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Nucléaire iranien : vers un accord

Nucléaire iranien : vers un accord

 

C’est laborieux mais on  est tout proche d’un accord. En cause notamment la réticence permanente de la France  dont la position se caractérise par une « fermeté constructive » a dit Fabius. Belle pirouette sémantique pour dire que la France met des bâtons dans les roues. Dans la matinée, John Kerry, secrétaire d’Etat américain, a dit son espoir d’un accord mais a souligné que des questions difficiles restaient à régler. « Je pense que nous sommes en train d’aboutir à de vraies décisions », a-t-il déclaré à la presse. « Je dirais donc, puisqu’il reste peu de choses à faire, que j’ai toujours de l’espoir. »  Plus tard, un haut responsable du département d’Etat américain a confirmé que des questions importantes n’étaient toujours pas réglées concernant le programme atomique de l’Iran, soupçonné en Occident d’avoir des visées militaires ce que Téhéran dément. « Nous n’avons jamais spéculé sur le calendrier de quoi que ce soit durant ces négociations et nous n’allons certainement pas commencer maintenant — d’autant plus que des questions importantes doivent encore être résolues », a-t-il écrit dans un courriel. En début d’après-midi, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a dit lui aussi son espoir que le groupe dit P5+1 (Etats-Unis, France, Russie, Chine, Grande-Bretagne et Allemagne) soit finalement engagé dans la dernière ligne droite de ces longues et tumultueuses négociations.  « J’espère, j’espère que nous rentrons dans la phase finale de cette négociation marathon », a dit le ministre français à son retour dans la capitale autrichienne, espérant que la « fermeté constructive » de la France permettra d’ »aboutir à la fin maintenant, rapidement, pour un résultat satisfaisant ». Signe qu’un accord se précise, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, est arrivé dimanche à Vienne, où était attendu aussi son homologue chinois, Wang Yi. Ali Akbar Salehi, chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, a déclaré pour sa part que les négociateurs avaient réglé la plupart des questions techniques relatives à la conclusion d’un accord. « Les discussions techniques sont presque terminées et le texte sur les questions techniques et leurs annexes est pratiquement bouclé », a-t-il dit à l’agence de presse Isna. Les diplomates réunis à Vienne soulignent toutefois que les questions importantes qui restent à régler sont d’ordre politique et non technique. Un haut responsable iranien s’est déclaré prudemment optimiste. « L’accord est aujourd’hui à portée de main », a-t-il dit à Reuters. « Mais certaines questions doivent encore être réglées par les ministres des Affaires étrangères. » L’Iran et le P5+1 se sont donné jusqu’à lundi, le 13 juillet, pour parvenir à un accord définitif. La Russie a demandé ces derniers jours, en cas d’accord, la levée rapide des sanctions internationales visant l’Iran, y compris l’embargo sur les armes. Cette dernière mesure, également réclamée par Téhéran, suscite de fortes réticences de la part des pays occidentaux, notamment des Etats-Unis dont le Congrès, dominé par les républicains, hostiles à tout assouplissement « prématuré », aura son mot à dire sur l’éventuel accord.

 

Crise grecque: vers un accord ?

Crise grecque: vers un accord ?

Tout ça pour ça ? En fait tout un cirque pour finalement aboutir sans doute  à un accord partiel et provisoire qui était prévisible dès le début. Mais il a fallu que Bruxelles fasse semblant de se fâcher  (Juncker surtout toujours ridiculement théâtral), que Tsipras provoque uen referendum dont il a abandonné le contenu sitôt la majorité obtenue, que le France joue les entremetteurs afin d’éviter de devenir à son tour  la cible de Bruxelles en cas de Grexit.  Et finalement on n’a pas traité le fond : l’ impossible remboursement de la dette de nombre d’Etats européens (qui dépasse les 60% du PIB) et dont le déficit sera encore largement au dessus des 3% du PIB ; Autant dire que pacte européen n’est pas respecté  notamment parce qu’il est inapplicable en période de crise de la croissance.  Cette proposition, qui fait renaître l’espoir d’un accord évitant à Athènes la sortie de l’euro, sera examinée samedi par les ministres des Finances de l’union monétaire réunis à Bruxelles. Toutefois, selon cette même source européenne, la réunion de l’Eurogroupe devrait déboucher « au mieux sur un accord politique », la décision de relancer les négociations avec Athènes incombant au sommet des chefs d’État ou de gouvernement des 28 qui aura lieu dimanche à Bruxelles.  En outre, si la Grèce et ses partenaires européens s’entendent sur ce troisième plan d’aide à Athènes, au moins huit parlements de la zone euro devront donner leur aval, le Bundestag allemand même à deux reprises. La proposition soumise par le gouvernement grec « est une base de négociation pour un troisième programme de 74 milliards d’euros sur trois ans: 16 milliards du FMI et 58 milliards du Mécanisme européen de stabilité (MES), soit un dixième de sa capacité« , a souligné la source européenne, observant que   »ce n’est donc pas du nouvel argent ».  D’après une autre source européenne, les créanciers ont été « surpris favorablement » par le document envoyé jeudi par Athènes, considérant qu’il contenait des mesures « très similaires de celles que proposaient la Commission »  fin juin. Dans ce document de 13 pages intitulé « Actions prioritaires et engagements » et publié dans la nuit de jeudi à vendredi, Athènes s’engage à adopter une grande partie des mesures proposées par les créanciers le 26 juin et qui ont été rejetées par les Grecs lors d’un référendum dimanche dernier.  Les propositions du gouvernement Tsipras paraissent en effet très proches du dernier texte des créanciers sur la plupart des sujets qui fâchent: retraites, TVA, privatisations, taxe sur les sociétés… Lors du débat en cours au Parlement grec, le Premier ministre Alexis Tsipras a défendu sa proposition d’accord faite aux créanciers, tout en admettant qu’elle contient des mesures « difficiles » et « loin » du « pacte électoral » de la gauche radicale au pouvoir. % du PIB

Vers l’interdiction du paiement en espèces

Vers l’interdiction du paiement en espèces

Deux mesures récentes pourraient nous conduire vers l’interdiction du paiement en espèce d’abord la possibilité de payer par carte bancaire de payer les achats dans tous les commerces même en dessous de 20 euros ensuite l’interdiction de payer en espèces des sommes supérieures à 1000 euros. Progressivement on s’oriente vers uen monnaie virtuelle qui existe mais qu’on ne voit plus. Puisqu’il ne sera plus nécessaire de battre monnaie cela pourrait donner des idée pour créer de nouveaux modes de paiement type bitcoin.  Le décret plafonnant en France les paiements en espèces à 1.000 euros à partir du 1er septembre, notamment pour lutter contre le financement du terrorisme, a été publié samedi par le Journal officiel. Jusqu’ici, les résidents pouvaient régler jusqu’à 3.000 euros d’achats en espèces. « L’objectif de cette mesure est de limiter la part des transactions anonymes dans l’économie qui peuvent correspondre à des actions de fraude, de blanchiment, voire de financement du terrorisme », précise le ministre des Finances, Michel Sapin, dans un communiqué. Cette mesure avait été annoncée le 18 mars lors de la présentation d’un plan de lutte contre le financement du terrorisme. La publication du décret intervient après l’attentat de vendredi à Saint-Quentin Fallavier (Isère), où un homme a précipité une camionnette de livraison contre des bouteilles de gaz dans une usine, après avoir décapité son propre patron.

 

Grèce : vers une nouvelle solution provisoire ?

Grèce : vers une  nouvelle solution provisoire ?

 

Dans la nuit la Grèce a adressé de nouvelles propositions qui semblent mieux accueillies par Bruxelles. Une réunion des chefs d’Etat aura lieu aussi aujourd’hui. Il semblerait qu’un compromis soit possible. Sans doute un nouveau compromis bâtard et provisoire. De toute manière l’Europe est coincée .  La Grèce est complètement insolvable. Elle ne peut rembourser sa dette sans restructuration ; Autant dire sans abandon d’une  grande partie par les créanciers. Impossible de rembourser 315 milliards, même pas de faire face aux échéances de  fin juin et de  juillet. La Grèce ne pourra faire face à ses échéances que si on lui prête. Le défaut coûterait évidemment très cher à la Grèce mais encore davantage  au système monétaire. On risque même de déclencher une  crise alors que les incertitudes planent sur la solidité de la reprise. Ce pourraiat être même le déclencheur d’une  crise financière majeure notamment obligataire. Avec pour conséquence en particulier une brutale remontée des taux qui tuerait la croissance. Il fait aussi prendre en compte qu’en cas de défaut c’est environ 60 milliards de prêts de la France qui envolerait et 90 pour l’Allemagne. Du coup, on peut s’attende à un compromis bâtard comme savent le faire les autorités bruxelloises. Un nouveau petit prêt pour une  durée limitée ( sorte de facilité de trésorerie) avec des engagements  grecs dont on  ne sait pas sils sont tenables. De toute manière le problème grec est ingérable sauf sur le très long terme mais on voit mal Bruxelles s’engager de manière durable compte tenu des contradictions internes en Europe .  Finalement on pourraiat aboutir à un compromis type Hollande , c’est à dire mou qui ne change rien mais qui sauve la face…pour un moment. Bref une  sorte de décalage temporaire pour gager du temps ou…. en perdre !

L oi Macron: vers un 49.3 sans débat

Vers un 49.3 sans débat sur la loi Macron

On se demande bien à quoi sert l’assemblée nationale puisque Rebsamen laisse entendre que sur la loi Macron  il faut envisager le recours au 49.3, autrement dit l’adoption du texte sans vote ; On dit même qu’il n’y aura pas de débat !C’ est une «option raisonnable, a-t-il indiqué. Nous voulons aller vite et cette solution me semble être la bonne solution.» Alors même que le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, affirme «que rien n’est encore arrêté» et que «la décision ne sera prise qu’en fin de semaine» une fois achevé l’examen en cours de son texte par la commission spéciale de l’Assemblée nationale, Matignon semble résolu à accélérer la manœuvre. Mardi, le Premier ministre pourrait donc dégainer le 49.3 dès l’arrivée dans l’hémicycle du projet de loi revu et corrigé par la commission. Ce serait donc le texte sorti de la commission qui ferait loi. De quoi couper court à des débats qui menacent d’autant plus de traîner en longueur que les dispositions les plus polémiques du plan PME, présenté mardi – à commencer par le plafonnement des indemnités prud’homales pour licenciement abusif – sont injectées dans la loi Macron. «Les désaccords persistent et se sont même accentués avec les mesures PME, reconnaît un rapporteur PS.Toutefois, trois jours après le raout de Poitiers censé célébrer l’unité socialiste retrouvée, cette perspective a fait l’effet d’une douche froide. «Ce n’est pas une bonne façon de procéder, regrette un député proche de Hollande. On n’a même pas cherché de compromis pour fédérer les socialistes. C’est d’une maladresse crasse de casser ainsi la séquence du congrès.» Les députés frondeurs, dont l’hostilité au texte s’était exprimée en première lecture, sont eux aussi pris de court. Mardi soir, leur chef de file, Christian Paul, avait écrit au premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, pour lui proposer d’organiser une médiation. «L’attitude du gouvernement est totalement surréaliste, s’agace Christian Paul. Il est constitutionnellement insupportable qu’un parti qui a la majorité à l’Assemblée nationale ne consacre pas deux heures à tenter de trouver un terrain d’entente en son sein. On entre dans un nouveau cycle de confrontations.»

