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Entrée de l ‘Ukraine dans l’Union européenne et l’OTAN : le véritable clivage

Entrée de l ‘Ukraine dans l’Union européenne et l’OTAN : le véritable clivage

S’il y a des différences notoires en matière de soutien militaire et économique à l’Ukraine par contre il y a un gouffre entre ceux qui souhaitent l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN et ceux qui s’y opposent. L’opposition est justifiée par le maintien actuel des zones d’influence d’un côté de la Russie, de l’autre de l’Occident. Et de proposer rapidement des négociations qui entérinent de fait le transfert des territoires occupés par les Russes. Quand le pacifisme se met au service de l’impérialisme russe. Une situation qui n’est pas sans rappeler le pacifisme des extrêmes à la veille de la seconde guerre mondiale.

Une position qui pourrait se comprendre si les deux camps internationaux respectaient les frontières et la paix  dans ces zones d’influence . La Russie a délibérément attaqué un pays en remettant en cause ses frontières sans parler des autres avancées impérialistes dans plusieurs régions.

Du coup, l’appartenance à l’union européenne apparaît comme la seule perspective pour obtenir une paix durable. Ce que pensent  aussi des pays comme la Suède qui vient de rejoindre l’OTAN.

À noter que les deux principales forces françaises qui s’opposent à savoir, le RN et les Insoumis sont par ailleurs très en retrait par rapport à l’existence même de l’union européenne.

Politique- L’Ukraine dans l’Union européenne et l’OTAN : le véritable clivage

Politique -L’Ukraine dans l’Union européenne et l’OTAN : le véritable clivage

S’il y a des différences notoires en matière de soutien militaire et économique à l’Ukraine par contre il y a un gouffre entre ceux qui souhaitent l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN et ceux qui s’y opposent. L’opposition est justifiée par le maintien actuel des zones d’influence d’un côté de la Russie, de l’autre de l’Occident. Et de proposer rapidement des négociations qui entérinent de fait le transfert des territoires occupés par les Russes. Quand le pacifisme se met au service de l’impérialisme russe. Une situation qui n’est pas sans rappeler le pacifisme des extrêmes à la veille de la seconde guerre mondiale.

Une position qui pourrait se comprendre si les deux camps internationaux respectaient les frontières et la paix  dans ces zones d’influence . La Russie a délibérément attaqué un pays en remettant en cause ses frontières sans parler des autres avancées impérialistes dans plusieurs régions.

Du coup, l’appartenance à l’union européenne apparaît comme la seule perspective pour obtenir une paix durable. Ce que pensent  aussi des pays comme la Suède qui vient de rejoindre l’OTAN.

À noter que les deux principales forces françaises qui s’opposent à savoir, le RN et les Insoumis sont par ailleurs très en retrait par rapport à l’existence même de l’union européenne.

L’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN : le véritable clivage politique

L’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN : le véritable clivage politique

S’il y a des différences notoires en matière de soutien militaire et économique à l’Ukraine par contre il y a un gouffre entre ceux qui souhaitent l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN et ceux qui s’y opposent. L’opposition est justifiée par le maintien actuel des zones d’influence d’un côté de la Russie, de l’autre de l’Occident.Et de proposer rapidement des négociations qui entérinent de fait le transfert des territoires occupés par les Russes. Quand le pacifisme se met au service de l’impérialisme russe. Une situation qui n’est pas sans rappeler le pacifisme des extrêmes à la veille de la seconde guerre mondiale.

Une position qui pourrait se comprendre si les deux camps internationaux respectaient les frontières et la paix  dans ces zones d’influence . La Russie a délibérément attaqué un pays en remettant en cause ses frontières sans parler des autres avancées impérialistes dans plusieurs régions.

Du coup, l’appartenance à l’union européenne apparaît comme la seule perspective pour obtenir une paix durable. Ce que pensent  aussi des pays comme la Suède qui vient de rejoindre l’OTAN.

À noter que les deux principales forces françaises qui s’opposent à savoir, le RN et les Insoumis sont par ailleurs très en retrait par rapport à l’existence même de l’union européenne.

L’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN : le véritable clivage politique

L’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN : le véritable clivage politique

S’il y a des différences notoires en matière de soutien militaire et économique à l’Ukraine par contre il y a un gouffre entre ceux qui souhaitent l’entrée de l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN et ceux qui s’y opposent. L’opposition est justifiée par le maintien actuel des zones d’influence d’un côté de la Russie, de l’autre de l’Occident.

Une position qui pourrait se comprendre si les deux camps internationaux respectaient les frontières et la paix  dans ces zones d’influence e. La Russie a délibérément attaqué un pays en remettant en cause ses frontières sans parler des autres avancées impérialistes dans plusieurs régions.

Du coup, l’appartenance à l’union européenne apparaît comme la seule perspective pour obtenir une paix durable. Ce que pensent  aussi des pays comme la Suède qui vient de rejoindre l’OTAN.

À noter que les deux principales forces françaises qui s’opposent à savoir, le RN et les Insoumis sont par ailleurs très en retrait par rapport à l’existence même de l’union européenne.

Société:Remettre certains Français au travail : le véritable objectif du gouvernement

Société:Remettre certains Français au travail : le véritable objectif du gouvernement


En termes technocratiques , le gouvernement affirme qu’il veut libéraliser le marché du travail pour atteindre le plein emploi et soutenir l’économie. La vérité est plus crue, il s’agit pour les pouvoirs publics de remettre au travail certains actifs dont beaucoup se satisfont des différentes aides sociales.À la décharge de certains chômeurs, le fait que le travail est souvent mal rémunéré. Ainsi le bas des grilles de salaires est assez souvent inférieur au SMIC. Du coup, il est plus avantageux de toucher des aides sociales que de faire face aux dépenses nécessaires pour se rendre au travail. Et certains s’installent dans une forme d’assistance sociale.

Nombre de secteurs, pour ne pas dire presque tous les secteurs, souffrent d’un manque de qualification mais surtout de la baisse de la valeur travail. Officiellement il y a autour de 3 millions de chômeurs et du coup dans nombre de tâches un peu difficile, la France compte à la place sur des centaines de milliers d’immigrés. Le phénomène s’est encore aggravé évidemment depuis les 35 heures qui non seulement ont diminué la productivité mais ont installé une ambiance RTT chez de nombreux salariés y compris les cadres. Du coup, nombre d’activités ont été délocalisées pour cette raison mais pour d’autres aussi liés au maquis administratif et fiscal.

Ces dernières semaines, le ministre de l’Economie n’a pas caché l’offensive qui est la sienne de s’attaquer au marché du travail, et à l’Assurance chômage, beaucoup trop rigides à son goût. Si le locataire de Bercy cherche à se positionner sur ces sujets, c’est qu’il est convaincu qu’ils constituent les principales voies pour faire baisser le chômage dans l’Hexagone, alors que celui-ci commence à montrer des signes préoccupants avec une légère remontée ces derniers mois et que l’activité économique fait du surplace.

Le plein emploi est la priorité affichée du gouvernement pour 2024. Elisabeth Borne a ainsi demandé à certains ministres de lui faire remonter des propositions. Mais le problème n’est pas seulement économique ou sociale mais aussi culturel. C’est l’ensemble du rapport à la formation et au travail qu’il faut remettre sur le tapis mais en concertation avec les partenaires sociaux et non de manière technocratique, morceau par morceau ; ce qui conduit nécessairement à des contradictions. Exemple les séniors dont on règle la question des retraites avant d’étudier leurs conditions d’emploi.

Les inactifs ne sont pas responsables cependant de cette insuffisance de qualification. C’est le système scolaire lui-même qui a voulu pousser à peu près tous les jeunes vers des études supérieures générales au détriment des qualifications techniques et professionnelles.

Les syndicats sortir de leur zone de confort et de la seule posture de défense des acquis pour co construire une stratégie économique et sociale cohérente, partagée et à la hauteur des handicaps du pays en particulier en matière de compétitivité et de taux d’activité.

Remettre certains Français au travail : le véritable objectif du gouvernement

Remettre certains Français au travail : le véritable objectif du gouvernement


En termes technocratiques , le gouvernement affirme qu’il veut libéraliser le marché du travail pour atteindre le plein emploi et soutenir l’économie. La vérité est plus crue, il s’agit pour les pouvoirs publics de remettre au travail certains actifs dont beaucoup se satisfont des différentes aides sociales. Nombre de secteurs, pour ne pas dire presque tous les secteurs, souffrent d’un manque de qualification mais surtout de la baisse de la valeur travail. Officiellement il y a autour de 3 millions de chômeurs et du coup dans nombre de tâches un peu difficile, la France compte à la place sur des centaines de milliers d’immigrés. Le phénomène s’est encore aggravé évidemment depuis les 35 heures qui non seulement ont diminué la productivité mais ont installé une ambiance RTT chez de nombreux salariés y compris les cadres. Du coup, nombre d’activités ont été délocalisées pour cette raison mais pour d’autres aussi liés au maquis administratif et fiscal.

Ces dernières semaines, le ministre de l’Economie n’a pas caché l’offensive qui est la sienne de s’attaquer au marché du travail, et à l’Assurance chômage, beaucoup trop rigides à son goût. Si le locataire de Bercy cherche à se positionner sur ces sujets, c’est qu’il est convaincu qu’ils constituent les principales voies pour faire baisser le chômage dans l’Hexagone, alors que celui-ci commence à montrer des signes préoccupants avec une légère remontée ces derniers mois et que l’activité économique fait du surplace.

Le plein emploi est la priorité affichée du gouvernement pour 2024. Elisabeth Borne a ainsi demandé à certains ministres de lui faire remonter des propositions. Mais le problème n’est pas seulement économique ou sociale mais aussi culturel. C’est l’ensemble du rapport à la formation et au travail qu’il faut remettre sur le tapis mais en concertation avec les partenaires sociaux et non de manière technocratique, morceau par morceau ; ce qui conduit nécessairement à des contradictions. Exemple les séniors dont on règle la question des retraites avant d’étudier leurs conditions d’emploi.

Les inactifs ne sont pas responsables cependant de cette insuffisance de qualification. C’est le système scolaire lui-même qui a voulu pousser à peu près tous les jeunes vers des études supérieures générales au détriment des qualifications techniques et professionnelles.

Les syndicats sortir de leur zone de confort et de la seule posture de défense des acquis pour co construire une stratégie économique et sociale cohérente, partagée et à la hauteur des handicaps du pays en particulier en matière de compétitivité et de taux d’activité.

Niveau scolaire : Une véritable catastrophe d’après une nouvelle étude du ministère

Niveau scolaire : Une véritable catastrophe d’après une nouvelle étude du ministère


Selon le ministre de l’éducation nationale il s’appuie sur une étude, les résultats des élèves de 4e «ne sont pas satisfaisants et sont même plutôt inquiétants. Un peu plus de la moitié des élèves ne lisent pas convenablement et en mathématiques, plus de la moitié ne maîtrisent pas la résolution de problèmes et la géométrie».

D’après une étude du ministère concernant les CP, CE1, CM1, sixième et quatrième sur des compétences en français et en maths.

Pour contrer cet affaissement, le ministre souhaite «des groupes de niveau en français et en mathématiques. Bref, d’une certaine manière la remise en cause du collège unique. La taille du groupe étant réduite pour les élèves les plus en difficulté», a-t-il évoqué, tout en promettant annoncer «des mesures fortes début décembre sur le collège, pour une entrée en vigueur dès la rentrée prochaine». Peu de temps après son arrivée à la tête de ce ministère, Gabriel Attal avait souhaité «mettre le paquet sur les savoirs fondamentaux» en annonçant deux heures consacrées chaque jour à la lecture au CP, «au moins un texte écrit» chaque semaine pour les élèves de CM2.

Immigration : pour une véritable évaluation de notre politique d’asile

Immigration : pour une véritable évaluation de notre politique d’asile

Une nouvelle loi sur l’immigration doit être discutée en novembre à l’Assemblée nationale. Il s’agirait du 29ᵉ texte voté depuis 1980 ; cela fait un tous les 17 mois. Le projet déposé en décembre 2022 envisage, outre une exonération, sous certaines conditions, du délai de carence de six mois avant de pouvoir travailler pour les demandeurs d’asile, un durcissement des règles du droit d’asile et une accélération des expulsions. Si le sujet occupe un espace central dans le débat politique français, les réalités de l’immigration, les concepts et les chiffres qu’elle recouvre restent cependant au mieux l’objet de confusions, au pire de falsification et de fantasmes.

On se retrouve souvent face à la figure du demandeur d’asile en guenille qui incarnerait toute ou partie de l’immigration avec l’idée que la France « ne peut pas accueillir toute la misère du monde », formule lancée par le Premier ministre Michel Rocard en décembre 1989 et maintes fois reprises depuis.

Par Benjamin Michallet, Chercheur en économie des réfugiés à PSE-École d’Économie de Paris, associé à la Chaire économie des migrations internationales et l’Institut Convergences Migrations, enseignant à IEP Paris, Sciences Po

Rechercher « migrants » dans un moteur de recherche, c’est s’exposer à des dizaines de photos de personnes en détresse tentant de traverser la méditerranée ou de longues colonnes de marcheurs le long de routes et barrières barbelées. Et ce plus encore alors que l’île italienne de Lampedusa revient à la Une des journaux, sujet à propos duquel le ministre de l’Intérieur français a affirmé une « position ferme » : la France « n’accueillera pas de migrants qui viennent de Lampedusa » sinon « les réfugiés politiques », a-t-il assuré.

La thématique des migrations fait pourtant l’objet de toujours plus de statistiques, de travaux et de publications au niveau international. Comme le rappelle, par exemple, François Héran, titulaire de la chaire Migrations et sociétés au Collège de France, dans un ouvrage récent, la prophétie du Tsunami migratoire ne s’est pas réalisée. En 2022, la France a pris en charge 16 % des demandes d’asiles adressées à l’Europe quand notre PIB représente 16,7 % du PIB européen. Au total, les titres de séjours octroyés au titre de l’Asile et d’étrangers malades représentent environ 13 % de l’ensemble des titres en 2022.

L’une des pierres d’achoppement du débat réside sans doute dans le maniement des mots et dans une confusion entre politique d’asile et politique migratoire. Il existe pourtant une distinction claire entre les deux : la première relève du droit international et du respect de la Convention de Genève de 1951 dont la France et les pays européens sont signataires, la seconde relève de la politique ordinaire d’un Etat souverain. La politique d’asile est élaborée au profit des personnes Bénéficiaires de la protection internationale (réfugiés et protégés subsidiaires) tandis que la politique migratoire ordinaire est élaborée par les États, en fonction de leurs intérêts à un moment donné.

Pour le reste, les discussions quant à l’orientation à donner à la politique d’asile souffrent d’un réel manque d’études quantitatives robustes sur lesquelles se fonder.

À l’aube d’une nouvelle loi migration, la France est, de fait, peu documentée quant aux effets de sa politique d’asile et des programmes destinés à l’intégration des réfugiés. Dans un article de recherche récent, l’économiste danois Jacob Nielsen Arendt détaille avec ses coauteurs les travaux publiés qui évaluent les politiques relatives aux réfugiés et leurs performances sur le marché du travail. N’y apparaît qu’une seule étude sur la France, celle d’Alexia Lochmann, Hillel Rapoport et Biagio Speciale. On compte en parallèle plus d’une quinzaine d’études sur le Danemark et près d’une dizaine sur la Suède généralement fondées sur des données administratives de grande dimension.

L’étude sur la France date de surcroît de 2019. Les chercheurs y évaluent l’impact de la composante linguistique du Contrat d’accueil et d’intégration, l’ancêtre du Contrat d’intégration républicain. Par rapport aux études scandinaves, les auteurs doivent s’en remettre à des données d’enquête qui offrent un éventail d’indicateurs restreints et autodéclarés quant à la participation au marché du travail tandis que le nombre de Bénéficiaires de la protection internationale au sein de leur échantillon est relativement faible.

La France dispose pourtant de l’ensemble des outils et connaissances pour évaluer rigoureusement sa politique d’asile. Les centres de recherche français comptent de nombreuses équipes spécialistes de l’immigration et de l’évaluation expérimentale et non expérimentale. À ce titre, rappelons que la prix Nobel d’Économie 2019, Esther Duflo, est une Française spécialiste de l’évaluation par les méthodes expérimentales qu’elle a largement contribué à populariser.

Du côté des données, la France dispose de très importants dispositifs statistiques d’une qualité inégalable et le Centre d’accès sécurisé aux données (CASD) permet d’accéder à distance à une infrastructure sécurisée où les données confidentielles sont sanctuarisées. Toutes les conditions techniques sont réunies pour mener des travaux d’évaluation du meilleur niveau académique fondés sur un large panel de méthodes afin d’étudier finement notre politique d’asile et verser au débat des propos fondés sur des preuves scientifiques.

Quel que soit l’issue du débat sur la loi immigration, il convient donc de consacrer l’évaluation de notre politique d’asile en se dotant des moyens requis. Cela implique notamment d’anticiper le financement et le soutien à des évaluations scientifiques rigoureuses mais également de mener à bien l’élaboration de dispositifs statistiques appariés pour pallier le risque de voir les chiffres être manipulés et les scientifiques se détourner du contexte français pour mener leurs recherches.

Celles-ci s’avèrent nécessaires, notamment car les coûts liés à l’immigration sont plus directement visibles que ses retombées positives dont la mesure requière des évaluations plus fines.

Du point de vue des coûts, en plus d’instruire les demandes d’asile, la France est tenue de garantir les conditions matérielles d’accueil en vertu du droit européen. Tout ceci est chiffré au sein des programmes 303 et 104 du projet de loi de finances (PLF). Dans le PLF 2022, l’action n°2 du programme 303, « Garantie de l’exercice du droit d’asile », représentait près de 90 % du budget du programme et recouvrait les crédits d’allocation pour les demandeurs d’asile (la fameuse « ADA »), l’accueil et l’hébergement des demandeurs d’asile au sein du dispositif national d’accueil (le DNA), et le versement de la subvention de l’État à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, l’Ofpra.

Du côté du programme 104 qui compte pour un peu plus de 20 % des crédits consacrés à l’immigration et à l’intégration, plusieurs actions sont en lien direct avec la politique d’asile. On y retrouve notamment une part du financement de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii).

Politique-Les palestiniens véritable otages du Hamas, de l’Iran et des régimes théocratiques arabes

Politique-Les palestiniens véritable otages du Hamas, de l’Iran et des régimes théocratiques arabes

Le conflit entre Israël et les palestiniens suscitent évidemment la plus grande compassion dans le monde entier en raison de ses conséquences dramatiques sur le plan humain, social et économique. Et chacun y va de son couplet pour souhaiter la paix et l’aide humanitaire aux palestiniens.

Toutefois ce soutien aux palestiniens et particulièrement hypocrites de la part de nombre de pays. En particulier et principalement de l’Iran qui organise l’instabilité permanente grâce à son bras armé : le hamas et le Hezbollah.

La vérité c’est que les palestiniens sont aussi les otages du Hamas qui se montre particulièrement incompétent pour gérer le pays et l’aide internationale dont une grande partie va dans les poches de l’organisation politique et militaire. On objectera que c’est aussi sans doute le cas du côté du Fatah. Ce qui ne constitue pas une explication très convaincante.

L’objectif de l’Iran et de déstabiliser la plupart des régimes politiques arabes pour leur substituer des républiques islamiques à la main de fer. Pour cela l’Iran manœuvre le Hamas, se sert des catastrophes humaines pour mobiliser la rue arabe. Du coup les régimes théocratiques arabes en rajoutent une couche pour garder le pouvoir et font semblant de soutenir les palestiniens. Mais la vérité c’est que ces pays arabes craignent surtout l’extrémisme palestinien et ne veulent surtout pas l’émancipation d’un nouveau pays susceptible de stabiliser les autres.

La plupart des pays arabes sont comme Iran les responsables de ce drame et permettent au Hamas de tenir la population en otage. Pour preuve juste avant la guerre des manifestations importantes s’était déroulée à Gaza pour protester contre la mauvaise gestion du hamas et sa corruption.

Soutenir le Hamas n’a aucun sens, c’est au contraire enfoncer un peu plus une population sous tutelle des intérêts les plus contradictoires et les plus détestables.

En soutenant bêtement le Hamas, nombre de personnalités et de pays font l’économie d’une analyse complexe de la situation géopolitique et finalement contribue à enfoncer les palestiniens eux-mêmes dans la plus grande misère.

