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Des villes françaises « respirables » (Ségolène Royal)….une « banalitude » de plus

Des villes françaises « respirables »  (Ségolène Royal)….une « banalitude » de plus

 

 

Spécialiste de l’ingénierie sémantique approximative , Ségolène invente un nouveau concept «  les villes respirables ». Si elle n’existait pas, par certain qu’on puisse l’inventer . Ségolène est un modèle unique. Bien sûr issue comme beaucoup du moule de l’ENA et qui n’a jamais rien fait d’autre que de la politique mais le moule était certainement fêlé quand elle a été conçue. Un nouveau concept pour celle qui a réagi avec « retardité » à la pollution de Paris, en plus en instaurant l’ « alternitude circulationnelle» le jour où vraisemblablement il n’y en aura plus besoin. Ségolène Royal a donc déclaré samedi vouloir rendre les villes françaises « respirables toute l’année » grâce à des plans d’action sur cinq ans, alors que Paris connaît depuis plusieurs jours une forte pollution atmosphérique.  Le préfet de police de Paris a annoncé l’instauration lundi de la circulation alternée dans la capitale et 22 communes proches, une mesure jugée trop tardive par la maire Anne Hidalgo et par l’ex-ministre écologiste Cécile Duflot. Lors d’une conférence de presse, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a souligné que la région parisienne n’était pas la seule concernée et qu’il y avait en réalité 34 départements en alerte, notamment dans le Nord et l’Est de la France. »Je voudrais pour ma part insister sur la nécessité d’apporter des réponses globales dans la durée, l’objectif étant moins de réduire les pics que de baisser l’exposition en moyenne sur toute l’année« , a poursuivi Ségolène Royal. Cela suppose selon elle d’agir non seulement sur la circulation mais aussi sur l’industrie, l’agriculture et les modes de chauffage, « en prenant en compte les transferts de polluants entre régions et entre pays». Elle a annoncé qu’elle réunirait prochainement les élus concernés des grandes agglomérations et des régions pour « bâtir des plans d’action sur cinq ans« , afin de relever le défi de « villes respirables toute l’année« . « Personne ne peut croire qu’on va régler le grave problème de la pollution de l’air par les particules uniquement en faisant de temps en temps de la circulation alternée« , a-t-elle expliqué plus tard. « Donc, ce que je demande aux maires des onze plus grandes villes de France, c’est vraiment d’avoir des décisions structurantes irréversibles« , a-t-elle ajouté.

 

Municipales : 155 villes perdues d’après Valls qui se place pour Matignon

Municipales : 155 villes perdues d’après Vals qui se place pour Matignon

Valls qui lorgne sur Matignon n’a pas été tendre pour la gauche (et sans doute auusi vis-à-vis de Hollande et Ayrault). Il ne s’est pas contenté d’annoncer les résultats  mais a planté le décor de l’action du futur gouvernement : emploi, justice sociale, pouvoir d’achat. Une sorte désaveu des réformes de sociétés chères à Hollande et Taubira.  Evoquant une « défaite pour la gauche et le gouvernement », Manuel Valls a détaillé les pertes de son camp: 10 villes de plus de 100.000 habitants, 40 villes de 30 à 100.000 habitants et 105 villes de 9 à 30.000 habitants.  A l’inverse, le FN dirigera « quatorze ou quinze communes » de plus de 9.000 habitants à l’issue des élections municipales, a-t-il ajouté.  Le ministre n’a pas détaillé les villes gagnées par le parti d’extrême droite, qui a ravi Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) dès le premier tour. Dimanche, il l’a emporté notamment à Béziers (Hérault), Fréjus (Var) et Villers-Cotterêts (Aisne).  A l’échelle nationale, la droite remporte 45,91% des suffrages, la gauche 40,57%, l’extrême droite 6,84% et les candidats sans étiquette 6,62%, selon les chiffres de la place Beauvau.  La participation est pour sa part tombée à 63,70% contre 65,22% en 2008, un chiffre « historiquement bas », a relevé le ministre.   »Il faut voir les choses en face, les électeurs français qui n’ont pas voté ont exprimé une défiance à l’égard de l’action publique », a-t-il commenté. Cette abstention est pour lui « une question posée à tous les républicains ».  Selon lui, les « électeurs ont exprimé une attente vive, du découragement mais aussi de la colère. »   »Ce soir, les Français ont dit leurs attentes de résultats en matière d’emploi et de pouvoir d’achat, a-t-il poursuivi. Ils ont énoncé une demande accrue de protection, de sécurité, de justice et de justice sociale. »

 

Les villes où le FN progresse

Les villes  où le FN progresse

En voix, sur la France entière, le parti de Marine Le Pen a rassemblé 4,65% des suffrages (avec les autres formations d’extrême-droite), a annoncé le ministre de l’Intérieur à l’issue du premier tour. Il y a 19 ans, le score du bloc était de 4,69%. Un résultat à relativiser. Cette année, comme en 1995, le FN n’a pu se présenter que dans une minorité de villes (600 sur 36.000), ce qui amoindrit considérablement son résultat. Car, dans le détail, c’est une bonne année pour le parti de Marine Le Pen. Il emporte une ville au premier tour, Hénin-Beaumont. Du jamais vu. Surtout, il était en tête dans au moins 16 villes :
Afficher Les villes où le FN est en tête au premier tour

A Béziers (Hérault, 45% pour Robert Ménard d’après le CSA), Saint-Gilles (Gard, 42,6% pour Gilbert Collard), Fréjus (Var, 40,3% pour David Rachline), Tarascon (Bouches-du-Rhône), les candidats du FN sont largement en tête et peuvent espérer s’imposer au second tour. Ballotage plus incertain pour les vice-présidents du parti Florian Philippot à Forbach (Moselle) et Louis Aliot à Perpignan, pour Julien Sanchez, candidat FN à Beaucaire (Gard), Hervé de Lépinau à Carpentras (Vaucluse) ou Philippe Liottaux, à Avignon (Vaucluse). A Carpentras et à Cavaillon (Vaucluse), le FN arrive en deuxième position. Dans nombre d’autres villes, ses listes sont en position de se maintenir au second tour et de troubler le jeu entre la gauche et l’opposition UMP-UDI, comme à Villeneuve-sur-Lot, Mulhouse, Châlons-en-Champagne, Reims ou Carmaux, la ville de Jean Jaurès.   Il y a des percées aussi. A Limoges, la liste présentée par le parti d’extrême droite obtient près de 17% des suffrages, contre 5% des voix en 2001, dernier scrutin auquel le FN avait participé. A Dijon, le FN pourrait imposer une triangulaire (12,7% des voix). A Strasbourg, la liste FN peut se maintenir au second tour (10,94%), une première dans la ville. Bien qu’en progression dans l’Ouest, le FN ne passe pas les 10% dans nombre de villes, et notamment à Bordeaux, Rennes, Caen ou La Rochelle. Même chose à Auxerre, Chartres, Saint-Louis de La Réunion ou Boulogne-Billancourt. Quelques déceptions enfin pour le FN, tout d’abord à Paris, où Wallerand de Saint-Just est crédité d’environ 6% des suffrages, mais aussi à Sorgues (Vaucluse), où la députée Marion Maréchal-Le Pen était colistière et où le maire sortant de droite a été réélu.

 

Singapour et Paris, villes les plus chères du monde

Singapour et Paris, villes les plus chères du monde

 

 Immobilier, carburant fiscalité générale, trois éléments qui font de Paris la deuxième ville la plus chère du monde.  Singapour détrône ainsi Tokyo, qui glisse à la 6e place (ex-aequo avec Melbourne, Genève et Caracas) sous l’effet d’un affaiblissement du yen.  Paris a également gagné six places au classement, une tendance symptomatique selon l’EIU du redressement des prix en des monnaies en Europe.  Oslo, Zurich et Sydney occupent respectivement les 3e, 4e et 5e rangs.   »L’enquête sur le coût de la vie dans le monde » de la société d’études EIU (groupe The Economist) examine les prix de quelque 160 produits et services dans 140 villes à travers 10 catégories et vise à aider les entreprises à calculer les indemnités de leurs cadres expatriés.   »A Singapour, les prix ont augmenté de manière régulière plutôt que spectaculaire », relève l’analyse accompagnant l’étude: une hausse de 40% de la monnaie locale conjuguée à une forte inflation a ainsi fait passer la ville-Etat du 18e au 1er rang en une décennie.  Le système de quotas et de taxes élevées qui pèse sur le marché automobile y rend la possession d’un véhicule plus coûteuse que nulle part ailleurs, tandis que le coût global des transports est trois fois plus onéreux qu’à New York (au 26e rang du classement). De plus, la dépendance de Singapour en termes d’énergie et d’alimentation en eau en fait la 3e ville la plus chère en matière de services publics.  Concernant l’Europe, l’étude relève que les villes européennes sont les plus chères dans les catégories loisirs et divertissement. Concernant Paris, aucune catégorie ne se distingue particulièrement, la Ville Lumière étant plus chère que la plupart des cités étudiées dans 7 catégories sur 10, note l’étude.  En queue de peloton, Bombay est classée comme la ville la moins chère, aux côtés de Karachi, New Delhi ou Katmandou.

 

Municipales : les villes trop dépensières

Municipales : les villes trop dépensières

 

D’une manière générale, les villes n’ont pas encore comprise le contexte de crise et continue de dépenser avec évidemment comme conséquence la montée des fiscalités locales (taxes habitation et taxes foncière).Or la fiscalité locale est la première préoccupation des français pour les municipales. . Les collectivités locales sont accusées de jeter l’argent par les fenêtres. L’époque où les villes dépensaient sans compter est révolue, mais l’heure n’est pas non plus aux économies.  Pour résumer trop d’investissements inutiles, trop de dépense de fonctionnement dont trop de personnels. Aucune des grandes villes de France n’a baissé son train de vie depuis les dernières élections. Retour sur les villes les plus vertueuses et les plus dépensières, à partir des chiffres fournis par le Forum pour la gestion des villes, organisme associatif indépendant, bipartisan. Amiens et Brest sont parmi les villes les plus économes. Mais la championne est Villeurbanne, 142.000 habitants. Sa dette et son niveau d’équipement sont dans la moyenne, ce qui lui vaut sa première place, c’est ce qu’elle dépense en personnel. Villeurbanne consacre 597 euros par habitants à ses fonctionnaires, on ne peut pas trouver plus bas. Par contraste, Strasbourg en dépense deux fois plus, 1.373 euros par habitants pour les agents, le maire les conseillers, etc… C’est le maximum. Est-ce que le record de Strasbourg signifie qu’elle est plus mal gérée que les autres ? Non, parce que, par ailleurs, elle a un faible endettement. Autre commune dans le peloton de tête des villes dépensières depuis 2008, et qui a un personnel pléthorique : Paris. Cela coûte 830 euros à chaque Parisien, contre 615 euros à Lyon, qui a choisi de réduire les primes et les salaires. Notons que la capitale a aussi plus de ressources.  À Bordeaux, le carnet de chèques a chauffé, les dépenses d’investissements ont grimpé de +51% en 10 ans. Alain Juppé n’a pas de problème de caisse grâce au bond des recettes fiscales qui lui ont permis, entre autre, d’acheter de nouveaux équipements sportifs culturels. Lille, qui est moins riche, s’est endettée pour investir en équipement : + 24%, c’est supérieur à la moyenne.  Des problèmes de dettes, il y en a surtout à Marseille. Pourtant, la deuxième ville de France ne flambe pas en dépense de personnels, avec 650 euros par habitant pour ses agents, c’est dans la moyenne basse. Mais elle est endettée, 3.500 euros par Marseillais, c’est énorme, cela lui coûte cher en frais financiers et mange ses marges pour investir.  Bonnet d’âne aussi à Montreuil, en Seine-Saint–Denis. La ville de Dominique Voynet a un budget personnel très élevé, 1.086 euros par habitant, une grosse dette, et au final peu de capacité d’investissement. Grenoble est aussi une ville dépensière, tout comme Saint-Étienne et Perpignan, avec ses 2.500 agents municipaux et des investissements lourds comme un nouveau théâtre qui a coûté plus cher que prévu. Par ailleurs, entre 2007 et 2012, ce qu’on appelle les dépenses de fonctionnement, pour faire tourner la mairie, ont augmenté de 11,5 % dans les villes de plus de 20.000 habitants. Mention spéciale à Plan-de-Cuques, dans les Bouches-du-Rhône. Pour se désendetter, le maire a fait fondre le personnel de 240 à 85 agents.

 

Sondages Municipales: 60 à 120 villes en moins pour la gauche

Sondages Municipales: 60 à 120 villes en moins pour la gauche

La gauche dirige 70% des villes de plus de 100.000 habitants, et devrait en conserver la majorité, les principaux espoirs de la droite reposant sur Caen, Metz ou Reims. En revanche, la situation est plus mouvante dans les villes plus petites, notamment celles qui sont éloignées des grandes agglomérations. Si l’on projette sur 2014 les mouvements de 2001 et 2008, la gauche au pouvoir pourrait perdre entre 60 et 120 villes de plus de 10.000 habitants, selon des experts électoraux.

