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Lancement de la campagne de Trump : virer les immigrés !

Lancement de la campagne de Trump : virer les immigrés

 

 

Trump n’est pas en retard pour lancer sa campagne électorale de 2020. En cause sans doute, les nombreuses bavures, mensonges et autres provocations. Dans l’Amérique profonde certains commencent à douter de l’efficacité de la parole de cette grande gueule médiatique qui se contente surtout de menacer mais agit peu. –témoins, ces négociations commerciales avec la Chine qui n’en finissent pas et pour cause de nombreux effets  se retourne contre les Américains (la balance commerciale chinoise n’a jamais été aussi florissante même si le volume du commerce international tend à diminuer). C’est encore sur le terrain sociétal que le président Trump ce sens le plus à l’aise. Il reprend donc tout simplement son slogan de sa première campagne contre les immigrés. Cette fois,  il promet de les virer par millions. Une promesse aussi peu sérieuse que le fameux mur qu’il avait promis de construire entre le Mexique et les États-Unis et qui n’a jamais vu le jour. Par ailleurs Trump  est toujours englué dans cette affaire de liens de la Russie qui n’a vraiment jamais été clarifiée. Avec un art consommé de la diplomatie de rue, Trump a su se faire de nombreux ennemis dans de nombreux pays du monde et même installer un climat d’incertitude qui menace les échanges internationaux. Trame n’est pas aussi populaire qu’on le dit. Selon un sondage Reuters/Ipsos publié le 11 juin, Donald Trump recueille 40% d’opinions positives alors que 57% des personnes interrogées désapprouvent son action. D’autres sondages le donnent à la traîne dans les principaux Etats derrière ses grands rivaux démocrates, notamment l’ancien vice-président Joe Biden.

Renault : Carlos Ghosn voudrait bien virer l’Etat

Renault : Carlos Ghosn voudrait bien virer l’Etat

Carlos Ghosn  est sans nul doute  un très grand patron, il a sur faire de Renault, entreprise en difficulté, l’un des premiers constructeurs mondiaux  grâce aussi à l’alliance Nissan Mitsubishi et autres. Il a une qualité et un défaut son opiniâtreté. Il déjà tenté  de virer L’Etat de Renault, il semble vouloir récidiver puisque Nissan voudrait reprendre les 15% que déteint l’Etat dans Renault. Autant dire que l’Etat perdrait tout influence sur le groupe : Sur Renault bien sûr mais aussi sur Nissan et sur l’Alliance en général ? Dans le montage juridique actuelle Carlos Ghosn  a réussi, ce  ne n’est donc pas un obstacle au développement. L’intention de Carlos Ghosn  est de faire d’Alliance un groupe autonome qui pourrait par ailleurs tomber dans les mains de capitaux internationaux et qu’il pourraiat ainsi diriger en toute liberté. Carlos Ghosn  est très entêté, il n’a semble t-il toujours pas digérer la contrainte de l’Etat sur ses rémunérations et sur le contrôle de SA société. Compte tenu de l’enjeu, l’Alliance sera bientôt le constructeur mondial numéro un, il est peu vraisemblable que L’Etat lâche ses parts. Pour justifier son point de vue.  Carlos Ghosn explique que  Renault et Nissan ont engagé des discussions sur un renforcement de leur alliance qui pourrait déboucher sur le rachat par le constructeur japonais de l’essentiel de la part de 15% détenue par l’Etat français dans le capital de Renault.  Les deux groupes discutent avec des représentants de l’Etat des propositions du PDG de l’alliance Renault-Nissan, Carlos Ghosn, qui se traduiraient par une perte d’influence de Paris sur Renault et par le fait que le constructeur automobile français renonce à contrôler Nissan, selon trois sources proches du dossier. Ce projet se heurte toutefois encore à des obstacles importants – en raison notamment de son extrême sensibilité politique en France – et n’a pas obtenu à ce stade l’approbation du gouvernement et du chef de l’Etat Emmanuel Macron, ont-elles ajouté. Une source au ministère de l’Economie et des Finances a de son côté indiqué : “On dément totalement que l’Etat français soit prêt à revendre ses parts à Nissan.”

Catalogne : maintenant virer Rajoy

Catalogne : maintenant virer  Rajoy

Il est clair qu’après le désaveu électoral sans précédent, la seule solution pour sortir l’Espagne serait de virer ce premier ministre qui n’a fait que jeter de l’huile  sur le feu du brasier catalan.( étant entendu que Puigdemont n’a pas été sans responsabilité).  De toute manière ce premier ministre n’a déjà pas de majorité, il ne tient que grâce à du marchandage avec les élus basques auxquels il accorde des facilités qu’ils refusent à la Catalogne. Pas fou Rajoy refuse des élections nationales et veut se maintenir jusqu’en 2020. Pourtant  lui et son parti sont impliqués dans des affaires de corruption et a perdu son pari concernant la catalogne. Il comptait sur les sélections au Parlement régional catalan pour éliminer les indépendantistes. Cette élection n’a strictement rien changé et d’une certaine manière la répression et  l’emprisonnement de responsables ont sans doute conforté le camp des électeurs indépendantistes. Le pire c’est que Rajoy une veut même pas saisir la main tendue par Puigdemont, qu’il refuse de le rencontrer et même maintient les poursuites judiciaires qui le contraignent à l’exil. Il serait temps que  l’union européenne se réveille et tape un peu sur la table pour contraindre ce premier ministre à dialoguer enfin. Tout le monde (indépendantistes compris)  a désormais bien admis  que pour le moyen et le court terme la question n’était pas celle de l’indépendance mais d’une plus grande autonomie de la Catalogne un peu sur le modèle Basque. L’entêtement de Rajoy pourrait coûter très cher à l’Espagne mais aussi à l’union économique. C’est une grave défaite électorale, un pari politique perdu par le gouvernement de Madrid puisque les indépendantistes ont de nouveau remporté la majorité absolue au Parlement catalan. Depuis Bruxelles, Carles Puigdemont a proposé de rencontrer Rajoy mai aussitôt, le Premier ministre espagnol a refusé cette main tendue. Il a même félicité  le parti d’Inés Arrimadas, Ciudadanos, qui remporte le plus de sièges, 37 sur 135. (Notons que le parti de Rajoy une obtenue que quatre sièges !). Une formation centriste hostile à l’indépendance. Mais face au bloc indépendantiste, son parti reste minoritaire. Les prochains jours seront déterminants pour savoir qui prendra la tête du Parlement catalan.

