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L’explosion de la précarité est à venir !

L’explosion de la précarité est à venir !

Patrice Blanc préside les Restos du cœur depuis 2014 lance une alerte dans le Figaro sur l’explosion avenir de la précarité.

 

Les Restos du cœur lancent ce mardi leur 36è campagne hivernale de distribution alimentaire, en plein reconfinement. Comment s’annonce-t-elle ?

Patrice BLANC.- Cette 36è campagne hivernale est compliquée à mettre en place car le respect des gestes barrières, afin de protéger les bénévoles et les personnes que nous accueillons, perturbe leur relation. On a par exemple été obligé de fermer les points café de tous nos centres, des lieux conviviaux très appréciés de part et d’autre. On est également passé dans beaucoup de centres en mode « drive piétons » afin que le public que nous aidons puisse venir récupérer des colis fermés et préparés à l’avance. On tente de maintenir les liens avec eux via des contacts téléphoniques mais c’est plus difficile. Beaucoup de nos locaux sont de surcroît inadaptés et ne remplissent pas les conditions de sécurité sanitaire requises pour pouvoir accueillir du public ; nous sommes donc dans ce cas contraints de trouver des solutions pour pouvoir continuer à distribuer l’aide alimentaire, notamment en montant des barnums et des tentes devant.

Vous avez été obligé de revoir drastiquement les conditions de distribution alimentaire compte tenu de la pandémie…

Oui, et ce depuis le confinement du printemps. La priorité, c’est la sécurité des bénévoles qui se mobilisent pour venir en aide aux personnes en difficulté et celle bien entendu de l’ensemble des familles qui viennent nous voir. On a développé des protocoles très stricts de distanciation sociale, de port de masques, d’utilisation de gel hydroalcoolique… Nous avons également revu l’organisation de nos maraudes pour limiter le nombre de personnes présentes dans un espace clos.

À quels services avez-vous dû renoncer à cause de la pandémie ?

On a renoncé notamment à tous les services, importants, liés à l’estime de soi, comme la coiffure très appréciée. Mais également aux rendez-vous cinéma que nous organisons pour offrir aux personnes les plus démunies la possibilité de se détendre et d’accéder à la culture. Nous essayons de maintenir tout ce que nous estimons être prioritaire, comme les aides et les ateliers d’accès au droit pour entrer en relation avec les caisses d’allocation familiale, l’assurance maladie ou encore les préfectures. Comme tout est aujourd’hui dématérialisé et se fait sur internet, ces services sont précieux pour le public que nous accueillons afin qu’il ne se sente pas un peu plus exclu. Nous avons réduit notre soutien à la langue française qui se fait en classe par petit groupe et continuons les cours de français par téléphone. Nous avons également été obligés de revoir à la baisse le nombre de nos chantiers et jardins d’insertion, pourtant essentiels pour permettre à ce public exclu de reprendre pied avec une activité professionnelle. Nous avons juste pu maintenir les cuisines et les transports pour garantir la logistique et la distribution des centres.

Manquez-vous de bénévoles pour assurer votre mission ?

Cela dépend des situations départementales. Bien souvent la mise en retrait, par souci de protection, de nos bénévoles âgés a été compensée par l’arrivée massive de bénévoles plus jeunes, au point d’ailleurs que certains anciens ont cru revivre le début des Restos du cœur, en 1985, après l’appel de Coluche. Et nos bénévoles âges restent actifs, mais différemment. S’ils ne sont pas dans les centres de distribution ou les maraudes, ils font du télébénévolat pour garder le lien avec les gens qui viennent nous voir. Il y a toutefois des endroits où on manque de monde. D’ailleurs, j’en profite pour inciter toutes les personnes qui veulent rejoindre les Restos du cœur d’aller sur le site de leur association départementale pour voir où se situent les besoins sur leur territoire.

Et vos réserves alimentaires à distribuer ?

On a deux mois de stocks devant nous. On a eu la chance de réaliser notre weekend de collecte annuelle la semaine juste avant le confinement en mars. On doit donc le renouveler mais rien d’inquiétant à ce stade. La solidarité des entreprises reste de surcroît très importante : 40% des produits alimentaires qu’on distribue viennent des dons.

Justement où en sont vos ressources financières ? Les dons sont-ils à la hauteur de vos besoins ?

Là encore, on n’a pas à se plaindre, les donateurs sont toujours présents et continuent de nous soutenir. Nous avons notamment développé les dons par prélèvement automatique et c’est une sécurité non négligeable. Mais l’essentiel reste à venir : le mois de décembre est traditionnellement un mois fort en dons individuels et on saura le 31 décembre si l’année 2020 se finit bien, au moins sur ce point, et si la fidélité de nos donateurs se confirme malgré la pandémie.

Les Restos du cœur sont ouverts toute l’année. Avez-vous constaté une évolution de la pauvreté et des publics que vous avez accueillis depuis le début de la crise ?

On assiste clairement à une forte augmentation du nombre de personnes qu’on accueille, variable selon les départements. La hausse est de 40% en Seine-Saint-Denis, de 30% à Paris et quasiment autant dans les grandes métropoles du pays. Le pire, c’est que l’on sait que cela montera dans les prochains mois : la plus grande vague de la pauvreté est à venir ! On remarque aussi une très forte augmentation du nombre de personnes qui viennent aux distributions alimentaires dans la rue et qu’on ne voyait pas avant.

On assiste clairement à une forte augmentation du nombre de personnes qu’on accueille, variable selon les départements. La hausse est de 40% en Seine-Saint-Denis, de 30% à Paris et quasiment autant dans les grandes métropoles du pays

Patrice Blanc

Vous semblez particulièrement inquiet pour les jeunes, qui représentent la moitié des personnes que vous accueillez dans vos centres ?

C’est un phénomène nouveau très inquiétant. 40% des personnes que l’on accueille aujourd’hui sont des mineurs et 10% de jeunes adultes qui ont entre 18 et 25 ans. C’est énorme ! On assiste aussi à une montée en puissance de la demande venant de la population étudiante frappée par la crise. On a ainsi ouvert une dizaine de centres en France à proximité des lieux de vie universitaire pour leur venir en aide. Cette explosion est logique : il n’existe pas de filet de sécurité financière pour les moins de 25 ans. Dès que la solidarité familiale ne peut plus jouer, ils se retrouvent sans rien et sans possibilité de faire des petits boulots qui ont tous disparu. Au 1er confinement, on a surtout vu des jeunes étudiants d’origine étrangère ; aujourd’hui, on voit des jeunes étudiants de toute origine affluer…

Quelles sont vos craintes pour les semaines à venir ?

On craint que la détérioration des conditions climatiques complique un peu plus la vie des gens qui vivent dans la rue. Au 1er confinement, il y a eu un réel effort des pouvoirs publics pour reloger les personnes expulsées des squats sauvages dans les rues. Ce n’est plus le cas aujourd’hui alors que l’hiver arrive et qu’il était moins difficile de supporter la pandémie au printemps dans la rue car il faisait beau…

Vous êtes en lien avec les pouvoirs publics en ce moment ?

Bien entendu, notamment pour trouver des locaux adaptés à l’accueil du public et demander la réouverture de nos coins café qui sont vraiment très importants. On espère aussi que les bénévoles au contact des gens que l’on aide seront considérés comme prioritaires lors de la vaccination à venir. On demande aussi que le plafond de déduction fiscale pour les dons à une association comme la nôtre soit bien maintenu à 1000 euros, et non ramené à 550 euros comme certains le souhaitent. Pour l’instant, c’est le cas et il serait dramatique que ça change.

Les concerts des Enfoirés, programmés pour fin janvier à Lyon, sont-ils compromis ?

Pas pour l’instant mais c’est une grande inquiétude pour nous car le poste Enfoirés, entre les concerts, la diffusion du show sur TF1 en mars et les ventes de CD/DVD représente environ 10% des recettes annuelles des Restos du cœur. C’est considérable. On discute évidemment de cette question avec les pouvoirs publics et les artistes demeurent tous très mobilisés. À date, les concerts sont maintenus mais se dérouleront sans fosse devant la scène et avec une jauge très basse en nombre de spectateurs, ce qui aura un effet non négligeable sur la rentabilité de l’événement. On n’a d’ailleurs pas encore mis en vente les places. On attend le feu vert des pouvoirs publics.

Les Restos du cœur en chiffres, ce sont:

> 875.000 personnes accueillies pendant la campagne hivernale 2019/2020, dont 30.000 bébés

> 136,5 millions de repas distribués en trois mois à travers 1915 centres d’activités par 73.000 bénévoles

> 1,9 million de contacts auprès de gens dans la rue

> 2840 personnes hébergées en urgence et 2176 salariés en réinsertion accompagnés

> 942 espaces livres, 101 chantiers d’insertion et 17 centres itinérants

> 4522 personnes accompagnées dans leurs recherches d’emploi, 5471 départs en vacances, 3557 personnes accompagnées sur les questions budgétaires

> 973 microcrédits personnels accordés, 14.588 personnes accompagnées en accès aux droits, 4691 pour l’accès à la Justice

> 195 millions d’euros de budget annuel

Transport aérien : catastrophe encore à venir

Transport aérien : catastrophe encore à venir

« La phase de sommeil a coûté beaucoup d’argent, mais nous avons su l’encaisser. La phase de redécollage, en revanche, peut tuer des compagnies car personne ne sait combien de temps elle va durer », explique Marc Rochet, le responsable du pôle aérien du Groupe Dubreuil, maison mère d’Air Caraïbes et de French Bee. Le problème est en effet celui du point d’équilibre avec sans doute une fréquentation qui va mettre plusieurs années avant de revenir à son niveau de 2019. En attendant les compagnies vont perdre de l’argent.

 

Frappé de plein fouet, le transport aérien a vécu un printemps cauchemardesque, avec son cortège d’avions cloués au sol, ses aéroports fantômes et ses frontières fermées. Un scénario ubuesque, dont les chapitres les plus sombres restent, hélas, à écrire. Car aussi désastreux fut-il, cet incroyable « shutdown » ne sera pourtant pas la période la plus douloureuse pour les compagnies aériennes. Le pire est à venir. Même si les recettes ont été réduites à néant, même si 62 milliards de dollars de cash ont été brûlés par l’ensemble des transporteurs aériens d’avril à fin juin, même si les plans sociaux s’enchaînent, les mesures de soutien prises par un grand nombre d’États ont permis d’éviter des faillites en série. La reprise s’annonce beaucoup plus périlleuse.

Marchés financiers : une sévère correction à venir avec les contradictions de la cote

Marchés financiers : une sévère correction à venir avec les contradictions de la cote

 

 

C’est un ancien du FMI qui le dit il y a quelque chose qui ne fonctionne pas par la cohérence entre les réalités économiques et les évolutions des cotations Il est clair qu’on constate une nette contradiction entre la remontée des cours boursiers et la dégradation économique et sociale. Même si les perspectives économiques ne paraissent pas aussi noires que dans les scénarios les plus pessimistes ,il n’empêche que la croissance en 2020 subira une chute importante qui ne sera même pas compensée par celle de 2021. D’où un décalage incompréhensible entre ces deux tendances. Peut-être certains hypothèquent-t-ils sur les énormes gains de productivité qui pourraient être fait grâce aux plans de licenciement qui compenseraient alors plus que largement la baisse de la demande. Le problème c’est que les croissances internationaux sont surtout alimentées par la demande intérieure. Pourtant la baisse attendue du pouvoir d’achat moyen risque de porter atteinte au niveau global  de la demande, donc au niveau de l’activité et des rentabilités en attendre. «Au milieu de la tragédie humaine et de la récession économique causées par la pandémie, la récente augmentation de l’appétit pour le risque sur les marchés financiers a retenu l’attention des analystes», résument dans un blog Tobias Adrian, conseiller financier du FMI, et Fabio Natalucci, responsable du GFSR. Ils s’inquiètent du fait que les investisseurs semblent parier sur une aide «solide et durable des Banques centrales qui soutiendra une reprise rapide, même si les données économiques indiquent une récession plus profonde que prévu». Le FMI a prévenu mercredi que la récession mondiale en 2020 serait plus sévère qu’estimé en avril (-4,9%) et il observe une reprise plus lente que prévu au début du troisième trimestre.

«Cette divergence fait naître le spectre d’une nouvelle correction des prix des actifs à risque si l’attitude des investisseurs changeait, menaçant la reprise», ajoutent-ils. C’est à la mi-mars qu’à Wall Street l’indice vedette, le Dow Jones, est entré en «bear market», c’est à dire une tendance à la baisse, perdant plus de 30% par rapport à son dernier record. Mais à partir de fin mars/début avril, les indices ont entamé une nette remontée. La hausse est depuis presque ininterrompue en dépit de petits creux mi-avril, mi-mai et début juin.

Le soutien «sans précédent» et «non conventionnel» des autorités qui ont déployé liquidités, prêts et taux d’intérêt bas, «a sans aucun doute amorti l’impact de la pandémie sur l’économie mondiale et atténué le danger immédiat pour le système financier mondial», selon le GFSR. Mais la dette des entreprises, qui était déjà élevée avant la pandémie, après une décennie de taux d’intérêt bas, a maintenant atteint des «niveaux historiquement élevés» et la dette des ménages augmente également, ce qui pourrait créer des problèmes si les emprunteurs ne sont pas en mesure de rembourser dans un contexte de lente reprise, relève le rapport.

Si l’aide des gouvernements et des banques centrales était incontournable pour éviter des vagues encore plus grandes de licenciements et de faillites, la facilité d’obtention des crédits, pourrait entraîner des «effets pervers», mettent-ils en garde.

Marché : une sévère correction à venir avec les contradictions de la cote

Marché : une sévère correction à venir avec les contradictions de la cote

Il est clair qu’on constate une nette contradiction entre la remontée des cours boursiers et la dégradation économique et sociale. Même si les perspectives économiques ne paraissent pas aussi noires que dans les scénarios les plus pessimistes ,il n’empêche que la croissance en 2020 subira une chute importante qui ne sera même pas compensée par celle de 2021. D’où un décalage incompréhensible entre ces deux tendances. Peut-être certains hypothèquent-t-ils sur les énormes gains de productivité qui pourraient être fait grâce aux plans de licenciement qui compenseraient alors plus que largement la baisse de la demande. Le problème c’est que les croissances internationaux sont surtout alimentées par la demande intérieure. Pourtant la baisse attendue du pouvoir d’achat moyen risque de porter atteinte au niveau global  de la demande, donc au niveau de l’activité et des rentabilités en attendre. «Au milieu de la tragédie humaine et de la récession économique causées par la pandémie, la récente augmentation de l’appétit pour le risque sur les marchés financiers a retenu l’attention des analystes», résument dans un blog Tobias Adrian, conseiller financier du FMI, et Fabio Natalucci, responsable du GFSR. Ils s’inquiètent du fait que les investisseurs semblent parier sur une aide «solide et durable des Banques centrales qui soutiendra une reprise rapide, même si les données économiques indiquent une récession plus profonde que prévu». Le FMI a prévenu mercredi que la récession mondiale en 2020 serait plus sévère qu’estimé en avril (-4,9%) et il observe une reprise plus lente que prévu au début du troisième trimestre.

«Cette divergence fait naître le spectre d’une nouvelle correction des prix des actifs à risque si l’attitude des investisseurs changeait, menaçant la reprise», ajoutent-ils. C’est à la mi-mars qu’à Wall Street l’indice vedette, le Dow Jones, est entré en «bear market», c’est à dire une tendance à la baisse, perdant plus de 30% par rapport à son dernier record. Mais à partir de fin mars/début avril, les indices ont entamé une nette remontée. La hausse est depuis presque ininterrompue en dépit de petits creux mi-avril, mi-mai et début juin.

Le soutien «sans précédent» et «non conventionnel» des autorités qui ont déployé liquidités, prêts et taux d’intérêt bas, «a sans aucun doute amorti l’impact de la pandémie sur l’économie mondiale et atténué le danger immédiat pour le système financier mondial», selon le GFSR. Mais la dette des entreprises, qui était déjà élevée avant la pandémie, après une décennie de taux d’intérêt bas, a maintenant atteint des «niveaux historiquement élevés» et la dette des ménages augmente également, ce qui pourrait créer des problèmes si les emprunteurs ne sont pas en mesure de rembourser dans un contexte de lente reprise, relève le rapport.

Si l’aide des gouvernements et des banques centrales était incontournable pour éviter des vagues encore plus grandes de licenciements et de faillites, la facilité d’obtention des crédits, pourrait entraîner des «effets pervers», mettent-ils en garde.

Air France : milliers de suppressions de postes à venir

Air France : milliers de suppressions de postes à venir

Depuis février l’environnement a bien changé à Air France. A ce moment là, il était envisagé de supprimer environ 1500 postes. Ce chiffre pourrait rapidement passer à 5000 voir au-delà. D’une manière générale, les compagnies s’apprêtent à se séparer de 10 à 20 % de leur personnel en moyenne sans parler des défaillances complètes. Faisant état de l’évolution des ressources et des besoins dans un contexte de croissance, l’ancien document qui prévoyait la suppression de 1500 postes est désormais obsolète avec la crise sans précédent qui frappe le transport aérien. Face à une demande en chute libre qui va mettre plusieurs années à retrouver son niveau d’avant-crise, l’activité d’Air France est appelée à diminuer fortement, créant de facto un sureffectif important.

Airbus : catastrophe économique à venir

Airbus : catastrophe économique à venir

 

Le  coronavirus a évidemment plongé le secteur aérien dans une crise dramatique. Il faut y ajouter un environnement structurel assez défavorable du fait de la nette baisse de croissance internationale enregistrée déjà fin 2019. La crise sanitaire va plonger les compagnies aériennes dans des difficultés dont certaines seront insurmontables et qui vont se traduire par une vague sans précédent de défaillances.

Pour les autres mêmes aidées massivement par les pouvoirs publics, il y aura nécessairement des plans d’ajustement des effectifs, d’annulations et de report des investissements. Les constructeurs aériens seront donc très concernés. Boeing a déjà prévu un plan massif de licenciement. Ce sera bientôt le tour d’Airbus qui constate déjà un report de commandes et de livraisons.

 

Les appareils sont donc stockés. Airbus dispose de capacités de stockage sur ses sites, mais aussi sur d’autres aéroports européens.

 

Terrorisme : le danger peut venir de partout

Terrorisme : le danger peut venir de partout

 

 

Ce que dit Guéant interrogé ce matin sur France Info, il n’a pas tort .  on peut simplement regretter que Sarkozy n’ait  pas davantage tenu compte de cet avertissement que Hollande. Certes il faut prendre des mesures dans les différents lieux accueillants du public et de ce point de vue de sérieux progrès sont encore  à réaliser,  pas simplement pendant les moments de crise.  Mais on ne peut cependant réagir de manière isolée et partielle à chaque fois qu’il y aura un acte de terrorisme dans le transport aérien dans le train, dans le métro dans les magasins ou ailleurs. On peut et on doit évidemment muscler les forces de l’ordre mais il faut surtout compter sur la vigilance et la mobilisation de la population comme cela se pratique déjà dans certains pays à fort potentiel de risque terroriste.  » Cela signifie qu’indépendamment de la sécurité dans les transports, Il faut changer d’approche de la question de la sécurité au regard du risque terroriste » a déclaré Claude Guéant. Le gouvernement hier a fait un communiqué sous la signature de monsieur Valls et de monsieur Cazeneuve pour nous dire que les forces de l’ordre étaient vigilantes (…) Je ne doute pas un instant de leur vigilance, de leur détermination, de leur préparation. Mais ce qu’il faut c’est que le pays soit mis en situation de vigilance. C’est la nation toute entière qui doit être en situation de vigilance. Partout il faut avoir un minimum de réflexes, de précautions élémentaires préalables qui permettent de prendre en compte le risque terroriste.«   Et l’ancien ministre de l’Intérieur de citer l’exemple d’Israël qui « vit depuis des années sous la menace d’attentats. Et les Israéliens vivent de façon tout à fait normale. Ils n’empêchent qu’ils prennent des précautions élémentaires. Je crois qu’il faut que les exploitants de cinéma, de théâtre, de magasins, les directeurs d’établissements scolaires prennent des précautions élémentaires... » Et il revient sur le cas de la SNCF : « Il est très difficile de faire un contrôle systématique des voyageurs mais il faut quand même faire un minimum. On peut avoir des installations de contrôle des bagages et des personnes de manière aléatoire ». Ajoutons qu’une formation minimum à la gestion du risque serait nécessaire pour le personnel en charge de la sécurité du public et des clients  à la SNCF comme ailleurs.




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