Archive pour le Tag 'victime'

Prime à la casse : victime de son succès ou mal adaptée

Prime à la casse : victime de son succès ou mal adaptée

 

 

  • La question brutale,  c’est de savoir si cette prime à la casse est destinée à soutenir le marché automobile ou à lutter contre les émissions polluantes. D’après le gouvernement,  la prime à la conversion serait victime de son succès. Mais peut-on parler vraiment de succès environnementales quant à cette prime arrose tout les candidats à l’achat d’une voiture neuve ou d’occasion y compris le diesel ! La vérité c’est que cette mesure prise à la hâte est particulièrement mal ficelée notamment lorsqu’elle permet d’acheter des véhicules haut de gamme qui forcément polluent davantage que les autres ou encore des diesels relativement polluants. N’oublions pas que le marché automobile est entré dans une phase baissière inquiétante qui va sans doute durer plusieurs années d’où des mesures de soutien ambigu qui s’abrite sous le parapluie environnemental. Le dispositif a été lancé en janvier 2018 et renforcé en janvier 2019 en réponse à la crise des Gilets jaunes. Le montant de la prime dépend du véhicule acheté et de la situation fiscale du foyer. Elle est comprise entre 1.000 et 5.000 euros.  Le problème pour le gouvernement est que le nombre de primes à la conversion a explosé. Au 30 juin, plus de 220.000 demandes avaient été déposées. Pratiquement autant que sur toute l’année 2018. Il risque de manquer 300 millions d’euros à l’Etat pour honorer ses promesses. Mais si le dispositif a réellement une dimension écologique pourquoi alors limiter l’enveloppe budgétaire. Finalement cette question renvoie la contradiction entre les discours sur le climat et la politique réellement menée.

 

Boris Johnson : victime d’Alzheimer !

Boris Johnson : victime d’Alzheimer !

 

Boris Johnson encore victime d’Alzheimer. Il ne se souvient pas avoir traité les Français de fumiers l’an passé à la BBC. La célèbre chaîne avait d’ailleurs coupé au montage ce passage à fin d’éviter une dégradation des relations entre Londres et Paris lors des  négociation sur le brexit. Ce n’est pas la première fois qu’Alzheimer touche Boris Johnson. En effet ce dernier n’était nullement contre le brexit  avant de changer de position dans l’objectif de devenir un jour premier ministre. Boris Johnson a menti en permanence à propos du brexit. Il ment évidemment encore quand il déclare que la Grande-Bretagne ne versera pas un sou à l’union européenne. Bien entendu -si toutefois il devient premier ministre -sa première démarche sera d’engager des négociations et de trouver un compromis. Le problème de Boris Johnson c’est que comme Trump–avec l’intelligence en plus–est à moitié fou. Il est imprévisible, contradictoire, exhibitionniste. Pourtant L’ancien ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, favori pour succéder à Theresa May à la tête du gouvernement britannique, a affirmé vendredi qu’il ne se rappelait pas avoir traité les Français de “fumiers” (“turds”) dans un entretien accordé l’an dernier à la BBC.Selon le Daily Mail, la BBC a accepté de couper ce passage d’un documentaire diffusé en novembre dernier, à la demande du gouvernement qui craignait une dégradation des relations entre Londres et Paris en pleines négociations du Brexit.

“Nous avons négocié la suppression d’un moment potentiellement délicat (de l’entretien) où l’ancien ministre des Affaires étrangères traitait les Français de ‘fumiers’”, précise le journal en citant un document du Foreign Office.La BBC a toutefois conservé dans ce documentaire une déclaration de Boris Johnson accusant la France de chercher à “rouler” la Grande-Bretagne.

Balkany : victime expiatoire ?

Balkany : victime expiatoire ?

Beaucoup de grandes fortunes craignent que Patrick Balkany ne soit exécuté en public place de grève. En fait il se pourrait que la sanction soit adoucie et que tout cela se termine comme pour quelques actes avec le port d’un bracelet entre parenthèse en or massif forcément avec une pseudo détention dans la propriété de 1300 m² habitables à Giverny. Bref l’enfer, les privations et les porteurs de chicons Konya sans parler des hyènes et des crocodiles. Le plus surprenant dans cette affaire c’est que visiblement Patrick Balkany avec sa morgue habituelle n’a pas encore compris qu’il devait se soumettre aux normes ordinaires de la république et de la démocratie. Il est vrai qu’il a bénéficié pendant longtemps de la protection des princes auquel il s’est assimilé. On objectera que Patrick Balkany n’est pas le seul à succomber aux illusions des heures et de la courtisanerie. Ils sont des centaines voire des milliers à vivre dans ce monde virtuel qui les met à l’abri des lois surtout conçues pour les sans-grade et les pauvres la désillusion pour Balkany c’est peut-être d’être lâché par tous ses copains proches pas mécontents qu’on trouve une victime expiatoire pour mieux recouvrir d’un voile public les autres excès. Patrick Balkany risque-t-il d’aller en prison ?

LFI-Mélenchon : d’abord victime de ses contradictions

LFI-Mélenchon : d’abord victime de ses contradictions

 

Il est clair que Mélenchon a attrapé la grosse tête lors des élections présidentielles de 2017. Il ne s’est d’ailleurs jamais remis de son espérance déçue d’être qualifié pour le second tour. Reconnaissons que son score était assez remarquable avec environ  20 %. Du coup Mélenchon en a tiré la conclusion qu’il pouvait étouffer toute la gauche et la traiter par le mépris. Il est vrai que cette gauche est plus que jamais éclatée et affaiblie mais on ne saurait résumer son existence à celle des marxistes classiques que représentent les insoumis. En retombant à 6,3 % des voix aux européennes, Mélenchon s’est réveillé avec la gueule de bois. Responsable en grande partie du succès aux élections présidentielles, il est tout autant responsable de la descente aux enfers. Indiscutablement, Mélenchon ne manque pas de culture et c’est sans doute le meilleur  tribun l’époque mais il se comporte davantage en syndicaliste qu’en responsables politique. La contestation systématique et le radicalisme caractérisent sa ligne politique, une ligne révolutionnaire mais qui ne prend pas qui peut dans les milieux populaires même chez les gilets jaunes où finalement c’est surtout le rassemblement national qui a ramassé la mise. L’autre contradiction de Mélenchon c’est de vouloir incarner le changement démocratique alors qu’il est dans la politique depuis quarantaine d’années. Dernière faiblesse et non la moindre sa propension à étouffer toute contestation au sein de son mouvement. Mélenchon est à la fois la force et la faiblesse des insoumis. Son talent oratoire lui a permis de faire émerger une sorte de nouveau parti communiste mais sa faiblesse c’est d’incarner  à lui seul un mouvement entièrement 

