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Sondage popularité : hausse de Macron, Mélenchon et Montebourg, baisse de Valls

Sondage popularité : hausse de Macron, Mélenchon et Montebourg, baisse de Valls

 

Des hausses mais aussi des baisses chez Valls et Fillon.  Arnaud Montebourg gagne 5 points en un mois et se hisse en 3e position à 51%, à égalité avec Emmanuel Macron (51%, +2), devant Jean-Luc Mélenchon (49%, +2). Martine Aubry perd 2 points à 47%, François Bayrou 5 à 46% et Manuel Valls, qui ne profite pas de l’annonce de sa candidature à la primaire socialiste, perd 5 points à 45% selon un sondage Ifop-Fiducial.  La popularité de François Hollande fait un bond de 14 points après sa décision de ne pas se représenter en 2017 et le premier ministre Bernard Cazeneuve se hisse en tête du classement des personnalités au détriment d’Alain Juppé, selon un sondage Ifop-Fiducial diffusé aujourd’hui. Avec 35% de bonnes opinions, le chef de l’État retrouve le milieu du tableau, après avoir stagné durant des mois en bas de classement. Quelques jours après sa nomination à Matignon, Bernard Cazeneuve gagne 8 points à 56% et détrône le vaincu de la primaire de la droite, désormais deuxième avec 54% de bonnes opinions, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio. Deux semaines après sa victoire à la primaire, François Fillon cède pour sa part 6 points à 48%. Nicolas Sarkozy perd 3 points à 32% et Marine Le Pen est stable à 30%. Par ailleurs, 53% des personnes interrogées disent préférer Emmanuel Macron à Manuel Valls (36%). Mais le résultat est inversé auprès des sympathisants du Parti socialiste, avec 62% pour Valls et 34% pour Macron. Le duel Valls/Montebourg tourne en faveur d’Arnaud Montebourg, qui recueille 49% de réponses favorables contre 45% à l’ex-premier ministre. Manuel Valls devance en revanche Benoît Hamon, l’un de ses concurrents à la primaire, avec 49% de réponses positives, contre 42% pour l’ancien ministre de l’Education. 69% des proches du PS disent préférer Valls à Hamon (28%). Enquête réalisée par téléphone du 9 au 10 décembre auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4% à 3,1%.

 

Valls : le mépris des autres candidats

Valls : le mépris des autres candidats

Ce qui caractérise Manuel Valls, c’est le mépris qu’il témoigne à l’égard des autres candidats aussi bien ceux qui se présentent  contre lui dans le cadre de la primaire de la gauche qu’à que ceux qui se présentent à l’extérieur. On se souvient qu’il avait qualifié la candidature de Macron comme une démarche individuelle sans lendemain. Une sorte de bulle médiatique ! Malheureusement pour lui, macro, a fait la preuve de la crédibilité de sa candidature dans les sondages puisqu’il devance (comme d’ailleurs Mélenchon) le candidat du parti socialiste qui au vu des sondages actuels se retrouverait en quatrième ou cinquième position lors du premier tour des présidentielles de 2017. A peine Vincent Peillon venait-il d’annoncer sa décision de se présenter à la égale primaire de gauche que Valls déclarait  »On ne s’improvise pas candidat à la présidence de la République », a déclaré Manuel Valls, lundi à Narbonne, au lendemain de la candidature de Vincent Peillon face à lui à la primaire du PS. « J’ai l’expérience ». L’ancien Premier ministre interrogé sur la candidature de l’ex-ministre de l’Éducation Vincent Peillon, annoncée dimanche soir, a insisté sur sa propre expérience dans les plus hautes sphères gouvernementales. « J’ai un projet pour la France, je veux rassembler, je suis prêt, j’ai l’expérience, nous sommes dans un monde inquiétant », a-t-il déclaré à la presse. « On ne s’improvise pas candidat à la présidence de la République. J’ai exercé les plus hautes missions au cours de ces dernières années », a-t-il ajouté. « Nous sommes dans un monde dangereux face à la menace terroriste et à des bouleversements technologiques majeurs », a-t-il dit, avant d’aller à la rencontre des habitants et des sympathisants. . L’ex-ministre Vincent Peillon, 56 ans, a annoncé dimanche soir sa candidature à la primaire du PS pour y défier ses anciens collègues du gouvernement, comme Manuel Valls ou Arnaud Montebourg.

La Cour de cassation : un exemple de l’étatisme et de l’autoritarisme de Valls

La Cour de cassation : un exemple de l’étatisme et de l’autoritarisme de Valls

 

