Archive pour le Tag 'vendue'

La Coface vendue à un fonds étranger !!!

La Coface vendue à un fonds étranger !!!

 

On se demande vraiment si les autorités françaises ne sont pas tombées sur la tête en autorisant un fonds américain à envisager le rachat de la Coface. la Coface dont le métier est d’assurer les risques liés aux exportations françaises et qui fait donc parti intégrante du processus d’exportation. La Coface a été créée pour aider le commerce international français à l’export et a longtemps directement dépendu de l’État avant de devenir une filiale de BPCE, le groupe public.Un  fonds new-yorkais a pourtant engagé des discussions en vue de faire une offre sur l’expert en assurance-crédit internationale Coface, détenu par la filiale cotée de BPCE (Banques Populaires Caisses d’Epargne). Voilà près de dix ans que les dirigeants de Natixis, filiale cotée en Bourse du groupe mutualiste BPCE (Banques Populaires Caisses d’Epargne), sont interrogés, quasiment chaque trimestre, sur l’avenir de la Coface au sein du groupe. Créée en 1946, la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur, privatisée en 1994, est depuis 2002 dans le giron de Natixis (à l’époque Natexis) qui en contrôle 100% en 2006 avant de l’introduire en Bourse en 2014. Il y a dix-huit mois, en février 2018, Laurent Mignon, le patron de BPCE, et François Riahi, celui de Natixis, avaient répété que la participation de 41,7% dans Coface n’était pas stratégique. « Un jour, nous pourrons céder cet actif » avait même déclaré Laurent Mignon. Certes la Coface n’a pas toujours été un modèle de gestion et ses résultats ont assez souvent été assez médiocres mais ils s’améliorent. Reste que la Coface demeure un aussi stratégique de l’exportation et que son rachat par un fonds américain constituerait un scandale de plus.

 

Scandale de la Viande avariée de Pologne vendue en France

Scandale de la Viande avariée de Pologne vendue en France

 

Les services sanitaires français ont  découvert un scandale concernant environ 800 kg dont une partie seulement a été retrouvée en France. Neuf entreprises du secteur agroalimentaire français auraient été destinataires de cette viande transformée en plats préparés le plus souvent. Toute l’Europe ou presque auraient été touchée par ce scandale qui ne devrait pourtant pas surprendre dans la mesure où les normes sanitaires et surtout les contrôles diffèrent notablement dans certains pays qui constituent l’union économique et notamment dans certains pays de l’Est. La traçabilité en outre est difficile à reconstituer. Ce sera sans doute encore pire dans le cadre des échanges avec le continent américain. D’une certaine manière c’est le prix à payer d’une mondialisation mal régulée qui peut mettre en cause la santé mais aussi l’environnement. Par exemple on a vu dans l’autre scandale de la viande de cheval substituée à de la viande de bœuf chez Spanghero que cette viande avait fait des milliers de kilomètres et des allé et retour avant d’aboutir dans l’assiette notamment des Français. Un contresens économique, sanitaire et environnemental. Pour Spanghero, la viande avait été achetée en Roumanie, stockée aux Pays-Bas par un intermédiaire chypriote puis redistribuée en Europe. On ce souvient aussi du le scandale plus ancien dit de la «vache folle», apparu en 1986 au Royaume-Uni. Dix ans plus tard, l’Union européenne avait décrété un embargo sur la viande britannique, finalement levé à l’échelon européen en 1999 et par la France en 2002. Cette épidémie avait entraîné 224 décès dans le monde, les vaches malades transmettant à l’homme une maladie neurodégénérative, dite «de Creutzfeldt-Jakob».

 

Française des Jeux : vendue à la mafia ?

Française des Jeux : vendue à la mafia ?

Les honorables fonctionnaires de  l‘Agence des participations de l‘Etat (APE) s’apprêtent  à suivre les conseils de BNP Paribas, du  cabinet d’avocats Weil, Gotshal & Manges LLP, mandatés pour travailler sur l’ouverture du capital de la Française des Jeux. Nul doute que les candidats seront nombreux et il ne sera pas difficile de trouver des acheteurs à hauteur de 800 millions d’euros représentant pour l’instant 30 % du capital de la Française des jeux. En effet il n’y a pas d’activité plus rentable que la loterie dont le taux de retour aux parieurs avoisine les 50 %. Les autres 50 % vont dans la poche de l’État et de la société (moins le soutien à certaines activités notamment sportives). La Française des jeux (14 milliards de chiffres d’affaires quatrième loterie du monde) intéresse depuis longtemps la mafia non seulement en raison de son taux de rentabilité mais aussi de la possibilité qu’il y aurait, comme dans certains casinos, de recycler l’argent sale. Sans parler des manipulations possibles lors des tirages. Heureusement la vente de la Française des jeux est assez compliquée. Le dossier FDJ est particulièrement compliqué car il implique une myriade d‘acteurs: les actionnaires historiques (Union des blessés de la face et de la tête, fédération Maginot, actionnaires à 13,4%), les partenaires européens sur l‘Euro Millions, le réseau de distribution des buralistes (également actionnaires) et leur ministère de tutelle, l‘Intérieur, ou celui des relais presse qui dépendent eux du ministère de la Culture. Sans oublier le ministère de l‘Action et des Comptes publics – l‘Etat encaisse 22% de toutes les mises ainsi que de substantiels dividendes – le ministère des Sports, FDJ étant la première source de financement des activités sportives en France, ou encore les 2.100 salariés du groupe qui redoutent les implications de la privatisation partielle d‘une société qui pèse plus de la moitié des jeux d‘argent en France.

 

 

STX France vendue à qui ?

STX France vendue à qui ?

 

La société détenue en majorité par les Coréens va donc être vendue. STX St Nazaire est une superbe entreprise qui possède un très haut niveau de technicité, des clients et aussi une bonne rentabilité. Cependant le groupe STX, lui est en piteux état financier et risque la liquidation. Reste à savoir si le rachat de St Nazaire ne vise pas seulement qu’à récupérer la clientèle et à délocaliser le moment venu la production et le savoir-faire. D’une certaine manière,  il s’agit d’un enjeu stratégique pour l’industrie française et les pouvoirs publics ont évidemment une responsabilité particulière d’autant qu’ils sont d’ailleurs présents au capital actuel. Le fleuron français est la seule unité rentable de STX Offshore & Shipbuilding, qui a demandé son placement en redressement judiciaire. Le chantier naval sud-coréen possède les deux tiers de STX France depuis 2008, le tiers restant étant aux mains de l’Etat français. . STX France, qui compte 2.600 salariés et fait travailler environ 5.000 sous-traitants, est lui en pleine forme. L’entreprise dispose d’un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d’ici 2026. Normalement STX France devrait être repris par l’italien Fincantieri  (concurrente de STX). Le gouvernement français n’est pas opposé à une participation majoritaire italienne dans STX France, à condition qu’elle ne soit pas détenue uniquement par Fincantieri, a déclaré vendredi une source proche du secrétaire d’Etat à l’Industrie. Christophe Sirugue lui-même avait dit plus tôt que l’Etat était prêt à bloquer le projet de rachat si Fincantieri continuait d’exiger de prendre seul la majorité du capital. « Nous ne souhaitons pas que Fincantieri soit à lui tout seul majoritaire dans la gouvernance des chantiers navals de Saint-Nazaire », a-t-il déclaré à Reuters, au lendemain d’une séance de travail avec la direction du groupe italien. »C’est une position du gouvernement français qui a été exprimée par le président de la République au président du Conseil italien, qui a été exprimée par moi-même auprès de mes interlocuteurs, ministres, ou de monsieur Bono hier », a-t-il dit à propos du directeur général de Fincantieri, Giuseppe Bono. La position française agace les autorités italiennes, qui soulignent que des groupes français montent actuellement dans le capital de plusieurs grands groupes italiens Un responsable du Trésor italien a récemment exprimé son agacement, jugeant que l’attitude du gouvernement français pour décourager Fincantieri de prendre une participation majoritaire était « inacceptable ». L’Etat français possède quant à lui une minorité de blocage de 33% dans STX France et compte faire entrer DCNS dans le capital.

Apple Watch : vendue 350 euros pour un coût de 84 dollars !

Apple Watch : vendue 350 dollars  pour un coût de 84 dollars !

 

D’après  une étude du cabinet IHS, le coût de production du modèle d’entrée de gamme n’atteint que 24% de son prix de vente. Seulement 2,50 dollars sont consacrés à la main d’oeuvre. Du jamais vu dans l’histoire de la firme à la pomme. Trimestre après trimestre, Apple publie des résultats colossaux. Le secret de sa réussite? Des marges importantes réalisées sur chacun de ses produits. L’Apple Watch, dernier en date, ne déroge pas à la règle. Ainsi, selon le cabinet IHS Technology, l’Apple Watch Sport avec un boîtier de 38 millimètres, le modèle d’entrée de gamme d’Apple, coûterait-il 83,70 dollars à fabriquer…pour un prix de vente de 349 dollars (399 euros sur le marché européen)! Le coût de production de cette montre représente donc seulement 24% de son prix de vente. Un ratio plus important que celui des autres produits de la marque qui varie de 29 à 38%. A titre d’exemple, le coût de production de l’iPhone 6 atteint, selon les calculs du site américain Teardown.com, 227 dollars tandis que celui de l’iPhone 6 Plus grimpe à 242,50 dollars. Deux appareils vendus respectivement aux États-Unis à 649 dollars et 749 dollars, soit des ratios coût de production/prix de vente de 35% et 32%.  Selon IHS, qui s’est amusé à décortiquer la montre, les composants les plus chers sont l’écran (20,50 dollars) et le processeur (10,20 dollars). La batterie ne revient qu’à 0,80 cent. Au total les coûts des matériaux qui composent la montre s’élèvent à 81,20 dollars auxquels s’ajoute le coût de la main d’œuvre (2,50 dollars). Soit donc un total de 83,70 dollars. «Le ratio (coût de production/prix de vente, ndlr) de l’Apple Watch est plus faible que celui de l’iPhone 6 Plus et des autres nouveaux produits d’Apple et pourrait être source d’importants bénéfices si les ventes correspondent à l’intérêt suscité par l’Apple Watch», souligne Kevin Keller, analyste chez IHS. ( lu dans le Figaro)




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