Archive pour le Tag 'Valls'

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Valls fait du « funambulisme idéologique » Eva Joly (EELV)

Valls fait du   »funambulisme idéologique » Eva Joly (EELV)

La curée continue contre l’omniprésent Valls ( et populaire , ce qui gène le plus. Interrogée sur les positions controversées de M. Valls, Mme Joly estime dans une interview au Parisien/Aujourd’hui en France que le ministre de l’Intérieur « marche sur la corde raide du populisme ». « Son funambulisme idéologique est dangereux », insiste-t-elle. L’ancienne juge fustige particulièrement les positions de M. Valls sur la réforme de la loi pénale préparée par Christiane Taubira.  « Alors que nous avons des magistrats intègres et dévoués, Valls ne veut pas leur faire confiance », assure-t-elle. « Sarkozy les méprisait et Valls marche dans ses pas en recherchant l’inflation pénale ». Mme Joly, qui sera présente aux journées d’été d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) qui s’ouvrent jeudi à Marseille, estime par ailleurs qu’une éventuelle sortie des écologistes du gouvernement « n’est plus un tabou », et ce « parce que le cap global n’est pas le bon: le gouvernement tarde à engager la transition écologique. »

 

Valls : encore une fois « intolérable »

Valls : encore une fois «  intolérable »

 

Il paraît que Valls ( qui veut être calife un jour à la place du calife) agace beaucoup Hollande par ses innombrables prises de position ; En fait Valls, lui, veut montrer qu’il ne prend aucune vacance ;  chaque jour , il s’exprime sur tout , sur rien et surtout pour ne pas dire grand-chose sinon que c’est « intolérable », à Trappes, à Marseille, en Corse, pour la profanation des mosquées, pour un attentat, pour la drogue, pour l’insécurité en général etc. ll condamne cette fois la profanation d’une mosquée en Gironde. Valls est le moins mal aimé des ministres par les français, il le mérite peut-être mais il sait le faire savoir. La politique, c’est surtout de la com. surtout quand on agit peu ! Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a condamné samedi soir la profanation par des tags de croix gammées d’une salle de prière musulmane de Gironde, assurant de la mobilisation des enquêteurs pour retrouver les auteurs de ces actes « intolérables ». « Manuel Valls condamne très sévèrement la profanation par des inscriptions néo-nazies de la mosquée de Lesparre-Médoc en Gironde », a indiqué le ministère dans un communiqué.  Cette profanation, rappelle-t-il, « survient trois jours après que de précédentes dégradations accompagnées d’une tentative d’incendie volontaire ont visé ce même lieu de culte ».  Manuel Valls « apporte son entier soutien à l’ensemble de la communauté musulmane girondine ». Il assure de la « pleine mobilisation des enquêteurs la gendarmerie nationale pour identifier, interpeller et déférer à la Justice le ou les responsables de ces actes intolérables ».  Des croix gammées ont été peintes sur la façade d’une petite salle de prière musulmane de Lesparre-Médoc dans la nuit de vendredi à samedi, pour la deuxième fois en quatre jours, selon une source proche de l’enquête. Les gendarmes ont aussi découvert des croix gammées sur un véhicule garé à proximité de la salle.

 

Sondage : Valls battrait Sarkozy

Sondage : Valls battrait Sarkozy

Sondage sur un duel Valls/Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle, d’après Harris Interactive, c’est Manuel Valls qui sortirait vainqueur de cette confrontation, avec cinq points d’avance sur l’ancien président. A la question «pouvez-vous indiquer laquelle des deux personnalités vous souhaitez voir élue président de la République», 49% des personnes interrogées ont répondu Manuel Valls, 44% se prononçant pour l’ex-chef de l’Etat. Ils sont 7% à ne pas se prononcer.   Un mois plus tôt, une enquête similaire, mais avec l’hypothèse d’un duel Manuel Valls-François Fillon, donnait le ministre de l’Intérieur à 37%, devancé de quatre points par l’ancien Premier ministre UMP (41%). Et 22% NSP. Deuxième scénario testé en juillet, celui d’une finale présidentielle Nicolas Sarkozy/Jean-Luc Mélenchon. Dans ce cas l’ancien chef de l’Etat (55%) distancerait largement l’ex-candidat du Front de gauche (37%). 8% NSP.

Sondage popularité- Valls monte

Sondage popularité- Valls monte

 

Près de 47% des Français pensent que le ministre de l’Intérieur Manuel Valls ferait un bon Premier ministre, soit une progression de deux points en un mois, selon un sondage Ifop réalisé pour le Journal du dimanche. Si le « Non » l’emporte avec 49% d’avis négatifs, ces derniers sont en net recul par rapport à juin, où ils s’élevaient à 55%. Parmi les sympathisants du PS, 70% jugent que le ministre de l’Intérieur ferait un bon occupant de Matignon, mais du côté de l’UMP, seuls 45% des sympathisants sont de cet avis. L’originalité de Manuel Valls, qui ne cache pas ses ambitions, est de convaincre au-delà de son camp grâce à une image d’autorité et de dynamisme, souligne l’institut de sondage. Seuls 30% des sondés jugent l’ancien député-maire d’Evry « capable de sortir le pays de la crise ». Mais parmi les qualificatifs ou qualités s’appliquant plutôt bien à Manuel Valls, celui de « dynamique » est le plus souvent cité (72%), devant « courageux » (66%), « a de l’autorité » (64%) et « est un bon ministre de l’Intérieur » (62%). Dans le JDD, Gérard Grunberg, directeur de recherches au CNRS, doute néanmoins que François Hollande appelle Manuel Valls, qui est perçu comme un homme du centre gauche et suscite des réserves dans l’appareil du parti. Le chef de l’Etat « n’aime pas créer des clivages trop importants au sein de la gauche », explique-t-il. Le chercheur estime en outre que le ministre de l’Intérieur n’a pas intérêt à devenir Premier ministre s’il a une ambition présidentielle, les anciens chefs de gouvernement ayant, depuis Jacques Chirac, des difficultés à devenir présidents.

 

Valls : crise générale d’autorité en France

Valls : crise générale d’autorité en France

 

 

Valls met le doigt sur un facteur explicatif central (il y en a d’autres) de l’insécurité : le manque général d’autorité   »Nous vivons une crise de l’autorité. La voix des parents, de l’enseignant, du juge, du policier, de l’élu est trop souvent contestée », a affirmé l’ancien député maire d’Evry, martelant qu’ »il faut restaurer pleinement l’autorité » et ajoutant que « les relations entre les forces de l’ordre et la population doivent être des relations de confiance ».  Encore fau drait-il que cette autorité se manifeste ! A propos de l’affaire de Trappes, M. Valls rappelle que « ceux qui continuent à prôner le port du voile intégral dans l’espace public défient les institutions ».   »L’Islam de France doit être plus fort. Aujourd’hui il y a trop d’espace pour ceux qui le contestent, mais contestent aussi la République », regrette-t-il.   »Nicolas Sarkozy n’est pas responsable de tout mais sa conduite du pouvoir a cristallisé les tensions », déplore le patron de Beauvau. « Après les oppositions permanentes entre les Français, après les amalgames ou encore après l’affrontement entre la police et la justice, il faut tout reprendre », selon lui.  M. Valls assure que « cela nécessitera du temps » pour revenir à une situation apaisée.

 

Valls-Violences Marseille, Trappes : « c’est inacceptable » … et alors ?

Valls-Violences Marseille, Trappes : « c’est inacceptable » … et alors ?

Valls encore en visite à Marseille où finalement il pourrait décentraliser son ministère ; après l’agression d’un policier, il déclare « c’est inacceptable », comme après l’attaque du commissariat de Trappes par des intégristes. Evidemment les mots ne suffisent plus car la multiplication de ces incidents démontrent  l’impuissance du pouvoir face à l’insécurité ; et à létat de délabrement de la république dans certaines zones de non droits.   »Il y a eu il y a quelques jours ici sur la plage des catalans une tentative d’homicide particulièrement grave à l’égard d’un policier (…) que je viens de rencontrer avec ses collègues pour lui témoigner mon soutien et ma solidarité », a expliqué M. Valls aux journalistes présents.   »Des personnes ont été interpellées, des mineurs, très jeunes », « des témoins sont encore auditionnés et l’enquête se poursuit » a-t-il précisé. Deux mineurs, un garçon de 16 ans et une fille de 15 ans, accusés d’avoir agressé le policier, ont été mis en examen la semaine dernière et écroués. Selon M. Valls, la qualification de « tentative de meurtre » a été retenue pour la mise en examen.  Le 8 juillet, sur la plage des Catalans à Marseille un policier, chef de poste, avait été violemment pris à partie après avoir tenté de mettre fin à une altercation entre un groupe d’une vingtaine de jeunes et un couple, dont le nourrisson avait été atteint par des jets de sable.  La tête du policier avait été maintenue sous l’eau pars ses agresseurs, avait indiqué le directeur départemental de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel.  Selon le délégué zonal adjoint du syndicat Alliance, David-Olivier Reverdy, le gardien de la paix a le sentiment d’avoir « échappé au pire ». « Notre collègue a vu la mort de très près, il ne faut pas minimiser ces faits (…). Le parquet ne s’y est pas trompé qui a d’entrée qualifié ces faits de tentative de meurtre », a-t-il indiqué à l’AFP. Pour André Chopard, responsable des retraités du même syndicat, « si le second policier présent sur la plage n’était pas intervenu avec du gaz lacrymogène, l’issue aurait pu être terrible ». Selon ce syndicaliste, la faiblesse des effectifs est en cause.   »Deux cents policiers sont mobilisés sur les plages de Marseille, avec 135 gendarmes » et « 82 vacataires de la ville, qui jouent un rôle important ». Les CRS sont également déployés, puisqu’il faut à la fois protéger les plages, mais aussi l’arrière », a répondu le ministre.  Pour Me Thierry Ospital, l’avocat du policier blessé, qui s’est constitué partie civile, son client est très choqué: « il a passé toute la semaine dans une clinique psychiatrique », a-t-il souligné.  Selon une source syndicale, le policier, affecté à la compagnie d’intervention, a fait une demande de mutation auprès de la direction départementale de la Sécurité publique.

 

Sondage Remaniement : Valls, Borloo, Gallois et Bayrou favoris

Sondage Remaniement : Valls, Borloo, Gallois et Bayrou  favoris

 

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, le président du parti centriste UDI Jean-Louis Borloo, l’ancien patron d’EADS Louis Gallois se détachent parmi les personnalités qui devraient faire partie d’un gouvernement remanié, selon un sondage BVA publié jeudi sur leparisien.fr. Cité par 53% des personnes interrogées, Manuel Valls arrive largement en tête des ministres actuels « sur lesquels il faudrait le plus s’appuyer pour le futur gouvernement », selon cette étude d’opinion. Il devance son collègue du quai d’Orsay Laurent Fabius (27%), celui de l’Emploi Michel Sapin (24%), la garde des Sceaux Christiane Taubira (21%), le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg (20%) ou encore le patron de Bercy Pierre Moscovici (17%). Parmi les personnalités qui ne sont pas au gouvernement mais qui « pourraient faire un bon ministre de François Hollande », Jean-Louis Borloo est cité par 44%. Il devance Louis Gallois, le commissaire général à l’investissement, qui recueille 42%, l’autre leader centriste François Bayrou obtenant 38%. Viennent ensuite les maires socialistes de Lille Martine Aubry (34%) et de Paris Bertrand Delanoë (33%), l’ancienne ministre Elisabeth Guigou (31%) ou encore l’ex-candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal et le leader écologiste Daniel Cohn-Bendit (29% chacun).

Procès Trierweiler contre « La Frondeuse » : Hollande et Valls font pression sur la justice

Procès Trierweiler contre « La Frondeuse » : Hollande et Valls font pression sur la justice

 

« Moi, Président de la république,  je respecterai une justice indépendante », mais » moi, maintenant que je suis président, j’écris pour peser sur cette justice ».  Sarkozy recevait les procureurs avec discrétion sur les affaires sensibles le concernant, Hollande et Valls, eux écrivent au tribunal et sur des affaires insignifiantes. Deux pratiques, chacune  condamnable mais ridicule en plus pour la seconde. Contestant des passages de l’ouvrage attaqué, intitulé « La Frondeuse », MM. Hollande et Valls ont chacun écrit une lettre au tribunal de grande instance (TGI) de Paris.  Tandis que les réactions se multipliaient à droite sur ce « mélange des genres », un proche de François Hollande a nié toute volonté du président de faire « pression » sur la justice, affirmant qu’il ne s’agissait que d’un « témoignage personnel ».  François Hollande « respecte la séparation des pouvoirs », a également assuré Frédérique Espagnac, co-porte-parole du PS.  Dans une lettre manuscrite sans en-tête, M. Hollande dénonce « comme pure affabulation les passages du livre (p. 46 et 47) concernant une prétendue lettre jamais écrite ». Les auteurs y affirment que M. Hollande a sollicité dans un courrier l’UMP Patrick Devedjian pour qu’il lui organise une rencontre avec le Premier ministre de l’époque Edouard Balladur.  L’ouvrage, attaqué pour « diffamation et atteinte à la vie privée », évoque une liaison passée entre Mme Trierweiler et Patrick Devedjian.  Pour Matthieu Bonduelle, président du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), ces lettres ne sont pas une atteinte à la séparation des pouvoirs mais posent un problème « d’éthique politique », lié notamment au statut du chef de l’Etat qui interdit à la justice de le convoquer pour l’entendre.  Manuel Valls, dans une lettre à en-tête de l’Intérieur, affirme que les propos qui lui sont prêtés dans le livre « sont souvent approximatifs, partiels et sortis de leur contexte », et que certains propos lui « sont attribués alors même qu’(il) ne les (a) pas tenus ».  Le ministre évoque notamment le passage sur le tweet de soutien de Valérie Trierweiler à l’opposant politique de Ségolène Royal.   »Si on voulait impressionner votre tribunal en faisant intervenir les plus hautes autorités de l’Etat, on ne s’y serait pas pris autrement », a lancé à l’audience Me Olivier Pardo, avocat de l’éditeur, qui a eu connaissance de ces lettres dimanche.   »La séparation des pouvoirs a été violée », s’était-il emporté devant la presse avant l’ouverture des débats, totalement dépassés par la controverse créée par ces lettres.  Le fond n’y a pas été abordé et le tribunal a fixé au 28 janvier sa décision sur des questions de procédure soulevées par la défense, qui a demandé l’annulation de l’assignation des auteurs du livre.  L’avocate de Valérie Trierweiler, Me Frédérique Giffard, a nié toute « pression » sur la justice. Ces deux lettres, qui datent de novembre, sont « annexes », a-t-elle ajouté, suggérant même de les retirer de la procédure.   »Pas du tout », a rétorqué Me Pardo, qui tient à conserver ces « nouvelles pièces » car, dit-il, la défense est en mesure de « produire l’intégralité de l’enregistrement du verbatim de Manuel Valls » et de prouver que les propos rapportés ont bien été tenus.  L’UMP a exprimé sa « stupéfaction », estimant que ces lettres « peuvent légitimement être considérées comme un moyen de pression », selon son secrétaire national Bruno Beschizza. « Intervention ahurissante et choquante », a renchéri sur twitter le député R-UMP Eric Ciotti, tandis que Jean-François Copé se déclarait « très surpris ».  Mme Trierweiler réclame 80.000 euros de dommages et intérêts et 5.000 euros de frais de justice aux auteurs, Christophe Jakubyszyn, chef du service politique de TF1-LCI, et Alix Bouilhaguet, grand reporter politique à France 2, et à leur éditeur Yves Derai (Editions du Moment).

 

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