Archive pour le Tag 'ventes'

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Automobiles États-Unis : baisse des ventes

Automobiles États-Unis : baisse des ventes

 

 

Une chute de des ventes liées essentiellement à un phénomène de saturation du marché. Environ 1,42 million de voitures neuves ont été écoulées aux Etats-Unis en juillet, en baisse de 7%, soit le cinquième mois de baisse d’affilée, a indiqué le cabinet Autodata. En rythme annuel corrigé des variations saisonnières (SAAR), au total 16,73 millions de voitures ont été vendues, en baisse de 6%% sur un an. Les trois grands constructeurs automobiles américains ont annoncé mardi une chute de leurs ventes de voitures en juillet en dépit des incitations financières, confirmant la saturation du marché. « Le marché continue à faiblir », avance GM, qui a enregistré 226.107 nouvelles immatriculations, en baisse de 15,4% contre un recul de seulement 10,8% anticipé. Le premier constructeur américain en termes de ventes se retrouve en outre avec un stock important et a par conséquent annoncé de nombreuses mesures, dont la fermeture temporaire de certaines usines et du chômage technique pour des salariés, pour le diminuer. « Nous avons décidé stratégiquement de réduire la production de voitures plutôt que d’accroître les promotions ou de brader les véhicules aux loueurs comme certains de nos rivaux », explique Kurt McNeil, le vice-président en charge des ventes. En attendant, GM n’est plus le troisième constructeur mondial, poussé hors du podium par l’arrivée tonitruante de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, qui s’installe au deuxième rang derrière Volkswagen et devant Toyota. Chez Ford, les ventes de voitures neuves ont diminué en juillet de 7,5% à 200.212 unités, et de 10% pour Fiat Chrysler à 161.477 voitures écoulées. Les attentes étaient d’un recul de respectivement 5% et 7%.

En Grande-Bretagne : une hausse qui compense la baisse pour les ventes au détail

En Grande-Bretagne : une hausse qui compense la baisse pour les  ventes au détail

 

Sur les trois mois à fin juin, les ventes au détail elles ont augmenté de 1,5%, à comparer avec une baisse de 1,4% au premier trimestre. La hausse a été 0,6% le mois dernier, montrent les données publiées jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 0, 4,% selon leur prévision médiane. Elles affichaient un repli de 1,1% en mai. En rythme annuel, les ventes au détail en juin ressortent en hausse de 2,9%, là encore supérieures aux attentes. Les ventes au détail du mois dernier devraient avoir contribué à hauteur de 0,09 point de pourcentage à la croissance de l’économie britannique au deuxième trimestre. De nombreux économistes estiment que la croissance du PIB devrait marquer le pas cette année en raison de la faiblesse de la consommation des ménages. La Banque d’Angleterre table elle sur les exportations et les investissements des entreprises pour compenser ce facteur.

Automobile : ventes en hausse

Automobile : ventes en hausse  

 

Sur l’ensemble du premier semestre, la progression du marché est de 3%, avec plus de 1,13 million de nouvelles immatriculations de voitures particulières neuves effectuées dans le pays, selon un communiqué du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). A nombre comparable de jours ouvrés, la hausse en juin aurait été plus marquée (+6,4%), tout comme celle du premier semestre (+3,8%). En juin, le groupe Renault a marqué le pas, avec une baisse de 5,4%, intervenant toutefois après un bond de 12,5% en mai. PSA a progressé de 4,9% sur le mois écoulé, grâce à la marque Peugeot (+13,3%) tandis que Citroën a reculé de 2,1%. Renault s’est néanmoins arrogé 28,52% du marché en juin avec 65.871 voitures neuves immatriculées, coiffant au poteau le groupe PSA (28,26% de parts de marché). PSA est resté toutefois en tête sur l’ensemble du premier semestre avec 28,55% de parts de marché, devant Renault (25,99%).

 

Automobile : recul des ventes en février

Automobile : recul des ventes en février

 

Recul des ventes en février mais  Sur les deux premiers mois de l’année, la tendance du marché automobile français est positive (3,2). Cependant  Le rythme de progression du marché en 2017 s’avère jusqu’ici inférieur à celui de 2016, année qui s’était conclue par une croissance de 5,1% à 2,015 millions d’unités.  »On voit que le marché reste bon sur le début de l’année, mais on est sûrement sur une année assez stable », a déclaré François Roudier, le directeur de la communication du CCFA.  Côté constructeurs, PSA est resté en tête en France le mois dernier avec 44.349 unités, soit 27,4% du marché. Mais toutes ses marques ont perdu du terrain, que ce soit Peugeot (-7,7%), Citroën (-3,1%) ou DS qui a dévissé de 34%. Chez Renault, la marque du même nom s’est également repliée (-6,3%), mais l’enseigne « low-cost » Dacia est dans le vert (5,6%). Le groupe dirigé par Carlos Ghosn a immatriculé 39.980 voitures le mois dernier, ce qui représente 24,7% de part de marché.  . Sur deux mois, Renault voit ses volumes croître de 3,4% et PSA de 0,7%. Derrière les Français, le groupe allemand Volkswagen reste de loin le premier importateur en février, avec 11,8% du marché, mais ses volumes sont en chute de 6,5%, tirés à la baisse par les marques Volkswagen (-9%) et Audi (-12,7%) même si Seat (26,7 %) semble toucher les dividendes de son arrivée dans la populaire catégorie des SUV.   Le groupe Toyota s’invite quant à lui à la quatrième place, fort d’un bond de ses immatriculations de 25,2% qui lui permet de régner sur 5% du marché en février, juste devant Ford (4,72% du marché, repli des volumes de 1,5%). Ils surclassent le groupe Fiat Chrysler (4,21% du marché) qui progresse de 6% sur le mois, grâce en particulier aux autos de marque Fiat (7,3%). Vient ensuite le groupe General Motors, avec lequel PSA négocie pour acquérir sa filiale européenne dont la marque Opel. Les immatriculations de celle-ci se replient de 0,6% en février, représentant 4,1% du marché français. Le groupe allemand BMW (avec Mini) reste stable en part de marché (4%), épousant la tendance générale avec un repli des immatriculations de 2,8%.

Ventes mondiales autos : Toyota , GM, Volkswagen et Renault dans un mouchoir

Ventes mondiales autos : Toyota , GM, Volkswagen et Renault

Le constructeur japonais Toyota, qui dominait le secteur automobile mondial depuis des années, a annoncé lundi des ventes en petite hausse en 2016, à 10,18 millions de véhicules, ce qui le place derrière Volkswagen. Sur la même période, le géant allemand, maison mère de douze marques dont Audi, Porsche, Seat, Skoda et Bentley, a écoulé 10,3 millions d’unités (+3,8%), un record malgré une image entachée par le scandale des moteurs diesel. Il accède ainsi au titre de numéro un mondial pour la première fois. Le groupe nippon, qui chapeaute quatre marques – Toyota, Lexus (luxe), Daihatsu (mini-véhicules), Hino (poids lourds) – n’a enregistré l’an dernier qu’une modeste croissance de 0,2%. Il subit un essoufflement de ses ventes aux Etats-Unis, son traditionnel point fort, et est à la traîne de son rival en Chine, un marché désormais incontournable. General Motors, troisième du classement en 2015 avec 9,8 millions de véhicules, n’a pas encore communiqué de chiffres pour 2016. Le constructeur américain devrait être au coude-à-coude avec l’alliance franco-japonaise Renault-Nissan. Nissan a fait état lundi de 5,6 millions de véhicules vendus l’an dernier (+2,5%), un chiffre inédit porté par « une demande solide » aux Etats-Unis et en Chine. Son partenaire Renault avait pour sa part indiqué mi-janvier avoir écoulé 3,18 millions de véhicules dans le monde (+13,3%), fort du dynamisme de l’Europe, de l’Iran et de l’Inde. Avec le nouveau venu Mitsubishi Motors (environ un million d’unités par an), dont Nissan a racheté l’an dernier 34%, l’alliance affiche donc des ventes annuelles proches de 10 millions de véhicules. Elle inclut aussi le premier constructeur russe, Avtovaz (Lada), actuellement en grave difficulté.

