Archive pour le Tag 'Varin'

Macron approuve la scandaleuse Retraite-chapeau de Varin !

Macron approuve la scandaleuse Retraite-chapeau de Varin !

Macron prend le contrepied des ceux qui ont légitimement critiqué cette retraite scandaleuse de Varin l’ancien patron de PSA ; Un patron récompensé pour sa mauvaise gestion et qui n’avait même pas les 5 ans exigés pour cette retraite de  300 000 euros par an. Le gouvernement «maintient sa confiance dans Philippe Varin», l’ancien patron de PSA Peugeot Citroën, aujourd’hui patron d’Areva,  critiqué pour sa retraite chapeau, a fait savoir tard dans la nuit à l’AFP le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. ( un communiqué discret la vielle d’un jour de fête !) .«La retraite aujourd’hui touchée par Philippe Varin est bien conforme aux engagements pris par celui-ci en 2014 et aux dispositions votées par l’assemblée générale de PSA la même année», affirme Emmanuel Macron dans une déclaration écrite transmise à l’AFP. L’ancien patron du groupe automobile français avait renoncé fin 2013 à une retraite chapeau de 21 millions d’euros «à laquelle il avait droit avant de bénéficier de ce nouveau régime inférieur de moitié», qui a été «revu et réduit sous l’action du gouvernement», poursuit le ministre de l’Economie. Emmanuel Macron rappelle que, depuis 2012, «les revenus des dirigeants ont été plafonnés» dans les entreprises où l’Etat est majoritaire au capital, et réduits «de l’ordre de 30%» là où il est minoritaire. Le projet de loi pour la croissance et l’activité, porté par le ministre de l’Economie, «met fin aux dérives des retraites chapeaux en conditionnant effectivement l’octroi des retraites à la performance de l’entreprise et en limitant le rythme d’accumulation des droits à 3% par an», ajoute-t-il.

Euros par an.

EDF : Varin et Parisot au conseil d’administration

EDF : Varin et Parisot au conseil d’administration

 

 

Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef et l’ex-président de PSA Peugeot Citroën Philippe Varin seront proposés en tant qu’administrateurs d’EDF lors d’une assemblée générale des actionnaires du groupe qui aura lieu le 21 novembre, a annoncé jeudi l’électricien public. Le groupe, dont l’Etat français détient 84,5% du capital, a également confirmé dans un communiqué que l’actuel PDG de Thales Jean-Bernard Lévy serait lui aussi proposé comme administrateur avant de succéder à Henri Proglio à la tête d’EDF. Parmi les administrateurs qui resteront en poste (quatre seulement ne seront pas reconduits en incluant Henri Proglio) figurent le président de l’IFP Energies Nouvelles Olivier Appert, le président du directoire de Vallourec Philippe Crouzet, le PDG de Lafarge Bruno Lafont et le président de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) Bruno Léchevin. Le patron de l’Agence des participations de l’Etat (APE) Régis Turrini continuera pour sa part de représenter l’Etat au conseil d’administration d’EDF. Laurence Parisot avait annoncé début octobre qu’elle était candidate à la présidence d’EDF en cas de non reconduction d’Henri Proglio et Philippe Varin, aujourd’hui chargé de mission en Asie du Sud-Est auprès du ministère des Affaires étrangères, était cité par la presse comme potentiel président du conseil d’administration d’EDF. (Benjamin Mallet, édité par Cyril Altmeyer)

 

PSA Varin : la sanction surtout d’une gestion

 

PSA Varin : la sanction surtout d’une gestion

 