Mélenchon : d’abord victime de ses contradictions

Mélenchon : d’abord victime de ses contradictions

 

Il est clair que Mélenchon a attrapé la grosse tête lors des élections présidentielles de 2017. il ne sait d’ailleurs jamais remis de son espérance déçue d’être qualifié pour le second tour. Reconnaissons que son score était assez remarquable avec environ  20 %. Du cou,p Mélenchon en a tiré la conclusion qu’il pouvait étouffer toute la gauche et la traiter par le mépris. Il est vrai que cette gauche est plus que jamais éclatée et affaiblie mais on ne saurait résumer son existence à celle des marxistes classiques que représentent les insoumis. En retombant à 6,3 % des voix Mélenchon s’est réveillé avec la gueule de bois. Responsable en grande partie du succès aux élections présidentielles, il est tout autant responsable de la descente aux enfers lors des européennes il n’a obtenu qu’environ 6 %. Indiscutablement, Mélenchon ne manque pas de culture et c’est sans doute le meilleur  tribun l’époque mais il se comporte davantage en syndicaliste qu’en responsables politique. La contestation systématique et le radicalisme caractérisent sa ligne politique, une ligne révolutionnaire mais qui ne prend pas qui peut dans les milieux populaires même chez les gilets jaunes ou finalement c’est surtout le rassemblement national qui a ramassé la mise. L’autre contradiction de Mélenchon c’est de vouloir incarner le changement démocratique alors qu’il est dans la politique depuis quarantaine d’années. Dernière faiblesse et non la moindre sa propension à étouffer toute contestation au sein de son mouvement. Mélenchon est à la fois la force et la faiblesse des insoumis. Son talent oratoire lui a permis de faire émerger une sorte de nouveau parti communiste mais sa faiblesse cest d’ incarner  à lui seul un mouvement entièrement cadenassé par le leader

Roundup: 81 millions de dollars à une victime

Roundup: 81 millions de dollars à une victime

Une nouvelle victime du Roundup vient d’être indemnisée pour les dommages à hauteur de plus de 80 millions de dollars. Le Roundup fait l’objet de 11.200 actions en justice aux Etats-Unis et Bayer a annoncé qu’il ferait appel de cette décision qu’il juge une nouvelle fois décevante. Ce même tribunal avait déclaré le 19 mars que le Roundup était un “facteur significatif” dans le déclenchement du cancer d’Edwin Hardeman, décision qui a fait chuter l’action Bayer de plus de 12%.Un sale coup pour le célèbre désherbant mais pas vraiment une surprise. Ce n’est sans doute pas par hasard si les États-Unis se sont débarrassés du Roundup en prévision des nombreux procès attendus. Bayern qui a racheté à Monsanto le désherbant pour une somme invraisemblable-autour de 60 milliards– n’a sans doute pas fait une bonne affaire. D’autant plus que de nombreuses actions juridiques sont prévues aux États-Unis mais aussi dans d’autres pays. Le plaignant a commencé à utiliser du Roundup dans les années 1980 dans sa propriété et a pulvérisé de “grandes quantités” de ce produit pendant de nombreuses années, selon des documents judiciaires. On lui a diagnostiqué un lymphome non hodgkinien, un cancer du système lymphatique, en février 2015 et il a engagé une action en justice un an plus tard. Bayer conteste toutes les allégations selon lesquelles le Roundup ou le glyphosate pourraient causer le cancer, affirmant que pendant des décennies, des études indépendantes ont montré que le désherbant le plus largement utilisé au monde était sans danger pour l’homme. Le groupe allemand, qui a racheté Monsanto pour 62,5 milliards de dollars, note aussi que les régulateurs à travers le monde avaient autorisé le produit. En août dernier, un jury californien avait considéré que le Roundup était à l’origine du cancer qu’a développé Dewayne Johnson et avait condamné la filiale de Bayer à lui verser 289 millions de dollars (253 millions d’euros). Depuis, les dommages-intérêts ont été réduits à 78 millions de dollars. Le Roundup fait l’objet de 11.200 actions en justice aux Etats-Unis. Bayer dément que le Roundup, ou glyphosate, soit cancérigène, mettant en avant des décennies d’études et d’autorisations réglementaires prouvant selon lui l’innocuité du Roundup pour l’humain. Le plaignant a commencé à utiliser du Roundup dans les années 80 dans sa propriété et a pulvérisé de “grandes quantités” de ce produit pendant de nombreuses années, selon des documents judiciaires. On lui a diagnostiqué un lymphome non hodgkinien, un cancer du système lymphatique, en février 2015 et il a engagé une action en justice un an plus tard. Bayer conteste toutes les allégations selon lesquelles le Roundup ou le glyphosate pourraient causer le cancer, affirmant que pendant des décennies, des études indépendantes ont montré que le désherbant le plus largement utilisé au monde était sans danger pour l’homme. Le groupe allemand, qui a racheté Monsanto pour 62,5 milliards de dollars, note aussi que les régulateurs à travers le monde ont autorisé le produit. En août dernier, un jury californien avait considéré que le Roundup était à l’origine du cancer développé par Dewayne Johnson et avait condamné la filiale américaine de Bayer à lui verser 289 millions de dollars (253 millions d’euros). Depuis, les dommages-intérêts ont été ramenés à 78 millions de dollars.

Tapie, victime ou enfûmeur politicard

Tapie,  victime ou enfûmeur politicard

 

 

 

 