 

Le Pen : guerre interne sur l’Europe pour virer Philippot

Le Pen : guerre interne sur l’Europe pour virer Philippot

 

 

Pour sortir de ses chimères monétaires,  le Front National s’apprêterait à abandonner la sortie de l’euro qu’il préconisait. La justification   n’est pas tellement économique mais politique : il s’agit de ne pas effrayer  les Français. En même temps, ce serait sans doute l’occasion de ce séparé de Florian Philippot de plus en plus contesté non seulement sur le terrain économique mais aussi sur celui des valeurs. Plusieurs de ses proches ont d’ailleurs été écartés de l’appareil. La prestation lamentable de Marine Le Pen  lors du  débat avec Emmanuel Macron semble rendre nécessaire l’abandon de ce qui faisait l’originalité économique du front national Interrogée.  sur Europe 1, Marine Le Pen a déclaré que rien n’était acté sur le sujet, qui sera discuté lors d’un séminaire du parti prévu fin juillet. « Ce séminaire va permettre de rédiger une grande consultation des adhérents du Front national. Donc avant que les adhérents du Front national aient pris position, je ne vois pas comment Le Figaro peut avoir l’outrecuidance de penser connaître la pensée profonde des adhérents ou des électeurs du Front national », a-t-elle dit. « Je tiens compte de l’angoisse qui est celle de nos compatriotes face à ce qu’ils ont perçu comme étant une forme de sortie brutale, ce qui n’a en réalité jamais été dans notre projet », a-t-elle expliqué. « Donc nous allons essayer de concilier cette nécessité d’être libres chez nous, souverains chez nous, nous Français et rassurer les Français sur cette question monétaire ». « Cela va être un petit peu la quadrature du cercle mais je suis convaincue que nous allons y arriver », a-t-elle dit. « Nous pensons que l’euro ne tiendra pas. (….) de toute façon, il est condamné à terme ». Sur LCI, le vice-président du Front national, Florian Philippot, s’est dit convaincu que l’idée d’une sortie de l’euro ne serait pas abandonnée par son parti. Défait à la présidentielle et aux législatives avec des résultats en deçà de ses attentes, le FN a amorcé une phase de « refondation », qui passera par le séminaire de fin juillet, suivi d’un congrès annoncé pour le début 2018.

i>télé : Bolloré propose de virer le personnel

i>télé : Bolloré propose de  virer le personnel

 

 

 

Le compromis chez Bolloré c’est pas le genre de la maison. Il gère les médias comme ses entreprise en Afrique (où il fait l’essentiel des profits du groupe) : à coup de serpe et de coupe de pieds au cul. La direction du groupe a en effet estimé dans un bref communiqué publié cet après-midi «avoir levé le point bloquant majeur pour la SDJ (Société des Journalistes ndlr) en lui proposant une amélioration des conditions de départ pour ceux qui souhaiteraient quitter l’entreprise».C’est à dire sans doute  au moins 30% des journalistes.  Le journaliste Adrien Borne, qui présente notamment la matinale du weekend sur i>télé, a fait part sur Twitter de son «humiliation» à la lecture dudit communiqué. Les salariés ont par ailleurs reconduit leur grève jusqu’à mardi midi pour le 22e jour d’affilée d’arrêt de travail, à 82% des voix (76 favorables, 8 contre, 9 abstentions). Pour la première fois, ils ont tenu leur assemblée générale quotidienne dans le hall de la chaîne, puis dans la rue afin de faire voter les pigistes, dont l’accès au bâtiment est limité depuis quelques jours.  La direction souligne dans son communiqué que «76 salariés sur 180 ont voté la poursuite de la grève». Les grévistes réclament toujours la mise à l’écart de l’animateur controversé Jean-Marc Morandini, la signature d’une charte éthique, la nomination d’un directeur de la rédaction distinct du directeur général, et plus largement la définition d’un projet stratégique et éditorial «clair et précis».

Stieglitz: « virer l’Allemagne de la zone euro » !!!

Stieglitz: « virer l’Allemagne de la zone euro » !!!

Le prix Nobel de l’économie a trouvé la solution, il faut virer l’Allemagne ou alors se retirer de la zone euro en créant deux blocs. Les critiques de l’économiste ne sont pas fausses mais ses propositions sont complètement illusoires. Motif principal : sans l’Allemagne la monnaie européenne voudrait 20 % de moins. L’inflation exploserait, le pouvoir d’achat avec. En clair le niveau de vie des Français baisserait de 20 %. Ce sont en effet les excédents commerciaux allemands qui permettent de maintenir l’euro à son niveau actuel, donc aussi le pouvoir d’achat des Français.  Il en est des économistes comme des médecins de Molière, ils ont tous une formule latine pour guérir le malade français. Certaines analyses de Joseph Stiglitz sont pertinentes mais les solutions monétaires qu’il propose sont à la fois dangereuses et inefficace tant qu’on ne pose pas en même temps la problématique des réformes structurelles à engager pour rendre le pays plus compétitif. Ce n’est pas le bricolage institutionnel qui sauvera l’économie française mais notamment un vaste effort de productivité, de compétitivité et d’innovation. Toujours la même faiblesse chez les politiques et certains économistes : saucissonner la problématique en n’augmentant encore les contradictions des facteurs déterminants dans l’organisation systémique qui caractérise aujourd’hui l’économie moderne. Pour aider la zone euro à sortir de la crise, Joseph Stiglitz  a en effet évoqué ses différentes propositions, partant d’un principe simple: « L’euro a été créé pour apporter la prospérité mais ce n’est pas le cas ». Selon l’économiste américain, la zone euro a surtout failli car elle n’a pas su mettre en place les institutions nécessaires. Deux alternatives s’offrent alors, selon lui, aux dirigeants européens: « La première solution serait de terminer le projet, avoir une banque centrale de dépôts et une assurance sur ces dépôts. Ainsi que des résolutions des questions bancaires sur l’ensemble de la zone euro et des euro bonds (des obligations européennes) », a-t-il affirmé. Une autre alternative consisterait à « démanteler » l’Europe, purement et simplement. « La première solution  – et la meilleure – serait que l’Allemagne et d’autres pays nordiques quittent l’eurozone. La deuxième solution, c’est qu’il y ait deux blocs: une Europe du nord et une Europe du sud », a-t-il assuré. « Ce sont des sujets dont les dirigeants européens doivent débattre. Mais l’on ne peut pas rester, comme ça, au milieu du gué, sinon l’Europe va se désintégrer. Il n’y a pas de lumière à la fin du tunnel dans lequel vous êtes ».

Des intellos pour une primaire à gauche et virer Hollande

Des intellos pour une primaire à gauche et virer Hollande

 

En clair l’appel d’un certain nombre d’intellos de gauche pour une primaire a surtout pour objectif de virer Hollande de la course en 2017. La plupart en effet sont en désaccord avec les orientations du président actuel tant sur le plan économique que sur le plan sociétal (la déchéance de nationalité par exemple). De toute manière l’opinion  publique elle-même ne souhaite pas que Hollande se représente et sauf événement imprévu Hollande n’a aucune chance de se qualifier au second tour de 2017. Pour l’instant la question de la candidature est taboue au PS mais si la tendance des sondages ne se modifie pas elle se posera nécessairement au cours de l’année 2016. Cette  de primaire n’est pas nécessairement anachronique dans la mesure où il est  biens difficiles aujourd’hui de savoir quel est la véritable orientation du PS tellement l’écart est grand entre les positions des frondeurs et la ligne libérale que portent  Macron et Valls. L’économiste Thomas Piketty, le sociologue Michel Wieviorka, Daniel Cohn-Bendit ou encore l’eurodéputé écologiste Yannick Jadot… Une trentaine d’intellectuels et de politiques lancent un appel pour l’organisation d’une primaire à gauche en vue de la présidentielle de 2017, à paraître lundi dans le journal Libération.  « Nous refusons la passivité face à l’abstention, au vote Front national et à la droitisation de la société », écrivent en préambule les auteurs de cet appel relayé par Libé, plaidant pour « une grande primaire des gauches et des écologistes ». « Notre primaire est la condition sine qua non pour qu’un candidat représente ces forces à l’élection présidentielle en incarnant le projet positif dont la France a besoin pour sortir de l’impasse. » Pour que l’élection de 2017 « contribue vraiment à la sortie de la crise politique et ouvre enfin de nouvelles perspectives économiques, sociales, environnementales et démocratiques, il faut qu’aient été débattus et mis en lumière des choix et des alternatives claires sur les enjeux majeurs », ajoutent les signataires, parmi lesquels figurent également le démographe Hervé Le Bras, l’écrivaine Marie Desplechin ou encore le cinéaste Romain Goupil. Invité de France Info dimanche soir, l’eurodéputé écologiste Yannick Jadot a estimé qu’il fallait « reconstruire une légitimité démocratique pour un candidat de gauche ». Résultat, selon lui : « Si François Hollande décide de continuer (en 2017), il faudra qu’il se relégitime » en participant à la primaire.

