Archive pour le Tag 'vendre ?'

Les États-Unis à vendre, comme le Groenland ?

Les États-Unis à vendre, comme le Groenland ? 

Finalement si les pays où les territoires peuvent s’acheter et se vendre comme n’importe quel bien matériel, pourquoi ne pas envisager la vente des États-Unis qui pourraient bien être achetés par la Chine. Il faut aller jusqu’au bout de l’ultra-libéralisme et permettre l’échange marchand de l’inconcevable.   Anne-Françoise Hivert  dans le monde ne pose pas exactement la problématique dans ces termes mais aborde les enjeux économiques du Groenland .

 

« La réaction de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, en poste depuis deux mois, a été sans ambiguïté. Non, M. Trump, le Groenland n’est pas à vendre. D’ailleurs, en vertu du statut d’autonomie qu’ils ont obtenu en 2009, seuls les 57 000 habitants de la province peuvent en décider. Par contre, le Danemark serait ravi d’avoir « une relation stratégique encore plus étroite » avec son allié américain.

Une façon très diplomatique de ménager la chèvre et le chou. D’un côté, le Groenland : l’ancienne colonie avec laquelle Copenhague entretient des relations compliquées, animées par l’inquiétude de se voir soupçonner d’ingérence dans les affaires de la province. De l’autre, les Etats-Unis : l’« allié principal » du Danemark, a rappelé Mme Frederiksen, que le royaume scandinave a suivi dans toutes les guerres, de l’Afghanistan à l’Irak, et qu’il autorise, depuis 1951, à maintenir une présence militaire au Groenland.

Si l’offre de rachat confirmée par Donald Trump a pris de court les Danois, leur surprise n’a pas été totale. Dès 1823, la doctrine Monroe identifiait le territoire, grand comme quatre fois la France, comme faisant partie intégrante de la sphère de sécurité des Etats-Unis : son premier rideau de défense à l’est. En 1867, puis en 1946, Washington avait déjà tenté de l’acquérir, une offre rejetée chaque fois par Copenhague.

La fin de la guerre froide semblait avoir sonné le glas des visées américaines dans l’Arctique. Le discours du secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, le 6 mai, à Rovaniemi, en Finlande, devant le Conseil de l’Arctique, a remis les pendules à l’heure. « Les Etats-Unis n’ont peut-être pas considéré l’Arctique comme une priorité ces dernières années, mais cette époque est désormais révolue », résume le contre-amiral danois Nils Wang. Si le discours fait l’effet d’une bombe au Danemark, il confirme aussi l’analyse qui a cours, depuis quelques années, dans la capitale danoise, selon laquelle le recul des glaces, l’abondance des ressources minérales et la militarisation de la région, accroissant l’importance stratégique de l’Arctique, placent le royaume dans une position unique. »

Comme le PS, Les Républicains à vendre ?

Comme le PS, Les Républicains à vendre ?

D’une certaine manière,  la dégringolade des Républicains comme du parti socialiste est assez pathétique. Du coup, ces deux partis ont été contraints de vendre leur siège. En cause une gestion assez approximative des finances des partes qui par parenthèse post une sérieuse question sur la capacité de ses dirigeants à manager le pays. L’autre raison encore plus fondamentale est celle de la baisse d’audience de ces deux partis dans l’opinion publique. Le parti socialiste est tombé autour de 6 % dans les sondages pour les européennes et les républicains autour de 12 %. Même l’union de ces deux partis ne parviendrait pas à construire une majorité potentielle. Notons qu’il faut relativiser la baisse du parti socialiste du fait du mini parti de Benoît Hamon  qui lui aussi fait 6 %. Pour l’instant les parties ne sont pas à vendre mais cela pourrait venir. En effet les républicains sont englués dans une idéologie réactionnaire et les socialistes dans une culture pseudo marxiste très ambiguë vis-à-vis du libéralisme. Les Républicains ont donc vendu mercredi leur siège pour 46 millions d’euros, une somme qui permet au parti d’effacer une bonne partie de sa dette jusque-là colossale, a-t-on appris jeudi auprès du trésorier, confirmant une information du Figaro. La principale formation de droite va rester dans ses locaux du XVe arrondissement de Paris mais désormais en tant que simple locataire de la filiale française du fonds d’épargne allemand REAL I.S., nouvelle propriétaire des lieux.

JOOM : la place de marché pour vendre des produits chinois à bas prix

JOOM : la place de marché pour vendre des produits chinois à bas prix

 

Comme Amazon, la nouvelle place de marché JOOM  veut recruter des distributeurs et des producteurs français pour les aider à commercialiser leurs produits. Cependant l’objectif central est de concurrencer Amazon pour vendre des produits chinois à bas prix. Finalement, la même stratégie qu’Amazon qui s’infiltre dans les processus de distribution d’une part pour mettre la pression sur les producteurs locaux,  d’autre part pour les concurrencer avec des produits étrangers. Un véritable massacre se prépare chez les producteurs et les distributeurs.