Il est clair que si l’affaire de la prime de départ de 21 million de Varin est surtout la conséquence d’une gestion désastreuse de PSA. La faute à Varin bien sûr mais aussi à PSA et à ses actionnaires. PSA s’est isolée et a volontairement  refusé toute forme d’alliance avec un constructeur à dimension mondiale. L’objectif était de garder le contrôle de l’entreprise. Pour faire passer cette stratégie on a largement arrosé les actionnaires de dividendes au détriment des investissements d’avenir et des alliances stratégiques. Des alliances stratégiques qui étaient et demeurent  pourtant essentielles dans un marché déprimé et dans une période également caractérisée par une modification des rapports du consommateur à la voiture. PSA est d’autant plus fragile qu’elle est centrée sur le créneau de marché le plus concurrentiel à savoir le moyen et bas de gamme. Un créneau pas très rémunérateur. Il est clair que la découverte de cette prime de départ (en fait une retraite complémentaire) ne pouvait que choquer au moment où PSA ferme des sites de production, réduit ses effectifs et demande laide de l’Etat.  Les parachutes dorés sous toutes leurs formes apparaissent d’autant moins acceptables quand on licencie et qu’on demande des efforts aux salariés. Au delà se pose aussi le niveau socialement acceptable de la rémunération des patrons y compris de ceux qui réussissent. Si les résultats économiques et financiers méritent d’être récompensés, ils doivent cependant se situer dans des limites justifiées par l’environnement de crise et un certain équilibre social. L’argument de l’atteinte à l’attractivité de la France paraît assez fallacieux car les candidats potentiels à la direction d’entreprises comme PSA  ne manquent pas. L’affaire Varin est un coup dur pour l’image des patrons. Le français était en train de se réconcilier avec  l’entreprise en reconnaissant notamment le surcoût des charges sociales en France. C’est un mauvais coup aussi pour la très grosse majorité des patrons, les PME et les PTE, qui bien souvent ont des revenus bien inférieurs aux cadres des très grandes sociétés.

PSA: Varin recule sous la pression médiatique

 

 

PSA: Varin recule sous la pression médiatique

Varin a du renoncé à ses 21 millions comme cadeau de départ (sous forme de retraite complémentaire) « Compte tenu de la polémique que ce sujet a suscité, de l’émotion dans notre pays qui a aujourd’hui besoin d’être rassemblé plutôt que divisé (…) j’ai décidé de renoncer aux dispositions actuelles de mes droits à retraite », a déclaré M. Varin au cours d’un point presse improvisé dans l’après-midi au siège de PSA à Paris.  La polémique a incité M. Varin à y renoncer, ce montant ayant suscité la réprobation générale, du gouvernement aux syndicats, mais aussi dans les rangs de la gauche et d’une partie de la droite.   »C’est une décision sage, c’est le moins que l’on puisse dire, c’était d’ailleurs la seule possible au regard de la situation de l’entreprise, des efforts pour ne pas dire des sacrifices demandés aux salariés de Peugeot et compte tenu aussi de la garantie qui avait été apportée par l’Etat » à Peugeot, a réagi François Hollande lors d’une conférence de presse à Madrid.  Les organisations patronales Medef et Afep ont salué « le sens de la responsabilité et la décision courageuse » de celui qui démontre « l’efficacité de l’autorégulation instaurée par le code » de gouvernance qu’elles ont mis en place.  Plus tôt, cette somme avait été qualifiée d’ »inappropriée » et d’ »inadmissible » par les ministres de l’Economie Pierre Moscovici et du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, alors que l’Etat a récemment accordé une garantie de 7 milliards d’euros pour la banque PSA finance. Le gouvernement étudie également l’hypothèse d’une entrée de l’Etat au capital de PSA, avec le Chinois Dongfeng, pour sauver le constructeur.  Le montant de cette retraite chapeau a d’autant plus choqué que le bilan de Philippe Varin est loin d’être glorieux. Cet ancien de la sidérurgie passera la main courant 2014 à l’ancien numéro deux du concurrent Renault, Carlos Tavares. Il lui laisse un constructeur en crise, qui vient de troquer la suppression de 8.000 postes et un gel des salaires contre un maintien de sa production en France.   »Je suis choqué. Partir avec une retraite de cette importance-là quand on a échoué à la tête de Peugeot, quand on n’a pas été capable de sauver un certain nombre d’emplois, quand on demande des efforts aux salariés, je trouve ça tout simplement indécent », a tempêté l’ancien ministre de l’Agriculture et député UMP Bruno Le Maire, sur Radio Classique.   »Je n’ai pas à lui donner de leçon, mais ça me paraît excessif. (…) Le plus important pour moi, c’est de sauver PSA. C’est aux actionnaires d’en décider », a estimé le patron de l’UDI et député du Nord Jean-Louis Borloo, sur BFMTV.   »Je bénéficierai d?une retraite complémentaire, comme la plupart des cadres dirigeants de grandes entreprises. A ce titre, je percevrai un montant net annuel d’environ 300.000 euros net annuel (après impôts, NDLR). Je ne toucherai donc ni maintenant, ni plus tard, la somme des 21 millions d?euros dont on parle », avait tenté en vain de plaider M. Varin à la mi-journée sur France Info.  Le patron de PSA avait également rappelé qu’il ne toucherait « aucune indemnité de départ ». En 2011 et 2012, il avait aussi renoncé à la part variable (bonus et stock-options) de son salaire eu égard aux mauvais résultats du groupe.  La question a fait débat jusque dans le monde patronal, le haut-comité de gouvernement d’entreprise s’étant auto-saisi du cas Varin. Cette instance autonome, sorte de police déontologique du patronat français, a été créée en octobre après la révision du code Afep-Medef sur la gouvernance des entreprises.  Selon les documents officiels de PSA consultés par l’AFP, les 20,97 millions d’euros provisionnés pour la retraite complémentaire prévue pour Philippe Varin sont « conformes aux recommandations du code Afep-Medef applicables en la matière ».  Cette retraite chapeau, soumise à des charges sociales et dont le versement est étalée dans le temps, ne doit pas être confondue avec un parachute doré, acquitté en une fois par l’entreprise et exonéré de charges.

PSA : 21 millions pour Varin, ou l’’austérité patronale »

PSA : 21 millions pour Varin, ou l’’austérité patronale »

Viré pour mauvaise gestion mais récompensé avec une retraite chapeau de 21 million, l’austérité vue du coté patronal ! De l’autre les 11  000 licenciés de PSA (et les sous-traitants) ! Une info qui ne choque personne au gouvernement.  L’argent est déjà provisionné, bloqué sur un compte par le groupe PSA Peugeot Citroën. A la fin de l’année dernière, 20.968.000 euros ont été attribués à Philippe Varin, le patron de PSA, en prévision de son départ à la retraite. Et la date approche, avec son remplacement, courant 2014, par Carlos Tavares. Intégralement financée par l’entreprise, la retraite chapeau est exonérée de cotisations sociales et de CSG. Philippe Varin pourra la toucher s’il reste à la tête du groupe jusqu’en juin et s’il prend définitivement sa retraite à 62 ans, âge qu’il atteindra en août prochain. Il touchera alors environ un million d’euros par an pendant 20 ans, soit un peu moins que sa rémunération actuelle qui est de 1,3 millions d’euros par an. Mais à cette somme, il faut ajouter sa retraite du régime général et sa complémentaire. La direction du groupe souligne que cette retraite chapeau est tout à fait classique et fait le distinguo avec un parachute doré. Elle insiste sur le fait que Philippe Varin a déjà fait des efforts en abandonnant la part variable de son salaire pendant deux années de suite. Mais les salariés ont d’autant plus de mal à se réjouir de la bonne fortune de leur patron que le nouveau contrat social de l’entreprise prévoit un gel des salaires pendant un an, en plus d’une flexibilité accrue. La CGT, qui demande à Philippe Varin de renoncer à son avantage, ne se fait pas prier pour rappeler les 11.000 suppressions de postes et la fermeture de l’usine d’Aulnay. Et jusqu’au sein de la direction, certains conseillent à Philippe Varin de faire un geste pour ne pas en rajouter à un climat social plus que tendu.




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