FN : 94 % pour virer Jean-Marie Le Pen

FN : 94 % pour virer Jean-Marie Le Pen

La guerre continue entre Marine Le Pen et son père. En dépit de l’annulation du congrès postal par la justice Marine Le Pen a décidé de publier les résultats de cette consultation. Une consultation qui comportait évidemment des ambiguïtés puisqu’elle portait sur l’adoption de nouveaux statuts incluant une disposition pour supprimer le poste de président d’honneur. En tout état de cause cette consultation postale est juridiquement nulle désormais. Reste que Marine Le Pen peut organiser un congrès physique mais avec le risque d’être contrainte d’autoriser  Jean-Marie Le Pen à s’exprimer. L’autre risque c’est de voir Jean-Marie Le Pen se présenter aux élections régionales dans la PACA et aussi, directement ou indirectement, aux présidentiels de 2017. Le feuilleton entre les Le Pen risque encore de durer des semaines et des mois. Les adhérents du Front national se sont donc  prononcés mercredi à une large majorité en faveur de la suppression de la présidence d’honneur du parti, poste occupé jusqu’à présent par Jean-Marie Le Pen, engagé dans une guerre ouverte avec sa fille depuis plusieurs mois.  A l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire qui s’est déroulée par correspondance du 20 juin au 10 juillet, « 94,08% des adhérents ont approuvé les nouveaux statuts proposés », écrit le FN dans un communiqué. « Jean-Marie Le Pen perd aujourd’hui devant ce choix incontestable fait par le peuple du Front national toute légitimité politique à rester président d’honneur », poursuit le parti. « S’acharner à se maintenir, via des artifices juridiques, face à une réalité aussi implacable n’est ni respectable ni raisonnable; c’est l’essence et l’honneur d’un démocrate que de s’incliner, quel que soit son statut, devant la volonté populaire. » Le vote organisé par la formation d’extrême-droite n’a aucune valeur juridique, la justice ayant confirmé mardi la suspension de cette Assemblée générale extraordinaire. Le parti co-fondé par Jean-Marie Le Pen et présidé depuis 2011 par Marine le Pen n’a pas encore pris de décision concernant la tenue éventuelle d’un congrès « physique » ou une saisie de la Cour de cassation. L’Assemblée générale extraordinaire avait été convoquée le 4 mai dernier par la direction du FN après une série de déclarations polémiques de Jean-Marie Le Pen dans l’hebdomadaire « Rivarol » dans lequel il réhabilitait, notamment, le maréchal Pétain. Avant la publication des résultats du vote, le patriarche de 87 ans a dénoncé mercredi sur son blog « une opération de communication politicienne au pire sens du terme » et dénoncé une initiative « hors-la-loi » car « jugée par deux fois illicite » par la justice.   »Une dernière fois, je demande aux dirigeants du Front national de retrouver la raison et le chemin de l’union… avant qu’il ne soit trop tard. »

 

Objectif virer la Grèce et Tsipras

Objectif virer la  Grèce et Tsipras

Finalement les concessions du gouvernement grecs n’ont aucune importance, l’objectif pour certains pays notamment l’Allemagne c’est de virer la Grèce et son gouvernement. On peut les comprendre car d’une  certaine manière les allemands devront être solidaires de la dépréciation à terme de l’euro ‘(déjà commencée, on est proche de la parité avec le dollar). Les allemands devront payer comme d’autres ont payés pour leurs dette s antérieures (guerres mondiales, réunification). Les dettes européennes ne pourront être remboursées les taux vont monter, l’inflation avec , à terme ce sera la dévaluation de fait de l’euro. Ce que l’Allemagne ne veut pas, la France lui imposera car derrière l’affaire Grecque c’est la France qui est visée. Des sources au sein du gouvernement grec estiment « évident que certains pays » européens ne veulent pas qu’un accord soit trouvé pour sauver Athènes de la banqueroute, rapporte dimanche l’agence de presse grecque ANA.  »Il est évident que certains pays, pour des raisons qui n’ont rien à voir avec les réformes et le programme, ne veulent pas d’un accord », déclarent ces sources citées par ANA.  Elles affirment que les ministres des Finances de la zone euro s’étaient mis d’accord sur « un calendrier pertinent » et qu’un « accord de principe » avait été trouvé, mais qu’un « groupe de pays ont soulevé la question de la ‘confiance’, sans toutefois préciser ce qui devrait être fait« . Dans un climat de défiance envers Athènes, et avec certains pays évoquant ouvertement un Grexit, les ministres ont échoué samedi 11 juillet à Bruxelles à accoucher d’un texte qui servirait de base au sommet des chefs d’État et de gouvernement européens dimanche, régulièrement présenté comme la dernière limite pour sauver la Grèce de l’effondrement financierLes travaux doivent reprendre dimanche 12 juillet à 9h00.  « Il y a plusieurs pays qui bloquent » et ne veulent pas d’un troisième plan d’aide, a résumé une source européenne, alors qu’Allemagne et Finlande, deux faucons vis-à-vis d’Athènes, semblent près de dire ouvertement qu’ils ne veulent plus de la Grèce dans la zone euro.

 

FMI : faire payer la dette grecque à l’Europe et virer Tsipras

FMI : faire payer  la dette grecque à l’Europe et virer Tsipras

 

Derrière les arguments techniques se cachent  les véritables objectifs du FMI, d’abord et surtout virer Tsipras et son gouvernement qui se mettent en travers des logiques financières ; Virer la Grèce de l’euro ensuite si Athènes ne plie pas aux exigences du FMI. Une sorte de guerre idéologique beaucoup plus importante que les sommes en jeu. D’autant que le sentiment nationaliste monte partout dans les Etats de l’UE°. Accessoirement faire payer l’Europe pour la dette grecque ( et pas le FMI°). Comme par hasard le FMI i sort uen rapport non prévu qui avance un chiffre de près de 40 milliards dans les trois ans mais  ne tient las compte de la restructuration.  Une sorte d’amicale pression sur les électeurs grecs.  La campagne éclair pour ce référendum, annoncé le week-end dernier, a ainsi vraiment débuté jeudi, par cette pression sur le gouvernement. La question posée aux Grecs dimanche est simple en apparence: êtes-vous d’accord avec la proposition des créanciers faite en date du 25 juin?  Pour le gouvernement, qui n’a aucune intention de sortir de la zone euro, un non servirait surtout à être « mieux armé » pour la poursuite des négociations avec les créanciers. Mais ces derniers soutiennent qu’un non équivaudrait à un choix contre l’euro, de quoi impressionner des Grecs déjà très inquiets de la situation.  Même le président français François Hollande, parmi les plus compréhensifs pourtant, a estimé que si le non l’emportait, on entrerait « dans une forme d’inconnu ». « La situation se dégrade en raison du comportement du gouvernement grec », a affirmé de son côté le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. « Selon moi, la Grèce ne sortira pas de l’euro, elle fera tout pour parvenir à un accord », a toutefois pronostiqué jeudi soir le chef du gouvernement italien Matteo Renzi. « Quoi qu’il arrive, la Grèce devra retourner à la table des négociations et négocier un programme d’aide », a-t-il ajouté.

 

Grèce : les créanciers veulent virer Tsipras

 

 

 

Aujourd’hui les créanciers ont déserté le terrain financier pour g lisser sur le terrain politique. La preuve, on refuse même d’examiner toute proposition grecque ( ou alors comme Juncker on dit qu’on a rien reçu). Le jeu du chat et de la souris. Mais le chat européen n’a plus pour objectif la mise au point d’un plan financier pour la Grèce mais de discréditer définitivement Tsipras aux yeux des grecs et de virer ce parti du paysage politique. On donc changé de problématique. Avec des risques toutefois, car il faudrait trouver les bons arguments juridiques  pour éjecter la Grèce de L’union européenne et de l’euro ; d’autres risques encore plus importants ceux-là : discréditer la fiabilité du système monétaire, affecter un peu plus la confiance dans un environnement mondial déjà très fragile. Voire créer une crise financière mondiale.  La  stratégie des créanciers a été en partie révélée par un article de la Süddeutsche Zeitung (SZ) de ce mardi. Ce dernier dévoile la stratégie mise au point par les dirigeants de l’Eurozone après le défaut. Selon la SZ, les chefs de gouvernement se retrouveraient dans une réunion d’urgence. Ils demanderaient à Athènes d’imposer un contrôle des capitaux et des limitations aux retraits des guichets bancaires au cours d’un week-end. Les banques devraient alors rester fermées quelques jours. Si le gouvernement grec refuse de faire passer une loi spéciale – nécessaire pour la réalisation de ce plan -, le système financier grec sera « isolé » de l’Eurosystème. Autrement dit, on coupera l’accès à la liquidité d’urgence (programme ELA) des banques grecques. Le but est fort clair : une telle procédure rendra extrêmement impopulaire le gouvernement d’Alexis Tsipras. L’objectif des dirigeants de la zone euro reste donc le même : renverser ce gouvernement, coûte que coûte. Et obtenir un gouvernement obéissant tout en évitant le Grexit.  Du reste, cette information – qui n’a été ni démentie, ni confirmée par le gouvernement allemand, ce qui revient à la confirmer – risque de provoquer une panique sur les dépôts puisque les Grecs connaissent parfaitement le précédent chypriote de mars 2013. Là encore, c’est un moyen de pression sur le gouvernement grec pour qu’il capitule avant le 30 juin. Ce qui est certain, c’est que le défaut du 30 juin ne fait plus aucun doute désormais. Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, a indiqué qu’il n’y aurait pas de nouvelle liste de réformes présentée par les Grecs lors de la réunion de l’Eurogroupe jeudi 18 juin. Chacun pense donc à l’après-défaut. Et tente de faire peur à l’autre camp. Progressivement, c’est une confrontation directe qui semble se mettre en place avec  les risques que cela comporte.

Foot PSG- Guingamp : virer Blanc et vite

PSG- Guingamp : virer Blanc et vite

 

Le PSG est une équipe de sénateurs depuis presque un an. En cause un entraineur incapable de maitriser les personnalités de son équipe. Ce sont les stars qui commandent pas lui (même à l’entrainement). Du coup tout va mal, ce qui manque surtout, c’est l’envie. Pas d’engagement, pas de jeu collectif, des la maladresse de la fébrilité tant en défense qu’en attaque. Il est urgent de virer Blanc qui n’a pas l’étoffe d’un manager international, surtout pas le bagage culturel pour dominer des vedettes parfois caractérielles au comportement d’ados (etq ui gagnent des centaines de milliers d’euros par mois). C’est la première fois que Blanc critique ses joueurs. Il serait temps. L’entraîneur du Paris SG Laurent Blanc a déploré «le manque d’agressivité» de son équipe après la première défaite en championnat face à Guingamp (1-0), dimanche lors de la 18e journée de Ligue 1, qui «symbolise» les «difficultés» du champion en titre depuis le début de saison. «C’est le moment de dire que (cette défaite) symbolise nos difficultés qu’on avait réussi à surmonter jusqu’ici, a admis Blanc au micro de BeIn Sport. On ne peut pas être mis en difficulté sur les coups de pied arrêtés. On a souffert de notre manque d’agressivité, c’est ce que je dis déjà depuis un certain temps.» Battu pour la première fois de la saison à Barcelone (3-1) en Ligue des champions mercredi, Paris enchaîne un second revers de rang face à Guingamp, euphorique après sa qualification en 16e de finale d’Europa League et voit ses difficultés chroniques à maîtriser ses matches mises en lumière, selon Blanc. «On a vu une équipe de Paris qui n’était pas concentrée. Ça va veut dire qu’à la sortie quand tu n’es pas concentré sur ton match tu le perds, a déclaré le technicien parisien. On était dans le dur depuis longtemps. Jusqu’ici, on a toujours réussi à réagir pour gagner les matches, aujourd’hui ça n’a pas suffi.». Bref encore des propos insipides de Blanc incapable de manager son équipe et de sortir des joueurs comme Thiago Silva ou  Thiago, Motta complètements absents sur le terrain. Sans parler de Ibra qui fait ce qu’il veut.

2017 : pour virer Hollande primaire à gauche pour 75% des Français

2017 : pour virer Hollande primaire à gauche pour  75% des Français

 

Comment virer Hollande François Hollande qui ne fédère que 24% des Français sur son éventuelle candidature en 2017. Pour les trois quarts des interrogés, la gauche devrait organiser des primaires pour choisir son candidat à l’élection présidentielle, selon un sondage Odoxa pour L’Expressla presse régionale et France Inter rendu public mardi 25 novembre. Priés de dire s’ils pensent que la gauche devrait organiser des primaires pour choisir son candidat à la prochaine présidentielle ou s’ils estiment que la gauche n’a pas à organiser de primaires, car en tant que président de la République sortant, François Hollande devrait être le candidat naturel de la gauche, 75% ont choisi la première option. Un peu moins d’un quart, 24%, se sont prononcés contre un primaire de la gauche. 1% ne s’est pas prononcé. Chez les sympathisants de gauche, 73% se sont déclarés pour une primaire à gauche, 26% contre. La proportion en faveur de cette primaire est plus importante, à 75%, parmi les sympathisants de droite, contre 24%.

 

Comment virer Hollande ?

Comment virer Hollande ?

Comme les médias, voire les français en général, sont assez légitimistes (un légitimisme résigné!), la question est peu posée. Pourtant elle est urgente car le pays risque d’être dans une situation dramatique en 2017 si Hollande va jusqu’au bout du mandat. On dispose pourtant maintenant des coutils juridiques pour le virer. En effet  le Sénat a voté mardi soir le projet de loi organique permettant la destitution du chef de l’Etat. Un lien avec le basculement de la Haute-assemblée le mois dernier à droite? Pas vraiment, surtout que l’adoption a fait la quasi-unanimité (seuls les 18 élus communistes se sont prononcés contre). Cette réforme constitutionnelle a en fait été actée en février 2007, à la fin de la présidence de Jacques Chirac. Mais son application devait se traduire par une loi organique, qui n’avait jamais été adoptée par le Parlement jusqu’à présent. Voté à l’Assemblée nationale en janvier 2012, sous le précédent quinquennat, le texte n’avait jusque-là jamais été repris par le Sénat. Avant d’être définitivement promulgué, le ministre des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a précisé que le projet de loi doit désormais être vérifié par le Conseil constitutionnel. Concrètement, la révision constitutionnelle de 2007 introduit l’installation de la Haute Cour, réunion des deux chambres du Parlement, qui devient la seule juridiction capable de statuer sur le statut du chef de l’Etat au cours de son mandat. Avant cela existait la Haute Cour de Justice, qui ne pouvait juger le Président qu’en cas de crime de « haute trahison ». Dorénavant, l’article 68 de la loi fondamentale stipule qu’il peut être destitué « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », ce qui laisse une interprétation assez large sur le sujet. Selon le site Vie publique, la destitution « peut porter sur le comportement politique mais aussi privé du président » et peut se prononcer en « dehors de toute infraction pénale » puisqu’elle constitue « une sanction politique, et non pénale, du Président ».

 

Comment virer Hollande ( J-F Kahn)

Comment virer Hollande ( J-F Kahn)

Compte tenu de l’amateurisme qui gouverne la réforme territoriale, l’incapacité du président à faire face à la crise, ou l’absence de vision sur l’Europe, sommes-nous aujourd’hui arrivés à un seuil tel qu’il n’est plus possible de garder François Hollande à la tête de l’Etat ? N’a-t-il plus le pouvoir suffisant pour gouverner ?

Jean-François Kahn : M’auriez-vous posé cette question au sujet de Nicolas Sarkozy ? Il est intéressant de constater que l’on peut la poser concernant Hollande, mais pas Sarkozy. J’ai été le premier à faire une Une de ce type sur Hollande, dans Marianne, « Pourquoi et comment il faut dégager Hollande (par le haut) ? » Personne ne me l’a reproché, mais si j’avais fait la moitié sur Sarkozy, les critiques auraient fusé.

C’est quelque chose d’assez étonnant.

Si nous nous trouvions dans un régime démocratique, comme ceux qui nous entourent en Europe, avec un Premier ministre élu par le Parlement, la question ne se poserait pas, puisque s’il ne suscite plus assez de confiance, il est remplacé par un autre. Notre système est unique, il est rigide et obsolète. Il faudrait donc surtout se demander s’il n’est pas temps de sortir de la Cinquième République, afin de ne pas se retrouver bloqué pendant cinq ans avec un incapable, un psychopathe ou un fou au pouvoir.

Selon vous, quel est le scénario le plus réalisable ? Comment François Hollande peut-il concrètement être mis hors-jeu ?

Jean-François Kahn : L’article vingt de la Constitution dispose que c’est le Premier ministre qui gouverne, avec une majorité au Parlement. Le président de la République est censé être un arbitre. Pour l’instant, hors un putsch ou la réforme que je souhaite, la seule solution réside dans l’application stricte de cet article. Même si Hollande refusait de promulguer certaines lois, sa capacité de blocage serait celle d’un président de cohabitation, ni plus ni moins.

