Archive pour le Tag 'Vinci'

ADP : soldé à Vinci ?

ADP : soldé  à Vinci ?

Comme pour les autoroutes,  l’Etat va solder les bijoux de familles que représente ADP et les aéroports de Paris. Sans doute au même, à Vinci,  qui compte davantage d’ingénieurs des ponts que l’Etat lui-même, beaucoup d’ailleurs des ces ingénieurs des ponts passés dans les cabinets ministériels et l’administration avant de rejoindre Vinci. D’où une consanguinité qui favorise Vinci. L’Etat  veut récupérer un pactole de 25 milliard. En apparence uen bonne affaire pour l’Etat puisque la part de l’Etat est valorisée à 17 milliards et serait vendue autour de 25 milliards. Une apparence seulement car la rentabilité des aéroports en général est exceptionnel du fait des taxes imposées aux opérateurs aériens. Vinci qui gère de nombreux aéroports internationaux le sait. Selon BFM Business, Edouard Philippe doit rendre son arbitrage final sur le dossier lors d’une réunion prévue samedi à Matignon pour finaliser la loi Pacte (plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), qui permettra notamment à l’Etat de descendre sous le seuil de 50% dans le capital du groupe, ce qui lui est interdit par la loi actuellement. Cette loi ne sera pas promulguée avant octobre. L’Etat devrait revenir sur le droit d’exploitation éternel dont dispose ADP et devrait imposer au repreneur une licence d’exploitation comprise entre 70 et 90 années, une durée assez longue pour ne pas dévaloriser l’entreprise et porter préjudice aux actionnaires minoritaires d’ADP. Et l’État disposera de droits de veto sur le foncier de l’entreprise », ajoute BFM Business. A la suite de ces informations, le titre ADP a bondi ce mercredi de 6,11% à 175,5 euros.
Vinci, qui détient déjà 8% du capital d’ADP, fait figure de favori pour remporter cette part de 50,6%, valorisée actuellement plus de huit milliards d’euros. Le groupe a réaffirmé début février son intérêt pour une montée dans le capital d’ADP. BFM cite également parmi les candidats potentiels l’italien Atlantia, déjà propriétaire de l’aéroport de Nice, ou l’espagnol Ferrovial ainsi que les investisseurs financiers Ardian, Predica (Crédit Agricole), la Caisse des Dépôts du Québec, le groupe Macquarie, GIP (aéroport de Londres) ou encore IFM

La vente d’ADP à Vinci contre l’annulation de Notre Dame des Landes ?

La vente d’ADP à Vinci contre l’annulation de Notre Dame des Landes ?

 

On peut légitimement se demander si un deal n’a pas été passé entre l’État et Vinci pour échanger l’annulation de Notre dame des landes contre la session d’une partie de l’actionnariat actuellement détenu par les pouvoirs publics concernant l’aéroport de Paris. l’enjeu financier est autrement important. Côté Bercy ,on veut évidemment vendre des bijoux de famille pour alimenter un fonds de modernisation des entreprises. Côté Vinci, par ailleurs un des leaders mondial en matière de gestion aéroportuaire,  on veut récupérer la très lucrative gestion de l’aéroport de Paris. On peut dificilemenet comprendre le raisonnement de Bercy dont l’objectif à court terme est vendre les actifs les plus rentables. Mais une situation particulièrement contradictoire et perverse. On ferait mieux de se débarrasser des actifs peu rentables qui hypothèquent le déficit budgétaire au lieu de se débarrasser d’activités qui rapportent énormément au budget de l’État. Un exemple significatif de cette contradiction est celui de la vente des autoroutes, là encore notamment à Vinci, dans la rentabilité est exceptionnelle. Côté Vinci il ne manquera pas d’anciens fonctionnaires pour  convaincre ceux  qui sont en activité d’accepter la transaction. Des anciens fonctionnaires notamment ingénieus des ponts ou énarques aujourd’hui plus nombreux chez Vinci que leurs collègues de l’administration.. Le dossier ADP est donc politiquement ultra-sensible, même si l’équation semble plutôt simple. L’État vend un produit de premier choix, ADP, que beaucoup désignent comme « l’actif le plus convoité de la planète ». Il a même un acheteur désigné, Vinci, l’un des groupes les plus agressifs à l’international sur le marché aéroportuaire. Et pourtant, l’opération n’est pas si simple à lancer.

