Archive pour le Tag 'vieilles'

Édouard Philippe : des chaussettes de velours dans les vieilles bottes de Juppé

Édouard Philippe : des chaussettes de velours dans les vieilles bottes de Juppé

 

Pas facile exercice auquel est convié le premier ministre devant l’assemblée nationale. Ce discours de politique générale doit définir les grands axes et les échéances du nouveau train de réformes. Il faudra d’abord justifier l’efficacité de l’acte 1)  et tout comme Macron consentir à faire un petit mea culpa vis-à-vis de la posture un peu condescendante voire méprisante. On va affirmer que la politique menée jusque-là a été efficace. Ce qui reste évidemment à démontrer car globalement contrairement ses partenaires européens après deux ans, la France n’a guère réussi son challenge en matière de lutte contre le chômage. La croissance, elle, reste anémié même si cette année elle résiste un peu mieux dans la dégringolade générale de l’Europe. Quant aux grands équilibres financiers ils sont particulièrement malmenés qu’il s’agisse du budget général, de la sécurité sociale, des retraites ou encore de l’indemnisation du chômage. Au gouvernement, on évoque une nouvelle méthode qui consisterait à introduire dans la ligne libérale, surtout profitable au plus défavorisés, un zeste de social  et d’écologie. Pas vraiment la tasse de thé  tes du premier ministre mais qui devra quand même faire allusion à la nouvelle dialectique de Macron qui se veut plus humain, plus social et plus écolo. Le premier ministre va traiter de dossiers très difficiles les retraites bien sûr, l’indemnisation du chômage, la santé. Par contre on va enterrer  la réforme constitutionnelle faute de majorité possible au Parlement et par crainte d’un référendum qui mettrait Macon en minorité.  le premier ministre Édouard Philippe voudra quand même mettre sa petite part de personnalités. Pour cela il fera sans doute comme d’habitude en enfilant des bottes déjà bien obsolètes de son modèle Alain Juppé. Il voudra parler fort, en tout cas affirmer sa grande fermeté à la manière d’un Valls. Une fermeté d’autant plus proclamée que le contenu risque d’être caractérisé par une grande mollesse. En effet il n’ira pas d’actes 2 dans la politique de Macron mais juste des réformettes et surtout l’acte un de sa campagne électorale de 2022.

Gouvernement : un casting d’amateurs, de courtisans et de vieilles badernes

Gouvernement : un casting d’amateurs,  de courtisans et de vieilles badernes

 

 

 

 

Si la composition du gouvernement tarde,  il y a une raison fondamentale. À savoir,  le manque de ressources humaines disponibles. Pas étonnant, Macron pris un soin particulier pour écarter des politiques d’expérience et de jeunes loups aux dents trop acérées qui seraient susceptibles soit de faire preuve de trop d’indépendance, soit de lui faire concurrence. Macron est donc relativement seul, il est surtout entouré de politiques de second rang et de courtisans parmi ces derniers faut surtout citer benjamin Griveaux, la ministre de la justice et de Rugy qui a remplacé Hulot à l’environnement. Ces trois là sont des experts en langue de bois en chaine. Ils se sont faits une spécialité de se répandre en louanges à l’égard du monarque républicain, aussi de parler pour ne rien dire. Benjamin Griveaux est à cet égard un expert en courtisanerie et en insignifiance. On attend encore de lui une seule expression un peu personnelle, un peu intelligente, un peu originale. À propos de la recomposition du gouvernement qui traîne, il déclare : « on prend le temps car on choisit des gens compétents ». S’ils sont aussi compétents alors pourquoi changer les membres du gouvernement ? Le futur gouvernement ressemblera sans doute au précédent, une sorte de cocktail d’opportunistes comme de Russie, d’incompétents, sans doute aussi de quelques vieilles badernes en mal de reconversion politique. On complétera le tout par quelques amateurs qualifiés de techniciens sans aucune expérience politique, sans légitimité sociale qui comme les députés devront tout à Macron. La recomposition du gouvernement n’est cependant pas l’enjeu central mais le contenu d’une politique qui a échoué et la manière arrogante d’un président qui est de moins en moins bien supportée.

Juillet Août : Le retour des vieilles badernes à la télé

Juillet Août : Le retour des vieilles badernes à la télé

C est c’est la tradition en France, pendant les vacances les grands médias sont pratiquement en congé. Les principaux animateurs disparaissent des écrans pendant au moins deux mois. Pour combler le vide, on va chercher de jeunes présentateurs sur le banc des remplaçants et on va recruter dans le banc et l’arrière banc des vieilles badernes experts  en banalité. C’est l’occasion de revoir quelques personnalités d’un autre âge qui ont eu un moment ou à un autre leur heure de gloire médiatique. Certes l’âge n’est pas forcément un critère car certains à 80 ans et plus témoignent encore d’une grande pertinence d’analyse. Mais beaucoup ont lâché prise et n’ont pas effectué de travaux de recherche tout simplement de travaux intellectuels depuis des années voir des dizaines d’années. Du coup, leurs propos paraient un peu surréalistes ;  cela d’autant plus quand on les fait  intervenir dans des champs d’actualité qui leur sont inconnus. Peu importe, il s’agit de combler le vide estival.  Les experts sortent alors des lieux  de retraite, bredouillent des mots incompréhensibles sur tous thèmes, sur la canicule, sur l’économie, sur les transports, sur la politique et surtout sur la communication. Une raison à cela les vrais experts, eux, se font rémunérer et sont en vacances. Les pépés de Viennent gratuitement et sont disponibles à tout instant pour venir bafouiller quelques banalités datées,  sorte de cartes postales médiatiques adressées à leurs petits-enfants. C’est la France, le pays, l’économie et les médias sont en vacances pendant près de deux mois !

Cuisine sociale : « les vieilles recettes de Macron « (CGT)

Cuisine sociale : « les  vieilles recettes de Macron « (CGT)

 

 

Le secrétaire général de la CGT se transforme en critique gastronomique et considère que Macron va utiliser les vieilles recettes pour sa cuisine sociale. Une manière de discréditer par avance le menu du gouvernement en particulier concernant le code du travail mais pas seulement. Une critique un peu désuète car on ne juge pas la pertinence d’une stratégie sociale à l’âge des mesures. Comme en  gastronomie, de vieilles recettes peuvent se révéler efficaces et succulentes. En outre renvoyer Macron  au passé caractérise une politique de communication de la CGT vraiment vieillotte. Pas étonnant si la CGT a perdu sa place de première organisation syndicale au profit de la CFDT dans le privé. Philippe Martinez ne veut pas des ordonnances d’Emmanuel Macron pour réformer le code du travail . « Ces ordonnances sont complètement irrecevables! L’homme neuf a de vieilles recettes », explique-t-il dans un entretien au JDD à paraître dimanche. Le leader de la CGT estime que « le Président souhaite aller plus loin que la loi travail rejetée à 70 % par les Français« , parlant même d’une « loi travail XXL ». Le secrétaire général du syndicat souhaite une concertation sur ces sujets : « Nous on est prêts, on soumettra au Premier ministre une dizaine de mesures urgentes à prendre pour le pays. » Le syndicaliste critique aussi le nouveau casting gouvernemental : « C’est d’abord un gouvernement de communication. » Et d’ajouter : « On nous avait parlé de renouvellement… Certes, il y a des inconnus mais d’autres ne sont pas des nouveau-nés comme   comme Gérard Collomb, François Bayrou, Bruno Le Maire… » De manière générale, il dénonce un « patchwork de droite » dans le nouvel exécutif. Une critique qui pourrait s’adresser beaucoup plus à la démographie des responsables dans les syndicats en particulier à la CGT.

 

Démantèlement des vieilles centrales nucléaires : pas avant 100 ans !

Démantèlement des vieilles centrales nucléaires : pas avant 100 ans !

 

Il est clair qu’EDF est dans une situation financière intenable du coup d’après l’agence de sûreté nucléaire EDF envisagerait le démantèlement des centrales de vieilles générations seulement dans 100 ans ! L’objectif initial était de les démanteler d’ici 2045. En cause l’énorme coût  nécessaire à cette opération entre 75 et 100 milliards dont EDF alors qu’EDF n’a provisionné que 25 milliards. Un coût qui pourrait encore augmenter avec la prolongation de vie de certaines centrales et avec le temps. EDF avance des arguments techniques pour justifier ce report,  la vérité c’est que l’électricien est dans l’incapacité de les financer.  . En raison avant tout de difficultés techniques, cette « déconstruction » risque de prendre cinquante à soixante ans de plus que prévu. Et la facture devrait s’alourdir de plusieurs milliards d’euros. C’est l’autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui a dévoilé l’affaire, jeudi 2 juin. Dans une note, le « gendarme du nucléaire » a indiqué qu’EDF lui avait soumis une nouvelle stratégie pour démanteler ses réacteurs de première génération, et que celle-ci aboutirait à « décaler de plusieurs décennies » les travaux prévus. Une mesure technique, selon EDF. Une preuve de la « lâcheté » des industriels du nucléaire, qui « ne cessent de reporter dans le temps les problèmes insolubles qu’ils génèrent », s’indigne pour sa part Stéphane Lhomme, de L’Observatoire du nucléaire. Entre ces deux points de vue, il reviendra aux pouvoirs publics de trancher. Toute décision sur le sujet est soumise au feu vert de l’ASN, et à la publication de nouveaux décrets par le gouvernement. Jusqu’à présent, EDF avait prévu d’achever le démantèlement des réacteurs concernés en 2045. Sa nouvelle stratégie reporte la « fin globale » de ce travail « au début du XXIIe siècle », a indiqué EDF !!!…

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

Comme nous lécrivions déjà le 24 octobre, le changemeet de noms  des partis politique est une opération d’enfumage pour masquer la pauvreté et-ou l’incohérence des propositions actuelles et faire oublier les aneries passées ( voire les escroqueries). .  UMP, PS, FN, f’ront de gauche, centristes ous veulent changer de nom pour dissimuler le pathétique vide programmatique. En réalité, un coup de peinture sur de vieilles façade ;  ce qui est en cause ce n’est évidemment pas un changement de nom illusoire mais la révolution qui doit affecter tout le système politique. Un système confisqué par les pros de la politique qui ont transformé en carrière et métier ce qui ne devrait être qu’une mission temporaire au service de l’intérêt général. En France (ailleurs aussi) la démocratie est à bout de souffle et jamais sans doute dans l’histoire de la démocratie moderne le fossé n’a été aussi grand entre les appareils et le peuple. Ce qui se traduit dans la montée inexorable de l’abstention. La constitution est à bout de souffle, le parlement discrédité, et les partis ne sont que des machines de guerre  conquérir le pouvoir et à servir les écuries. Tout doit être changé, le mode d’émergence des futurs élus, lesquels n’ont strictement aucune chance s’ils ne se plient  pas à la logique des appareils. La sociologie des représentants du peuple doit être profondément modifiée pour être représentative de toutes les catégories socio professionnelles. Les fonctionnaires qui trustent les fonctions électives doivent être interdits d’élection sauf à démissionner de leur statut. Le nombre d’élus doit être divisé par 10 car chaque élu  plombe la compétitivité et même la liberté ; des évaluations régulières doivent être faite des politiques tant au plan national qu’au plan local ce qui éviterait les gaspillages monstrueux qui expliquent une grande partie de la dette (plus de 2000 milliards soit environ 30 000 euros pour chaque français). C’est d’une évolution institutionnelle dont nous avons besoin mais aussi culturelle. Il faut un autre discours, une autre forme. Bref une démocratie moderne, vivante, inventive débarrassée des oripeaux de cette monarchie républicaine décadente et des discours verbeux incompréhensible de la langue énarchique. Ce n’est pas emballage qui doit être modifié mais le contenu.

 

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

 

UMP, PS, FN, front de gauche, centristes tous veulent changer de nom pour dissimuler le pathétique vide programmatique. En réalité, un coup de peinture sur de vieilles façade ;  ce qui est en cause ce n’est évidemment pas un changement de nom illusoire mais la révolution qui doit affecter tout le système politique. Un système confisqué par les pros de la politique qui ont transformé en carrière et métier ce qui ne devrait être qu’une mission temporaire au service de l’intérêt général. En France (ailleurs aussi) la démocratie est à bout de souffle et jamais sans doute dans l’histoire de la démocratie moderne le fossé n’a été aussi grand entre les appareils et le peuple. Ce qui se traduit dans la montée inexorable de l’abstention. La constitution est à bout de souffle, le parlement discrédité, et les partis ne sont que des machines de guerre  conquérir le pouvoir et à servir les écuries. Tout doit être changé, le mode d’émergence des futurs élus, lesquels n’ont strictement aucune chance s’ils ne se plient  pas à la logique des appareils. La sociologie des représentants du peuple doit être profondément modifiée pour être représentative de toutes les catégories socio professionnelles. Les fonctionnaires qui trustent les fonctions électives doivent être interdits d’élection sauf à démissionner de leur statut. Le nombre d’élus doit être divisé par 10 car chaque élu  plombe la compétitivité et même la liberté ; des évaluations régulières doivent être faite des politiques tant au plan national qu’au plan local ce qui éviterait les gaspillages monstrueux qui expliquent une grande partie de la dette (plus de 2000 milliards soit environ 30 000 euros pour chaque français). C’est d’une évolution institutionnelle dont nous avons besoin mais aussi culturelle. Il faut un autre discours, une autre forme. Bref une démocratie moderne, vivante, inventive débarrassée des oripeaux de cette monarchie républicaine décadente et des discours verbeux incompréhensible de la langue énarchique. Ce n’est pas emballage qui doit être modifié mais le contenu.




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