Et pour se justifier la plate-forme argumente en considérant que les commerçants français seront aussi en mesure de vendre aux consommateurs français et que prochaine étape consistera à aider les marchands français à vendre leurs produits en Europe. Ensuite, nous ciblerons les marchands d’autres pays européens”, a déclaré Ilya Shirokov, PDG et cofondateur de JOOM. “Si nous réussissons en France, nous réussirons en Europe”, a-t-il ajouté. Son ambition à terme est de devenir “le choix numéro deux en France et en Europe après Amazon”. JOOM, comme ses rivaux Wish, basé aux Etats-Unis, et AliExpress, propriété du chinois Alibaba, peut maintenir des prix bas en important massivement des articles sans marque directement des fabricants chinois. S’il cible la France, où il est présent depuis l’été 2017, c’est que le pays est déjà son plus grand marché en Europe. L’Europe représente 50% de la valeur brute de marchandises de JOOM et la Russie 45%. Les consommateurs français font partie des utilisateurs les plus actifs en Europe, avec 4.000 nouveaux utilisateurs qui installent l’appli JOOM chaque jour, selon le groupe. La France a également un goût pour la mode, un marché sur lequel JOOM est fort, de même que dans les secteurs des chaussures et des cosmétiques, selon Ilya Shirokov. Le recrutement de commerçants français pour les intégrer dans son répertoire permettra à JOOM d’assurer une livraison plus rapide aux clients, tandis que les produits français apporteront également plus de valeur. “Les consommateurs français veulent acheter des articles de marque qui sont stockés localement ou dans des pays voisins. Je pense que la vente de produits français dépassera celle des produits chinois dans environ un an”, a estimé Ilya Shirokov.

Actuellement, JOOM propose 10.000 produits de marchands français, tels que les marques de mode Le Temps des Cerises ou Kaporal. Atteindre le million sera un gage de succès.La société, a dit Ilya Shirokov, a été approchée par des acteurs mondiaux du secteur.A plus long terme, JOOM pourrait étendre son offre à l’épicerie et aux produits frais, des domaines dans lesquels Amazon est à la traîne en France et en Europe.Ilya Shirokov, qui a 37 ans, a cofondé le premier réseau social russe “Moï Kroug” en 2005 et l’a ensuite vendu au moteur de recherche russe Yandex. Son appli JOOM, a-t-il dit, offre un environnement de réseau social dans lequel les marques peuvent également promouvoir leurs produits via des blogueurs.

Vendre le Stade de France ! (Cour des comptes)

Vendre le Stade de France ! (Cour des comptes)

 Pourquoi pas la tour Eiffel ou l’Elysée ?

 

La Cour des Comptes est une institution relativement respectable qui produit assez souvent des analyses pertinentes sur la situation financière du pays. Par contre de temps en temps, elle dérape quand même quand par exemple elles suggèrent maintenant de vendre le Stade de France. Certes la Cour des Comptes a sans doute raison de critiquer les conditions de concession de ce stade concession accordé par l’Etat au consortium formé par Vinci (67%) et Bouygues (33%) en 1995. Par contre, si l’on devait vendre tous les équipements publics qui connaissent des difficultés financières alors il ne resterait pas grand chose du patrimoine. Le Stade de France pourrait comme l’aéroport de Toulouse être vendu à des Chinois. On pourrait aussi vendre l’Élysée qui finalement ne sert pas à grand-chose puisque cela fait doublon avec Matignon et les administrations. On pourrait vendre aussi la tour Eiffel ( elle, qui rapporte)  aussi les Champs-Élysées, les gendarmeries et les écoles. Bref tout ce qui coûte des sous !

La fin de cette concession doit intervenir en 2025. La Cour des comptes, dans son rapport, appelle l’Etat à réfléchir à la vente de l’enceinte sportive de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). « Une solution parmi d’autres », avance l’institution, face aux multiples problèmes causés par la concession du stade.

ADP: L’Etat refusera de vendre aux chinois ou aux russes !

ADP: L’Etat refusera de vendre aux chinois ou aux  russes !

 

On ne peut que noter l’impréparation de la vente des bijoux de famille que constituent la Française des jeux et surtout l’aéroport de Paris. Une impréparation qui peut se comprendre dans la mesure où la décision de vendre l’aéroport de Paris n’a été décidée que pour boucher les trous du budget. À entendre Bruno Lemaire,  la vente de famille sera destinée à alimenter un fonds dont les produits serviront les technologies du futur. Il aurait sans doute été plus simple d’affecter les très substantiels dividendes au financement de la recherche et des nouvelles technologies- Face aux nombreuses critiques quant aux risques de contrôle du infrastructure aussi stratégique que les aéroports de Paris,  le ministre des finances invente une clause de sauvegarde dont le contenu demeure relativement flou : “L’Etat aura la possibilité d’examiner qui sera l’investisseur principal et pourra dire ‘c’est oui ou c’est non’”, a expliqué Bruno Le Maire en précisant que “si à un moment donné une puissance étrangère voulait prendre le contrôle d’Aéroport de Paris, la réponse serait non”.Il a en revanche souligné qu’”on peut parfaitement avoir un fonds étranger qui monte au capital et qui investisse 2%,3% ou 5%, ça ne pose pas de difficulté”. Au-delà du choix de l’investisseur, le cahier des charges de l’opération comporte “toutes sortes de garanties” de sorte que “l’Etat garde le dernier mot” sur les redevances, les tarifs, l’investissement, ainsi qu’évidemment le contrôle des frontières et la sécurité, a assuré le ministre. Les dispositions autorisant l’Etat à procéder à la privatisation d’ADP et de la Française des Jeux (FDJ) ainsi qu’à une diminution de sa participation dans Engie figurent dans le projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises).

Électricité : Leclerc veut vendre de l’électricité verte !

Électricité : Leclerc veut vendre de l’électricité verte !