Les socialiste risquent tellement d’être éradiqués que, bien que ce ne soit pas probable dans l’immédiat, cela pourrait devenir possible un jour. Mais nous n’avons pas la possibilité de souplesse des Italiens qui se sont débarrassés de Berlusconi lorsque la situation n’était plus tenable. Pour l’instant nous avons le choix entre ne rien faire et aller jusqu’au bout avec toutes les conséquences que cela peut avoir, ou faire un putsch..

Qui pourrait être à la manœuvre pour appliquer un tel scénario ?

Jean-François Kahn : En privé, les socialistes ne cessent de dire que François Hollande les mène à la catastrophe, qu’il fait le jeu du Front National, et qu’il doit prendre de la hauteur en devenant une « reine d’Angleterre ».  Manuel Valls ne peut pas mener le mouvement, car cela s’apparenterait à une sorte de coup d’Etat. En revanche le groupe parlementaire peut taper du poing sur la table. Il est d’ailleurs incompréhensible qu’ils ne l’aient pas encore fait. Dans le cas de la réforme territoriale, personne n’ose se prononcer contre, sauf que Hollande le fait avec un amateurisme inouï. C’est pourquoi je dis que c’est moins sa politique que l’homme qui est mise en cause.

Un des proches de François Hollande ose le lui dire en privé, mais il est le seul. Les autres ministres, même s’ils le connaissent bien, sont tellement liés à lui qu’ils le poussent à s’accrocher au pouvoir et à tenir tête à Valls. Dans ce système absurde de la Cinquième République, tout ce que Hollande fait a pour but d’étouffer le Premier ministre.

Quelles seraient les conséquences concrètes du scénario le plus plausible ? Comment la gouvernance se fait-elle dans ces conditions ?

Jean-François Kahn : Si l’article 20 de la Constitution est strictement appliqué, dans le cas de la présidence de François Hollande on se retrouvera dans une situation classique de cohabitation. Il garderait ses fonctions de chef des armées, il représenterait le pays à l’international, mais laisserait la conduite de la politique interne au Premier ministre. Or ce n’est pas ce dernier qui a défendu la réforme territoriale, mais Hollande, sur un bout de table, en téléphonant aux présidents de régions pour tenter de ne pas trop les mécontenter. Nous aurions tout intérêt à nous mettre au diapason de nos voisins européens, or notre système n’existe nulle part, sauf dans la Russie de Poutine.

 

(interview Atlantico)

Veolia : pas assez de licenciements, Dassault veut virer le patron

Veolia : pas assez de licenciements, Dassault veut virer le patron

 

Antoine Frérot, PDG de Veolia depuis fin 2010, paraît de nouveau fragilisé à deux mois de l’échéance de son mandat, la famille Dassault, deuxième actionnaire du groupe, étant selon la presse à l’offensive pour tenter d’imposer un successeur. Les Dassault, qui détiennent via leur holding familiale Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) 6,3% du capital de Veolia, seraient parvenus à convaincre certains administrateurs de remplacer Antoine Frérot par David Azéma, actuel directeur général de l’Agence des participations de l’Etat (APE), écrit vendredi l’hebdomadaire Le Point sur son site internet. Selon une source proche du dossier, le groupe Dassault jugerait les résultats d’Antoine Frérot insuffisants depuis sa nomination en décembre 2010, estimant notamment que son plan de restructuration manque d’ambition. Le numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets, a mis en oeuvre ces deux dernières années un programme de désendettement et d’économies, qui passe notamment par la suppression de 1.500 postes dans la division eau en France. « Dassault voulait beaucoup plus de licenciements », glisse-t-on de même source. Contactés par Reuters, le groupe Dassault et l’Agence de participations de l’Etat n’ont pas réagi à ces informations. Veolia a réalisé 6,3 milliards d’euros de cessions d’actifs en 2012-2013 dans le cadre de son plan stratégique et a divisé sa dette par deux en quatre ans, la ramenant à un niveau de l’ordre de huit à neuf milliards fin 2013. Reste que le groupe est à la traîne du secteur en terme de performances boursières. Le titre perd toujours plus de 40% depuis décembre 2010, en dépit d’un rebond de 30% l’an dernier. La facture est encore plus lourde pour la famille Dassault, entrée en 2008 à environ 23 euros, soit près de deux fois le cours actuel.

Hollande : une stratégie voulue pour virer Trierweiler

Hollande :  une stratégie voulue pour virer Trierweiler

 

Contrairement aux apparences Hollande n’a pas été surpris en flagrant délit, en fait il s’est volontairement mis en scène pour virer Trierweilller ; Nombre de spécialistes des medias people connaissait l’idylle du président avec Gayet et  ses rencontres rue du Cirque à Paris. Forcément compte tenu de la présence affichée de Hollande et de celle des forces de sécurité ; d’autant que la rue était parfois bloquée toute la nuit par la police. Hollande savait évidemment que la presse diffuserait un jour ou l’autre l’information. Ce qu’il espérait et a même provoqué. Cela pour mettre plus vite fin à sa relation avec Trierweilller. La manière dont il a congédié son ex compagne ; à la fois brutale et sans aucune dignité témoigne du fait que sa décsion de rompre était irrévocable et qu’elle était surtout prise depuis longtemps ; En clair Hollande a mis en scène sa rupture pour ne pas avoir à la gérer de manière privée. Une attitude significative du personnage.

Veolia: les syndicats veulent virer le PDG

Veolia: les syndicats veulent virer le PDG

 

L’événement est rare car les syndicats sont plutôt légitimistes mais là ils veulent virer le patron de Véolia qui a sans doute tort de gaver ses actionnaires mais sans doute raison de s’adapter au marché. En effet, la crise aidant, Véolia va subir la contraction des budgets de collectivités avec lesquelles il travaille notamment en transport, eau et proprété.   »Il est insupportable d’assister sans rien faire au démantèlement du groupe. Pour nous, la stratégie n’est toujours pas claire et, en cela, la stratégie d’Antoine Frérot, c’est surtout de donner des dividendes aux actionnaires sans vision sur l’avenir de Veolia », a déclaré à l’AFP Hervé Deroubaix, délégué central CFDT.  Les syndicats, actuellement réunis en comité de groupe, reprochent également à M. Frérot « de ne pas avoir daigné venir siéger lors du comité de groupe France » pour expliquer la stratégie du « Nouveau Veolia ». Une invitation parvenue mercredi et donc trop tard, a rétorqué jeudi une source au sein du groupe.   »Les intentions du groupe leur ont été présentés à plusieurs reprises au cours des comités de groupe France et européens depuis 2011″ et Antoine Frérot a assisté à deux reprises cette année aux comités de groupe, a souligné cette source.  Les quatre branches de Veolia (Eau, Propreté, Energie et Transport) subissent, selon l’intersyndicale, « des restrictions quotidiennes et restructurations qui ne tiennent pas compte des services publics que nous assurons ».  Et « il n’y a que des cessions annoncées, qui ne se terminent jamais tout à fait… Transport et SNCM, Dalkia, SADE et pourquoi pas l’Eau et la Propreté France ? », dénonce l’intersyndicale dans un communiqué commun.  Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a souligné sur BFM Business qu’il est « très rare que la CFDT appelle à la démission d’un patron d’entreprise ».   »On rend des comptes aux actionnaires et pas aux représentants des salariés. Eh bien, au bout d’un moment, il y en a assez et il est normal que les représentants des salariés posent un acte fort », a ajouté M. Berger disant « assumer » la position de la CFDT de Veolia.  Pour les quatre principales organisations syndicales, « le dialogue social est tronqué ». « Le fossé n’a jamais été aussi profond entre les dirigeants et les salariés et les organisations syndicales sont déterminées à mobiliser les salariés et envisagent toute forme d’action », conclut le communiqué.  Veolia est engagé depuis plus de deux ans dans un vaste plan de restructuration et de désendettement, via des cessions et des recentrages sur environ 35 pays, contre plus du double auparavant.  L’ex-Générale des Eaux a confirmé début décembre un plan de suppression de 1.600 postes dans sa branche eau en France d’ici 2014, dont 700 par un plan de départs volontaires (ainsi que 500 départs naturels en 2013 et 400 en 2014). A cela s’ajoute 500 « reclassements », ce qui fait dénoncer aux syndicats un plan visant près de 2.100 emplois sur 15.000. Le plan est à l’ordre du jour d’un nouveau comité central d’entreprise le 20 décembre.  Dans un communiqué publié jeudi soir, le groupe a défendu la nécessité de son plan pour Veolia Eau France qui « doit se transformer pour assurer son avenir », dans un contexte difficile marqué par des négociations à la baisse des tarifs et des pertes de contrats municipaux.   »Pour s’adapter à la réalité de son marché et afin de continuer à se développer, à investir et à innover, Veolia Eau France doit aujourd’hui nécessairement transformer ses modèles, tant économiques que contractuels, et faire évoluer son organisation et ses métiers »,  Le groupe s’apprête également à mettre en vente sa filiale de travaux SADE, qui emploie près de 9.000 personnes, dont les deux tiers en France, selon une lettre envoyée aux employés.  Veolia Environnement compte plus de 300.000 salariés dans le monde, dont un peu plus de 100.000 en France.

« Virer un ministre » ? Pour l’exemple !

« Virer un ministre » ? Pour l’exemple !

 

Le président des sénateurs PS, François Rebsamen, a reconnu mercredi avoir conseillé à Jean-Marc Ayrault de « virer » un ministre pour l’exemple. Invité de « Questions d’Info » LCP/FranceInfo/LeMonde/AFP, M. Rebsamen était questionné sur des informations du Canard Enchaîné selon lesquelles il aurait conseillé au chef du gouvernement « de virer un ministre, n’importe lequel ». « Mais au moins, fais un exemple . Tous les jours, il y a des annonces prématurées, et même contradictoires. Là, ils s’arrêteront », avait dit M. Rebsamen le 5 mars, selon l’hebdomadaire satirique. Le sénateur-maire de Dijon a reconnu avoir fait cette déclaration. « Oui, c’était un léger moment d’agacement » (…) je souhaite qu’il n’y ait pas des annonces contradictoires, qu’il y ait une annonce, qu’elle soit faite par le Premier ministre, et que tout le monde s’y tienne ». « Ca voulait dire: ‘ramène de l’ordre dans ce gouvernement ‘ », a-t-il ajouté. Il faut, a-t-il poursuivi, « que tous les ministres apprennent à respecter la règle collective. Et c’est vrai que chez certains de ces ministres (…) il faut qu’ils apprennent à travailler collectivement, autour du Premier ministre ».

 




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