 

Le pays va vers le désastre économique et démocratique ( Montebourg)

Le pays va vers le désastre économique et démocratique ( Montebourg)

 

La belle unanimité des militants PS  tétanisés par les récentes défaite aura duré peu de temps ; Montebourg et le banquier Pigasse lancent  un cri d’alarme :  le pays va vers un désastre économique et politique. Dans cette déclaration au  JDD , Montebourg et Pigasse mettent les pieds dans le plat considérant que le pouvoir se payent surtout de mots pour lutter à la fois contre le chômage et le FN. Certes Montebourg n’a pas beaucoup brillé comme ministre du « redressement économique » ( pas étonnant avec une telle sémantique) mais il a au moins le courage de dire tout haut ce que beaucoup pensent. Le désastre est économique, l’échec  c’est  le chômage , c’est ce qui permet au front national de progresser. Or le PS pour contourner la problématique se situe sur le terrain sociétal car complètement incompétent et impuissant dans le domaine économique et social. Notons que l’avis du banquier Pigasse n’est pas tout à fait le même que celui du banquier Macron !   Au moment où, au congrès à Poitiers, les socialistes se réjouissent de leur unité, à l’heure où Manuel Valls et François Hollande croient en avoir fini avec les débats dans leur camp sur la politique qu’ils mènent, Arnaud Montebourg et Mathieu Pigasse frappent un grand coup. L’un est un banquier rock and roll (directeur de la banque Lazard), qui était politiquement proche de DSK du temps où ce dernier faisait de la politique. L’autre a été candidat à la primaire de 2011. Ministre du Redressement productif, viré un matin d’août 2014, il a quitté la politique pour se lancer dans le monde de l’entreprise. Montebourg et Pigasse lancent donc un pavé dans la mare contre l’austérité qui, écrivent-ils, fait le lit du FN et prépare « le désastre », contre le « conformisme politique » qui mène dans le mur. « Est-il encore possible de sauver ce quinquennat? » demandent les deux hommes de gauche, inclassables et « hébétés » par ce qu’ils voient. Comment est née cette alliance? « Nous nous sommes rencontrés il y a peu de temps. Je suis allé le voir pour évoquer la Grèce et l’Espagne. Nous avons discuté de l’austérité. Il a écrit un très bon livre intitulé Eloge de l’anormalité. Moi, je pourfends le conformisme, nous ne pouvions que nous entendre. Nous avons écrit à quatre mains ce papier pour éveiller les consciences de gauche » raconte Arnaud Montebourg au JDD.

Extrait de  ce long texte d’Arnaud Montebourg et Mathieu Pigasse, à retrouver dimanche dans le JDD.

« Hébétés, nous marchons droit vers le désastre. C’est la démocratie qui est cette fois menacée, car les progrès du Front national dans le pays sont aussi graves que spectaculaires et son accession possible au pouvoir est désormais dans toutes les têtes. Prenant la mesure de la gravité de la situation, peut-être serait-il nécessaire que nos dirigeants cessent de commenter ce que fait ou dit le FN ou que cesse encore cette culpabilisation inutile des électeurs dans cette ‘lutte’ purement verbale et artificielle ‘contre’ le Front national. Faire semblant de combattre le FN pour se donner bonne conscience n’a aucun effet. On serait, au contraire, bien avisé d’agir sur les causes réelles et profondes qui jettent des millions de Français dans ses bras : l’explosion du chômage, la hausse de la pauvreté et la montée du sentiment de vulnérabilité dans presque toutes les couches de la société française. »

 

Grèce : vers un accord bâtard

Grèce : vers un accord bâtard

 

Ce sera forcément un accord bâtard et les tergiversations ne servent à rien sinon qu’à entretenir l’inquiétude sur les marchés et par contagion sur la croissance. Résumons brutalement, la Grèce doit rembourser ( une  dette globale de 350 milliards environ) mais elle na pas d’argent pas même pour payer les 500 millions qui viennent à échéance vendredi ; elle ne pourra payer que si elle reçoit les 7,5 milliards d’aides prévus. La Grèce va donc payer sur le court et moyen terme mais avec l’argent des aides. Le reste est littérature. Il faudra des années et des années ( des dizaines d’années même) pour que le Grèce se redresse. Les créanciers, l’Europe, le FMI ne peuvent étrangler la Grèce sans renoncer définitivement au remboursement de la dette grecque. Le défaut jetterait un doute sur un système monétaire très bousculé déjà et qui en dépit de politique plus qu’accommandante ne parvient pas à relancer la croissance. Conclusion, on va encore traîner lors des discussions mais il y a aura nécessairement un accord final car la grande peur de l’Europe ( et du FMI) c’est que la croissance ne soit encore plus faible qu’actuellement et que le Grèce soit le détonateur d’un mouvement de panique.  Les créanciers internationaux de la Grèce ont bouclé de leur coté  un projet d’accord qu’ils soumettront au gouvernement d’Alexis Tsipras, a-t-on appris mardi d’un haut responsable européen. Les présidents de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international sont parvenus à se mettre d’accord sur un texte après des discussions, lundi, avec François Hollande et Angela Merkel. Le projet « couvre tous les aspects politiques cruciaux et reflète les discussions des dernières semaines », a déclaré le responsable. « Il en sera discuté avec Tsipras demain (mercredi). » Angela Merkel et François Hollande s’entretiendront avec Alexis Tsipras au téléphone dans les prochaines heures pour tenter de lui faire accepter ce projet d’accord, a déclaré un autre responsable. Quelques heures plus tôt, le Premier ministre grec a annoncé qu’Athènes avait soumis à ses bailleurs de fonds un projet de réformes « global » et « réaliste », ajoutant qu’un accord dépendait désormais des dirigeants politiques européens. Ses propos ont été interprétés comme une tentative de couper l’herbe sous le pied aux créanciers pour les empêcher de lui faire une offre « à prendre ou à laisser » et de prouver aux électeurs grecs que leur pays conservait l’initiative. Sans en préciser le contenu, Alexis Tsipras a déclaré que les propositions de son gouvernement avaient été transmises aux créanciers lundi soir. Un responsable grec a précisé que le document leur avait été envoyé avant la réunion en fin de soirée à Berlin des dirigeants allemand et français et de ceux de la BCE et du FMI. « Nous avons soumis un projet réaliste pour sortir la Grèce de la crise. Un projet réaliste dont l’acceptation par les institutions, nos créanciers et nos partenaires en Europe marquera la fin du scénario de la division de l’Europe », a dit le chef du gouvernement à la presse à l’issue d’une réunion à Athènes.   »Nous n’attendons pas d’eux qu’ils soumettent une proposition. La Grèce soumet un projet, il est désormais clair que (…) la décision appartient aux dirigeants politiques de l’Europe », a-t-il ajouté Alexis Tsipras se rendra mercredi à Bruxelles où il rencontrera dans la soirée Jean-Claude Juncker pour lui présenter son projet, répondant ainsi à une requête du président de la Commission européenne, a déclaré un responsable du gouvernement grec.  Une porte-parole de la Commission européenne a expliqué que les négociateurs des deux parties échangeaient de multiples documents, ce qui était en soi « déjà un bon signe ». Les discussions continuent et « nous ne sommes pas encore au bout », a-t-elle ajouté. Pour le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, une reprise de l’aide financière à la Grèce n’est « même pas théoriquement possible » cette semaine.

