Archive pour le Tag 'variants'

Covid-19 : quels vaccins sont les plus efficaces aux variants ?

 Covid-19  : quels vaccins sont les plus efficaces aux variants ?

Quelles sont les vaccins les plus adaptés aux variants « Clairement, ce sont les ARN messagers ».

Ces vaccins à ARN messagers, ce sont les vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna. Ils injectent directement des séquences d’ARN qui conduisent les cellules à fabriquer des protéines présentes dans le coronavirus afin d’y habituer le système immunitaire. Ces séquences peuvent être très vite synthétisées en laboratoire.

Par contraste, les vaccins AstraZeneca et Johnson & Johnson utilisent la technique du « vecteur viral ». Elle intègre également du matériel génétique aux cellules mais en prenant comme « navette » un virus préexistant, par ailleurs différent du coronavirus. Des vaccins qui sont plus longs à développer. En guère plus d’un mois, Moderna a lancé les essais cliniques d’un nouveau vaccin, alors qu’AstraZeneca a prévenu qu’un tel travail lui prendrait six mois – un délai rapide par rapport à la norme.

Les vaccins à ARN messager nécessitent cependant un maintien à très basse température, ce qui complique les étapes suivant la synthèse du principe actif.

Novatrices, ces deux catégories sont en tout cas beaucoup plus rapides à redévelopper que les vaccins classiques, dit « inactivés ». Pourtant, le gouvernement britannique fonde beaucoup d’espoirs sur ces vaccins pour répondre à l’émergence de nouvelles souches. Contre le Covid-19, ils ne sont pas encore approuvés en Europe mais l’un deux, développé par Valneva, devrait être distribué au Royaume-Uni d’ici à l’automne.

Alors que les vaccins à ARN messager et à vecteur viral se concentrent sur une petite partie du virus – la protéine S, dite « Spike » – les vaccins classiques 10 inactivés utilisent, eux le coronavirus dans son ensemble pour développer la réponse immunitaire. Cela « donne beaucoup plus de chances de refléter les mutations », a jugé début février le secrétaire d’État Nadhim Zahawi devant les parlementaires britanniques, jugeant que ce vaccin pouvait donc être « incroyablement efficace ».

Santé- La multiplication des variants favorisée par la lenteur de la vaccination

Santé- La multiplication des variants favorisée par la lenteur de la vaccination

 

 

 

Paradoxalement,  la campagne de vaccination très étalée pourrait favoriser la venue de nouveaux variants et même les multiplier. En effet, le virus s’ adapte et développe de nouvelles contagiosité et sa résistance aux anticorps. En se modifiant, les variants peuvent ainsi contourner les défenses immunitaires. D’une certaine façon, la lenteur de la campagne de vaccination mondiale va constituer un accélérateur de multiplication des variants. On a trouvé le variants britanniques, puis le variant sud-africain, le variants brésilien et même maintenant le variants américain.

 

Ainsi, l’immunité croissante permise soit par les vaccins, soit par les anticorps des asymptomatiques incite le virus à muter et va toucher des cibles en contournant les défenses immunitaires.

 

 

Plus la campagne sera étalée dans le temps et plus les variants vont se multiplier. Or en l’état des vaccins disponibles et des campagnes de vaccination, il paraît exclu que l’ensemble de la population mondiale puisse être vaccinée au cours de l’année 2021. Dans les pays développés comme l’Europe par exemple on propose simplement déjà un objectif de vaccination de 70 % pour l’été. Il s’agit bien entendu d’un objectif politique que la réalité sanitaire contredit. Ainsi en France pour tenir l’objectif il faudrait 5 millions de vaccinations par mois alors qu’on a vacciné en moyenne mensuellement un peu plus d’un million de personnes depuis le début de l’année.

 

Par ailleurs, la pandémie mondiale ne peut être combattue que par une politique sanitaire mondiale. Or dans ce domaine en dépit des promesses des états de l’organisation mondiale de la santé,  nombre de pays pour devront attendre pour recevoir un nombre significatif de vaccins sachant qu’ils n’ont pas les moyens de les payer eux-mêmes.