Croissance Grande-Bretagne : Baisse « inattendue » des ventes au détail

Croissance Grande-Bretagne : Baisse « inattendue »  des ventes au détail 

 

Apparemment la baisse des ventes de détail au mois de décembre serait inattendue. En fait pas autant que cela car les mois précédents les ventes s’étaient bien tenues en raison des comportements d’anticipation des ménages qui avaient prévu l’augmentation des prix. Une augmentation des prix contenus pendant un moment par la banque centrale mais qui maintenant nécessairement se révèle avec la baisse de 15 % de la valeur de la livre. Mécaniquement la baisse de la livre provoque une inflation puisque notamment la balance des échanges commerciaux britanniques est très déséquilibrés et que nombres de produits sont donc importés. Selon des données officielles publiées vendredi par l’ONS, l’institut national de la statistique, les ventes au détail ont plongé de 1,9% d’un mois sur l’autre en décembre, soit leur plus forte baisse mensuelle depuis avril 2012, après un recul de 0,1% en novembre. Les économistes avaient tablé sur un recul de 0,1%. A la faveur de leur vive hausse d’octobre, les ventes au détail affichent une croissance de 1,2% sur l’ensemble du quatrième trimestre, ce qui devrait se traduire par une contribution de 0,1 point de pourcentage au produit intérieur brut (PIB).Le recul mensuel du mois dernier a notamment été le fait de la chute de 7,3% des ventes d’articles pour la maison.

Croissance USA: ventes au détail en hausse

Croissance USA: ventes au détail en hausse

La  bonne santé de la croissance aux Etats-Unis se confirme avec les ventes au détail. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 0,6% des ventes au détail le mois dernier. Celles de novembre ont été révisées en hausse et s’affichent désormais en progression de 0,2%, contre +0,1% annoncé initialement. Par rapport à décembre 2015, la croissance des ventes au détail atteint 4,1%. Sur l’ensemble de 2016, elles ont augmenté de 3,3%, après +2,3% en 2015. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,2% en décembre après avoir stagné en novembre. Ce sous-ensemble est celui qui correspond le plus à la composante de la consommation du produit intérieur brut (PIB).Des chiffres qui corroborent ceux de la Réserve fédérale d’Atlanta parus il y a quelques jours.  Une croissance de 2,9% en rythme annualisé au quatrième croissance, montre vendredi le modèle GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela en dépit de la légère baisse de la production industrielle en novembre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015.Du coté de l’emploi, les créations ont nettement ralenti en décembre, mais le marché de l’emploi américain reste toutefois dynamique. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale. Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, pour un deuxième mois consécutif, les importations atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un an en raison de la hausse des prix du pétrole. Cette statistique donne à penser que les échanges commerciaux devraient avoir un impact négatif sur la croissance américaine au quatrième trimestre.

La  bonne santé de la croissance aux Etats-Unis se confirme avec les ventes au détail. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 0,6% des ventes au détail le mois dernier. Celles de novembre ont été révisées en hausse et s’affichent désormais en progression de 0,2%, contre +0,1% annoncé initialement. Par rapport à décembre 2015, la croissance des ventes au détail atteint 4,1%. Sur l’ensemble de 2016, elles ont augmenté de 3,3%, après +2,3% en 2015. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,2% en décembre après avoir stagné en novembre. Ce sous-ensemble est celui qui correspond le plus à la composante de la consommation du produit intérieur brut (PIB).Des chiffres qui corroborent ceux de la Réserve fédérale d’Atlanta parus il y a quelques jours.  Une croissance de 2,9% en rythme annualisé au quatrième croissance, montre vendredi le modèle GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela en dépit de la légère baisse de la production industrielle en novembre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015.Du coté de l’emploi, les créations ont nettement ralenti en décembre, mais le marché de l’emploi américain reste toutefois dynamique. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale. Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, pour un deuxième mois consécutif, les importations atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un an en raison de la hausse des prix du pétrole. Cette statistique donne à penser que les échanges commerciaux devraient avoir un impact négatif sur la croissance américaine au quatrième trimestre.

Croissance Chine: les ventes de détail ralenties

Croissance Chine: les ventes de détail ralenties

 

Le ralentissement des ventes de détail en Chine pourrait bien affecter la croissance globale de la Chine puisque parallèlement celle de l’industrie manufacturière se tasse ou régresse comme le commerce extérieur. Or  la consommation des ménages est le moteur de croissance crucial pour la deuxième économie. Le mois dernier, c’est eux consommation à progressé de 10% sur un an, contre une hausse de 10,7% en septembre, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). C’est très en-deçà de la prévision médiane de 10,7% avancée par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg. Cet essoufflement est alarmant à l’heure où le géant asiatique est engagé dans un rééquilibrage compliqué vers les services et la consommation intérieure comme nouveaux moteurs de croissance.

Les services constituent désormais plus de la moitié du produit intérieur brut (PIB) chinois, tandis que les piliers traditionnels de l’activité du pays (industrie manufacturière, commerce extérieur) stagnent ou se contractent. De fait, la production industrielle réservait également une déception lundi: selon le BNS, elle a gonflé en octobre de 6,1% sur un an –au même rythme que le mois précédent, mais là encore moins que ce qu’anticipaient les experts. Une demande internationale terne –comme en témoigne le spectaculaire plongeon des exportations ces derniers mois–, de colossales surcapacités de production et des groupes étatiques fortement endettés continuent de plomber l’industrie chinoise. Pékin, cependant, vante « la stabilisation » de son économie vers un modèle de croissance plus durable: « L’économie nationale a maintenu (en octobre) une dynamique de développement modéré et stable, dont la qualité s’améliore », a ainsi insisté lundi le BNS. Mais la transition s’avère douloureuse: après être tombée à son plus bas niveau depuis un quart de siècle en 2015 (+6,9%), la croissance chinoise n’a résisté cette année que grâce à une envolée du crédit et à une inquiétante bulle immobilière. Témoin de la surchauffe du secteur de la construction, les investissements dans l’immobilier ont accéléré le mois dernier pour atteindre un sommet depuis plus de deux ans, et les ventes de logements ont bondi de plus de 40% sur les dix premiers mois de 2016, selon le BNS. De façon plus générale, la relance par l’endettement pourrait finir par dérailler, avertissent des analystes, la dette publique et privée chinoise avoisinant désormais 250% du PIB et alimentant le spectre d’une crise financière. De leur côté, les investissements en capital fixe, qui reflètent notamment les dépenses publiques dans les infrastructures, ont gonflé en Chine de 8,3% sur les dix premiers mois de 2016, contre 8,2% sur l’ensemble des trois premiers trimestres.

(AFP)

PSA : recul des ventes

PSA : recul des ventes

 

Alors que Renault annonce des hausses de 13 % pour le troisième trimestre, PSA dans le même temps enregistre un chiffre d’affaires en repli de 8 à 11,4 milliards d’euros, sous le double effet d’une cession et de parités de change défavorables. Si l’entreprise s’est félicitée d’une hausse de ses ventes unitaires mondiales de 10,6% par rapport à la même période de 2015, cette progression est due à la réintégration des immatriculations de Peugeot en Iran, soit 105.000 véhicules sur un total de 681.100 unités de PSA, écoulées sur le trimestre dans le monde, selon un communiqué.  Hors Iran, les ventes unitaires mondiales de PSA ont plongé de 8% sur la période. PSA a ainsi enregistré une contre-performance en Europe (-4,3% à 368.200 unités) bien que ce marché, le plus important pour l’entreprise, soit actuellement en croissance. En Chine et Asie du Sud-Est, deuxième débouché en volume pour PSA, les ventes ont quant à elles décroché de 16,5% à 125.900 véhicules.  Le chiffre d’affaires de la division automobile de PSA a de son côté baissé de 6,3% à 7,54 milliards d’euros, PSA pointant des « effets négatifs de change » entrant en ligne de compte pour 4,7 points de pourcentage. Le chiffre d’affaires total de PSA en publié a également été affecté par la cession, devenue effective cet été mais déjà prise en compte dans les résultats, d’une partie de l’équipementier Faurecia que contrôle le groupe. Faurecia a publié le 13 octobre des ventes en recul de 10,6% sur le trimestre, en grande partie à cause de la cession de sa branche pare-chocs à un autre équipementier, Plastic Omnium.(Reuters)

 

Croissance USA : hausse des ventes de détail

Croissance USA : hausse des ventes de détail

Une bonne nouvelle pour la croissance américaine : celle de la hausse des ventes de détail en septembre. Une vente au détail qui fait du yo-yo. Après avoir affiché une baisse de 0,2 % en août, elle augmente de 06 % en septembre. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,7%. Les ventes hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services alimentaires, ont augmenté de 0,1% d’un mois sur l’autre après une baisse d’autant en août. Le marché tablait sur une hausse de 0,4%. Cette dernière catégorie est celle qui correspond le mieux à la composante des dépenses de consommation des ménages du produit intérieur brut (PIB). Les ventes de voitures ont progressé de 1,1% en septembre, après une baisse de 0,3% le mois précédent. Les ventes des stations-service ont parallèlement bondi de 2,4%, conséquence de la remontée des prix à la pompe.

(Avec Reuters)

Croissance Etats Unis : baisse des ventes automobiles

Croissance Etats Unis : baisse des ventes automobiles

Un marché automobile en recul au mois de septembre qui confirme le ralentissemenet économique. La plupart des grands constructeurs automobiles ont fait état lundi de ventes en baisse aux Etats-Unis au mois de septembre malgré d’importantes remises consenties pour tenter de relancer la demande. Après la publication de leurs chiffres par les six leaders du marché, les livraisons du mois dernier apparaissent en baisse de 0,6% sur un an. Ford a particulièrement souffert avec des ventes en recul de 8% sur un an, à 204.447 unités. Fiat Chrysler a annoncé pour sa part un repli de 1% à 192.883 et General Motors une baisse de 0,6%, à 249.795. Contre la tendance, Nissan a vu ses ventes progresser de 5%, à 127.797, grâce notamment à une forte demande pour ses SUV et ses pick-up. Toyota affiche également une hausse, de 1,5%. Les ventes de Honda, par contre, sont pratiquement stables (-0,1%).  Les 24 économistes interrogés par Thomson Reuters s’attendent pour le mois de septembre à un chiffre global de 17,3 millions de véhicules vendus en rythme annualisé, en données corrigées des variations saisonnières, leurs estimations variant entre -0,8% et -2,5%. La plupart des analystes s’attendent à voir les ventes baisser sur l’ensemble de l’année après avoir battu leur record en 2015 avec près de 17,5 millions de véhicules écoulés. Pour faire face au rétrécissement du marché, les constructeurs ont de plus en plus recours à des primes à l’achat. Ils auraient dépensé en moyenne le mois dernier 3.923 dollars (3.448 euros) par véhicule neuf, battant ainsi le record de 3.753 dollars, qui date de décembre 2008.

Automobiles : les ventes plongent de près de 10 % en juillet

Automobiles : les ventes plongent de près de 10 % en juillet

Alors que les ventes s’étaient montrées particulièrement dynamiques depuis le début de l’année, elle chute dangereusement en juillet. Une baisse imputable à une différence de jours ouvrables mais aussi aux interrogations des consommateurs compte tenu des les incertitudes de la conjoncture. Les immatriculations de voitures neuves en France ont en effet reculé de 9,6% le mois dernier en données brutes par rapport à juillet 2015 mais affichent une progression de 6,1% sur les sept premiers mois de l’année 2016. A nombre de jours ouvrables comparable, les immatriculations automobiles ne ressortent qu’en légère baisse de 0,6% le mois dernier, selon les chiffres diffusés lundi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).Parmi les groupes français, PSA voit ses immatriculations de voitures neuves baisser de 17,4% tandis que le groupe Renault limite son repli à 4,2%.  Parmi les constructeurs étrangers, le groupe Volkswagen, notamment, accuse un recul de 17,3% de ses immatriculations de voitures neuves en France et Nissan un recul de 23,1%. A l’inverse, les immatriculations du groupe BMW ont augmenté de 10,3%. Le CCFA espère finir l’année avec une progression globale de 5 %.

(Avec Reuters)

Les ventes automobiles confirment le tassement économique aux États-Unis

Les ventes automobiles confirment le tassement économique aux États-Unis

 

En rythme annuel les ventes d’automobiles aux États-Unis sont inférieures à celles de l’année précédente. Quand on connaît l’importance du secteur automobile dans l’économie américaine cela confirme l’assez net  tassement de la croissance outre atlantique. Les grands constructeurs ont écoulé des nouveaux véhicules au rythme annualisé, ajusté des variations saisonnières, de 16,66 millions d’unités, selon le cabinet Autodata, après 17,45 millions en mai et 17,47 millions en juin 2015. Ce chiffre est également inférieur au consensus qui était à 17,2 millions. Toyota Motor, General Motors et Volkswagen ont vu leurs ventes baisser le mois dernier. GM, le numéro un américain du secteur, a vu ses ventes chuter de 6,1% en juin à 255.210 véhicules, conséquence de la baisse de ses marques Buick et GMC. Mais l’économiste en chef du groupe, Mustafa Mohatarem, a déclaré que les taux d’intérêt historiquement bas, la stabilité des prix des carburants, la hausse des salaires et la situation de quasi-plein emploi devraient favoriser la hausse des ventes au second semestre. Les ventes de Volkswagen aux Etats-Unis, qui restent affectées par le scandale de trucage des tests de pollution de ses voitures diesel, ont chuté de 21,8% à 23.809 unités. Toyota a vu les siennes reculer de 5,6% à 198.257 unités, en raison notamment d’un recul de ses ventes de berlines de luxe.

