Archive pour le Tag 'vider'

Air France, une nouvelle compagnie pour vider l’ancienne

Air France, une nouvelle compagnie pour vider l’ancienne

Il apparaît de plus en plus évident que compte tenu de la résistance des syndicats corps, la classique compagnie Air France est impossible à réformer. Du coup,  la société multiplie les filiales et vient en particulier de créer une société low cost long courrier. Pour ne pas heurter les pilotes ces derniers conserveront leur statut sur cette compagnie mais pas les autres personnels. En clair il s’agit de faire retrouver la compétitivité à une société dont les surcoûts plombent la rentabilité. On voit mal quel peut être l’intérêt d’une aussi petite société prévue au départ avec seulement une dizaine d’avions et supposée concurrencer les compagnies du golfe qui comptent  des centaines d’appareils. L’objectif est évidemment de ne pas affoler les pilotes d’Air France notamment du très corpo SNPL en leur faisant, pour débuter la nouvelle compagnie, une sorte de fleur. Par la suite, il est vraisemblable que la compagnie va s’étoffer et qu’on observera des transferts entre la société Air France classique et celle filiale ou encore les autres. De toute façon sans réforme la société Air France actuelle n’est pas viable. Le risque pour Air France, c’est qu’avec le niveau et la structure de ses coûts, elle soit  un jour complètement délocalisée  par exemple aux Pays-Bas chez la sœur KLM,  membre du groupe. Notons d’ailleurs que les personnels de KLM sont en désaccord le plus souvent avec la position des syndicats français d’Air France.

 

Ne pas vider la loi travail de sa substance (CFDT°)

Ne pas vider la loi travail de sa substance (CFDT°)

La CFDT est sortie de son silence pour mettre en garde le gouvernement sur ses éventuelles intentions de vider la loi de son contenu. Il faut dire que la majorité a accumulé les contradictions pour trouver uen issue au conflit en cours. Certains proposent de modifier l’article 2 et même de renoncer à la hiérarchie de normes qui permet aux entreprises  (après avis des syndicats majoritaires et referendum) de décider de certaines conditions sociales dans l’entreprise. Or la CFDT est très attaché à la décentralisation du débat social dans l’entreprise. Les contradictions au sein de la majorité découlent  largement du fait que nombre de députés sont déboussolés à la fois par la radicalisation des conflits mais aussi par l’avis négatif de l’opinion sur cette loi (dont en fait très peu connaissent le contenu !). « Il est hors de question que le gouvernement renonce à ses engagements, que ce soit en retirant la loi ou en la vidant de sa substance, a donc-t-il martelé Laurent berger, le patron de la CFDT, ce mercredi 25 mai. Ce serait un coup dur pour les salariés car ils perdraient le bénéfice des nouveaux droits reconnus par le texte. » Cette prise de position forte de la CFDT n’est pas étonnante. « Cette organisation s’est engagée depuis plusieurs mois dans un combat pour influencer le contenu de la loi El Khomri. Après être parvenue à un compromis, elle dit aujourd’hui au gouvernement: ne cédez pas à ceux qui privilégient la logique de blocage des raffineries plutôt que la technique de négociation », analyse Bernard Vivier, président de l’Institut supérieur du Travail. Car la loi Travail, c’est un peu la loi Berger, un temps rebaptisée ministre bis de la rue Grenelle. De fait, le numéro un de la centrale de Belleville a pesé de tout son poids pour « rééquilibrer » la première version du texte, divulguée à la mi-février, qu’il jugeait « inacceptable en l’état ». La CFDT comme les autres syndicats a découvert dans la presse le contenu du texte avec ses deux mesures chocs, à savoir la simplification du licenciement économique et la barémisation des indemnités prud’homales. Ces deux chiffons rouges pour les partenaires sociaux ont été incorporés à la dernière minute et sans concertation par le Premier ministre, Manuel Valls. D’où la colère de Laurent Berger qui a alors brandi la menace d’un « désordre social ». Pris d’un coup de chaud, le gouvernement a fini par céder aux revendications de la CFDT qui a largement influencé le contenu de la deuxième version du texte. Dans ces conditions, le retrait du projet de loi sous la pression de la CGT serait un camouflet pour l’organisation réformatrice.

 

(Avec le Parisien et AFP)

Il faut vider les livrets A

Il faut vider les livrets A

 

 

Inutile de conserver d’un livret A qui ne rapporte strictement rien, surtout depuis la décision du gouvernement de ramener la rémunération de 1 %( déjà ridicule)  à 0.75%. D’ailleurs c’est encore la baisse en juin. Avant même l’annonce lundi d’une nouvelle baisse du taux de rémunération des Livrets A, les épargnants ont montré dès le mois de juin de nouveaux signes de désamour à l’égard de ce produit d’épargne. Les retraits ont été supérieurs aux dépôts à hauteur de 120 M€, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts.  Les experts appellent cela la «décollecte».   Et les petits épargnants n’en finissent plus de ponctionner leurs Livrets A. Sur les six premiers mois de l’année, ces comptes affichent une décollecte nette de 2,45 Mds€. L’évolution à la baisse de leur taux d’intérêt, fixé par la Banque de France et le ministère des Finances, n’encouragera pas à revenir y déposer ses économies. Actuellement rémunéré à 1%, le Livret A verra son taux baisser à 0,75% au 1er août, un plus bas historique expliqué par la faiblesse actuelle de l’inflation. En réalité une inflation calculée par l’INSEE partir d’un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la nature et du volume de la consommation (phénomène de la déformation de la structure de consommation des ménages sous l’effet de la crise). L’inflation est en réalité proche de 1.5% du faat surtout des augmentations enregistrées dans les services. Dès lors il faut vider les livrets A pour contraindre le gouvernement à offrir une rémunération décente.




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