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Ventes automobiles Allemagne : chute auusi en Allemagne

Ventes  automobiles Allemagne : chute auusi en Allemagne

Les ventes  ont auusi  chuté en Allemagne, moins  0.5% seulement en août (comme en France et ailleurs), le signe du tassement de la demande et d’une croissance générale  très molle. Les ventes de voitures neuves ont diminué de 0,5% à 213.100 unités en août en Allemagne, faisant craindre que la reprise du marché automobile européen marque déjà le pas. La fédération professionnelle VDA, en annonçant ce chiffre mardi, l’a imputé à la période estivale traditionnellement creuse pour le marché et aussi au fait que le mois comparable de 2013 comptait un jour ouvré de plus, mais des experts du secteur craignent un malaise plus profond. « Il y a des signes d’affaiblissement du marché », commente ainsi Ferdinand Dudenhöffer, à la tête du centre de recherche automobile de l’Université de Duisbourg-Essen. Le tassement des ventes en août contraste avec la hausse de 6,8% des immatriculations en juillet. Les ventes aux particuliers ont diminué de 2% en août pour représenter 37,8% du total, montrent les chiffres de la VDA. Le marché allemand n’a pas été le seul à baisser le mois dernier: les immatriculations de voitures neuves ont baissé de 3% en France et diminué de 0,2% en Italie, a-t-on appris lundi, mais elles ont bondi de 13,7% en Espagne où le marché est soutenu par une prime à la casse. Sur la période janvier-août, le marché automobile allemand a progressé de 3% à un peu plus de deux millions de véhicules, selon la VDA. Le président de la fédération Matthias Wissmann a dit qu’il comptait toujours voir le secteur atteindre son objectif de porter les ventes annuelles à trois millions de véhicules environ cette année contre 2,95 millions en 2013.

 

Automobiles : ventes en recul

Automobiles : ventes en recul

 

Moins 11% pour Renault, moins 3% pour Peugeot et globalement des immatriculations en régression. Le signe de l’attentisme des consommateurs surtout au moment de régler les impôts et le dépenses contraintes de rentrée. Evidemment encore une mauvaise nouvelle pour la croissance et l’emploi. Les ventes de voitures neuves en France ont reculé de 3% au mois d’août 2014, par rapport à août 2013, selon les données publiées lundi par le comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Au mois d’août, 83.340 véhicules neufs ont été immatriculés en France, mais à nombre de journées ouvrables comparable, le marché affiche une hausse de 1,8%, souligne le CCFA. Les constructeurs français connaissent également une baisse de leurs ventes en août: -3,1% pour PSA Peugeot Citroën, -10,7% pour le groupe Renault.

Presse : nouveau recul des ventes

Presse : nouveau recul des ventes

 

La presse recule encore, pas étonnant les grands médias offrent très peu d’originalité dans leurs infos et leurs analyses. Pire, comme la plupart des français pendant environ deux mois, les journalistes sont en vacances. (Cela vaut pour la presse, comme pour les radios, les télés ou les grands sites internet). D’une certaine manière, la presse souffre de la pensée unique et de l’info congelée en provenance des agences de presse, du gouvernement ou des grandes organisations. Il faut d’ailleurs noter un décalage d’analyse d’un jour ou deux entre la pensée ambiante et les sites indépendants. Des sites de plus en plus plus et analysés qui nourrissent ensuite la ligne éditoriale des grands médias, une petite révolution culturelle peu évoquée. !  .  Le chiffre d’affaires global de la presse écrite française (quotidiens et magazines) s’est replié de 5,3 % l’an dernier, s’établissant à 8,25 milliards d’euros. C’est la sixième année consécutive de baisse pour le secteur, installé «de façon durable dans une phase négative», note la DGMIC. Dans le détail, les ventes de diffusion (ventes au numéro et abonnements) ont baissé de 3,5 % et les recettes publicitaires ont chuté de 8,5 %. Au niveau de la diffusion, la baisse de la vente au numéro (kiosques et maisons de la presse) s’est accélérée entre 2012 et 2013, passant de -2 % à -6 %.  Le contexte général ainsi que la fermeture de points de vente expliquent cette aggravation. Quant aux abonnements, ils montrent pour la première fois depuis plusieurs années des signes de faiblesse, alors même que de nombreux éditeurs en ont fait souvent leur priorité commerciale. Alors que les recettes d’abonnements avaient progressé en 2012, elles ont légèrement reculé l’année dernière, sans doute sous l’effet d’une pression sur les prix, les éditeurs étant prêts à accorder de grosses remises pour conquérir des clients réguliers. Mais c’est sur le terrain publicitaire que la dégringolade a été la plus violente: les recettes liées à la vente d’encarts et aux petites annonces, en baisse de respectivement 8,2 % et 9,5 %, souffrent particulièrement de la mauvaise conjoncture. «Les annonceurs reportent voire annulent des campagnes, mais ils font surtout pression sur les prix», observe un éditeur de magazines. La presse gratuite d’annonce (PGM) est le segment le plus touché avec des ressources au global en recul de 23,6 % en 2013. À cela s’ajoute le phénomène de migration de l’achat d’espace du papier vers le numérique qui se poursuit, mais les recettes sur le Web sont encore loin de compenser les baisses de recettes tirées du papier. La forte dégradation des recettes publicitaires depuis 2008, parallèle à une érosion plus mesurée du chiffre d’affaires de diffusion, fait évoluer le modèle économique des éditeurs. Comme le rappelle la DGMIC, la part des ventes s’est fortement renforcée dans le chiffre d’affaires global: elle est passée de 52,5 % en 1990 à 64 % en 2013. Dans ces revenus, la part de la vente au numéro a reculé, de 36,7 % à 32,5 % du chiffre d’affaires global, tandis que la part des abonnements a doublé, passant de 15,8 % à 31,5 %. Le diagnostic de la DGMIC est sans appel. «L’organisation fonctionnelle de la presse est en désordre et le modèle économique qui la caractérise va devoir se transformer en profondeur», note la direction du ministère, pour qui «le secteur doit se préparer à des évolutions plus radicales encore». La DGMIC constate par ailleurs que les recettes numériques restent une source de revenus «mineure» pour la plupart des éditeurs. Elles ont tout juste franchi la barre en 2013 des 5 % du chiffre d’affaires des 300 plus grands acteurs de la presse en France.

 

Fruits et légumes français : baisse des ventes de 10%

Fruits et légumes français : baisse des ventes de 10%

Alors que les prix sont en baisse, les ventes sont en baisse de plus de 10% d’après les syndicats de producteurs. « On se pose beaucoup de questions parce que nos produits sont à disposition et ils sont très bons. En termes de chiffre d’affaires, c’est 20% en moins sur nos exploitations« , se désole Jacques Rouchaussé, président du syndical Légumes de France. Et la situation est d’autant plus inquiétante pour la filière que la production est en avance sur certains produits d’après Pascal Dujols, président du syndicat des détaillants en fruits, légumes et primeurs : « En général, on a surtout une crise de surproduction sur quelques produits. Cette année, les récoltes sont en avance sur les prunes. Les raisins, les poires vont également concurrencer les nectarines. On est très inquiets« . Autre motif d’inquiétude: la concurrence des produits étrangers dans les grandes surfaces. Ce qui pousse les producteurs français à casser leurs prix. C’est le cas par exemple des salades : « Ca se négocie entre 25 et 28 centimes, et c’est revendu entre 80 centimes et un euro dans les rayons« , d’après Denis Digel, producteur à Sélestat, en Alsace. Grosses tensions également sur la pêche. Début juillet, des arboriculteurs français ont bloqué des camions espagnols à la frontière pour protester contre la concurrence des pêches et des nectarines. Luc Barbier, président de la Fédération nationale des fruits, dénonce les pratiques commerciales des producteurs espagnols.

 

Ventes voitures Europe : ça repart pour Renault

Ventes voitures Europe : ça repart pour Renault

 

Les Européens ont continué d’acheter davantage de voitures en juin. Les ventes de véhicules neuf ont progressé de 4,5%, selon des chiffres publiés jeudi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Il s’agit du dixième mois de hausse consécutif. Mais la chute avait été tellement forte que le niveau du marché reste bas. Seules 1,2 million de nouvelles immatriculations ont été enregistrées en juin. Sur le premier semestre, les ventes sont en hausse de 6,5%, avec 6,6 millions de véhicules écoulés. Hormis l’Allemagne, où les ventes reculent de 1,9%, tous les marchés européens ont repris de la vigueur: +2,5% pour la France, +3,8% pour l’Italie, +6,2% pour le Royaume-Uni, et même +23,9% pour l’Espagne. Du côté des constructeurs français, les situations divergent. PSA ne perd quasiment plus de terrain, en baisse de 0,1%, quand Renault accélère nettement, de 23,9%, la plus belle progression parmi les constructeurs européens, à l’exception de Mitsubishi qui caracole en tête avec +55,5%.  Peugeot Citroën a pâti d’une sortie de route de la marque aux chevrons, qui a plongé de 4,1%, tandis que celle au lion s’en tire, en hausse de 3,4%. Le groupe Renault, lui, profite des belles performances de ses deux marques, l’éponyme en progression de 20,9%, et sa low cost, Dacia, qui bondit de 32,8%. Parmi les autres constructeurs, General Motors, Daimler et Hyundai sont en baisse (respectivement de 2,6%, 1,2% et 4,4%). La maison-mère de Mercedes subit de plein fouet le plongeon des ventes de Smart, de 19,5%. Ford a vendu le même nombre de voitures qu’au mois de juin 2013, tandis que Fiat a vu ses ventes grimper de 7,1%, BMW de 4,6%, Volkswagen de 2,5%.

Automobiles : hausse des ventes en juin en Europe

Automobiles : hausse des ventes en juin en Europe

 

Hausse en juin mais toujours à un bas niveau. Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 3,9% en juin en Europe de l’Ouest, selon des données du secteur réunies par le cabinet spécialisé LMC Automotive, la poursuite du rebond du marché en Europe du Sud éclipsant un trou d’air (-1,9%) en Allemagne. Les immatriculations, tombées en 2013 à leur plus bas niveau en vingt ans, signent ainsi leur dixième mois consécutif de hausse et ont atteint le mois dernier 1,15 million de véhicules, soit 6,4 millions sur les six premiers mois de l’année. Sur le semestre, les immatriculations ressortent en progression de 5,4%. En mai, selon les derniers chiffres de ‘Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), les immatriculations en Europe occidentale avaient progressé de 3,9%. Les chiffres de l’ACEA pour le mois de juin seront connus le 17 juillet. Les données publiées par LMC, qui montrent aussi un rythme annualisé de 11,93 millions en juin, contre 11,54 millions sur l’ensemble de 2013, sont basées sur les chiffres des immatriculations communiquées cette semaine dans 13 des 17 pays d’Europe occidentale, accompagnées d’estimations pour les quatre restants : L’Autriche, le Danemark, le Luxembourg et la Suisse. En Espagne et au Portugal, les immatriculations ont bondi respectivement de 23,9% et de 23,6% le mois dernier. En France, le marché a progressé de 3,2%, conduisant le CCFA à relever à +2% environ sa prévision pour l’ensemble de l’année.

 

Hausse de 8% des ventes de voitures neuves dans l’UE mais pas en France

Hausse de 8% des ventes  de voitures neuves dans l’UE mais pas en France

 

 

Pour le sixième mois consécutif, les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne sont en hausse, progressant de 8% sur un an, mais elles sont restées à un niveau historiquement bas, a annoncé mardi l’ACEA.  861.058 véhicules ont été vendus le mois dernier dans les 27 pays de l’UE (hors Malte), selon les données de l’Association des constructeurs automobiles européens. Ceci correspond « au deuxième niveau le plus bas jamais enregistré pour un mois de février depuis 2003″ et le début de la collecte des données dans l’Union élargie.  Parmi les principaux marchés, seule la France s’est inscrite en recul, à -1,4%. A l’inverse, les immatriculations en Grande-Bretagne ont progressé de 3%, de 4,3% en Allemagne, de 8,6% en Italie et de 17,8% en Espagne.  Les groupes automobiles ont aussi connu des sorts différents. Le numéro un européen, Volkswagen, a progressé de 8%. Les américains General Motors et Ford ont aussi connu un bon mois, avec des augmentations de 12,6% et 12,2%. Renault a enregistré un bond de ses immatriculations de 11,7% grâce à sa marque à bas coûts Dacia, tandis que PSA Peugeot Citroën a souffert de la mauvaise tenue de la marque aux chevrons. Ses immatriculations n’ont gagné que 3,6%. Les immatriculations du japonais Toyota ont pris 16,2% sur un an.  Sur les deux premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves dans l’UE se sont accrues de 6,6% à 1,8 million. Parmi les principales marques, Renault, Ford et Toyota ont connu des croissances de leurs ventes de plus de 10%.