SNCF : vers le réseau noyau

SNCF : vers le réseau noyau

 

Depuis des années la SNCF s’oriente vers un réseau noyau c’est à dire réduit en activité et en couverture géographique. Dans le  transport de marchandises on est tout proche de la disparition. Maintenant c’est le tour des intercités, ; en gros les trains autres que les TGV sur longue distance ( ou trains interrégionaux). Des trains pas assez modernes, pas assez fréquentés, pas assez rentables. Lé vérité c’est que rien n’est  rentable à la SNCF sans subvention et qu’on peut donc légitimer n’importe quelle suppression de services. A terme,  il restera un réseau TGV et « peut-être » des dessertes régionales et urbaines ; peut-être car ces dernières dessertes pourraient êtes assurées par la concurrence progressivement.  L’analyse des services SNCF pris isolément n’a aucun sens, ni pour l’entreprises, ni pour la collectivité ; avec de tels raisonnements, on peut tout fermer, tout de suite. Certes la gestion de l’entreprise est en cause, ses coûts, sa productivité, sa qualité mais aussi une politique des transports complètement incohérente qui libéralise tout incohérente tant  sur le plan économique global qu’environnemental. De ce point de vue la libéralisation des autocars sur autoroute constitue une mesure mortelle pour l’entreprise. Elle pourra certes réagir avec des cars de sa filiales keolis mais le sigle SNCF sur ces cars n’enlèveront pas les contradictions de la politique des transports. Philippe Duron, député PS du Calvados remet donc ce mardi un rapport très attendu au ministre des transports Alain Vidalies. Pendant plusieurs mois, la commission qu’il préside « Avenir des trains d’équilibres du territoire » a auditionné les différents acteurs du rail, de la SNCF aux associations d’usagers. Certains élus locaux redoutent un « scénario noir » : le démembrement du réseau Intercités. Ces trains comptent 35 lignes de jour comme de nuit et desservent 300 destinations. Ils sont du ressort de l’Etat mais comptabilisent actuellement un gros déficit annuel d’exploitation qui dépasse les 300 millions d’euros. Il faut donc trouver des solutions, a noté Philippe Duron sur Twitter. Son rapport préconiserait tout de même des suppressions de lignes. Celle entre Clermont-Ferrand et Béziers semble par exemple condamnée, ou encore le « Toulouse-Hendaye ». Sur d’autres, l’offre pourrait être réduite avec moins d’aller-retour, comme sur la ligne « Paris-Troyes-Belfort », selon Didier Le Reste, vice-président de Convergences nationale rail.Didier Le Reste, vice-président de Convergences nationale rail fait un point sur les lignes très menacées.  Ce rapport proposerait également un transfert de charges de l’Etat vers les régions. « Mais sans moyens supplémentaires« , dénonce Luc Bourduge, vice-président du Conseil Régional d’Auvergne chargé des transports et membre de la commission Duron. L’élu Front de gauche, déçu, ne devrait pas cosigner ce rapport qui prévoirait aussi une ouverture à la concurrence. Il y a aussi l’option transfert vers la route, c’est-à-dire, remplacer les trains par des autocars, un secteur justement libéralisé par la loi Macron. Ce qui fait dire au responsable d’un syndicat ferroviaire que dans ce dossier intercités « tout est bien calculé« . Pour Didier Le Reste, vice-président de Convergences nationale rail, « le bus, c’est le début de la fin« .

 

Vers une remontée des taux ?

Vers une remontée des taux ?

 

En économie rien n’est jamais certain mais il semble bien qu’on s’oriente doucement vers une remontée d’abord des taux longs, puis des taux courts. C’est à la fois uen bonne et une mauvaise nouvelle. Mauvaise nouvelle car la remontée signifie un renchérissement du crédit. Bonne nouvelle car cela est cohérent avec la petite reprise en Europe. Certes les Etats eux emprunteront aussi plus cher mais cela sera compensé par les fruits de la croissance. Cette remontée aura des conséquences sur le marché des actions. Jusque là les obligations étaient délaissées du fait del’  insignifiance des rendements, on pourraiat donc assister à des prises de bénéfices sur le marché des actions ( dont les cours étaient de toute manière surévalués par rapport à l’économie réelle). . Les rendements obligataires se sont en effet très sensiblement tendus: +0,47 % en un mois pour le 10 ans allemand (qui s’établit à 0,66%) , + 0,43 % pour l’OAT français à 10 ans (qui dégage un rendement de 0,91%). On notera que le mouvement est général (les emprunts d’Etat américain évoluent en parallèle). Du coté européen, c’est un bon signe puisque cela signifie qu’on est en train d’en finir avec les craintes de déflation et que les anticipations de croissance se développent. D’un point de vue strictement technique, les phases des débuts d’injections de liquidités par les banques centrales se traduisent par une tension sur les taux: les investisseurs qui ont anticipé sur la nouvelle prennent des profits. Mais les taux restent cependant à des niveaux très bas. Il est clair qua la masse de liquidités distribués par les banques centrales se traduira à terme inévitablement par une hausse des taux pour se prémunir notamment contre les risques d’inflation qui, eux aussi vont monter. Il n’ y aura cependant pas de choc brutal car la reprise économique est encore trop timide et les banques centrales vont réguler finement leurs politiques accommandantes pour ne pas tuer cette croissance dans l’œuf. En clair elle vont continuer leur politique de liquidités tant que inflation et la croissance ne seront nettement repartis à la hausse.

Vers l’étatisation des tribunaux de commerce

Vers l’étatisation des  tribunaux de commerce

 

On avait des tribunaux de commerce composés de professionnels bénévoles,  on aura bientôt avec la loi Macron des tribunaux de fonctionnaires qui ne connaissent rien à l’économie. Une sorte d’étatisation des dossiers commerciaux. Un réforme évidemment qui aura un coût assez considérable mais surtout qui va retarder la gestion de dossiers ; Au point que certaines entreprises pourraient avoir disparu avant le verdict du tribunal !Dès ce lundi matin, les tribunaux de commerce ne devraient donc rendre aucun jugement, faute de juges qui suspendent leurs activités à partir d’aujourd’hui. Ils protestent contre la loi Macron qui prévoit leur regroupement mais aussi remet en cause le statut des greffiers.  Les 3.200 juges consulaires qui exercent bénévolement dans les 135 tribunaux de commerce de France ont décidé de cesser le travail. Ils dénoncent la professionnalisation et la création de tribunaux de commerces spécialisés (TCS) réservés aux entreprises de plus de 150 salariés.  Si certains juges reconnaissent que la réforme peut avoir un sens pour les très grosses entreprises de plusieurs milliers de salariés, la plupart dénoncent une réforme absurde qui conduira à une délocalisation des affaires à plusieurs centaines de kilomètres et un engorgement des tribunaux de commerce spécialisés.  Aujourd’hui, les jugements des tribunaux de commerces sont rendus par des juges bénévoles élus issus du monde de l’entreprise. Demain, ces juges professionnels seront des fonctionnaires de l’Etat qui n’auront pas la même appréciation des dossiers, dénonce par ailleurs Jean-Pierre Piotet, ancien président de chambre au Tribunal de commerce de Paris, aujourd’hui juge consulaire au Tribunal de commerce de Bobigny.   »L’objet de la réforme n’est pas de professionnaliser la justice consulaire mais de la fonctionnariser », estime-t-il, soulignant que « bizarrement, ce n’est pas le ministère de la Justice qui s’occupe de la justice consulaire, mais Bercy ». « Les juges de commerce ne seront jamais des assesseurs des magistrats professionnels », poursuit-il. Et de prédire que si la réforme passe, la plupart des juges consulaires abandonneront leur activité. 

Régimes de retraites complémentaire, vers l’explosion financière ?

Régimes de retraites complémentaire, vers l’explosion financière ?

 

Comme le régime général de la sécu, le régime des retraites complémentaires est  menacé d’explosion. Du coup pour éviter des reformes structurelles trop significatives, on procède par petites touches successives, en gros on bouche les trous avec des rustines. Comme pour la sécu, un nouveau plan d’assainissement est mis en œuvre tous les 3 à 4 ans. Mais il faut agir sur trois paramètres, l’âge de la retraite, le niveau des pensions et la part des cotisations. En cause la démographie avec une population qui vieillit ( un phénomène qu’on a oublié de prendre en compte ! Un facteur explicatif structurel incontournable. Aussi la crise qui avec le chômage modifie le rapport actifs-retraités. Il est clair qu’avec uen croissance molle, les régimes sont condamnés à dépérir et la France s’oriente doucement mais sûrement vers uen retraite pleine ( mais moins élevée) vers les 70 ans. Le déficit des régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco est passé à 3,1 milliards d’euros en 2014, soit quasiment le double de son niveau de 2013. C’est tout particulièrement celui de l’Arrco (tous les salariés du privé) qui plombe les comptes en triplant sur la période. Le trou est tel que les pouvoirs publics ont décidé d’avancer l’annonce de trois mois. Le régime de retraites complémentaire Agric-Arrco est en train de dévisser financièrement. Le déficit a quasiment doublé en un an, entre 2013 et 2014, passant à 3,138 milliards d’euros. Ce sont surtout les comptes de l’Arrco, qui concernent tous les salariés du privé, qui pèsent lourd. Le régime triple son déficit sur la période, passant de 394 millions d’euros en 2013 à 1,153 milliard un an plus tard. L’Agirc, régime spécial pour les cadres, creuse aussi son trou mais moins vite : de 1,233 milliard en 2013 à 1,985 en 2014. Les partenaires sociaux sont actuellement engagés dans des négociations pour tenter de redresser les comptes et la situation est donc grave au point que les résultats, qui sont traditionnellement dévoilés en juin, l’ont été trois mois plus tôt. Les discussions doivent s’achever en juin et le prochain « round » est prévu le 10 avril. L’Agirc-Arrco dispose d’une réserve de 60 milliards d’euros. Réserve qui sera asséchée dès 2018 si rien n’est fait.

 

 

Routiers Français : vers la disparition

 

Routiers Français : vers la disparition

 

Les routiers français  sont une espèce en voie de disparation.  Disparition des entreprises concurrencées au plan international mais aussi national. Dans les années 80 , le pavillon français assurait 50% de parts de marché à l’  international, désormais c’est pratiquement zéro. Même dans des entreprises françaises ( dont les camions sont immatriculés le plus souvent à dans des filiales à l’étranger) on trouve de plus en plus d’espagnols, de polonais, de roumains, de Bulgares ou encore de portugais et même de nationalités hors UE)). Via le cabotage ( autorisation pour un camion étranger de faire du transport  franco-français), le marché est compétemment dérégulé. La concurrence faussée par des salaires très bas d’autres pays européens, idem pour les charges sociale ou les conditions de travail. Les contrôles sont complètement inopérants et les administrations françaises préfèrent  contrôler les entreprises françaises ! Concurrence économique, concurrence sociales faussées. Les routiers voient leur pouvoir d’achat diminuer ( parallèlement on a réduit aussi les heures supplémentaires et les frais de route en France pour résister à la concurrence étrangère). Les routiers veulent être augmentés mais ils ne le seront pas si les conditions économiques ne changent pas. Le transport routier est l’exemple même de la complète dérégulation européenne des marchés ; Pas sûr que la mobilisation des routiers soit suffisante en effet les conducteurs connaissent la situation du marché,  les contraintes économiques et leur cercle vicieux. . Les syndicats du transport routier ont lancé dimanche 15 mars au soir une grève à durée indéterminée pour pousser le patronat à revenir à la table des négociations salariales. Zones d’activités, centres de distribution mais aussi péages pourront être visés par l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC), les organisateurs souhaitant cibler avant tout les entreprises. Le mouvement ne conduira pas à « une France bloquée », avait assuré la semaine dernière Thierry Douine de la CFTC. Quelques actions ont été programmées en Alsace, Midi-Pyrénées et Aquitaine dès dimanche soir et d’autres, notamment en Bretagne, Ile-de-France et dans le Nord sont prévues tôt lundi matin, avec distribution de tracts ou opération escargot. Les syndicats espèrent reprendre le dialogue avec le patronat, rompu le 9 février. Thierry Cordier, de la CFDT Transports (majoritaire), affirme: Au cours de la semaine, l’organisation patronale des PME (OTRE) s’est dite « ouverte à la poursuite des négociations avec les organisations syndicales sur la base de propositions raisonnables », une main tendue à laquelle ne se sont pas jointes les autres fédérations patronales FNTR, TLF et Unostra. Les syndicats avaient auparavant revu leurs prétentions à la baisse, renonçant au plafond minimum de 10 euros bruts de l’heure réclamé pour les plus bas coefficients du transport routier (actuellement à 9,43 euros). Thierry Douine de la CFTC estimait en fin de semaine « On a fait le job en faisant de nouvelles propositions, un peu à la baisse, pour essayer de trouver un cheminement de déblocage. » Les grilles salariales dans le transport routier de marchandises (près de 330.000 salariés fin 2013) sont bloquées depuis 2012. Depuis, la totalité des minima conventionnels est passée, à l’exception d’un seul, sous le salaire minimum. Dans leurs dernières propositions, la FNTR, TLF et Unostra se disaient prêtes à accorder une revalorisation portant les plus bas coefficients à 9,62 euros, soit un centime de plus que le Smic, et le plus haut à 9,89 euros.

 

Gaston Bessay

( ancien vice président du Conseil national des transports)

 

Tiers payant généralisé en 2017, vers l’étatisation ?

Tiers payant généralisé en 2017, vers l’étatisation ?

Encore une  mesure du gouvernement pavée de bonnes intentions. En apparence une  mesure très sociale mais qui en fait vise aussi à renforcer l’étatisation de la médecine libérale. Du coup les généralistes ( voire certains spécialistes) déjà peu nombreux compte tenu des spécificités du métier risquent  d’être encore moins nombreux. L’objectif est aussi de rationaliser l’accès à al médecine libérale et d’orienter vers des maisons  de santé. Dans les faits on risque de faciliter les dérives en matière de penses de santé et de détériorer un peu plus les comptes de la sécu ( et des complémentaires). Sil est normal que les patients en difficulté financière puissent  ne pas régler eux-mêmes la consultation, il est  pus discutable de la rendre gratuite pour les autres.  Le tiers payant, qui dispense les patients d’avance de frais médicaux, sera bien généralisé d’ici fin 2017 et assorti d’une garantie de paiement pour les médecins, vent debout contre ce dispositif phare du projet de loi santé, a annoncé lundi Marisol Touraine.  Cette mesure, dont la généralisation est une promesse de campagne de François Hollande, est pour l’heure appliquée aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et de l’aide médicale d’Etat (AME). « Le tiers payant sera étendu à l’ensemble des Français parce que c’est juste, parce que cela favorise l’accès aux soins » a déclaré la ministre des Affaires sociales et de la Santé lors d’une conférence de presse. « Il sera étendu progressivement d’ici 2017 et en apportant des garanties précises aux professionnels », a-t-elle ajouté, assurant qu’il n’y aurait aucun impact ni charge supplémentaire pour les médecins.  Les professionnels de la santé s’opposent vivement à la généralisation du tiers payant, redoutant des impayés et des lourdeurs administratives, et ont appelé à une manifestation le 15 mars, une semaine avant le premier tour des élections départementales.

Nouvelle baisse de l’euro, vers les 1 dollar ?

Nouvelle baisse de l’euro, vers les 1 dollar ?

 

Bonne et mauvaise nouvelle avec la baisse de l’euro. Bonne nouvelle car  cela redonne de la compétitivité aux exportations, à l’inverse les importations voient leurs prix augmenter. Heureusement l’  inflation reste plus que sage puisque pratiquement nulle en France. L’euro tombait vendredi sous de nouveaux seuils face à un dollar. Vers 19H00 GMT (20H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,0855 dollar.  Vers 18H30 GMT, la monnaie européenne atteignait même 1,0842 dollar, soit un nouveau plus bas en 11 ans et demi. L’euro évoluait encore autour de 1,12 dollar en début de semaine. En mai l’euro était encore à 1.40 dollars ,il pourraiat revenir à 1 dollar dans les semaines à venir.  Plusieurs facteurs explicatifs. Il y a d’abord la situation économique de l’Europe moins dynamique qu’ailleurs, aussi les  inquiétudes sur la Grèce. Une autre crainte provient de la  progression des prix qui ralentit sans cesse en zone euro et fait craindre un passage en situation de déflation ; enfin, des spéculations sur les  de rachats massifs d’actifs – y compris de dettes des États – par la Banque centrale européenne. D’ une certaine  manière l’euro était surévalué et constituait un handicap pour la compétitivité de l’Europe. Cependant la monnaie unique qui a des avantages présente aussi des inconvénients compte tenu de la disparité des structures économiques. L’euro devrait valoir autour de 1.40 dollars en Allemagne et en Autriche, 0.70 en Grèce et environ  dollar en France.

EELV : les Verts dans le rouge (Placé)

EELV : les Verts glissent vers le rouge (Placé)

Placé ne peut que constater les dégâts , les verts s’enfoncent dans le rouge ; Non pas le gros  rouge qui tâche , le rouge révolutionnaire. E ça n’arrange ses affaires. Placé sait bien que la gauche n’est pas prête de revenir au pouvoir après 2017 , surtout les verts qui risquent de disparaitre. Lui qui rêve de devenir ministre au moins une  fois dans sa vie n’a pas de mots trop dur pour stigmatiser le changement de couleur des verts. Il n’est pas vieux Placé mais c’est déjà un vieux routiers des manouvres politiciennes ( c’est un peu grâce à lui s’il y a eu des députés verts). Il emploie uen dialectique très sénatoriale et finira  au PS au parti radical socialiste.  Le président du groupe écologiste au Sénat Jean-Vincent Placé, favorable à un retour d’EELV au gouvernement, a dénoncé ce dimanche 15 février un « déplacement vers l’extrême gauche des Verts » et a prôné l’union avec les socialistes pour les élections départementales face au danger FN. Je suis inquiet de cette orientation que je combat.  « Il y a tout à la fois un déplacement vers l’extrême gauche des Verts et, de facto, une marginalisation des questions d’écologie ( il aurait pu sen apercevoir plus tôt !NDLR). Je suis inquiet de cette orientation que je combat », a-t-il déclaré lors du Forum Radio J.  « Je note qu’un porte-parole du mouvement, Julien Bayou, a indiqué qu’il était pour la primaire de l’autre gauche à l’exclusive du PS. (…) Je ne sais pas si ce jeune homme comprend bien dans quel état est le pays », a poursuivi le député de l’Essonne, qui a vu dans cette démarche un « repli identitaire ». Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens.   »Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens. Les Français rejettent ces comportements politiciens, et de plus en plus », a insisté Jean-Vincent Placé. Après le départ « tout simplement incompréhensible » des Verts du gouvernement, orchestré par Cécile Duflot, Placé veut les voir revenir.  »Les trois sondages que nous avons faits depuis sur les sympathisants, pas seulement les 5.000 militants qui restent dans le parti », ont indiqué qu’ »entre 85 et 90% pensent que nous devrions être aux responsabilités gouvernementales pour peser pour plus d’écologie », a-t-il justifié. Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National Jean-Vincent Placé Facebook Twitter Linkedin  Cécile Duflot « dit ce qu’elle veut, c’est une écologiste sincère, je n’ai pas de leçon à lui donner ». Mais sa présence au meeting de soutien à Syriza aux cotés de Jean-Luc Mélenchon fut « une erreur ». « Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National » dont il craint la présence massive au second tour des élections départementales. « Je recommande à mes amis très clairement, comme on l’a fait trop peu, dans une vingtaine de départements comme le mien dans l’Essonne (…), un accord de premier tour » avec le PS. « On est rationnel et on s’allie avec celles et ceux qui sont les plus efficaces pour battre la droite et l’extrême droite », a-t-il prôné.

 

Vers la fin du PS

Vers la fin du PS

 

Comme la SFIO le PS pourrait bien disparaître,  complètement usé jusqu’à la corde par le pouvoir. L’élection de la législative du Doubs confirme que si l’UMP et le PS  sont les grands perdants de  cette consultation, le reflexe républicain bénéficie bien davantage à l’UMP qu’au PS. En clair les candidats UMP peuvent compter sur le report de voix du PS et ainsi être en capacité de vaincre les candidats du FN. Il est vraisemblable que les candidats de l’UMP seront en majorité présents au second tour lors des prochaines élections tellement le PS  est discrédité. Certes le FN sera souvent en tête lors des différentes échéances mais il agira pour essentiel d’un vote de protestation ;  comme le démontre différentes enquêtes 65 à 70% de français considèrent que le FN n’est pas un parti capable de gérer. Le FN n’existe en fait que le  réceptacle du rejet profond du PS et de l’UMP, au-delà d’un système politique  et de son oligarchie. Le FN  n’existe pas pour ses propositions par ailleurs incohérentes comme la sortie de l’euro, la fermeture des  frontières, le rejet l’immigration ou encore sa politique étrangère de soutien aux dictatures de tout poil. Le PS est condamné  à disparaitre car soit il ne pourra se qualifier pour les seconds tours, soit il t il sera battu par insuffisance de reports des voix de l’UMP. Au delà de cet aspect politique ce qui est en cause c’est évidemment le décalage  entre les discours fumeux et démagogiques du PS avant les chances électorales et sa pratique de gestion du pouvoir. Pour résumer démagogie, angélisme, incompétence, flou et même trahison caractérisent  un parti qui n’a plus d’idéologie claire, ni programme, ni base populaire. L’opportunisme de Hollande (qui va compter sur 0.2 à 0.3% de croissance en plus par rapport aux prévisions de fin 2013 pour se recrédibiliser,), ni la posture faussement autoritaire de Valls- mode Clemenceau d’opérette n’y pourront grand chose.  Le PS a échoué dans tous les domaines, les champs s sociétaux comme les champs économiques sans doute parce que faute base  populaire il s’est laissé manipuler par l’oligarchie qui en pris la tête. Comme l’extrêmement gauche a disparu sous le poids de ses divisions  le FN   va progresser mais ne sera pas en capacité de gagner en 2017. Mais peut-être en 2022 si l’UMP  se discrédite à nouveau dans l  ’exercice du pouvoir.  A moins que d’ici naisse une force pas seulement d’opposition mais une alternative crédible pour opérer le réformes structurelles tant les domaines économiques que sociétaux.

Vers un service civique universel obligatoire sur la base du volontariat !!

Vers un  service civique universel obligatoire sur la base  du volontariat !!

 

Voilà une formule qui pourrait être retenue pour qualifier la proposition que devra bientôt faire Hollande pour réconcilier certains jeunes avec les valeurs républicaines. En fait on hésite beaucoup au sein du gouvernement qui craint une réaction du jeune type CPE. En fait aujourd’hui ce sont seulement quelques dizaine de milliers de jeunes qui effectuent le service civique. Autant dire à peu près pas grand-chose  car une clase  d’âge représente 800 000 jeunes. En faiat comme pour le reste (l’école par exemple) on va aboutir à un ersatz de service civique destiné en clair surtout aux pauvres qui le souhaiteront. Bien entendu ce n’est pas le service national qui va réconcilier nombre de  marginaux des banlieues avec les valeurs républicaines mais c’est un élément symbolique de la politique à mettre en œuvre pour lutter contre le terrorisme et le communautarisme. Il faudrait que le gouvernement notamment prenne le temps pour analyser les facteurs explicatifs du mépris de certains jeunes vis-à-vis des règles dans une démocratie. L’abandon de toute autorité par des parents, la crise, l’absence de qualification, le chômage, la déliquescence de l’éducation nationale, le discrédit du système politique, la banalisation de la violence partout, l’insuffisance des moyens de la police et de la justice, l’individualisme exacerbé sont autant de facteurs qui ont permis la création de zones de non droit où la drogue et le fondamentalisme font office de régulation des rapports sociaux et culturels. Quel était l’intérêt du service militaire ? D’abord de favoriser le brassage social qui enrichit les uns comme les autres et permet de mieux se comprendre ; ensuite inculquer par le bais des classes les valeurs de l’effort, de la discipline, de l’autorité ; enfin donner une partie de son temps au pays et gratuitement pour témoigner de son attachement à la nation. Beaucoup de jeunes sortaient de là davantage structurés socialement. On met en avant le coût d’un tel service (5 milliards)  mais sans se préoccuper des coûts sociaux indirects de la marginalisation actuelle de certaines populations (coût du chômage, des aides sociales, de la délinquance, etc.) une somme annuelle qui certainement va  bien au-delà des 5 milliards cités. Sur cette question symbolique va se juger la crédibilité du plan anti terrisse de Hollande qui risque vraisemblablement come  d’habitude de privilégier un compromis batard.

Retraites : vers la suppression de la majoration famille nombreuse ?

Retraites : vers la suppression de la majoration famille nombreuse ?

Les parents de trois enfants ou plus perçoivent, s’ils ont cotisé au régime général des salariés, une retraite augmentée de 10%. Deux critiques sont apportées à ce dispositif. D’abord, comme il est proportionnel au montant de la pension, il profite mathématiquement davantage aux hommes, qui jouissent en moyenne d’une pension supérieure aux femmes. Embêtant, alors que ce sont les femmes qui voient leur carrière, et donc le niveau de leur retraite, pénalisée le plus par la naissance puis parfois l’éducation des enfants. «Pour limiter cet effet, les régimes complémentaires des cadres et des salariés Agirc et Arrco, ont introduit depuis 2012 un plafonnement de la majoration», indique le COR.  Deuxième problème: la majoration de pension est clairement plus favorable pour les fonctionnaires que pour les salariés du privé. En effet, alors que le régime général ne prévoit qu’une majoration de 10% à partir du troisième enfant, dans les régimes spéciaux cette majoration augmente de 5% par enfant à partir du 4ème. Quelles pistes de réforme? Il pourrait donc être envisagé un alignement des régimes de retraite sur l’un ou l’autre des systèmes existants. Sûrement, vu la situation budgétaire actuelle, sur le moins disant… Autre piste: transformer la majoration en montant fixe forfaitaire, qui ne dépendrait donc plus du montant de la pension. Cela pénaliserait automatiquement les parents aisés mais permettrait de réaliser des économies. À titre indicatif, la majoration de 10% représente 3,75 milliards d’euros de dépenses pour le régime de base; 1,6 milliard pour les complémentaires Agirc et Arrco et aux alentours de 1,8 milliard d’euros dans la fonction publique.

L’euro vers la parité avec le dollar ?

L’euro vers la parité avec le dollar ?

Recul historique de l’euro par rapport au dollar, l’euro qui se dirige tout droit vers la parité avec le dollar. L’euro a franchi la barre des 1,20 dollar lundi pour toucher un nouveau plus bas depuis mars 2006 à 1,1860 dollar. Depuis le 16 décembre, l’euro a perdu 4,8 % de sa valeur face au billet vert, après avoir plongé déjà de 12 % en 2014.  En cause d’abord le différentiel de croissance puisque les Etats-Unis sont sur une tendance de 3% de progression du PIB alors que la zone euro aura du mal à atteindre 1% en 2015. C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle pour redonner de la compétitivité notamment des pays  qui ont un solde commercial positif comme l’Allemagne mais une mauvaise nouvelles pour les importations libellées le plus souvent en dollar. La baisse de l’euro se nourrit aussi des inquiétudes quant au sort qui sera réservé à la Grèce après les élections. Enfin des interrogations naissent quant à la possibilité pour la BCE de racheter des dettes d’Etat, une opération qui devrait faire croître e manière substantielle le volume d’euros en circulation. Au moment ou la FED au contraire s’apprête à resserrer sérieusement sa politique accommodante. En fonction des fondamentaux économiques, on se dirige doucement vers une parité euro-dollar d’ici fin 2015.

Ukraine : vers la paix à cause de la chute des prix du pétrole

Ukraine : vers la paix à  cause de la chute des prix du pétrole

 

De toute évidence Poutine met de l’eau dans son vin dans le conflit ukrainien ; il y a eu d’abord cette rencontre surprise avec Hollande qui a détendu l’atmosphère diplomatique, surtout le faiat que la Russie ne revendiquerait plus l’indépendance de territoires rebelles. Un changement de position qui s’explique essentiellement par la situation économique catastrophique en Russie avec la baisse des cours du pétrole (la moitié des ressources russes), l’écroulement du rouble (40% depuis le début de l’année et le plongeon de la croissance (sur une tendance négative.).Ce changement a été acté par Kerry, le secrétaire d’Etat américain.   »Je dois dire que la Russie a fait des gestes constructifs ces derniers jours », a déclaré John Kerry lors d’une escale à Londres. Le secrétaire d’Etat a réaffirmé que les Etats-Unis et l’Europe étaient prêts à assouplir les sanctions imposées cette année à la Russie si le président Vladimir Poutine prenait d’autres mesures pour faire tomber la tension dans la région. « Il y a des indices, que ce soit à propos des négociations sur la ligne de contrôle, ou le calme qui prévaut dans un certain nombre d’endroits, le retrait de certains individus. (…) Cela ne peut être qu’utile », a déclaré John Kerry.  Aucun combat n’a été signalé au cours de la nuit de lundi à mardi dans l’est de l’Ukraine, a indiqué le président ukrainien Petro Porochenko qui voit dans ce retour au calme une avancée positive dans l’éventuelle mise en œuvre d’un plan de paix. Prié de commenter l’effondrement du rouble, John Kerry a déclaré que la chute de la monnaie russe était due à une combinaison de facteurs, des sanctions à la chute des prix du pétrole. « Mais les sanctions visaient clairement à inviter le président Poutine à faire d’autres choix », a-t-il dit.

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