 

En attendant l’auto immunité mondiale que permettrait un plan de vaccination à la hauteur de l’enjeu, les chercheurs sont lancés dans une suite pour repérer le plus tôt possible la nature des variants notamment par le séquençage afin d’adapter rapidement en conséquence les vaccins notamment ceux à ARN messager.

La multiplication des variants favorisée par la lenteur de la vaccination

La multiplication des variants favorisée par la lenteur de la vaccination

 

 

 

Paradoxalement,  la campagne de vaccination très étalée pourrait favoriser la venue de nouveaux variants et même les multiplier. En effet, le virus s’ adapte et développe de nouvelles contagiosité et sa résistance aux anticorps. En se modifiant, les variants peuvent ainsi contourner les défenses immunitaires. D’une certaine façon, la lenteur de la campagne de vaccination mondiale va constituer un accélérateur de multiplication des variants. On a trouvé le variants britanniques, puis le variant sud-africain, le variants brésilien et même maintenant le variants américain.

 

Ainsi, l’immunité croissante permise soit par les vaccins, soit par les anticorps des asymptomatiques incite le virus a muter et va toucher des cibles en contournant les défenses immunitaires.

 

 

Plus la campagne sera étalée dans le temps et plus les variants vont se multiplier. Or en l’état des vaccins disponibles et des campagnes de vaccination, il paraît exclu que l’ensemble de la population puisse être vaccinée au cours de l’année 2021. Dans les pays développés comme l’Europe par exemple on propose simplement déjà un objectif de vaccination de 70 % pour l’été. Il s’agit bien entendu d’un objectif politique que la réalité sanitaire contredit. Ainsi en France pour tenir l’objectif il faudrait 5 millions de vaccinations par mois alors qu’on a vacciné en moyenne mensuellement un peu plus d’un million de personnes depuis le début de l’année.

 

Par ailleurs, la pandémie mondiale ne peut être combattue que par une politique sanitaire mondiale. Or dans ce domaine en dépit des promesses des états de l’organisation mondiale de la santé,  nombre de pays pour devront attendre pour recevoir un nombre significatif de vaccins sachant qu’ils n’ont pas les moyens de les payer eux-mêmes.

 

En attendant l’auto immunité mondiale que permettrait un plan de vaccination à la hauteur de l’enjeu, les chercheurs sont lancés dans une suite pour repérer le plus tôt possible la nature des variants notamment par le séquençage afin d’adapter rapidement en conséquence les vaccins notamment ceux à ARN messager.

La multiplication des variants favorisée par la lenteur de la vaccination

La multiplication des variants favorisée par la lenteur de la vaccination

 

 

 

Paradoxalement,  la campagne de vaccination très étalée pourrait favoriser la venue de nouveaux variants et même les multiplier. En effet, le virus s’ adapte et développe de nouvelles contagiosité et sa résistance aux anticorps. En se modifiant, les variants peuvent ainsi contourner les défenses immunitaires. D’une certaine façon, la lenteur de la campagne de vaccination mondiale va constituer un accélérateur de multiplication des variants. On a trouvé le variants britanniques, puis le variant sud-africain, le variants brésilien et même maintenant le variants américain.

 

Ainsi, l’immunité croissante permise soit par les vaccins, soit par les anticorps des asymptomatiques incite le virus a muter et va toucher des cibles en contournant les défenses immunitaires.

 

 

Plus la campagne sera étalée dans le temps et plus les variants vont se multiplier. Or en l’état des vaccins disponibles et des campagnes de vaccination, il paraît exclu que l’ensemble de la population puisse être vaccinée au cours de l’année 2021. Dans les pays développés comme l’Europe par exemple on propose simplement déjà un objectif de vaccination de 70 % pour l’été. Il s’agit bien entendu d’un objectif politique que la réalité sanitaire contredit. Ainsi en France pour tenir l’objectif il faudrait 5 millions de vaccinations par mois alors qu’on a vacciné en moyenne mensuellement un peu plus d’un million de personnes depuis le début de l’année.

 

Par ailleurs, la pandémie mondiale ne peut être combattue que par une politique sanitaire mondiale. Or dans ce domaine en dépit des promesses des états de l’organisation mondiale de la santé,  nombre de pays pour devront attendre pour recevoir un nombre significatif de vaccins sachant qu’ils n’ont pas les moyens de les payer eux-mêmes.

 

En attendant l’auto immunité mondiale que permettrait un plan de vaccination à la hauteur de l’enjeu, les chercheurs sont lancés dans une suite pour repérer le plus tôt possible la nature des variants notamment par le séquençage afin d’adapter rapidement en conséquence les vaccins notamment ceux à ARN messager.

 

Covid-19 : vacciner toute la planète pour éviter la multiplication des variants

Covid-19 : vacciner toute la planète pour éviter la multiplication des variants

 

 

Il y a évidemment une différence de cadencement  dans les processus de vaccination selon qu’il s’agit de pays développés ou  de pays pauvres. Aux États-Unis par exemple on vaccine à hauteur d’un million par jour ( 50 millions de personnes ont déjà été vaccinées) tandis qu’on accorde généreusement quelques milliers de vaccins à quelques paysp auvres  notamment africains.

Le problème évidemment c’est que le virus ne connaît pas les frontières surtout avec la mobilité internationale des personnes. D’où le risque d’un décalage calendaire entre les zones géographiques qui pourraient favoriser la multiplication de nouveaux variants dans les pays pauvres qui viendraient à leur tour contaminer les pays développés Alors qu’un nouveau variant a émergé au Nigeria, le Pr Christian Bréchot, ancien directeur de l’Inserm, a récemment défendu l’idée qu’il faudrait vacciner tout le globe pour ne pas favoriser de nouvelles mutations. Alors que les campagnes de vaccination sont surtout très avancées dans les pays les plus riches de la planète, commet-on une erreur – au-delà de la dimension morale – en favorisant ainsi l’émergence de mutants potentiellement résistants aux vaccins ? À cet égard, faut-il viser une vaccination de toute la planète pour diminuer ce risque des variants ?

Variants: une re-vaccination nécessaire ? (Union européenne)

Variants: une re-vaccination nécessaire ? (Union européenne)

 

 

 

L’ Union européenne qui a raté la première phase de vaccination avec des commandes complètement insuffisantes de vaccins tente de se racheter en essayant de prévoir l’évolution de la crise sanitaire du  fait de la progression des variants. Ainsi un dispositif de synergie de tous les acteurs médicaux et pharmaceutiques va être mis en place avec financements européens avec l’objectif de développer des capacités de production de ces vaccins de deuxième génération.

 

Il se pourrait bien en effet que la nature des nouveaux variants qui ne cesse d’évoluer nécessite une seconde vaccination.

L’optique est donc d’être prêts en cas de nouvelle vague liée aux variants. Malgré une campagne de vaccination implacable, le dérapage de la situation sanitaire au Royaume-Uni a inquiété en haut lieu. Et si la sortie de crise tant espérée en 2021 n’arrivait pas ? « Nous pourrions nous retrouver avec la nécessité de régulièrement revacciner les populations à risque. C’est un processus que nous maîtrisons avec la grippe. Il faut se préparer à le reproduire, si nécessaire, à plus grande échelle avec la Covid-19 », précise Ursula von der Leyen la présidente de la commission européenne.

Un programme européen de recherche contre les variants

Un programme européen de recherche contre les variants

 

Cette fois il semblerait que l’Europe se réveille face à la concurrence des grandes zones économiques comme la Chine ou les États-Unis en matière de développement des variants. Un programme européen soutenu financièrement visera à rechercher les synergies entre tous les acteurs susceptibles de faire progresser la recherche et de débouchés sur une évolution des vaccins. La Commission européenne va do nc  lancer mercredi un programme ayant vocation à étudier les mutations du Covid-19, dévoile la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dans une interview aux Echos à paraître mardi. Baptisé «Hera incubator», le nouveau programme «réunira les laboratoires, les autorités sanitaires, les scientifiques, et la Commission européenne, avec d’importants fonds dédiés», affirme-t-elle, sans spécifier les montants.

 «Dès à présent, et parallèlement aux efforts sur les vaccins actuels, il faut aider les industriels à développer des capacités de production» des vaccins «de deuxième génération», détaille encore la dirigeante dans cette interview, expliquant que «ces mutations nous inquiètent beaucoup». Bruxelles avait déjà annoncé son intention de lancer une nouvelle agence européenne, la Health Emergency Response Authority (HERA), afin de lutter contre les futures pandémies et de mieux se coordonner entre les Vingt-Sept.

Les hôpitaux français en « alerte variants »

Les hôpitaux français en « alerte variants »

Le ministère de la santé a décidé de mettre les hôpitaux français en alerte variants, c’est-à-dire en capacité de faire face à une éventuelle hausse importante de la pandémie du fait des variants. Pour l’instant, les chiffres pour la France sont plutôt rassurants puisque les statistiques montrent un plateau descendant autour de 20 000 contaminations par jour. Mais la France et la plupart des autres pays craignent  que les variants deviennent majoritaires d’ici le début mars. Un scénario qui accélérerait considérablement la vitesse de contamination car les variants se transmettent de matière excessivement rapide.

La décision du ministère de la santé consiste à augmenter le nombre de lits d’hôpitaux disponibles, à retarder les chirurgies non urgentes et à mobiliser l’ensemble des ressources du personnel médical.

« Cette organisation de crise doit être mise en place dans chaque région, quel que soit le niveau de stress hospitalier et doit être opérationnelle à partir du jeudi 18 février », a indiqué la DGS dans une note citée par le journal dimanche.

Le DGS a déclaré dans une réponse par courrier électronique à Reuters que la note reflétait une «approche anticipative» au vu de la pression continue de la pandémie de COVID-19.

«Son objectif est de mobiliser tous les acteurs de la santé dans le pays au cas où il y aurait une flambée de l’épidémie, qui pourrait survenir à mesure que les variantes du virus circuleraient», a-t-il déclaré.

La France a signalé 21.231 nouveaux cas confirmés de coronavirus samedi, légèrement en hausse par rapport à 20.701 vendredi, portant le nombre total cumulé en France à 3448617, le sixième plus élevé au monde.

Contrairement à certains de ses voisins qui peinent à contrôler des variantes plus contagieuses, la France a résisté à un nouveau verrouillage, espérant qu’un couvre-feu national en place depuis le 15 décembre permettra de contenir la pandémie.

Certains scientifiques pensent cependant que le président Emmanuel Macron a pris un pari en se prononçant contre un nouveau verrouillage.

Dans le même temps, la France traîne derrière plusieurs autres pays européens, comme la Grande-Bretagne, dans le déploiement des vaccinations.

Le ministre de la Santé Olivier Veran, qui a noté que la variante détectée pour la première fois en Grande-Bretagne représentait 25% des nouvelles infections confirmées en France, a déclaré jeudi que le gouvernement déciderait dans les semaines à venir si des restrictions nationales plus strictes étaient nécessaires.

Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique qui conseille le gouvernement sur la politique du COVID-19, a déclaré samedi à la radio Europe 1 qu’il craignait que cette variante ne représente la majorité des cas en mars.