 

 

 

Que Leclerc se lance dans la vente d’électricité pourquoi pas. Jusqu’à maintenant fois les Français se sont montrés particulièrement réticents pour passer un contrat avec les sociétés concurrentes d’EDF. En cause surtout la qualité du service notamment en matière d’après-vente. C’est une chose que de commercialiser l’énergie électrique et évidemment autre chose que d’être en capacité de faire face aux dysfonctionnements. C’est sans doute pourquoi environ 85 % des abonnés sont fidèles à EDF. Là où on peut s’étonner c’est que Leclerc promet de vendre une électricité verte. La grande marque de distribution nous a habitué à des annonces tonitruantes et sulfureuses. C’était la marque de fabrique du fondateur de Leclerc, une communication de camelot qui continue avec le fils Leclerc actuellement responsable du groupe. On voit mal comment Leclerc pourrait assurer la commercialisation d’énergies vertes dans toute la France dans la mesure où l’électricité provenant de sources non nucléaires est réinjectée pratiquement de façon systématique dans le réseau global. Cette annonce est une fumisterie qui récupère la mode écolo avec des arguments particulièrement mensongers. Le pire c’est sans doute l’offre tarifaire particulièrement intéressante de Leclerc qui permettrait d’obtenir des tarifs réduits de la de 25 % mais traduits en bons d’achat chez Leclerc uniquement. De quoi rendre de vieux clients nettement dépendants.

«Les clients porteurs de notre carte fidélité (14,2 millions, NDLR) bénéficieront de la plus importante réduction avec des remises sous forme de bons d’achat, sachant que tous nos futurs clients profiteront d’un tarif compétitif par rapport à la concurrence», précise son PDG sans vouloir dévoiler ses tarifs. Afin de proposer de l’électricité verte, la coopérative compte acheter des certificats d’électricité «Garantie d’origine» certifiant que chaque kilowattheure (KWh) d’électricité acheté a été produit à partir d’une source d’énergie renouvelable (hydraulique, éolien et solaire). En phase de test auprès de 1500  salariés du groupe, cette nouvelle offre proposera des tarifs «garantis un an». Elle pourra être souscrite en ligne et gratuitement comme chez les 27 fournisseurs référencés. À terme, le groupe Leclerc compte créer environ 200 emplois nets en France et s’appuyer sur un centre d’appels à Tourcoing.

L’Etat va vendre des bijoux de famille stratégiques

L’Etat va vendre des bijoux de famille stratégiques

 

 

En dépit des discours sur la rigueur, les dépenses de l’Etat ne diminuent pas. Si la situation budgétaire s’est améliorée, c’est uniquement grâce à des meilleures rentrées fiscales donc à  la croissance en 2017. Or en 2018, on constate déjà un léger tassement de cette croissance. Pour boucher les trous du budget et réduire l’endettement, le gouvernemenet va donc vendre des bijoux de familles y compris stratégiques comme Engie, ADP voire la Française des jeux – Les évolutions juridiques permettant les éventuelles cessions de participations de l’Etat dans ADP, Engie et la Française des Jeux figureront dans le projet de loi “Pacte”, qui sera présenté lundi prochain en conseil des ministres, a annoncé lundi Bruno Le Maire.

“Nous nous donnerons dans la loi Pacte la possibilité de céder les participations que l’Etat détient dans trois entreprises : le groupe ADP (ex-Aéroports de Paris), la Française des Jeux et Engie”, écrit le ministre de l’Economie et des Finances sur Twitter.

Le “Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises” comprendra un volet autorisant l’Etat à passer sous le seuil de 50% dans ADP, à descendre sous la barre d’un tiers des droits de vote à Engie et à privatiser la FDJ, ont précisé des sources à Bercy. Cette dernière privatisation va réjouir les milieux mafieux qui pourront u peu mieux encore blanchir leurs revenus criminels. Théoriquement le produit de ces ventes était destiné à financer les innovations de rupture. En réalité cela servira à boucher de trous d’autant que le tassement de la croissance en 2018 est assez net.   En ce qui concerne Engie, dont l’Etat détient 24,1% du capital et 33% des droits de vote, le gouvernement conservera une action spécifique (“golden share”), qui lui donnera le droit de s’opposer à des cessions d’actifs jugés stratégiques, comme des infrastructures de transport gazier ou de stockage. Le projet de loi “Pacte” prévoira un changement de statut pour ADP – dont l’Etat détient 50,6% du capital – afin de limiter à 70 ans la détention et l’exploitation de ses actifs, précise-t-on à Bercy.

ADP et la FDJ ne sont plus à vendre ?

ADP et la FDJ ne sont plus à vendre ?

 

La perspective de vente d’ADP et de la Française des jeux aux fins de privatisation a provoqué de nombreuses réactions négatives dans l’opinion. Les oppositions sont fortes. En ce qui concerne ADP parce qu’il s’agit d’une infrastructure stratégique. En ce qui concerne la Française des jeux parce qu’elle pourrait bien tomber dans les mains de la mafia qui ne se priverait d’arranger les résultats des tirages. Du coup l’agence des participations de l’État (APE) rétropédale.  Le quotidien Les Echos écrit sur son site internet que l‘APE a choisi Crédit suisse pour préparer la privatisation d‘ADP, dont l‘Etat détient 50,6%, tandis que Le Figaro indique de son côté que l‘agence a retenu BNP Paribas pour l‘ouverture du capital de la Française des jeux, dont l‘Etat possède 72%. “Contrairement aux déclarations parues dans la presse, aucune orientation ni a fortiori aucune décision n’a été prise par le gouvernement sur d’éventuelles évolutions du capital de FDJ ou ADP”, a déclaré une porte-parole de l‘APE.  “Il s’agit donc de rumeurs infondées”, a-t-elle ajouté, disant ne pas confirmer non plus le nom des banques citées. Après l‘annonce en juillet d‘un Fonds pour l‘innovation par le ministre de l’Economie et des Finances, l‘APE réfléchit à l’évolution de son portefeuille. La cession de titres de l‘Etat doit permettre d‘alimenter un fonds de 10 milliards d‘euros, dont les produits doivent financer à hauteur d‘environ 200 millions par an des investissements dans des secteurs innovants. “L‘APE recourt à des conseils extérieurs financiers, juridiques, stratégiques, comme elle le fait régulièrement, afin de mener des évaluations financières et stratégiques sur les entreprises du portefeuille et sur leur capital”, a précisé la porte-parole.

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Europe 1 à vendre ?

Europe 1 à vendre ?

Pour l’instant il ne s’agit que de la vente du siège mais la radio est bien fragilisée par se pertes d’audiences. La radio qui était en pointe dans les années 70 en matière d’information et de nouveautés musicales voit son audience s’affaiblir encore. L’ancienne radio des jeunes est devenue celle du  troisième âge avec une ligne éditoriale ringarde qui hésite entre Paris-Match et le Parisien.  Avec une audience cumulée de 12,2 %, RTL réalise sa meilleure audience depuis 6 ans sur la période janvier mars 2017, selon les chiffres publiés par Médiamétrie. Mais elle recule un peu par rapport à la fin de l’année 2016. La station qui s’apprête à déménager de la rue Bayard à Paris vers Neuilly, a réussi sa campagne électorale. La matinale de Yves Calvi progresse, notamment durant l’interview politique menée par Elizabeth Martichoux. Lors de l’élection présidentielle de 2012, la station n’avait pas trouvé le ton juste et France Inter avait pris la main. Justement, France Inter est toujours au rendez-vous. Son étonnant cocktail d’informations sérieuses et d’humour féroce résonne favorablement aux oreilles des auditeurs. La station publique enregistre un record depuis 2002 avec une audience cumulée de 11,6% et continue de progresser de vague d’audience en vague d’audience. Sur un registre plus centré sur l’information, sa petite sœur France Info confirme son redressement avec 8,4 % d’audience cumulée sur la période janvier-mars 2017. France Info devance RMC qui, avec une audience de 7,9 %, stagne autour des 8 %. Un plafond que la radio a du mal à dépasser malgré sa relance à la rentrée. Uns satisfaction tout de même, entre janvier et mars 2017, elle devance nettement sa rivale Europe 1. Cette dernière est en mauvaise posture. Trimestre après trimestre, son audience s’érode. Elle termine la période à 7,7 % d’audience cumulée, son plus bas niveau historique. Déjà en janvier 2017, la publication d’audience décevante (à 8,1%) avait déclenché une secousse dans la rédaction. Les petites modifications apportées, les changements d’animateurs n’y ont rien fait. Les auditeurs n’adhèrent plus. Lagardère va donc mettre en vente le siège d’Europe 1, dont les équipes doivent déménager d’ici la mi-2018, et le groupe espère en tirer entre 280 et 300 millions d’euros, indique lundi Le Figaro. Selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, Lagardère, propriétaire du siège historique d’Europe 1, rue François 1er à Paris, « va mettre en vente cet ensemble immobilier haussmannien de 11.000 m2 composé notamment de quatre hôtels particuliers réunis » et « a donc décidé de lancé un appel d’offres » en ce sens. Le groupe Lagardère, propriétaire d’Europe 1, a décidé de déménager la rédaction de la radio dans l’ancien siège de Canal+, quai André-Citroën dans le XVe arrondissement de Paris. Un site qu’elle partagera avec le Journal du dimanche (JDD), les radios musicales (RFM, Virgin Radio) et le pôle audiovisuel du groupe, hors Lagardère Studios.

Les costumes de Fillon à vendre sur le Bon coin ?

Les costumes de Fillon à vendre sur le Bon coin ?

 

C’est  possible parce qu’effectivement Fillon a rendu ses costumes et que le généreux bienfaiteur à confirmer la restitution. Du coup, les costumes à 7000 € pièce pourraient se retrouver sur le B on coin à des prix avantageux. On murmure que François Fillon pourrait racheter la veste que lui pronostiquent les sondages. L’avocat Robert Bourgi a confirmé à RTL que François Fillon lui a bien restitué les costumes qu’il lui avait offerts. À la question « Pouvez-vous confirmer que M. Fillon vous a bien restitué les costumes », Robert Bourgi a simplement indiqué : « Je réponds à votre question par l’affirmative« . Alors que le candidat était déjà embourbé dans les soupçons d’emplois fictifs au sein de sa famille, Le Journal du dimanche avait révélé que l’ancien premier ministre avait reçu plusieurs milliers d’euros de costumes par un généreux donateur, Robert Bourgi, un avocat proche des réseaux de la Françafrique . Des costumes qui pourraient se retrouver sur le bon coin ou être
 offert à un dictateur africain. 

Immobilier : « une suite » de 3 m2 à vendre 50 000 euros !

Immobilier : « une suite » de 3 m2 à vendre  50 000 euros !

 

Par vraiment une suite mais un placard,   un cagibi vendu à des tarifs prohibitifs à 50.000 euros ;  C’est plus grand que l’appartement de moins de 2 m2 qui a  été loué pendant 20 ans pour 500 euros. On vit évidemment une  époque formidable avec la possibilité de vendre les immeubles, les maisons par morceaux. Raisonnons deux minutes, est-il vraiment nécessaire d’occuper et surtout de payer un appartement de 100 voire 200 m2. Est- ce économiquement pertinent ?  Pourquoi ne pas concevoir des appartements (‘ des suites presque !) de 0.25m2. Jute de quoi se tenir debout. Et dormir de manière verticale.  En  réduisant la surface, on réduit le loyer. 0.25m2 pour 10 euros par exemple en moyenne bien sûr. A paris le prix atteindrait 40 euros et en Corrèze 50 centimes. En même temps on résout la crise du logement. Hollande avait promis 500 000 logements neufs par an, il y en a eu à peine 300 000 (non,  peu plus depuis que l’INSEE en fouillant dans ses statistiques en a rajouté une  poignée). D’après la fondation Abbé Pierre il y aurait 3.5 millions de mal logés en France. Mais si on coupe les logements en 4 ou en 10, la question est  immédiatement résolue. Situé dans le 3e arrondissement de Paris, ce palais dispose bien sûr de tous les raffinements propres à ce type de bien: une situation en dernier étage (le 5e, forcément sans ascenseur) et une dépendance non privative sous la forme d’un WC situé sur le palier. Diffusée par une agence Guy Hoquet, l’annonce cherche à présenter au mieux l’invendable évoquant un «lit en mezzanine», une fenêtre de toit «donnant sur cour» sans oublier» un WC sur le palier à proximité directe de la chambre». . La surface habitable en loi Carrez (avec plus de 1,8 mètre sous plafond) retenue est d’ailleurs lilliputienne: 1,38 m² (chaque centimètre carré compte) pour 3,88 m² au sol. Mais, comme d’habitude, le tarif n’oublie pas d’être géant: 48.000 euros, soit 34.780 euros le mètre carré. Le prix du luxe absolu dans la capitale…

 

 

Foot Marseille : l’Om à vendre sur le bon coin ?

Foot Marseille : l’Om à vendre sur le bon coin ?

 

 

Vendu pas vendu ? Margarita Louis Dreyfus affirme que la vente est toujours en attente de même que l’éventuel retour de l’entraîneur Marcelo Bielsa. Toujours est-il qu’après des débuts encore catastrophiques du club,  les conditions de vente seront encore plus difficiles. Sur la vente la pente du déclin,  l’OM pourrait même se retrouver en ligue 2 voire finir sur le « bon coin ». . D’ores et déjà l’Olympique de Marseille est difficilement vendable. Un club dont l’actif est surtout représenté par des supporters qui méritent mieux. La raison voudrait que Margarita Louis Dreyfus cède gratuitement le club à un repreneur sérieux. A s’entêter  à vouloir tirer un profit substantiel de cette vente Margarita Louis-Dreyfus prend le risque de dévaloriser complètement un club dont les supporters pourraient bien se lasser des marchandages en cours. Selon France Football, l’entraîneur argentin était quasiment de retour sur le banc de l’Olympique de Marseille, ramené par Gérard Lopez, qui aurait convaincu Margarita Louis-Dreyfus de lui revendre le club. Mais lundi soir, coup de théâtre : l’actionnaire majoritaire de l’OM a formellement démenti la revente du club à l’homme d’affaires luxembourgeois. « Margarita Louis-Dreyfus dément formellement les informations publiées par France Football indiquant que le club aurait été vendu. Elle s’interroge sur l’intérêt que pourrait avoir un média sérieux à diffuser des informations erronées et non vérifiées », a déclaré le club dans un communiqué. « Le jour où la vente de l’OM sera finalisée, les salariés et la Mairie seront les premiers informés puis un communiqué sera diffusé comme il se doit. Toute spéculation est par conséquent fantaisiste », ajoute l’OM. Début août, MLD avait estimé que la vente de l’OM était un « processus bien engagé » mais qui pourrait prendre du temps, ajoutant que sa priorité était de « trouver un nouveau propriétaire qui prend bien soin du club ». Les supporters continueront à ronger leur frein un moment.

 

 

 

Montebourg abandonne les meubles pour vendre des salades

Montebourg abandonne les meubles pour vendre des salades

 

Nouveau changement de fonction  pour Montebourg qui change son métier de vendeur de meubles pour celui de Marchand de salades. Il faut dire que le passage de Montebourg chez Habitat n’est pas nécessairement une réussite puisque le chiffre d’affaires a baissé de 10 % en 2015 ! Montebourg sera sans doute plus efficace pour vendre des salades politiques en profitant de la primaire organisée à gauche. Après avoir relancé la marinière Made in France peut-être Montebourg va-t-il promouvoir le slip tricolore ? A quelques jours de la fête de la rose qu’il organise tous les ans à Frangy-en-Bresse, l’ancien ministre de l’Economie va « suspendre ses activités chez Habitat… le temps de la campagne électorale », annonce-t-il au Canard enchaîné. Depuis mars 2015, il occupait le poste de vice-président de l’entreprise d’ameublement. Mais l’ancien ministre ne s’était pas arrêté là: il avait également investi dans une start-up française, New Wind, dont il était président du conseil de surveillance. Là encore, il va suspendre ses activités pour ne pas gêner la levée de fonds potentielle de l’entreprise. Comme le rappelle l’hebdomadaire, Arnaud Montebourg ne compte pas s’arrêter pour autant de travailler: il va poursuivre sa collaboration avec le groupe Talan, et conserve sa petite société Les Equipes du Made in France. Mais le plus gros projet qui l’attend reste encore son parti politique, Le Projet France. En attendant d’annoncer, peut-être, une candidature à Frangy le 21 août prochain.

 

(Avec RTL)

Pour vendre des Airbus on renonce à la taxe Nutella

Pour vendre des Airbus on renonce à la taxe Nutella

 

 

 

 

 

Nouveau retournement de situation concernant la taxation de l’huile  palme qu’on avait pourtant prévu de taxer sur celle de l’huile d’olive. ‘ Huile de palme va donc demeurer la moins taxée. En cause le chantage de l’Indonésie concernant l’achat d’Airbus. Il est clair que les petits producteurs d’huile notamment d’huile d’olive ne pèsent pas lourd par rapport aux intérêts financiers d’Airbus. On pourra donc continuer de déforester  en Indonésie pour développer une agriculture industrielle destinée à produire de l’huile de palme. Une attitude des députés qui ne grandit pas la France vis-à-vis des enjeux environnementaux voire de santé. Les députés ont renoncé mercredi soir à la surtaxation de l’huile de palme, en nouvelle lecture sur le projet de loi Biodiversité, qui avait entraîné les protestations des deux principaux producteurs mondiaux, l’Indonésie et la Malaisie. Revenant sur leurs précédents votes, y compris pourtant en commission il y a quelques jours, les députés ont supprimé cette mesure qui visait à aligner la taxation de l’huile de palme, qui fait partie des huiles végétales les moins taxées en France, sur celle de l’huile d’olive. Mais ces votes avait entraîné de vives protestations notamment de l’Indonésie, critique d’une mesure « arrogante » pouvant « mettre en danger les relations entre les deux pays », alors que ce pays met en avant ses efforts pour produire davantage d’huile certifiée, censée limiter la déforestation dont cette industrie est accusée. Plusieurs députés, notamment à droite, ont relayé ces arguments dans l’hémicycle, craignant des conséquences pour l’emploi en France. Selon le député LR Nicolas Dhuicq, l’Indonésie menaçait notamment la France « de rétorsions économiques, notamment sur des achats d’Airbus et de satellites ».  »Nous légiférons avec le couteau sous la gorge. Le Parlement français fait l’objet d’un chantage », a déploré la socialiste Delphine Batho.  Mais la secrétaire d’Etat à la Biodiversité Barbara Pompili et la rapporteure PS Geneviève Gaillard ont également changé de position, invoquant la « fragilité juridique » du dispositif et qu’il était difficile de toucher à un type d’huile sans les autres.
A la place, les députés ont voté un amendement du gouvernement, s’inspirant d’un rapport de la mission d’information sur la taxation des produits agro-alimentaires publié ce mercredi et se fixant comme objectif de revoir d’ici six mois « le dispositif actuel de taxation des huiles alimentaires, afin notamment de le simplifier et de favoriser les productions dont la durabilité fait l’objet de critères objectif ».

 

La campagne française à vendre aux Chinois ?

La campagne française à vendre aux Chinois ?

 

Partout dans le monde les Chinois achètent des terres agricoles notamment en Afrique mais aussi en France. Pas étonnant les Chinois ont offert 15 000 euros à l’hectare quand le prix du marché est plus proche de 4 000 euros. . L’équivalent de 1.700 terrains de football de terres céréalières situées dans l’Indre près de Châteauroux est tombé dans le giron du conglomérat chinois Hongyang. L’année dernière, ces terres appartenant à cinq exploitations ont été regroupées au sein d’une société agricole. Quatre-vingt-dix-huit pour cent des parts sociales de l’entreprise ont ensuite été transférées au groupe Hongyang sans que la Safer, organisme chargé de l’aménagement rural, ait pu exercer son droit de regard. La Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural) ne peut intervenir que lorsque les terres sont cédées en direct, ou si 100% du capital d’une société agricole change de mains. La transaction est légale, aucun texte ne l’interdisant. L’homme d’affaires français Marc Fressange, président de la société Ouh la la basée en Chine et spécialisée dans l’exportation de vins et de produits fins, aurait agi en intermédiaire auprès de Hongyang. Une opération réalisée en toute discrétion. « Le foncier est en train de nous échapper, tonne Emmanuel Hyest, président de la fédération nationale des Safer. C’est un danger pour la profession agricole et pour les citoyens. Certes, les Chinois ont déjà investi dans les vignobles. Mais les surfaces sont plus petites et ce n’est pas vital. Concernant les céréales, notre autonomie alimentaire est en jeu. » À La Garenne près de Châteauroux, Hervé Coupeau, qui cultive des céréales et élève des volailles, sonne le tocsin. « Les Chinois ont acheté ces champs environ 15.000 euros l’hectare, alors qu’ils s’échangent plutôt à 4.000 euros l’hectare. On peut comprendre les vendeurs : leur faible retraite en fin d’activité les pousse à céder au plus offrant. En raison de la crise, certains sont aux abois. Mais cette spéculation bloque les moins fortunés »En tant que président du syndicat agricole FDSEA Indre, Hervé Coupeau redoute que Hongyang « embauche des salariés voire des intérimaires, alors que des familles doivent s’installer dans la région. C’est une question de vitalité. Nous souhaitons discuter avec le groupe pour qu’il loue des terres à de jeunes agriculteurs ».

Le Bon Coin : « à vendre Sarkozy 2017″

Le Bon Coin : à vendre Sarkozy 2017

A vendre ou à acheter selon la situation des contractants. Sarkozy visitant le « bon coin » dont il ignorait l’existence il y a quelques jours a déclaré avec humour « tapez Sarkozy 2017». Reste à savoir s’il s’agit d’un nouveau Sarkozy ou d’un Sarkozy modèle  2012 à la date de péremption bidonnée. En clair un Sarkozy neuf ou d’occasion, à vendre ou à acheter ? Et Sarkozy en visite dans l’entreprise de s’extasier «  ne pas casser ce formidable mouvement qu’est l’Uberisation ». ! Formidable ces politiques, la veille il ne connaisse pas  la technologie (en tout cas le principal site en France), le lendemain il s’enflamme. « C’est quoi le Bon coin? » : la question, posée naïvement parNicolas Sarkozy lors d’une réunion avec des entrepreneurs lyonnais, lui avait valu un torrent de sarcasmes sur les réseaux sociaux. Y compris venus de son propre camp. « Le Bon coin fait étape à Bordeaux. Bienvenue au site français qui propose déjà 260.000 offres d’emploi dont 77.000 en Aquitaine », twittait peu après Alain Juppé, histoire de montrer que, lui, connaissait bien le célèbre site au chiffre d’affaire de 179 millions d’euros l’an dernier et aux 26 millions d’annonces disponibles dans tous les domaines, y compris l’emploi. Sévère, une autre candidate à la primaire, Nathalie Kosciusko-Morizet, a même estimé que, « Sarkozy qui ne sait pas ce que c’est Le Bon Coin, ça porte atteinte à la crédibilité des politiques». Nicolas Sarkozy s’est longuement fait expliquer le fonctionnement du site, faisant assaut de questions : « C’est quoi vos horaires? Votre formation? Le salaire moyen? Y’a une pause déjeuner? » Partie de 5 salariés il y a dix ans, l’entreprise en emploie désormais 400. « Je découvre et ça m’intéresse beaucoup. C’est une occasion d’apprendre, de m’ouvrir. Pour moi, c’est une opportunité », a expliqué le patron des Républicains. Le non-candidat n’en oublie pas pour autant sa campagne pour la primaire. A une jeune femme qui lui montrait comment déposer une annonce sur le site, il a lancé, blagueur : « Tapez Sarkozy 2017! ». »C’est un monde qui est nouveau… Pas pour eux bien sûr, mais pour les gens qui ont été formés à une autre époque comme moi, a-t-il souligné. C’est une success story, mais très différente de ce que nous pouvions voir quand j’avais 20 ans moi-même. Ses rivaux se moquent de lui? « Je suis sûr que ceux qui parlent de ça sont omniscients », a-t-il répliqué. « Ils connaissent tout ça parce qu’ils n’ont plus rien à découvrir, eux…. C’est dommage pour eux ». Et d’insister : « Qui peut dire qu’il connait tout? C’est le monde d’avant de dire ça », a-t-il lâché dans une allusion à peine voilée à Alain Juppé. Quand Nicolas Sarkozy s’efforçait d’effacer sa bourde, le patron du Bon coin en a, lui, profité pour dire tout le mal qu’il pense d’un projet de taxation des transactions entre particuliers. « Nous sommes une entreprise française. Nous payons nos impôts en France. Nous recrutons en France », a-t-il souligné. « Cette nouvelle économie, il faut l’encourager », et « je suis à vos côtés contre le principe d’une taxation des transactions entre particuliers » mais il faut « que vos entreprises assument des impôts comme les autres, lui a répondu Nicolas Sarkozy. Tout est une question d’équilibre ». Et de rappeler au passage ses conversations avec « le patron de Google » quand il était chef de l’Etat. « On a besoin de vous pour imaginer ce que peut être le cadre de cette économie future ». S’il ne faut pas « casser ce fantastique mouvement qu’est l’ubérisation », cela « peut créer une tension et il faut essayer d’être proactif. Nous, on est demandeurs de travailler avec vous là-dessus ». « Au fond, je pourrais très bien travailler avec ici », a fini par lancer Nicolas Sarkozy. « Si vous avez besoin d‘un autre coup de pub, dites-le moi! ».

(Avec RTL)

 

Ce «loft» de 3m² …..ou une suite à vendre pour 50.000 euros

Ce «loft» de 3m² …..ou une suite à vendre pour 50.000 euros

Lu ce matin dans le Figaro, Un loft dans l’un des quartiers les plus recherchés de la capitale, l’île Saint-Louis, pour la modique somme de 50.000 euros ! C’est plus grand que  l’appartement de moins de 2 m2 qui avait été loué à Paris pendant 20 ans pour 400 euros. On vit évidemment une  époque formidable avec la possibilité de vendre les immeubles, les maisons par morceaux. Raisonnons deux minutes, est-il vraiment nécessaire d’occuper et surtout de payer un appartement de 100 voire 200 m2. Est- ce économiquement pertinent ?  Pourquoi ne pas concevoir des appartements (‘ des suites presque !) de 0.25m2. Jute de quoi se tenir debout. Et dormir de manière verticale.  En  réduisant la surface, on réduit le loyer. 0.25m2 pour 10 euros par exemple en moyenne bien sûr. A paris le prix atteindrait 40 euros et en Corrèze 50 centimes. En même temps on résout la crise du logement. Hollande avait promis 500 000 logements neufs par an, il y en a eu à peine 300 000 (non,  peu plus depuis que l’INSEE en fouillant dans ses statistiques en a rajouté une  poignée). D’après la fondation Abbé Pierre il y aurait 3.5 millions de mal logés en France. Mais si on coupe les logements en 4 ou en 10, la question est  immédiatement résolue. Il faut vite en parler à  Sylvia Pinel. Au fait c’est qui ? Sylvia Pinel, DEA de droit qui n’y connait évidemment rien en économie du logement mais qui a su devenir très jeune une  oligarque, donc n’a jamais travaillé.  Ministre du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité,  elle est la plus jeune femme de l’assemblée élue en 2007. Ses centres d’intérêts parlementaires tournent autour des problématiques de la justice, des prisons, de la sécurité sociale. C’est pourquoi elle se retrouve au logement !  Elle s’est  fait remarquer en proposant avec 9 autres députés d’abroger la loi du 26 brumaire an VIII, toujours en vigueur qui précise que « toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation » et qui a été modifiée par deux circulaires de 1892 et 1909autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval ». Une vraie spécialiste du logement. ! [  Pas étonnant qu’il soit possible de vendre des appartements de 3 m² !

Sarkozy sur Le Bon Coin : à vendre ou acheter ?

Sarkozy sur  Le Bon Coin : à vendre ou acheter ?

 

Sarkozy tente de réparer sa boulette sur Twitter pour faire oublier le fait qu’il ne connaît pas le bon coin. Le bon coin pourtant le site le plus connu des particuliers mais aussi pour  l’emploi (beaucoup plus efficace que Pôle emploi). Ce qui avait amené un chef d’entreprise participant à une réunion de Sarkozy à déclarer  qu’il recrutait aussi sur le bon coin. C’est quoi le bon coin ? avait demandé Sarkozy qui n’a sans doute pas acheté sa Rolex sur ce site. « Qui ne connaît pas le Bon Coin ? », interrogeait Nicolas Sarkozy sur Twitter vendredi 13 mai au soir. Visiblement, lui. Le président des Républicains n’avait pas l’air de connaître le célèbre site de petites annonces lorsqu’il a déclaré un « C‘est quoi Le Bon Coin ? » en pleine visite dans la région lyonnaise. Avec près de 25 millions de visiteurs mensuels, Le Bon Coin est pourtant l’un des sites les plus consultés en France. Il s’est imposé comme l’un des principaux acteurs du marché de l’emploi dans le pays et compte près de 250.000 offres, soit la moitié des offres proposées sur tout le territoire. Selon la direction du portail, 50.000 à 100.000 postes y sont pourvus chaque mois. Sa rubrique emploi représente 2,3 millions de visiteurs chaque mois, soit 10% de son audience totale. Devant cette méconnaissance, les réactions n’ont pas tardé sur Twitter. « Il ne connait pas la France », « il n’a jamais rien acheté d’occasion »… Les internautes n’ont pas été tendres avec l’ancien président de la République. C’est donc sur le même réseau social que Nicolas Sarkozy a lui même pris les devants pour se rapprocher de l’entreprise et discuter d’emploi. « Qui ne connaît pas le Bon Coin ? Et si nous parlions d’emploi ensemble ? », lançait-il très directement quelques heures après la polémique. Le community manager du Bon Coin a sauté sur l’occasion en lui répondant : « C’est avec plaisir que nous parlerons d’emploi avec vous. Venez nous rencontrer quand vous le souhaitez ». Rendez-vous est pris. Reste à savoir ce que Sarkozy cherchera à vendre ou acheter sur le site : peut-être des voix d’occasion pour se qualifier à la primaire ? 

 

Aéroports de Nice et Lyon : toujours à vendre sur le bon coin

Aéroports de Nice et Lyon : toujours à vendre sur le bon coin

 

De toute évidence le gouvernement n’a pas retenu les leçons de la vente des les autoroutes des équipements qui rapportaient beaucoup d’argent à l’État et qui rapportent  maintenant aux sociétés privées. Mais compte tenu de l’état dramatique des finances publiques l’État continue  de vendre des bijoux de famille y compris des infrastructures aussi stratégiques que les aéroports qui pourront même être contrôlée=s par des capitaux étrangers. Une aberration économique et stratégique. On comprend évidemment que l’État cherche à boucher les trous récurrents du budget et de la dette mais ce n’est pas en vendant des actifs rentables qu’on y parviendra mais en réduisant le train de vie du fonctionnement. Au point de déliquescence que connaît la gestion des finances publiques on peut s’étonner de ne pas retrouver la vente des deux aéroports sur le bon coin ! L’Etat a lancé formellement jeudi le processus de privatisation partielle des aéroports de Nice et Lyon en publiant les cahiers des charges de ces deux opérations sur le site de l’Agence des participations de l’Etat. L’Etat s’est déjà désengagé en 2014 de l’aéroport de Toulouse et la cession de ses participations de 60% dans ceux de Nice et Lyon pourrait lui rapporter jusqu’à 1,5 milliard d’euros. De nombreux groupes et fonds d’investissement spécialisés dans les infrastructures ont manifesté leur intérêt pour ces deux aéroports régionaux français. Des offres sont notamment attendues de groupes comme l’italien Atlantia, l’opérateur de l’aéroport de Rome, l’australien Macquarie et de fonds comme Ardian, Global Infrastructure Partners ou Industry Funds Management. Le groupe espagnol d’infrastructures Ferrovial et son allié la société d’investissement Meridiam ont confirmé jeudi leur intérêt pour les deux aéroports,

EDF contraint de vendre des actifs

EDF contraint de vendre des actifs

EDF étant  englué dans une situation financière ingérable, son président envisage maintenant de vendre des actifs et de changer les modalités de financement des centrales nucléaires. Le premier désengagement d’EDF pourrait concerner RT le réseau de distribution. Par ailleurs le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra jamais faire face seule à ces défis mêmes avec une augmentation régulière du prix de ‘l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirme le patron d’EDF dans une interview du JDD. Le président d’EDF, Jean-Bernard Lévy, n’exclut pas de céder une partie du capital de RTE, la filiale chargée du réseau français de transport d’électricité, mais entend que le groupe reste présent dans les activités de réseau. « Vendre certains actifs non stratégiques pour financer notre développement est une obligation », déclare-t-il dans une interview publiée par Le Journal du Dimanche. « Nous l’avons fait en Autriche, en Hongrie, au Portugal, aux Etats-Unis. Mais EDF restera un groupe intégré avec des activités de production, de réseau et de vente d’électricité, de gaz et de chaleur, et de services énergétiques », ajoute-t-il.

 

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