La consanguinité Vinci-fonctionnaires ou la corruption à la française

La consanguinité Vinci-fonctionnaires ou la corruption à la française

 

 

On ne compte plus les anciens fonctionnaires ingénieurs et autres énarques qui ont rejoint Vinci  (2 ème groupe mondial de BTP). Les hauts fonctionnaires sont sans doute aujourd’hui plus nombreux chez Vinci que dans le ministère des transports et de l’équipement. En cause, des rémunérations attrayantes, 10 à 20 fois supérieures à celle de l’Etat. Certains se réjouissent  d’ailleurs de ces mutations de fonctionnaires vers le privé qui leur permet d’acquérir une expérience de management dans l’économie réelle. Le problème c’est qu’ils reviennent rarement dans l’administration. Le plus critiquable, c’est lorsque ces mêmes fonctionnaires en poste dans une responsabilité d’intérêt général prépare des décisions favorables à leurs futurs employeurs. Pour Notre-Dame des Landes. Exemple,  Nicolas Notebaert, qui préside Vinci Airports, a notamment été conseiller technique du ministre des Transports entre 1995 et 2002. Or c’est en  2000 qu’a  été relancé par le ministère du transport le projet de Notre-Dame des Landes. Dans le même temps, sur le terrain Bernard Hagelsteen, préfet de Loire Atlantique pilotait le projet d’aéroport à l’époque où Vinci a remporté le contrat de concession. Bernard Hagelsteen participe a largemenet participé à  l’avancée du projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes. La déclaration d’utilité publique (DUP) est publiée par décret le 10 février 2008, et la préfecture prépare l’avis d’appel public à la concurrence pour réaliser l’aéroport, publié au Journal Officiel de l’Union Européenne2 le 5 septembre 2008. Il est responsable de l’enquête coût-bénéfice sur le projet, dont l’État aurait manipulé les chiffres pour la rendre positive, selon le sénateur Ronan Dantec, ancien adjoint au maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault Il  a été recruté en récompense  chez Vinci Autoroutes après sa retraite. . Pourquoi autant d’anciens fonctionnaires chez Vinci ? Tout simplement parce que les travaux publics dépendent largement de la commande de l’État et des collectivités territoriales. Il est donc utile voire indispensable de recruter des cadres connaissant bien l’administration et pourvus d’un copieux carnet d’adresses pour décrocher des marchés

Notre-Dame-des-Landes : une clause léonine au profit de Vinci

 

 

Pour Notre-Dame des Landes, les responsables locaux nantais n’ont pas hésité à utiliser une clause quasi  léonine compte de tenu de la disposition prévoyant un avantage excessif et disproportionné à Vinci en cas de renoncement. Grosse ficelle d’un cout qui pourraiat atteindre 350 milliards millions pour les pouvoirs publics. Pourquoi une somme aussi importante ? D’abord pour forcer le gouvernement à se prononcer en faveur du projet. On peut comprendre éventuellement que dans le cas de l’écotaxe,  l’indemnité promoteur ait été importante,  le promoteur avait déjà réalisé de nombreux investissements très coûteux. Ce n’est pas le cas dans le cadre de Nantes car les investissements pour l’essentiel se limitent à des études notamment techniques. Il se pourrait bien que des accords tacites étaient dépassés entre la société Vinci et les élus socialistes nantais. Comme souvent dans les marchés TP,  tout n’est pas toujours clair il y a parfois des clauses de retour non  écrite. D’une certaine manière les élus notamment socialistes se retrouvent un peu pris au piège en faveur de leur engagement en faveur d’un projet qui était moins aéroportuaire qu’urbanistique.  Du coup,  le gouvernement pourrait demander l’annulation du contrat qui lie l’État au groupe Vinci pour la construction et l’exploitation de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), révèle franceinfo, vendredi 12 janvier. Alors que le Premier ministre, Edouard Philippe, doit annoncer d’ici la fin du mois si l’aéroport sera construit ou non, l’exécutif étudie la possibilité de contester le contrat sur le plan juridique, en raison d’une « clause bizarre ». L’accord signé en décembre 2010 prévoit que le groupe Vinci construise et exploite la future plateforme aéroportuaire pour 55 ans. En cas d’abandon du projet, l’État devrait verser jusqu’à 350 millions d’euros d’indemnités. Cette clause est « tellement favorable au concessionnaire » qu’elle en est suspecte, assure un ministre interrogé par franceinfo mais qui souhaite rester anonyme. Il avance deux motifs juridiques d’annulation du contrat : « L’enrichissement sans cause » et « L’aide directe à une entreprise »« Il y aura débat », précise ce membre du gouvernement. « Rien n’est décidé », rappelle l’exécutif ces derniers jours. Edouard Philippe reçoit, vendredi après-midi, les élus locaux membres du Syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest, notamment la maire PS de Nantes, Johanna Rolland, et le président PS du département de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet. Ce sera le dernier rendez-vous de discussion avant la décision finale.

TGV Tours Bordeaux : Vinci attaque la SNCF

TGV Tours Bordeaux : Vinci attaque la SNCF

Lisea le gestionnaire de la future ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux, menace de sonner à toutes les portes pour dénoncer le comportement de la compagnie ferroviaire, si cette dernière n’augmente pas le nombre de trains prévus à la circulation en 2017 et qui permettront de rallier Paris à Bordeaux en 2h05. Laurent Cavrois, patron du consortium, a dressé avec son conseil David Préat, du cabinet d’avocats Clifford Chance, tout l’argumentaire juridique prêt à être déployé. L’ensemble a été dûment consigné dans une lettre adressée, fin novembre, à Alain Quinet, directeur général adjoint de SNCF Réseau. Ce document est particulièrement menaçant, selon les éléments recueillis par Challenges. Pour Lisea, le fait que la SNCF s’en tienne à 16,5 allers-retours sur Paris-Bordeaux dès 2017 – contre les 19 voulus par le consortium – constitue un « abus de position dominante ». Lisea, qui évalue le manque à gagner entre 400 et 700 millions d’euros sur la durée de la concession (50 ans), menace de saisir les services de la concurrence de la Commission européenne. Cavrois refuse, selon les termes de la lettre, « qu’un acteur monopolistique puisse décider librement du maintien ou de la disparition du concessionnaire sans aucun égard pour le service public dont il est pourtant chargé ».  Car pour lui, la liquidation de Lisea se dessine bel et bien à l’horizon. Les banques viennent de refuser le tirage d’un montant de 68 millions d’euros, indispensable pour le fonctionnement du consortium. Selon la filiale de Vinci, une négociation serrée est en cours pour libérer 136 millions d’euros en décembre. Mais les établissements financiers jugeraient que la viabilité du projet est incertaine. « Si ces tirages n’étaient pas autorisées et compte tenu de la situation de la trésorerie de Lisea, nous devrions alors déclarer au tribunal de commerce un état de cessation de paiement dans les 45 jours au plus tard, soit le 21 janvier », menace le consortium, dont font aussi partie la Caisse des dépôts, Meridiam et Ardian. Avec une conséquence de taille: la garantie de l’Etat devra jouer pour rembourser les créanciers à hauteur de 2,2 milliards d’euros.




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