 

Ventes automobiles : rechute des immatriculations en février

Ventes automobiles : rechute des immatriculations en février

 

Les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 1,4% en février, les marques françaises tirant toutefois leur épingle du jeu avec une hausse de 3% grâce à leurs petits modèles bon marché qui séduisent en temps de crise. PSA Peugeot Citroën a vu ses immatriculations augmenter de 4,2% le mois dernier (Peugeot +7,2% et Citroën +0,6%) et le groupe Renault a enregistré une progression de 1,7% grâce à une forte hausse chez sa marque économique Dacia (+10,1%), tandis que la marque Renault recule de 0,9%. « Pour les groupes français, tous les nouveaux programmes, qu’il s’agisse de la Peugeot 308, de la Renault Captur ou de la C4 Picasso se vendent bien », observe François Roudier, porte-parole du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).  Les marques étrangères, souvent spécialisées dans le haut de gamme, accusent en revanche un recul de 6,3%. Les ventes de Volkswagen, également propriétaire de marques comme Audi ou Skoda, ont chuté de 7,1%, celles de GM de 7,8%, BMW de 14,7% et Mercedes de 7,6%. « Les marques ‘premium’ (haut de gamme) subissent lourdement la crise. Leur baisse traduit le manque de confiance des entreprises car, dans le premium, il y a une très forte part d’achats de véhicules de sociétés », observe François Roudier, qui confirme la prévision du CCFA d’une stabilité du marché automobile français en 2014. Sur les deux premiers mois de l’année, les immatriculations totales de voitures neuves limitent leur repli à 0,5% – grâce à la hausse de 0,5% enregistrée en janvier – à 266.754 unités (dont 141.300 le mois dernier).

Ventes Automobiles : +5.5% en Europe en janvier mais 0.5% en France

Ventes Automobiles : +5.5% en Europe en janvier mais 0.5% en France

Les immatriculations automobiles dans l’Union européenne ont augmenté de 5,5% en janvier par rapport au même mois de l’an dernier, enregistrant leur cinquième mois consécutif de hausse, a annoncé mardi l’Association des constructeurs automobile européens (ACEA). A 935.640, le nombre de véhicules immatriculés se situe toutefois au deuxième rang des plus faibles volumes enregistrés pour un mois de janvier depuis le début du suivi du marché européen en 2003, précise l’ACEA. La plupart des marchés de l’UE ont progressé en janvier mais pour les principaux d’entre eux la croissance a été très variable, allant de 0,5% seulement en France à 7,2% en Allemagne et 7,6% au Royaume-Uni comme en Espagne. La hausse a été sensible dans les pays dits périphériques de la zone euro qui confirment leur sortie de crise, avec des bonds de 15,4% des ventes de voitures en Grèce, de 31,8% au Portugal et de 32,8% en Irlande. En Italie, le quatrième marché européen, la hausse des ventes a été de 3,2% par rapport à janvier 2013. Le détail des chiffres par constructeurs montre entre autres une bonne performance de Renault, dont les ventes ont augmenté de 13,4% sur un an grâce à un bond de 38,9% des immatriculations de Dacia, sa marque d’entrée de gamme. Volkswagen Group a vu ses immatriculations augmenter de 15,2% grâce notamment à des hausses de 10,3% pour sa marque Skoda et de 8,5% pour Audi. Toyota a enregistré une hausse de 15,2% et Ford a vu ses ventes augmenter de 8,8% mais General Motors accuse en revanche une baisse de 5,3% de ses ventes sur un an, la hausse de 8,9% des immatriculations de sa marque Chevrolet n’ayant pu compenser un recul de 7,6% des ventes des marques soeurs Opel/Vauxhall.

 

Ventes cigarettes : baisse de 7,5% en 2013

Ventes cigarettes : baisse de 7,5% en 2013

Une baisse due aux augmentations successives et aussi au marché parallèle qui représenterait environ 25% des ventes. . Le journal Les Echos cite les « premières remontées statistiques annuelles », avec une baisse des ventes de cigarettes en 2013 de « 7,7%, à environ 47,5 milliards de cigarettes vendues, soit 4 milliards de moins qu’en 2012″. En 2012, 51,45 milliards de cigarettes avaient été vendues. « Sur deux ans, le marché des cigarettes recule ainsi de 6,6 milliards d’unités » et « le marché du tabac affiche de son côté un repli des volumes vendus de 6,1% en 2013, après la baisse de 3,4% observée en 2012″, poursuit le journal.  Selon Pascal Montredon, cette baisse est liée « aux augmentations successives de ces derniers mois » et au « marché parallèle qui représente entre 23% et 24% de la consommation ». Pour le président de la confédération des buralistes, la cigarette électronique « doit avoir un impact oui, mais pas aussi important que le marché parallèle ». Il martèle : « Nous demandons un moratoire sur les prix du tabac et une lutte contre le marché parallèle ». La hausse de 20 centimes du prix de toutes les marques de cigarettes en France a été repoussée au 13 janvier, au lieu du 6 comme initialement prévu. Cette augmentation fait passer le prix du paquet le plus vendu (Marlboro) à 7 euros et le paquet le moins cher à 6,50 euros. Après une augmentation de 40 centimes en octobre 2012, puis de 20 centimes en juillet dernier, il s’agit de la troisième hausse de prix en 15 mois. Les industriels souhaitaient une hausse qui permette de répercuter le relèvement de la TVA et l’augmentation de la part qui revient aux buralistes. 80% du prix du tabac est constitué de taxes, 8,74% reviennent aux buralistes, et le solde aux fabricants.

Immobilier : ventes en baisse, frais en hausse

Immobilier : ventes en baisse, frais en hausse

 

Alors que le marché est en très mauvaise situation, le gouvernement augmente les frais de notaire. Une curieuse manière d’encourager la reprise, reprise structurellement difficile car le nombre acquéreurs potentiels ne cessent de se réduire en raison d’une  part des prix trop élevés et des restrictions de crédits des banques. En moyenne  un bien immobilier représente un prix de 220 000 euros, il faut -aussi en moyenne- une revenu de 4500 euros mensuels  pour avoir la solvabilité nécessaire. Autant dire que la cible des acheteurs potentiels va demeurer restreinte tant que les prix n’auront pas baissé de manière significative. . Une nouvelle disposition pourrait encore un peu plus inciter les futurs acquéreurs à repousser leur projet. En effet, le Conseil constitutionnel a validé, le 29 décembre, le relèvement temporaire des droits de mutation, inscrit dans le budget 2014. Il s’agit des taxes perçues par le notaire à chaque changement de propriétaire pour le compte des communes et des conseils généraux. Ces droits de mutation (voir ci-contre) appartiennent à ce qui est appelé communément « les frais de notaire ». Ces frais regroupent en fait les émoluments, qui sont la rémunération du notaire (le barème est progressif, il va de 4% pour un prix entre 0 et 6.500 euros à 0,825% pour plus de 60.000 euros), les déboursés (coût des documents d’urbanisme, du bureau des hypothèques, du cadastre,…), les frais de publication (le salaire du conservateur des hypothèques), et donc les droits de mutation.   La loi de finances pour 2014 prévoit que ces droits de mutation puissent passer de 3,8% à 4,5% du prix de cession pour 2014 et 2015 si les conseils généraux en décident ainsi. La hausse doit servir à aider les départements à financer la solidarité nationale. C’est le département qui décidera s’il applique ou non le taux maximum. Mais peu de départements risquent de laisser passer cette manne. Un rapport de la Cour des comptes de février 2013 soulignait qu’en 2011 et 2012, les droits de mutation à titre onéreux représentaient 18,1% et 20,7% des recettes fiscales départementales, soit 7 et 8,51 milliards d’euros. Selon Claudy Lebreton, le président de l’Association des départements de France, la hausse devrait représenter 1,3 milliard d’euros. Ce dernier réfute d’ailleurs l’hypothèse d’un blocage du marché immobilier assurant que « des simulations ont été faites », et que la hausse du prix pour l’acquéreur ne serait que symbolique.

 

Automobiles-Etats-Unis : hausse des ventes de 8% en 2013

Automobiles-Etats-Unis : hausse des ventes de 8% en 2013

 

.Selon des chiffres de General Motors, les chiffres de ventes automobiles américaines ont atteint en décembre 15,6 millions d’unités en données annualisées, un niveau bien inférieur aux 16 millions anticipés par les 27 économistes interrogés par Reuters. Ces chiffres sont d’autant plus décevants que les ventes de décembre sont traditionnellement élevées. Selon John Felice, directeur des ventes de Ford, le niveau moins élevé qu’attendu en décembre s’explique par le fait qu’un certain nombre d’acquisitions ont été réalisées en novembre plutôt que le mois dernier en raison de la célébration de la fête de Thanksgiving qui a décalé certains achats. Des observateurs évoquent également un début d’hiver particulièrement rigoureux qui a dissuadé des consommateurs de se rendre dans les concessions automobiles. Reste que pour l’ensemble de l’exercice 2013, les ventes devraient avoir progressé de 8% à 15,6 millions d’unités, du jamais vu depuis 2007 lorsqu’elles avaient atteint 16,1 millions. En 2009, au plus fort de la crise financière, elles étaient tombées à 10,4 millions. Dans le détail, General Motors a vu ses ventes diminuer nettement, avec un recul de 6% à 230.147 unités en décembre, alors que les analystes anticipaient une très légère amélioration. Chez Ford, les ventes ont augmenté de 2% à 218.058 véhicules, un niveau là encore inférieur aux attentes. Les ventes de Toyota ont quant à elles reculé de 1,7% alors que les analystes prévoyaient une légère hausse. Chrysler, dont Fiat vient d’annoncer le rachat intégral, a vu ses ventes bondir de 6% le mois dernier à 161.007 unités, mais cette performance s’est elle aussi révélée inférieure aux attentes.

Ventes Automobiles Europe : rebond en septembre

Ventes Automobiles Europe : rebond en septembre

 

Le marché automobile européen a progressé de 5,5% en septembre, à la faveur d’un marché britannique qui reste porteur et d’un jour ouvrable supplémentaire par rapport au même mois de 2012, des données qui confortent le scénario de la fin du déclin des ventes en Europe. Selon des données publiées mercredi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea), les immatriculations de voitures neuves ont atteint 1,19 million d’unités le mois dernier contre 1,13 million il y a un an, total qui avait représenté un creux depuis 2003.Septembre ne constitue cependant que le troisième mois de hausse des immatriculations en deux ans. Sur les neuf premiers mois de l’année, les ventes de voitures dans les 27 pays de l’Union européenne plus ceux de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège et Suisse) ont baissé de 4,0% à 9.338.897 véhicules. Les dirigeants du secteur ont récemment répété qu’ils continuaient d’espérer que la fin du déclin des ventes automobiles en Europe était proche et que les derniers mois de 2013 seraient marqués par une forme de stabilisation. Ceci étant dit, l’année en cours est bien partie pour être la sixième de suite de contraction du marché automobile. L’année 2012 avait été la plus mauvaise en 17 ans. »Le pire est passé. La baisse des ventes a sensiblement ralenti et nous voyons des signes de reprise de la demande », a déclaré Peter Fuss, partenaire chez Ernst & Young Global Automotive Centre. Le marché allemand, relativement résilient en 2012, s’est contracté de 1,2% en septembre et les ventes de voitures neuves en Italie ont baissé de 2,9%.Mais la France a vu ses immatriculations augmenter de 3,4% le mois dernier et le marché espagnol a rebondi de 28,5%. Le marché britannique, le deuxième d’Europe, est resté robuste avec une progression de 12,1% de ses ventes, un dix-neuvième mois consécutif de hausse.

 

Champagne: baisse des ventes en France,

Champagne: baisse des ventes en France,

Selon les chiffres du premier semestre 2013 publiés, jeudi 14 août, par le Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC), les expéditions du précieux alcool ont reculé de 3,1%. « Les ventes de champagne reflètent assez bien le rythme économique de la France et de l’Europe (qui viennent à peine de sortir de la récession, ndlr) mais cette baisse est amortie par une progression continue des expéditions vers le grand export », a expliqué à l’AFP Thibaut le Mailloux, porte-parole du CIVC. En effet, pour les six premiers mois de l’année 2013, le volume des ventes de champagne a baissé de 7,1% dans les pays de l’Union Européenne et de 5,1% en France, par rapport au premier semestre 2012. En revanche, les expéditions dans les pays tiers (hors UE), qui représentent 20% des ventes totales, ont bondi de 6,8%, limitant ainsi la baisse générale. récolte de 3 millions d’hectolitres  « Le grand export continue à croître à des taux rassurants, d’autant que ces pays sont amateurs de cuvées de prestige fortes en valeur, ce qui devrait nous permettre de conserver un bon chiffre d’affaires », a poursuivi Thibaut le Mailloux. « L’inquiétude n’est pas de mise, nous restons dans des volumes de plus de 300 millions de bouteilles ce qui constitue une performance proche des niveaux historiques », a-t-il ajouté. Ce qui est d’autant plus important que la récolte à venir est prometteuse. Selon les chiffres publiés par le ministère de l’Agriculture. La production va augmenter de 56%, cette année, en raison de conditions climatiques plus favorables qu’en 2012. Le ministère s’attend ainsi à une production de 3,1 millions d’hectolitres pour 2013, contre seulement 1,9 million produit en 2012. Mais pour les consommateurs, le prix du champagne ne diminuera pas pour autant. Les producteurs se sont mis d’accord pour qu’un éventuel surplus de production soit utilisé pour compléter les anciennes réserves millésimées au lieu d’être mis en bouteille.

 

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

 

Les ventes au détail ont augmenté de 1,6% en juin au Japon sur un an, confirmant une meilleure orientation de la consommation des ménages, selon des données publiées lundi par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 1,9%. En mai, les ventes au détail avaient progressé de 0,8%. (Kaori Kaneko, Véronique Tison pour le service français)

 

Automobiles : baisse des ventes en Europe en mai

Automobiles : baisse des ventes en Europe en mai

. Les immatriculations de voitures neuves en Europe ont chuté de 5,9% en mai à 1,04 million de véhicules vendus, signant même la plus mauvaise performance pour un mois de mai depuis 1993, selon des chiffres publiés par l’ACEA. Après un an et demi de baisse ininterrompue, le marché automobile européen avait connu une timide reprise en avril (+1,7%), qui s’expliquait essentiellement par un mois d’avril 2012 particulièrement mauvais et le fait que Pâques soit tombé en mars. Mais l’éclaircie a été de courte durée. Sur le mois écoulé, le Royaume-Uni est le seul des grands marchés automobiles européens à avoir vu les ventes progresser (+11%), tandis que celles de l’Italie, de l’Espagne et de la France reculaient. Le premier marché européen, l’Allemagne, qui a longtemps bien résisté à la morosité, a perdu 9,9%. Les constructeurs français ont souffert, les immatriculations de PSA Peugeot Citroën chutant de 13,2% et celles du groupe Renault (marques Renault et Dacia) de 10%. Le groupe allemand Volkswagen a limité la casse (-2,8%).  Sur cinq mois, le recul des immatriculations dans les 27 pays de l’Union (hors Malte pour qui les données n’étaient pas disponibles) est encore plus net avec 6,8%.

 

Inde : baisse de 12% des ventes automobiles

Inde : baisse  de 12% des ventes automobiles

 

Les ventes de voitures, considérées comme un indice de la santé économique de ce pays émergent, ont chuté à 143.216 unités en mai (12,26% en mai sur un an), selon la Fédération indienne des constructeurs automobiles (Siam). En avril, les ventes avaient plongé de plus de 10%.   »C’est une période inquiétante pour l’industrie automobile », a commenté devant la presse le directeur général de la Siam, Vishnu Mathur.   »C’est la plus longue période consécutive de déclin dont nous avons été témoins » depuis que la Siam a commencé à compiler les chiffres de ventes il y a 16 ans, a-t-il ajouté.  Les ventes de voitures devraient progresser de l’ordre de 3% à 5% en 2013-14, espère encore la Siam, des chiffres toutefois bien loin du record de +30% enregistré en 2010-11, un bond qui avait bénéficié aux nombreux géants mondiaux du secteur attirés par ce marché juteux.  Selon le responsable de la Siam, des licenciements dans le secteur automobile indien pourraient avoir lieu et toucher dans un premier temps les équipementiers.   »La production a déjà été réduite de 10% à 20% chez certains constructeurs », a commenté auprès de l’AFP Sugato Sen, un autre responsable de la Siam, ajoutant que cela risquait d’entraîner des pertes d’emploi dans le secteur.  Selon la fédération, de forts taux d’emprunt et les inquiétudes croissantes liées au sévère tassement de l’activité de la troisième puissance économique d’Asie ont pesé sur les ventes.  Les ventes de véhicules commerciaux (poids lourds, autobus) ont aussi chuté de 10,6% en mai sur un an, à 55.458 unités.  Pour tenter de séduire malgré tout les clients, les constructeurs ont adopté des tactiques de vente agressives en proposant aux ménages d’acheter maintenant en différant leur paiement ou en leur offrant la possibilité d’acheter en plusieurs fois sans frais, avec parfois des remises allant jusqu’à 20%.  L’Inde a enregistré en 2012/13 une croissance de l’ordre de 5%, soit sa pire performance en dix ans. Pour la première fois en dix ans également, les ventes automobiles annuelles ont chuté sur cette période, de 6,7%.  Seuls 12 Indiens sur 1.000 possèdent une voiture, contre une proportion de 500 pour 1.000 aux Etats-Unis, selon la Fédération.  Le potentiel de croissance du marché automobile dans un pays de 1,2 milliard d’habitants a attiré voici quelques années les géants mondiaux du secteur en quête de nouvelles opportunités dans un contexte de morosité sur les marchés européens.

 

Tabac: hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

Tabac:  hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

 

Deux nouvelles hausses du tabac, la crise, le développement du marché parallèle (au moins 20%), la cigarette électronique, quatre raisons pour faire écrouler les ventes d’ici la fin de l’année.  Le prix du tabac devrait encore grimper dans les prochains mois. Selon une information du Figaro confirmée par Europe 1, le prix du paquet devrait augmenter de 20 centimes au 1er juillet et à nouveau de 20 centimes en octobre. L’augmentation sera plus forte pour le tabac à rouler. « Les représentants des cigarettiers ont été réunis à Bercy mardi à 18 heures », rapporte Le Figaro. « Leur autorité de tutelle leur a demandé d’envisager une hausse de 20 centimes du paquet de cigarettes au 1er juillet, suivie d’une augmentation du même montant début octobre. » Cette décision est le résultat d’ »un bras de fer politique » entre le ministère de la Santé, désireux de faire baisser la consommation de tabac, et celui des Finances, qui cherche à préserver les rentrées fiscales liées à la vente de tabac. Cette hausse s’ajoute à celle du 1er octobre 2012, lorsque tous les produits du tabac avaient déjà augmenté d’au moins 6,5%, soit au moins 30 centimes. De plus, une nouvelle hausse des prix est attendue avec l’entrée en vigueur des nouveaux taux de TVA le 1er janvier 2014 : la TVA sur le tabac sera ainsi portée de 19,6% à 20%. Et ces augmentations à répétition devraient mécontenter beaucoup de monde, à commencer par les buralistes, qui connaissent depuis quelques mois une forte baisse de leurs ventes et qui craignent désormais de mettre la clé sous la porte. « En 15 mois le prix du tabac aura augmenté quatre fois. On ne comprend pas cette acharnement », a réagi sur Europe1 Pascal Montredon, le président de la Confédération des buralistes. « On sait très bien que ça ne marche plus d’augmenter le prix du tabac pour faire diminuer la consommation. Le marché parallèle augmente. Et nous ne sommes pas des multinationales. C’est une véritable drame du point de vie économique et personnel. Quand on est chef d’une petite entreprise et dit à son collaborateur : ‘on ne peut pas te garder’, cela ne fait plaisir ni à lui ni à nous », renchérit-il. Les militants anti-tabac ne devraient pas non plus y trouver leur compte, eux qui soutiennent une hausse bien plus rude. « Pour être efficaces, les hausses doivent être dissuasives et répétées, d’au moins 10% tous les deux ans », estime ainsi le professeur Gérard Dubois, président d’honneur de l’Alliance contre le tabac. « Le ministère de la Santé gagne tout de même une mini-victoire. C’est toujours mieux que rien », reconnaît-il toutefois au micro d’Europe1.

 

Croissance : baisse des ventes de détail en mars en zone euro

Croissance : baisse des ventes de détail en mars en zone euro

Les ventes ont enregistré un repli de 0,1% par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés lundi par Eurostat, une baisse conforme aux attentes des économistes. Les ventes de produits alimentaires et de tabac ont augmenté de 0,8% par rapport à février mais cela n’a pas compensé la baisse enregistrée pour d’autres biens, comme les vêtements et les ordinateurs. Sur un an, la baisse est également pire qu’anticipé, avec un recul de 2,4% alors que les économistes avaient projeté en moyenne un recul de 2,2%. Les ventes au détail ont particulièrement baissé en Europe du Sud, avec une chute de 10,5% en rythme annuel en Espagne, la plus importante enregistrée dans la région en mars. Eurostat a révisé les chiffres de février, qui montrent désormais un déclin de 0,2% par rapport à janvier alors que les ventes avaient initialement été données en baisse de 0,3%. En rythme annuel, leur baisse a en revanche été revue à la hausse à 1,7% contre -1,4% précédemment annoncé.

 

Ventes voitures neuves en recul de 5,2% en avril

Ventes  voitures neuves en recul de 5,2% en avril

Les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 5,2% en données brutes en France en avril sur un an pour s’établir à 157.859, selon des chiffres publiés jeudi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).  A nombre de jours ouvrables comparable par rapport à avril 2012, le recul atteint 9,7%, selon un communiqué.  Chez les constructeurs français, les immatriculations de PSA Peugeot Citroën ont chuté de 12,1% à 47.708, celles de Renault ont diminué de 2,8% à 36.213 en avril 2013 par rapport à avril 2012.  Le nombre d’immatriculations des constructeurs étrangers dans leur ensemble a légèrement diminué (-1,1%) à 73.870.

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