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La véritable restitution du Trésor du Bénin : la démocratie

La véritable restitution du Trésor du Bénin : la démocratie 

Alors que nombre de gauchistes décoloniaux crient  victoire après la restitution de certaines œuvres d’art au Bénin, plusieurs avocats considèrent que la véritable restitution au peuple relève de l’État de droit et de la démocratie.

Notons que la restitution systématique des œuvres d’art créerait une pagaille monstre car tous les musées dans le monde détiennent des œuvres étrangères. À titre d’exemple citons le nombre incroyable de peintures impressionnistes françaises détenues dans des musées étrangers qu’il serait ridicule de revendiquer dès lors que sont organisés des prêts et des échanges entre pays

 

Tribune. 

 

Si la République du Bénin va enfin pouvoir récupérer des œuvres majeures de son patrimoine culturel dont elle fut spoliée des décennies durant, ce n’est pas tant le « trésor de Béhanzin » qui retient l’attention de la société civile, des journalistes politiques et des défenseurs des droits humains. Ces derniers s’inquiètent plutôt du sort d’un autre trésor sévèrement menacé au Bénin : celui des valeurs des droits humains, de l’Etat de droit et de la démocratie. Le peuple béninois doit se les voir restituer en urgence.

Derrière le décorum qui met à l’honneur des valeurs de justice, d’amitié et de respect mutuel dans les relations entretenues entre le Bénin et la France, et qui colorent les préparatifs des cérémonies de ces restitutions tant attendues, on entrevoit un paysage bien plus sinistre.

 

Dans le pays de l’ancien royaume d’Abomey, une chasse aux sorcières est à l’œuvre. Les opposants politiques, les journalistes, les défenseurs des droits humains et les intellectuels y sont arrêtés, sans mandat, sans motif, et sans juge, et détenus de manière cruelle. Ils n’ont commis ni crime, ni délit, mais ont osé exprimer une opinion dissidente, formuler une critique du régime, ou manifester leur intérêt pour participer activement à la vie politique.

Les voilà censurés, enfermés, menacés, par un gouvernement complexé et inquiet, qui jalouse, plus que tout, le monopole du pouvoir, le dogme du chef, et les dérives autoritaires. Entre les mains de leurs geôliers, ces intellectuels et dissidents sont exposés à l’arbitraire, dans le seul et unique but de les briser, socialement, politiquement et psychologiquement.

Le constitutionnaliste Joël Aïvo, professeur à l’Université d’Abomey-Calavi et intellectuel béninois engagé, fut arrêté et continue d’être détenu pour avoir osé exprimer des opinions politiques dissidentes et pour avoir lu à haute voix la Constitution du Bénin, dont il rappelait les garanties. Des opinions et des critiques, véhiculées par les médias français, qui ne furent pas du goût du régime justifièrent son arrestation brutale, suivie d’une détention à durée indéterminée, sans charges, sans motifs, validée par une institution judiciaire paralysée, asservie et incapable de regagner l’indépendance qui fait sa grandeur.

Aussi, pendant les cérémonies de restitution des trésors d’Abomey, celles et ceux qui chérissent les droits humains et les valeurs de l’Etat de droit poursuivront leur lutte, avec l’espoir que le bruit des réceptions diplomatiques ne masque point les souffrances de ces dissidents politiques bâillonnés.

Nous appelons chaque acteur, qu’il soit président, ministre, diplomate, conservateur de musée, journaliste, étudiant, impliqué ou observant ces cérémonies, à ne pas les oublier et même à les soutenir, et à solliciter, avec tact, force, insistance, la restitution du trésor de l’Etat de droit au Bénin. Cela exige à tout le moins d’organiser un autre type de cérémonie, à laquelle la communauté internationale peut contribuer : la libération des opposants politiques au Bénin.

Covid :pour une véritable politique mondiale de la santé (Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies)

Covid :pour une véritable politique mondiale de la santé (Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies)

 

Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies dans une tribune au JDD  (extrait) constate que le monde court à la catastrophe sans politique mondiale de la santé. En effet si dans certains pays développés le taux de vaccination atteint 70 %, ce taux est seulement de 1 % dans les pays pauvres. D’où risque de multiplication des variants dans le monde entier.

 

 

« Depuis le début de la pandémie de Covid-19, nous entendons beaucoup parler de solidarité mondiale. Les mots en soi, hélas, ne suffiront pas à mettre fin à la pandémie, ni à limiter l’impact de la crise climatique. Le moment est venu de montrer ce que signifie concrètement la solidarité. Alors que les ministres des finances du G20 se réunissent à Venise, ils font face à trois épreuves cruciales, sur le plan de la solidarité : les vaccins, l’octroi d’une aide économique vitale au monde en développement et les changements climatiques.

Tout d’abord, les vaccins. Une fracture mondiale sur le plan de la vaccination nous menace tous. Alors que la Covid-19 circule parmi les personnes non vaccinées, elle continue de muter en variantes qui pourraient être plus transmissibles ou plus mortelles, voire les deux. Nous faisons la course entre les vaccins et les variants ; si les variants l’emportent, la pandémie pourrait entraîner le décès de millions de personnes supplémentaires et retarder de plusieurs années la reprise mondiale.

Tandis que 70% des habitants sont vaccinés dans certains pays développés, ce chiffre est inférieur à 1% dans les pays à faible revenu. La solidarité signifie garantir rapidement l’accès de toute personne aux vaccins. Les promesses de doses et de fonds sont les bienvenues. Mais soyons réalistes. Il nous faut non pas un milliard, mais au moins onze milliards de doses pour vacciner 70% de la population mondiale et enrayer cette pandémie. Ce n’est pas par des dons et de bonnes intentions que nous y parviendrons. Il nous faut mener la plus grande action de santé publique de l’histoire.

Le G20, épaulé par les principaux pays producteurs et les institutions financières internationales, doit mettre en place, au plus vite, un plan de vaccination mondial à l’intention de toutes les personnes, partout dans le monde.

La deuxième épreuve, sur le plan de la solidarité, consiste à apporter une aide économique vitale aux pays qui sont au bord du défaut de paiement. Les pays riches ont consacré l’équivalent de 28% de leur PIB pour faire front à la crise de la Covid-19. Dans les pays à revenu intermédiaire, ce chiffre tombe à 6,5% et, dans les pays les moins avancés, à moins de 2%.

De nombreux pays en développement subissent désormais des coûts du service de la dette écrasants, à un moment où leurs budgets nationaux sont mis à rude épreuve et où leur capacité de lever des impôts est réduite. La pandémie devrait augmenter de quelque 120 millions le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans le monde ; plus des trois quarts de ces « nouveaux pauvres » se trouvent dans des pays à revenu intermédiaire. Ces pays ont besoin d’un coup de pouce pour éviter une catastrophe financière et pour investir dans une reprise solide.

Le Fonds monétaire international est intervenu afin d’allouer 650 milliards de dollars en droits de tirage spéciaux, qui est le meilleur moyen d’augmenter les fonds disponibles pour les économies à court de liquidités. Les pays les plus riches devraient acheminer les parts inutilisées de ces fonds vers les pays à revenu faible ou intermédiaire. C’est une mesure de solidarité importante.

Je me félicite des mesures que le G20 a déjà prises, notamment l’Initiative de suspension du service de la dette et le Cadre commun pour le traitement de la dette. Elles demeurent cependant insuffisantes. L’allégement de la dette doit être étendu à tous les pays à revenu intermédiaire qui en ont besoin. Les prêteurs privés doivent également figurer dans l’équation.

La troisième épreuve, sur le plan de la solidarité, concerne les changements climatiques. La plupart des grandes économies se sont attachées à réduire à zéro les émissions nettes, d’ici à 2050, conformément à l’objectif de 1,5 degré de l’Accord de Paris. Pour que la Cop26 qui se déroulera à Glasgow soit un moment charnière, tous les pays du G20 et les pays en développement doivent faire la même promesse.

Les pays en développement ont néanmoins besoin d’être confortés dans leurs ambitions, par l’octroi d’un soutien financier et technique, notamment les 100 milliards de dollars de financement annuel de l’action climatique, qui leur avaient été promis par les pays développés il y a plus de dix ans. Cette demande est tout à fait raisonnable. Des Caraïbes au Pacifique, les économies en développement se sont vu infliger d’énormes factures d’infrastructures en raison d’un siècle d’émissions de gaz à effet de serre auxquelles elles n’ont pas participé.

La solidarité commence par le versement des 100 milliards de dollars. Elle devrait s’étendre à l’affectation de 50% de l’ensemble du financement de l’action climatique visant l’adaptation, notamment la construction de logements résistants, de routes surélevées et de systèmes efficaces d’alerte rapide permettant de résister aux tempêtes, aux sécheresses et autres phénomènes météorologiques extrêmes.

Tous les pays ont pâti de la pandémie. Les démarches nationalistes à l’égard des biens publics mondiaux comme les vaccins, la durabilité et l’action climatique ne peuvent cependant mener qu’à la ruine.

Le G20 peut nous mettre sur la voie de la reprise. Les six prochains mois montreront si la solidarité mondiale va au-delà des mots et se traduit par des mesures véritables. Face à ces trois épreuves fondamentales, en faisant montre de volonté politique et d’un pouvoir mobilisateur guidé par des principes, les dirigeants du G20 peuvent mettre fin à la pandémie, renforcer les fondements de l’économie mondiale et prévenir une catastrophe climatique. »

Origine Covid : 31 scientifiques internationaux demandent une véritable enquête

Origine Covid  : 31 scientifiques internationaux demandent une véritable enquête

 

31 scientifiques internationaux demandent que soit engagée une véritable enquête approfondie sur l’origine du virus en Chine. Après beaucoup de réticences, l’organisation mondiale de la santé avait réussi à faire accepter une petite enquête sur place relativement favorable d’ailleurs à la Chine. Rien d’étonnant à cela puisque la Chine tient en laisse l’organisation mondiale de la santé. Très critiquée l’organisation mondiale de la santé avaient dû alors réagir.

Le 12 juin 2021, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que les familles des millions de personnes qui sont mortes du COVID-19 «méritent de savoir quelle est l’origine de ce virus, afin que nous puissions éviter que cela ne se reproduise». En accord avec ce souhait, les dirigeants du G7 ont publié le lendemain une déclaration commune appelant à «une étude de phase 2 sur les origines de la COVID-19, qui soit transparente, établie dans un délai raisonnable, dirigée par des experts, fondée sur la science, convoquée par l’OMS et également menée, comme le recommande le rapport des experts, en Chine».

Restauration : une véritable peste noire

Restauration : une véritable peste noire

 

C’est une sorte de peste noire qui s’est abattue sur la restauration en général la restauration de prestige comme la restauration plus banale. Les experts considèrent que au moins 30 % des établissements devraient définitivement fermer d’où cette lettre désespérée adressée par un collectif au président de la république .

 Le secteur de la restauration ne se relèvera pas avant des années des années de cette espèce de peste noire qui condamne nombre d’entreprises du secteur. Le pire c’est que pour justifier sa position le gouvernement s’est appuyé sur une étude américaine qui démontrerait que le restaurant est l’un des lieux privilégiés pour la diffusion du virus.

 Le problème c’est que la situation est complètement différente aux États-Unis puisque l’étude a été réalisée alors qu’aucune mesure de protection sanitaire n’était imposée aux États-Unis. Ce qui n’est pas le cas en France où des mesures rigoureuses notamment de distanciation et de protection ont été imposées dans les restaurants. En vain …

Tourisme : une véritable catastrophe dans l’hôtellerie

Tourisme : une véritable catastrophe dans l’hôtellerie

Le  tourisme et particulièrement l’hôtellerie sont  particulièrement victimes de la crise sanitaire qui provoque une véritable catastrophe dans nombre d’entreprises du secteur La fréquentation des hôtels en France a baissé de 73% en juin 2020 par rapport à juin 2019, selon l’enquête de l’Insee publiée lundi 31 août. Les établissements ont enregistré 5,8 millions de nuitées en juin 2020. C’est l’Île-de-France qui accuse principalement le coup. Le nombre de nuitées y a chuté de 88% en juin 2020 par rapport à juin 2019, contre une baisse de 67 % en province.

