de Lyon était de 2 000 euros par mois « depuis janvier » alors qu’elle était de 3 000 euros avant cela, et de 6 000 euros avant juin 2012. Avec George Pau-Langevin (Outre-mer) et André Vallini, le métier d’avocat est l’un des plus représentés. Benoît Hamon, qui déclare la profession de « Ministre délégué », était conseiller régional d’Ile-de-France (2 100 euros par mois) lorsqu’il a été nommé ministre. Il a dirigé une société d’études d’opinion (2 000 euros par mois) et exercé en tant que « professeur associé » à l’université Paris-VIII (1 500 euros par mois) dans les cinq années précédentes. Axelle Lemaire a été, de 2007 à 2012, collaboratrice parlementaire à la chambre des communes en Grande-Bretagne (1 800 euros par mois). La déclaration d’intérêts de Fleur Pellerin est elle aussi bien fournie. On y apprend notamment qu’en tant que « membre de l’équipe de campagne de François Hollande » (chargée du pôle « Société et économie numériques ») de mars 2012 à mai 2012, elle touchait 4 934 euros nets mensuels. La secrétaire d’Etat chargée du commerce extérieur qui déclare le métier de « Conseillère référendaire à la Cour des comptes » (7 002 euros nets mensuels), a également travaillé dans un cabinet de conseil en communication de 2007 à 2008 et touchait à ce titre 7 000 euros nets mensuels. La secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, Ségolène Neuville, était quant à elle « praticien hospitalier » « dans un service de maladies infectieuses et tropicales » jusqu’en juin 2012 (« environs 5 000 euros »). Elle déclare être maintenant « en détachement ».

 

Scandale BNP : vite un nouveau Kerviel

Scandale BNP : vite un nouveau Kerviel

 

La BNP risque une amende de 10 milliards de dollars pour infraction grave aux règles du commerce, faut-il s’attendre pour autant à une sanction de ses dirigeants. Sans doute pas et pas davantage que pour les scandales financiers précédents puisqu’après la crise financière aucun dirigeant de banques n’a été inquiété. Seul le lampiste Kerviel a été mis en prison. Coupable sans doute mais pas responsable de la politique aventuriste des banques. Pour la BNP, il est même vraisemblable qu’il n’y aura pas même de procès en France. La justice, on le sait c’est surtout pour les pauvres. Pour les grandes affaires financières, les procédures peuvent durer des années et des années et sous l’effet des changements de gouvernement la justice enterre la plupart des scandales. En cherchant bien on doit bien trouver une concierge portugais du siège  de la BNP qui pourrait faire l’affaire, comme Kerviel. En plus s’il est étranger, le profil sera encore plus pertinent. Un seul exemple de l’incurie de la justice : l’affaire Tapie. Lagarde à époque ministre des finances a donné son feu vert aux 450 millions dont 50 millions pour préjudice moral (record mondial !). A –t- elle été inquiété ? Non, seulement témoin assisté alors que son directeur de cabinet le sieur Richard actuellement PDG d’Orange affirme que c’est elle qui a pris la décision. Il est évident qu’on hésite à trop impliquer la directrice du FMI car la France a besoin de la mansuétude de cet organisme international. Conséquence : les clients de la BNP paieront la facture avec le personnel et les petits actionnaires (les gros auront vendu leurs parts avant la baisse de l’action). En France on ne s’attaque pas à la mafia des énarques et des polytechniciens qui monopolisent tous les postes administratifs, politiques et économiues. Mais cela ne met nullement en cause évidemment l’indépendance et la grandeur de notre justice !

Les taxis en grève : une autre régulation et vite

Les taxis en grève : une autre régulation et vite

 

Les taxis ont raison de dénoncer les conditions de concurrence avec les VTC ; Il y a longtemps qu’on aurait du ,comme pour les camions, repenser la régulation (même si c’est loin d’être idéal dans cette dernière profession surtout avec l’Europe)  En fait c’est l’encadrement quantitatif qui a fait monter le prix des licences autour de 200 000 euros (licences cessibles°)  ; Il convient donc de muter vers un encadrement qualitatif, mais progressivement, ce qui implique :

 

-          D’abord de suspendre les nouvelles immatriculations

-          De permettre l’amortissement fiscal des licences

-          D’harmoniser les conditions de concurrence

-           pour cela notamment se fonder sur une capacité professionnelle et  une capacité financière évoluant en fonction de l’amortissement fiscal des anciennes licences  

-          De  ne procéder à la distribution de nouvelles licences harmonisées qu’une fois les règles totalement harmonisées

.

En grève depuis lundi 10 février, les taxis parisiens sont donc désormais dans l’attente d’une réponse de Matignon pour. C’est ce qu’ont indiqué leurs représentants à la sortie d’une réunion avec le médiateur, qui a promis de contacter le Premier ministre « dans les heures qui viennent ».  « Ça s’est très bien passé. On n’est pas déçu », s’est réjoui Nordine Dahmane (FO), après que l’intersyndicale des taxis (CFDT, CGT, FO, CST, FTI et SDCTP) a rencontré le député PS Thomas Thévenoud à son bureau à l’Assemblée nationale. Il ajoute : « Pour l’instant, le mouvement reste en place jusqu’à ce qu’on ait la réponse. On reste mobilisé, on ne lâchera pas ». L’intersyndicale des taxis à l’origine de la manifestation de lundi contre la concurrence des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) a appelé mardi à « une grève reconductible » jusqu’à « l’arrêt des immatriculations de VTC ».. Le gouvernement a, de son côté, mis en place une mission de concertation dont l’objectif est de « définir les conditions durables d’une concurrence équilibrée entre les taxis et les VTC ».

 

Perspectives économiques 2013 : changer Ayrault et vite

Perspectives économiques 2013 : changer Ayrault et vite

 

Finalement Ayrault gère la France comme sa ville, mal ;  en comptant surtout sur l’impôt pour boucher les trous. Nantes est en effet un des viles les plus mal gérées de France selon  PES, une agence indépendante de notation des collectivités locales. Les finances de 869 municipalités ont été soigneusement examinées. Pour résumer trop de dépenses de fonctionnement, trop de dettes, trop d’effectifs. Pour les villes de plus de 100 000 habitants Nantes est la vile la plus mal gérée ; Comme la France finalemenet. En maintenant un taux de croissance surévalué (0.8% en 2013 alors qu’on sera sans doute en stagnation comme le prévoit le FMI et même la docile INSEE), Ayrault conduit la France dans le mur ; ce sera une quinzaine de milliards qui vont manquer à ajouter aux 30 milliards d’économies qui sont déjà prévues pour l’inatteignable objectif de 3% de déficit budgétaire. Localement ou nationalement, c’est toujours la même politique, trop de dépenses de fonctionnement, trop de fonctionnaires, trop d’impôts et en dépit de cela une dette qui enfle. A Nantes, la dette par habitant est le double de la moyenne en France. A la décharge d’Ayrault, il n’’est pas plus mauvais que d’autres maires irresponsables ; la plupart : des fonctionnaires qui ignorent tout de l’économie. La France va connaitre en 2013 une année noire avec une croissance inexistante, un chômage supplémentaire de 500 000 chômeurs, une explosion des comptes sociaux ‘( Assedic, RSA, aides de toutes natures) et mécaniquement une augmentation de ses déficit et de sa dette (ce que prévoit l’Europe et le FMI°. Dès lors il faudra se débarrasser d’Ayrault avant la fin de l’année pour lui faire porter le chapeau de l’irresponsabilité. Le plus tôt sera le mieux ; La sincérité de l’homme n’est pas en question, il réfléchit comme tout bon fonctionnaire en pensant que l’impôt peut tout régler. C’est sa compétence qui est en cause. Un ancien professeur qui ne connait rien de réalités économiques et sociales et qui déjà dans sa ville n’a pas brillé par ses performances de gestion.  On objectera qu’il a été réélu et alors ? On a bien réélu (Mitterrand et Chirac). .La démocratie ne change pas les résultats de gestion. L’année 2013 et les suivantes  seront très difficiles, il faudrait un vrai manager de l’entreprise France et non un politicien irresponsable et indécis finalemenet manœuvré par les groupes de pression (Arcelor Mittal, réforme des banques, fiscalité, exil fiscal, Europe, Smic etc.). Comme d’habitude, on va traîner et la question se posera vers l’été, encore 6 mois ou un an perdus.

UMP : rien n’est réglé et Sarkozy doit agir vite pour sauver les meubles

UMP : rien n’est réglé et Sarkozy doit agir vite pour sauver les meubles  

La scission de l’UMP est en route, un seul peut encore l’empêcher : Sarkozy ; S’il attend, pas sûr alors que le camp Fillon soit décidé à se raccommoder avec le camp Copé. Une raison : Fillon veut être candidat en 2017.  Dans la soirée des sources UMP, issues des camps Fillon et Copé, ont affirmé à l’AFP que Nicolas Sarkozy estimait préférable d’organiser une nouvelle élection pour sortir le parti de l’impasse, et déconseillait à François Fillon de saisir la justice, comme celui-ci menace de le faire.   »Je pense que rien n’est réglé en fait », avait résumé en fin de journée Alain Juppé, le maire de Bordeaux qui avait échoué la veille à jouer les médiateurs entre les deux rivaux, devenus adversaires irréconciliables.  Peu avant, la commission des recours de l’UMP, dont les fillonistes ne reconnaissent pas la légitimité, avait de nouveau proclamé M. Copé président de l’UMP, cette fois avec 952 voix d’avance, et non plus 98 comme lors de la proclamation des premiers résultats le 19 novembre.  Immédiatement, au siège de l’UMP M. Copé a appelé « à choisir le pardon plutôt que la division », en tendant la main à M. Fillon. Mais ce dernier a dénoncé un « coup de force » de son rival. L’ex-Premier ministre a de nouveau récusé les résultats, en dénonçant le manque de neutralité des membres de la commission, dont six sur neuf avaient soutenu un candidat pendant la campagne (4 pro-Copé, 2 pro-Fillon).  La commission des recours a accédé à davantage de demandes du camp Copé, en faisant notamment annuler les résultats des bureaux 1 et 3 de Nice ou ceux de Nouvelle-Calédonie, où M. Fillon l’emportait, et où les copéistes dénonçaient des fraudes. Les contestations de M. Fillon ont, pour leur grande majorité, été rejetées, au motif qu’elles n’auraient pas été suffisamment argumentées.   »Toutes les questions seront évoquées », y compris celle d’un nouveau groupe parlementaire, a déclaré le député Jérôme Chartier, tout en assurant que « jamais François Fillon ne se fera l’artisan de la division de l’UMP ».  L’intervention directe de Nicolas Sarkozy -une première depuis le début de la crise- n’a pas changé la donne dans l’immédiat, mais elle pourrait avoir du poids dans les jours à venir.

 

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