A priori on se demande bien pourquoi la veille de son départ Manuel Valls a sorti un décret qui décide de placer la Cour de cassation, instance suprême sous l’autorité d’une inspection générale de la justice, c’est-à-dire de l’État. Il faut y voir la forme d’étatisme qui comme un vieux démon habite toujours le parti socialiste. Au-delà de cette philosophie politique, c’est aussi la traduction de l’autoritarisme qui caractérise Valls. Un Valls qui a tendance à confondre la société française avec l’armée. Une dernière erreur de Valls qui devrait lui coûter cher électoralement car elle met en cause l’indépendance de la justice précisément au niveau le plus élevé, c’est-à-dire celui qui doit être en capacité y compris d’arbitrer des conflits impliquant l’État. C’est un peu toutes proportions gardées (les constitutions sont différentes) comme si aux États-Unis on plaçait la cour suprême sous l’autorité du gouvernement. La création de l’inspection générale de la justice, qui suscite la colère des plus hauts magistrats de France, offre toutes les garanties nécessaires, a dit cependant  samedi le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, après avoir reçu les chefs de la Cour de cassation.Le premier président de la Cour, Bertrand Louvel, et le procureur général Jean-Claude Marin ont adressé en début de semaine un courrier au successeur de Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, pour lui réclamer des « explications ».Ils se sont élevés contre les compétences accordées à cet organe en vertu d’un décret signé par Manuel Valls lundi, la veille de sa démission de son poste de Premier ministre.Le décret en cause permet à l’inspection générale de la justice de contrôler le mode de fonctionnement de la plus haute juridiction française, alors qu’elle ne pouvait jusque-là le faire que pour les juridictions de première et deuxième instance, explique-t-on à la Cour.Jean-Jacques Urvoas a déclaré aux magistrats qu’il a reçus samedi « que la création de l’inspection générale de la justice, inspection unique pour l’ensemble du ministère, était une proposition de la Cour des comptes qui avait fait l’unanimité lors de son adoption au Parlement cet été », peut-on lire dans un communiqué du ministère de la Justice.Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin disent pour leur part avoir insisté lors de la réunion avec Jean-Jacques Urvoas sur « l’image dégradée que la France, par le décret du 5 décembre 2016, donne de la place qu’elle semble réserver à sa Cour suprême judiciaire ».« En effet, celle-ci se trouve désormais dans un statut dévalorisé par rapport à celui des autres Cours suprêmes nationales et des Cours suprêmes des démocraties modernes », disent-ils dans un communiqué.Ils affirment avoir suggéré de placer l’inspection générale de la Justice sous l’autorité du Conseil supérieur de la magistrature.

2017 : la candidature de Peillon dans les pattes de Valls

2017 : la candidature de Peillon dans les pattes de Valls

Pour diviser encore un peu plus les socialistes, nombre d’opposants à Valls ont lancé la candidature de Peillon  dans les pattes de Valls. Des proches du président de la république mais aussi des proches d’Aubry, d’Hidalgo, Taubira ou encore Ségolène Royal qui militent « pour tout sauf Valls ». Le président de la république François Hollande qui a reçu l’estocade de Valls pour se résoudre à annoncer son renoncement n’est sans doute pas aussi étranger à l’émergence de cette candidature. Une candidature de plus qui va éparpiller les voix et réduire le score de Valls au premier tour de la primaire de gauche. Dans l’entourage de Hollande on se défend d’être à l’origine de cette nouvelle candidature mais on semble quand même s’en  réjouir. En réalité au parti socialiste, c’est le temps des règlements de compte. Si Valls a réussi à tuer successivement d’abord le premier ministre Jean-Marc Ayrault puis François Hollande, il est encore loin d’avoir réussi à obtenir le soutien de l’ensemble des courants. Sans parler de la manœuvre de Valls pour écarter Macron qui   du coup se présente en candidat plus que sérieux pour la personnalité qui sortira gagnante de la primaire de gauche. Par ailleurs Pour éviter le choix d’un vote entre Manuel Valls et Arnaud Montebourg, de nombreux socialistes tentent donc de faire émerger une troisième voie. De nombreux noms circulent, de Ségolène Royal à Najat Vallaud-Belkacem en passant par Bertrand Delanoë, mais aucun ne se détache. « Peillon vient pour se venger de Valls, considère un haut dirigeant socialiste

2017 match Valls-Macron : net avantage dès ce week-end à Macron

2017 match Valls-Macron : net avantage dès ce week-end à Macron

 

 

Le grand meeting aujourd’hui de Macron à Paris devrait confirmer un net avantage de Macron sur Valls dans la course à la présidentielle. Le meeting de Macron devrait réunir au moins le double de participation par rapport à la de « Belle alliance » socialiste.  Emmanuel Macron doit développer notamment son programme économique. On note une différence de taille dans la démarche sur ce terrain. Valls, lui,  propose une forme d’assistanat. Pour les jeunes salariés privés d’emploi, il proposer de fusionner les minima sociaux dans un « revenu décent » attribué sous condition de ressources à partir de 18 ans. Macron, lui veut relancer la croissance en augmentant le  pouvoir d’achat salarié et diminuer ainsi le chômage. Pour cela il veut supprimer  des cotisations salariées concernant chômage et sécu pour alléger les charges de travail et augmenter les salaires. Les anciens financements seraient alors assurés par la CSG à l’assiette beaucoup plus large qui concerne tous  les revenus.  « J’enlève un peu plus de 3,1 points de cotisations (…) et de l’autre côté j’augmente la CSG de 1,7 point en préservant les retraites les plus modestes, 40% des retraités ne seront pas touchés (…) et je préserve les chômeurs de cet effort », a-t-il précisé sur Public Sénat. Emmanuel Macron dit vouloir généraliser « ce qui a été commencé dans la loi travail » en permettant de négocier des accords d’entreprise et de branche dans « tous les domaines » et pas seulement en matière de temps de travail. A propos de la norme de 35 heures de travail hebdomadaires, il dit vouloir garder une « référence légale ». « Mais je laisse la possibilité à des accords de branche ou d’entreprise d’y déroger », ajoute-t-il. Manuel Valls a pour sa part déclaré croire « plus que jamais » à la négociation dans l’entreprise et juré qu’il ne mettrait pas en cause la durée légale du travail, tabou de la gauche. Pour résumer macro, privilégie l’amélioration de la compétitivité et des salaires en hausse  tandis que macro envisage de créer un revenu de substitution dans le cadre d’une réforme des minima sociaux. Sur le plan politique,  Manuel Valls inscrit sa démarche dans le cadre  de la primaire socialiste. Démarche que refuse Macron qui considère aujourd’hui que le nombre  d’adhérents de son mouvement  en marche est supérieur adhérents socialiste (plus de 100 000 contre 60 000). L’avantage de Macron est assez net sur Valls aussi bien en termes de popularité que de perspectives de score en 2017. Les sondages actuels font apparaître un score de l’ordre de 10% pour Valls et de 15% pour Macron pour 2017 mais en tout état de cause aujourd’hui aucun des deux n’est en situation de se qualifier pour le deuxième tour des présidentielles.  Valls a lancé un appel à Emmanuel Macron pour qu’il se soumette à ce processus de sélection du candidat de la gauche de gouvernement. En vain. Cette primaire « n’a pas le bon périmètre, elle n’a pas le bon calendrier, elle n’a pas les bonnes modalités », a répété vendredi matin sur Public Sénat l’ex-ministre de l’Economie, qui a renvoyé les dirigeants socialistes à leurs responsabilités. « Qu’ils ne me mettent pas sur le dos leurs divisions, voire leurs échecs », a-t-il déclaré. Certes le mât le match n’est pas terminé entre les deux candidats mais pour l’instant macro domine. En cause le fait notamment Valls est contraint de gauchiser  son discours pour obtenir une majorité lors  des primaires du parti socialiste tandis que Macron peut occuper le terrain du  centre- gauche et du centre droit déserté respectivement par Fillon et Valls.

Valls et Hollande mettent La Cour de cassation sou la tutelle du gouvernement

Valls et Hollande mettent  La Cour de cassation sou la tutelle du gouvernement

Une bien inquiétante décision de Valls peu avant son départ avec cette décision de mettre la cour de cassation (instance judiciaire suprême) sous la tutelle du gouvernement. Une curieuse conception de l’indépendance de la justice. Du coup la cour de cassation demande des explications sérieuses au gouvernement. Le premier président de la Cour de cassation Bertrand Louvel et le procureur général Jean-Claude Marin ont rendu public un courrier réclamant des « explications » au nouveau Premier ministre Bernard Cazeneuve. « Nous vous serions obligés de bien vouloir nous recevoir », écrivent les deux plus hauts magistrats de France. Ils mettent en cause un décret signé ce lundi 5 décembre réformant « l’inspection générale des services judiciaires », en d’autres termes le contrôle par l’exécutif des juridictions judiciaires. Alors qu’auparavant ce contrôle se limitait aux juridictions « du premier et du second degré », en clair les tribunaux de grande instance et les cours d’appel, le décret du 5 décembre supprime cette précision, faisant de facto entrer la Cour de cassation dans le champ. Or jusqu’ici la plus haute juridiction française se contrôlait elle-même, faisant une fois par an un rapport sur son fonctionnement à l’occasion de sa rentrée solennelle. Il est très rare que les chefs de la Cour de cassation interpellent l’exécutif. Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin l’avaient toutefois fait en octobrepour reprocher au président François Hollande des propos sur la « lâcheté » des magistrats, cités dans un livre des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

 

Sondage 2017 : Macron creuse l’écart sur Valls

Sondage 2017 : Macron creuse l’écart sur Valls 

 

Un Français sur trois (33%, +6) « pourrait voter » au 1er tour de la présidentielle 2017 pour l’ex-ministre de l’Économie, qui n’entend pas se présenter à la primaire. Emmanuel Macron devance Manuel Valls (27%, +9), également en forte hausse en un mois, qui creuse pour sa part l’écart avec ses concurrents déclarés ou potentiels à la primaire de janvier, comme Arnaud Montebourg (18%, +1) ou Vincent Peillon (5%, non testé en octobre), selon cette enquête pour BFMTV. 23% (+1) des personnes interrogées voteraient probablement pour Jean-Luc Mélenchon et 20% pour Martine Aubry. Cependant  auprès des sympathisants de gauche, Manuel Valls fait un bond de 14 points, avec 50% des personnes interrogées qui voteraient probablement pour lui. Il devance Martine Aubry (43%), Jean-Luc Mélenchon (40%, -1) et Emmanuel Macron (40%, +6). Arnaud Montebourg, l’un se ses principaux rivaux pour la primaire, est crédité de 32% . Chez les seuls proches du Parti socialiste, l’ex-premier ministre recueille 70% d’avis favorables, contre 43% à Emmanuel Macron. Ce dernier est perçu par l’ensemble des Français comme celui qui à gauche veut « vraiment changer les choses » (53%), devant Arnaud Montebourg (40%) et Manuel Valls (37%). L’ex-premier ministre apparait en revanche comme le plus « capable de rassembler la gauche » (28%), talonné par Arnaud Montebourg (27%), et devant Emmanuel Macron (20%).

Enquête réalisée en ligne les 6 et 7 décembre, auprès de 989 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

2017: Valls largement battu au premier tour

Valls largement battu au premier tour  

Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange diffusé mercredi Valls serait battu très largement au premier tour en cas de candidature vraisemblable de Macron et Mélenchon. Valls ne tiendrait que 13 % derrière Fillon, Le Pen, Macron et Mélenchon.  L’institut a testé le « potentiel électoral maximal » de l’ex-Premier ministre socialiste, qui a annoncé sa démission lundi. Son score le plus élevé serait de 21% au premier tour dans l’hypothèse où il remporterait la primaire de la gauche, où Emmanuel Macron décidait ou serait contraint de renoncer à la présidentielle et si François Bayrou ne se présentait pas. Il ne pourrait toutefois menacer Marine Le Pen (26%) et François Fillon (29%). Dans le scénario d’une gauche « tripolarisée » au premier tour entre Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et Manuel Valls, ce dernier recueillerait 13% des suffrages contre 14% à ses deux concurrents respectifs. « Le deuxième tour apparaît hors de portée de la gauche tripolarisée, mais même lorsqu’elle est bipolarisée autour des candidatures de Jean-Luc Mélenchon et Manuel Valls, en l’état le second tour n’est pas accessible non plus », a dit Erwan Lestrohan (BVA) à Reuters. « Ce sont vraiment les deux gauches irréconciliables de Manuel Valls qui l’empêchent d’accéder au second tour », note-t-il. A droite, François Fillon se qualifierait pour le second tour dans tous les cas de figure testés : face à Manuel Valls (24%), Arnaud Montebourg (23%) et face à Manuel Valls sans Emmanuel Macron ni François Bayrou (29%). La présidente du Front national, Marine Le Pen, est créditée de 24% à 26% des intentions de vote selon les scénarios, faisant jeu égal avec le candidat de la droite et du centre. L’enquête a été réalisée par internet du 2 au 4 décembre.

