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Politique Niger–CEDEAO : pour l’instant des menaces verbales

Politique Niger–CEDEAO : pour l’instant des menaces verbales

Pour l’instant le ton monte entre la CEDEAO et les putschistes mais on n’en reste cependant à des menaces verbales. La question d’une intervention militaire de la CEDEAO est clairement évoquée. Une réunion des chefs d’état-major des armées de la CEDEAO a été reportée témoignant du fait sans doute qu’on hésite encore entre l’action militaire et l’action diplomatique Reste cependant les conditions d’une telle intervention qui paraissent particulièrement délicatse et pourraient nourrir radicalité et nationalisme de la part de la population surtout à Niamey.

Le problème évidemment c’est que ce putsch au Niger porte un rude coup à l’économie de la sou région car l’instabilité ainsi créée ne va pas encourager les investisseurs à intervenir dans ces régions. Et c’est évidemment aussi une gifle à la CEDEAO tant sur le plan économique que politique. Enfin ce putsch porte les germes après celui du Mali et du Burkina Faso d’une contagion possible à d’autres pays et d’une déstabilisation encore plus large cette partie de l’Afrique.

Le président ivoirien Alassane Ouattara, de retour d’un sommet à Abuja a affirmé selon l’AFP que les chefs d’État ouest-africains avaient donné leur feu vert pour qu’une opération «démarre dans les plus brefs délais» afin de rétablir l’ordre constitutionnel au Niger.

Alassane Ouattara a indiqué que la Côte d’Ivoire fournirait «un bataillon» de 850 à 1100 hommes, aux côtés du Nigeria et du Bénin notamment, et que «d’autres pays» les rejoindront. «Les putschistes peuvent décider de partir dès demain matin et il n’y aura pas d’intervention militaire, tout dépend d’eux», a-t-il martelé, ajoutant: «Nous sommes déterminés à réinstaller le président Bazoum dans ses fonctions».

La France a apporté jeudi soir «son plein soutien à l’ensemble des conclusions» adoptées lors du sommet. En outre, Paris «réitère sa ferme condamnation de la tentative de putsch en cours au Niger, ainsi que de la séquestration du Président Bazoum et de sa famille», a ajouté le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué. Washington a également soutenu les mesures de la Cédéao, a indiqué le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken.

Niger–CEDEAO : pour l’instant des menaces verbales

Niger–CEDEAO : pour l’instant des menaces verbales

Pour l’instant le ton monte entre la CEDEAO et les putschistes mais on n’en reste cependant à des menaces verbales. La question d’une intervention militaire de la CEDEAO est clairement évoquée. Restent cependant les conditions d’une telle intervention qui parassent particulièrement délicate et pourrait nourrir radicalité et nationalisme de la part de la population surtout à Niamey.

Le problème évidemment c’est que ce putsch au Niger porte un rude coup à l’économie de la sou région car l’instabilité ainsi créée ne va pas encourager les investisseurs à intervenir dans ces régions. Et c’est évidemment aussi une gifle à la CEDEAO tant sur le plan économique que politique. Enfin ce putsch porte les germes après celui du Mali et du Burkina Faso d’une contagion possible à d’autres pays et d’une déstabilisation encore plus large cette partie de l’Afrique.

Le président ivoirien Alassane Ouattara, de retour d’un sommet à Abuja a affirmé selon l’AFP que les chefs d’État ouest-africains avaient donné leur feu vert pour qu’une opération «démarre dans les plus brefs délais» afin de rétablir l’ordre constitutionnel au Niger.

Alassane Ouattara a indiqué que la Côte d’Ivoire fournirait «un bataillon» de 850 à 1100 hommes, aux côtés du Nigeria et du Bénin notamment, et que «d’autres pays» les rejoindront. «Les putschistes peuvent décider de partir dès demain matin et il n’y aura pas d’intervention militaire, tout dépend d’eux», a-t-il martelé, ajoutant: «Nous sommes déterminés à réinstaller le président Bazoum dans ses fonctions».

La France a apporté jeudi soir «son plein soutien à l’ensemble des conclusions» adoptées lors du sommet. En outre, Paris «réitère sa ferme condamnation de la tentative de putsch en cours au Niger, ainsi que de la séquestration du Président Bazoum et de sa famille», a ajouté le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué. Washington a également soutenu les mesures de la Cédéao, a indiqué le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken.




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