Archive pour le Tag 'verbale'

La rhétorique macronienne : une diarrhée verbale

Le rhétorique macronienne : une diarrhée verbale

Dans un article récent, nous nous  interrogions sur la consistance idéologique du macronisme. Un courant politique dont on peine à saisir la philosophie exacte et dont l’incarnation se résume à un seul homme. Le macronisme  n’a pas d’autre porte-parole que Macron lui-même et ne réussit pas à pénétrer la culture et le système politique français. En outre, eu  égard à ses nombreuses contradictions,  Macron peine à donner une lecture accessible de son projet politique. Pour schématiser, on  pourrait convenir que le en même temps permet de penser et de dire tout et son contraire. On pourrait multiplier les exemples. Le plus récent concerne la laïcité. Macron a d’abord défendu  une conception assez humaniste pour maintenant hystériser le débat et se rapprocher des thèses de Le Pen. Certains supporters de Macron pourraient le contester en ressortant quelques phrases récentes prouvant le  contraire. En fait souvent des banalités, des évidences pour rééquilibrer une orientation un peu trop droitière. On pourrait prendre un autre exemple,  celui des retraites. Cette question devait être traitée en 2019; les décisions à ce sujet ont été habilement reportées après l’échéance des municipales. Le réformisme de Macron s’est d’abord heurté à des difficultés  méthodologiques qu’il a complètement estimées car la question est plus complexe qu’il n’y paraît. Le régime universel cherche un contenu opérationnel. Pour l’instant, il se résume à  des slogans : un euro versé aura la même valeur ou encore la retraite à points. Une retraite à points n’a guère de sens si on ne connaît pas précisément la valeur de ce point et la date à laquelle pourra prétendre à bénéficier de la pension. Pour tenter de la justifier, la majorité a d’abord considéré que c’était l’occasion de supprimer les régimes spéciaux. Or très rapidement ,on s’est aperçu que dans certaines professions,  ce serait impossible en regard des spécificités ( armées, pompiers,   police, enseignants, certains services publics) qu’en outre il conviendrait de tenir compte de la pénibilité dans certaines professions. Évidemment, on a aussi intégré les réticences corporatistes et le Premier ministre a pratiquement déclaré qu’il abandonnait le concept d’universalité laissant le temps nécessaire aux régimes spéciaux rejoindre le régime général. Macon lui-même, il y a quelques jours, en contradiction avec Jean-Paul Delevoye,  ministre des retraites, a déclaré qu’il adhérait au principe du droit grand-père. En clair ,la réforme ne s’appliquerait qu’aux nouveaux entrants pour les régimes spéciaux. Du coup, on reporte de 45 ans les effets de cette réforme. Initialement, la réforme devait être mise en application en 2035 mais pour des considérations financières Macron voulait anticiper la mise en œuvre en 2025. Désormais, il la reporte de 45 ans. Évidemment son contenu dépendra surtout du mécontentement social et des formes que cela prend. On peut dire que dans ce domaine comme dans bien d’autres,  le macronisme se  réduit à un opportunisme politique de nature très électorale. Autre contradiction, celle de l’environnement où le chef de l’État veut apparaître comme l’un des grands leaders mondiaux sur ce terrain de la nouvelle modernité;  mais à côté des grands discours prononcés dans les cercles internationaux, la pratique ne change guère et la France est toujours accusée par l’Europe de ne pas respecter ses propres objectifs. On pourrait multiplier les exemples. Dès lors,  on peut se demander comment Macron parvient quand même à donner une apparence de cohérence à son projet politique. Tout simplement par le déversement continu d’un verbiage véhiculé par les grands médias.

 

Macron est le seul à pouvoir s’expliquer sur sa philosophie et son projet, il multiplie donc les déplacements, les interventions et les interviews. Mais le fleuve du verbe présidentiel ressemble surtout à une sorte de diarrhée verbale. Des propos souvent contradictoires, des mots, des phrases, des périphrases en forme de torrent qui inonde et saoule l’auditoire. Des exemples, le premier concernant le fameux débat avec les intellectuels qui avaient fini par user les intéressés vers une heure du matin au point que certains dormaient et que d’autres ont  rejoint leur lit avant la fin du monologue. Dernier exemple, l’interview fleuve dans le très droitier magazine valeurs actuelles où finalement Macon ne dit rien clairement ou plus exactement dit tout, son contraire aussi, cela noyé dans des propos d’une grande banalité et des évidences. La vérité,  c’est que Macron n’a pas vraiment de philosophie ni de projet politique autre que celui de son maintien pouvoir. Il n’y a pas non plus de mouvement ni même de personnel politique susceptible d’expliquer le macronisme et encore moins de l’incarner. La seule personnalité qui lui ressemble,  c’est sans la porte parole du gouvernement Sibeth Ndiaye; elle aussi  verse dans une diarrhée verbale impossible à supporter , un flot inarrêtable de mots pour masquer le vide total de la pensée. Macron, lui , a au moins l’avantage de donner une enveloppe pseudo intellectuelle à ses discours verbeux.

 

Le discours macronien: une diarrhée verbale

Le discours macronien: une diarrhée verbale

Dans un article récent, nous nous  interrogions sur la consistance idéologique du macronisme. Un courant politique dont on peine à saisir la philosophie exacte et dont l’incarnation se résume à un seul homme. Le macronisme  n’a pas d’autre porte-parole que Macron lui-même et ne réussit pas à pénétrer la culture et le système politique français. En outre, eu  égard à ses nombreuses contradictions Macron peine à donner une lecture accessible de son projet politique. Pour schématiser, on  pourrait convenir que le en même temps permet de penser et de dire tout et son contraire. On pourrait multiplier les exemples. Le plus récent concerne la laïcité. Macron a d’abord défendu  une conception assez humaniste pour maintenant hystériser le débat et se rapprocher des thèses de Le Pen. Certains supporters de Macron pourraient le contester en ressortant quelques phrases récentes prouvant le  contraire. En fait souvent des banalités, des évidences pour rééquilibrer une orientation un peu trop droitière. On pourrait prendre un autre exemple celui des retraites. Cette question devait être traitée en 2019; les décisions à ce sujet ont été habilement reportées après l’échéance des municipales. Le réformisme de Macron s’est d’abord heurté à des difficultés  méthodologiques qu’il a complètement estimées car la question est plus complexe qu’il n’y paraît. Le régime universel cherche un contenu opérationnel. Pour l’instant, il se résume à  des slogans : un euro versé aura la même valeur ou encore la retraite à points. Une retraite à points n’a guère de sens si on ne connaît pas précisément la valeur de ce point et la date à laquelle pourra prétendre à bénéficier de la pension. Pour tenter de la justifier, la majorité a d’abord considéré que c’était l’occasion de supprimer les régimes spéciaux. Or très rapidement ,on s’est aperçu que dans certaines professions ce serait impossible en regard des spécificités ( armées, police, enseignants, certains services publics) qu’en outre il conviendrait de tenir compte de la pénibilité dans certaines professions. Évidemment, on a aussi intégré les réticences corporatistes et le Premier ministre a pratiquement déclaré qu’il abandonnait le concept d’universalité laissant le temps nécessaire aux régimes spéciaux rejoindre le régime général. Macon lui-même, il y a quelques jours, en contradiction avec Jean-Paul Delevoye,  ministre des retraites, a déclaré qu’il adhérait au principe du droit grand-père. En clair ,la réforme ne s’appliquerait qu’aux nouveaux entrants pour les régimes spéciaux. Du coup, on reporte de 45 ans les effets de cette réforme. Initialement, la réforme devait être mise en application en 2035 mais pour des considérations financières Macron voulait anticiper la mise en œuvre en 2025. Désormais, il la reporte de 45 ans. Évidemment son contenu dépendra surtout du mécontentement social et des formes que cela prend. On peut dire que dans ce domaine comme dans bien d’autres le macronisme se  réduit à un opportunisme politique de nature très électorale. Autre contradiction, celle de l’environnement où le chef de l’État veut apparaître comme l’un des grands leaders mondiaux sur ce terrain de la nouvelle modernité mais à côté des grands discours prononcés dans les cercles internationaux, la pratique ne change guère et la France est toujours accusée par l’Europe de ne pas respecter ses propres objectifs. On pourrait multiplier les exemples. Dès lors,  on peut se demander comment Macron parvient quand même à donner une apparence de cohérence à son projet politique. Tout simplement par le déversement continu d’un verbiage véhiculé par les grands médias.

Macron est le seul à pouvoir s’expliquer sur sa philosophie et son projet, il multiplie donc les déplacements, les interventions et les interviews. Mais le fleuve du verbe présidentiel ressemble surtout à une sorte de diarrhée verbale. Des propos souvent contradictoires, des mots, des phrases, des périphrases en forme de torrent qui inonde et saoule l’auditoire. Des exemples, le premier concernant le fameux débat avec les intellectuels qui avaient fini par user les intéresser vers une heure du matin au point que certains dormaient et que d’autres ont  rejoint leur lit avant la fin du monologue. Dernier exemple, l’interview fleuve dans le très droitier magazine valeurs actuelles où finalement Macon ne dit rien clairement ou plus exactement dit tout, son contraire aussi, cela noyé dans des propos d’une grande banalité et des évidences. La vérité c’est que Macron n’a pas vraiment de philosophie ni de projet politique autre que celui de son maintien pouvoir. Il n’y a pas non plus de mouvement ni même de personnel politique susceptible d’expliquer le macronisme et encore moins de l’incarner. La seule personnalité qui lui ressemble c’est sans doute la responsable la porte parole du gouvernement Sibeth Ndiaye; elle aussi  verse dans une diarrhée verbale impossible à supporter , un flot inarrêtable de mots pour masquer le vide total de la pensée. Macron, lui a au moins l’avantage de donner une enveloppe pseudo intellectuelle à ses discours verbeux.

 

 

Macron : la diarrhée verbale

Macron : la diarrhée verbale

 

Une nouvelle fois, Macron a profité de sa conférence de presse pour montrer ses talents de délire verbal. Il aura en effet fallu attendre au moins une heure avant qu’il annonce vraiment ses orientations. Comme souvent,  Macron s’est livré à un exercice interminable de plusieurs heures où finalement les 12 mesures annoncées ont été  noyées  par cette espèce de bouillie verbale, cocktail de considérations pseudo-philosophiques,  de justifications technocratiques et de propos de bistrot. Macron est évidemment victime du fait qu’il confond le rôle du président et du Premier ministre. Dans certains cas,  il demeure dans le vague le plus absolu dans d’autres contraires il s’enfonce dans un niveau de détail qui ne relève pas de sa responsabilité. Bref, une intervention particulièrement mal structurée qui comporte quelques avancées mais qui sont loin d’être à la hauteur de la crise économique, sociale et politique. Par ailleurs, on voit mal comment Macron trouvera les moyens de financer certaines mesures sans accroître les déséquilibres. Par exemple, la volonté de Macron d’augmenter le temps de travail porte surtout sur le report effectif de la retraite. Or cette mesure n’aura des effets qu’à moyen long terme. Cette déclaration de Macron manquait  de hauteur de vue, d’ambition et de stratégie. On sent le bricolage de la com. qui a cherché à donner quelques satisfactions catégorielles dans le cadre d’une stratégie politique qui malgré tout ne veut pas changer. Pas étonnant que 65 % des Français n’aient pas été convaincus par l’exercice du président de la république. Pour parler clair, le grand oral de Macron n’a pas été réussi et son allocution était proche de la bouillie verbale.

Macron : Une douzaine de mesures noyées dans une bouillie verbale

Macron : Une douzaine de mesures noyées dans une bouillie verbale

 

Comme souvent,  Macron s’est livré à un exercice interminable de plusieurs heures où finalement les 12 mesures annoncées ont été  noyées  par cette espèce de bouillie verbale, cocktail de considérations pseudo-philosophiques,  de justifications technocratiques et de propos de bistrot. Macron est évidemment victime du fait qu’il confond le rôle du président et du Premier ministre. Dans certains cas,  il demeure dans le vague le plus absolu dans d’autres contraires il s’enfonce dans un niveau de détail qui ne relève pas de sa responsabilité. Bref, une intervention particulièrement mal structurée qui comporte quelques avancées mais qui sont loin d’être à la hauteur de la crise économique, sociale et politique. Par ailleurs, on voit mal comment Macron trouvera les moyens de financer certaines mesures sans accroître les déséquilibres. Par exemple, la volonté de Macron d’augmenter le temps de travail porte surtout sur le report effectif de la retraite. Or cette mesure n’aura des effets qu’à moyen long terme. Cette déclaration de Macron manquait  de hauteur de vue, d’ambition et de stratégie. On sent le bricolage de la com. qui a cherché à donner quelques satisfactions catégorielles dans le cadre d’une stratégie politique qui malgré tout ne veut pas changer. Pas étonnant que 65 % des Français n’aient pas été convaincus par l’exercice du président de la république. Pour parler clair, le grand oral de Macron n’a pas été réussi et son allocution était proche de la bouillie verbale.

 

Une douzaine de mesures noyées dans une bouillie verbale

Une douzaine de mesures noyées dans une bouillie verbale

 

Comme souvent,  Macron s’est livré à un exercice interminable de plusieurs heures où finalement les 12 mesures annoncées ont été  un peu noyées  par cette espèce de bouillie verbale, cocktail de considération philosophique et de propos de bistrot. Macron est évidemment victime du fait qu’il confond le rôle du président et du Premier ministre. Dans certains cas,  il demeure dans le vague le plus absolu dans d’autres contraires il s’enfonce dans un niveau de détail qui ne relève pas de sa responsabilité. Bref une intervention particulièrement mal structurée qui comporte quelques avancées mais qui sont loin d’être à la hauteur de la crise économique, sociale et politique. Par ailleurs, on voit mal comment Macron trouvera les moyens de financer certaines mesures sans accroître les déséquilibres. Par exemple, la volonté de Macron d’augmenter le temps de travail porte surtout sur le report effectif de la retraite. Or cette mesure n’aura des effets qu’à moyen long terme. Cette déclaration de Macron manquait  de hauteur de vue, d’ambition et de stratégie. On sent le bricolage de la com. qui a cherché à donner quelques satisfactions catégorielles dans le cadre d’une stratégie politique qui malgré tout ne veut pas changer. Pas étonnant que 60 % des Français n’aient pas été convaincus par l’exercice du président de la république. Pour parler clair le grand oral de Macron n’a pas été réussi et son allocution était proche de la bouillie verbale.

Hollande : l’incontinence verbale pathologique

Hollande : l’incontinence verbale pathologique

Il y a plusieurs sortes d’incontinence, celle de François Hollande est de nature verbale. Il ne peut s’empêcher de parler, à tous et en permanence. Une discipline qu’il a pratiquée lorsqu’il était président de la république et qui s’est caractérisée par le faite qu’il était davantage commentateur qu’acteur. Une manie, une obsession qui ne l’a pas quitté depuis qu’il n’est plus président de la république. Derrière ce délire verbal se dissimule sans doute un problème existentiel. Il s’agit pour lui d’occuper un espace politique qui lui laisse espérer qu’il pourra encore jouer un rôle. D’ordinaire les présidents de la république ont respecté un délai de bienséance et de discrétion pour prendre du recul et ne pas gêner leurs successeurs. Hollande, lui, s’est relancée immédiatement dans l’arène, il multiplie les interviews, les apparitions et les conférences y compris rémunérées. Il a un avis sur tout, un commentaire sur n’importe quoi. La vérité, ce n’est pas tellement qu’il a des idées, des convictions, des projets mais qu’il ne sait  rien faire d’autre que de la politique et qu’il réinvestit dans un éventuel come-back par ailleurs par ailleurs hypothétique. Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Notre-Dame-des-Landes, la gauche et el parti socialiste, le bilan de son quinquennat… L’ancien président de la République François Hollande s’est exprimé sur de nombreux sujets, jeudi soir, à l’occasion d’une grande interview accordée à RTL.  L’ancien président de la République François Hollande a estimé jeudi sur RTL que le Parti socialiste avait « un avenir », le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon ne pouvant à ses yeux prétendre incarner la gauche. Interrogé sur les prétendants au poste de premier secrétaire, M. Hollande n’a pas souhaité « faire un palmarès », mais a souhaité leur délivrer un conseil : « Ils doivent être sur une ligne qui doit être crédible sur le plan économique. Qui doit mettre la justice et la lutte contre les inégalités au premier rang. Et qui doit être ouverte à la construction européenne, parce que la France a un rôle majeur à jouer dans cette période. Et enfin ils doivent avoir vis-à-vis du monde une volonté de régulation, l’écologie étant une de ses dimensions », a-t-il expliqué. La gauche est-elle incarnée aujourd’hui par Jean-Luc Mélenchon ? « Vous vous trompez », a répondu M. Hollande. Alors que Jean-Luc Mélenchon avait pendant la campagne « entraîné, mobilisé, notamment la jeunesse », et qu’il « pouvait jouer un rôle de rassemblement », il « s’est installé dans le rôle de convocation de manifestations qui ont été autant d’échecs que d’objectifs qui avaient été de manière présomptueuse annoncés ». « Il devait y avoir 1,5 million (de manifestants) sur les Champs-Élysées, vous les avez vus vous ? […] Cette stratégie qui a consisté à vouloir s’opposer par la rue a été finalement une bénédiction pour le gouvernement et le président […]. Je pense qu’avec un opposant comme celui-là les pouvoirs ont de beaux jours devant eux », a raillé l’ex-président. Interrogé sur son discours du Bourget de 2012, M. Hollande a dit qu’il le prononcerait aujourd’hui « de la même manière »« Je pense que la finance prédatrice, spéculative reste un danger pour le monde. Le creusement des inégalités que nous voyons. Le fait qu’une partie de la richesse soit captée, capturée même par une toute petite minorité de privilégiés […] est un risque pour la stabilité du monde », a-t-il estimé. Louant l’action de son gouvernement pour une juste imposition des multinationales, il a estimé qu’il y avait « encore beaucoup à faire quand on voit l’optimisation fiscale d’un certain nombre de groupes »« Je suis de gauche et j’ai fait une politique de gauche », a-t-il revendiqué. Le retrouvera-t-on en 2022 ? « On me retrouvera avant 2022 pour déterminer les choix qui me paraîtront les meilleurs et avec le grand respect que j’accorde au président de la République et à sa politique, parce que je considère que la France doit réussir », a-t-il répondu. Bref Hollande n’a pas renoncé à 2022 !




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol