Archive pour le Tag 'ventre !'

Le cynisme de Poutine face au ventre mou de l’Europe

Le cynisme de Poutine face au ventre mou de l’Europe

 

 

 

Un édito du monde souligne la véritable gifle qu’a reçue l’Europe quand son représentant diplomatique était présent à Moscou. C’est le moment précis qu’a choisi Poutine pour expulser des ambassadeurs de l’Europe. Le signe sans doute que Poutine ne craint guère les réactions du ventre mou de l’Europe à la fois désunie vis-à-vis de la Russie et peut déterminée.

 

 

Formé à l’école soviétique, le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, est un vieux routier de la diplomatie. Il prépare volontiers ses collègues de pays amis en visite officielle à Moscou à la conférence de presse conjointe. Vendredi 5 février, M. Lavrov n’a pas eu ces égards pour Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l’Union européenne (UE), et pour cause : la conférence de presse était une embuscade. La première question, posée par un collaborateur de l’agence officielle Sputnik, visait à conduire l’ex-ministre espagnol à condamner les sanctions américaines contre Cuba.

M. Borrell n’a pas su éviter le piège. Mais il y avait pire, et il l’ignorait encore. C’est par les réseaux sociaux qu’il a appris, à la fin de ses entretiens avec le ministre russe, l’expulsion de trois diplomates européens en poste en Russie, un Allemand, un Polonais et un Suédois, accusés d’avoir violé leurs obligations diplomatiques en assistant à des manifestations de soutien à l’opposant Alexeï Navalny. Des accusations « sans fondement », a commenté M. Borrell dimanche soir dans un compte rendu de sa visite sur son blog. Il a demandé à M. Lavrov de revenir sur cette décision ; ce dernier a refusé.

A ce niveau-là, ce n’est plus un camouflet, c’est une gifle. Une humiliation pour l’ancien ministre espagnol des affaires étrangères mais aussi, à travers lui, l’expression d’un mépris total pour sa fonction, dont la faiblesse est ici soulignée, et un geste de défi à l’égard de l’Union européenne.

En allant se jeter dans la gueule du loup à un moment d’extrême tension politique en Russie, Josep Borrell a sous-estimé le cynisme du régime de Vladimir Poutine et surestimé sa capacité à y faire face. Avant son départ de Bruxelles, il avait fait valoir aux sceptiques les vertus du dialogue : « Lorsque les choses vont mal, il faut s’engager », assurait-il lors d’une conférence à la fondation Robert-Schuman.

Le haut représentant pour la politique extérieure de l’UE voulait explorer les possibilités de progrès dans les relations entre l’UE et la Russie, pour en faire part au sommet européen prévu en mars sur ce sujet. Il pensait pouvoir à la fois afficher la fermeté sur le sort réservé à Alexeï Navalny et aux milliers de manifestants arrêtés et parler de coopérations possibles sur le climat, l’Arctique ou le nucléaire iranien. A la décharge de M. Borrell, peu d’Etats membres de l’UE – ni Paris ni Berlin – s’étaient opposés à ce voyage.

Mais, pour dialoguer, il faut être deux. Et le message qu’a confirmé le pouvoir russe au cours de cette désastreuse visite, c’est qu’il n’a aucunement l’intention de dialoguer avec l’UE. Pour ceux qui en doutaient encore, les choses ont le mérite d’être claires.

Cette clarification pourrait, finalement, se révéler salutaire. Le chef de la diplomatie européenne a dressé lucidement dimanche soir un constat d’échec de son expérience : cette visite l’a convaincu que la Russie s’est « progressivement déconnectée de l’Europe » et qu’elle « voit dans les valeurs démocratiques une menace existentielle ». Sa priorité stratégique, de toute évidence, n’est pas l’Europe, mais la Chine. L’UE, conclut-il, « devra en tirer les conséquences » et « procéder, unie, avec détermination ».

Unité et détermination : les deux font défaut à l’UE à propos de la Russie. Après une telle leçon, elles sont pourtant plus nécessaires que jamais. Sur la question des nouvelles sanctions, comme sur celle d’un tournant stratégique dans les relations entre l’Europe et la Russie.

Trump : grande gueule et ventre mou en Russie

Trump : grande gueule et ventre mou en Russie

 

La visite de Trump à été particulièrement critiqué aux Etats-Unis. Pour tout dire, on se demande bien ce qu’est allé faire Trump en Russie. On pourraiat même penser qu’il est allé chercher une bénédiction internationale. Celui qui n’a pas pris de pincettes pour critiquer ses alliés de l’OTAN ou encore Theresa May à complètement shunté les questions sensibles relatives aux ingérences russes. Des ingérences  y compris aux Etats-Unis lors de la camapgne électorale. En fait,  c’est à demander si effectivement Trump n’a pas en effet bénéficié de la campagne de désinformation de la Russie lors de cette campagne. Une affaire à suivre qui fait l’objet dune enquête ‘un procureur spécial. De novelles révélations sont attendue pour savoir si Trump était personnellement impliqué dans cette aide de Poutine. Après les protestations sur la mollesse manifestée par Trump devant Poutine, nombre de voix se sont élevées aux Etats Unis y compris dans le parti de Trump. Du coup, comme souvent Trump a fait machine arrière.  Donald Trump s’est employé mardi à faire retomber la tempête suscitée par sa conférence de presse de lundi au sommet d’Helsinki, au cours de laquelle il n’avait pas demandé à Vladimir Poutine des comptes sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016 et avait pris pour argent comptant le démenti du président russe. Donald Trump a assuré mardi, plus de 24 heures après la conférence de presse en question, que sa langue avait fourchée. “J’ai dit le mot ‘serait’ au lieu de ‘ne serait pas’”, a assuré le président à la presse à la Maison blanche. “La phrase aurait dû être: ‘Je ne vois pas de raison pour laquelle ce ne serait pas la Russie” (qui se serait immiscée dans l’élection américaine), a dit Trump mardi.

Trump a ajouté qu’il avait entièrement confiance dans les agences de renseignement américaines et qu’il acceptait leurs conclusions, à savoir qu’il y avait eu ingérence de la Russie. Donald Trump, qui a eu de nombreuses occasions de contester publiquement Poutine à Helsinki, a salué lors de la conférence de presse le démenti ferme apporté par Poutine à une éventuelle ingérence russe. Trump a affirmé que l’information sur ces ingérences lui avait été fournie par le chef de la CIA, mais qu’il n’avait aucune raison de la croire. “Le président Poutine a été extrêmement ferme et affirmatif dans son démenti aujourd’hui”, avait ajouté Donald Trump. Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a déclaré mardi que le Sénat pourrait envisager de nouvelles sanctions contre la Russie, et il a mis en garde Moscou contre toute ingérence dans les élections de mi-mandat en novembre. S’adressant à la presse au lendemain de la conférence de presse de Trump à Helsinki, Mitch McConnell a assuré que les Etats-Unis soutenaient l’Otan et que les pays de l’Union européenne étaient des amis des Etats-Unis, ce qui, a-t-il ajouté, n’est pas le cas de la Russie. Il faisait écho à de récentes déclarations de Donald Trump qui a présenté l’Union européenne comme un ennemi des Etats-Unis sur le plan commercial.

Hortefeux appelle Fillon et Le Maire à la « reconnaissance »….du ventre !

Hortefeux appelle Fillon et Le Maire à la « reconnaissance »….du ventre !

 

Après François Hollande le fidèle des fidèles de Sarkozy appelle lui aussi à la reconnaissance du ventre. Un message qui s’adresse en particulier aux deux principaux rivaux de l’ancien président de la république à savoir Bruno Lemaire et François Fillon. Il est clair que cet appel à la reconnaissance de la part de Brice Hortefeux qui n’a pas inventé la lune, ni la nuance,  traduit quand même une certaine conception du mode de reproduction politique. François Hollande lors de son allocution télévisée sur France 2 avait déclaré à propos d’Emmanuel Macron « il sait ce qu’il me doit ». En d’autres termes le pouvoir divin du monarque républicain s’impose aux courtisans qui ont fait l’objet de distinctions royales. Brice Hortefeux, fidèle de Nicolas Sarkozy, a dénoncé dimanche les critiques redoublées de François Fillon et Bruno Le Maire à l’endroit de l’ancien chef de l’Etat, jugeant que la rupture dont ils se revendiquent ne les exemptait pas de reconnaissance. Le 12 avril dernier, lors d’une réunion publique dans le Val-de-Marne, Nicolas Sarkozy, qui devrait se déclarer en septembre pour la primaire des 20 et 27 novembre, avait invité à « privilégier toujours ceux qui rassemblent à ceux qui divisent » et appelé à « un peu plus d’esprit collectif ». Une pique visant particulièrement son ancien Premier ministre, François Fillon, aujourd’hui l’un de ses rivaux pour l’investiture présidentielle à droite, qui a récemment estimé dans une interview au Monde qu’il serait « très difficile » pour Nicolas Sarkozy de se représenter. « Nicolas Sarkozy a toujours dit lui-même que les Français étaient régicides et, quand on a coupé la tête du roi, c’est dur de la remettre sur ses épaules… », avait-il justifié. « Je me demande si la vraie modernité, ce n’est pas la reconnaissance à l’égard de celui qui vous a nommé et avec qui vous a travaillé en confiance », a répliqué dimanche Brice Hortefeux au « Grand Rendez-vous » Europe 1-Le Monde-iTELE. « Si le vrai courage, ce n’est pas d’assumer une fidélité à l’égard de celui qui vous a confié les plus hautes responsabilités de l’Etat », a-t-il ajouté.

(Avec Reuters)




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