2017 : Valls : Trop clivant, trop tendu

2017 : Valls : Trop clivant, trop tendu

 

 

C est l’avis  de nombre d’observateurs politiques à propos de Valls. On sait que Valls, diplômé en histoire, est un  fervent admirateur de Clemenceau au point de tenter en permanence d’en adopter la   posture. Du coup à vouloir incarner cette autorité qui a manqué à François Hollande, Valls tombe souvent dans le piège de l’autoritarisme. L’homme apparaît aussi souvent très tendu quand ce n’est pas colérique. Même lors  de sa déclaration de candidature dans son fief d’Évry,  Valls est encore apparue très stressé est trop généreux en coup de menton inutile. En outre il a un peu trop tendance à se délivrer lui-même des brevets de compétences. « Je suis prêt, j’ai l’expérience, j’ai cette force en moi » a-t-il déclaré ses derniers jours pour persuader les sceptiques qu’ils possèdent la dimension pour enfiler le costume du président de la république en tout cas celle du candidat. Point le problème le plus délicat pour Valls c’est sa personnalité trop vivante. Du coup il aura à affronter plusieurs clans au sein du parti socialiste. Certains des hollandais qui ne lui pardonnent pas d’avoir en quelque sorte tué François Hollande il est vrai déjà affecté par l’échec de sa politique et l’impopularité qui en découle.  L’aile gauche du PS ne pardonne pas à l’ancien ministre de l’Intérieur d’avoir soutenu le projet de déchéance de nationalité pour les personnes coupables de terrorisme, qualifié d’ »erreur » par François Hollande lui-même. Pas plus que la loi El Khomri Les « frondeurs » socialistes se souviennent aussi de son passage en force, via l’article 49-3 de la Constitution permettant d’adopter des textes sans vote, sur deux projets relatifs à la relance de l’économie et au Code du travail. Clivantes aussi, les positions du Premier ministre sur la République et le rôle de l’islam en France qui ont notamment alimenté le débat de l’été dernier sur le port du « burkini », maillot de bain porté par des femmes musulmanes. Valls peut cependant peut compter sur des sondages de popularité encourageants. Près de la moitié des sympathisants de gauche (45%) interrogés après le renoncement de François Hollande disent souhaiter qu’il soit le candidat du PS à la présidentielle de 2017, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Ils n’étaient que 38% à le désigner parmi une liste de candidats avant l’annonce du président de la République jeudi. La progression du Premier ministre se retrouve de la même manière chez les sympathisants du Parti socialiste, qui disent à 61% souhaiter qu’il soit le candidat désigné du PS après l’annonce du président, contre 54% auparavant. Son discours « décomplexé » et ses positions dérangeantes aux yeux du PS lui ont valu des inimitiés tenaces, de la maire de Lille Martine Aubry à celle de Paris Anne Hidalgo en passant par l’ex-ministre de la Justice, Christiane Taubira. Son arrivée au gouvernement provoque le départ des ministres écologistes, dont Cécile Duflot, en désaccord avec ses positions sur le nucléaire ou l’immigration. L’été suivant, en août 2014, les ministres Arnaud Montebourg (Economie), Benoît Hamon (Education nationale) et Aurélie Filippetti  (Culture) quittent son gouvernement après avoir trop ouvertement critiqué sa politique économique. Aujourd’hui Valls qui a longtemps considéré que les gauches à l’intérieur du parti socialiste étaient irréconciliables se pose  désormais en réconciliateur. La tâche sera rude d’autant que le véritable enjeu n’est pas la présidentielle mais la reprise en main du parti socialiste dans la perspective de 1022 ; ce qu’a très bien compris Martine Aubry qui a aussitôt déclaré que voter pour Valls n’était pas évident !

Sondage : Valls favori à gauche

Sondage : Valls favori à gauche

 

 

Valls progresse dans l’opinion comme futur candidat du PS par contre il est toujours scotché autour de 10% pour l’élection présidentielle. Près de la moitié des sympathisants de gauche (45%) interrogés après le renoncement de François Hollande à un second mandat disent souhaiter que Manuel Valls soit le candidat du PS à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche.  Ils n’étaient que 38% à le désigner parmi une liste de candidats avant l’annonce du président de la République jeudi. La progression du Premier ministre se retrouve de la même manière chez les sympathisants du Parti socialiste, qui disent à 61% souhaiter qu’il soit le candidat désigné du PS après l’annonce du président, contre 54% auparavant. La partie du sondage effectuée avant l’annonce de François Hollande l’a été du 28 novembre au 1er décembre, et celle consécutive à son annonce les 2 et 3 décembre.

Valls, candidat, quitte le gouvernement

Valls, candidat, quitte le gouvernement

Dès mardi Manuel Valls quittera le gouvernement pour se consacrer pleinement à sa campagne électorale. Dans l’entourage de François Hollande il se dit que Valls avait sa petite idée pour son remplacement mais que le président n’entend pas le consulter sur ce point. La preuve évidemment que les relations entre François Hollande et Manuel Valls sont détestables et déjà depuis longtemps. Selon le  sondage IFOP JDD  réalisé après le retrait de François Hollande, Valls recueille les faveurs de 45% des sympathisants de gauche (et 61% des électeurs socialistes), contre 25% à Arnaud Montebourg, son principal challenger – les autres prétendants sont nettement distancés. L’annonce du chef de l’État semble même lui donner un élan : il gagne 7 points par rapport à notre autre étude réalisée avant jeudi, quand Montebourg en perd 2. Pour autant, l’ex-ministre de l’Économie reste un rival dangereux. Les sympathisants de gauche le jugent presque aussi capable que Valls de rassembler son camp (32?% contre 37?%), ils les placent quasi sur la même ligne quand il s’agit de représenter le PS à la présidentielle. Valls est plébiscité par les électeurs du PS (67%), Montebourg fédère mieux en dehors du PS. En revanche, Valls a largement l’avantage sur la capacité à présider (48% contre 28%) et à gagner la présidentielle (46% contre 23%).

Marine Le Pen : le mépris des « doublures » Fillon et Valls

Marine Le Pen : le mépris des   »doublures » Fillon et Valls

La doublure de Jean Marie qui se moque des doublures d’en face. Avec cette dialectique méprisante et vulgaire pour disqualifier ses adversaires. Une sorte de haine permanente pour tout ce qui est contraire à ses options et la caricature grossière en guise d’argument. Bref du populisme théâtral  proche du grand guignol. Marine devrait se méfier de ses formules à l’emporte pièce  quant elle considère que les doublures Fillon ou Valls  ont moins que qualités que Sarkozy ou Hollande car elle –même, si elle même possède une verve équivalente à celle de Jean Marie, est loin de le valoir sur le plan de la culture personnelle et de la clarté. Les insuffisances supposées des autres sont aussi valables pour elle. Marine Le Pen a présenté vendredi l’ex-Premier ministre François Fillon, investi par la droite, et son successeur à Matignon Manuel Valls comme de simples « doublures » de Nicolas Sarkozy et François Hollande en vue de la présidentielle de 2017. « Le problème des doublures, c’est que bien souvent elles ont les défauts des premiers rôles mais sans en avoir les maigres qualités », a déclaré la candidate du Front national lors d’un déplacement à Villepinte (Seine-Saint-Denis). La présidente du parti d’extrême droite livrait là sa première réaction depuis l’allocution de François Hollande, jeudi, durant laquelle le chef de l’Etat a annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat à l’Elysée, ravivant l’hypothèse d’un recours à Manuel Valls. « C’est les candidatures des Premiers ministres, qui vont essayer de faire croire qu’ils n’ont (…) aucune responsabilité dans le bilan, dans le passif des quinquennats respectifs de Nicolas Sarkozy ou François Hollande », a ajouté Marine le Pen. Un argument pertinent mais qui ne saurait toutefois masquer le flou total et contradictoire de ses projets socio économiques qui slaloment  entre des positions d’extrême droite et des orientations communistes.

Hollande n’a pas choisi Valls comme héritier

Hollande n’a pas choisi Valls comme héritier

 

On aura remarqué que François Hollande n’a pas désigné Valls comme successeur dans son discours de renoncement. Et pour cause,  la décision de ne pas se représenter c’est en grande partie du fait des pressions de Valls. Des pressions qui ont débuté avec les attaques contre Jean Marc Ayrault afin de le déstabiliser et finalement le remplacer. Des attaques ensuite contre l’indécision de Hollande alors que Valls lui prenait la posture d’un Clémenceau contemporain. L’attaque finale, celle du JDD, où l’impétueux toréro donne le coup fatal à une bête épuisée par les mauvais résultats de sa politique mais tout autant par les trahisons de ses amis y compris de Valls. Même si les deux hommes se sont parlé avant et après l’allocution présidentielle, le chef de l’Etat s’est  bien gardé de désigner le Premier ministre comme son successeur. « Ça aurait été plus facile s’il avait adoubé Manuel Valls parce qu’alors il lui aurait transmis le flambeau. Il ne l’a pas fait. C’est sans doute la preuve que pour lui Manuel Valls avait peut-être dépassé des lignes », analyse Stéphane Rozès. « Manuel Valls est le candidat qui est solidaire de François Hollande sur le projet que nous portons en majorité au Parti socialiste. Et, aujourd’hui, il a évidemment toute sa légitimité pour prolonger le travail qui a été fait », a jugé la secrétaire d’Etat à l’Aide aux victimes sur Europe 1. Un avis loin d’être unanime, surtout à l’aile gauche du PS où l’on s’oppose depuis deux ans et demi à ce Premier ministre tenu pour l’un des premiers responsables des maux de la gauche et accusé d’avoir poussé François Hollande vers la sortie. « Il a un petit côté Iznogoud depuis un mois », a persiflé sur France Info le député « frondeur » Pascal Cherki, rejoint sur ce point par de nombreux soutiens « hollandais ». « Lorsque j’ai lu l’interview du Premier ministre au Journal du dimanche, là j’ai trouvé que la coupe était pleine, et que ça débordait même », a déclaré sur France 2 Bernard Poignant, un proche du président. Dans son interview au JDD, Manuel Valls n’excluait pas de se présenter à la primaire des 22 et 29 janvier, au risque de semer la discorde au sommet de l’exécutif. Mais, entre les pro et les anti-Valls, un contingent d’élus entend réfléchir devant le choix pléthorique, qui inclut le candidat de « La France insoumise » Jean-Luc Mélenchon et l’ancien ministre Emmanuel Macron, qui a entamé une campagne « ni de droite, ni de gauche ». « Je me donne un petit délai de réflexion », a dit à Reuters le député PS Philippe Duron. « On va voir sur quel discours Valls va être candidat. « Théoriquement » je ne rejoindrai pas Macron, parce que je suis dans le parti ».

Renoncement de François Hollande « la pression terrible de Valls (Villemot)

Renoncement de François Hollande « la pression terrible de Valls (Villemot)

C’est un ami proche de  François Hollande qui le dit, l’actuel président était pris dans un étau et surtout sous la pression de Valls et quelques autres. Dominique Villemot et Hollande  se sont rencontrés à l’ENA en 1978. Depuis, l’avocat est resté ami avec l’actuel Président. Villemot dans une interview au JDD revient sur le renoncement de François Hollande.

 

La décision de François Hollande vous a-t-elle surprise?
Non. Il était clair que François Hollande ne pouvait pas passer par la primaire de gauche. Pour plusieurs raisons. Personnellement, je pensais que c’était contraire à la fonction de Président sortant. Ensuite, déclarer sa candidature au mois de décembre, c’est beaucoup trop tôt. A partir du moment où vous êtes candidat, vous n’êtes plus Président. Dans le passé, les présidents sortant ont annoncé qu’ils se représentaient vers la fin février. Après, Arnaud Montebourg avait appelé les électeurs de droite à venir voter contre le Président, Claude Bartolone avait fait une déclaration intempestive disant qu’il fallait que le Président et le Premier Ministre se présentent l’un contre l’autre, Manuel Valls avait parlé dans le JDD Il y avait tout un étau qui se resserrait autour de lui.

 

Un temps, on a cru qu’il irait sans passer par la primaire?
A partir du moment où on actait qu’il ne se présenterait pas via la primaire, il y a eu un débat sur : est-ce qu’il peut y aller sans? Jean-Christophe Cambadélis a tout de suite verrouillé, en disant que le Président lui avait dit qu’il passerait par la primaire [s'il était candidat]. Deuxièmement, la primaire de la droite avait été un succès, donc il lui aurait été dit que ce n’était pas démocratique. Cela aurait été très compliqué. Je pense qu’il a pris la bonne décision pour le pays.

C’était pour vous la décision à prendre?
Il va rester Président jusqu’au bout. Vu la situation actuelle, l’état d’urgence, la menace terroriste, la situation internationale avec le Brexit et l’arrivée de Trump… C’est important pour le pays. Objectivement, pour lui c’est la meilleure décision. Il restera dans l’histoire comme le Président qui a – comme je l’ai dit dans mon livre - fait le « sale boulot ». L’héritage Sarkozy-Fillon en 2012 était catastrophique : il a redressé l’économie, les finances publiques, il a dû affronter le terrorisme… Je suis sûr que dans deux ou trois ans, on gardera ce souvenir de lui.

 

Selon vous, cette annonce aura un impact sur la manière dont son bilan sera perçu?
Oui tout à fait. Il restera cette image de l’homme d’Etat. Il faut être honnête, François Hollande n’est pas quelqu’un de facile à cerner. Beaucoup de gens le connaissent mal, le présentent comme un politicien qui aimerait les petits coups tordus. Mais ce n’est pas du tout ça! Tout le quinquennat montre qu’il a privilégié l’intérêt du pays au sien. Il a pris des décisions impopulaires car il fallait les prendre pour le pays. Là, de s’effacer devant les autres, je pense que ça le grandit. François Hollande n’a pas un égo démesuré comme beaucoup d’hommes politiques. Beaucoup ne pourraient pas vivre sans la politique, sans le pouvoir, sans les apparats ; beaucoup d’hommes politiques sont persuadés qu’ils sont les plus intelligents de tous, François Hollande est bien sûr intelligent et est conscient qu’il faut être à la hauteur, mais il peut vivre sans ça. Cela ne l’empêchera pas de dormir de ne plus avoir le pouvoir.

Pensez-vous que François Hollande est serein ce vendredi matin?
Oui. Je pense qu’il est très soulagé. C’était une décision pas facile à prendre, pas facile à annoncer. Il avait une pression terrible des deux côtés : soit des gens comme Manuel Valls ou Jean-Christophe Cambadélis pour l’empêcher d’y aller, soit – et c’est normal – une pression de ses amis politiques qui, pour beaucoup, avaient besoin qu’il se représente pour continuer à exister. Maintenant, il va s’occuper du pays pendant les cinq mois qui restent [avant la présidentielle].

 

Etiez-vous dans la confidence ou l’avez-vous appris devant votre télévision?
Il ne m’a pas appelé avant pour me le dire. Mais les échanges qu’on a eus allaient dans ce sens… J’avais vu Stéphane Le Foll mardi soir… Je ne m’attendais pas à autre chose, voilà. J’ai un peu espéré qu’il puisse y aller sans passer par la primaire, mais à partir du week-end dernier, ce n’était plus possible.

Pour vous, quand François Hollande a-t-il pris cette décision?
Le Président a toujours procédé étape par étape. A mon avis, il n’avait pas pris cette décision depuis longtemps. Il l’a prise après le week-end.

Que va-t-il faire après 2017?
Je ne sais pas. Je pense que ce serait bien, mais ce n’est que personnel, qu’il prenne des responsabilités au niveau européen. Il ne va pas reprendre des fonctions d’élu local, même s’il aime beaucoup la Corrèze.

