Archive pour le Tag 'vendre ?'

Page 2 sur 2

Sarkozy sur Le Bon Coin : à vendre ou acheter ?

Sarkozy sur  Le Bon Coin : à vendre ou acheter ?

 

Sarkozy tente de réparer sa boulette sur Twitter pour faire oublier le fait qu’il ne connaît pas le bon coin. Le bon coin pourtant le site le plus connu des particuliers mais aussi pour  l’emploi (beaucoup plus efficace que Pôle emploi). Ce qui avait amené un chef d’entreprise participant à une réunion de Sarkozy à déclarer  qu’il recrutait aussi sur le bon coin. C’est quoi le bon coin ? avait demandé Sarkozy qui n’a sans doute pas acheté sa Rolex sur ce site. « Qui ne connaît pas le Bon Coin ? », interrogeait Nicolas Sarkozy sur Twitter vendredi 13 mai au soir. Visiblement, lui. Le président des Républicains n’avait pas l’air de connaître le célèbre site de petites annonces lorsqu’il a déclaré un « C‘est quoi Le Bon Coin ? » en pleine visite dans la région lyonnaise. Avec près de 25 millions de visiteurs mensuels, Le Bon Coin est pourtant l’un des sites les plus consultés en France. Il s’est imposé comme l’un des principaux acteurs du marché de l’emploi dans le pays et compte près de 250.000 offres, soit la moitié des offres proposées sur tout le territoire. Selon la direction du portail, 50.000 à 100.000 postes y sont pourvus chaque mois. Sa rubrique emploi représente 2,3 millions de visiteurs chaque mois, soit 10% de son audience totale. Devant cette méconnaissance, les réactions n’ont pas tardé sur Twitter. « Il ne connait pas la France », « il n’a jamais rien acheté d’occasion »… Les internautes n’ont pas été tendres avec l’ancien président de la République. C’est donc sur le même réseau social que Nicolas Sarkozy a lui même pris les devants pour se rapprocher de l’entreprise et discuter d’emploi. « Qui ne connaît pas le Bon Coin ? Et si nous parlions d’emploi ensemble ? », lançait-il très directement quelques heures après la polémique. Le community manager du Bon Coin a sauté sur l’occasion en lui répondant : « C’est avec plaisir que nous parlerons d’emploi avec vous. Venez nous rencontrer quand vous le souhaitez ». Rendez-vous est pris. Reste à savoir ce que Sarkozy cherchera à vendre ou acheter sur le site : peut-être des voix d’occasion pour se qualifier à la primaire ? 

 

Aéroports de Nice et Lyon : toujours à vendre sur le bon coin

Aéroports de Nice et Lyon : toujours à vendre sur le bon coin

 

De toute évidence le gouvernement n’a pas retenu les leçons de la vente des les autoroutes des équipements qui rapportaient beaucoup d’argent à l’État et qui rapportent  maintenant aux sociétés privées. Mais compte tenu de l’état dramatique des finances publiques l’État continue  de vendre des bijoux de famille y compris des infrastructures aussi stratégiques que les aéroports qui pourront même être contrôlée=s par des capitaux étrangers. Une aberration économique et stratégique. On comprend évidemment que l’État cherche à boucher les trous récurrents du budget et de la dette mais ce n’est pas en vendant des actifs rentables qu’on y parviendra mais en réduisant le train de vie du fonctionnement. Au point de déliquescence que connaît la gestion des finances publiques on peut s’étonner de ne pas retrouver la vente des deux aéroports sur le bon coin ! L’Etat a lancé formellement jeudi le processus de privatisation partielle des aéroports de Nice et Lyon en publiant les cahiers des charges de ces deux opérations sur le site de l’Agence des participations de l’Etat. L’Etat s’est déjà désengagé en 2014 de l’aéroport de Toulouse et la cession de ses participations de 60% dans ceux de Nice et Lyon pourrait lui rapporter jusqu’à 1,5 milliard d’euros. De nombreux groupes et fonds d’investissement spécialisés dans les infrastructures ont manifesté leur intérêt pour ces deux aéroports régionaux français. Des offres sont notamment attendues de groupes comme l’italien Atlantia, l’opérateur de l’aéroport de Rome, l’australien Macquarie et de fonds comme Ardian, Global Infrastructure Partners ou Industry Funds Management. Le groupe espagnol d’infrastructures Ferrovial et son allié la société d’investissement Meridiam ont confirmé jeudi leur intérêt pour les deux aéroports,

EDF contraint de vendre des actifs

EDF contraint de vendre des actifs

EDF étant  englué dans une situation financière ingérable, son président envisage maintenant de vendre des actifs et de changer les modalités de financement des centrales nucléaires. Le premier désengagement d’EDF pourrait concerner RT le réseau de distribution. Par ailleurs le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra jamais faire face seule à ces défis mêmes avec une augmentation régulière du prix de ‘l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirme le patron d’EDF dans une interview du JDD. Le président d’EDF, Jean-Bernard Lévy, n’exclut pas de céder une partie du capital de RTE, la filiale chargée du réseau français de transport d’électricité, mais entend que le groupe reste présent dans les activités de réseau. « Vendre certains actifs non stratégiques pour financer notre développement est une obligation », déclare-t-il dans une interview publiée par Le Journal du Dimanche. « Nous l’avons fait en Autriche, en Hongrie, au Portugal, aux Etats-Unis. Mais EDF restera un groupe intégré avec des activités de production, de réseau et de vente d’électricité, de gaz et de chaleur, et de services énergétiques », ajoute-t-il.

 

Orange : contraint de vendre des actifs

Orange : contraint de vendre des actifs

 

Orange est bien conscient que pour convaincre les autorités de la concurrence de son rapprochement avec Bouygues ,  il lui faudra vendre des actifs aux autres concurrents du secteur télécom. Le nouvel ensemble devrait en effet ouvrir nettement plus de la moitié du marché.  Ces ventes porteraient  sur la rétrocession d’une partie des fréquences, du réseau, des boutiques et de la clientèle de Bouygues Telecom, sont encore à un stade préliminaire, aucune offre chiffrée n’étant pour l’instant sur la table.  Bouygues et Orange doivent aussi compter avec l’Etat, principal actionnaire de l’opérateur historique dont il contrôle 23%, pour faire aboutir une opération qui prévoit que Bouygues prenne une participation importante dans Orange, assortie d’un paiement en numéraire. les pouvoirs publics souhaiteraient que la participation de Bouygues dans l’ancien monopole ne dépasse pas 10%.   »L’Etat français a vocation à rester l’actionnaire de référence d’Orange et à disposer d’une minorité de blocage », a précisé Bercy. Pour cette vente d’actifs Orange n’est pas en position de force pour négocier, Free apparaissant comme le seul candidat pour le rachat d’une partie du réseau et des fréquences de Bouygues Telecom. Cependant il n’est pas exclu que d’autres acteurs se manifestent .

L’Arabie saoudite a besoin de vendre son pétrole

L’Arabie saoudite a besoin de vendre son pétrole

L’Arabie Saoudite condamnée à de sérieuses coupes budgétaires se voit contrainte de continuer à saturer l’offre de pétrole pour compenser la baisse des cours. Des cours qui ont perdu 60 à 70 % de leur valeur depuis 2014. Du coup les équilibres financiers de l’Arabie Saoudite sont fortement menacés au point que les agences de notation envisagent une dégradation de la note financière. D’une certaine manière l’Arabie Saoudite est victime de la guerre des prix qu’elle a lancée notamment pour tuer la rentabilité du pétrole et du gaz de schiste américain. Elle escomptait un vieillissement voire un abandon des investissements dans ces nouvelles productions. Un pari qui pourrait être gagné à moyen et surtout long terme mais qui en attendant  diminue  de manière drastique ses ressources. D’autant que chaque pays producteurs essaie de compenser par le volume la baisse des cours,  ce qui ne fait qu’accroître le décalage entre l’offre et la demande.  prise à son propre piège l’Arabie Saoudite n’entend pas reculer et diminuer sa production. Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al Naimi, a déclaré que son pays, premier exportateur mondial de pétrole brut, n’entendait pas limiter sa production et qu’il pouvait répondre à une augmentation de la demande, a rapporté mercredi la chaîne de télévision d’Etat Al Ekhbaria.   »L’augmentation de la production dépend (…) de la demande des clients. Nous répondons à la demande de nos clients, il n’y a plus de limite à la production, tant qu’il y a de la demande, nous avons les moyens de répondre à la demande », a-t-il dit. Le Wall Street Journal a rapporté les mêmes déclarations qu’Al Ekhbaria et cite aussi des propos d’Ali al Naimi selon lesquels la politique pétrolière saoudienne est « fiable » et ne changera pas.  Le ministre avait fait dans le passé des déclarations similaires concernant ses intentions en matière d’augmentation de la production de brut.  Lundi, le gouvernement saoudien, dont les recettes sont grevées par la chute du prix du baril, a annoncé son intention de réduire le déficit budgétaire en coupant dans les dépenses, notamment les subventions à l’énergie, tout en augmentant certaines taxes et en favorisant les privatisations. Ces projets sous-entendent que Ryad se prépare à une période prolongée de prix pétroliers bas. Le cours du baril a touché ce mois-ci son plus bas niveau depuis 2004 après avoir baissé de plus de 65% depuis la mi-2014.  « Nous prévoyons, à partir de maintenant, une augmentation de l’efficacité de la consommation d’énergie, ce qui signifie que la consommation d’énergie va se réduire », a dit Ali al Naimi en référence aux réformes annoncées des subventions à l’énergie.

Des escrocs se font passer pour le ministre de la défense : pour vendre les Mistrals sous le manteau ?

Des  escrocs se font  passer pour le ministre de la défense : pour vendre les Mistrals sous le manteau ?

Une tentative d’escroquerie qui a  échouée en essayant d’utiliser le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Il faut dire que les contrats de vente d’armement font souvent l’objet de marchandages sulfureux. On s’est alors interrogé pour savoir si ne s’agissait pas pour des réseaux parallèles de vendre les coûteux Mistrals sous le manteau. Une fausse information puisqu’il s’agissait en fait d’une transaction secrète concernant une rançon après un pseudo enlèvement par des djihadistes. La confusion pouvait être crédible puisque la France affirme en permanence ne pas payer pour les otages et qu’en réalité elle fait le contraire. Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a cette fois  porté plainte fin juillet pour tentative d’escroquerie, après que des escrocs se sont fait passer pour lui lors d’appels téléphoniques à des chefs d’Etat africains pour tenter en vain de se faire transférer de l’argent, selon son ministère. « Allô ? Ici Jean Yves Le Drian ». Dans le combiné l’imitation est presque parfait, le ton convaincant, à l’autre bout du fil un chef d’état africain tend l’oreille. Le faux ministre en ligne lui livre alors un étonnant récit. Il explique que plusieurs agents des services secrets français sont capturés par des djihadistes et réclament une rançon à hauteur de millions d’euros. Le prétendu Jean-Yves le Drian lui demande alors de l’aide pour payer. « C’est secret défense n’en parlez à personne », martèle l’imposteur qui promet que la France remboursera. Puis l’escroc envoie un e-mail avec à l’intérieur un numéro de compte bancaire basé dans un paradis fiscal. Une manipulation pour tenter d’extorquer des millions à plusieurs présidents africains. Mais le subterfuge monté par un groupe d’escrocs imitateurs franco-israéliens n’a fait aucun pigeon. Les chefs d’états intrigués ont tous eu le réflexe de vérifier auprès du cabinet du vrai ministre de la défense.

 

Immobiliers : pour vendre baisser les prix

Immobiliers : pour vendre baisser les prix

 

En moyenne il faut 3 à 4 mois pour vendre un bien mais c’est uen moyenne parfois il faut des années. En cause des prix déconnectés du marché, beaucoup trop chers, surévalués par les propriétaires vendeurs. . «Dans 80 % des cas, les particuliers vendent leur résidence principale pour en acquérir une autre, plus grande ou située dans un autre lieu par exemple», explique Bernard Cadeau, président du réseau Orpi. Les vendeurs commencent à comprendre qu’attendre c’est prendre le risque de vendre encore moins cher. Uen évidence puisqu’on estime qu’il faut s’attendre une  baisse de 50% en dix ans.  «Comme le marché immobilier ancien est limité, les vendeurs ont pris conscience que s’ils n’ajustent pas leurs prix à la réalité du marché pour vendre rapidement, ils risquent de passer à côté du bien qu’ils convoitent», justifie-t-il. Grâce à ce retour progressif à la raison, le marché est un peu plus fluide et les délais de transaction commencent à raccourcir. Il faut désormais un peu moins de 100 jours en moyenne pour vendre une maison ou appartement contre 120 jours en 2014, constate le réseau Orpi. En juin, le prix moyen de vente d’un logement en France a atteint 200.600 euros, après avoir été mis sur le marché à 210.210 euros. Sans surprise, c’est pour les petites surfaces, les plus demandées par les acquéreurs, que l’écart entre le prix de vente et d’achat était le plus faible (4,10 % pour un deux-pièces), alors qu’il atteignait 5 % pour les cinq pièces et plus. Les disparités régionales sont encore plus marquées, avec d’un côté les grandes métropoles, où l’offre de logements est insuffisante par rapport à la demande (écart de prix de seulement 2,6 % à Lyon, 2,7 % à Paris, 2,75 % à Montpellier) et de l’autre des villes de taille moyenne: différence de 11,4 % à Béziers, de 10,5 % à Aurillac et même de 8,1 % à Cannes. Sans parler des zones rurales à l’écart où des biens se négocient autour de 60 000-70 000 euros !

Aéroport de Toulouse : à vendre sur le Bon coin ?

Aéroport de Toulouse : à vendre sur le Bon coin ?

On vend les bijoux de famille au premier venu, y compris à la mafia. Dernier exemple en  date l‘aéroport de Toulouse. ‘L’ acheteur chinois a disparu ! Et  l’opérateur canadien lui est interdit bancaire par la Banque mondiale. Finalement uen solution seraiat de vendre à la Grèce ou à la Russie avec en prime AirBus.l L a question de la solvabilité pourraiat se poser mais on pourraiat comme en bourse acheter à crédit peut être même revendre avec une plus value, peut-être à L’Etat islamique.  Ou alors au concurrent Boeing. Pourquoi ne pas passer une annonce sur le bon coin ? En tout cas le  riche industriel chinois est le PDG de Symbiose qui a signé l’acquisition en avril dernier à hauteur de 49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse en effet disparu. . Selon certaines sources Mike Poon ferait l’objet d’une procédure de justice dans son pays pour «corruption». «Il a totalement disparu des écrans radars il y a environ un mois», explique Maître Christophe Lèguevaques, avocat du collectif des opposants à la privatisation du quatrième aéroport de France, «nous avons appris cela en plein salon du Bourget. Est-il interrogé pour des malversations dans son pays? C’est la rumeur qui court depuis plusieurs jours». L’aéroport était évalué à 150 millions d’euros, et Mike Poon en avait proposé 308 millions. «Cette proposition nous semblait relativement bizarre. Le gouvernement expliquait que le projet proposé allait dynamiser l’aéroport, poursuit l’avocat toulousain, cet aéroport n’a pas été privatisé, mais nationalisé au profit de l’État chinois». Et Christophe Lèguevaques de conclure: «Nous disons ça suffit. L’État a les cartes en main pour faire toute la lumière sur cette affaire. Des emplois sont en jeu!» Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait au quotidien régional La Dépêche du Midi : «vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites». Il assurait vouloir «favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine» et investir 1,4 milliard d’euros d’ici à 2020.«Les suspicions de corruption doivent conduire à renoncer à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, sans attendre le recours au conseil d’État». Cette disparition mystérieuse ne semble pas inquiéter certains membres du conseil de surveillance de l’aéroport: «pour l’instant, rien ne change». Chantal Beer-Demander, la présidente du Collectif d’opposants à la privatisation est catégorique: «les suspicions de corruption devraient amener le gouvernement à publier le pacte d’actionnaires et le projet industriel pour l’aéroport. Elles doivent surtout conduire à renoncer à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, sans attendre le recours au conseil d’État que nous avons déposé avec nos conseils. Il n’a pas que Mike Poon qui est dans l’œil du cyclone avec son consortium. Il y a également l’opérateur canadien Lavalin dont on ne connaît pas le rôle dans cette nouvelle gestion. Lavalin est interdit bancaire par la Banque mondiale également pour des faits de corruption, en Libye notamment. On ne sait même pas si Monsieur Poon a fait le chèque de 308 millions. Il y a trop d’opacité dans toute cela.»

 

Les Mistral russes à vendre ?

Les  Mistral russes à vendre ?

 

Comme il est vraisemblable que Poutine n’est guère disposé à assouplir ses positions sur l’Ukraine, toute livraison des Mistral à la Russie paraît deplus en plus hypothétique. Ne restera alors qu’à rembourser la Russie et à annuler la livraison des deux navires. Ce qu’envisage désormais Hollande.  La France et la Russie sont donc proches d’un accord sur l’annulation du contrat de livraison de deux navires de guerre de type Mistral et le remboursement des sommes engagées par Moscou, a-t-on appris vendredi de source russe proche des discussions.  François Hollande a proposé une solution « acceptable » qui permettrait à la France de « sauver la face » dans cet épineux dossier qui empoisonne les relations entre les deux pays, a-t-on précisé, sans donner plus de précisions.  Le président français a assuré de son côté, à l’issue d’un entretien avec son homologue russe, Vladimir Poutine, à Erevan, qu’aucune décision définitive n’avait été prise. « Pour ce qui concerne le Mistral (…) j’en ai fixé les bases : soit le Mistral est livré, ce qui n’est pas aujourd’hui notre décision, soit il est remboursé dans les formes que nous avons à discuter », a-t-il déclaré, réaffirmant la position exprimée cette semaine. « C’est aussi simple que cela, et pour l’instant aucune décision n’est prise », a-t-il ajouté.  Mercredi, François Hollande avait réitéré que la livraison des deux bâtiments n’étaient pas possible dans l’environnement de tensions autour de la crise ukrainienne et laissé entendre pour la première fois que l’annulation du contrat n’était pas exclue en évoquant un possible remboursement.   »Nous accordons beaucoup de valeur à cette déclaration », a-t-on fait savoir vendredi de source russe.  De source diplomatique française proche des négociations, on disait en début de semaine que le contrat se trouvait désormais « dans les mains des avocats » qui tentent de trouver une issue acceptable pour les deux parties. Vladimir Poutine a pour sa part assuré mi-avril que la Russie n’imposerait pas de pénalités à la France si les coûts déjà induits pour son pays faisaient l’objet d’un remboursement. Conclu en 2011, le contrat est d’un montant de 1,2 milliard d’euros.  

 

Le matériel de l’armée à vendre !

Le matériel de l’armée à vendre !

 

 

Une vraie politique de gribouille, pour trouver l’argent qui manque à l’armée on vendrait le matériel de l’armée pour lui relouer ensuite. Un opération qui apporteraient du cash immédiatement mais coûterait beaucoup plus cher à plus long terme ( sinon on ne voit pas des sociétés rachèterait ce matériel). Pourquoi  pas aussi faire racheter les Rafale par la Chine, la Russie ou mieux des fonds islamistes ? On pourrait aussi vendre le personnel de l’armée à de entreprises d’intérim et le louer en tant que de besoin. Où trouver 2,2 milliards d’euros ? Le ministère de la Défense cherche des sous. Et pour trouver de nouveaux moyens, Jean-Yves Le Drian propose un dispositif inscrit dans la loi Macron et adopté en première lecture : la création de sociétés de projet. Ces sociétés publiques, créées à cet effet, achèteraient en fait à l’armée du matériel militaire pour ensuite le lui louer. En 2015, cela concernerait trois frégates FREMM et quatre avions de transport A400M. Et cela reviendrait moins cher à l’Etat de louer ponctuellement ce matériel que d’en être le propriétaire. Ce montage financier a été conçu pour compenser le très probable report de la vente de fréquences militaires hertziennes qui devait rapporter 2,2 milliards d’euros en 2015. « Il faut lever une ambiguïté pour ceux qui pensent que c’est de l’acrobatie financière, voire de la cavalerie, comme je l’ai entendu« , notait Jean-Yves Le Drian début avril. Le projet repose sur des pratiques qui font « partie de la vie quotidienne de l’action de l’Etat« , avait-il précisé. François Hollande doit se pencher mercredi, lors du Conseil de Défense, sur ce projet. Un projet hautement sensible puisque le flou qui l’entoure inquiète les parlementaires de tous bord. « On a peu d’information sur ces sociétés de projet : qui en sera l’actionnaire, est-ce qu’il y aura de l’actionnariat privé, à quelle hauteur ? » interroge notamment Valérie Rabaud, rapporteure socialiste du budget. Le ministre des Finances Michel Sapin montre aussi des réserves face à un projet très coûteux, car les dépenses de ces sociétés seront comptées dans la dette de la France. Seulement, les armées ont besoin de cet argent, soutient Jacques Gauthier, vice-président UMP de la commission Défense au Sénat : « Nous avons des équipements en fin de vie, des matériels usés, j’aurais préféré des crédits budgétaires, des projets d’investissement d’avenir, mais si le seul moyen d’avoir les 2 milliards ce sont les sociétés de projet, je voterai pour« . Encore faut-il qu’elles obtiennent le feu vert de François Hollande mercredi. Elles pourraient ensuite être effectives dès l’été, une fois la loi Macron promulguée.

Corsair à vendre

Corsair à vendre

 

Treize ans après avoir racheté Corsair, le groupe de tourisme TUI (à l’époque Preussag) va se séparer de la compagnie aérienne française, qui n’a cessé d’accumuler des pertes depuis des années. Selon des sources concordantes, jeudi à l’occasion d’un comité d’entreprise, Pascal de Izaguirre, le président du groupe TUI en France et PDG de Corsair, a déclaré aux représentants du personnel que le groupe TUI était en discussions exclusives avec un repreneur pour lui céder sa filiale française Corsair. «Pascal de Izaguirre nous a dit qu’il y avait plusieurs candidats et qu’il était en négociation exclusive avec un repreneur», confirme à La Tribune une source syndicale, ajoutant que le PDG a précisé que la négociation devrait se finaliser rapidement. Le rachat de Corsair par Air Caraïbes- candidat suposé- , qui affiche une très bonne santé financière, permettrait de rationnaliser l’offre sur la Réunion et les Antilles, deux axes qui souffrent de surcapacités avec la présence de deux autres acteurs, Air France et XL Airways. Quel que soit le repreneur, la reprise de Corsair s’annonce périlleuse. Qui reprendra les quatre B747-400 qui, avec 4 A330-300 (le type d’avions utilisé par Air Caraïbes), composent la flotte de la compagnie ? Même si le prix du baril a fortement chuté, l’heure n’est plus aujourd’hui aux avions quadriréacteurs, surtout sur des axes comme les Antilles, où l’A330 est considéré par une grande majorité d’experts comme le meilleur appareil. «En cas d’abandon du secteur 747, tous les personnels qui accompagnent l’exploitation de cet avion sont menacés», explique un observateur. Aujourd’hui, Corsair compte près de 1250 salariés. 450 ont déjà quitté l’entreprise dans la cadre du plan Take off.

 

« L’Express » à vendre pour rien ?

« L’Express » à vendre pour rien ?

 

 

Encore une nouvelle crise de la presse écrite avec la vente de l’Expresse, reste à trouver une repreneur et à quel prix. Les chiffres varient  de 200 millions à 20 c’est à dire presque rien. Il faut rappeler que l’Express avait déjà été racheté pour 200 millions mais cette fois le prix pourrait tourner ne pas dépasser  50 millions. Vendredi 5 décembre, le propriétaire de l’Express, l’éditeur belge Roularta, est enfin sorti de son silence en publiant un communiqué ambivalent.   »A ce stade, Roularta n’a pas l’intention de vendre ses activités en France, et il n’est pas question d’une mise en vente officielle », indique ce texte. Toutefois, « Roularta a reçu ces derniers temps différentes marques d’intérêt pour ses activités françaises. Dans ce contexte, Roularta a décidé d’étudier toutes les options stratégiques possibles ».  Quelques heures plus tôt l’AFP, citant des sources proches du dossier, avait annoncé la mise en vente de l’hebdomadaire, avec quatre ou cinq candidats en lice. Selon l’agence, le prix de vente est de quelques dizaines de millions d’euros et la cession devrait être conclue dans les semaines qui viennent.  Mi-octobre, le Journal du Dimanche avait évoqué un rachat de l’hebdomadaire par Vivendi pour moins de 25 millions d’euros.  Puis, en début de semaine, Challenges évoquait un intérêt de Patrick Drahi. Accompagné de Marc Laufer, le roi du câble aurait rencontré Rik de Nolf, patron de l’éditeur belge Roularta qui détient l’hebdomadaire.  Vendredi, l’AFP cite comme candidat potentiel Prisma  (Bertelsmann), qui veut consacrer une centaine de millions à des acquisitions en France, mais se refuse à tout commentaire sur l’Express.  Le directeur de la rédaction Christophe Barbier ne semble pas partant. « Les chiffres que l’on voit circuler de 20 à 25 millions d’euros sont totalement déraisonnables. Cela vaut beaucoup plus. L’Express aujourd’hui n’a pas tellement perdu de valeur par rapport à son prix de 200 millions d’euros de 2006 lors du rachat par Roularta », a-t-il déclaré mi-novembre dans Médias le magazine. Selon lui, le prix de vente du Nouvel observateur « a des conséquences de valorisation qui échappent au rationnel. Depuis que l’Obs a été vendu, cela a donné l’impression que la presse écrite ne valait plus grand chose. Or c’est faux! »  En 2013, le groupe Express Roularta (l’Express, l’Expansion, l’Etudiant…), a réalisé un chiffre d’affaires en baisse, à 200 millions d’euros. Il a mené l’an dernier un plan social conduisant à 90 départs, fermé le mensuel L’Entreprise, et fusionné les magazines Maison magazine et Maison française.  Dans les comptes de Roularta, les activités françaises (hors média inclus) restent valorisés à 218 millions d’euros à fin 2013, bien qu’elles aient été de 26 millions

 

Le gouvernement d’accord pour vendre l’aéroport de Toulouse aux chinois

Le gouvernement d’accord pour vendre l’aéroport de Toulouse aux chinois

Les chinois vont gagner leur pari : créer un hub chinois à Toulouse et le gouvernement es d’accord ! (il faut rappeler quà l’inverse  les  ventes  infrastructures chinoises aux étrangers est interdite).  Le gouvernement français compte céder 49,99% du capital de l’aéroport de Toulouse au consortium chinois Symbiose, annonce le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron à La Dépêche du Midi. Dans un entretien au journal, le ministre précise « qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’Etat restent majoritaires avec 50,01% du capital ». Il ajoute qu’elle s’effectue pour « un montant de 308 millions d’euros ». Par ailleurs, le ministre de l’Economie s’élève contre des « récents propos antichinois entendus dans ce dossier », précise le site du quotidien régional. Il « appelle ceux qui, à Toulouse, sont attachés à l’emploi et au succès d’Airbus, de réfléchir à deux fois aux propos qu’ils tiennent. Notre pays doit rester attractif car c’est bon pour la croissance et donc l’emploi ». Dans un communiqué commun, Emmanuel Macron et le ministre des Finances Michel Sapin précise avoir choisi ce consortium, composé de Shandong Hi-Speed Group et de Friedmann Pacific Asset Management, un fonds d’investissement de Hong Kong, comme « acquéreur pressenti » de la part de 49,9% mise en vente cet été par l’Etat, sur les 60% qu’il détient actuellement. « L’aéroport de Toulouse-Blagnac demeure en tout état de cause géré dans le cadre d’une concession dont l’Etat est le concédant et seul le capital de la société concessionnaire, chargée de l’exploitation, est ouvert », assurent les deux ministres, ajoutant que « l’opération a été menée en concertation continue entre l’Etat et les actionnaires publics locaux ». Le reste du capital de l’aéroport est détenu par la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse (25%) ainsi que les collectivités locales (région, département et agglomération de Toulouse, avec 5% chacun). La Dépêche précise par ailleurs que « les Chinois pourraient dans un second temps céder jusqu’à 16% de leur participation à un investisseur français type Caisse des dépôts, EDF Invest ou encore Crédit Agricole Predica ». Enfin, Bercy précise que « la décision définitive de cession ne pourra intervenir qu’à l’issue » d’une procédure de consultation du comité d’entreprise de l’aéroport, et après autorisation des autorités compétentes en matière d’aviation civile conformément au cahier des charges-type applicable aux concessions d’aérodromes appartenant à l’Etat.

L’UMP à vendre (NKM)

L’UMP à vendre (NKM)

 

Finalement il faut tout bazarder à l’UMP, le siège, le nom, les anciens dirigeants sans doute d’après Nathalie Kosciusko-Morizet La présidente du groupe UMP au Conseil de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet dit souhaiter un changement de nom et la vente du siège de l’UMP, dans une interview au Parisien/Aujourd’hui en France publié ce mardi, avant un bureau politique à haut risque. »L’UMP d’aujourd’hui a déçu. Le congrès de l’automne doit être celui de la refondation », déclare l’ancienne porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy. « Je suis favorable à des actes symboliques forts comme le changement de nom de l’UMP. Je souhaite aussi que l’on vende notre siège, rue de Vaugirard. Il est froid, glacial, à présent il rappelle de mauvais souvenirs, et nous avons de toute façon besoin d’argent ». La députée de l’Essonne appelle également à « retrouver l’ADN de l’UMP, c’est à dire privilégier l’alliance entre la droite et le centre pour une alternative majoritaire et une alternative gagnante ». « Nous n’avons plus le droit à l’erreur », martèle NKM. « Il faut tourner la page et ne pas laisser l’UMP aux mains de ceux qui l’ont abîmée ». L’UMP, déstabilisée par le scandale de l’affaire Bygmalion et en proie à une véritable guerre des chefs, doit tâcher de panser ses blessures, lors d’un bureau politique à haut risque aujourd’hui qui doit fixer la date du prochain congrès et désigner une direction intérimaire. Derrière les divergences politico-juridiques entre sarkosyste, copéistes, fillonistes, juppéistes ou non-alignés autour de la future direction du mouvement, se profile le véritable enjeu de la bataille : le nom du candidat UMP à la présidentielle de 2017.

Les entreprises françaises à vendre, pourquoi ?

Les entreprises françaises à vendre pourquoi ?

(Interview Altlantico de Olivier Marteau et jean Pierre Corniou experts)

Olivier Marteau : Etre la cible de rachat de ses concurrents témoigne plus d’un rapport de force entre deux sociétés que de présupposées faiblesses intrinsèques à l’entreprise. Si Alstom ne disposait pas d’atouts industriels certains il ne susciterait pas l’intérêt d’un géant comme GE. Cependant là où Alstom devient un cas d’école c’est quand on corrèle l’échec dans la mondialisation des entreprises françaises paraétatiques au succès des entreprises françaises intervenant sur des marchés concurrentiels. D’un côté Edf, GDF-Suez, Areva, Vinci, Bouygues, Veolia, très largement dépendantes des rentes étatiques intérieures et peu intégrées dans la mondialisation. De l’autre L’Oréal, Michelin, Danone, LVMH, Schneider qui tirent leur puissance de leur capacité à confronter la concurrence mondialisée.

Jean-Pierre Corniou : Dans une économie ouverte, les groupes industriels comme les grandes entreprises de service et les banques ne sont pas vouées à l’immobilisme et doivent s’adapter en permanence aux conditions réelles d’un marché mondial concurrentiel. Cette respiration du tissu économique est logique, naturelle et nécessaire, même si elle continue à surprendre les Français. Elle ne se limite pas, bien évidemment, au cadre hexagonal ! La Suède a ainsi perdu ses deux symboles industriels dans l’automobile, Saab qui a disparu et Volvo devenu chinois… Cette évolution qui entraîne fusions et acquisitions, mais aussi des disparitions d’entreprises connues, s’inscrit dans un mouvement de renouvellement des entreprises qui accompagnent l’évolution technique, le positionnement stratégique par produits et marchés, mais aussi la volonté et la capacité de leurs propriétaires à s’adapter. Rien n’est jamais acquis dans le monde de l’entreprise privée. 

La grande entreprise française a toutefois des caractéristiques propres. Elle a toujours été proche de l’Etat soit par ses dirigeants, issus de grands corps publics et formés pour beaucoup dans des écoles de fonctionnaires, soit par ses marchés où la commande publique a joué un rôle majeur. Selon une étude sociologique datant de 2010, 84% des dirigeants français du CAC 40 sont issu d’une grande école et 67 % d’une « très grande école » d’ingénieurs ou de management. Polytechnique, HEC et l’ENA fournissent 46% des dirigeants français et la plupart sont des managers sans lien patrimonial. Seul 12% des dirigeants doivent leur responsabilité à la détention d’une part du capital de leur entreprise. En revanche, 42 % des patrons sont passés par la fonction publique. Si le rôle de l’Etat dans le capital des entreprises est désormais très limité, l’influence de la culture publique reste forte. 

. Pourquoi les financements au niveau national ne suivent-ils pas pour accompagner leur développement ?

Olivier Marteau : Les aides nationales n’ont pas fait défaut à Alstom qui tout au long de son histoire a été le jeu d’un mécano financier des pouvoirs publics oscillant entre nationalisation et privatisation via l’état actionnaire. Le groupe a été dernièrement sauvé en 2004 par une recapitalisation de l’état qui a ensuite cédé ses parts au groupe parapublic Bouygues. Sans ces arrangements entre amis Alstom aurait été démantelé. Enfin si l’on prend en compte le monopole de vente à la SNCF dont bénéficie Alstom dans le ferroviaire, on peut donner pour une fois raison à Arnaud Montebourg, quand il déclare qu’Alstom « vit de la commande publique et du soutien de l’état à l’exportation ».  

Jean-Pierre Corniou : La compétence technique française est reconnue dans le monde dans tous les domaines clefs de l’industrie. La qualité des ingénieurs et des managers n’est pas en cause et la France peut encore compter des champions mondiaux solides dans leur secteur, comme Airbus, Safran, Essilor, Michelin, Technip, Total. Leur résilience n’est pas non plus à négliger même si les marques ne sont plus portées par le grand public. Technicolor est un leader technologique dans le domaine de l’image et vit encore des brevets de Thomson en continuant de déposer 2000 brevets par an. Alcatel dispose d’un important portefeuille de 29000 brevets au coeur de la téléphonie mobile, dont la 4G.

La faiblesse de la structure industrielle française ne vient pas des grands groupes qui se battent activement, mais de la modestie des entreprises intermédiaires, insuffisamment nombreuses à croître sur le plan mondial même si les exemples de SEB, Somfy, Legrand, notamment, démontrent que la culture internationale s’est aussi développée dans les groupes de taille moyenne. La croissance internationale est aussi pour ces groupes le seul moyen de trouver les ressources nécessaires à leur développement car la profitabilité en France ne cesse de se dégrader : 27% fin 2013 contre 40ù en Allemagne. Les entreprises françaises sont les moins rentables de la zone euro et le profit des entreprises ne contribue au PIB qu’à hauteur de 6% contre 9% en Allemagne et en Italie et 12% aux Etats-Unis. Cette faiblesse des marges s’explique à la fois par le positionnement prix des produits français, mais aussi par la poursuite de la hausse des salaires et par le manque d’investissement productif, dont le retard en matière de robotisation est un indicateur flagrant. Le taux d’autofinancement des entreprises est en baisse à 66% alors que les banques peinent à s’engager. Aussi la vitesse de croissance est insuffisante. Par ailleurs, les jeunes pousses, nombreuses en France, peinent à trouver une taille mondiale et souvent renoncent et se vendent comme Meetic, PriceMinister…

 Olivier Marteau : Parmi les groupes para-étatiques du CAC40, Alstom est le plus internationalisé et tient la comparaison avec Siemens puisque les marchés nationaux des deux entreprises ne représentent plus que 10 à 15% de leurs chiffres d’affaires. Cependant si Alstom est très européanisé, il n’a pas su se mondialiser et conquérir les marchés porteurs situés en Asie. La faute sûrement à une aire d’influence commerciale cantonnée par facilité à celle de la diplomatie française datant du gaullisme et donc très éloignée des réalités économiques contemporaines. Conséquence, à l’instar de PSA, Alstom subit aujourd’hui de plein fouet la conjoncture européenne.  Plus inquiétant, Alstom révèle surtout  l’échec  de la filière industrielle française para-étatique dans son ensemble. Electricité, ferroviaire, nucléaire, défense, construction, les groupes industriels français même quand ils chassent en meute,  ne sont plus compétitifs dans la mondialisation et essuient de lourds échecs face aux groupements coréens, américains, chinois, japonais mais aussi espagnols, suédois et allemands.

Jean-Pierre Corniou : Les grandes entreprises françaises ont toutes aujourd’hui une présence mondiale, et ce parfois depuis très longtemps comme Lafarge, qui a ouvert sa première cimenterie aux Etats-Unis en 1956 et s’est implanté au Brésil en 1959, Renault, fournisseur de la cour du tsar Nicolas II en 1916, ou l’Air Liquide implanté au Japon depuis 1907. Cette culture internationale est bien ancrée dans les entreprises françaises. Avec 31 entreprises classées en 2013, la France occupe le 5e rang mondial du Fortune 500 devant l’Allemagne. Total est la 10e plus grande entreprise mondiale. Dans l’édition 2013 des World’s most innovative companies de Forbes, 4 des 10 entreprises européennes jugées comme les plus innovantes sont françaises. . Les pays émergents représentent aujourd’hui 21% du chiffre d’affaires d’Essilor. Les entreprises du luxe comme Kering  ou LVMH, comme l’Oreal sont très implantées à l’extérieur. Michelin, Pernod Ricard, Airbus, Safran sont toutes très performantes sur les marchés étrangers. Schneider Electric est N°1 mondial des équipements électriques. Ces entreprises réalisent plus de 90% de leur chiffre d’affaires à l’étranger

 

Le journal « Libération » à vendre ?

Le journal Libération à vendre ?

Le journal Libération bientôt à vendre ? En tout cas, le trio Bergé-Niel-Pigasse, propriétaire du Monde et bientôt du Nouvel Observateur, « sera là » si Libération est à vendre, a déclaré Matthieu Pigasse  sur Canal Plus. Alors qu’une journaliste l’interrogeait avec insistance sur ce que ferait le trio si le journal était à vendre, Matthieu Pigasse a répondu: « Nous verrons », puis: « Nous serons probablement là. Nous serons là ». « Quand on investit dans la presse, quand on aime la presse, quand on aime l’écrit, quand on est de gauche, engagé, on ne peut pas rester indifférent au sort de Libération », a estimé le banquier d’affaires. « Nous suivons cette situation avec attention. Mais jusqu’à preuve du contraire, Libération a des actionnaires, ces actionnaires ont un projet. Nous n’intervenons pas », a-t-il poursuivi. Dans un entretien au Journal du Dimanche, Matthieu Pigasse indique que Pierre Bergé, Xavier Niel et lui-même souhaitent que leur partenariat soit « le plus vaste possible ». « Nous ne sommes qu’au début de notre association. Notre souhait est d’investir dans les médias porteurs de sens et d’engagement. On ne s’interdit aucun secteur: presse, radio, internet et, pourquoi pas, l’édition », ajoute-t-il. Interrogé sur un risque de concentration, il estime que « l’univers de la presse française quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, nationale, régionale, de droite, de gauche est tel qu’(il ne voit) pas de menace sur le pluralisme ».

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol