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Tiers payant généralisé en 2017, vers l’étatisation ?

Tiers payant généralisé en 2017, vers l’étatisation ?

Encore une  mesure du gouvernement pavée de bonnes intentions. En apparence une  mesure très sociale mais qui en fait vise aussi à renforcer l’étatisation de la médecine libérale. Du coup les généralistes ( voire certains spécialistes) déjà peu nombreux compte tenu des spécificités du métier risquent  d’être encore moins nombreux. L’objectif est aussi de rationaliser l’accès à al médecine libérale et d’orienter vers des maisons  de santé. Dans les faits on risque de faciliter les dérives en matière de penses de santé et de détériorer un peu plus les comptes de la sécu ( et des complémentaires). Sil est normal que les patients en difficulté financière puissent  ne pas régler eux-mêmes la consultation, il est  pus discutable de la rendre gratuite pour les autres.  Le tiers payant, qui dispense les patients d’avance de frais médicaux, sera bien généralisé d’ici fin 2017 et assorti d’une garantie de paiement pour les médecins, vent debout contre ce dispositif phare du projet de loi santé, a annoncé lundi Marisol Touraine.  Cette mesure, dont la généralisation est une promesse de campagne de François Hollande, est pour l’heure appliquée aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et de l’aide médicale d’Etat (AME). « Le tiers payant sera étendu à l’ensemble des Français parce que c’est juste, parce que cela favorise l’accès aux soins » a déclaré la ministre des Affaires sociales et de la Santé lors d’une conférence de presse. « Il sera étendu progressivement d’ici 2017 et en apportant des garanties précises aux professionnels », a-t-elle ajouté, assurant qu’il n’y aurait aucun impact ni charge supplémentaire pour les médecins.  Les professionnels de la santé s’opposent vivement à la généralisation du tiers payant, redoutant des impayés et des lourdeurs administratives, et ont appelé à une manifestation le 15 mars, une semaine avant le premier tour des élections départementales.

Nouvelle baisse de l’euro, vers les 1 dollar ?

Nouvelle baisse de l’euro, vers les 1 dollar ?

 

Bonne et mauvaise nouvelle avec la baisse de l’euro. Bonne nouvelle car  cela redonne de la compétitivité aux exportations, à l’inverse les importations voient leurs prix augmenter. Heureusement l’  inflation reste plus que sage puisque pratiquement nulle en France. L’euro tombait vendredi sous de nouveaux seuils face à un dollar. Vers 19H00 GMT (20H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,0855 dollar.  Vers 18H30 GMT, la monnaie européenne atteignait même 1,0842 dollar, soit un nouveau plus bas en 11 ans et demi. L’euro évoluait encore autour de 1,12 dollar en début de semaine. En mai l’euro était encore à 1.40 dollars ,il pourraiat revenir à 1 dollar dans les semaines à venir.  Plusieurs facteurs explicatifs. Il y a d’abord la situation économique de l’Europe moins dynamique qu’ailleurs, aussi les  inquiétudes sur la Grèce. Une autre crainte provient de la  progression des prix qui ralentit sans cesse en zone euro et fait craindre un passage en situation de déflation ; enfin, des spéculations sur les  de rachats massifs d’actifs – y compris de dettes des États – par la Banque centrale européenne. D’ une certaine  manière l’euro était surévalué et constituait un handicap pour la compétitivité de l’Europe. Cependant la monnaie unique qui a des avantages présente aussi des inconvénients compte tenu de la disparité des structures économiques. L’euro devrait valoir autour de 1.40 dollars en Allemagne et en Autriche, 0.70 en Grèce et environ  dollar en France.

EELV : les Verts dans le rouge (Placé)

EELV : les Verts glissent vers le rouge (Placé)