Les villes moyennes sont davantage habitées que les grandes villes par des catégories « qui se sentent géographiquement et socialement déclassées: les familles ne peuvent plus se loger dans les grandes villes, devenues trop chères, craignent de perdre leur statut social et ressentent une dégradation de leur niveau de vie ». Ces villes intermédiaires, renchérit Jérôme Fourquet (Ifop) sont « souvent situées dans des territoires qui se sentent abandonnés, avec un tissu industriel fragile ».

Des facteurs locaux – usure du pouvoir, absence de successeur désigné par le maire sortant qui ne se représente pas, multiplicité des candidatures au sein d’un même camp – peuvent aussi jouer en faveur de l’opposition.

Voici quelques exemples de ces villes où la majorité peut changer:

RHONE-ALPES

- A Chambéry, la maire sortante Bernadette Laclais (PS), 47 ans, en lice pour un deuxième mandat et par ailleurs députée depuis 2012, avait emporté la mairie dès le premier tour en 2008, avec 1.980 voix d’avance (50,14%) sur le candidat UMP. Cette année, elle devra affronter le député européen UMP Michel Dantin, conseiller municipal de Chambéry depuis 1983.

- A Valence, le jeune loup de l?UMP Nicolas Daragon, 41 ans, compte bien reprendre au maire Alain Maurice la ville que la droite avait gérée de 1995 à 2008. La position du sortant socialiste, 52 ans, est d?autant moins confortable qu?il a été battu aux dernières législatives par l?ancien maire UMP Patrick Labaune, et que les Ecologistes ont leur propre liste emmenée par l?eurodéputée Michèle Rivasi, très influente localement.

- A Auxerre, le sortant PS Guy Férez, qui brigue un troisième mandat, aura fort à faire face à un espoir de l?UMP, Guillaume Larrivé, 37 ans. Auxerre a longtemps été tenue par Jean-Pierre Soisson, marqué à droite.

NORD-PAS-DE-CALAIS

Outre Hénin-Beaumont (27.000 habitants), que le FN emmené par Steeve Briois veut ravir au PS, très menacé, Calais pourrait changer de camp: la sénatrice-maire sortante, l?UMP Natacha Bouchart, est menacée par le député PS de 39 ans Yann Capet.

CENTRE

- Bourges: le maire sortant Serge Lepeltier (UDI), qui avait arraché la ville à la gauche en 1995, ne se représente pas. La gauche (56% au 2e tour de la présidentielle 2012) pense pouvoir récupérer la mairie, d’autant que la droite part en ordre dispersé, avec trois listes.

- Chateauroux. Là aussi, le sortant Jean-François Mayet (UMP), ne se représente pas et la droite se présentera en ordre dispersé.

PACA

- A Digne-les-Bains, où le maire PS sortant ne se représente pas, la gauche part divisée, avec deux listes. Elles auront face à elle une liste UMP, mais aussi une liste FN élargie, avec à sa tête une « prise » frontiste, Marie-Anne Baudoui-Maurel, ex-présidente de l?Association départementale des amis de Nicolas Sarkozy.

- A Brignoles (Var), la gauche part unie derrière un élu sortant DVG mais aura face à elle, outre une liste UMP-UDI, une liste FN emmenée par Laurent Lopez, ex-cadre commercial qui a remporté en octobre 2013 l’élection cantonale (53,9%) face à la candidate de l’UMP.

MIDI-PYRENEES

Montauban: l’ancien maire PS Roland Garrigues espère regagner cette ville de 54.000 habitants dirigée depuis 2001 par l’UMP Brigitte Barèges, à la faveur d’une triangulaire avec le FN qui avait recueilli 18% des voix à la présidentielle. Mme Barèges avait été réélue en 2008 avec moins de 200 voix d’avance et a été battue aux législatives de 2012.

 

Les villes de plus en plus endettées

Les villes de plus en plus endettées

 

Levallois Perret détient le titre peu envié de ville la plus endettée de France. Elle détient cette place depuis que le Journal du Net publie son classement des municipalités les plus endettées de France, et la conserve dans la dernière édition parue ce jeudi 26 septembre. Avec une dette de 11.447 euros par habitant, elle se situe loin devant les suivantes, Cannes (3.733 par habitant) et Saint-Ouen (3.390 par habitant). Pour réaliser ce classement, le JDN ne s’est intéressé qu’aux villes dont la population dépasse les 20.000 habitants. Ses analystes pondèrent le total de la dette par le nombre d’habitants. En revanche, si seule la dette en valeur absolue était prise en compte, le trio de tête serait Paris, Marseille et enfin Levallois.  Le site s’est basé sur les budgets principaux exécutés des communes, dont les données sont centralisées par la direction générale des finances publiques, affiliée au ministère de l’Economie et des Finances. Pour les habitants, les auteurs de l’étude ont utilisé les données de l’Insee. Comme indiqué dans l’article, « l’endettement n’est pas forcément signe de mauvaise gestion. Cela dépend de son utilisation et de sa capacité de remboursement ». Justement, ces dernières diffèrent qu’on soit à la frontière de Paris et des Hauts de Seine, ou dans le 93. Levallois fait partie des villes les plus riches de France. De nombreuses entreprises comme L’Oréal, y ont leur siège. Ses recettes s’élèvent ainsi à près de 200 millions d’euros en frais de fonctionnement (impôts locaux, dotations versées par l’Etat…). C’est plus compliqué pour Saint-Ouen, qui ne dispose que de 119 millions de recettes.   D’autant que les charges de fonctionnement à Saint-Ouen augmentent continuellement depuis 12 ans, pour atteindre plus de 120 millions d’euros quand l’investissement dépasse à peine les 36 millions d’euros. A Levallois en revanche, les dépenses de fonctionnement atteignent 182 millions d’euros, mais les dépenses d’investissement se situent bien au-delà de celles de sa voisine du 93, à plus de 150 millions d’euros. Plus globalement, le JDN note qu’en dix ans, l’encours total de l’endettement des communes de l’Hexagone a grimpé de plus de 20%. Il constate également qu’aujourd’hui, toutes les grandes villes de France s’endettent  pour fonctionner.

Dexia : les collectivités ne payent plus leurs dettes, le résultat de la gestion de nos villes par des fonctionnaires

Dexia : les collectivités ne payent plus leurs dettes, le résultat de la gestion de nos villes par des fonctionnaires

 

La situation est catastrophique pour de nombreuses collectivités endettées jusqu’au cou et qui ne peuvent plus faire face à leurs engagements. De quoi enfoncer un peu plus Dexia déjà bien malade. En cause, l’irresponsabilité des élus locaux incapables de maitriser aussi bien les investissements que le fonctionnement. Pas étonnant la plupart des villes sont dirigées par des fonctionnaires ou des professions libérales qui ne seraient pas susceptibles  de gérer une épicerie plus de 6 mois ; pourtant, une ville est souvent le premier employeur local, un véritable entreprise qui devrait être gérée comme telle même si l’ objet social est différent d’une société à but commercial. Exemple  de dépenses, celles concernant des effectifs surabondants partout ou des projets pharaoniques type tramway. Les impayés des collectivités locales sur leurs échéances de prêts ont bondi depuis la fin 2011, le secteur de la santé étant particulièrement touché ;. Le portefeuille de prêts consentis aux collectivités françaises atteignait, en 2012 environ 50 milliards d’euros, selon les documents publiés par la banque. Sur le total des impayés, 75 millions, soit les trois-quarts, portent sur des prêts à court terme, avait  précisé M. Mariani lors de son audition devant la commission des Finances du Sénat. « Cela concerne, pour une très forte proportion, (…) le secteur de la santé et les collectivités au sens large (sociétés d’économie mixte par exemple, NDLR) plutôt que les collectivités locales stricto sensu », a-t-il détaillé. Le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Frédéric Valletoux, avait  tiré la sonnette d’alarme sur la situation des hôpitaux, soumis à de graves difficultés pour se financer. « La situation de l’hôpital nous préoccupe énormément », « Ce sont de petits montants (de prêts sollicités par les hôpitaux) et il y a peu d’acteurs qui peuvent se subistituer à Dexia » pour prêter aux hôpitaux, a expliqué M. de Villeroché. En fait  « certains » ont  interprété la garantie partielle apportée par l’Etat sur la partie la plus complexe du portefeuille de prêts déjà consentis par Dexia crédit local, filiale française de Dexia, « comme une prise en charge par le contribuable ».

 

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