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Tunisie : le Premier ministre veut rester au pouvoir

Tunisie : le Premier ministre veut rester au pouvoir

« Le gouvernement continuera à exercer ses devoirs et ne les abandonnera pas, non pas parce qu’il souhaite détenir le pouvoir. Nous conserverons nos responsabilités jusqu’au dernier moment », a dit à la télévision le chef du gouvernement. « Nous concentrons nos efforts sur l’organisation des élections avant la fin de l’année. Notre date est le 13 décembre », a-t-il ajouté. La date n’a pas été choisie au hasard. Le 13 décembre 2010, Mohamed Bouazizi, vendeur de rue à Sidi Bouziz, s’était immolé en public pour protester contre la politique du gouvernement. Son geste avait déclenché une vague de manifestations dans le pays qui ont entraîné le départ du président Zine Ben Ali et constitué le premier épisode du « printemps arabe ». Le Premier ministre s’est engagé à organiser un scrutin libre et transparent et indiqué que des observateurs étrangers seraient autorisés à en surveiller le déroulement. Le parti laïque de centre gauche Ettakatol, membre de la coalition au pouvoir en Tunisie emmenée par les islamistes d’Ennahda, avait auparavant réclamé la démission du gouvernement tripartite et la constitution d’un cabinet d’union nationale. « Nous avons demandé la dissolution du gouvernement en faveur d’un nouveau gouvernement d’union qui incarnerait la forme la plus large de consensus », a déclaré à Reuters Lobni Jribi, l’un des dirigeants de cette formation. « En cas de rejet de cette suggestion par Ennahda, nous nous retirerions du gouvernement », a-t-il ajouté. D’ores et déjà, le ministre de l’Education Salem Labyedh, un indépendant, a présenté sa démission au Premier ministre, ont rapporté les médias tunisiens. Ettakatol a lancé son appel quelques heures après le bouclage par l’armée d’une place de la capitale, Tunis, où des heurts s’étaient produits entre manifestants rivaux. L’armée a bouclé à l’aide de barbelés l’accès à la place du Bardo, sur laquelle donne l’Assemblée nationale et l’a déclarée « zone militaire fermée », après des affrontements entre manifestants des deux camps. « Le Premier ministre sera tenu responsable pour toute goutte de sang qui coulera lors du sit-in du Bardo », a prévenu Manji Rahaoui, un cadre de l’opposition. Les deux camps ont prévu de manifester de nouveau place du Bardo malgré la prise de contrôle des lieux par l’armée, ont rapporté des médias tunisiens. Le président de l’Assemblée constituante, Moustafa Ben Jaafar, est membre d’Ettakatol. Son assemblée, dit-il, a encore plusieurs semaines de travail avant de pouvoir soumettre à référendum une Constitution dont la rédaction a déjà subi des retards. L’opposition laïque, encouragée par l’intervention de l’armée égyptienne qui a déposé le 3 juillet le président égyptien Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, rejette désormais toute concession et tous les efforts de réconciliation menés par le gouvernement. L’opposition réclame aussi la dissolution de l’Assemblée constituante, dont, ces derniers jours, 70 des 217 membres se sont retirés pour observer un sit-in place du Bardo, devant le bâtiment où elle siège. A Sidi Bouzid dans le sud de la Tunisie, des manifestants en colère ont tenté lundi de prendre le contrôle de l’hôtel de ville et d’empêcher les employés de travailler, ce qui a provoqué des affrontements avec des partisans d’Ennahda, ont rapporté des habitants. L’armée est intervenue pour protéger l’Hôtel de ville et les policiers ont tiré des gaz lacrymogènes, mais, selon des habitants, des milliers de manifestants continuaient de se rassembler dans la ville, qui fut le berceau de la « révolution du jasmin » en décembre 2010 et au début 2011. Les dirigeants de l’opposition clament depuis le week-end qu’ils pourraient mettre en place un « gouvernement de salut », rival du gouvernement en place. Ils devaient débattre de cette idée lundi dans la soirée. Pour Noureddine Bhiri, porte-parole d’Ali Larayedh, les manifestations d’opposition équivalent à un appel à la « destruction de l’Etat », au moment où le gouvernement cherche à gérer la situation après l’assassinat de Mohamed Brahmi, un opposant de gauche tué par balles jeudi dernier à Tunis. « Quelles solutions de rechange proposent-ils après une dissolution du gouvernement? Rien d’autre que la violence et la destruction. Nous devons restés unis pour franchir cette étape et mettre fin au terrorisme », a ajouté le porte-parole. Ali Larayedh, qui a été reçu par le chef de l’Etat, le président Moncef Marzouki et a vu également les commandants des forces de sécurité, devait s’adresser à la nation en fin de journée. Les puissants syndicats tunisiens ont rencontré lundi des représentants des partis de l’opposition et devaient envisager la possibilité d’une nouvelle grève. Vendredi, la grève déclenchée par la grande centrale syndicale UGTT au lendemain de l’assassinat de Mohamed Brahmi avait paralysé une bonne partie du pays.

Duflot veut rester au gouvernement

Duflot veut rester au gouvernement

 

 

Visiblement Duflot entend rester au gouvernement.Ecolo aujourd’hui, elle pourraiat bien comme dautres ( pas seulement écolo) devenir socialiste pour demeurer dans le jeu politique au plus haut niveau.  «On a le droit de s’interroger, mais le faire en public et feuilletonner les relations entre les socialistes et les écologistes, ce ne sera jamais mon sujet», fait-elle savoir dans une interview au «JDD» à paraître ce dimanche. «Ma volonté est de ne pas rajouter une crise politique à la crise économique et sociale», poursuit l’ex-secrétaire nationale d’Europe Ecologie – Les Verts (EELV). Celle qui estime que «les écologistes sont un des rouages de la majorité» ajoute que «si un jour des limites sont franchies, nous aurons l’occasion de nous prononcer de manière collective, posée et calme». Mais, fait-elle valoir «cela ne peut se faire au bout de six mois». Cécile Duflot confie tout de même en avoir «assez du procès en illégitimité qui est fait aux écologistes». Et revendique le droit de faire entendre leur «différence»: «Il n’y a ni chantage, ni caprice, ni menace.» Vendredi matin, le chef de file des sénateurs écolos, Jean-Vincent Placé, s’était posé, sur Radio Classique, «la question de savoir ce que nous (NDLR: les élus EELV) faisons au sein du gouvernement». Face au tollé provoqué par ses déclarations, le sénateur avait temporisé: «Je n’ai jamais indiqué que nous sortirions demain du gouvernement.» Ses propos ont été d’autant plus remarqués qu’ils entraient en résonance avec ceux de François Hollande lui-même. Avant la sortie de Jean-Vincent Placé, le président de la République avait ainsi jugé, dans un entretien à «Marianne», «possible» un départ des écologistes du gouvernement tout en soulignant qu’il ne le souhaitait pas. Ce samedi, en marge d’une manifestation à Paris contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (lire ci-dessous), l’élu écologiste s’est redit «perplexe, interrogatif quant à notre participation au gouvernement», citant tour à tour «le traité européen, le virage libéral du pacte de compétitivité et l’absence de signaux écologiques sérieux». «Un jour, il faudra tirer un bilan. Peut-être dans un an ou deux ans», a-t-il glissé, en donnant «rendez-vous» à l’automne prochain.

 




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