Les palestiniens véritable otages du Hamas, de l’Iran et des régimes théocratiques arabes

Les palestiniens véritable otages du Hamas, de l’Iran et des régimes théocratiques arabes

Le conflit entre Israël et les palestiniens suscitent évidemment la plus grande compassion dans le monde entier en raison de ses conséquences dramatiques sur le plan humain, social et économique. Et chacun y va de son couplet pour souhaiter la paix et l’aide humanitaire aux palestiniens.

Toutefois ce soutien aux palestiniens et particulièrement hypocrites de la part de nombre de pays. En particulier et principalement de l’Iran qui organise l’instabilité permanente grâce à son bras armé : le hamas et le Hezbollah.

La vérité c’est que les palestiniens sont aussi les otages du Hamas qui se montre particulièrement incompétent pour gérer le pays et l’aide internationale dont une grande partie va dans les poches de l’organisation politique et militaire. On objectera que c’est aussi sans doute le cas du côté du Fatah. Ce qui ne constitue pas une explication très convaincante.

L’objectif de l’Iran et de déstabiliser la plupart des régimes politiques arabes pour leur substituer des républiques islamiques à la main de fer. Pour cela l’Iran manœuvre le Hamas, se sert des catastrophes humaines pour mobiliser la rue arabe. Du coup les régimes théocratiques arabes en rajoutent une couche pour garder le pouvoir et font semblant de soutenir les palestiniens. Mais la vérité c’est que ces pays arabes craignent surtout l’extrémisme palestinien et ne veulent surtout pas l’émancipation d’un nouveau pays susceptible de stabiliser les autres.

La plupart des pays arabes sont comme Iran les responsables de ce drame et permettent au Hamas de tenir la population en otage. Pour preuve juste avant la guerre des manifestations importantes s’était déroulée à Gaza pour protester contre la mauvaise gestion du hamas et sa corruption.

Soutenir le Hamas n’a aucun sens, c’est au contraire enfoncer un peu plus une population sous tutelle des intérêts les plus contradictoires et les plus détestables.

En soutenant bêtement le Hamas, nombre de personnalités et de pays font l’économie d’une analyse complexe de la situation géopolitique et finalement contribue à enfoncer les palestiniens eux-mêmes dans la plus grande misère.

Services publics : pour une véritable révolution culturelle

Services publics : pour une véritable révolution culturelle

Lancé en septembre 2022, le Conseil national de la refondation (CNR), peine à trouver ses marques. Ce conseil, à l’initiative du Président Emmanuel Macron, semble pourtant répondre à une nécessité largement admise : rapprocher les services publics des usagers. Le rapport d’un collectif, publié le 14 septembre 2023, alerte d’ailleurs sur l’inadaptation de l’État face aux besoins de la population.

par Stéphanie Dameron
Professeur des universités, Université Paris Dauphine – PSL

Olivier Meier
Professeur des Universités, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC) dans The Conversation

Un article intéressant sur la nécessité d’une révolution culturelle pour moderniser nos services publics. Une observation toutefois : le conseil national de la Refondation n’a ni compétence, ni légitimité pour intervenir dans un champ aussi complexe NDLR

Il s’agit ainsi de tenter de « co-construire » ces services, en réunissant régulièrement usagers, collectivités, représentants de l’État, associations, financeurs, pour réfléchir aux moyens de les améliorer en continu, au plus près des besoins exprimés sur le terrain.

Face à un monde en pleine mutation, le CNR propose de revitaliser notre démocratie et d’agir collectivement. Encore faut-il traduire ces intentions en une approche cohérente et efficace. La question est donc la suivante : de quelle façon le Conseil national de la refondation peut-il réussir à unifier des acteurs sociaux, politiques et économiques pour collaborer efficacement et proposer des solutions concrètes pour revitaliser notre vie démocratique ?

Le CNR se structure autour de trois piliers. Le CNR plénier réunit des acteurs de la vie nationale (mouvements, syndicats, parties politiques, citoyens…) pour partager leurs perspectives et comprendre les défis des autres. Cette instance se réunit régulièrement pour définir de nouveaux thèmes et suivre l’avancement des travaux. Les CNR thématiques et territoriaux, quant à eux, rassemblent des acteurs pour co-construire des solutions autour de grandes transitions telles que la décarbonation et des sujets essentiels à notre vie quotidienne (éducation, santé, emploi, logement, transition écologique, etc.)

Ces concertations partent du vécu des Français pour proposer des innovations et des expérimentations, dont l’efficacité est évaluée en continu. En somme, le CNR est une nouvelle méthode de gouvernance et de management, basée sur une dynamique de « concertation, initiative et coopération ». Il promeut une approche pragmatique et participative, visant à une transformation durable de notre société.

La refonte des services publics ne se produira pas simplement à la suite de quelques réunions locales de concertation. C’est un projet ambitieux qui nécessite une véritable révolution culturelle au sein de la fonction publique, et la création d’un conseil de la refondation ne peut, à elle seule, déclencher un tel changement. Les travaux du psychosociologue américain Kurt Lewin, apportent un éclairage précieux sur les défis à relever et les stratégies à adopter.

Selon Lewin, un groupe ne modifie pas ses pratiques uniquement pour des raisons rationnelles, même face à des dysfonctionnements évidents. Le changement n’intervient que dans des contextes d’engagement et d’apprentissage, où les participants peuvent explorer de nouvelles voies. De simples réunions ne suffisent donc pas. Pour favoriser un « dégel » (unfreezing) des routines en place, il faut créer des situations d’interactions, comme des ateliers collaboratifs, propres à faciliter l’émergence de nouvelles idées et pratiques.

Mais l’instauration d’une nouvelle culture au sein de la fonction publique ne peut pas se faire du jour au lendemain. Cette forme d’engagement nécessite un apprentissage collectif et un temps d’adaptation (changing). Il faut créer une expérience partagée et favoriser l’identification à de nouveaux modèles de comportement et parvenir à un processus de « cristallisation ». Cette phase de stabilisation des nouveaux modes de fonctionnement est en effet essentielle, pour que les nouvelles idées et comportements soient intégrés et deviennent la nouvelle norme (refreezing).

Prenons l’exemple de l’Éducation nationale que le Conseil national de la refondation aspire à réinventer. La démarche se veut inclusive, impliquant professeurs, personnels administratifs, parents, élus locaux, responsables associatifs, et autres acteurs concernés. Pour initier un changement véritable, il est crucial de mettre en lumière des modèles réussis de coopération, qui montrent concrètement l’intérêt individuel et collectif de la démarche. Cela pourrait inclure des initiatives locales pour lutter contre le décrochage scolaire, améliorer le dialogue avec les parents ou renforcer la cohésion et la pertinence des équipes enseignantes grâce à des postes à profil.

La cristallisation de ces nouvelles pratiques, comme le décrit Kurt Lewin, est une étape essentielle pour contrer les forces de rappel et pérenniser le changement. Cette cristallisation passe par un travail de formation des corps intermédiaires, comme les corps d’inspection de l’Éducation nationale, qui doivent évoluer d’une culture de contrôle vers une culture de coopération. Elle passe aussi par une visibilité matérielle des transformations souhaitées, à l’instar des initiatives menées dans le domaine des lieux d’accueil du service public avec le bâti scolaire : aménagement des espaces et des lieux de savoir ; nouveaux modèles collaboratifs et interactifs. C’est la seule façon opérante de rendre l’école plus partenariale, en incluant notamment des parents dans son fonctionnement.

Citons comme exemple marquant, en Belgique, le programme « École numérique » lancé par le gouvernement afin de mettre en place un système d’éducation numérique visant à intégrer les technologies numériques dans l’ensemble du système éducatif. Plusieurs actions ont ainsi été mises en place : développement des ressources numériques (plates-formes d’apprentissage, logiciels éducatifs…), amélioration de l’infrastructure numérique, soutien aux initiatives numériques locales (manuels numériques, jeux éducatifs), mise en place de la protection des données…

Cette initiative repose sur une large concertation et collaboration entre les enseignants, les élèves, les parents, les administrations et les prestataires technologiques. Chaque acteur apporte sa perspective unique et complémentaire, permettant d’élaborer une approche numérique adaptée aux besoins spécifiques de l’éducation. Cet exemple illustre comment la coopération entre différents acteurs et l’accompagnement d’initiatives innovantes (espace numérique de travail) peuvent transformer en profondeur la culture d’une institution.

Dans ce contexte, le concept de gouvernance multiparties prenantes prend toute son importance. Il s’agit d’une approche qui cherche à garantir que toutes les parties prenantes, quel que soit leur niveau d’influence ou d’implication, aient la possibilité de participer activement et équitablement au processus décisionnel. Ce mode d’action permet non seulement d’assurer une représentation équitable, mais aussi d’exploiter une diversité de perspectives et d’expertises.

L’idée d’un Conseil national de la refondation est par conséquent louable dans ses intentions. Néanmoins, si l’action du CNR se restreint à l’organisation d’ateliers locaux, il risque d’apparaître comme une autre promesse non tenue, alimentant ainsi le scepticisme des Français envers l’État. C’est en adoptant une gouvernance partenariale et ouverte, basée sur de nouvelles formes de coopération, que cette initiative peut véritablement prendre son sens et obtenir l’approbation du plus grand nombre.

La véritable révolution de l’informatique quantique

La véritable révolution de l’informatique quantique

L’informatique quantique diffère de l’informatique classique en utilisant des bits quantiques (qubits) au lieu de bits classiques pour effectuer des calculs. Les qubits peuvent exister dans plusieurs états simultanément, ce qui permet un nombre considérablement accru de résultats potentiels. L’informatique quantique va transformer radicalement beaucoup de secteurs d’activité. Par Xavier Dalloz, consultant spécialisé dans les nouvelles technologies. ( dans La Tribune)

L’informatique quantique en est encore à ses balbutiements, mais elle a le potentiel de tout révolutionner, de la cryptographie à la découverte de médicaments. Cela pourrait conduire au développement de nouveaux médicaments plus efficaces et ayant moins d’effets secondaires. C’est aussi un défi majeur pour la sécurité informatique. Les chercheurs et les entreprises technologiques devront donc trouver de nouvelles méthodes de chiffrement qui peuvent résister à la puissance des ordinateurs quantiques. Cela pourrait impliquer le développement de nouveaux algorithmes de chiffrement, ou l’utilisation de principes de la mécanique quantique pour créer ce que l’on appelle le « chiffrement quantique ».

Rappelons que les ordinateurs quantiques fonctionnent sur la base de principes clés de la physique quantique :

Qubits :
La pierre angulaire de l’informatique quantique, les qubits, sont la version quantique des bits binaires classiques. Contrairement aux bits réguliers qui sont soit 0 soit 1, un qubit peut représenter 0, 1 ou les deux en même temps.
Superposition :
Grâce à la superposition, les qubits peuvent effectuer plusieurs calculs simultanément. C’est ce principe qui donne aux ordinateurs quantiques leur puissance de calcul exponentielle.
Intrication :
Cet effet quantique permet aux qubits de se lier, de sorte que l’état d’un qubit peut affecter instantanément l’état d’un autre, quelle que soit la distance qui les sépare. Cette propriété permet aux ordinateurs quantiques de résoudre des problèmes complexes plus efficacement que les ordinateurs classiques.
Portes quantiques :
Les portes quantiques sont des opérations qui peuvent être effectuées sur un ensemble de qubits. Elles ressemblent aux portes logiques de l’informatique classique mais, grâce à la superposition et à l’intrication, les portes quantiques peuvent traiter simultanément toutes les entrées possibles.
Les ordinateurs quantiques nécessitent une infrastructure physique importante, refroidissant souvent la machine à des températures proches du zéro absolu et maintenan
IBM a démontré que les ordinateurs quantiques pouvaient surpasser les principales simulations classiques .À l’aide du processeur quantique IBM Quantum « Eagle », composé de 127 qubits supraconducteurs sur une puce, ils ont réussi à générer de grands états intriqués qui simulent la dynamique de spin d’un modèle de matériau.
L’ordinateur quantique de Google, Sycamore, a accompli une tâche qui aurait nécessité près d’un demi-siècle pour un ordinateur traditionnel.
Avantages du quantique
Les principaux avantages des ordinateurs quantiques sont notamment :

Plus rapide:
il peut effectuer n’importe quelle tâche plus rapidement par rapport à un ordinateur classique. Parce que les atomes se déplacent plus rapidement dans un ordinateur quantique qu’un ordinateur classique.
Précis:
sa précision de plus haut niveau le rend adapté à la sécurité nationale et au traitement des mégadonnées.
Efficacité énergétique:
il gaspille moins d’énergie
Les ordinateurs quantiques ne remplaceront pas les ordinateurs classiques. Il est plus probable qu’ils coexisteront avec leurs homologues classiques, donnant accès aux technologies quantiques lorsque des calculs avancés sont nécessaires. Il y aura une coexistence entre l’informatique classique et l’informatique quantique comme il y a une coexistence des unités de traitement graphique (GPU) et des unités centrales de traitement (CPU) : le processeur exécute la plupart des tâches tandis que le GPU prend en charge les graphiques sophistiqués, le rendu vidéo et, de plus en plus, l’apprentissage automatique.

L’utilisation d’une machine classique restera la solution la plus simple et la plus économique pour résoudre la plupart des problèmes. Mais les ordinateurs quantiques promettent d’alimenter des avancées passionnantes dans divers domaines, de la science des matériaux à la recherche pharmaceutique. Les entreprises expérimentent déjà avec eux pour développer des choses comme des batteries plus légères et plus puissantes pour les voitures électriques, et pour aider à créer de nouveaux médicaments.

Voici quelques chiffres qui résument les grandes tendances du marché de l’informatique quantique :

La taille du marché de l’informatique quantique était évaluée à environ 1 milliard en 2022 à 8 milliards de dollars d’ici 2030
D’ici 2030, 2.000 à 5.000 ordinateurs quantiques seraient opérationnels étant donné qu’il existe de nombreuses pièces du puzzle de l’informatique quantique, le matériel et les logiciels nécessaires pour gérer les problèmes les plus complexes pourraient ne pas exister avant 2035 ou au-delà.
La plupart des entreprises ne seront pas en mesure de tirer une valeur significative de l’informatique quantique avant 2035, bien que quelques-unes verront des gains au cours des cinq prochaines années.
De nombreux secteurs révolutionnés
L’informatique quantique va révolutionner de nombreuses industries.

Par exemple :

La finance
L’industrie de la finance et de l’investissement est l’un des secteurs qui pourraient grandement bénéficier de l’IA quantique. Avec la capacité d’analyser de grandes quantités de données en temps réel, les algorithmes d’IA quantique pourraient aider les sociétés financières à prendre des décisions d’investissement plus éclairées et à gérer les risques plus efficacement.
Par exemple, l’IA quantique pourrait être utilisée pour analyser les tendances du marché et prédire le comportement des actions, des obligations et d’autres instruments financiers.
Cela pourrait aider les investisseurs à prendre des décisions plus éclairées quant au moment d’acheter, de vendre ou de conserver leurs investissements.
Quantum AI pourrait également aider les entreprises financières à identifier de nouvelles opportunités d’investissement.
En analysant de grandes quantités de données, les algorithmes d’IA quantique pourraient identifier les tendances émergentes et les industries prêtes à croître. Cela pourrait aider les investisseurs à entrer au rez-de-chaussée de nouvelles industries et potentiellement gagner des retours importants sur leurs investissements.
La santé et la biotechnologie
Avec la capacité d’analyser des données génétiques et d’autres informations médicales complexes, l’IA quantique pourrait aider à identifier de nouveaux traitements et remèdes contre les maladies.
Par exemple, l’IA quantique pourrait être utilisée pour analyser de grandes quantités de données génétiques afin d’identifier les causes sous-jacentes de maladies telles que le cancer. Cela pourrait aider les chercheurs à développer de nouveaux traitements qui ciblent les mutations génétiques spécifiques qui causent ces maladies.
Quantum AI pourrait également aider les prestataires de soins de santé à personnaliser les traitements pour chaque patient.
En analysant les données génétiques d’un patient, les algorithmes d’IA quantique pourraient identifier les traitements les plus efficaces pour l’état spécifique de ce patient. Cela pourrait aider les fournisseurs de soins de santé à fournir des traitements plus efficaces et à améliorer les résultats pour les patients.
Les chaînes d’approvisionnement et la logistique
La logistique et la gestion de la chaîne d’approvisionnement sont un autre domaine qui pourrait grandement bénéficier de l’IA quantique. En optimisant des réseaux logistiques complexes, les entreprises pourraient réduire leurs coûts et améliorer leur efficacité.
Par exemple, l’IA quantique pourrait être utilisée pour analyser les routes maritimes et les délais de livraison afin d’identifier le moyen le plus efficace de transporter des marchandises.
En analysant les données de vente et d’autres facteurs, les algorithmes d’IA quantique pourraient prédire la demande de produits et aider les entreprises à optimiser leurs niveaux de stocks. Cela pourrait aider les entreprises à réduire gaspiller et améliorer rentabilité .
La modélisation climatique et environnementale
L’IA quantique pourrait également avoir un impact significatif sur la modélisation du climat et de l’environnement . En analysant de grandes quantités de données environnementales, les chercheurs pourraient mieux comprendre l’impact du changement climatique et développer des stratégies pour atténuer ses effets. Par exemple,
l’IA quantique pourrait être utilisée pour analyser les données satellitaires afin de suivre les changements du niveau de la mer et de prévoir l’impact de l’élévation du niveau de la mer sur les communautés côtières.
L’IA quantique pourrait également être utilisée pour analyser les conditions météorologiques et prédire la probabilité de catastrophes naturelles telles que les ouragans et les tornades.
Principales innovations
Voici quelques-unes des principales innovations dans le domaine de l’informatique quantique :

Qubits améliorés :
Les qubits, les unités de base de l’informatique quantique, sont les équivalents des bits classiques. Les chercheurs travaillent sur le développement de qubits plus fiables et plus cohérents, capables de stocker et de manipuler l’information quantique de manière plus stable. Différentes technologies sont explorées, comme les qubits supraconducteurs, les qubits à base d’ions piégés, les qubits à base de photons, etc.
Augmentation du nombre de qubits :
L’échelle et la complexité des calculs quantiques dépendent de la quantité de qubits disponibles. Les chercheurs cherchent à augmenter le nombre de qubits de manière significative pour pouvoir exécuter des algorithmes quantiques plus puissants. Les ordinateurs quantiques avec un grand nombre de qubits permettront de réaliser des calculs inaccessibles aux ordinateurs classiques.
Correction des erreurs quantiques :
Les systèmes quantiques sont susceptibles d’erreurs en raison de facteurs tels que le bruit, les interférences et les instabilités. La correction des erreurs quantiques est un domaine de recherche actif qui vise à développer des techniques pour détecter et corriger les erreurs quantiques, garantissant ainsi la fiabilité des calculs quantiques sur des systèmes réels.
Algorithms quantiques :
Les chercheurs travaillent sur le développement d’algorithmes spécifiques conçus pour être exécutés sur des ordinateurs quantiques. Ces algorithmes exploitent les propriétés quantiques pour résoudre des problèmes complexes plus rapidement que les algorithmes classiques. Des exemples d’algorithmes quantiques prometteurs incluent l’algorithme de factorisation de Shor, l’algorithme de recherche de Grover et l’algorithme de simulation quantique.
L’utilisation de l’apprentissage automatique quantique et de l’intelligence artificielle quantique :
les chercheurs explorent l’utilisation de l’informatique quantique pour développer de nouveaux algorithmes d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle qui peuvent tirer parti des propriétés uniques des systèmes quantiques.
Montée en puissance des services cloud quantiques :
avec l’augmentation du nombre de qubits et des temps de cohérence, de nombreuses entreprises proposent désormais des services cloud quantiques aux utilisateurs, ce qui leur permet d’accéder à la puissance de l’informatique quantique sans avoir à construire leur propre ordinateur quantique.
Avancement de la correction d’erreurs quantiques :
Pour rendre un ordinateur quantique pratiquement utile, il est nécessaire de disposer de techniques de correction d’erreurs quantiques pour minimiser les erreurs qui se produisent pendant le calcul. De nombreuses nouvelles techniques sont en cours de développement pour atteindre cet objectif.
Encore à un stage précoce
L’informatique quantique est encore à un stade précoce de développement, et de nombreux défis techniques doivent être surmontés avant que des systèmes quantiques largement utilisables et commercialement viables ne deviennent réalité. Cependant, les progrès continus dans ces domaines d’innovation ouvrent des perspectives passionnantes pour l’informatique quantique dans un avenir proche.

Afghanistan : un véritable apartheid qui vise les femmes

Afghanistan : un véritable apartheid qui vise les femmes

Le deuxième anniversaire de la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan approche à grands pas. Depuis lors, les femmes afghanes sont privées des droits de la personne les plus fondamentaux dans ce qui ne peut être décrit que comme un apartheid de genre. Ce n’est qu’en qualifiant la situation en Afghanistan de crime contre l’humanité que la communauté internationale pourra légalement lutter contre la discrimination systématique dont sont victimes les femmes et les jeunes filles de ce pays.

Par Vrinda Narain
Associate Professor, Faculty of Law, Centre for Human Rights and Legal Pluralism, McGill University dans The Conversation

L’éradication des femmes de la sphère publique est au cœur de l’idéologie talibane. Les institutions de défense des droits de la femme en Afghanistan, notamment le ministère des Affaires féminines, ont été démantelées, tandis qu’on rétablissait le redoutable ministère pour la Promotion de la vertu et la Répression du vice.

La Commission indépendante des droits de la personne en Afghanistan a été dissoute et la constitution de 2004 abrogée ; la législation garantissant l’égalité entre les hommes et les femmes a quant à elle été invalidée.

Aujourd’hui, les femmes afghanes n’ont pas accès à l’enseignement supérieur, elles ne peuvent pas quitter la maison sans un chaperon masculin, elles ne peuvent pas travailler, sauf dans le secteur de la santé et dans certaines entreprises privées ; les parcs, les salles de sport et les salons de beauté leur sont interdits.

Sur les quelque 80 décrets promulgués par les talibans, 54 ciblent particulièrement les femmes, restreignant gravement leurs droits et violant les obligations internationales de l’Afghanistan ainsi que ses lois constitutionnelles et nationales antérieures.

Les talibans ne semblent pas inquiétés, continuant là où ils s’étaient arrêtés il y a 20 ans, lorsqu’ils ont pris le pouvoir pour la première fois. Les résultats de leurs ambitions sont presque apocalyptiques.

L’Afghanistan est confronté à l’une des pires crises humanitaires du monde. Environ 19 millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire aiguë, tandis que plus de 90 % des Afghans la ressentent sous une forme ou une autre, les ménages dont le chef de famille est une femme et les enfants étant les plus touchés.

La violence fondée sur le genre a augmenté de façon exponentielle, avec à la clef une impunité pour les auteurs et un manque de soutien pour les victimes, tandis que les minorités ethniques, religieuses et sexuelles subissent une persécution acharnée.

Cette triste réalité souligne la nécessité urgente d’aborder la manière dont les préjudices civils, politiques, socio-économiques et fondés sur le genre sont interconnectés.

Karima Bennoune, universitaire algérienne et américaine spécialisée dans le droit international, a préconisé de reconnaître l’apartheid de genre comme un crime au regard du droit international. Cette reconnaissance découlerait des engagements juridiques internationaux des États en matière d’égalité des sexes et du cinquième objectif de développement durable des Nations unies visant à atteindre l’égalité des sexes à l’échelle mondiale d’ici 2030.

La criminalisation de l’apartheid de genre fournirait à la communauté internationale un cadre juridique puissant pour répondre efficacement aux abus des talibans. Si les Nations unies ont déjà qualifié la situation en Afghanistan d’apartheid de genre, ce terme n’est actuellement pas reconnu par le Statut de Rome de la Cour pénale internationale comme faisant partie des pires crimes internationaux.

Lors de la présentation de son rapport au Conseil des droits de la personne des Nations unies, Richard Bennett – le rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de la personne en Afghanistan – a déclaré :

Une discrimination grave, systématique et institutionnalisée à l’encontre des femmes et des filles est au cœur de l’idéologie et du pouvoir des talibans, ce qui fait craindre qu’ils ne soient responsables d’un apartheid fondé sur le genre.

La criminalisation de l’apartheid de genre à l’échelle mondiale permettrait à la communauté internationale de s’acquitter de son obligation de réagir efficacement et de tenter de l’éradiquer définitivement. Elle fournirait les outils juridiques nécessaires pour garantir le respect des engagements internationaux en matière de droits des femmes dans tous les aspects de la vie.

Shaharzad Akbar, directrice du groupe Rawadari pour la défense des droits de la personne et ancienne présidente de la Commission indépendante des droits de la personne en Afghanistan, a exhorté le Conseil des droits de la personne à reconnaître que la situation en Afghanistan en est une d’apartheid fondé sur le genre.

Elle souligne que « les talibans ont transformé l’Afghanistan en un véritable cimetière des ambitions, des rêves et du potentiel des femmes et des jeunes filles afghanes ».

Soutien de l’Afrique du Sud

Un certain nombre de défenseurs afghans des droits des femmes ont également demandé l’inclusion de l’apartheid de genre dans le projet de convention des Nations unies sur les crimes contre l’humanité.

Plus remarquable encore, Bronwen Levy, représentante de l’Afrique du Sud au Conseil de sécurité, a exhorté la communauté internationale à « prendre des mesures contre ce que le rapport (de M. Bennett) décrit comme un apartheid de genre, tout comme elle l’a fait pour soutenir la lutte de l’Afrique du Sud contre l’apartheid racial ».

Ailleurs, la présidente de la Commission des droits de la femme et de l’égalité des genres du Parlement européen, ainsi que le chef de sa délégation pour les relations avec l’Afghanistan, ont qualifié la situation de l’Afghanistan d’« inacceptable » et représentant un apartheid de genre.

Chaque fois qu’un système d’apartheid apparaît, c’est un échec de la communauté internationale. Le contexte afghan doit l’obliger à répondre efficacement à la persécution des femmes.

Reconnaître que le régime taliban est un apartheid de genre n’est pas seulement crucial pour les Afghans, il l’est tout autant pour la crédibilité de l’ensemble du système des Nations unies. Comme l’a fait remarquer au Conseil de sécurité la militante afghane des droits de la personne Zubaida Akbar :

Si vous ne défendez pas les droits des femmes ici, vous n’avez aucune crédibilité pour le faire ailleurs.

Les deux années atroces des talibans depuis leur arrivée au pouvoir en Afghanistan nous ont appris que les initiatives classiques en matière de droits de la personne, bien que primordiales, ne suffisent pas à lutter contre l’apartheid de genre. Le monde a besoin d’une action collective internationale inflexible pour mettre fin à la guerre contre les femmes. Pas dans deux mois. Pas dans deux ans. Maintenant.

Drogues: Une véritable épidémie

Drogues: Une véritable épidémie


Les drogues douces ou durs ne cessent de se développer en Europe en même temps que la corruption qui pourrait affecter la police, la justice et au-delà la démocratie comme en Amérique du Sud par exemple. La France est particulièrement concernée par le phénomène ,Malheureusement la lutte des pouvoirs publics en France contre les stupéfiants est complètement inefficace . Notons aussi en France que la drague est impliquée dans 20 % des accidents mortels de la route.

Pour les drogues douces, curieusement le Conseil d’État contre l’avis du gouvernement a autorisé la légalisation des fleurs de CBD. Récemment, c’est le Conseil économique et social environnemental qui a fait la proposition de légaliser le cannabis. On peut se demander sur quelle légitimité scientifique voire éthique s’appuient ces deux institutions.

En 2021, 47,3 % des adultes âgés de 18 à 64 ans déclarent avoir déjà consommé du cannabis au cours de leur vie. L’usage actuel (usage dans l’année) concerne 10,6 % des 18-64 ans (14,2 % des hommes et 7,2 % des femmes).

Pour la cocaîne, La multiplication par cinq de la consommation en Europe n’a pas que des conséquences sur la santé publique. À terme, les trafics déstabilisent les États, corrompent les politiques et les policiers.

En France, en l’an 2000, 0,3 % de la population était consommatrice régulière de cocaïne, selon l’observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Aujourd’hui, c’est 1,6 % de la population française qui consomme au moins une fois par mois de la cocaïne. Pour toutes ces raisons, les cartels mexicains et colombiens se détournent actuellement des États-Unis pour s’attaquer à un marché en plein essor : l’Europe. Dans le premier port européen, Anvers, les saisies sont passées de 16 tonnes en 2015 à 110 en 2022, battant des records d’années en années. À Orly, les vols depuis la Guyane sont devenus le premier point d’entrée aérien de cette drogue. Et pour toutes ces raisons, plusieurs pressentent que l’Europe est en train de ravir sa place de premier marché mondial de la cocaïne aux États-Unis, une première historique.

Le chiffre d’affaires mondial de l’ensemble des drogues serait de l’ordre de 250 milliards !

Le neurologue Grégoire Hinzelin rappelle les effets du cannabis sur le cerveau.

Interview sur le site « la Vie »
Quand quelqu’un fume du cannabis, quels sont les effets sur son cerveau ?

Lorsqu’on fume un joint, le psychotrope absorbé provoque une accélération du fonctionnement électrique du cerveau, et donc un effet d’anxiolyse, c’est-à-dire réduisant l’anxiété. Cela produit une désinhibition, exactement comme l’alcool. L’anxiolyse et l’euphorie qui en découle sont parmi les mécanismes qui provoquent la dépendance. Une consommation très épisodique n’aura pas particulièrement de conséquence à long terme, à part en ce qui concerne les accidents qui peuvent se dérouler à l’occasion de la période où le consommateur est sous l’emprise du cannabis. Exactement comme l’alcool, une énorme cuite n’aura en général aucun impact à long terme sur la santé, contrairement à une consommation trop fréquente.

Et sur le long terme, qu’observe-t-on dans le cerveau des consommateurs de cannabis ?

Une dégradation se manifeste de diverses façons. De manière générale, le principal aspect est l’augmentation du trouble de la mémoire, de la concentration, et parfois – plus grave – une augmentation des troubles psychiatriques. Apparaissent des crises de démence d’origine vasculaire (désorientation permanente, incapacité à ordonner ses pensées…) ou des démences cortico-souscorticales, c’est-à-dire des problèmes de mémoire graves, qui s’apparentent à un léger Alzheimer prématuré qui se manifeste parfois dès 40 ans.

Dans de nombreux cas, la consommation régulière de cannabis peut développer une schizophrénie.
Il y a aussi un risque très important de bouffées délirantes aiguës, qui arrivent à des consommateurs qui souvent n’ont jamais connu de troubles psychiques avant et qui se mettent à adopter des comportements incohérents et irrationnels le temps de la crise. Dans de nombreux cas, la consommation régulière de cannabis peut développer une schizophrénie. En revanche, il y a débat dans la communauté scientifique entre ceux qui affirment que le cannabis ne fait que dévoiler et rendre active une schizophrénie préexistante et ceux qui défendent l’idée que le cannabis crée la schizophrénie sans que le consommateur n’y soit prédisposé. La question est là : la schizophrénie provoquée par le cannabis est-elle innée ou acquise ? Il nous faudra encore 10 ou 15 ans pour le savoir.

Il faut en outre distinguer les troubles liés à la consommation et à la drogue elle-même. La consommation de cannabis à long terme peut être un facteur d’isolement social, et la dépression peut découler de cette dépendance et de ses effets indirects.

Y a-t-il une évolution du contenu de ce que fument le consommateurs de cannabis au fil des ans ?

Les joints qui étaient fumés en mai 1968 présentaient déjà un risque et contenaient 2 à 3% de THC (tétrahydrocannabinol, la principale substance active du cannabis). Aujourd’hui, une boulette de résine en contient bien plus, montant parfois jusqu’à 40% de THC ! Une telle dose dans un joint est encore plus puissante qu’un rail de cocaïne. C’est tout l’ennui : quand un consommateur va se procurer du cannabis, il ne sait pas quelle dose de THC il s’apprête à consommer, et c’est souvent énorme. C’est comme si vous vouliez acheter de l’alcool dans un magasin, et que vous ne saviez pas si vous venez acheter une bouteille de cidre ou trois bouteilles de whisky. Et quand on s’habitue à de telles doses de cannabis, on glisse vite sur la pente qui mène à la consommation de drogues dites « plus dures », comme la cocaïne

Policiers tués à Roubaix La drogue, véritable responsable

Policiers tués à Roubaix: La drogue, véritable responsable


Inutile de tourner autour du pot, le véritable responsable du drame de Roubaix qui a tué trois jeunes policiers et la coupable bienveillance des pouvoirs publics vis-à-vis de la consommation de drogues en France.( Autre exemple la bienveillance coupable des pouvoirs publics vis-à-vis de Teknival ou des centaines de participants ont été verbalisées pour consommation de drogues). En effet le conducteur de l’Alfa Roméo, âgé de 24 ans et tué dans la collision, « présente un taux d’alcool dans le sang de 2,08g par litre de sang et il est par ailleurs positif au cannabis », a annoncé La procureure.

Les trois policiers tués dans l’accident, deux hommes de 25 ans et une femme de 24 ans, avaient pris leur service « depuis un peu moins d’une heure », selon le directeur départemental de la sécurité publique du Nord, Thierry Courtecuisse, présent aux côtés de la procureure de la République de Lille ce lundi soir.

« Des investigations complémentaires s’avèrent également nécessaires pour identifier lequel des deux jeunes hommes étaient au volant dans le véhicule de police », a expliqué Carole Étienne.
Les policiers transportaient une adolescente de 16 ans à l’unité médico-judiciaire de Lille avec leur gyrophare en fonctionnement mais pas « le deux tons », selon la procureure.

Sur les lieux de l’accident, le passager de la voiture civile s’en est pris à deux pompiers. « Il ressort [...] du témoignage d’un des sapeurs-pompiers qu’il a été insulté », a confirmé Carole Étienne lors de sa conférence de presse.

Les pompiers concernés ont déposé plainte dimanche après-midi, avec le soutien du service départemental d’incendie et de secours du Nord, pour injures sans faire état de violences.

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