Tapie se considère comme une victime  alors qu’il est  sans doute l’un des plus grands enfûmeurs politicards de la période. Son bagout de camelot ne peut laisser insensible, selon les cas, il amuse et/ou scandalise. En effet, l’affaire Adidas est typiquement une magouille politicienne qui a impliqué plusieurs présidents de la république. Première observation, Tapie  n’a jamais eu les fonds nécessaires  pour acheter Adidas. C’est grâce à ses amitiés particulières avec Mitterrand qu’on a réussi à convaincre la direction du Crédit Lyonnais de financer l’opération d’achat. Une opération revendue assez rapidement mais qui aurait spolié Tapie qui se dit victime de la banque. En réalité,  la banque n’a fait que récupérer son argent car Tapie  n’a jamais pris le moindre risque financier. La suite est un long  feuilleton judiciaire qui dure maintenant depuis 25 ans ou Tapie d’une part et le Crédit lyonnais n’ont cessé de solliciter la justice pour faire valoir ce qu’ils considèrent comme leur droit. Mais Tapie a continué d’entretenir des liens sulfureux avec la politique en apportant notamment un soutien à Sarkozy. Lequel a autorisé sa ministre des finances Christine Lagarde a créé un pseudo groupe d’arbitrage pour accorder 400 millions (une paille) à Tapie. Un groupe d’arbitrage qui s’est révélé une véritable magouille et dont les acteurs sont maintenant avec Tapie devant le tribunal pour rendre compte de ce qui est une escroquerie. Après avoir épuisé tous les recours, Tapie est maintenant face à la justice. Mais l’intéressé sait encore jouer  de son influence politique. Ainsi il n’a cessé de manifester des signes de soutien à l’égard de Macron déclarant même qu’il le considérait comme le plus grand président de la république. Sans doute pour obtenir la bienveillance du pouvoir et de la justice, Tapie s’est même immiscé dans l’affaire des gilets jaunes en leur offrant un support logistique et surtout en leur conseillant de présenter une liste européenne qui permettrait de nuire au rassemblement national ce dont profiterait la république en marche. De toute manière, si Tapie devait perdre devant une justice manifestant enfin son indépendance face à la des plus grands scandales du siècle, Tapie pourrait toujours se reconvertir dans le théâtre. Ce qu’il envisage déjà. Comme quoi l’intéressé a toujours une corde de réserve à son arc.

Le mouvement des gilets jaunes victime de ses leaders

Le mouvement des gilets jaunes victime de ses leaders

 

 

Encore moins de participation ce week-end. Le soutien aux manifs des gilets jaunes bascule en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes une majorité soutient encore les gilets jaunes mais la même majorité condamne les manifestations.  Deux principaux leaders radicaux des gilets jaunes en particulier sont en train de tuer le mouvement : Maxime Nicolle et Eric Drouet  (sans parler de Christophe Chalençon qui parle de prise de pouvoir par des paramilitaires !). Heureusement d’autres leaders plus réalistes considèrent les dérives politiques comme irresponsables.  Finalement, certains leaders autoproclamés n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Malheureusement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Ces deux leaders autoproclamés ont certes des soutiens nombreux mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup décourage les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho légèrement de droite des deux leaders évoqués,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques sociales voir sociétales. Leur expression est particulièrement confuse et contradictoire. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Aujourd’hui l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la très grande majorité des gilets jaunes avait bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

 

« Non au retour des jihadistes » (Père d’une victime de Merah)

« Non au   retour des jihadistes » (Père d’une victime de Merah)

 

On ne peut être indifférent à la lettre d’un père dont le fils a été tué par Merah. Pourtant pour le gouvernement veut rapatrier de Syrie les terroristes.  On se demande à partir de quel marchandage et de quelle considération. En effet les terroristes détenus en Syrie relèvent juridiquement de la responsabilité du pays même si les pratiques du gouvernement syrien sont contestées par la France. C’est ce qui se passe pour les terroristes détenus en Irak, un régime qui n’est guère plus honorable que celui de Syrie concernant l’exercice de la démocratie. Les 11 et 15 mars 2012, Mohamed Merah avait tué par balles trois militaires à Toulouse et Montauban, dont le fils d’Albert Chennouf-Meyer, Abel, 25 ans. Puis il avait tué, le 19 mars, trois enfants et un enseignant dans un collège juif de Toulouse.  »Vous n’êtes pas sans savoir que parmi les islamistes de retour, il y a des individus qui ont contribué à aider le terroriste musulman Mohamed Merah », rappelle Albert Chennouf-Meyer, qui cite « plus particulièrement » le cas de Quentin Le Brun.    Ce jeune Tarnais, parti en 2014 en Syrie, est considéré comme un propagandiste de Daesh, selon les enquêteurs. Pour la justice française, il était proche de la nébuleuse jihadiste toulousaine dans laquelle ont gravité Mohamed Merah et les frères Clain, les « voix » de la revendication des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, fomentés par l’organisation Daesh. Récemment, un envoyé spécial de Paris Match avait pu le rencontrer, retenu dans un camp des Forces démocratiques syriennes(FDS), une alliance arabo-kurde soutenue par Washington. L’épineux dossier du retour des Français retenus par les forces kurdes en Syrie a resurgi avec l’annonce du retrait américain de la zone. Malgré sa réticence initiale, Paris semble désormais résolu à envisager ces retours, plutôt que de les voir s’évanouir dans la nature. Plusieurs sources évoquent le cas de 130 personnes, dont une cinquantaine d’hommes et femmes et des dizaines d’enfants.

Carlos Ghosn : victime du Japon……. et de Macron

Carlos Ghosn : victime du Japon……. et de Macron

 