Placé ne peut que constater les dégâts , les verts s’enfoncent dans le rouge ; Non pas le gros  rouge qui tâche , le rouge révolutionnaire. E ça n’arrange ses affaires. Placé sait bien que la gauche n’est pas prête de revenir au pouvoir après 2017 , surtout les verts qui risquent de disparaitre. Lui qui rêve de devenir ministre au moins une  fois dans sa vie n’a pas de mots trop dur pour stigmatiser le changement de couleur des verts. Il n’est pas vieux Placé mais c’est déjà un vieux routiers des manouvres politiciennes ( c’est un peu grâce à lui s’il y a eu des députés verts). Il emploie uen dialectique très sénatoriale et finira  au PS au parti radical socialiste.  Le président du groupe écologiste au Sénat Jean-Vincent Placé, favorable à un retour d’EELV au gouvernement, a dénoncé ce dimanche 15 février un « déplacement vers l’extrême gauche des Verts » et a prôné l’union avec les socialistes pour les élections départementales face au danger FN. Je suis inquiet de cette orientation que je combat.  « Il y a tout à la fois un déplacement vers l’extrême gauche des Verts et, de facto, une marginalisation des questions d’écologie ( il aurait pu sen apercevoir plus tôt !NDLR). Je suis inquiet de cette orientation que je combat », a-t-il déclaré lors du Forum Radio J.  « Je note qu’un porte-parole du mouvement, Julien Bayou, a indiqué qu’il était pour la primaire de l’autre gauche à l’exclusive du PS. (…) Je ne sais pas si ce jeune homme comprend bien dans quel état est le pays », a poursuivi le député de l’Essonne, qui a vu dans cette démarche un « repli identitaire ». Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens.   »Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l’année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n’a aucun sens. Les Français rejettent ces comportements politiciens, et de plus en plus », a insisté Jean-Vincent Placé. Après le départ « tout simplement incompréhensible » des Verts du gouvernement, orchestré par Cécile Duflot, Placé veut les voir revenir.  »Les trois sondages que nous avons faits depuis sur les sympathisants, pas seulement les 5.000 militants qui restent dans le parti », ont indiqué qu’ »entre 85 et 90% pensent que nous devrions être aux responsabilités gouvernementales pour peser pour plus d’écologie », a-t-il justifié. Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National Jean-Vincent Placé Facebook Twitter Linkedin  Cécile Duflot « dit ce qu’elle veut, c’est une écologiste sincère, je n’ai pas de leçon à lui donner ». Mais sa présence au meeting de soutien à Syriza aux cotés de Jean-Luc Mélenchon fut « une erreur ». « Il n’y aura pas de Podemos, pas de Syriza en France, En revanche, il peut y avoir le Front National » dont il craint la présence massive au second tour des élections départementales. « Je recommande à mes amis très clairement, comme on l’a fait trop peu, dans une vingtaine de départements comme le mien dans l’Essonne (…), un accord de premier tour » avec le PS. « On est rationnel et on s’allie avec celles et ceux qui sont les plus efficaces pour battre la droite et l’extrême droite », a-t-il prôné.

 

Vers la fin du PS

Vers la fin du PS

 

Comme la SFIO le PS pourrait bien disparaître,  complètement usé jusqu’à la corde par le pouvoir. L’élection de la législative du Doubs confirme que si l’UMP et le PS  sont les grands perdants de  cette consultation, le reflexe républicain bénéficie bien davantage à l’UMP qu’au PS. En clair les candidats UMP peuvent compter sur le report de voix du PS et ainsi être en capacité de vaincre les candidats du FN. Il est vraisemblable que les candidats de l’UMP seront en majorité présents au second tour lors des prochaines élections tellement le PS  est discrédité. Certes le FN sera souvent en tête lors des différentes échéances mais il agira pour essentiel d’un vote de protestation ;  comme le démontre différentes enquêtes 65 à 70% de français considèrent que le FN n’est pas un parti capable de gérer. Le FN n’existe en fait que le  réceptacle du rejet profond du PS et de l’UMP, au-delà d’un système politique  et de son oligarchie. Le FN  n’existe pas pour ses propositions par ailleurs incohérentes comme la sortie de l’euro, la fermeture des  frontières, le rejet l’immigration ou encore sa politique étrangère de soutien aux dictatures de tout poil. Le PS est condamné  à disparaitre car soit il ne pourra se qualifier pour les seconds tours, soit il t il sera battu par insuffisance de reports des voix de l’UMP. Au delà de cet aspect politique ce qui est en cause c’est évidemment le décalage  entre les discours fumeux et démagogiques du PS avant les chances électorales et sa pratique de gestion du pouvoir. Pour résumer démagogie, angélisme, incompétence, flou et même trahison caractérisent  un parti qui n’a plus d’idéologie claire, ni programme, ni base populaire. L’opportunisme de Hollande (qui va compter sur 0.2 à 0.3% de croissance en plus par rapport aux prévisions de fin 2013 pour se recrédibiliser,), ni la posture faussement autoritaire de Valls- mode Clemenceau d’opérette n’y pourront grand chose.  Le PS a échoué dans tous les domaines, les champs s sociétaux comme les champs économiques sans doute parce que faute base  populaire il s’est laissé manipuler par l’oligarchie qui en pris la tête. Comme l’extrêmement gauche a disparu sous le poids de ses divisions  le FN   va progresser mais ne sera pas en capacité de gagner en 2017. Mais peut-être en 2022 si l’UMP  se discrédite à nouveau dans l  ’exercice du pouvoir.  A moins que d’ici naisse une force pas seulement d’opposition mais une alternative crédible pour opérer le réformes structurelles tant les domaines économiques que sociétaux.

Vers un service civique universel obligatoire sur la base du volontariat !!

Vers un  service civique universel obligatoire sur la base  du volontariat !!

 

Voilà une formule qui pourrait être retenue pour qualifier la proposition que devra bientôt faire Hollande pour réconcilier certains jeunes avec les valeurs républicaines. En fait on hésite beaucoup au sein du gouvernement qui craint une réaction du jeune type CPE. En fait aujourd’hui ce sont seulement quelques dizaine de milliers de jeunes qui effectuent le service civique. Autant dire à peu près pas grand-chose  car une clase  d’âge représente 800 000 jeunes. En faiat comme pour le reste (l’école par exemple) on va aboutir à un ersatz de service civique destiné en clair surtout aux pauvres qui le souhaiteront. Bien entendu ce n’est pas le service national qui va réconcilier nombre de  marginaux des banlieues avec les valeurs républicaines mais c’est un élément symbolique de la politique à mettre en œuvre pour lutter contre le terrorisme et le communautarisme. Il faudrait que le gouvernement notamment prenne le temps pour analyser les facteurs explicatifs du mépris de certains jeunes vis-à-vis des règles dans une démocratie. L’abandon de toute autorité par des parents, la crise, l’absence de qualification, le chômage, la déliquescence de l’éducation nationale, le discrédit du système politique, la banalisation de la violence partout, l’insuffisance des moyens de la police et de la justice, l’individualisme exacerbé sont autant de facteurs qui ont permis la création de zones de non droit où la drogue et le fondamentalisme font office de régulation des rapports sociaux et culturels. Quel était l’intérêt du service militaire ? D’abord de favoriser le brassage social qui enrichit les uns comme les autres et permet de mieux se comprendre ; ensuite inculquer par le bais des classes les valeurs de l’effort, de la discipline, de l’autorité ; enfin donner une partie de son temps au pays et gratuitement pour témoigner de son attachement à la nation. Beaucoup de jeunes sortaient de là davantage structurés socialement. On met en avant le coût d’un tel service (5 milliards)  mais sans se préoccuper des coûts sociaux indirects de la marginalisation actuelle de certaines populations (coût du chômage, des aides sociales, de la délinquance, etc.) une somme annuelle qui certainement va  bien au-delà des 5 milliards cités. Sur cette question symbolique va se juger la crédibilité du plan anti terrisse de Hollande qui risque vraisemblablement come  d’habitude de privilégier un compromis batard.

Retraites : vers la suppression de la majoration famille nombreuse ?

Retraites : vers la suppression de la majoration famille nombreuse ?

Les parents de trois enfants ou plus perçoivent, s’ils ont cotisé au régime général des salariés, une retraite augmentée de 10%. Deux critiques sont apportées à ce dispositif. D’abord, comme il est proportionnel au montant de la pension, il profite mathématiquement davantage aux hommes, qui jouissent en moyenne d’une pension supérieure aux femmes. Embêtant, alors que ce sont les femmes qui voient leur carrière, et donc le niveau de leur retraite, pénalisée le plus par la naissance puis parfois l’éducation des enfants. «Pour limiter cet effet, les régimes complémentaires des cadres et des salariés Agirc et Arrco, ont introduit depuis 2012 un plafonnement de la majoration», indique le COR.  Deuxième problème: la majoration de pension est clairement plus favorable pour les fonctionnaires que pour les salariés du privé. En effet, alors que le régime général ne prévoit qu’une majoration de 10% à partir du troisième enfant, dans les régimes spéciaux cette majoration augmente de 5% par enfant à partir du 4ème. Quelles pistes de réforme? Il pourrait donc être envisagé un alignement des régimes de retraite sur l’un ou l’autre des systèmes existants. Sûrement, vu la situation budgétaire actuelle, sur le moins disant… Autre piste: transformer la majoration en montant fixe forfaitaire, qui ne dépendrait donc plus du montant de la pension. Cela pénaliserait automatiquement les parents aisés mais permettrait de réaliser des économies. À titre indicatif, la majoration de 10% représente 3,75 milliards d’euros de dépenses pour le régime de base; 1,6 milliard pour les complémentaires Agirc et Arrco et aux alentours de 1,8 milliard d’euros dans la fonction publique.

L’euro vers la parité avec le dollar ?

L’euro vers la parité avec le dollar ?

Recul historique de l’euro par rapport au dollar, l’euro qui se dirige tout droit vers la parité avec le dollar. L’euro a franchi la barre des 1,20 dollar lundi pour toucher un nouveau plus bas depuis mars 2006 à 1,1860 dollar. Depuis le 16 décembre, l’euro a perdu 4,8 % de sa valeur face au billet vert, après avoir plongé déjà de 12 % en 2014.  En cause d’abord le différentiel de croissance puisque les Etats-Unis sont sur une tendance de 3% de progression du PIB alors que la zone euro aura du mal à atteindre 1% en 2015. C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle pour redonner de la compétitivité notamment des pays  qui ont un solde commercial positif comme l’Allemagne mais une mauvaise nouvelles pour les importations libellées le plus souvent en dollar. La baisse de l’euro se nourrit aussi des inquiétudes quant au sort qui sera réservé à la Grèce après les élections. Enfin des interrogations naissent quant à la possibilité pour la BCE de racheter des dettes d’Etat, une opération qui devrait faire croître e manière substantielle le volume d’euros en circulation. Au moment ou la FED au contraire s’apprête à resserrer sérieusement sa politique accommodante. En fonction des fondamentaux économiques, on se dirige doucement vers une parité euro-dollar d’ici fin 2015.

Ukraine : vers la paix à cause de la chute des prix du pétrole

Ukraine : vers la paix à  cause de la chute des prix du pétrole

 

De toute évidence Poutine met de l’eau dans son vin dans le conflit ukrainien ; il y a eu d’abord cette rencontre surprise avec Hollande qui a détendu l’atmosphère diplomatique, surtout le faiat que la Russie ne revendiquerait plus l’indépendance de territoires rebelles. Un changement de position qui s’explique essentiellement par la situation économique catastrophique en Russie avec la baisse des cours du pétrole (la moitié des ressources russes), l’écroulement du rouble (40% depuis le début de l’année et le plongeon de la croissance (sur une tendance négative.).Ce changement a été acté par Kerry, le secrétaire d’Etat américain.   »Je dois dire que la Russie a fait des gestes constructifs ces derniers jours », a déclaré John Kerry lors d’une escale à Londres. Le secrétaire d’Etat a réaffirmé que les Etats-Unis et l’Europe étaient prêts à assouplir les sanctions imposées cette année à la Russie si le président Vladimir Poutine prenait d’autres mesures pour faire tomber la tension dans la région. « Il y a des indices, que ce soit à propos des négociations sur la ligne de contrôle, ou le calme qui prévaut dans un certain nombre d’endroits, le retrait de certains individus. (…) Cela ne peut être qu’utile », a déclaré John Kerry.  Aucun combat n’a été signalé au cours de la nuit de lundi à mardi dans l’est de l’Ukraine, a indiqué le président ukrainien Petro Porochenko qui voit dans ce retour au calme une avancée positive dans l’éventuelle mise en œuvre d’un plan de paix. Prié de commenter l’effondrement du rouble, John Kerry a déclaré que la chute de la monnaie russe était due à une combinaison de facteurs, des sanctions à la chute des prix du pétrole. « Mais les sanctions visaient clairement à inviter le président Poutine à faire d’autres choix », a-t-il dit.

Allemagne : tout doucement vers la déflation

Allemagne : tout doucement vers la déflation

 

Croissance maintenant atone ( seulement 0.1% au troisième trimestre)  et inflation au ralenti caractérise désormais l’économie allemande touchée elle auusi par la baise de la demande mondiale en particulier en Europe. En faiat L’Europe, comme l’Allemagne, se rapproche de plus en plus de la déflation. De quoi peut-être booster un peu plus le mini plan de relance de Juncker (un hypothétique) et remettre sur la table la question de l’austérité budgétaire. L’inflation en Allemagne a chuté en novembre à son plus bas niveau en près de cinq ans, ce qui devrait conforter les partisans d’une action encore plus radicale de la Banque centrale européenne (BCE) pour soutenir les prix dans la zone euro. Selon des données en première estimation publiées jeudi par l’Office fédéral des statistiques, le taux d’inflation a ralenti en novembre à 0,5% sur un an, son plus bas niveau depuis février 2010. Ce taux, en données harmonisées afin de pouvoir être comparé aux chiffres des autres Etats européens, est inférieur au consensus Reuters qui prévoyait +0,6% et au 0,7% enregistré en octobre. Le coût de la vie est demeuré inchangé en novembre, toujours en données harmonisées. En chiffres non harmonisés, l’inflation est de 0,6% sur un an et nulle sur un mois. Les chiffres définitifs seront annoncés le 11 décembre. « Si on se projette vers l’avenir, la chute récente des prix de l’énergie, si elle dure et n’est pas contrebalancée par un affaiblissement marqué de la monnaie, pourrait tirer l’inflation allemande un peu plus bas », prédit Carsten Brzeski, analyste chez ING. « En ce qui concerne la réunion de la BCE la semaine prochaine, le chiffre de l’inflation allemande publié aujourd’hui pourrait être le prélude à une nouvelle révision à la baisse des prévisions d’inflation de la BCE. » Les chiffres en première estimation de l’inflation dans la zone euro sont attendus vendredi. Ils devraient montrer un ralentissement du taux annuel de 0,4% à 0,3%, selon une étude Reuters.

Croissance Russie : vers la récession

Croissance Russie : vers la récession

 

Pour autant qu’on puisse se fier aux statistiques officielles russes, il y aurait une croissance de 0.7% en 2014 mais en 2015 on serait proche de la récession. Trois raisons, d’abord l’ économie russe se portait déjà mal avec les événements en Ukraine, deuxièmement les chutes des cours du pétrole enfin évidemment les sanctions occidentales contre Moscou. Ce ne sont pas les premiers cis d’alerte lancés par le ministre de l’économie et la banque centrale. Une sorte d’appel -peut-être- à la raison en direction de Poutine qui s’entête bêtement et dangereusement dans son soutien aux rebelles ukrainiens.  L’économie russe devrait croître de 0,7% à 0,8% cette année mais la prévision de 1,2% de 2015 pourrait devoir être revue, estime le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev. Dans un entretien au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung publié mardi, il attribue à des facteurs extérieurs, comme les événements en Ukraine, la dégradation de la situation économique de son pays, la comparant à une « avalanche ». « L’avalanche est en train de dévaler et elle est extrêmement difficile à arrêter. Tout ce que nous pouvons faire, c’est essayer de nous défendre », ajoute-t-il. Son ministère prévoit officiellement 0,5% de croissance cette année mais certains de ses responsables estiment que ce chiffre pourrait être sous-estimé, la croissance ayant atteint 0,8% sur janvier-octobre. Interrogé sur la prévision de croissance de 1,2% pour 2015, Alexeï Oulioukaïev dit qu’ »il est possible que nous ayons à corriger notre prévision. » La banque centrale russe, de son côté, prévoit une croissance de 0,1% seulement l’an prochain en raison des conséquences des sanctions occidentales liées à la situation en Ukraine et à la baisse des cours du pétrole. Sur ce dernier point, Alexeï Oulioukaïev estime que la chute des prix du brut résulte de l’évolution de l’offre et de la demande mondiale, ajoutant que « le marché cherche désormais un nouvel équilibre ». « Je pense que dans douze mois, il aura été trouvé autour de 90 dollars le baril », dit-il.

 

Nouvelle écotaxe : vers une grève des routiers ?

Nouvelle écotaxe : vers une  grève des routiers ?

 

L’ingénierie fiscale française est sans limite ; après l’écotaxe très controversée c’est maintenant la colère contre la Ségotaxe.    »L’écotaxe nouvelle version », un péage de transit poids lourds, doit entrer en vigueur le 1er janvier 2015.il est clair qu’il aurait plus simple d’augmenter le gasoil ou d’abandonner une taxe qui ne rapportera que  300  million d’euros à l’Etat mais qui sera payée en définitive par les consommateurs ou dans la grande distribution par des transporteurs déjà handicapés par la concurrence internationale.  Elle ne concerne plus 15 000, mais 4 000 kilomètres de routes: résultat de la mobilisation des routiers l’année dernière.  Mais les professionnels veulent plus: l’abandon pur et simple du projet. Sinon, ils prévoient des opérations-escargots et barrages filtrants sur les 5 régions du centre de la France à partir de lundi. Un mouvement qui sera étendu à tout l’Ouest et l’Ile-de-France et « reconductible tant que l’écotaxe n’aura pas été abrogée ».  « Madame Royal dit d’un côté qu’il faut se calmer, et de l’autre que le principe d’une vignette automatique serait plus simple », fustige Gilles Mathélie-Guinlet est secrétaire général de l’OTRE, l’organisation des TPE et PME du transport routier. « Tout en restant très calme, nous disons au gouvernement -Arrêtons les frais-. La profession refuse d’aller plus loin ans les négociations. Il y aura des mobilisations très fortes à travers toute la France, et cela peut aller jusqu’à l’étape ultime qui serait une grève des transports ». Selon la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), le département de l’Allier compte à lui seul autant de kilomètres taxés que les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Paca et Languedoc-Roussillon réunies ! Les professionnels rejettent également le calendrier de mise en œuvre, l’application à partir du 1er janvier 2015 annoncée par les pouvoirs publics étant jugée irréaliste. La base de la FNTR a donné mandat à sa direction pour négocier une révision complète de la « Ségotaxe », faute de quoi les routiers menaçaient de lancer un « mouvement revendicatif à l’échelle nationale ».  La FNTR se donne jusqu’à la fin du mois pour obtenir de nouvelles avancées et décider ou non d’un « mouvement revendicatif ».

Sarkozy :  » retour vers le futur » (Morin)

Sarkozy :  » retour vers le futur » (Morin)

Très en forme Morin interviewé sur France Info. Il a notamment mis en évidence les contradictions de Sarkozy. « Le sentiment que j’en ai eu c’est retour vers le futur ou faire croire que tout a changé pour que rien ne change. C’est l’un ou l’autre. Les thèmes de campagne, la mise en scène, rien n’a changé. Et il y a des contradictions extraordinaires. Quand on réfute la division droite-gauche, mais que le premier geste qu’on fait en politique, c’est de reprendre la main sur l’UMP, c’est reprendre la main sur un parti de droite… » Quant à la promesse de primaires : « Les primaires, c’est même pas sûr qu’on en ait besoin. » « Le monde est probablement plus dangereux aujourd’hui qu’il ne l’était il y a dix ans. Il y a des espèces de nuages noirs qui sont en train de s’accumuler à l’horizon. Il y a des vraies questions concernant notre sécurité. Je pense à la Libye qui va être demain notre deuxième souci majeur. Nos compatriotes doivent avoir en tête que ce qui se passe en Libye, en Irak, sont des questions qui concernent notre sécurité directe. Et notre engagement il doit être fort, il doit être résolu et on doit le faire sans mollesse. Et à ce titre là j’approuve François Hollande » a déclaré Hervé Morin. Sur la mobilisation ce vendredi des musulmans :  »Il y a quelque chose d’assez insupportable dans cette histoire, c’est l’obligation pour chaque musulman de se justifier de la barbarie de quelques dingues. Les musulmans de France dans leur immense majorité sont des humanistes, des hommes et des femmes qui ont les mêmes valeurs que nous. » Mais selon lui le rassemblement prévu aujourd’hui « permettra d’éviter  la montée en puissance  d’un sentiment antimusulman très fort qu’on ressent très bien dans le pays ». 

 

 

La Russie vers la récession

La Russie vers la récession

Recul de l’économie Russe du fait d’une tendance déjà faiblarde mais aussi après les sanctions occidentales. En effet L’économie russe s’est contractée en rythme annuel au cours des deux derniers mois, a annoncé vendredi le ministère de l’Economie, un recul qui conforte les craintes d’une récession en 2014 sur fond de tensions commerciales liées à l’Ukraine. Dans son rapport macroéconomique hebdomadaire, le ministère estime que le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,2% en juillet par rapport au même mois de l’an dernier, après une baisse de 0,1% en juin. Le nouveau chiffre publié pour juin tranche avec l’estimation initiale, qui donnait une croissance de 0,6% après +1,3% en mai. « La révision est forte. C’est globalement un signal préoccupant qui suggère que l’économie continue à perdre de son élan », a commenté Dmitri Polevoï, chef économiste en charge de la Russie chez ING.  Les estimations de croissance du ministère sont publiées quelques jours après des chiffres du Service national des statistiques montrant une baisse de 2% de l’investissement en juillet, après un bref rebond en juin, et une hausse de 1,1% seulement des ventes au détail. Le gouvernement de Dmitri Medvedev prévoit officiellement une croissance de 0,5% cette année et le ministère de l’Economie a déclaré récemment tabler sur un chiffre d’environ 1%.  Pour Dmitri Polevoï, ces prévisions semblent toutefois de plus en plus difficiles à atteindre. Sur les sept premiers mois de l’année, le PIB russe a augmenté de 0,7% selon les derniers chiffres du ministère de l’Economie mais ce rythme devrait ralentir.   »Le risque d’une croissance négative (du PIB) en rythme annuel est toujours élevé et les tensions géopolitiques vont probablement accroître les risques », dit l’économiste d’ING. Le ralentissement de la croissance s’accompagne d’importantes sorties de capitaux et d’une chute de l’investissement, que les analystes expliquent par la crise ukrainienne et à l’impact des sanctions occidentales

 

Vers une guerre de religion mondiale ?

Vers une guerre de religion mondiale ?

 

La  concurrence entre les religions n’est pas nouvelle mais elle prend toujours une tournure dramatique avec le mélange des genres politique-religion. Aujourd’hui il ya d’abord au Moyen orient, au Proche orient et d’une manière plus globale chez les musulmans une lutte féroce entre Chiites et sunnites dont l’expression la plus sanglante se déroule aujourd’hui en Irak. Les djihadistes, eux, militent pour un Etat musulman unique et mondial et sont prêts à combattre, comme en Irak,  ceux qui auraient une autre vision y compris les autres musulmans. En fait les djihadistes sont davantage de révolutionnaires internationaux que des religieux. De ce point de vue leurs connaissances religieuses sont assez primaires et ils recrutent d’ailleurs dans les milieux les plus défavorisés et les moins instruits dans leur pays origine mais aussi dans le monde entier y compris en Europe. D’une certaine manadière ce sont les nouveaux barbares du 21ème siècle, sans grande culture, idéologiquement embrigadés, violents et affamés de revanche contre tout y compris les valeurs de cette  société. Ils sont déterminés à mourir, c’est même un honneur et une récompense pour eux et constituent des adversaires à ne pas prendre à la légère. La plupart ont ainsi transformé le vert printemps arabe en hiver noir légitimant d’une certaine manière la politique des anciennes dictatures qui avaient au moins le mérite de maintenir (y compris avec des méthodes discutables) la stabilité. En Syrie, en  Irak, au mali, dans les pays du Proche et Moyen orient, leur nombre ne doit pas dépasser 50 000 combattants (20 000  environ pour l’Irak). On s’étonne que les grandes puissances ne puissent venir à bout de ces terroristes soit en intervenant, soit en fournissant les armes et la logistique nécessaires aux résidents locaux. A défaut comme un cancer, le risque djihadistes risque de s’étendre géographiquement, de menacer les fragiles équilibres politiques territoriaux et la sécurité y compris en Europe. L’Europe, si proche des zones de conflits, devrait s’interroger rapidement sur la nature et l’ampleur de la réplique face à ces attaques sans précédant contre les valeurs essentielles de la démocratie et des droits de l’homme. Encor’ faudrait-il qu’elle ne limite pas l’Union économique (comme les allemands) à une simple zone de business. (De ce point de vue l’isolement de la France au Mali et en Centre-Afrique est lamentable pour cette Europe).  Il n’est pas nécessaire d’être deux pour nourrir les guerres, la volonté d’un seul suffit, les djihadistes eux sont déterminés à détruire les démocraties. Sans réponse cohérente des grandes puissances ils n’auront aucune difficultés à séduire par leur radicalité et leur idéologie  primaires  les populations pauvres musulmanes auusi bien au-delà de la méditerranée qu’en Europe.

Vol MH17: Malaysia Airlines vers la faillite ?

Vol MH17: Malaysia Airlines vers la faillite ?

Le drame du vol MH17 déstabilise un peu plus la Malaysia Airlines. La perte, jeudi 17 juillet, d’un Boeing 777 intervient moins de six mois après la disparition d’un autre appareil de la compagnie en plein vol. Ces deux catastrophes pourraient entraîner la faillite de la compagnie malaisienne. La Malaysia Airlines est en pleine zone de turbulences. Bien qu’elle était bénéficiaires en 2010, la situation s’est très vite retournée. La compagnie a perdu près de 260 millions d’euros l’an dernier. Comme les autres acteurs du secteur elle doit faire face à la hausse du pétrole. Mais le carburant n’explique pas à lui seul la perte de compétitivité.  La direction de la Malaysia Airlines doit faire face à un cocktail détonnant: des sureffectifs, des syndicats hostiles à tout changement et un actionnaire, l’Etat, qui interfère dans la gestion de la compagnie. Ces deux catastrophes en moins de six mois risquent donc de compliquer la situation. Depuis la disparition du vol MH370 en plein océan, en mars dernier, de nombreux agents de voyages malaisiens se sont orientés vers d’autres transporteurs. Le drame de jeudi devrait amplifier le mouvement de défiance des voyageurs.

 

PS : vers la disparition avec Hollande

PS : vers la disparition avec Hollande

Le PS est sur la pente glissante et avec Hollande pourrait tout simplement disparaître comme avait disparu la SFIO et pratiquement pour les mêmes mes motifs. Un discours de gauche mais une politique de droite. 14% aux européennes et 3% pour le soutien Hollande en 2017. La cote d’alerte est dépassée ; En cause surtout hypocrinie de Hollande qui se présente comme l’ennemie de la finance et qui finalemenet fait la politique de cette même finance (exemple : l’austérité, la réforme bancaire, la fermeture des usines comme Mittal, la vente d’autres comme Alstom etc.). Si Hollande veut à tout prix se maintenir jusqu’en 2017 alors il y a de fortes chances que le PS disparaitra purement et simplement. François Hollande est redevenu « Monsieur 3% ». Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pour Le Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn. L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls mais aussi par Martine Aubry. Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes. 81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas. La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !

UMP : vers l’implosion

UMP : vers l’implosion

 

L’UMP, après les différents scandales et les luttes appareils, voit son image très dégradée dans l’opinion au point que se pose maintenant la question de son implosion. Même Sarkozy paraît discrédité, ses casseroles et sa piètre gestion du pays ne semblent guère le requalifier pour reprendre la tête de l’UMP et à fortiori pour se représenter en 2017. Ce serait encore du pain béni pour Marine Lepen d’évoquer la litanie des affaires de l’ancien président. Comme aucun leader ne s’impose et que les postions des dirigeants sont complètement contradictoires, on peut penser que l’UMP risque de disparaître. En effet alors que le PS et le président Hollande connaissent une période d’impopularité très importante, l’UMP n’en profite pas. Selon un sondage IFOP publié dimanche par le JDD, seuls 31% des Français pensent que le parti d’opposition a « des dirigeants de qualité » et 26% jugent qu’il est « proche des préoccupations des Français». Dans ce sondage réalisé les 30 et 31 mai, après la crise qui a conduit à la démission de Jean-François Copé de la tête du mouvement, 52% des personnes interrogées sont « plutôt d’accord » avec le fait que le principal parti d’opposition « s’oppose suffisamment au gouvernement » (47% « plutôt pas d’accord »). En revanche, elles ne sont que 31% à juger que l’UMP « a des dirigeants de qualité », contre 69% qui pensent le contraire. En août 2012, 41% des sondés répondaient par l’affirmative, un chiffre qui était ensuite déjà tombé à 33% en novembre de la même année, après la bataille Fillon-Copé pour la présidence du mouvement. Chez les seuls sympathisants UMP, 62% pensent encore que leur mouvement a des dirigeants de qualité, loin toutefois des chiffres de 2012 (86% en août, 76% en novembre). 70% des sondés estiment par ailleurs que l’UMP n’a pas de « projet pour la France » (29% jugent que si, 1% n’ont pas d’avis). Même parmi les sympathisants de l’UMP, ils ne sont que 59% à penser que leur mouvement a un projet pour le pays, alors qu’ils étaient 86% en août 2012 et 89% en novembre de la même année. Enfin seuls 26% des sondés pensent que le parti « est proche des préoccupations des Français » (73% sont d’un avis contraire, 1% ne savent pas). Un chiffre qui remonte 58% pour les seuls sympathisants UMP, bien loin toutefois des 90% d’août 2012 (85% en novembre 2012).

Vers la disparition du PS (Cambadélis)

Vers la disparition du PS (Cambadélis)

 

Dans un discours prononcé à huis clos devant ses collègues députés en présence de Manuel Valls, le Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis a longuement analysé la nouvelle donne dans le paysage politique français qu’est le » tripartisme ». Il a aussi dramatisé son propos en expliquant que tout cela peut mal se terminer et rappelé que dans le désarroi, « les Français peuvent s’en remettre à un homme », en évoquant la période Pétain. Si le 21 avril 2002 ( qui avait vu l’élimination de Lionel Jospin du deuxième tour de la présidentielle au profit de Jean-Marie Le Pen ), a pu apparaître comme un accident dont le Parti s’est relativement vite remis, il en irait bien différemment si le phénomène se reproduisait en 2017. En fait, la possibilité de l’élimination du candidat socialiste du second tour de la présidentielle parce que devancé par Marine Le Pen et le candidat UMP hante désormais les élus et responsables du parti : « Quand un troisième parti s’installe dans la Ve République, » alors qu’il « n’y a que deux partis à l’arrivée, ne pas être dans les deux, c’est la marginalisation », a appuyé un peu plus tard dans la soirée le sénateur Assouline devant le bureau national. Si le premier secrétaire et le Premier ministre en appellent à resserrer les rangs et à ne pas relâcher les efforts de redressement qui vont immanquablement finir par produire des résultats, il n’en va pas de même chez les élus dont une partie réclame « que l’on écoute le message de colère des électeurs » et demande au gouvernement d’infléchir sa politique et réclame plus de « gestes » en faveur des « plus démunis ». « C’est terrible d’entendre dire on ne change pas », déplorait le député de la circonscription des Français d’Afrique, Pouria Amirshahi, qui travaille avec d’autres députés frondeurs, à « une plate-forme pour sortir de l’impasse ». Et hier, le député du Pas-de-Calais Guy Delcourt, un homme bien implanté et habituellement très discret, a brisé un tabou en lançant un propos que les socialistes réservaient jusqu’alors à leurs échanges privés, à savoir « qu’il y a un vrai problème entre François Hollande et les Français ». Une déclaration qui a laissé les participants pantois : « Tout le monde regardait le bout de ses chaussures » racontait un de ses collègues à l’issue de la réunion. Manuel Valls est alors intervenu pour expliquer que « François Hollande est très lucide sur la situation », et en a plus généralement appelé au « respect des institutions », tandis que certains députés s’interrogeaient sur l’opportunité de cette déclaration, préférant se concentrer sur la « reconstruction du Parti » et la nécessaire réflexion sur « l’identité du PS, qu’il faut redéfinir ».

Vers la disparition du PS avec Hollande

Vers la disparition du PS avec Hollande

 

Inutile de tourner autour du pot, le PS progressivement va disparaître de la scéne politique si Hollande se maintient au pouvoir pendant 3 ans. Hollande est discrédité depuis longtemps mais la sentence est venue avec les municipales ; une sentence suivie d’une débâcle au européennes et qui va se confirmer pour les élections régionales (ce qui explique le report de la date !). Le PS est cuit, il  va glisser sous la barre des 10% voire même disparaitre comme avait disparu la SFIO et cela pour à peu près les mêmes raisons. Le parti dit socialiste n’a rie n de socialiste, il n’a aucune vison, aucune stratégie, aucune conviction si ce n’est quelques préoccupations sociétales de bobos, préoccupations  qui ne sont pas la priorité.  Au final  le PS mène une politique libérale et se couche devant les lobbys financiers. Il se coupe complètement de sa base populaire.  Le PS est un parti d’élus, de carriéristes, de fonctionnaires, d’oligarques , voire d’aventuriers type Chuzac,  une sorte d’auberge espagnole où l’on trouve des gauchistes reconvertis au vertus du libéralisme ( l’actuel secrétaire du PS) , des libéraux purs et durs, des gauchistes, des centristes, mais pas de représentant,  parmi les dirigeants,  d’ ouvrier, d’employé du privé,  de chef d’entreprise, d’agriculteur, de syndicaliste. Le PS est un parti d’oligarques et de ce point de vue Hollande est le pur produit de cette pratique politique. En fait un président seulement convaincu de l’intérêt de son propre destin, sans vison, sans conviction, sans courage, sans éthique. Hollande va faire définitivement couler le PS s’il s’accroche comme c’est probable jusqu’en 2017. Pour sauver le PS il faudrait d’abord virer rapidement Hollande et ensuite définir une vraie ligne fut-elle sociale démocrate mais en synergie avec les forces vives du monde du travail, de la production et les couches sociales populaires et moyennes.

Élections européennes : vers la paralysie de l’UE

Élections européennes : vers la paralysie de l’UE

 

Il n’est pas certain du tout que le séisme attendu se traduise par une évolution dans le fonctionnement de l’Europe. Avec la montée des nationalismes, on pourrait au contraire s’orienter vers une paralysie avec encore moins de politiques communes notamment en matière de croissance et d’emploi. C’est le paradoxe, les votes expriment pour une partie la volonté de transformer le rôle des institutions et de les rendre plus dynamiques mais à 28 pays avec toutes les contradictions, on risque plutôt de geler l’existant ; En clair de garder la bureaucratie sans impulsion politique. Le gouvernement économique était une ambition politique très forte. Mais alors que se tiennent demain, dimanche 24 mai, les élections européennes en France, on n’entend plus rien, se désespère un expert européen, qui croyait en ce projet de gouvernement économique. Il en veut à la France qui selon lui, ne fait plus des dossiers européens sa priorité. Et c’est bien là le problème, nous confie un diplomate à Bruxelles. « Comme on est sorti de la crise aigüe, il y a moins d’urgence », observe-t-il. Du coup, des projets forts et symboliques comme la création d’un poste de ministre des finances européen sont mis en jachère. Cela ne veut pas dire qu’il ne s’est rien passé. Le rôle de la Commission s’est renforcé ces trois dernières années. Le tout nouveau schéma que l’on appelle semestre européen, est un nouvel outil qui permet de mieux coordonner les politiques budgétaires en Europe. Et puis il faut aussi attendre de voir quel visage aura l’Europe et la Commission après les élections. Mais clairement, aujourd’hui, on reste loin des ambitions initiales. « Le problème avec l’Europe », note un défenseur découragé du gouvernement économique, « c’est que si elle n’avance pas, elle recule. »

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