Valls a tué Hollande

Valls a tué Hollande

Il est clair que Manuel Valls a porté le dernier coup fatal à François Hollande notamment dimanche dans son interview JDD ou il a déclaré vouloir se présenter en 2017 y compris face à Hollande. Valls qui n’a cessé de se parer dans les habits de la fidélité est en fait le Brutus de la gauche qui a largement contribué à tuer le monarque républicain socialiste. Valls  devra nécessairement assumer cette responsabilité car son double langage, sa double posture ne sauraient résister aux ’analyse un peu sérieuses. Depuis des mois Valls a en effet choisi la posture d’un Clémenceau contemporain face à la mollesse de Hollande. Avec un détail toutefois, des postures différentes mais servant la même politique car les sujets d’opposition entre le premier ministre et le président de la république ont été rares. On voit mal ce que Valls pourrait contester dans le bilan de François Hollande qu’il devra complètement assumer. Valls a d’abord tué Jean-Marc Ayrault considéré par lui, aussi par beaucoup d’autres, comme relativement incompétent. Valls a ensuite en permanence mis des bâtons dans les roues à Macron  pour l’empêcher de mettre en œuvre les réformes qu’il souhaitait. Du coup Valls est grandement responsable du départ de Macron et de l’autonomisation de sa démarche politique. Le dernier acte de la stratégie de Valls aura été de tuer Hollande avec des propos condamnant avec force les confidences faites par le président de la république et enfin cette estocade dans le JDD où Valls annoncé sa candidature face à Hollande. Certes le retrait de Hollande  est largement du aux échecs de la politique gouvernementale depuis 2012 dans le domaine économique et social en particulier. Mais ce renoncement découle aussi des divergences idéologiques non traitées avant 2012 au sein du parti socialiste écartelé entre le gauchisme, la sociale démocratie et le social libéralisme. Enfin la guerre des egos et l’attitude ambiguë de Valls ont  fini de mettre un terme à toute espérance de François Hollande de se représenter.

2017: Valls à 9% préféré à Hollande à 7% mais loin derrière Macron et Mélenchon

2017: Valls à 9% préféré à Hollande à 7% mais  loin derrière Macron et Mélenchon

Si effectivement selon le sondage Elabe pour BFMTV, Les Echos et Radio Classique, 62% des Français % préfèrent Valls à Hollande, il n’en reste pas moins que le candidat du PS fera à peine 10% dans tous les cas : autour de 7% pour Hollande et 9% pour Valls. Macron et Mélenchon devancent  le candidat socialiste avec chacun autour de 13. François Hollande termine en 5e position avec 7% des intentions de vote au premier tour, derrière Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Idem pour Manuel Valls qui est lui crédité de 9 points.

Sondage 2017 : Fillon-Le Pen, Valls en tête, Macron- Mélenchon outsiders, le PS dernier

 

 

 

Un sondage qui n’est qu’une photo à un moment donné qui met en tête Fillon et le pen avec deux outsiders macron ET MELENCHON. Loin derrière le candidat du parti socialiste EN CINQUIEME POSITION. Un sondage toutefois à relativiser parce que la campagne entre les principaux candidats n’a pas encore vraiment commence et parce qu’il faut tenir compte de la marge d’erreur pour une fois affichée par les sondeurs (+ OU -3 %).  

Fillon arriverait en tête au 1er tour de la présidentielle, avec près de 30% des voix, et l’emporterait nettement au second face à Marine Le Pen, selon un sondage Kantar-Sofres-Onepoint diffusé mardi. Lundi, deux autres enquêtes réalisées par Harris Interactive et Odoxa étaient arrivées à des résultats similaires. Manuel Valls et Emmanuel Macron apparaissent quant à eux comme les «meilleurs candidats» pour représenter la gauche en 2017, loin devant François Hollande. Avec 29% d’intentions de vote, François Fillon devancerait dans l’ordre Marine Le Pen (23%), Emmanuel Macron (15%), Jean-Luc Mélenchon (12%), François Hollande (7,5%) et François Bayrou (6%) au 1er tour, selon cette enquête pour LCI, RTL et Le Figaro. Sans candidatures Bayrou ni Macron, le vainqueur de la primaire de la droite grimpe à 34%, Marine Le Pen monte à 26% et François Hollande double pratiquement son score à 14%. La présidente du Front national se qualifierait pour le second tour dans tous les cas de figure. Dans l’hypothèse d’une candidature de Manuel Valls à la place de François Hollande, François Fillon est crédité de 28%, Marine Le Pen de 24%, Emmanuel Macron de 13%, Jean-Luc Mélenchon de 12% et l’actuel Premier ministre de 9,5%. Sans candidature Bayrou, Manuel Valls grimpe à 11%. Arnaud Montebourg, candidat socialiste, recueille 6% à 7% d’intentions de vote. (27% à 31% des personnes interrogées ne sont pas certaines de voter où n’ont pas exprimé de choix au 1er tour.) Au second tour, François Fillon l’emporterait avec 66% des voix, contre 34% à Marine Le Pen. Interrogés sur «le meilleur candidat» pour représenter la gauche, les Français interrogés dans leur ensemble désignent Emmanuel Macron (61% à 62% selon les hypothèses) devant Manuel Valls (46% à 50%), loin devant François Hollande crédité de 13% (deux réponses possibles). Les seuls sympathisants de gauche placent quant à eux Manuel Valls (58% à 63%) devant Jean-Luc Mélenchon (48% à 50%) et Emmanuel Macron (44% à 52%). François Hollande et Arnaud Montebourg recueillent chacun 31% d’avis favorables.

 

* Enquête réalisée en ligne le 28 novembre auprès de 1.011 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de + ou – 3,1%.

 

Hollande –Valls – Bartolone : scène de ménage pathétique

Hollande –Valls - Bartolone : scène de ménage pathétique

 

Depuis plusieurs semaines et surtout ces derniers jours les conflits au sommet de l’État témoignent à l’évidence du manque d’étoffe et de responsabilité des intéressés. Jamais sans doute sous la Ve République on a connu de telles oppositions entre le président de la république, le Premier ministre et le président de l’assemblée nationale. Une situation qui découle évidemment de la gestion catastrophique de la gauche aussi de sa désinvolture. Celle de Hollande en particulier qui a livré des confidences condamnables à des journalistes auxquels il a accordé plus de 50 entretiens. Celle aussi du Premier ministre qui a mis en doute la légitimité de François Hollande comme candidat en 2017 voire  même comme président de la république. Celle aussi de Bartolone vexé d’avoir était qualifié par Hollande de personnage  sans envergure et sans charisme et qui se venge en voulant que le premier ministre et le président de la république s’oppose publiquement. Bartolone un président de l’assemblée nationale, troisième personnage de l’État qui refuse de prendre au téléphone le président de la république. Une situation évidemment surréaliste à laquelle Hollande a bien été contraint de mettre fin  pour ne pas ajouter du ridicule à l’inconsistance. Du coup Valls a été obligé de manger son chapeau et sans gloire puisque le dimanche il affirme dans une interview au JDD qu’il va annoncer sa candidature contre Hollande et que le lundi il déclare qu’une opposition entre un premier ministre et un président de la république est inenvisageable François Hollande et Manuel Valls ont bien été contraints de faire baisser la tension née la veille des propos du Premier ministre évoquant sa candidature à l’élection présidentielle. Pour Manuel Valls, cité par son entourage, « il ne peut pas y avoir de crise institutionnelle » dans un pays où règne la menace terroriste. « Il a expliqué qu’il ne pouvait pas y avoir, dans ce moment très précis pour la France, de confrontation politique entre un président de la République et un Premier ministre », a-t-on ajouté. « Et ce, encore moins entre deux personnalités dont les rapports sont basés sur la confiance. » Aux dires d’un membre de l’entourage de François Hollande, l’ »explication claire et franche » réclamée en début de journée par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s’est transformée en discussion « cordiale et studieuse » ! Qualificatif cordial assez surréaliste entre un président et un Premier ministre en exercice.

Démission de Valls ?

Démission de Valls ?

Suite aux attaques directes de Valls  à l’égard de François Hollande dont le premier ministre conteste la légitimité comme candidat pour 2017, l’hypothèse d’un départ de Valls comme chef du gouvernement n’est plus à exclure. Soit il le décide lui-même pour n’être plus ficelé par la solidarité et la finalité au chef de l’État. Soit qu’il soit démissionné par Hollande qui a très peu apprécié les critiques virulentes de Valls à son encontre. Certains ministres auraient ainsi pressé le président de la République de mettre fin aux fonctions de l’actuel chef du gouvernement. Une décision qui pourrait arriver très prochainement alors que le chef de l’État est de retour d’un voyage officiel à Madagascar ce dimanche 27 novembre et pourrait réunir certains de ses proches à l’Élysée dès le lendemain. Certains noms sont déjà évoqués pour remplacer au pied levé Manuel Valls à Matignon. Celui de Bernard Cazeneuve trouve un écho certain. L.  de l’Intérieur apparaît en première ligne pour remplacer Manuel Valls en cas de démission ou de départ forcé. À moins que le poste ne revienne au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, également cité par le quotidien Les Échos, qui confirment ces informations. Des rumeurs de remaniement catégoriquement démenties l’Élysée. Interrogé sur cette réunion et sur un scénario qui verrait Manuel Valls quitter, un proche de François Hollande a assuré à Reuters que cela était « totalement faux ». On peut comprendre que l’Élysée ne souhaite pas le départ de Manuel Valls aujourd’hui ficelé par Hollande dans sa responsabilité de Premier ministre et qui ne peut donc engager une véritable campagne pour 2017 condamné qu’il est à ne lancer que quelques piques à l’égard du président de la république.

Présidentielle 2017 : Valls va trop loin (Macron)

Présidentielle 2017 : Valls va trop loin (Macron)

 

Réponse du berger à la bergère Emmanuel Macron critique vertement Emmanuel Valls pour son comportement à l’égard du président de la république. Valls conteste en effet la légitimité du président de la république comme candidat à la prochaine élection présidentielle. Valls a également pointé du doigt l’irresponsabilité de François Hollande pour les confidences faites à des journalistes. La  vérité c’est que  Manuel Valls trépigne et souhaiterait que François Hollande renonce à la perspective de 2017, il souhaite donc le décourager par des attaques frontales ; du coup, Emmanuel Macron ne se prive pas de souligner la démarche individuelle de Valls en rupture avec la logique de solidarité du gouvernement et l’esprit de la Ve République. Justement un reproche que lui avait adressé Valls quand il a quitté lui-même le gouvernement. Macron demande donc de la cohérence à Manuel Valls et l’invite lui aussi a démissionné de son poste de premier ministre.   »Je considère qu’il est même déjà allé trop loin. Quand on est Premier ministre d’un pays dont on dit qu’il est dans une situation historiquement grave, on ne tient pas ces propos sur le président de la République, c’est tout », a ainsi déclaré Emmanuel Macron sur France 2. Estimant la situation intenable, il n’a pas manqué de faire la leçon à son ancien chef. « Lorsque j’ai eu des désaccords, je les ai exprimés puis j’ai pris mes responsabilités en quittant le gouvernement« , a ainsi poursuivi l’ancien ministre de l’Économie. Il invite donc Manuel Valls à faire de même. D’une certaine façon manuelle Valls est prise à son propre piège de l’incantation permanent qu’il faisait vis-à-vis de la loyauté à l’égard du président de la république. C’est aussi le retour à l’envoyeur des reproches adressés à Macron. Bref à gauche ça cogne.

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