Ghosn n’est pas un saint, c’est évident mais c’est un remarquable dirigeant qui a d’abord sauvé du naufrage Renault, ensuite qui a sauvé Nissan puis constitué le premier groupe automobile mondial. Certes comme nombre de patrons Carlos Ghosn c’est un peu trop servi dans les caisses de l’entreprise pour autant les détentions prolongées de Carlos Ghosn constituent un scandale diplomatique et économique. Diplomatique parce que le Japon se sert de Carlos Ghosn pour imposer au gouvernement français une autre répartition des responsabilités dans l’Alliance et les entreprises qui en font partie. Économique, parce que l’attaque du Japon sur l’Alliance porte un énorme préjudice à Renault. Après un mois passé en prison le Japon, Carlos Ghosn  voit encore sa détention prolongée de 10 jours. Le problème c’est qu’il n’est guère soutenu non plus par la France et par Macron en particulier. Macron qui n’a guère apprécié la forte personnalité du patron de Renault qui a refusé sans doute à juste titre la fusion juridique totale des entreprises de l’alliance contre l’avis de Macron. Une fusion qui aurait évidemment été refusée par le Japon. Les motifs d’inculpation dissimulent mal la volonté politique du Japon de rejaponiser Nissan. En clair d’affaiblir Renault. Certes comme de nombreux patrons Carlos Ghosn ne s’est doute pas privé de confondre son portefeuille avec la caisse des entreprises qu’il préside. Mais on l’a surtout accusait au départ de dissimulation n’ont pas une dissimulation fiscale mais une dissimulation dans les rapports officiels concernant Nissan. En fait, il s’agit d’une bataille économique mais aussi politique entre la France et le Japon. L’enjeu est de savoir qui doit diriger Nissan, mais aussi les entreprises dépendantes de l’Alliance, Renault compris. Le Japon est un pays champion du capitalisme mais un capitalisme à caractère très nationaliste pour ne pas dire davantage. On se souvient en effet que pendant longtemps le Japon a occupé le hit Paris parade des pays exportateurs. Il a surtout fondé son développement sur les échanges extérieurs. Aussi sur sa capacité à copier les technologies étrangères américaines européennes (le relais étant pris désormais par la Chine !) Mais le Japon milite pour un libéralisme très ouvert quand cela sert ses intérêts mais très fermé quand il s’agit de capitaux extérieurs. L’exemple plus significatif étend celui du conflit actuel entre Renault et Nissan. Nissan sauvé par Renault mais qui veut aujourd’hui reprendre son indépendance contre toutes les règles capitalistes en vigueur voir même prendre le contrôle de Renault. L’affaire Carlos Ghosn n’est qu’un prétexte pour remettre en cause le poids de Renault chez Nissan et dans l’alliance entre parenthèses mêmes si évidemment Carlos Ghosn est loin d’être dans). Ces deux dossiers ne sont pas évidemment de même nature et de même ampleur. On fait semblant de croire qu’il s’agit d’une affaire personnelle entre les autorités fiscales et Carlos Ghosn alors qu’il s’agit d’une bataille de pouvoir pour savoir qui de la France ou du Japon va maîtriser l’Alliance et les entreprises qui la composent. Ce qui est engagé c’est la déstabilisation de cette alliance est même de Renault par le gouvernement japonais qui a montré une grand rigueur judiciaire à l’égard d’un patron français mais qui a épargné tous les responsables japonais de la catastrophe de Fukushima.  Les pouvoirs publics français seraient bien naïfs de croire que l’affaire Carlos Ghosn se limite à une fausse déclaration de revenus voir à quelques détournements de fonds. En effet il est vraisemblable qu’en prison depuis le 19 novembre, il  va rester pour de nombreuses semaines voir de nombreux mois en tout cas jusqu’à ce qu’il n’ait plus aucune responsabilité dans l’Alliance et les entreprises qui en font partie.  Et surtout  tant qu’un accord n’aura pas été trouvé concernant le pilotage de l’alliance Renault Nissan. Pour résumer Nissan a été sauvé par Renault ne supporte plus d’être sous la coupe du constructeur français et réclame la direction de l’alliance ou bien son indépendance. Sans parler de la possibilité pour Nissan de racheter aussi Renault. Certes Carlos Ghosn n’est pas complètement blanc et  comme de nombreux patrons de multinationales il a eu une certaine tendance à confondre la caisse de l’entreprise avec son portefeuille (de manière officielle  ou officieuse)   Dans cette affaire, les rumeurs, spéculations, scénarios sont nombreux, et la parole officielle rare si ce n’est, au tout début, celle du patron exécutif de Nissan, Hiroto Saikawa, qui a d’emblée lâché son ancien mentor. Les procureurs ont pour l’instant communiqué à minima et la défense de Carlos Ghosn, menée par Motonari Ohtsuru, un ex-procureur spécialiste des grandes affaires financières, ne s’est pas publiquement exprimé. Tout juste sait-on que « le suspect Ghosn », comme l’a rebaptisé la presse nippone, nie toute malversation. « Il est dans un état d’esprit vaillant et combatif », souffle-t-on au siège de Renault, à Boulogne-Billancourt près de Paris, malgré les conditions spartiates de l’établissement où le Franco-libano-brésilien est détenu. Il s’occupe à lire livres et magazines quand il n’est pas interrogé par les enquêteurs. Chez Nissan, la mise à l’écart de Ghosn a comme libéré la parole et les frustrations ont éclaté au grand jour, transpirant dans les médias japonais où « M. Ghosn et l’Etat français (actionnaire de Renault) sont le diable », résume un analyste du secteur, Takaki Nakanishi. On voit là, dit-il, l’opportunité de « re-japoniser » le groupe et de revoir les termes du partenariat. Le dossier juridique est accessoire, ce n’est qu’un prétexte. En effet on ne peut justifier  le maintien prolongé de Carlos Ghosn en prison par la sévérité de la justice japonaise. Rappelons par exemple que dans l’affaire du scandale de Fukushima, aucun responsable japonais climat aucun n’a été inquiété ! en un mois, Renault et l’État français n’ont fait que constater les velléités d’émancipation de Nissan. Le groupe automobile japonais n’a cessé de multiplier les déclarations et les allusions promettant un rééquilibrage de l’Alliance Renault-Nissan. Renault a cependant décidé de ne pas rester les bras ballants en faisant capoter la tentative de nomination d’un successeur à Carlos Ghosn à la tête du conseil d’administration de Nissan. Alors que Nissan a constitué une commission de trois personnes pour trouver un successeur, celle-ci a échoué, sous la pression de Renault. Le groupe automobile français exige désormais une assemblée générale des actionnaires (AG). Selon Thierry Bolloré, auteur d’une lettre adressée à Hiroto Saikawa et divulguée par le Wall Street Journal, cette AG permettrait de remettre sur la table des sujets comme celui de la gouvernance et les nominations au conseil d’administration. De son côté, Hiroto Saikawa, la gouvernance doit être prioritaire, tandis que l’AG peut attendre. En réalité, Renault est coincé puisqu’en l’absence de Carlos Ghosn, il perd une voix au conseil d’administration. D’où la nécessité d’une AG afin de récupérer cette troisième voix qui compte tant, sur un conseil composé de 8 personnes seulement. Et la comédie continue puisque  le PDG de Renault et de l’alliance Renault-Nissan a été de nouveau placé en état d’arrestation vendredi sur la base de nouvelles accusations selon lesquelles il aurait fait passer dans les comptes du constructeur japonais des pertes de 1,85 milliard de yens (14,5 millions d’euros) sur des investissements personnels.

La croissance victime collatérale de la fiscalité

La croissance victime collatérale de la fiscalité

 

 

Avec les hausses de fiscalité générale Macron a fortement handicapé la croissance. Avec l’augmentation des taxes sur le carburant et le fioul,  il est en train de finir de la tuer. En effet les mesurettes annoncées sur Europe 1 ne prendront pas effet avant 2019, si toutefois elles s’appliquent car les régions ne sont pas sont prêtes à les fiancer.  La hausse du prix des carburants (et autres fioul et gaz) va en effet représenter  d’ici la fin de l’année de l’ordre de 2 % du pouvoir d’achat. Tous les instituts de prévision prévoient que la France aura du mal à dépasser 1,5 % de croissance en 2018 alors que ces mêmes instituts prévoyaient 2,3% d’augmentation du PIB et que le gouvernement avait retenu 2 %. On pourrait certes attribuer le tassement de la croissance au ralentissement de la dynamique internationale toutefois la prévision française est inférieure à la moyenne de la zone euro qui se situera autour de 2 %. Le différentiel est important dans la mesure où la perspective d’activité de la France ne rend plus possible ni la réduction du chômage,  ni les équilibres financiers. Et la situation risque d’être encore plus mauvaise en 2019. L’Institut Rexecode proche du patronat n’envisage plus qu’une progression de 1,3 % du PIB (voir l’article sur cette projection).  l’OFCE de son coté  fournit des éléments d’explication sur ce recul de la croissance française « La reprise est heurtée par un certain nombre de phénomènes «a rappelé l’économiste Mathieu Plane. À l’échelle de la France, plusieurs facteurs peuvent expliquer le trou d’air de la croissance entre janvier et juin. Parmi les freins évoqués par l’OFCE, figurent un calendrier fiscal défavorable et une consommation des ménages en berne. « Environ deux tiers de cet écart de croissance (entre la France et celui de la zone euro hors France) s’expliquent par la mauvaise performance de la consommation des ménages, conséquence directe du choc fiscal de début d’année, » a expliqué Mathieu Plane. La mise en œuvre des mesures fiscales a clairement pesé sur le pouvoir d’achat des ménages et in fine sur la consommation, traditionnel moteur de la croissance française. L’augmentation de la fiscalité directe avec la hausse de la CSG « non compensée intégralement par la baisse des cotisations salariés » et la hausse de la fiscalité indirecte sur le tabac et les carburants ont également pesé sur le portefeuille des ménages. « À eux seuls, ces deux facteurs ont pesé à hauteur de -0,8 point sur le revenu brut disponible des ménages au premier trimestre. » « Le phénomène du calendrier fiscal devrait se reproduire en 2019 et 2020″ souligne Mathieu Plane, « avec une hausse programmée de la fiscalité indirecte chaque début d’année et une montée en charge de la réforme de la taxe d’habitation sur le quinquennat avec des effets attendus en fin d’année. » Outre le calendrier fiscal, la grève dans les transports a également pesé sur la consommation des Français. « La consommation de transport des ménages a ainsi baissé de 2,7 % au deuxième trimestre 2018, ce qui est la plus forte baisse depuis la fin 1995, contribuant à hauteur de – 0,1 point à la consommation totale. »  Les températures plus élevées du printemps ont également entraîné une baisse de la consommation d’énergie. Normalement on espère un rebond de la consommation du fait de l’amélioration du pouvoir d’achat : autour de 2 %. Mais justement ce rebond pourrait être annulé par la hausse des carburants. Le problème c’est que parallèlement l’inflation elle aussi reprend de sa vigueur et se situe sur une tendance annuelle de 2,3 %. Autant dire que cette inflation va annuler la hausse du pouvoir d’achat. Pour conclure, le manque d’équilibre entre les orientations économiques et les mesures sociales ont clairement pesé sur le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. En clair, Macron a tué la croissance en 2018.

La croissance victime de la fiscalité énergétique

La croissance victime de la fiscalité énergétique

 

 

Avec les hausses de fiscalité générale Macron a fortement handicapé la croissance. Avec l’augmentation des taxes sur le carburant et le fioul,  il est en train de finir de la tuer. En effet les mesurettes annoncées sur Europe 1 ne prendront pas effet avant 2019, si toutefois elles s’appliquent car les régions ne sont pas sont prêtes à les fiancer.  La hausse du prix des carburants (et autres fioul et gaz) va en effet représenter  d’ici la fin de l’année de l’ordre de 2 % du pouvoir d’achat. Tous les instituts de prévision prévoient que la France aura du mal à dépasser 1,5 % de croissance en 2018 alors que ces mêmes instituts prévoyaient 2,3% d’augmentation du PIB et que le gouvernement avait retenu 2 %. On pourrait certes attribuer le tassement de la croissance au ralentissement de la dynamique internationale toutefois la prévision française est inférieure à la moyenne de la zone euro qui se situera autour de 2 %. Le différentiel est important dans la mesure où la perspective d’activité de la France ne rend plus possible ni la réduction du chômage,  ni les équilibres financiers. Et la situation risque d’être encore plus mauvaise en 2019. L’Institut Rexecode proche du patronat n’envisage plus qu’une progression de 1,3 % du PIB (voir l’article sur cette projection).  l’OFCE de son coté  fournit des éléments d’explication sur ce recul de la croissance française « La reprise est heurtée par un certain nombre de phénomènes «a rappelé l’économiste Mathieu Plane. À l’échelle de la France, plusieurs facteurs peuvent expliquer le trou d’air de la croissance entre janvier et juin. Parmi les freins évoqués par l’OFCE, figurent un calendrier fiscal défavorable et une consommation des ménages en berne. « Environ deux tiers de cet écart de croissance (entre la France et celui de la zone euro hors France) s’expliquent par la mauvaise performance de la consommation des ménages, conséquence directe du choc fiscal de début d’année, » a expliqué Mathieu Plane. La mise en œuvre des mesures fiscales a clairement pesé sur le pouvoir d’achat des ménages et in fine sur la consommation, traditionnel moteur de la croissance française. L’augmentation de la fiscalité directe avec la hausse de la CSG « non compensée intégralement par la baisse des cotisations salariés » et la hausse de la fiscalité indirecte sur le tabac et les carburants ont également pesé sur le portefeuille des ménages. « À eux seuls, ces deux facteurs ont pesé à hauteur de -0,8 point sur le revenu brut disponible des ménages au premier trimestre. » « Le phénomène du calendrier fiscal devrait se reproduire en 2019 et 2020 souligne Mathieu Plane, « avec une hausse programmée de la fiscalité indirecte chaque début d’année et une montée en charge de la réforme de la taxe d’habitation sur le quinquennat avec des effets attendus en fin d’année. » Outre le calendrier fiscal, la grève dans les transports a également pesé sur la consommation des Français. « La consommation de transport des ménages a ainsi baissé de 2,7 % au deuxième trimestre 2018, ce qui est la plus forte baisse depuis la fin 1995, contribuant à hauteur de – 0,1 point à la consommation totale. »  Les températures plus élevées du printemps ont également entraîné une baisse de la consommation d’énergie. Normalement on espère un rebond de la consommation du fait de l’amélioration du pouvoir d’achat : autour de 2 %. Mais justement ce rebond pourrait être annulé par la hausse des carburants. Le problème c’est que parallèlement l’inflation elle aussi reprend de sa vigueur et se situe sur une tendance annuelle de 2,3 %. Autant dire que cette inflation va annuler la hausse du pouvoir d’achat. Pour conclure, le manque d’équilibre entre les orientations économiques et les mesures sociales ont clairement pesé sur le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. En clair, Macron a tué la croissance en 2018.

