Archive pour le Tag 'vin'

Réponse aux taxes sur les GAFA , Trump veut taxer le vin français

Réponse aux taxes sur les GAFA , Trump veut taxer le vin français

Comment le sait le président Trump ne fait pas dans la dentelle. D’une manière générale il reproche non sans raison à la Chine d’exporter à bon compte aux États-Unis, c’est-à-dire sans les contraintes notamment fiscales,  sociales voir environnementales. Mais un reproche du même type est également adressé à l’Europe en particulier à l’Allemagne et à ses  automobiles. La France est également visée suite à la décision  de mettre en place une taxe sur les Gafa. La France a échoué à étendre cette taxe au plan européen mais a réussi à convaincre le G20 d’engager une réflexion sur le sujet. La réplique de Trump  ne s’est pas fait attendre et le président des États-Unis a décidé de viser l’un des symboles français les plus significatifs à savoir les importations de vins

«La France taxe beaucoup le vin américain et nous taxons peu le vin français», a-t-il critiqué sur CNBC. Pour Donald Trump, les Etats-Unis laissent «le vin français – qui est très bon – [...] entrer» sur le territoire national «pour rien». Une situation dont pâtissent, selon lui, les viticulteurs nationaux, notamment californiens. «Les producteurs viennent me voir, et me disent : Monsieur, nous payons beaucoup d’argent pour vendre nos produits en France, et vous laissez [les vins français] venir pour rien. Ce n’est pas juste». Un raisonnement particulièrement fallacieux mais on connaît la stratégie de communication de Trump. Plus c’est gros plus ça passe et le moment venu il sera toujours possible de faire un pas en arrière à condition d’obtenir cependant des compensations.

 

 

La justice découvre les pots de vin de Total !

La justice découvre les pots de vin de Total !

il y a quelque chose de merveilleux dans la naïveté de la justice française qui découvre l’existence de pots-de-vin dans le business international. En l’occurrence, il s’agit de Total, l’un des plus grands groupes pétroliers mondiaux, qui aurait versé une trentaine de millions en Iran notamment pour obtenir l’exploitation  d’un gisement. Le problème c’est que toutes les sociétés internationales ou presque utilisent les mêmes procédés pour leurs débouchés commerciaux. C’est notamment valable dans l’industrie de l’armement mais dans beaucoup de branches.  inutile de tourner autour du pot, pour les contrats internationaux, il est souvent nécessaire d’arroser d’une manière ou d’une autre les décideurs. Le ministère public a cependant requis vendredi la confiscation de 250 millions d’euros à l’encontre du groupe pétrolier Total, jugé pour corruption d’agents publics étrangers en marge de la conclusion de contrats en Iran en 1997. Total est soupçonné d’avoir versé quelque 30 millions de dollars de pots-de-vin entre 2000 et 2004 sous couvert d’un contrat de consultance visant à faciliter la conclusion d’un accord concernant l’immense gisement gazier de South Pars. Pour le procureur, ce contrat avec la société Baston Associated LTD “recouvrait en réalité des paiements corruptifs” dont une grande partie destinée à un fils de l’ancien président iranien Hachemi Rafsanjani (1989-1997), Mehdi.

Du vin bleu… et du lait rouge ?

Du vin bleu… et du lait rouge ?  

Les goûts et les couleurs ne sauraient être discutées paraît-il. Pourtant la création d’un vin de couleur bleue justifie certaines interrogations. La raison de la coloration de manière artificielle répondrait simplement à un souci de nouveauté. Pourtant la nouveauté n’est pas toujours synonyme de progrès y compris au plan gastronomique ou œnologique. Pourquoi pas aussi du lait rouge. Il suffirait d’ajouter un colorant chimique dans la nourriture des vaches. Pourquoi rouge ?  Là aussi pour la nouveauté. On pourrait même ajouter des bulles pour donner un aspect plus festif. Curieux cette maladie de tout colorer ou l’inverse de décolorer comme le pain ou le sucre ou même la viande. Comme si ce qui était naturel s’opposait à une conception surfaite de la modernité. La boisson, dite vin bleu, produite dans la région d’Almeria (Andalousie), est obtenue en filtrant du chardonnay à travers de la pulpe de raisins noirs contenant de l’anthocyane, un pigment naturel. Résultat, un vin bleu turquoise aux arômes de cerise, framboise et fruits de la passion, assure le distributeur. Les bouteilles nommées “Vindigo” et vendues 12 euros, semblent éviter les écueils. L’entrepreneur assure avoir reçu des commandes de toute la France, mais aussi de Belgique, d’Allemagne, ou même de Russie et de Chine. A l’heure où le vin rosé accède à peine à la reconnaissance auprès des œnologues, après une forte amélioration de sa qualité, le vin bleu est cependant loin de faire l’unanimité. “C’est un peu lourd au niveau des arômes”….lourd tout court !

Le vin protège de la démence !

Le vin protège de la démence !

Selon  une étude publiée mercredi dans la revue médicale BMJ. Les auteurs déconseillent toutefois de se mettre à boire. La démence touche 5 à 8% des plus de 60 ans dans le monde, soit 50 millions de personnes, d’après l’Organisation mondiale de la santé. Cette conclusion vient du suivi de 9.087 fonctionnaires britanniques nés entre les années 1930 et 1950. Ceux qui, entre la trentaine et la cinquantaine, déclaraient ne jamais boire d’alcool ont finalement couru un risque 47% plus élevé d’être atteints par la maladie, par rapport à ceux qui buvaient dans la limite recommandée (1 à 14 unités d’alcool par semaine). Ceux qui buvaient plus que la limite recommandée avaient un risque encore plus élevé de souffrir de cette perte des capacités cognitives. L’étude, qui fait une observation statistique, n’établit pas de lien de cause à effet.  Bref une étude qui ne démontre pas grand-chose mais au moins qui rassure !

 

Le rosé espagnol vendu pour du vin français

Le rosé espagnol vendu pour du vin français

La consommation du rosé constitue un véritable phénomène de mode, les ventes s’emballent. Premier pays producteur et consommateur de vin rosé dans le monde, la France a vu sa consommation de rosé tripler en 20 ans -devançant même de loin celle de blanc.la progression des ventes est accompagnée d’uen grande tricherie car nombre de rosé supposé être produit en France viennent de l’étranger ; On constate en fait sur le rosé ce qu’on a vu sur le mousseux avec des copies, de fausses appellations et tout simplement des fraudes sur l’identité du produit. C’est le type d’escroquerie que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a repéré après deux ans d’enquête réalisée en 2016 et 2017, révèle ce dimanche Le Parisien . « Nous avons constaté des fraudes chez quatre négociants-producteurs », explique Alexandre Chevallier, le directeur de cabinet adjoint de la DGCCRF. « Ces cas de francisation concernent plus de 70 000 hectolitres de vin. » L’équivalent de 10 millions de bouteilles de rosé.

Dans les magasins, les enquêteurs ont découvert des problèmes d’étiquetage pouvant induire en erreur le consommateur. L’origine du produit était parfois peu visible ou alors la présence de logo français ou de mention « produced in France » prêtait à confusion. Dans un supermarché d’Île-de-France, 16.700 bouteilles d’un vin espagnol à l’étiquetage ambigu ont été retirées des rayons, écrit Le Parisien.

Plusieurs enquêtes pour tromperie, pratique commerciale trompeuse, tromperie en bande organisée ou usurpation de signes de qualité sont ouvertes.

 

Chute de production mondiale de vin

Chute de production mondiale de vin

 