(Avec Reuters)

Ventes au détail : au plus bas après les attentats

Ventes au détail : au plus bas après  les attentats

 

 

C’est un peu au doigt mouillé que la Banque de France avait évalué conséquences des attentats en considérant que cela réduirait le PIB de 0,1 %. Ce que constate aujourd’hui la Banque de France c’est un recul de plus de 1 % des ventes de détail. Pour mesurer l’ampleur du phénomène il faudra attendre fin décembre et les gros achats de Noël et du nouvel an. Ce qui paraît certain c’est que les consommateurs hésitent à se rendre dans les très grands magasins et ont tendance à réduire le volume de leurs achats. Les incidences sur la croissance pourraient être plus importantes que prévu surtout en 2016 dans la mesure où en France cette croissance repose surtout sur la consommation des ménages Les ventes au détail ont donc accusé leur plus forte baisse depuis huit mois en novembre en France du fait des attentats de Paris et de Saint-Denis, dont l’impact s’est fait particulièrement ressentir dans les grands magasins, selon l’enquête mensuelle de la Banque de France dans le commerce de détail publiée lundi. L’indicateur d’activité du secteur a reculé de 1,1% sur le mois pour s’inscrire à un plus bas depuis mars, celui des seuls grands magasins chutant de 4,3% à un plus bas depuis juillet 2014. Le rebond des ventes à distance (+3,2%) et, dans une moindre mesure, des supermarchés (+0,8%) n’ont pas suffi à compenser ces baisses, qui ont touché également les hypermarchés (-1,9%). Dans ses dernières prévisions sur l’économie française, publiées début décembre, la Banque de France estimait que l’impact des attentats serait « sans doute transitoire et donc limité ».  Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a quant à lui déclaré que l’impact pourrait être de 0,1 point de PIB, soit environ deux milliards d’euros.

 

Les ventes du livre de Fillon : du pipeau !

Les ventes du livre de Fillon : du pipeau !

 

 

Ces jours derniers on a annoncé que le livre de François Fillon «  Faire » connaissait un véritable succès de librairie avec un chiffre de ce plus de 50 000 ventes peu après sa sortie. Mais  d’après le JDD qui s’appuie sur des chiffres incontestables ces ventes tourneraient davantage autour de 17 000. François Fillon avait sans doute un peu surestimé ses talents littéraires et politiques en considérant que ce succès de librairie témoignait d’une certaine forme d’adhésion à. En fait d’après les spécialistes si Fillon a vendu un peu plus de 15 000 exemplaires, c’est surtout parce qu’il révèle quelques détails croustillants de ces relations sulfureuses avec Sarkozy notamment quand il qualifie ce dernier de « plébéiens hargneux ». Le livre de François Fillon est donc très  loin d’être un « phénomène ». Selon le site spécialisé Edistat, le livre de l’ancien Premier ministre, Faire, s’est vendu à 17.000 exemplaires en deux semaines. Un chiffre qui avait été repris par le député de la Sarthe dans un post Facebook.  »Déjà plus de 50.000 ventes pour « FAIRE »! Ce succès me touche profondément. Il révèle, chez les Français, une véritable volonté d’agir », avait écrit jeudi l’ancien chef du gouvernement. Or, le livre s’est vendu à 6.308 exemplaires lors de la première semaine et à 10.638 exemplaires la deuxième semaine. Soit un total de 16.946 ventes, selon les chiffres du site spécialisé Edistat, qui fait autorité puisqu’il compile les ventes réelles de livres. « Edistat publie des estimations de ventes de livres en France métropolitaine (hors Corse) réalisées à partir des sorties de caisses d’un panel de magasins (1.200 points de ventes, Ndlr) répartis par circuit (librairies, grandes surfaces alimentaires, grandes surfaces spécialisées). Depuis le 1er janvier 2015, une estimation des ventes en ligne est intégrée au circuit « Grandes Surfaces Spécialisées » (GSS) », peut-on lire sur le site d’Edistat.

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