Air France : le candidat Capron victime des lobbyistes

Air France : le candidat Capron victime des lobbyistes

 

 

Air France est décidemment une  entreprise à part y compris en ce qui concerne sa gouvernance. D’abord on a choisi un président intérimaire sans doute pour déstabiliser un peu plus l’entreprise. Ensuite tous les lobbyistes se regroupés pour écarter Philippe Capron au motif qu’il n’était pas du sérail aérien. Un reproche qu’on aurait pu faire à Spinetta l’un des PDG les plus durables d’Air France. Philippe Capron, avait effectivement un gros défaut celui d’avoir relativement réussi comme directeur financier de Veolia. Une tare majeure pour les lobbyistes de tout poil. Dans une lettre révélée par le Financial Times et que Le Figaro s’est procurée, envoyée à la présidente intérimaire de la compagnie, Anne-Marie Couderc, le candidat recalé ne mâche pas ses mots. «Jusqu’au mercredi 20 juin, ce recrutement s’était conformé au processus classique des sociétés privées dotées d’une bonne gouvernance», raconte Philippe Capron. Le comité des nominations se serait arrêté sur un seul nom: le sien. Mais «une intervention extérieure a bloqué ce processus, marquant un curieux dévoiement de la gouvernance de cette entreprise privée dont l’État ne détient que 14%». En clair: Bercy a bloqué sa nomination. «Cette décision a ouvert la boîte de Pandore, donnant l’occasion à tous ceux qui estiment avoir le droit de cogérer l’entreprise d’avancer leurs agendas particuliers», poursuit le candidat malheureux. Il dénonce «une coalition d’intérêts hétéroclites».

La Grande Récré nouvelle victime d’Amazon

La Grande Récré nouvelle victime d’Amazon

Emplois menacés et  Nouvelle preuve de l’ubérisation en cours par Amazon  d’une  partie de l’économie française. L’intermédiation d’Amazon condamne progressivement les circuits habituels de distribution et surtout met aussi les producteurs et industriels  en situation de plus grande dépendance. Ainsi la Grande Récré, numéro deux de la distribution de jouets en France, va se placer en cessation de paiement, a indiqué à l’AFP, hier lundi 5 mars, une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro. Le phénomène n’est pas isolé, comme le prouvent les exemples tout récents du distributeur de jouets Toys « R » Us et celui d’articles électroniques Maplin au Royaume-Uni. Ils ont été placés mercredi 28 février sous administration judiciaire, illustrant les difficultés du commerce physique et mettant en péril près de 5.500 emplois. La mesure la plus sévère concerne la filiale britannique de Toys « R » Us, placée en liquidation, qui pourrait perdre l’ensemble de ses 105 magasins et 3.200 salariés au Royaume-Uni. Le distributeur américain Toys « R » Us a été placé sous le régime des faillites aux États-Unis depuis septembre déjà. En France, la direction du groupe Ludendo, contactée lundi par l’AFP, n’a pas fait de commentaires sur cette information de mise en cessation de paiement. Mais il semble que des difficultés commerciales et financières seraient à l’origine de cette situation. Fondé en 1977 le groupe français Ludendo, dont l’enseigne phare est La Grande Récré, est spécialisé dans le commerce des jeux, des jouets, de la fête et des loisirs pour l’enfant et la famille.  Ludendo compte parmi les grands du secteur en Europe, avec près de 400 magasins dans le monde, 2.500 collaborateurs directs et 100 franchisés. En 2016, son chiffre d’affaire sous enseignes a dépassé les 500 millions d’euros.

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

 

Dans la vie politique il faut des fusibles et cette affaire Tapie qui n’en finit pas dont le principal responsable et Sarkozy  pourrait bien finalement se terminer avec la mise à l’écart de Stéphane Richard l’actuel patron d’Orange. Lequel était directeur de cabinet de Christine Lagarde quand on a décidé l’arbitrage truqué concernant Adidas. La vérité c’est que cette affaire a été entièrement pilotée par l’Élysée ;  Tapie s’est rendu des dizaines de fois à l’Elysée. . Le patron d’Orange en tant que directeur de cabinet de Lagarde n’est sans doute pas blanc  mais il n’a fait qu’appliquer les consignes de sa ministre Christine Lagarde sur injonction de l’Élysée. On s’étonnera peut-être que Christine Lagarde ait été innocentée dans cette affaire. Faut-il surtout rappeler que Christine Lagarde est directrice du fonds monétaire international et qu’une condamnation la concernant aurait privé la France de ce poste stratégique surtout après les frasques de Strauss-Kahn. La très tolérante cour de justice de la république à innocenté Christine Lagarde se contentant de la gronder et d’admettre qu’elle avait commis des négligences. Une négligence à plus de 400 millions ! Comme pour l’instant il n’est pas possible et peut-être souhaitable pour le pouvoir d’impliquer Sarkozy, il faut quand même un bouc émissaire. Ce pourrait donc être le directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard en même temps perdrait alors la direction d’Orange s’il est condamné à averti Bruno Lemaire ministre de l’économie. Certes, le grand patron jouit d’un bon bilan. Il a «fait du bon travail à la tête d’Orange. Il a pacifié une entreprise qui était dans une situation de conflit social, de souffrance considérable des salariés», assure Bruno Le Maire, soulignant dans la foulée que Stéphane Richard avait aussi «réussi en investissant davantage sur la fibre, sur des secteurs d’avenir». Malgré ce satisfecit, le locataire de Bercy reste droit dans ses bottes. «Pour toutes les entreprises publiques qui sont sous ma responsabilité de ministre de l’Économie, les règles du jeu doivent être claires: s’il y a condamnation du dirigeant, il y a départ immédiat du dirigeant», a-t-il insisté.

Altice: victime de mauvais résultats commerciaux ….et de son endettement ?

Altice victime de mauvais résultats commerciaux ….et de son endettement ?

 

La chute boursière d’Altice serait d’abord liée à des résultats commerciaux décevants tant en France qu’aux États-Unis. Mais il se pourrait que les investisseurs soient inquiets par l’ampleur de la dette du groupe. Principale filiale du groupe Altice, SFR voit ses ventes reculer de 1,3%, à 2,76 milliards d’euros et souffre d’une baisse de son nombre d’abonnés au fixe, en perdant 75.000 clients, qui vient s’ajouter à une baisse de son revenu par abonné (ARPU) qu’Altice explique par l’intégration de ses offres de contenus. Le directeur financier d’Altice-SFR, Dennis Okhuijsen, avait récemment tenté de minimiser l’ampleur de cette de l’ordre de 50 milliards. «  Certes, 50 milliards est un chiffre important, en valeur absolue, mais nous avons des actifs très solides, et nous pouvons donc largement supporter ce niveau de dette.  En Europe, on a un endettement d’un peu plus de cinq fois l’Ebitda, mais on est très confortable avec ça.  Nous dégageons des cash flow massifs, faisons de très belles marges d’Ebitda, mieux que Free ou Bouygues Telecom en France. Si nous voulions avoir une dette de deux fois notre Ebitda, cela serait facile et atteignable en quelques années. Mais nous préférons aujourd’hui réinjecter notre cash dans nos activités, notre croissance et nos investissements. ». Reste que le câblo-opérateur a vu son chiffre d’affaires de nouveau baisser sur (-1,8% à 5,75 milliards d’euros) pénalisé par ses deux principaux marchés: la France et les États-Unis. Le groupe s’est également montré prudent sur ses objectifs 2017, avec une croissance de l’Ebitda ajusté attendue désormais dans le bas de la fourchette comprise entre 5 et 10%.

CETA : la filière bovine française première victime

CETA : la  filière bovine française première victime

À juste titre,  les éleveurs notamment bovins réclament  une renégociation du CETA au  motif que cela fait peser une menace sans précédent sur la filière. Il faut rappeler que le CETA  a été négocié dans la plus grande discrétion par l’union européenne voire dans la plus grande opacité ; aucune  étude d’impact sérieuse n’a été réalisée. Ce CETA  est par ailleurs un curieux objet juridique puisqu’il va entrer en vigueur le 1er mars sans avoir été formellement approuvé par les Etats. Une sorte de mise en application provisoire qui va durer longtemps ! Pourtant le CETA  va favoriser l’importation massive d’animaux  shootés aux OGM, aux protéines suspectes et aux hormones de croissance sans parler de l’avantage de compétitivité liée au dimensionnement de l’appareil de production au Canada. Aurélie Trouvé, agroéconomiste à AgroParisTech, a souligné dans uen étude « les potentielles menaces sur la viande bovine et porcine, liées au différentiel de compétitivité. » « Les échanges entre l’UE et le Canada sont excédentaires pour l’UE, mais ils sont essentiellement tirés par les boissons. En revanche, le déficit se creuse pour les oléagineux (grâce au soja et au canola canadiens), et les céréales. » Et le Ceta devrait contribuer à l’accentuer. Les droits de douane ne seront pas totalement supprimés pour les viandes, mais la contrepartie pourrait s’avérer tout aussi dangereuse, avec des contingents à droit nul relativement importants.  Aurélie Trouvé souligne également d’autres risques, plus insidieux, à savoir les barrières non tarifaires, les mécanismes de règlement des différends via les tribunaux arbitraux, et l’organe de régulation des réglementations (dont l’objectif est de supprimer toute entrave au commerce, en procédant à une reconnaissance respective des normes de part et d’autre de l’Atlantique, par exemple). Les normes potentiellement visées par le gouvernement et les industriels canadiens (et qui font l’objet de plaintes à l’OMC) sont la ractopamine (en porcin), l’hormone de croissance (en bovin), les OGM… Mais aussi potentiellement la politique agricole européenne. « Les subventions agricoles dans l’UE sont beaucoup plus importantes qu’au Canada. Or, il est possible de les discuter si l’une de parties considère que cela lui porte préjudice. Et il y a un effet « cliquet » : une fois que les barrières, les normes ou qu’un instrument de régulation tombent, il est impossible de revenir en arrière. » Les défenseurs d’un retour à une régulation en élevage devraient donc s’interroger sur leur soutien au Ceta. Car les deux choses sont incompatibles, selon la chercheuse. Baptiste Buczinski, de l’Institut de l’élevage, a insisté sur le différentiel de compétitivité. « Le maillon de l’engraissement canadien est plus compétitif, grâce à leurs élevages en feedlot. Mais le maillon le plus compétitif, c’est l’abattage car 4-5 gros abattoirs se répartissent le secteur, dont les numéros un et deux mondiaux, JBS et Cargill, qui traitent chacun plus de 4 millions de tonnes. » Un différentiel de concurrence existe aussi sur la réglementation : protéines animales autorisées dans l’alimentation, pas de contraintes relatives au bien-être, une traçabilité avec quelques « failles »… De plus, les quantités importées, même si elles ne représentent « que » 70 000 t, seront des viandes de haut de gamme (aloyaux). Elles entreront en compétition, non pas avec les 7,8 millions de tonnes consommées en Europe, mais avec les 400 000 t de viande européenne de haut de gamme. Dans le porc, l’étude arrive aux mêmes conclusions, pour les mêmes raisons.

Mélenchon victime médiatique ou l’arroseur arrosé

Mélenchon victime médiatique  ou l’arroseur arrosé

 

 

Il est clair que dans le spectacle médiatico-politique, Mélenchon a largement bénéficié de l’éclairage des médias. En raison surtout de ses qualités de tribun, de ses facéties, et de ses clowneries. De fait  ses meetings ressemblent  davantage à un one-man-show qu’à une réunion politique.  une performance médiatique qui lui a permis d’atteindre 20 % aux dernières élections présidentielles. Mais une vraie bizarrerie politique puisque Mélenchon propose une société communiste pour répondre à la crise. Mélenchon fait du Georges Marchais,  les mêmes excès, les mêmes caricatures avec la culture en plus. Mélenchon continue dans l’outrance en parlant de coup d’État et en proposant de prendre le pouvoir avant la prochaine  élection présidentielle en proposant notamment la révolution sociale. Ces excès ont bien entendu été dénoncés par la presse et Mélenchon se plaint aujourd’hui d’être victime d’un complot médiatique. C’est l’éternelle histoire de l’arroseur arrosé qui ne cesse d’accumuler les provocations pour susciter l’attention  des médias et qui se plaint aujourd’hui de l’intérêt critique de ces mêmes médias. En réaction, Jean-Luc Mélenchon se livre à une violente charge contre la presse française dans un message publié lundi sur son blog, accusant la “scène médiatique” de “délire” contre La France insoumise, avec la complicité du parti au pouvoir. Dans un long texte, l‘ancien candidat à l’élection présidentielle attaque nommément différentes émissions télévisées, organes de presse et journalistes, et répond à un éditorial publié ce week-end dans le quotidien Le Monde. “(Presque) toute la scène médiatique est en proie à un stupéfiant délire contre les Insoumis”, écrit-il. “D’un média à l‘autre, c’est le même odieux ‘pilonnage du bourrin Mélenchon’ et de ses amis, comme y a appelé le député La République en Marche”, ajoute-t-il en référence à des propos du parlementaire Olivier Véran, cité par Libération. La contradiction c’est que Mélenchon provoque  en permanence l’intérêt des médias, voir par exemple l’affaire complètement désuète des cravates à l’Assemblée nationale ou l’affaire plus sérieuse du coup d’Etat et se plaint ensuite de l’écho médiatique de ces pitreries. Pendant la campagne électorale, Jean-Luc Mélenchon s‘en est d’ailleurs souvent pris aux journalistes et, lors de son université d’été à Marseille, le 26 août, La France insoumise a organisé une conférence intitulée ‘Faut-il ‘dégager’ les médias?’  Le Monde considère le ‘dégagisme’ actuel contre la presse “pas seulement injuste, mais réducteur et dangereux. Injuste, voire injurieux, car il revient à faire de ces 35.000 professionnels les marionnettes d’un système dont ils seraient les jouets”. “Si le mélange des genres entre médias et politique est délétère, l’information est un ressort essentiel de la démocratie. Jeter en bloc l’opprobre sur les premiers, c’est fragiliser la seconde”, conclut Le Monde.

Mélenchon victime d’ego- gauchisme

 Mélenchon victime d’ego- gauchisme

Mélenchon s’enfonce dans ses ambigüités et ses contradictions en maintenant son refus d’appeler à voter Macron. En cause, ses positions gauchistes qui lui font mettre dans le même sac Le Pen et Macron. Aussi son ego démesuré qui lui avait fait penser qu’il pourrait devenir président de la république. Mélenchon est doublement victime de son ego-gauchisme. Pour preuve il se voit même Premier Ministre et demande à Macron de retirer la loi travail en échange de son soutien. Un marchandage inadmissible.  Yann Moix dans On n’est pas couché . Intervenant sur l’actualité du second tour de la présidentielle, le chroniqueur de France 2 a bien résumé l’attitude de Mélenchon.  Commentant le refus de Jean-Luc Mélenchon de donner une consigne de vote pour le scrutin de dimanche prochain, Yann Moix a fustigé le leader de Debout la France. « Il a une responsabilité politique énorme », a-t-il expliqué. « Si Marine Le Pen passait, il aurait à rendre des comptes sur cette élection. Ce n’est pas parce qu’on est l’ennemi de la xénophobie et du fascisme, ce qui est son cas, et l’ennemi des antisémites et de l’extrême droite ce qui est son cas, qu’on est un démocrate pour autant. Il nous a prouvé qu’il n’était ni démocrate, ni républicain ». Avant de taper encore plus fort : « On l’a toujours bien reçu ici, il avait fait preuve d’une certaine finesse, d’un certain sens de la République et d’un certain sens de l’Etat. On s’aperçoit que c’était un petit dictateur de carton-pâte ! », a-t-il lancé.

 

Publicité: Google victime de sa politique du fric

Publicité: Google victime de sa politique du fric

La politique du fric se retourne d’une certaine manière contre le géant du Net. Il y a d’abord cette affaire de publicité sulfureuse qui vient coexister avec des publicités commerciales classiques. Une espèce de consanguinité malencontreuse qui nuit au sérieux de certaines annonces et leur font même renoncer à Google.  Il y a aussi cette hiérarchisation des sites qui fait afficher nombre de sites rentables pour Google avant l’affichage de sites réellement cherchés par l’internaute. Ainsi parfois une dizaine de sites très commerciaux figure en tête de la page affichée. Il y a aussi les fantaisies de Google pour déréférencer subitement. Ce qui peut pour une société commerciale constitue un risque sérieux de déstabilisation ;  ce qui pour les sites d’information générale constitue une entorse à la démocratie. Google tente de se défendre  en indiquant que le classement des infos est le fait des algorithmes.  Mais les algorithmes ne sont pas neutres ; ils obéissent à une structure, à une logique,  à des variables qui justement prennent en compte abord le profit publicitaire.  Google tente de rectifier en partie le tir. Le groupe américain a annoncé lundi qu’il collaborerait avec des acteurs externes pour s’assurer que les publicités de ses annonceurs ne soient pas placées près de contenus polémiques, ses contrôles internes ayant déjà été renforcés grâce à l’intelligence artificielle après la fronde de grandes marques.    « Dans le cadre de notre engagement pour fournir encore plus de transparence et de visibilité à nos partenaires publicitaires, nous travaillerons avec des vendeurs (d’espaces publicitaires, ndlr) de confiance pour qu’ils offrent un suivi extérieur concernant la sécurité des marques sur YouTube », a expliqué à l’AFP un porte-parole du géant internet.   Selon une source proche du dossier, depuis sa promesse de renforcer ses outils de contrôle fin mars, Google est parvenu à détecter cinq fois plus de vidéos qui pourraient être jugées inappropriées par les annonceurs, en alliant des politiques internes plus strictes et de nouveaux systèmes d’intelligence artificielle qui sont « entraînés » à mieux identifier les contenus en fonction des préférences des annonceurs. La filiale britannique de Havas, les banques RBS et HSBC, The Guardian, la BBC et même le gouvernement britannique, entre autres, ont décidé de suspendre leurs publicités sur plusieurs plateformes de Google, dont YouTube, après avoir découvert mi-mars dans The Times que leurs annonces étaient parfois placées en ligne à côté de contenus antisémites, incitant à la haine ou faisant l’apologie du terrorisme. Le boycott s’est étendu aux États-Unis, où les géants des télécommunications AT&T et Verizon ont également retiré leurs publicités. Une fronde particulièrement délicate pour Google puisque la publicité numérique est son principal moteur de croissance.   Alphabet, la maison-mère de Google, avait perdu un peu plus de 20 milliards de dollars de valorisation boursière la semaine du 20 mars, après les révélations du Times.

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