Une baisse de production de 9% au plan mondial et de environ 20 % en France ; En France, 87 400 exploitations produisent du vin, dont 68 500 sont spécialisées dans le secteur. Le secteur viti-vinicole représente près de 290 000 emplois, dont 120 000 emplois directs, selon la douane, chargée de la réglementation du secteur. Le groupe Vin et société, composé des professionnels du secteur, évoque même jusqu’à 558 000 emplois « de la vigne et du vin » (viticulteur, négociant, caviste, fabriquant de bouteilles, caviste, sommelier, etc.). France et Italie se disputent la place de premier producteur de vin Les deux pays font la course en tête, suivis de l’Espagne et des Etats-Unis. Malgré le développement des vignobles nord-américains, argentins et chinois, les trois pays méditerranéens conservent leur leadership et assurent près de 50 % de la production mondiale depuis vingt ans. En 2015, la France a produit 17 % du vin mondial Les trois premiers producteurs mondiaux pèsent autant que tous les autres pays réunis. Les ventes de vin et de spiritueux ont rapporté 10,4 milliards d’euros en 2015, soit « l’équivalent de la vente de 126 Airbus », précise la Fédération des exportateurs de vin et spiritueux (FEVS). Le secteur est loin des performances de l’aéronautique, mais a détrôné les parfums et cosmétiques. Le champagne, à lui seul, représente un quart des exportations du secteur (2,69 milliards d’euros), et les spiritueux près d’un tiers (3,7 milliards). Mais en 2017 la baisse été de près de 19% en France.  Au plan mondial, a production n’avait pas été aussi faible depuis 1957, année où elle était tombée à 173,8 millions d’hectolitres. En Italie, premier producteur mondial, la chute a été de 17% en valeur En troisième place, l’Espagne n’a pas été épargnée, avec un décrochage de sa production de 20%. La production a limitée sa baisse à 1,0% aux Etats-Unis, quatrième producteur mondial, ainsi qu’en Chine qui s’est hissée au septième rang mondial des producteurs de vin derrière l’Australie et l’Argentine.  La production viticole mondiale, affectée par d’importants aléas climatiques en Europe, a accusé un recul de 8,6% en 2017, tombant son plus bas niveau depuis 60 ans. Sur le marché des exportations, l’Espagne conserve sa première place des pays exportateurs en volume avec une part de marché mondial de 20,5%, tandis que la France garde sa place de leader en valeur avec 9,0 milliards d’euros exportés l’an dernier.

Redécouverte de l’eau: le vin sans alcool !

Redécouverte de l’eau:  le  vin sans alcool !

Il y a avait déjà la bière sans alcool, maintenant c’est  le vin, bref la redécouverte de l’eau ou au mieux du jus de raisin.  Sans gluten, sans sucre, sans sel, sans graisse et sans calories et maintenant sans alcool, l’industrie alimentaire et viticole progresse à pas de géant. On va bientôt redécouvrir le pain sans mie (la galette du Sahel), la confiture sans sucre (la compote)  et peut-être même le fil à couper le beurre. Du vin sans sucre sans alcool est donc la nouvelle découverte, sans doute demain le vin sans vigne. Certes il faut évidemment condamner les excès dans tous les domaines mais tout est question d’équilibre et à force d’inventer des  ersatz de produits alimentaires on va finir par tuer le plaisir gastronomique. Aujourd’hui, Les Domaines Pierre Charvin ont  osé produire du vin sans alcool et le vendre en France. La start-up a vu le jour dans l’Hérault en 2010 à l’initiative de Mathilde Boulachin et Fabien Gross, deux entrepreneurs qui ne sont pas issus du sérail de la viticulture. En quelques années, cette marque s’est fait une belle place sur le marché du vin avec des produits innovants et originaux.  « Ces produits existent depuis longtemps, mais nous avons fait en sorte de les rendre plus accessibles aux consommateurs en créant un design et des gammes plus tendance », a expliqué Mathilde Boulachin à BFM Business.

Production vin : Même pour le pinard la France est détrônée !

Production vin : Même pour le pinard la France est détrônée !

 

L’Italie redevient  le premier pays producteur devant la France et l’Espagne, selon l’Organisation internationale du vin (OIV). Après le cru record de 2013 et le contrecoup de 2014, « la production mondiale de vin en 2015 se situe dans une bonne moyenne », indique l’OIV dans un communiqué, précisant que son estimation se situe dans une fourchette comprise entre 270,7 et 280,7 Mhl.  Sur le podium, l’Italie, doublée par la France l’an dernier, est en passe de récupérer la première place, avec 48,9 Mhl (+10%), contre 47,4 millions pour l’Hexagone (+1%), loin devant les 36,6 millions de l’Espagne (-4%). Derrière, les Etats-Unis confortent leur quatrième place avec 22,1 Mhl, tandis que l’Argentine enregistre un repli de 12% à 13,3 millions, quand le Chili « établit un nouveau record » avec 12,8 millions (+23%). Dans l’hémisphère sud, les volumes sont stables en Australie (12 Mhl) et en Afrique du Sud (11,3 Mhl), mais chutent de 27% en Nouvelle-Zélande (2,3 Mhl), retrouvant leurs  niveaux habituels après un cru 2014 exceptionnellement abondant. En Europe les prévisions sont en hausse pour le Portugal (+8%), la Roumanie (+9%), la Hongrie (+12%) et l’Autriche (+18%), seules l’Allemagne (-4%) et la Grèce (-9%) subissant une baisse de leurs productions. Comme l’an dernier, « l’équilibre du marché est assuré » et « la production permettra de couvrir la consommation et des besoins de vins pour les usages industriels », comme le brandy, le vinaigre et le vermouth, ajoute l’OIV, qui table sur une consommation mondiale comprise entre 235,7 et 248,8 Mhl.

La France championne du monde de la consommation d’antidépresseurs…et de vin rosé

La France championne du monde de la consommation d’antidépresseurs…et de vin rosé

Ces bien connu la France est le premier consommateur d’antidépresseurs au monde mais paradoxalement ( ou peut-être à cause de..) c’est aussi le premier consommateur de vin et de rosé en particulier. Premier producteur, premier consommateur, mais aussi premier importateur de rosé car on manque quand même de pinard ! De quoi rendre obsolète le french bashing car il y a encore des secteurs ourla France demeure leader. Avec l’arrivée du mois de juin, on sort le vin rosé ! Selon la dernière enquête que RTL dévoile à l’occasion du Salon du vin – le « Winelab » – à Paris, le rosé représente maintenant 30% des vins que l’on consomme. C’était seulement 17% il y a encore dix ans. On en boit même trois fois plus qu’il y a vingt ans.  Le rosé n’est plus vraiment considéré comme un vin d’été. On en boit désormais toute l’année. Cette boisson est une spécialité française, née en Provence. La France demeure le premier pays producteur de rosé au monde. Mais la production s’est étendue à de nombreuses régions et à de nombreux pays. L’Italie, l’Espagne et les États-Unis se sont mis à en produire aussi. Aujourd’hui, on en consomme plus qu’on en produit, donc on est obligé d’en importer. Résultat : la France est le premier pays consommateur de rosé au monde, mais aussi le premier pays producteur, et également le premier importateur de rosé dans le monde. Cela n’a l’air de rien, mais en réalité, le rosé est un vin très compliqué à faire. Vous partez d’un raisin qui sert à faire le vin rouge, pour lui donner la fraîcheur du vin blanc. C’est toute une technique qui s’est transmise chez les viticulteurs, de la Provence au Languedoc, en passant par le Val-de-Loire, la Bourgogne et le Bordelais. Le rosé a gagné en qualité. On en trouve des pas très chers (à 5 euros) et très bien faits. Le rosé qu’on importe, c’est surtout le premier prix. Le vin rosé est tant à la mode parce que contrairement aux vins rouges, c’est un vin facile à boire. On peut le choisir sans faire appel à un sommelier. Il séduit davantage les femmes et les jeunes, comparé aux autres vins. Mais il faut surtout pas le laisser vieillir en cave, sinon il devient oxydé et tout fatigué.

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

 

Lors de la rencontre hier avec Merkel, Poutine a convenu que le cessez le feu n’était pas respecté et a admis que l’OSCE avait un rôle important à jouer dans le processus de paix. Une évolution de position qui est sans doute pas étranger à l’isolement de la Russie et à sa situation économique catastrophique notamment un recul de la croissance d’au moins 3%.. Angela Merkel est optimiste pour la suite, exactement comme Vladimir Poutine. « Il y a des réclamations des deux côtés, qu’elles viennent des autorités de Kiev contre les séparatistes, ou des séparatistes contre le pouvoir à Kiev. Mais je suis d’accord avec madame la chancelière, je l’ai déjà dit, il n’y a pas d’autre alternative que les inspections de l’OSCE pour obtenir l’application des accords de Minsk. Cela concerne avant tout la réforme politique avec une réforme constitutionnelle, des élections locales et une loi d’amnistie. Sans cela, on en pourra discuter de rien« , a déclaré le chef du Kremlin. Angela Merkel et Vladimir Poutine se sont donc quittés sur une note d’espoir. Une délégation russe sera d’ailleurs à Bruxelles dans une semaine pour en discuter. Le conflit en Ukraine a fait plus de 6.000 morts depuis avril 2014.

 

Le pinard comme remède à la dépression économique en France

Le pinard comme remède à la dépression économique en France

 

 

Enfin une bonne nouvelle économique, la France retrouve sa place de premier consommateur de vin. Sans doute le remède pour guérir la dépression française notamment dans le domaine économique. Finalement 44 litres de vin par français c’est peu, pourquoi dès lors ne pas rendre le pinard obligatoire chaque jour, on pourrait facilement passer à 180 litre par an. Avec une petite taxe additionnelle sur chaque litre (TIPV, taxe intérieur sur la vinasse), on pourrait facilement récolter plusieurs dizaines de milliards et boucher tous les trous du budget. Avantage supplémentaire le pinard a des vertus thérapeutiques, il permet d’éviter la dépression et même de rendre le moral. Or davantage de confiance, c’est davantage de croissance (au moins pour la vinasse !). En tout cas le pinard permet d’être de  rendre moins lucide, donc moins méfiant. On s’étonne que l’ingénierie fiscale de nos chers énarques n’y ait pas encore pensé !  Selon les derniers chiffres, les Français sont redevenus les premiers buveurs de vin au monde. Un Français consomme en moyenne l’équivalent de 44,2 litres de vin par an. Les Slovaques sont à la deuxième place avec 43,3 litres par an. A la troisième place, les Croates avec 42,6 litres par an. Le Vatican est en dehors du classement qui concerne les pays de plus de 300 000 habitants. C’est en réalité le pays qui consomme le plus de vin par habitant : 73,8 litres par tête. L’explication n’est pas à chercher du côté du vin de messe mais du régime fiscal avantageux, les bouteilles sont bon marché, et la démographie : le pays est peuplé par des hommes âgés. La France est également le premier producteur au monde avec une production de 46,1 millions d’hectolitres selon les prévisions de l’Organisation mondiale du vin. L’Italie, le principal rival, repasse à la deuxième place avec 44,4 millions d’hectolitres. L’Espagne complète le podium 100% européen avec 37 millions d’hectolitres

 

Américanisation du vin français ?

Américanisation du vin  français ?

 

 

L France n’a plus guère d’industrie mais il lui reste le vin, pourtant on veut américaniser le nom de domaines sur internet, en faiat une sorte de banalisation par le bas de la renommée des vins français. Des noms de domaines « .vin » ou « .wine » devraient bientôt faire leur apparition sur internet, malgré l’opposition de plusieurs États européens et des producteurs qui y voient une menace. Les sites internet pourraient bientôt s’enregistrer sous des noms de domaine en « .vin », ou son équivalent anglais « .wine ». L’Icann, la société de droit californien à but non lucratif chargée, entre autres, de l’autorisation des noms de domaines, a rejeté les requêtes demandant leur non-ouverture. Plusieurs États européens, dont la France, et des associations de producteurs viticoles, s’inquiètent des conséquences de l’apparition de ces extensions sur la réputation de leur production. Les ministres Laurent Fabius et Stéphane Le Foll et la secrétaire d’État Axelle Lemaire ont ainsi écrit le 5 juin au président de la Commission européenne José Manuel Barroso. Ils lui ont demandé de s’opposer à l’attribution de ces extensions qui, selon eux, menaceraient les appellations d’origine contrôlées (AOC) et les Indications géographiques contrôlées (IGC). Les viticulteurs s’inquiètent notamment de devoir payer pour enregistrer leurs IGC avec l’extension « .vin » ou « .wine », pour empêcher que celles-ci soient utilisées par des imposteurs ou à leurs dépends. C’est une société américaine,Donuts Inc., qui a fait la demande (onéreuse) d’autorisation de ces deux extensions auprès de l’Icann, afin de commercialiser ensuite ces adresses. Deux autres entreprises ont fait une offre sur l’extension « .wine ». Depuis, les professionnels du vin et ses défenseurs étatiques cherchent à s’opposer à l’Icann et à lui faire reconnaître et protéger sur internet des normes juridiques appliquées dans le monde réel. Le 12 juin, l’Icann a rendu ses conclusions quant aux requêtes qui lui ont été soumises demandant l’annulation de ces offres. Elle explique n’avoir trouvé aucune irrégularité dans la procédure d’attribution et réaffirme son intention d’autoriser ces extensions. La société de son côté peut compter sur le soutien du gouvernement américain. La procédure d’attribution des extensions « .vin » et « .wine » prendra encore quelques mois, mais l’Icann semble déterminée à la mener jusqu’au bout, estimant non-fondées les inquiétudes soulevées.

 

La crise du vin en France : économique et culturelle

La crise du vin en France : économique et culturelle

 

La crise du vin est profonde (sauf pour les grandes appellations). En cause, comme pour l’ensemble de l’économie : la compétitivité. Les vins français sont chers en comparaison des produits étrangers (souvent avec des cépages et des méthodes de vinification français !) ; des produits étrangers souvent de grande qualité. Sy ajoute les changements culturels et la substitution d’autres boissons, les sodas mais aussi et la bière (30 litres par an, elle aussi en diminution). Aujourd’hui, 17% de la population consomme régulièrement du vin contre 21% en 2005. Si on remonte encore plus loin, la différence est spectaculaire. En 1965, la consommation était de 160 litres par an et par habitant. En 2010, elle n’était plus que de 57 litres. Il apparaît que l’alcool en général et le vin en particulier est désormais plus volontiers consommé le week-end, dans un cadre festif. L’étude de FranceAgriMer, un établissement dépendant du ministère de l’Agriculture, présentée à l’occasion du salon mondial des équipements viti-vinicoles Vinitech qui se tient jusqu’à jeudi à Bordeaux, indique que le nombre de personnes qui en 2010 buvait tous les jours du vin est en diminution.  Parallèlement le nombre de consommateurs dits « occasionnels » – buvant une à deux fois par semaine ou plus rarement – est passé à 45%, contre 41% en 2005. Le nombre de personnes déclarant ne rien boire étant resté stable, à 38%. Les Français boivent en moyenne 57 litres de vin par an et par habitant de plus de 15 ans, contre 160 litres par an et par habitant en 1965. Une baisse de la consommation que les responsables d’études de FranceAgriMer attribuent à la concomitance de plusieurs facteurs.  Il y a depuis 2008 « la crise » qui pousse le gens « à réduire la consommation de produits chers » et les discours incitant « à plus de vigilance sur les produits dont la consommation excessive est jugée dangereuse », a expliqué lors d’une conférence sur le sujet, Caroline Plot, chef d’unité d’étude cultures et filières spécialisées pour FranceAgriMer. « Il y a aussi une réelle modification des habitudes de consommation : les sodas et jus de fruit ont volontiers remplacé le vin sur les tables françaises au quotidien », analyse-t-elle. Ainsi, en 1980, les boissons sans alcool, sans compter l’eau, n’étaient présentes que pour 5% des repas, tandis qu’il y avait du vin à table une fois sur deux. Trente ans plus tard, en 2010, des boissons non alcoolisées ne sont servies qu’à l’occasion de 15% des repas et le vin seulement une fois sur quatre (24%). « L’alcool en général et le vin en particulier est désormais plus volontiers consommé les week-ends, dans un cadre festif ou convivial« , a également expliqué Philippe Janvier, chargé d’étude chez FranceAgriMer

 

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