Variants : environ 5000 cas par jour au moins…. au moins

Variants : environ 5000 cas par jour au moins…. au moins

Il pourrait y avoir environ 5000 contaminations par jour du fait des variants. En effet le poids des variants augmente d’environ 50 % par semaine. Autour du 10 février, ils représentent, au total, entre 24 % et 30 % des nouvelles infections, dont 20 % à 25 % pour le seul variant anglais (B.1.1.7), selon Olivier Véran. « Ces données sont cohérentes avec nos chiffres », précise-t-on chez Eurofins, qui crible la moitié des tests positifs chaque semaine.

 

Chez Cerba, en revanche, le 10 février, sur 2 830 échantillons positifs en France, le poids du variant anglais a flambé à 37 %, contre 20 % en moyenne les jours précédents, et la mutation 501Y (caractéristique notamment des variants sud-africain et brésilien) était à près de 4 %. La semaine passée, les trois variants totalisaient 21,3 %, selon le patron de la Cnam. Et ils étaient à 3,3 % les 7 et 8 janvier, d’après la première « enquête flash » commandée par SpF et la nouvelle agence en charge des maladies infectieuses émergentes (ANRS).

 

Virus: La montée des variants dans l’est de la France

 

 

Une nouvelle fois la région de l’Est est durement atteinte par la pandémie. 300 cas de variants sud-africain et brésilien ont été détectés en quatre jours seulement. Le département avait déjà recensé 200 cas supplémentaires de ce variant les jours précédents.

 «les cas en Moselle ne peuvent pas tous être reliés à des foyers de contagion groupés (clusters), à des voyages à l’étranger ou à des contacts avec des personnes ayant voyagé», a-t-il alerté, soulignant que les autorités ne savaient pas encore expliquer une telle progression du nombre de cas, qui pourrait indiquer un début de diffusion non maîtrisée des variants. Une dynamique qui pourrait ensuite toucher plus largement dans l’Est de la France mais aussi dans tout le pays.

Les variants sud-africain et brésilien, ensuite, qui inquiètent particulièrement le gouvernement même s’ils circulent moins. «Ils sont également plus contagieux et ils pourraient entraîner des réinfections de personnes ayant déjà eu le Covid. Ils arrivent à contourner l’immunité et ils sont moins sensibles aux vaccins». 

Pandémie : tout dépend des variants selon le Pr Fontanet

Pandémie : tout dépend des variants selon le Pr Fontanet

Pour l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique , la pandémie dépend essentiellement des bases des variants notamment britanniques «Si on continue sur cette trajectoire (…), on atteindra 30-35% à la mi-février et le nombre d’admissions à l’hôpital sera alors autour de 2.000 par jour. Le variant deviendra majoritaire autour du 1er mars», indique ce membre du Conseil scientifique, dont les recommandations guident l’exécutif.

 

Comme membre du conseil scientifique, l’intéressé ne veut quand même pas contredire trop fortement la politique sanitaire du gouvernement et déclare prudemment qu’un confinement, «s’il avait été accepté par la population, aurait permis de soulager les hôpitaux et de reprendre le contrôle de l’épidémie».

 

En creux, cela signifie que le gouvernement a commis une grave erreur en ne prenant pas des mesures plus restrictives dès maintenant et notamment à l’occasion des vacances de février en autorisant la mobilité des personnes et donc du virus. Du coup,  l’expert reprend des arguments qui sont ceux du gouvernement et non de la compétence médicale quand il déclare :

«Mais le coût économique, social et scolaire aurait été très élevé», a-t-il souligné. «Du coup, le gouvernement a choisi de laisser une dernière chance au non-reconfinement, au risque de voir la situation sanitaire se dégrader encore et d’être contraint plus tardivement au reconfinement». Une dernière précaution oratoire pour dire quand même que les pouvoirs publics auront comme une grave erreur si les chiffres sont aussi mauvais que ce qu’il prévoit.

Variants covid: une part de 21% en France

Variants covid: une part de 21% en France

 

Alors que le premier ministre Jean Castex ce jeudi avait annoncé que la part des variants du virus ne dépassait pas 14 % les autorités sanitaires affirme nt que les variants occupent déjà une part de près de 20 %. Normalement d’ailleurs d’après les experts ces variants devraient devenir majoritaires en mars. Et même peut-être avant puisque ces variants progressent de 50 % en une semaine. «Selon Thomas Fatome, le directeur général de la Caisse nationale d’Assurance-Maladie, nous sommes à 19% pour le variant anglais et à 2,3%, en cumul pour les variants sud-africain et brésilien», précise François Blanchecotte, président du Syndicat des biologistes. Des données confirmées par Lionel Barrand, président du Syndicat des jeunes biologistes.

Les 21,3% de variants ont été obtenus par des PCR spécifiques aux variants, au moyen d’une méthode dite de criblage sur 13.555 tests positifs le 3 février. Les analyses ont été réalisées par deux des principaux réseaux de laboratoires de biologie en France, Eurofins et Cerba. De plus, ces chiffres sont extraits de la base de données Sidep où est précisé le poids respectif des variants.

Le 5 février au matin, Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à Santé publique France, a estimé que «le poids des variants augmente de 50% par semaine». À ce rythme de croissance, les nouveaux variants seront donc majoritaires d’ici 3 semaines dans l’Hexagone, si aucune nouvelle mesure n’est décidée par le gouvernement pour essayer d’enrayer la progression de l’épidémie.

Vaccin : Moderna efficace contre les variants

Vaccin : Moderna efficace contre les variants

 

Une bonne nouvelle, le laboratoire Moderna affirme que son vaccin serait toujours efficace vis-à-vis des variants britanniques et d’Afrique du Sud. Une administration en deux doses du vaccin devrait donc assurer une protection contre les variants émergents détectés à ce jour, a ajouté le laboratoire pharmaceutique américain.

Il précise néanmoins qu’il va tester un rappel du vaccin contre le variant identifié en Afrique du Sud dans le cadre d’essais précliniques afin de mesurer son efficacité.

Si tous les virus sont en mutation permanente, les scientifiques sont préoccupés par l’émergence des variants identifiés au Royaume-Uni et en Afrique du Sud car ils semblent capables de modifier des fonctions clés du virus.

Coronavirus: croissance exponentielle attendue du fait des variants

Coronavirus: croissance exponentielle attendue du fait des variants

 

Il n’y aura pas d’annonce du gouvernement ce jeudi concernant la traditionnelle conférence sur le virus.

 

Le gouvernement est en effet en pleine expectative. Il a confirmé qu’aucune mesure restrictive ne serait levée mais ne prévoit rien d’autre de plus contraignant pour l’instant. Pourtant, la menace se fait de plus en plus important. Si l’on se fie à l’évolution de la pandémie, les chiffres se dirigent tout droit vers une hausse quasi exponentielle. Depuis plusieurs jours, le nombre de contaminés augmente comme celui des hospitalisés. On est passé depuis plusieurs jours à une moyenne de 25 000 contaminés et on s’attend du fait  des variants à une accélération de la pandémie qui pourrait concerner de l’ordre de 60 à 70 000 personnes d’ici début mars bref d’ici huit ou 15 jours, il faudra certainement un nouveau train de mesures est sans doute des formes de reconfinement.

Le spectre du reconfinement est là, même si «on peut encore l’empêcher», espère-t-on au sein du gouvernement. Avec prudence toutefois. «S’il y a une hausse importante la semaine prochaine, il est possible que nous prenions des mesures. La situation à ce stade est maîtrisée, mais il n’est pas sûr qu’elle le reste.» Avec la perspective d’un reconfinement, les inquiétudes se renforcent pour l’activité économique du pays.

Alors que les bars et les restaurants devaient initialement rouvrir le 20 janvier, si l’épidémie avait été contrôlée, l’exécutif a reporté la date sans donner d’horizon. «Nous cherchons à anticiper au maximum, pour l’ensemble des secteurs, la visibilité que nous pouvons leur donner sur leur réouverture», a indiqué Gabriel Attal.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol