Archive pour le Tag 'vers'

Page 11 sur 11

Précarité : un million de français poussés vers les Restos du cœur, nouveau record

Précarité : un million de français poussés vers les Restos du cœur, nouveau record

Signe de la détérioration de la situation sociale mais tout autant économique, les Restos du Cœur viennent de dépasser ce jeudi matin le million d’inscrits, une première dans l’histoire de l’association créée par Coluche en 1985. L’année dernière, les Restos frôlaient déjà ces chiffres avec 960.000 personnes inscrites et 130 millions de repas servis. Fin novembre, à la veille du lancement de la campagne hivernale, Olivier Berthe, le président de l’association, redoutait déjà que le nombre de bénéficiaires dépasse le million. Les inscriptions reçues étaient déjà « 5 à 10% au-dessus de la tendance de l’an dernier », précisait-il. « On sait bien que la tendance économique de ce pays pousse plus de gens vers les Restos du Cœur. » Mais les 66.000 bénévoles se sont préparés à cette augmentation. Ils peuvent compter sur la générosité des français : les dons ne baissent pas. Quant au profil des personnes aidées, plus de la moitié sont des demandeurs d’emplois. Ils profitent des restos pendant un an voire un peu plus, avant que leur situation s’améliore.

 

SNCM: vers le dépôt de bilan ?

SNCM: vers le dépôt de bilan ?

 

La SNCM qui n’en finit pas d’agoniser pourrait bien être contrainte de déposer le bilan. L’an dernier, la perte de la compagnie maritime Corse-Continent était d’environ 13 millions d’euros, mais avait été allégée d’une trentaine de 30 millions d’euros par la vente du siège marseillais de l’entreprise, selon cette source.  Le président de la SNCM Marc Dufour a affirmé vendredi dans un entretien à La Provence avoir « refusé » une demande de son actionnaire principal Transdev (détenu à 50-50 par Veolia et la Caisse des Dépôts) de déposer le bilan.   »J’ai refusé. Cette solution du dépôt arrangerait tout le monde car il n’y aurait plus rien à payer », a déclaré M. Dufour au quotidien.  Le patron de la SNCM juge « injustifié » un dépôt de bilan. Mais cette solution d’une procédure de sauvegarde protègerait notamment la SNCM d’avoir à rembourser à l’Etat et à la Corse 440 millions d’euros, comme la justice européenne vient de le décider.   »La SNCM n’a pas de dette et ses actifs se montent à 280 millions d’euros. Notre problème est la trésorerie. Nous sommes en fin de saison, il y a une tension », a fait valoir M. Dufour.  Selon une source proche du dossier interrogée par l’AFP vendredi, Transdev, Veolia et la CDC poussent tous pour un dépôt de bilan, une piste qui aurait également le soutien de l’Etat (actionnaire à 25% de la compagnie).   »C’est la seule procédure qui met la SNCM à l’abri des créances, 440 millions d’euros compris », a souligné cette personne au fait du dossier, sous couvert de l’anonymat.   »Mais il n’y a pas eu de demande formelle en ce sens de l’actionnaire », a précisé cette source.  Cette demande formelle passerait nécessairement par le conseil d’administration de la SNCM, a indiqué une autre source.  Pour assurer la trésorerie de la compagnie, M. Dufour indique vendredi « que la Corse nous doit 60 millions puisqu’elle ne nous paie plus depuis juillet » pour un service complémentaire de liaisons saisonnières qui a été condamné par Bruxelles.   »Et puis il y a les actionnaires. J’ai besoin de 13 millions d’euros. pour faire le relais avec la saison prochaine. Je ne suis pas inquiet », déclare M. Dufour.

 

BCE : vers des taux négatifs ?

BCE : vers des taux négatifs ?

 

Enfoncée dans une quasi déflation, la BCE pourrait bien envisager à terme des taux négatifs. La Banque centrale européenne a dit jeudi s’attendre à une inflation au sein de la zone euro bien inférieure à ses objectifs au cours des deux prochaines années et a confirmé qu’elle était prête à agir si nécessaire pour renforcer une reprise atone. La banque centrale a laissé ses taux directeurs inchangés, comme attendu, à l’issue de la réunion de son conseil des gouverneurs. Le taux de refinancement et celui de la facilité de prêt marginale, abaissés de manière inattendue le mois dernier d’un quart de point, restent fixés à 0,25% et 0,75% respectivement. Celui de la facilité de dépôt demeure à zéro. Les intervenants de marchés s’attendent à de nouvelles initiatives de la BCE et son président Mario Draghi n’a rien fait pour les en dissuader au cours de la conférence de presse qui a suivi l’annonce sur les taux. « Nous pourrions connaître une période prolongée de faible inflation suivie ensuite par un mouvement graduel à la hausse vers des taux d’inflation inférieurs mais proches de 2% », a-t-il déclaré. « Nous surveillons les évolutions attentivement et sommes prêts à envisager l’usage de tous les instruments disponibles. » Il a ajouté que la discussion du Conseil des gouverneurs n’avait concerné aucun instrument en particulier mais qu’un « bref échange » avait porté sur le passage en territoire négatif du taux des dépôts, soit le taux auquel la BCE rémunère les liquidités excédentaires que les banques laissent dans ses livres. La décision de maintenir le taux refi, le principal taux directeur de la BCE, au plus bas record de 0,25% était largement attendue alors que l’inflation au sein de la zone euro s’est légèrement redressée au mois de novembre à 0,9% en rythme annuel contre 0,7% le mois précédent. Le taux de chômage a aussi enregistré une légère décrue.

Essence: vers deux euros le litre

Essence: vers deux euros le litre

 

Cette fois la prédiction du président de Total risque de se réaliser avec un litre de carburant à deux euros. En cause d’abord la déstabilisation dans les pays arabes qui sera amplifiée avec une intervention en Syrie. Seconde raison la faiblesse de l’euro par rapport au dollar, certes plus favorables aux exportations mais qui renchérit le prix d’achat du pétrole libellé en dollar ; Il faudra ajouter à cela les conséquences de la taxe carbone qui est autre qu’une fiscalité supplémentaire et qui pèsera surtout sur le carburant et le fuel destiné au chauffage. Bref, ce renchérissement qui est cause de la petite croissance du second trimestre ( dépenses  de chauffage plus importante à cause du froid)  en fait ampute le pouvoir d’achat et diminue  d’autant la consommation sur les autres produits. Vraiment une mauvaise nouvelle car c’est surtout la consommation qui en France soutient la croissance. Les stratèges politiques du gouvernement n’ont sans doute mesuré toutes les conséquences néfastes d’un engagement très aventureux en Syrie, non seulement pour l’automobiliste  et l’utilisateur de fuel) mais surtout pour l’activité et le chômage.

 

1...7891011



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol