Archive pour le Tag 'vie'

Judiciarisation de la vie politique ou politisation de la vie judiciaire

Judiciarisation de la vie politique ou politisation de la vie judiciaire

 

 

Avec la mise en examen de l’ancienne ministre de la santé par la cour de justice de la république, la polémique enfle sérieusement entre le monde politique et la justice.

 

Une très grande partie de la sphère politique craint une judiciarisation de la vie politique tandis que du côté de la justice en redoute une politisation de la vie judiciaire. Les deux craintes sont sans doute justifiées. Par exemple quand on voit le conseil d’État intervenir sur tout et sur rien. Même chose pour le conseil constitutionnel dans la composition essentiellement politique peut faire douter de la pertinence des avis rendus.

 

De même, la cour de justice de la république, tribunal d’exception voulu  par le monde politique pour les anciens ministres n’est pas sans reproche. Non seulement, il s’agit d’un tribunal d’exception mais en plus qui comprend une large majorité de politiques (avec seulement trois juges) .

 

Plus fondamentalement la justice s’investit de plus en plus dans des champs laissés vides par les politiques sans vrais pouvoirs et de plus en plus discréditées. En réalité, les politiques se servent de la justice quand ils y ont intérêt, inversement il la critique quand ils sont mis en cause. Et certains au plan judiciaire rêvent d’une démocratie des juges. La vraie question est sans doute celle de la démocratie, des conditions d’évaluation des politiques publiques et des éventuels sanctions. Bref, e il s’agit de donner vie à une véritable démocratie participative en amont et en aval des orientations.

Baisse de l’espérance de vie aux États-Unis

Baisse de l’espérance de vie aux États-Unis

 

Conséquence surtout du Covid  mais aussi de la drogue et des inégalités croissantes, l’espérance de vie des Américains à la naissance est passée de 78,8 ans en 2019 à 77,3 ans en 2020. Cette durée de 77,3 années est la plus courte depuis 2003. Pour les Afro-Américains, l’espérance de vie chute de 2,9 ans, de 74,7 ans en 2019 à 71,8 ans en 2020. Pour les Latinos, elle chute de trois ans, de 81,8 ans en 2019 à 78,8 ans en 2020. Le plus fort déclin concerne les hommes d’origine hispanique, qui perdent 3,7 années d’espérance de vie à la naissance, une situation qui s’explique à 90% par les ravages du Covid-19.

Désintérêt de la vie politique et abstention : les médias en cause

Désintérêt de la vie politique et abstention : les médias  en cause

 

 

France Info a consulté plusieurs experts sur la responsabilité des médias vis-à-vis de l’abstention (extraits).

Pour  Erik Neveu, sociologue des médias et professeur à l’IEP de Rennes, pour qui l’abstention est un phénomène « multicausal »« Il y a une part de responsabilité collective et tripartite, entre les politiques, les médias et les citoyens », abonde David Medioni, journaliste et directeur de l’Observatoire des médias à la Fondation Jean-Jaurès. « Les médias se sont gargarisés des sondages, en expliquant que le Rassemblement national allait rafler deux ou trois régions, en parlant d’un duel entre le RN et La République en marche. La nationalisation de la campagne n’a pas réellement aidé les citoyens à se motiver à aller voter », précise-t-il.

« Les émissions politiques où l’on peut débattre avec du sérieux et des arguments ont virtuellement disparu. »

Pour Patrick Eveno, sociologue des médias et vice-président du Conseil de déontologie journalistique et de médiation, « il est toujours facile de faire porter aux médias cette responsabilité, mais les médias ne font pas l’élection et ne décident pas du comportement électoral des électeurs ». Pour lui, « l’offre politique actuelle est complètement décalée de la demande des citoyens ». Dans ce contexte, « les journalistes ne peuvent pas imposer aux femmes et hommes politiques autre chose que ce qu’ils proposent ».

« les médias ont sans doute insuffisamment pris le contre-pied de cette ‘nationalisation de l’enjeu’ », juge Jean-Marie Charon, sociologue spécialisé dans les médias, l’information et le journalisme. Erik Neveu va dans le même sens : « La grandeur du journalisme, c’est aussi de chercher à définir l’agenda, à éclairer autrement des questions déjà dans le débat public. » Pour David Medioni, « c’est le symbole d’une profession qui a du mal à faire remonter des préoccupations qui ne sont pas forcément celles des politiques ».

Les élections régionales ont également été marquées par une part non négligeable de stratégie politique, au détriment du fond. « Les sociologues traitant la chose politique qualifient ça de ‘course de petits chevaux’, avec uniquement les aspects tactiques. C’est ce qui demande le moins de moyens et d’investissement journalistiques, et c’est ce qu’adorent les hiérarchies et les éditorialistes », regrette Jean-Marie Charon.

 

Les spécialistes interrogés sont unanimes : il faut mener une réflexion autour de la manière de traiter le fait politique. « Il est urgent de reprendre le sujet à partir des enjeux à traiter, du fond des réponses avancées par les uns et les autres, et de cesser la polarisation sur les questions essentiellement tactiques », estime Jean-Marie Charon. Selon lui, les stratégies politiques « n’intéressent plus la majorité des Français, voire les dégoûtent du champ politique et des échéances électorales ».

 

L’âge des retraites lié à l’espérance de vie

L’âge  des retraites lié à l’espérance de vie 

Les deux économistes  Olivier Blanchard et Jean Tirole ont proposé , dans une tribune au « Monde », d’améliorer la réforme des retraites dans le sens d’une plus grande équité, sans âge pivot, en indexant les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix.

(Les intéressés reprennent leur proposition d’un récent rapport remis à Macron. Dommage qu’il n’est pas abordé la question du travail des seniors dont se débarrassent  nombre de patrons pour des questions de masse salariale et  fiscale NDLR)

 

Tribune.

Faut-il reprendre la réforme des retraites, et si oui comment ? En France, les évolutions démographiques sont marquées par l’augmentation de l’espérance de vie plus que par la diminution de la fertilité. L’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie est une très bonne nouvelle. Mais elle nécessite des ajustements, en particulier de trouver le bon équilibre entre travail et retraite.

Sur la base des travaux d’Axel Börsch-Supan et des vingt-trois autres membres de notre commission d’experts sur les grands défis économiques, réunie par le président de la République, nous plaidons pour l’adaptation du système de retraite et pour une série de mesures aidant les seniors à travailler plus longtemps et incitant les entreprises à aménager leurs conditions de travail et à les employer plus longtemps s’ils le veulent : par exemple, par un traitement des maladies chroniques en prévention et en réparation, par une formation continue adaptée et par un aménagement des rythmes de travail et de transition vie professionnelle-retraite.

Par rapport aux autres pays développés, la France a un taux d’emploi des seniors beaucoup plus faible (moins de 50 % à 60 ans) et un âge de départ à la retraite plus précoce. En conséquence, le temps passé à la retraite par les Français est, par exemple, 20 % plus long (quatre ans) que celui des Allemands. Cela pose le problème de l’équilibre du système de retraite, et des réformes à répétition pour y mettre des rustines.

 

La proposition de réforme discutée ces trois dernières années a de nombreux points positifs. Mais elle est perfectible. Il ne s’agira ici que du régime général : il est évident que, pour des raisons d’équité, les régimes spéciaux, ceux des fonctionnaires et des indépendants, devront, à terme, se fondre dans un système universel.

S’il y aura toujours des imprévus nécessitant des ajustements, il faut d’une part faire en sorte que le financement du système soit pérenne afin d’éviter des réformes continuelles, et d’autre part fournir une visibilité sur la façon dont ces ajustements auront lieu.

 

Pour cela, nous proposons d’indexer les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix, mais avec un ajustement si nécessaire. L’équilibre du système actuel, indexé sur l’inflation, est otage de l’évolution différentielle des salaires et des prix ; cette évolution elle-même dépend du taux de croissance de la productivité, qui varie dans le temps et se trouve difficile à anticiper. Dans notre proposition, à démographie donnée, salaires, cotisations et pensions évoluent au même rythme, ce qui rend le système plus stable et plus juste.

Une réforme des retraites liée à l’espérance de vie (Olivier Blanchard et Jean Tirole)

 

Une réforme des retraites liée à l’espérance de vie (Olivier Blanchard et Jean Tirole) 

Les deux économistes ont proposé , dans une tribune au « Monde », d’améliorer la réforme des retraites dans le sens d’une plus grande équité, sans âge pivot, en indexant les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix.

(Les intéressés reprennent leur proposition d’un récent rapport remis à Macron. Dommage qu’il n’est pas abordé la question du travail des seniors dont se débarrassent  nombre de patrons pour des questions de masse salariale et  fiscalse NDLR)

 

Tribune.

Faut-il reprendre la réforme des retraites, et si oui comment ? En France, les évolutions démographiques sont marquées par l’augmentation de l’espérance de vie plus que par la diminution de la fertilité. L’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie est une très bonne nouvelle. Mais elle nécessite des ajustements, en particulier de trouver le bon équilibre entre travail et retraite.

Sur la base des travaux d’Axel Börsch-Supan et des vingt-trois autres membres de notre commission d’experts sur les grands défis économiques, réunie par le président de la République, nous plaidons pour l’adaptation du système de retraite et pour une série de mesures aidant les seniors à travailler plus longtemps et incitant les entreprises à aménager leurs conditions de travail et à les employer plus longtemps s’ils le veulent : par exemple, par un traitement des maladies chroniques en prévention et en réparation, par une formation continue adaptée et par un aménagement des rythmes de travail et de transition vie professionnelle-retraite.

Par rapport aux autres pays développés, la France a un taux d’emploi des seniors beaucoup plus faible (moins de 50 % à 60 ans) et un âge de départ à la retraite plus précoce. En conséquence, le temps passé à la retraite par les Français est, par exemple, 20 % plus long (quatre ans) que celui des Allemands. Cela pose le problème de l’équilibre du système de retraite, et des réformes à répétition pour y mettre des rustines.

 

La proposition de réforme discutée ces trois dernières années a de nombreux points positifs. Mais elle est perfectible. Il ne s’agira ici que du régime général : il est évident que, pour des raisons d’équité, les régimes spéciaux, ceux des fonctionnaires et des indépendants, devront, à terme, se fondre dans un système universel.

S’il y aura toujours des imprévus nécessitant des ajustements, il faut d’une part faire en sorte que le financement du système soit pérenne afin d’éviter des réformes continuelles, et d’autre part fournir une visibilité sur la façon dont ces ajustements auront lieu.

 

Pour cela, nous proposons d’indexer les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix, mais avec un ajustement si nécessaire. L’équilibre du système actuel, indexé sur l’inflation, est otage de l’évolution différentielle des salaires et des prix ; cette évolution elle-même dépend du taux de croissance de la productivité, qui varie dans le temps et se trouve difficile à anticiper. Dans notre proposition, à démographie donnée, salaires, cotisations et pensions évoluent au même rythme, ce qui rend le système plus stable et plus juste.

Réconcilier jeunesse et vie politique ?

Réconcilier jeunesse et vie politique ?

 

Outre une modernisation indispensable du système électoral, les membres du cercle de réflexion Le Défi démocratique, qui réunit experts et élus ,très proches de Macron , détaille, dans une tribune au « Monde », quatre axes (les institutions, la relation entre l’Etat et les territoires, l’action des administrations et le contrat social) sur lesquels travailler pour reconnecter la jeunesse à la vie politique.

 

Tribune.

Sonner l’alerte ! Si les résultats des élections régionales et départementales n’avaient qu’un seul mérite, il serait de mettre fin aux ritournelles éplorées mais stériles qui accompagnent la montée de l’abstention, pour forcer l’ensemble de la classe politique de notre pays à reconquérir, dans l’action, le cœur de nos concitoyens.

Le Défi démocratique, le cercle de réflexion que nous représentons, a été créé à cette fin : engager un travail sur la crise de la démocratie, loin des préjugés, fondé sur l’audition de responsables politiques et d’experts et sur la comparaison avec les Etats étrangers, fidèle à l’esprit de progrès qui anime le macronisme.

 

Nous saluons aussi l’initiative de Richard Ferrand d’installer, au sein de l’Assemblée nationale qu’il préside, une mission d’information sur l’abstention. Elle a été précédée par la décision de confier à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information un rapport sur la généralisation des machines à voter, qui sera disponible à la fin de l’année 2021. Le mal est si profond qu’il n’y aura jamais trop de docteurs au chevet de notre démocratie.

 

Seuls les professionnels du déni auront été surpris de l’abstention des récents dimanches du 20 et 27 juin. Tous les scrutins locaux annonçaient ce nouveau record, autour de 66 %. Mais la désertion quasi totale des urnes par les jeunes, neuf sur dix des 18-24 ans n’ayant pas pris part au vote, confère au phénomène général un surcroît de violence. La démocratie pas plus que le peuple ne se saucissonne.

Il n’est pourtant pas inintéressant de faire des générations dont nous avons la responsabilité de construire l’avenir, le groupe témoin de la crise de défiance qui, lentement mais sûrement, s’attaque aux fondations de notre pays. Les jeunes sont aux avant-postes de ce qui est tout sauf un accident, mais la manifestation d’une sécession silencieuse, un dernier avertissement sans frais.


Il n’y a rien de plus faux de prétendre que, parce qu’ils votent de moins en moins, ils ne s’intéresseraient plus à la politique. La réalité est plus inquiétante : un abîme s’est creusé entre les valeurs qui les animent, très affirmées notamment en termes de justice, de solidarité, d’engagement concret dans la vie de la cité, d’environnement, et l’offre politique que nous leur proposons.

 

Cette déconnexion les incite à chercher d’autres manières de s’impliquer dans le débat public, plus en phase avec leur quête de sens : associations, comités de quartier… Sans oublier le service national universel (SNU), inventé par le président Macron, dont le succès inflige un démenti cinglant à la thèse d’une génération perdue pour la cause publique.

 

Une appréciation sur le service national universel qui discrédite malheureusement une grande partie de la réflexion  précédente NDLR

 

 

Lier la retraite à l’espérance de vie (Olivier Blanchard et Jean Tirole)

Lier la retraite à l’espérance de vie (Olivier Blanchard et Jean Tirole) 

Les deux économistes proposent, dans une tribune au « Monde », d’améliorer la réforme des retraites dans le sens d’une plus grande équité, sans âge pivot, en indexant les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix. (

(Les intéressés reprennent leur proposition d’un récent rapport remis à Macron. Dommage qu’il n’est pas abordé la question du travail des seniors dont se débarrassent  nombre de patrons pour des questions de masse salariale et  fiscalse NDLR)

 

Tribune.

Faut-il reprendre la réforme des retraites, et si oui comment ? En France, les évolutions démographiques sont marquées par l’augmentation de l’espérance de vie plus que par la diminution de la fertilité. L’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie est une très bonne nouvelle. Mais elle nécessite des ajustements, en particulier de trouver le bon équilibre entre travail et retraite.

Sur la base des travaux d’Axel Börsch-Supan et des vingt-trois autres membres de notre commission d’experts sur les grands défis économiques, réunie par le président de la République, nous plaidons pour l’adaptation du système de retraite et pour une série de mesures aidant les seniors à travailler plus longtemps et incitant les entreprises à aménager leurs conditions de travail et à les employer plus longtemps s’ils le veulent : par exemple, par un traitement des maladies chroniques en prévention et en réparation, par une formation continue adaptée et par un aménagement des rythmes de travail et de transition vie professionnelle-retraite.

Par rapport aux autres pays développés, la France a un taux d’emploi des seniors beaucoup plus faible (moins de 50 % à 60 ans) et un âge de départ à la retraite plus précoce. En conséquence, le temps passé à la retraite par les Français est, par exemple, 20 % plus long (quatre ans) que celui des Allemands. Cela pose le problème de l’équilibre du système de retraite, et des réformes à répétition pour y mettre des rustines.

 

La proposition de réforme discutée ces trois dernières années a de nombreux points positifs. Mais elle est perfectible. Il ne s’agira ici que du régime général : il est évident que, pour des raisons d’équité, les régimes spéciaux, ceux des fonctionnaires et des indépendants, devront, à terme, se fondre dans un système universel.

S’il y aura toujours des imprévus nécessitant des ajustements, il faut d’une part faire en sorte que le financement du système soit pérenne afin d’éviter des réformes continuelles, et d’autre part fournir une visibilité sur la façon dont ces ajustements auront lieu.

 

Pour cela, nous proposons d’indexer les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix, mais avec un ajustement si nécessaire. L’équilibre du système actuel, indexé sur l’inflation, est otage de l’évolution différentielle des salaires et des prix ; cette évolution elle-même dépend du taux de croissance de la productivité, qui varie dans le temps et se trouve difficile à anticiper. Dans notre proposition, à démographie donnée, salaires, cotisations et pensions évoluent au même rythme, ce qui rend le système plus stable et plus juste.

Nucléaire–Durée de vie des réacteurs : jusqu’à 60 ans ?

Durée de vie des réacteurs : jusqu’à 60 ans ?

 

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Le chef de l’autorité de sûreté nucléaire, Bernard Doroszczuk,  a évoqué la prolongation, au-delà de 50 ans, des plus vieux réacteurs français. En début d’année, l’autorité a donné son feu vert pour une prolongation de la durée de vie des 32 réacteurs tricolores de 900 MW, de 40 à 50 ans. En revanche, l’ASN ne s’est pas prononcée sur une prolongation au-delà de ces dix années supplémentaires.

« Le point principal de préoccupation, c’est celui de l’horizon 2040, qui correspond au moment où la durée de fonctionnement des réacteurs atteindra entre 50 et 60 ans.  » a alerté Bernard Doroszczuk. Une manière quand même d’introduire l’idée que les réacteurs pourraient être utilisés pendant 60 ans, pour l’instant.

Twitter : Trump banni à vie

Twitter :  Trump banni à vie

Trump est banni à vie de Twitter et les comptes de certains de ses partisans sont aussi interdits. Pour les autres réseaux la suspension de TRUMP  est provisoire mais pourrait devenir définitive aussi

L’ex chef d’État a été évincé de Twitter en début d’année, pour avoir encouragé l’invasion du Capitole, qui abrite le Congrès et ses élus, par une foule de ses partisans, pendant la cérémonie de certification de la victoire de Joe Biden le 6 janvier. «Comme précisé dans notre règlement sur les tentatives d’échapper à une exclusion, nous prenons des mesures contre les comptes dont l’intention apparente est de remplacer ou de promouvoir des contenus affiliés à un compte suspendu», a détaillé un porte-parole de l’entreprise californienne.

La plateforme l’avait d’abord suspendu provisoirement, avant de rendre la sanction permanente. Jack Dorsey, le fondateur et patron de Twitter, s’était justifié sur son profil.

Donald Trump comptait près de 89 millions d’abonnés sur Twitter, 35 millions sur Facebook et 24 millions sur Instagram avant d’être banni. Sur son site web, il continue d’assurer que l’élection lui a été «volée» grâce à des «fraudes» massives, sans aucune preuve.

UN RETOUR À LA VIE NORMALE ? PAS AVANT L’AUTOMNE (PDG DE PFIZER)

UN RETOUR À LA VIE NORMALE ? PAS AVANT L’AUTOMNE (PDG DE PFIZER)

 

 

Il faudra attendre encore plusieurs mois avant un retour à la vie normale. C’est du moins ce sur quoi table Albert Bourla, le PDG de Pfizer, dans un entretien accordé à plusieurs titres de presse européens dont Les Échos. Pour le patron du groupe pharmaceutique américain, un retour à une vie sans la menace pesante du Covid-19 pourrait se faire à l’automne prochain en Europe.

« Une fois qu’une proportion significative de la population a été vaccinée, il est possible de revenir à la vie presque comme avant. Tout dépend de la vitesse à laquelle on vaccine », ajoute le dirigeant en mentionnant l’exemple d’Israël qui se rapproche de plus en plus de l’immunité collective.

A contrario, le rythme de la campagne de vaccination est sans conteste l’une des critiques récurrentes émises à l’encontre de l’Union européenne et de ses États membres, dont la France. Pour Albert Bourla, « l’Europe n’est pas en retard par rapport aux pays les plus vastes » même si la distribution de doses à 447 millions de personnes constitue « une tâche monumentale ».

« Le problème est que tous les industriels n’ont pas été en mesure de livrer ce qu’ils avaient promis. C’est cela qui a créé des difficultés, temporaires, dans les campagnes de vaccination », répond le PDG de Pfizer en prenant soin d’éviter de citer les laboratoires pharmaceutiques mis en cause.

Le PDG estime que le scénario le plus probable est celui d’une « situation endémique » mais que l’épidémie de Covid-19 deviendra au fil du temps « comme la grippe », la vaccination permettant notamment d’atténuer considérablement les crises sanitaires causées par ce coronavirus et ses variants.

« Bien sûr, ce n’est que mon estimation. Les choses peuvent évoluer. Mais d’après tout ce que j’ai vu, c’est le scénario le plus probable », avance enfin Albert Bourla.

Une nouvelle loi sur la fin de vie ?

Une nouvelle loi sur la fin de vie ?

Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’éthique ,s’interroge sur la nécessité d’une nouvelle loi concernant la fin de vie.

 

 

L’Assemblée nationale doit examiner ce jeudi 8 avril une proposition de loi d’Olivier Falorni, député Libertés et Territoires, pour une « fin de vie libre et choisie ».

Après avoir présidé le Comité consultatif national d’éthique de 1999 à 2008, le professeur Didier Sicard a été chargé d’un rapport sur la fin de vie remis en 2012 à François Hollande.

Vous êtes hostile aux propositions parlementaires sur la « fin de vie ». Pourquoi ?

La loi française actuelle est l’une des meilleures au monde. Mais elle souffre d’un terrible handicap : elle n’a été intégrée ni par les médecins, ni par les citoyens. Ce qui permet d’alimenter tous les fantasmes et l’idée qu’on subit en France l’acharnement thérapeutique, qu’on y meurt dans la douleur et que l’euthanasie est donc la solution. Cela fait trente ans que cela dure et, périodiquement, les lobbys du soi-disant droit à mourir dans la dignité tambourinent en affirmant que « 96 % des Français veulent l’euthanasie ». En réalité, ce que veulent nos concitoyens c’est ne pas mourir dans la souffrance, mais tranquillement. Ils ne réclament pas qu’on leur injecte subitement du curare et puis, paf, c’est fini !

N’est-ce pas dans la pratique que la législation n’est pas satisfaisante ?

Les pouvoirs publics ont renoncé à la « faire vivre », si on peut dire. Les soins palliatifs restent le parent pauvre de la médecine. Le titre de « professeur » n’y existe pas. Seuls 2 % des cancérologues y ont fait un stage. On attend encore les dernières semaines pour, après l’échec du curatif, transférer un patient en palliatif, sans transition, dans des services souvent mis au ban de l’hôpital.

Sédation profonde, prévue par la loi Clayes-Leonetti, directives anticipées avec désignation d’une personne de confiance : quelles améliorations peuvent être envisagées ?

La sédation profonde doit être autorisée à domicile. Pas à la sauvette mais par un protocole associant un collège de médecins. C’est un droit absolu qu’on n’autorise pas par peur de notre ombre. Par ailleurs, les directives anticipées restent très marginales : de l’ordre de 2 % en 2012, elles ne dépassent guère les 10 % aujourd’hui. Elles sont écrites en catastrophe à l’arrivée en Ehpad. J’avais proposé qu’elles figurent sur la carte Vitale. Quant à la personne de confiance, en l’absence de directives anticipées, une « hiérarchie » devrait être instituée entre les proches afin d’éviter des situations dramatiques comme dans l’affaire Vincent Lambert où épouse et parents ont été « mis en concurrence ». Dans des pays européens plus avancés que nous, cet ordre existe. Le conjoint d’abord puis les autres.

« Un terme me gêne beaucoup, celui de “dignité”, employé par les défenseurs des propositions actuelles. Cela laisse entendre que, quand le corps n’est plus “acceptable”, vous n’avez plus votre place dans la société »

Les partisans des propositions de loi sur « l’assistance médicalisée active à mourir » défendent « la liberté ultime » de choisir sa mort. Est-ce un tout autre champ que notre droit actuel ?

La loi Clayes-Leonetti, qui permet à un malade en fin de vie d’accéder à la sédation profonde, est déjà une ultime liberté. Mais elle ne répond pas, c’est vrai, à la situation de quelqu’un disant : « J’en ai marre de cette vie de chien. L’Etat doit satisfaire mon désir de mourir. » C’est l’argumentation qui sous-tend les lois sur l’euthanasie et le suicide assisté en Belgique et au Luxembourg. Notre conception est différente. L’Etat et les médecins doivent éviter que les agonies se prolongent. On accepte de raccourcir la vie de quelques heures, voire quelques jours ou semaines, pour que la fin se passe bien, que la personne, comme son entourage, se sente soulagée.

L’approche éthique est, pour vous, fondamentalement différente ?

Oui car, derrière l’euthanasie, le message intellectuel est que chacun est propriétaire de sa vie, peut en faire ce qu’il veut et que l’Etat doit répondre à cette conception. Cela revient à transformer l’aide, légitime, à mourir en revendication militante. Un terme me gêne beaucoup, celui de « dignité », employé par les défenseurs des propositions actuelles. Cela laisse entendre que, quand le corps n’est plus « acceptable », vous n’avez plus votre place dans la société. Mais le corps enferme-t-il toute la personne ? Peut-on réduire la vie à un corps meurtri ? Si l’on suit ce raisonnement, quel aurait pu être le regard sur les déportés découverts dans les camps d’extermination nazis ? Avaient-ils perdu leur dignité ? La peur de la mort qui habite toute notre société finit par réduire toute transcendance. Imposer la mort « dans la dignité » est une solution à forte connotation totalitaire.

Le débat, malgré vos réticences, ne mérite-t-il pas d’être à nouveau ouvert ?

Certainement pas par le biais d’une proposition de loi pathétique, pendant quelques heures, en catastrophe. Nous sommes dans le théâtre politique. Pas dans la dignité, ni dans la réflexion.

Fin de vie : pas seulement une affaire de loi

Fin  de vie : pas seulement une  affaire de loi 

 

par Alain Claeys, Parlementaire honoraire, coauteur de la loi sur la fin de vie de 2016.

En quatorze ans, de 2002 à 2016, le législateur a voté trois lois qui ont significativement renforcé les droits des malades. Alors qu’une proposition de loi sera débattue le 8 avril à l’Assemblée nationale, Alain Claeys, coauteur de la loi sur la fin de vie de 2016, revient dans une tribune au « Monde » sur les progrès accomplis et ceux qu’il reste à faire.

 

Tribune.

Mourir dans la dignité : personne ne souhaite le contraire. La question est de savoir comment y parvenir. Aborder un tel sujet nécessite une grande modestie, un refus de toute simplification, une volonté constante de respecter l’autonomie de la personne, et la nécessité absolue d’une solidarité collective. En quatorze ans, de 2002 à 2016, le législateur a voté trois lois qui ont significativement renforcé les droits des malades.

Ces lois ont posé le principe de consentement éclairé du patient aux actes et traitements, proscrivent l’obstination déraisonnable. La loi de 2016 a, notamment, clarifié les conditions de l’arrêt des traitements au titre du refus de l’obstination déraisonnable, instauré un droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès pour les personnes dont le pronostic vital est engagé à court terme, et rendu les directives anticipées du patient opposables. Elles ont aidé à approfondir les rapports entre patient, famille et médecin.

 

Assurément, ces trois lois ont renforcé la place du citoyen dans le système de santé, elles clarifient l’accompagnement médical dont il bénéficiera. Leurs élaborations ont surtout marqué un « changement de paradigme », car elles sont nées d’une large concertation : associations de patients, familles, chercheurs, communauté médicale, association « pour le droit à mourir dans la dignité », courants philosophiques, autorités religieuses…

Les inégalités territoriales ou sociales dans la prise en charge

Parallèlement, le Comité consultatif national d’éthique a été amené à réfléchir à plusieurs reprises sur ces questions au cours de ces vingt dernières années. Il a ainsi recommandé « la nécessité de faire cesser toutes les situations d’indignité qui entourent trop souvent la fin de vie ». Ces dispositions législatives nécessitent plus que jamais une campagne d’information au plus près de nos concitoyens et une évaluation précise.

En effet, ne nous cachons pas la vérité : nous connaissons tous, parmi nos familles et nos proches, des femmes et des hommes qui ont une fin de vie indigne. Les raisons en sont multiples. Elles sont parfois accentuées par les inégalités territoriales ou sociales dans la prise en charge.


Des progrès ont été réalisés mais ils doivent être aujourd’hui significativement accentués. Prenons le renforcement des soins palliatifs. Le Centre national des soins palliatifs, créé par Marisol Touraine en 2016, connaît toujours, malgré les efforts réalisés, un accès inégalitaire : vingt-six départements ne disposent pas d’unités de soins palliatifs, des disparités existent au sein du secteur sanitaire, ainsi qu’entre le secteur sanitaire et le secteur médico-social.

La vie de Navalny menacée par Poutine

 La vie de Navalny menacée par Poutine

 

Sans doute conforté par le projet de décret qui permet à Poutine d’exercer son mandat pendant encore 18 ans (il a 68 ans et pourra demeurer le tsar dictateur jusqu’à 85 ans !), Le pouvoir russe renforce encore les mesures répressives à l’égard d’un des rares opposants à savoir Navalny actuellement emprisonné dans les conditions inhumaines. Visiblement,  Poutine ne pardonne pas à Navalny  d’avoir révélé les énormes détournements de fonds publics du dictateur.

Amnesty International a déclaré que Navalny, qui avait été empoisonné l’année dernière avec un agent neurotoxique de qualité militaire, était maintenant victime de privation de sommeil et n’avait pas accès à un médecin en qui il pouvait avoir confiance en prison.

«La Russie, les autorités russes, le placent peut-être dans une situation de mort lente et cherchent à cacher ce qui lui arrive», a déclaré à Reuters Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, avant la publication du rapport annuel du groupe.

«De toute évidence, les autorités russes violent ses droits. Nous devons faire plus », a-t-elle déclaré. «(Ils) ont déjà tenté de le tuer, ils le détiennent maintenant et imposent des conditions de prison, ce qui équivaut à de la torture.»

Navalny a entamé une grève de la faim la semaine dernière pour tenter de forcer la prison qui le détenait à l’extérieur de Moscou à lui fournir des soins médicaux appropriés pour ce qu’il disait être une douleur aiguë dans le dos et les jambes.

Fin de vie : « un appel de 270 députés »

Fin de vie : « un appel de 270 députés »

 

,270 députés de tous bords politiques, , appellent dans une tribune à débattre du sujet « de façon digne et apaisée ».

 

Mercredi soir, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi donnant et garantissant le droit à une fin de vie libre et choisie, portée par le groupe Libertés et Territoires et soutenue par 225 députés de tous bords. Notre Assemblée s’est honorée lors de ces débats : travail transpartisan, écoute et respect des convictions de chacun ont permis des échanges apaisés et constructifs. Sur un sujet qui renvoie à l’intime et fait parfois rejaillir des expériences douloureuses, notre Parlement se devait d’être à la hauteur. Il l’a été.

 

Plutôt que d’enrichir le débat, l’objectif d’une minorité de députés est d’y couper court

 

Alors que ce débat doit se poursuivre en séance publique le 8 avril prochain, une poignée de députés ont déposé jusqu’à 400 amendements chacun. En deux jours à peine, le nombre total d’amendements s’élevait déjà à plus de 2.700. Ce texte étant examiné dans le cadre d’une niche parlementaire – journée réservée à l’opposition –, il ne pourra être mis au vote et adopté que si l’examen aboutit avant la fin de cette journée. Le doute n’est plus permis : plutôt que d’enrichir le débat, l’objectif de cette minorité est d’y couper court. Nous dénonçons fermement cette obstruction, qui est la négation du travail parlementaire.

Oui, il est temps de débattre du sujet au Parlement, temps d’en débattre de façon digne et apaisée. Cette question traverse notre société depuis quarante ans. Plusieurs textes ont été déposés à l’Assemblée comme au Sénat depuis 2017. Nos concitoyens nous interpellent, attendent que nous en débattions et, pour une majorité d’entre eux, que nous l’adoptions. Le législateur, garant des libertés publiques et des droits individuels, se doit d’étudier la possibilité de reconnaître et garantir un droit nouveau. Ni le débat ni le vote ne doivent être empêchés.

Ni le débat ni le vote ne doivent être empêchés

Oui, ce débat est aussi légitime sur une proposition de loi que sur un projet de loi. Comment peut-on être parlementaire et considérer que certains sujets seraient trop ‘graves’ pour être initiés par le Parlement? Rappelons que nombre d’avancées de société, de la contraception à la loi Claeys-Leonetti en passant par le Pacs, émanent du Parlement. Rappelons aussi que la question de la fin de la vie rassemble au-delà des étiquettes politiques, comme en témoignent nos amendements transpartisans. Ce dépassement des clivages est la condition de chaque grand progrès de société, mais aussi une des plus belles qualités de notre démocratie.

Nous, députés de tous bords, voulons débattre. Nous voulons voter. Le temps du Parlement est venu. Respectons-le. »

Liste des signataires :

Caroline Abadie (La République en Marche), Jean-Félix Acquaviva (Libertés et Territoires), Damien Adam (La République en Marche), Éric Alauzet (La République en Marche), Aude Amadou (La République en Marche), Pieyre-Alexandre Anglade (La République en Marche), Christophe Arend (La République en Marche), Clémentine Autain (La France Insoumise), Laetitia Avia (La République en Marche), Joël Aviragnet (Socialistes et apparentés), Delphine Bagarry (Non-inscrit), Didier Baichère (La République en Marche), Erwan Balanant (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Géraldine Bannier (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Frédéric Barbier (La République en Marche), Delphine Batho (Non-inscrit), Marie-Noëlle Battistel (Socialistes et apparentés), Xavier Batut (La République en Marche), Valérie Bazin-Malgras (Les Républicains), Sophie Beaudouin-Hubiere (La République en Marche), Olivier Becht (Agir ensemble), Ugo Bernalicis (La France Insoumise), Philippe Berta (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Barbara Bessot Ballot (La République en Marche), Gisèle Biémouret (Socialistes et apparentés), Christophe Blanchet (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Yves Blein (La République en Marche), Sandra Boëlle (Les Républicains), Pascal Bois (La République en Marche), Julien Borowczyk (La République en Marche), Claire Bouchet (La République en Marche), Jean-Claude Bouchet (Les Républicains), Sylvie Bouchet-Bellecour (Les Républicains), Florent Boudié (La République en Marche), Pierre-Yves Bournazel (Agir ensemble), Bertrand Bouyx (La République en Marche), Yaël Braun-Pivet (La République en Marche), Marine Brenier (Les Républicains), Guy Bricout (UDI et Indépendants), Jean-Louis Bricout (Socialistes et apparentés), Anne Brugnera (La République en Marche), Danielle Brulebois (La République en Marche), Anne-France Brunet (La République en Marche), Stéphane Buchou (La République en Marche), Carole Bureau-Bonnard (La République en Marche), Pierre Cabaré (La République en Marche), Émilie Cariou (Non-inscrit), Michel Castellani (Libertés et Territoires), Anne-Laure Cattelot (La République en Marche), Danièle Cazarian (La République en Marche), Samantha Cazebonne (La République en Marche), Anthony Cellier (La République en Marche), Émilie Chalas (La République en Marche), Philippe Chalumeau (La République en Marche), Annie Chapelier (Agir ensemble), Sylvie Charrière (La République en Marche), Fannette Charvier (La République en Marche), Guillaume Chiche (Non-inscrit), Francis Chouat (La République en Marche et apparentés), Stéphane Claireaux (La République en Marche), Mireille Clapot (La République en Marche), Jean-Michel Clément (Libertés et Territoires), Christine Cloarec-Le Nabour (La République en Marche), Michèle Crouzet (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Fabienne Colboc (La République en Marche), Paul-André Colombani (Libertés et Territoires), Éric Coquerel (La France Insoumise), Alexis Corbière (La France Insoumise), François Cormier-Bouligeon (La République en Marche), Bérangère Couillard (La République en Marche), Charles de Courson (Libertés et Territoires), Yolaine de Courson (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Yves Daniel (La République en Marche), Alain David (Socialistes et apparentés), Célia de Lavergne (La République en Marche), François de Rugy (La République en Marche), Cécile Delpirou (La République en Marche), Nicolas Démoulin (La République en Marche), Marguerite Deprez-Audebert (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Christophe Di Pompeo (La République en Marche), Loïc Dombreval (La République en Marche), Jeanine Dubié (Libertés et Territoires), Christelle Dubos (La République en Marche), Coralie Dubost (La République en Marche), Nicole Dubré-Chirat (La République en Marche), Audrey Dufeu (La République en Marche), Françoise Dumas (La République en Marche), Frédérique Dumas (Libertés et Territoires), Laurence Dumont (Socialistes et apparentés), Stella Dupont (La République en Marche), Sophie Errante (La République en Marche), Catherine Fabre (La République en Marche), Olivier Falorni (Libertés et Territoires), Elsa Faucillon (Gauche démocrate et républicaine), Olivier Faure (Socialistes et apparentés), Valéria Faure-Muntian (La République en Marche), Yannick Favennec-Bécot (UDI et Indépendants), Caroline Fiat (La France Insoumise), Agnès Firmin Le Bodo (Agir ensemble), Pascale Fontenel-Personne (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Paula Forteza (Non-inscrit), Alexandre Freschi (La République en Marche), Jean-Luc Fugit (La République en Marche), Albane Gaillot (Non-inscrit), Camille Galliard-Minier (La République en Marche), Laurent Garcia (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés),· Guillaume Garot (Socialistes et apparentés), Laurence Gayte (La République en Marche), Luc Geismar (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Raphaël Gérard (La République en Marche), Guillaume Gouffier-Cha (La République en Marche), Fabien Gouttefarde (La République en Marche), Carole Grandjean (La République en Marche), Florence Granjus (La République en Marche), Benjamin Griveaux (La République en Marche), Émilie Guerel (La République en Marche), David Habib (Socialistes et apparentés), Véronique Hammerer (La République en Marche), Brahim Hammouche (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Pierre Henriet (La République en Marche), Alexandre Holroyd (La République en Marche), Dimitri Houbron (Agir ensemble), Sacha Houlié (La République en Marche), Philippe Huppé (Agir ensemble), Christian Hutin (Socialistes et apparentés), Monique Iborra (La République en Marche), Christophe Jerretie (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Sandrine Josso (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Chantal Jourdan (Socialistes et apparentés), Régis Juanico (Socialistes et apparentés), Sébastien Jumel (Gauche démocrate et républicaine), Hubert Julien-Laferrière (Non-inscrit), Guillaume Kasbarian (La République en Marche), Stéphanie Kerbarh (La République en Marche), Yannick Kerlogot (La République en Marche), Loïck Kervran (Agir ensemble), Fadila Khattabi (La République en Marche), Sonia Krimi (La République en Marche), Aina Kuric (Agir ensemble), Bastien Lachaud (La France Insoumise), François-Michel Lambert (Libertés et Territoires), Luc Lamirault (Agir ensemble), Anne-Christine Lang (La République en Marche), Frédérique Lardet (La République en Marche), Michel Larive (La France Insoumise), Jean-Charles Larsonneur (Agir ensemble), Jean Lassalle (Libertés et Territoires), Michel Lauzzana (La République en Marche), Gaël Le Bohec (La République en Marche),· Sandrine Le Feur (La République en Marche), Didier Le Gac (La République en Marche), Jean-Claude Leclabart (La République en Marche), Vincent Ledoux (Agir ensemble), Christophe Lejeune (La République en Marche), Patricia Lemoine (Agir ensemble), Marion Lenne (La République en Marche), Roland Lescure (La République en Marche), Gérard Leseul (Socialistes et apparentés), Serge Letchimy (Socialistes et apparentés), Monique Limon (La République en Marche), Richard Lioger (La République en Marche), Brigitte Liso (La République en Marche), Aude Luquet (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés), Lise Magnier (Agir ensemble), Mounir Mahjoubi (La République en Marche), Jacques Maire (La République en Marche), Jacqueline Maquet (La République en Marche), Jacques Marilossian (La République en Marche), Sandra Marsaud (La République en Marche), Denis Masséglia (La République en Marche), Sereine Mauborgne (La République en Marche), Stéphane Mazars (La République en Marche), Graziella Melchior (La République en Marche), Jean-Luc Mélenchon (La France Insoumise), Ludovic Mendes (La République en Marche), Frédérique Meunier (Les Républicains), Marjolaine Meynier-Millefert (La République 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Petit (Agir ensemble), Michèle Peyron (La République en Marche), Damien Pichereau (La République en Marche), Sylvia Pinel (Libertés et Territoires), Christine Pires Beaune (Socialistes et apparentés),· Béatrice Piron (La République en Marche), Claire Pitollat (La République en Marche), Bérangère Poletti (Les Républicains), Nathalie Porte (Les Républicains), Josy Poueyto (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés),· Éric Poulliat (La République en Marche), Florence Provendier (La République en Marche), Loïc Prud’homme (La France Insoumise), Adrien Quatennens (La France Insoumise), Bruno Questel (La République en Marche), Valérie Rabault (Socialistes et apparentés), Cathy Racon-Bouzon (La République en Marche), Pierre-Alain Raphan (La République en Marche),· Jean-Hugues Ratenon (La France Insoumise), Rémy Rebeyrotte (La République en Marche), Robin Reda (Les Républicains), Hugues Renson (La République en Marche), Muriel Ressiguier (La France Insoumise), Cécile Rilhac (La République en Marche), Véronique Riotton (La République en Marche), Mireille Robert (La République en Marche), Laëtitia Romeiro Dias (La République en Marche), Xavier Roseren (La République en Marche), Laurianne Rossi (La République en Marche), Claudia Rouaux (Socialistes et apparentés), Sabine Rubin (La France Insoumise), Thomas Rudigoz (La République en Marche), François Ruffin (La France Insoumise), Pacôme Rupin (La République en Marche), Laurent Saint-Martin (La République en Marche), Isabelle Santiago (Socialistes et apparentés), Nathalie Sarles (La République en Marche),· Hervé Saulignac (Socialistes et apparentés), Marie Silin (La République en Marche), Benoit Simian (Libertés et Territoires), Bertrand Sorre (La République en Marche), Sira Sylla (La République en Marche), Bénédicte Taurine (La France Insoumise), Jennifer De Temmerman (Libertés et Territoires), Aurélien Taché (Non-inscrit),· Jean Terlier (La République en Marche), Stéphane Testé (La République en Marche), Valérie 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(Non-inscrit), Stéphane Viry (Les publicains), Hélène Zannier (La République en Marche), Souad Zitouni (La République en Marche), Jean-Marc Zulesi (La République en Marche)

Crise: une opportunité pour changer de vie

 Crise: une opportunité pour changer de vie

 

La crise est peut-être une opportunité pour redonner un sens à la vie estiment  Jean-Christophe Fromantin maire de Neuilly-sur-Seine, délégué général du Forum de l’Universel et Jean-Robert Pitte, géographe, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences morales et politiques dans le journal l’Opinion.

La géographie mérite d’être interrogée à l’aune de la crise du Covid-19. Elle est la science des espaces, des mouvements, de la curiosité et des relations humaines ; l’inverse de ce que nous vivons. Alors que dit-elle quand trois milliards d’individus confinés sont privés de toutes ces dimensions ? Dans ce siècle dont la technologie a accéléré les métamorphoses jusqu’à lui reprocher de dénaturer l’essentiel, quelle lecture pouvons-nous oser ?

Avant tout, relativisons les effets de cette accélération. La pandémie n’est pas la conséquence d’un désordre géographique. La peste, le choléra ou la grippe espagnole, n’ont pas eu besoin de la mondialisation pour se répandre sur plusieurs continents. Ces crises font partie de l’humanité. Le vrai sujet, c’est l’urgence d’une réflexion sur notre destinée sur terre. Pourquoi vivons-nous ? Deux dimensions dont nous avons besoin, font également défaut : celle par laquelle nous ambitionnons de promouvoir la diversité du monde et celle grâce à laquelle se développe notre sens de l’émerveillement.

La géographie s’étudie et prospère grâce à la diversité du monde. Nos villes et nos villages, nos montagnes, nos fleuves et nos océans, fondent cette diversité et la richesse de nos cultures. Ces cultures façonnent nos identités, lesquelles ne vivent que parce qu’elles sont ouvertes et parce qu’elles s’enrichissent de celles des autres. Elles révèlent nos économies dans leurs capacités à se différencier et à jouer un rôle dans le commerce mondial. Sans la diversité du monde, sans les cultures, les économies s’effondrent et l’espérance s’efface. Or, notre développement se construit dans une asymétrie territoriale.

Partout dans le monde, des territoires se vident, quand d’autres débordent. Même si nous payons l’absence de politique d’aménagement du territoire, ce n’est pas une fatalité. La période actuelle montre à quel point la pensée humaine réagit au risque de l’urbanisation. Non pas contre les villes — elles sont de bouillonnants lieux de vie —, mais pour rappeler l’attractivité naturelle des territoires ; pour rappeler également une finalité politique, essentielle, universelle : celle qui permet à chacun de vivre confortablement là où il se trouve. C’est sans doute le premier défi de l’innovation : qu’elle nous rende libre de vivre loin des villes avec les mêmes standards de service, d’éducation ou de santé.

« Si nous faisons de cette crise une conséquence de la mondialisation ou du réchauffement climatique, elle risque de nous conduire dans une impasse »

«Choc d’émerveillement». C’est pourquoi nous défendons « un choc d’émerveillement » pour nous rappeler de ne pas limiter notre horizon à ce que nous croyons connaître, et appeler au contraire à explorer. Même aujourd’hui, contraints de se déplacer dans un rayon d’un kilomètre autour de chez nous, il y a tant à découvrir. Cette quête d’une expérience authentique avait été rappelée par les jeunes mobilisés pour préparer la candidature à l’Exposition universelle de 2025. Ils faisaient remarquer combien hospitalité et diversité étaient liées. Mais aussi combien l’émerveillement conditionnait l’intensité de l’expérience vécue. Apprenons à regarder le monde là où les gens vivent pour ne pas désespérer d’une uniformité de façade. La crise que nous traversons peut nous donner à redécouvrir une altérité sociale et culturelle. Redécouvrons l’importance de l’autre, ses talents et les richesses de notre diversité.

Si nous faisons de cette crise une conséquence de la mondialisation ou du réchauffement climatique, elle risque de nous conduire dans une impasse. Elle doit au contraire nous interpeller sur nos projets de vie. Or, les mondes s’emboitent comme les matriochkas. De la plus petite, là où nous vivons, à la plus grande : à chaque échelle ses enjeux, l’une protège l’autre et les parties sont indissociables du tout. L’unité se façonne dans la diversité comprise et partagée. C’est sans doute cela que nous rappelle inlassablement la géographie.

Jean-Christophe Fromantin est maire de Neuilly-sur-Seine, délégué général du Forum de l’Universel et Jean-Robert Pitte, géographe, est secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences morales et politiques.

«Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 «Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 

La célèbre journaliste Anne Applebaum prévoit que tTrump  finira sa vie devant les tribunaux.

 

 

Pour commencer, dans la foulée des événements survenus le 6 janvier au Capitole, elle pronostique un sombre avenir à Donald Trump : « Il passera le reste de sa vie devant les tribunaux », remarque-t-elle. Sans l’intégrité qui la caractérise, cette journaliste et historienne américaine née à Washington il y a 56 ans ne pourrait pas traiter les questions sur lesquelles elle choisit de prendre la plume.

 

En 2004, elle a remporté le prix Pulitzer pour son enquête sur le goulag et elle a poursuivi avec Rideau de ferL’Europe de l’Est écrasée 1944-1956, puis Famine rougeLa guerre de Staline en Ukraine. À présent, elle se penche sur la crise des États de droit avec Twilight of democracy (le crépuscule de la démocratie).

Espérance de vie : 63 à 85 ans selon les pays

Espérance de vie : 63 à 85 ans selon les pays

L’espérance de vie moyenne varie de manière assez considérable selon les pays de 63 ans à 85 ans. La France est l’un des pays où l’on vit le mieux avec en moyenne près de 86 ans.

 

Pays

Espérance de vie à la naissance

Taux de mortalité (en ‰)

Taux de mortalité infantile  (en ‰)

Femmes (en femmes années)

Hommes (en années)

Europe
Allemagne

84,1

79,6

11,7

2

Autriche

84,2

79,9

10,0

2

Belgique

84,3

80,0

9,8

2

Bulgarie

79,1

72,1

15,6

5

Danemark

83,3

79,5

10,0

3

Espagne

86,7

81,3

9,5

2

Estonie

83,1

75,0

12,2

2

Finlande

85,1

79,8

10,1

1

France

85,7

79,9

9,0

3

Grèce

85,1

80,5

11,4

2

Hongrie

80,7

73,8

13,0

3

Irlande

84,3

81,3

6,5

2

Italie

86,0

81,9

10,9

2

Lettonie

80,4

70,8

15,0

3

Lituanie

81,7

71,0

14,4

4

Norvège

84,8

81,1

7,9

2

Pays-Bas

84,4

81,2

9,2

2

Pologne

83,0

75,5

10,7

3

Portugal

85,3

79,8

11,1

2

Rép. tchèque

82,4

77,3

10,9

2

Roumanie

79,9

73,1

13,4

6

Royaume-Uni

83,3

80,2

9,5

3

Russie

78,2

67,6

13,1

5

Slovaquie

81,4

74,6

10,4

4

Suède

85,0

81,7

9,1

2

Suisse

86,0

82,4

8,2

3

Afrique
Afrique du Sud

68,4

61,5

9,4

24

Congo (République démocratique du)

63,2

60,0

8,8

60

Égypte

75,0

70,2

5,7

13

Kenya

69,9

65,0

5,3

31

Nigeria

56,8

54,8

11,0

55

Soudan

68,0

64,2

6,9

38

Tanzanie

68,3

64,5

5,9

34

Amérique
Argentine

80,4

73,8

7,6

9

Brésil

80,1

73,0

6,8

11

Canada

84,7

81,2

7,9

4

Colombie

80,5

75,2

5,9

11

États-Unis

81,7

76,6

9,2

5

Mexique

78,2

72,6

6,3

13

Asie
Bangladesh

75,6

71,8

5,5

22

Chine

79,7

75,4

7,8

8

Inde

71,8

69,2

7,4

27

Indonésie

74,6

70,1

6,8

16

Japon

88,1

81,9

11,5

2

Pakistan

68,9

66,8

6,7

56

Philippines

75,9

67,7

6,2

18

Oceanie
Australie

85,8

82,1

6,7

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Une immunité à vie pour le dictateur le dictateur Poutine

Une immunité à vie  pour le dictateur le dictateur Poutine

Poutine a trouvé la martingale juridique pour se protéger. Après avoir exercé le pouvoir pendant une vingtaine d’années, il s’apprête avec une modification des institutions à gouverner encore pendant une vingtaine d’années. Avec souvent des procédés de voyous. Pour se couvrir ,Poutine vient de sortir une loi qui assure une immunité pour tous les présidents avant et pendant leur mandat. Bref la justice accommodée au régime totalitaire. Une initiative qui pourrait bien faire jurisprudence internationale pour tous les présidents fous qui gouvernent leur pays à coups de triques voire d’assassinats.

Coronavirus : une reprise de vie normale pas avant septembre

Coronavirus : une reprise de vie normale pas avant septembre

Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Antoine à Paris, a déclaré sur BFM que le virus pourrait être maîtrisé au cours de l’été et que la vie normale pourrait reprendre mais pas avant septembre. L’arrivée prochaine d’un vaccin contre le coronavirus fait que « la donne change » et suscite un espoir légitime.

« D’ici l’été, on va avoir, si la campagne de vaccination se passe comme on espère qu’elle va se passer, un impact important sur la dynamique de l’épidémie », a jugé Karine Lacombe sur BFMTV.

« La campagne de vaccination, qui va être couplée au maintien des gestes barrières, devrait permettre vraiment d’écraser la dynamique de l’épidémie et j’espère que d’ici le mois de septembre, eh bien on pourra effectivement, si ce n’est enlever les masques, en tout cas reprendre une vie beaucoup, beaucoup plus normale », a ajouté la médecin.

Restaurateurs: «Restons ouverts, sinon il n’y a plus de vie!» (Yves Camdeborde)

Restaurateurs: «Restons ouverts, sinon il n’y a plus de vie!» (Yves Camdeborde)

 

La rébellion de survie se fait entendre chez certains restaurateurs qui font partie des principales victimes du couvre-feu qui commence à 21 heures. D’une certaine manière, le restaurateur Yves Camdeborde appelle à la survie de la profession dans une interview au Figaro. En effet, il est probable que nombre d’établissements qui envisagent une fermeture provisoire ne rouvriront  en jamais. Certains experts que 30 % du secteur restauration hôtellerie pourraient définitivement disparaître.

Imposer un couvre-feu à 21 h, est-ce une façon cachée de fermer les restaurants?

Yves CAMDEBORDE. - Non, je ne pense pas que le gouvernement ait ce vice! Cette annonce est bien sûr dramatique pour notre corporation, mais si elle doit être salvatrice pour le pays, nous devons la comprendre et nous y plier. En France, comme dans tous les pays latins, les gens respectent difficilement les règles sans contraintes. Peut-être faut-il en passer par là.

 

Même si la survie de nombreuses entreprises est en péril?

La restauration, comme le spectacle ou l’hôtellerie, est un métier de passionnés. Nous la vivons souvent dans l’excès. Beaucoup de mes confrères sont des petits artisans, dont le restaurant est toute la vie. Les obliger à fermer, c’est retirer leur oxygène. J’ai peur en effet qu’il y ait des désastres, non seulement économiques, mais aussi humains. Que certains fassent des bêtises.

 

 

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