 

L’absence de clientèle non-résidente au second trimestre 2020 a particulièrement pénalisé la région francilienne. Habituellement, d’avril à octobre, l’Île-de-France accueille la moitié des touristes qui viennent en France. La clientèle professionnelle a elle été relativement réduite dans une région qui accueille d’ordinaire salons, séminaires et congrès.

Seule la moitié des chambres d’Ile-de-France était ouverte en juin 2020 (51%). Le taux d’ouverture sur le littoral français a lui atteint 82% sur la même période. Sur l’ensemble du territoire, 78% de l’offre d’hébergement était disponible. Les hôtels ouverts ont souvent restreint leur nombre de chambres offertes à la clientèle, anticipant une baisse de la demande par rapport aux années précédentes. Malgré le nombre restreint de chambres offertes, celles-ci ont été peu occupées. Les taux d’occupation des établissements hôteliers sont de 35 % en juin 2020, inférieurs de moitié à ceux de juin 2019. Un tiers des hôtels ouverts n’a pas atteint 20% de taux d’occupation en juin 2020.

L’Institut national de la statistique et des études économiques souligne que ce sont les hôtels haut de gamme qui ont principalement souffert. Ils ont perdu 83% de leur clientèle en juin 2020 par rapport à juin 2019. Les hôtels 4 étoiles et 5 étoiles représentaient 27 % de l’ensemble des nuitées hôtelières en juin 2019, contre seulement 17 % en juin 2020. Avec le déconfinement, la faible reprise d’activité a d’abord profité aux hôtels d’entrée de gamme. La fréquentation des hôtels de 1 étoile ou 2 étoiles en juin 2020 est revenue au tiers de son niveau de juin 2019; un niveau de toute façon notoirement insuffisant et qui risque de conduire à la faillite nombre d’établissements.

 

 

« Ehpad : un véritable scandale d’Etat »

« Ehpad : un véritable scandale d’Etat »

Treize élus et responsables de la santé dénoncent dans une tribune au « Monde » une « indifférence morbide » menaçant la vie des résidents de ces établissements.

Tribune. Le 31 mars, Florence Aubenas décrivait dans Le Monde la vie sous confinement à l’Ehpad des Quatre-Saisons de Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Une plongée glaçante dans l’univers de ces établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) où la peur du virus, les contaminations se mêlent à une forme de résignation face à la solitude et au manque criant de moyens, de personnels, de matériel.

Depuis le début de cette crise sanitaire sans précédent, une indifférence morbide plane sur les 700 000 résidents des différents types d’établissements privés ou publics accueillant des personnes âgées. Il fallut d’ailleurs attendre le 2 avril, soit près de deux mois après le début de cette crise, et après trois semaines de confinement, pour que l’Etat communique enfin des « chiffres partiels » des victimes du virus en Ehpad. Comme si, au travers de cette mise sous silence arbitraire, c’était la société entière qui refusait de voir le drame qui se joue sous ses yeux.

De la dignité pour nos aînés, est-ce trop demander ? Après l’épisode caniculaire de 2003, lors duquel 19 000 personnes âgées trouvèrent la mort, quelques leçons furent tirées, notamment pour investir dans la rénovation de nos Ehpad. Mais force est de constater que nous sommes loin du compte. Malheureusement, il y a bien une continuité de responsabilité entre la crise de 2003 et celle que nous vivons aujourd’hui.

Nos anciens sont, une fois encore, les victimes silencieuses d’un Etat qui, ne jurant que par des logiques comptables, a délibérément affaibli notre système de santé et médico-social public. Si la dimension et les caractéristiques exceptionnelles de la pandémie de Covid-19 ne sont plus à établir, il n’en demeure pas moins que l’expérience française en matière de santé publique aurait dû être davantage mobilisée.

Trop vieux, trop faibles

Disons-le clairement, la situation sanitaire qui règne aujourd’hui dans les Ehpad de la sixième puissance mondiale est dramatique. Lorsque le virus entre dans un établissement, de nombreux résidents peuvent être contaminés, les taux de mortalité sont estimés au-delà de 20 % à 30 % et face à cela, les élu·es, personnels, cadres de santé que nous sommes, demeurons à la fois scandalisé·es et démuni·es.

La situation actuelle des Ehpad est un véritable scandale d’Etat. A l’hôpital, faute de places et de moyens suffisants, on « rationalise » et les résidents d’Ehpad n’y sont donc pas accueillis : trop vieux, trop faibles, pour tenter le passage en réanimation ! Face à la maladie et à la mort, les établissements se sentent bien isolés et deviennent même des pièges, qui se referment sur leurs résidents. Les médecins coordonnateurs tentent d’accompagner au mieux les patients mais, en plus du Covid-19, le suivi d’autres pathologies n’est plus assuré correctement.

 

Coronavirus États-Unis : une véritable catastrophe se prépare

Coronavirus États-Unis : une véritable catastrophe se prépare

Une véritable catastrophe est un train de se produire aux États-Unis qui devient le pays le plus contaminé du monde. En cause évidemment, la démographie mais aussi une prise de conscience très tardive vis-à-vis de l’enjeu du Coron virus. À cela s’ajoute un système sanitaire très défaillant et une couverture sociale très insuffisante. Les principales victimes seront forcément les personnes les plus défavorisées dans une société très duale.

Le bilan américain de l’épidémie de coronavirus est devenu samedi le plus lourd au monde avec plus de 19.600 morts, selon le décompte de Reuters.Derrière les Etats-Unis viennent l’Italie et l’Espagne, respectivement avec 19.468 et 16.353 décès. Les Etats-Unis ont également enregistré le nombre de décès quotidien le plus élevé au monde avec 2.000 morts.

Crise: Un véritable krach financier, en plus attendu !

 

 

Cette fois on peut parler de véritable krach financier puisque en dehors de quelques mouvements de yo-yo à la hausse la tendance est à la chute brutale. Une chute qu’on n’a pas connue depuis plus de 30 ans. Une chute qu’il faut évidemment relier à la dégradation de la situation sanitaire par le Coron virus mais une chute prévisible depuis longtemps. Chacun sait que les indices ne peuvent monter au ciel, ce qu’ils ont pourtant tenté de faire au cours des derniers mois et des dernières années. Du coup, en France par exemple, les actions avaient gagné 25 % en un an à mettre en parallèle avec une modeste  activité économique de 1,3 % pour le PIB  et des résultats d’entreprises nettement moins importants ( ce qui n’a pas empêché en France une distribution plus généreuse qu’ailleurs de dividendes).

Du coup en quelques jours la bourse de Paris a perdu 30 % alors qu’elle avait gagné  25 % en 2019. La chute n’est sans doute pas terminé car la crise financière avec l’ensemble du monde. Ainsi hier Le Dow Jones cède -9,99%, le S&P-500 -9,51% et le Nasdaq -9,43%. Aujourdhui, les indices se sont redressés mais le yo-yo à la baisse va continuer. La première responsabilité de ce krach financier incombe au système financier lui-même qui s’est enivré des masses de liquidités délivrées généreusement par la BCE qui au lieu de soutenir l’économie sont allées tous droit vers la spéculation. La situation économique bien évidemment aussi forcément pesait sur l’extrême fragilité du système financier. Une interaction négative s’est mise en place entre les deux secteurs. Mais le Coronavirus ne saurait être responsable de ce double krach qui se prépare. Aucune autorité ne parvient par ailleurs à rassurer les opérateurs, ni les gouvernements ni les banques centrales. Au contraire la timidité des mesures ne fait que nourrir les inquiétudes sanitaires, économiques et financières. En outre l’inconséquence et l’amateurisme du président américain alimente largement la panique. La décision brutale de Donald Trump de fermer pour trente jours les frontières des Etats-Unis aux voyageurs en provenance des 26 pays de l’espace Schengen pour lutter contre la propagation de l’épidémie a ravivé la peur d’une quasi-paralysie de l’économie mondiale.

 

 

Un véritable krach financier, en plus attendu !

Un véritable krach financier, en plus attendu !

 

Cette fois on peut parler de véritable krach financier puisque en dehors de quelques mouvements de yo-yo à la hausse la tendance est à la chute brutale. Une chute qu’on n’a pas connue depuis plus de 30 ans. Une chute qu’il faut évidemment relier à la dégradation de la situation sanitaire par le Coron virus mais une chute prévisible depuis longtemps. Chacun sait que les indices ne peuvent monter au ciel, ce qu’ils ont pourtant tenté de faire au cours des derniers mois et des dernières années. Du coup, en France par exemple, les actions avaient gagné 25 % en un an à mettre en parallèle avec une modeste  activité économique de 1,3 % pour le PIB  et des résultats d’entreprises nettement moins importants ( ce qui n’a pas empêché en France une distribution plus généreuse qu’ailleurs de dividendes).

Du coup en quelques jours la bourse de Paris a perdu 30 % alors qu’elle avait gagné  25 % en 2019. La chute n’est sans doute pas terminé car la crise financière avec l’ensemble du monde. Ainsi hier Le Dow Jones cède -9,99%, le S&P-500 -9,51% et le Nasdaq -9,43%. La première responsabilité de ce krach financier incombe au système financier lui-même qui s’est enivré des masses de liquidités délivrées généreusement par la BCE qui au lieu de soutenir l’économie sont allées tous droit vers la spéculation. La situation économique bien évidemment aussi forcément pesait sur l’extrême fragilité du système financier. Une interaction négative s’est mise en place entre les deux secteurs. Mais le Corona virus ne saurait être responsable de ce double krach qui se prépare. Aucune autorité ne parvient par ailleurs à rassurer les opérateurs, ni les gouvernements ni les banques centrales. Au contraire la timidité des mesures ne fait que nourrir les inquiétudes sanitaires, économiques et financières. En outre l’inconséquence et l’amateurisme du président américain alimente largement la panique. La Bourse de New York a perdu près de 10% lundi, sa plus forte baisse depuis le krach de 1987, conséquence d’un regain d’inquiétude quant aux conséquences économiques et financières de la pandémie de coronavirus.

La décision de Donald Trump d’interdire le territoire américain aux ressortissants de la majeure partie des pays de l’Union européenne a provoqué un nouveau vent de panique chez les investisseurs, peu satisfaits des mesures de soutien annoncées jusqu’ici par les gouvernements et les banques centrales.

Après un premier “lundi noir” le 9 mars, le Dow Jones a cédé 9,99% soit 2 352,6 points à 21 200,62. L’indice phare de la Bourse de New York n’avait jamais autant perdu depuis le krach de 1987. Le 19 octobre de cette année-là, le Dow avait plongé de 22,6%. La SEC, l’autorité boursière américaine, a instauré depuis cette date des “coupe-circuits” pour prévenir de trop fortes baisses.

Le S&P-500, plus large, a perdu 260,75 points, soit -9,51%, à 2 480,63, sa plus forte baisse en une séance depuis 1987 également.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 750,25 points (-9,43%) à 7 201,80 points. Les indices S&P 500 et Nasdaq ont perdu environ 24% de leur valeur depuis qu’ils ont atteint il y a seulement 16 séances leurs plus hauts historiques. Tous les indices de Wall Street sont désormais entrés dans une phase de marché baissier (bear market), affichant une baisse supérieure à 20% par rapport à leurs plus hauts les plus récents.

“C’est la baisse de 20% la plus rapide de l’histoire”, a commenté Paul Nolte, gérant de portefeuille à Kingsview Asset Management à Chicago. “Tous les jours on vend davantage et juste au moment où l’on pense arriver au bout, on n’y est pas encore. Les gens ne savent pas combien de temps cela va durer alors ils vendent et s’en aillent.”

La décision brutale de Donald Trump de fermer pour trente jours les frontières des Etats-Unis aux voyageurs en provenance des 26 pays de l’espace Schengen pour lutter contre la propagation de l’épidémie a ravivé la peur d’une quasi-paralysie de l’économie mondiale. L’indice CBOE de la volatilité, surnommé “indice de la peur” à Wall Street, a atteint un plus haut niveau historique, clôturant la séance de jeudi à 75,47 après un bond de 21 points.

L’annonce par la Réserve fédérale de New York de nouvelles opérations de refinancement destinées aux banques et d’achats de bons du Trésor pendant la séance a contribué à réduire les pertes temporairement mais les indices ont replongé par la suite. “Ce que le marché attend, c’est une preuve tangible que le gouvernement s’efforce d’éloigner une récession”, a expliqué Joseph Sroka, de NovaPoint à Atlanta. La décision de Donald Trump a également affecté les cours du brut, le Brent perdant 7,4%. L’indice sectoriel des compagnies aériennes a chuté de plus de 15%.

LREM : le véritable nouveau parti républicain de droite

LREM : le véritable nouveau parti républicain de droite

Des responsables du parti républicain se torturent les méninges pour envisager les conditions qui permettraient de restructurer leur organisation en pleine décomposition. Reconstruire le parti de l’intérieur ou au contraire reconstruire une confédération par-dessus l’UMP. Or la problématique n’est sans doute pas celle d’une nouvelle organisation mais celle des valeurs et de la ligne politique. Or aujourd’hui force est de constater que pratiquement plus rien ne distingue les orientations d’un parti républicain de celles  de la république en marche. LREM  pourrait tout aussi bien signifier les républicains en marche tellement macro a transformé le slogan ni à gauche ni à droite en ni à gauche ni à gauche. Certes Macron s’est  fait élire à la place de François Hollande après avoir appartenu à son gouvernement. Il a donné l’illusion qu’il pourrait s’inscrire dans une sorte d’orientation sociale démocrate avant de virer très clairement vers une ligne libérale bien peu sociale. Son premier geste a en effet consisté à récompenser les soutiens financiers qui ont permis son élection dans le symbole tabou est bien évidemment l’ISF. On voit mal ce que pourrait contester  les républicains du programme de Macron. Certes Laurent Wauquiez par démagogie prenait le contre-pied des l orientations gouvernementales mais en contradiction avec ce qui constitue le cœur des valeurs de son électorat. Idéologiquement, culturellement et sociologiquement rien ne distingue la direction de la république en marche des républicains. Il s’appuie sur les mêmes valeurs, viennent des mêmes milieux et sont tout autant coupés des réalités sociales voire culturelles des couches défavorisées. Il suffit pour le démontrer d’analyser la sociologie des députés de la république en marche composée de cadre supérieur de responsable et patrons  d’industrie, de hauts fonctionnaires, d’avocats, d’autres professions libérales de médecins. Bref essentiellement des CSP plus d’ailleurs recrutés  par petites annonces sur Internet moins en fonction de leur conviction que de leur qualification professionnelle. Ce sont les cadres supérieurs de la start-up de Macron qui conduit son parti (et la France en même temps)  comme une entreprise en s’asseyant sur les principes démocratiques y compris sur ceux  du Parlement. On objectera sans doute que cette victoire de Macron provient aussi de l’extrême faiblesse des autres formations politiques et de leurs leaders. Macron a grandement été aidé par la décomposition des partis classiques et par la caricature de formations extrémiste. Le succès de la république en marche constitue cependant une victoire à la Pyrrhus car les français ont bien compris que Macon et son gouvernement étaient t en même temps et de droite et de droite et qu’ils servaient t les intérêts à court terme des financiers. Témoin par exemple cette incurie dramatique à conduire la moindre réflexion sur la politique industrielle et l’aménagement du territoire. De ce point de vue Macron s’inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs (dont lui-même) qui ont par exemple sacrifié Alcatel, Alstom et bientôt peut-être Renault. La France a bradé son patrimoine industriel pour uen hypothétique économie dématérialisée dans laquelle elle ne pèse pas lourds par rapport notamment aux américains et aux Etats Unis. Dune certaine façon, Macron c’est du Sarkozy en mieux, ce dont convient d’ailleurs intéressé (peut aussi influencé par le devenir de ses casseroles judiciaires). Le parti républicain n’est pas à réinventer, il existe avec LREM. Il suffit de voir avec quelle morgue la plupart de ses responsables traitent toute opposition notamment toute aspiration à davantage d’équité sociale et fiscale. Les républicains avaient au moins eux le respect des convenances républicaines et démocratiques Les responsable LREM, eux, n’hésitent pas à afficher leur condescendance hiérarchique  méprisante. Mais pour beaucoup d’électeurs républicains (plus de la moitié au vue des sondages) l’affaire est réglée : la restructuration se réduit à l’adhésion Macron qui défend si bien les intérêts des couches déjà favorisées.

Quelle est la véritable compétence des « experts »

  • Quelle est la véritable  compétence  des « experts »
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  • La question mérité d’être posée tellement avis sont parfois plus proches des discours  d’évangélistes que de scientifiques.  Il ne se passe pas une journée sans que des dizaines d’experts viennent s’exprimer pour expliquer des événements sociaux, politiques, environnementaux ou sociétaux. De ce point de vue,  la France dispose d’une armée très imposante d’experts très divers notamment des historiens, des géographes des spécialistes en politique ou en opinion, des sociologues, des psychologues, des économistes, des urbanistes. La liste est longue et le nombre de spécialités ne cesse de se développer. De ce point de vue,  la France est un des pays qui forment le plus d experts en sciences sociales en particulier des psychologues et des économistes. Des experts qui ont bien d’ailleurs du mal à trouver un emploi et qu’on retrouve le plus souvent dans les administrations. Parallèlement, la France manque cruellement d’ingénieurs et de techniciens. Des catégories qu’on entend beaucoup moins car ils ont les mains dans le réel. La présence régulière pour ne pas dire l’envahissement de ces experts dans tous les médias s’explique aussi par la crise économique de ces médias. Des médias pour la plupart dans le rouge, d’ailleurs rachetés par des financiers non  pas par intérêt économique mais pour orienter et contrôler l’information. Cette masse d’experts ressemble à une sorte d’auberge espagnole. On y trouve le meilleur et le pire, souvent du  médiocre asservi aux intérêts financiers (la plupart des économistes). Parfois les éclairages sont intéressants mais la plupart du temps, ils  se caractérisent  par une certaine parcellisation de l’analyse. Or ce qui caractérise la période, c’est sa complexité et le caractère systémique des différents facteurs de changement. Le concept de généraliste n’existe pas. Les tentatives d’analyse partent  un peu dans tous les sens en fonction de la spécialité de chacun, de sa personnalité ;  Aussi de ses affinités philosophiques et politiques. Personne ne peut prétendre à la neutralité et à l’indépendance, encore moins à l’objectivité. C’est tellement vrai que les grands événements de la société ont rarement été prévus par ces experts notamment par la plus grande partie des économistes. Conclusion l’apport de certains experts peut-être utiles voire nécessaire mais il faut en relativiser le caractère d’objectivité notamment prédictive.

SNCF, la véritable réforme: changer les dirigeants

 

SNCF, la véritable réforme: changer les dirigeants

 

Il est clair que la SNCF a besoin de réforme car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment). Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

La véritable réforme de la SNCF : changer les dirigeants

La véritable réforme de la SNCF : changer les dirigeants

 

Il est clair que la SNCF a besoin de réforme car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment).Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structure de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’uen entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

 

 

Faux papiers d’identité : une véritable industrie !

Faux papiers d’identité : une véritable industrie !

 

200 000 fraudes à l’État civil en France et près de 500 000 faux passeports en Europe : une véritable industrie. Le dernier rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) révèle le nombre de suspects d’actes de délinquance, près de 120.000, agissant sous une fausse identité en 2014. Selon Christophe Naudin, expert en criminalité identitaire, le chiffre réel est probablement bien supérieur, «sans doute 200 000 fraudes à l’état civil, si l’on croise [les chiffres du ministère de l'Intérieur] avec les données des acteurs privés, comme les organismes sociaux ou les banques». Depuis les attentats du 13 novembre, la fragilité du système de reconnaissance des identités a éclaté au grand jour. Interpol estime que 450.000 faux passeports circulent désormais en Europe. L’industrie de la fausse identité n’est pas seulement dirigée par les mafias internationales, prospérant sur la traite des êtres humains. Elle est aussi une arme dans les mains des réseaux terroristes, notamment islamistes.




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