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Sondage Valls : le chômage, priorité pour 70%

Sondage Valls : le chômage, priorité pour 70%

Ce n’est pas une grande surprise- sauf peut-être pour les politiques- c’est le chômage qui demeure la priorité des priorités. Sept Français sur dix estiment que l’inversion de la courbe du chômage doit être une des deux priorités du nouveau Premier ministre Manuel Valls, selon un sondage IFOP pour Le Journal du dimanche. La réduction des impôts des particuliers est la deuxième des priorités la plus citée dans cette étude, mais loin derrière la réduction du chômage, avec 34% des réponses contre 69%. L’économie est au cœur des préoccupations puisque vient ensuite la négociation avec la Commission européenne d’un délai de réduction des déficits publics (22%). La lutte contre la délinquance, elle, n’est citée que par 18% des sondés. Le chômage a encore augmenté fortement en février avec 31.500 demandeurs d’emploi de catégorie A supplémentaires pour atteindre un nouveau record à 3.347.700 chômeurs sans aucune activité. Le président de la République, François Hollande, avait promis dès son arrivée au pouvoir en mai 2012 d’inverser la courbe du chômage mais il a déjà dû repousser son objectif à 2013 puis à cette année. Manuel Valls prononcera mardi devant les parlementaires un discours de politique générale dans lequel il devrait esquisser les mesures du pacte de responsabilité, sur lequel le chef de l’Etat mise pour faire repartir la croissance et l’emploi avec 10 milliards d’euros de baisse de charges pour les entreprises. François Hollande a annoncé en début de semaine qu’il lui ajouterait un pacte de « solidarité », qui devrait porter sur une baisse d’impôts pour les ménages d’ici 2017 et une réduction des cotisations salariales pour les bas salaires. Alors que le gouvernement cherche comment financer ces mesures tout en réalisant 50 milliards d’économies, un délai a été demandé à la Commission européenne pour atteindre les objectifs de réduction des déficits publics mais Bruxelles s’y oppose pour l’heure.

 

La lettre de colère de 100 députés socialistes à Valls et Hollande

La lettre de colère de 100 députés socialistes à Valls  et  Hollande

 

 

« Les conditions de la confiance  Pour un contrat de majorité

 

Agir et ne pas subir. La  défaite d’ampleur historique que nous venons d’encaisser  nous donne une responsabilité sans précédent. Bien plus qu’une protestation de circonstance,

Les Français ont exprimé des positions très politiques et, dans leur diversité, des demandes de   justice, d’efficacité économique  et  d’égalité républicaine.  Depuis de longs mois, les élus locaux et les députés avaient alerté sur le fossé qui se creusait entre la gauche au pouvoir et son électorat.  Cette défaite électorale ne doit pas se transformer en renoncement démocratique.  Au contraire,  le temps du Parlement est venu. L’affirmation de la volonté politique est  encore plus à l’ordre du jour. Le dialogue avec le nouveau Gouvernement s’engage  dès maintenant. La représentation nationale doit être digne de sa mission et à la hauteur de ce moment de notre histoire. Il lui revient de participer aux nouvelles orientations qu’exige cette  nouvelle étape. Dans ce but, il faut aller plus loin que les habitudes et les certitudes. Pour répondre vigoureusement à  l’épuisement institutionnel,  nous proposons un contrat de majorité, dans la durée. En effet, pour restaurer la confiance avec les Français, il faut recréer aussi la confiance avec le Parlement. Celui-ci doit apporter sa légitimité en soutien des choix que les citoyens de tous horizons attendent de la gauche au pouvoir. Notre première contribution au  contrat de majorité  privilégie les orientations ainsi rappelées :

 

1)

Obtenir une réorientation européenne par un plan de relance contre la déflation et une révision des règles budgétaires insoutenables et ennemies de la croissance et

de l’emploi. Les trajectoires budgétaires imposées  aux Etats et à l’Union,  sans distinguer selon la nature des dépenses, ne sont pas des tabous. Il y a urgence à les rediscuter. La Commission doit  enfin changer de cap. L’élection européenne, le 25 mai, sera aussi l’occasion de mener ce  combat. Sans investissements massifs publics et privés, soutenus par l’Union, dans les énergies renouvelables, les transports, le numérique, la construction de logements, la recherche, pas d’échappatoire au déclin.

 

  2)

Concentrer les moyens publics sur la création réelle d’emplois

 et, ainsi, intensifier le redressement productif.  Pour cela, substituer

un pacte national d’investissement, négocié jusqu’au niveau des  entreprises, aux mesures les plus coûteuses et sans conditions actuellement envisagées dans le pacte de responsabilité. Concentrer  les marges de manœuvre de la France sur l’emploi,

  l’investissement,  la  formation,  c’est la condition de la protection des salariés contre le chômage  de masse.

 

3)

 

Défendre des décisions de justice et de pouvoir d’achat 

 Des mesures en faveur des bas salaires, la réforme fiscale et la CSG progressive, l’effort en faveur des retraites les plus  modestes, que nous avons demandés depuis des mois. Ces décisions convergent vers  un « choc de demande »   , accompagnant les efforts sur l’offre,

 additionnant ces améliorations de pouvoir d’achat, les emplois aidés non marchands pour les jeunes et les chômeurs de longue durée, et les investissements publics. 4)  Réaffirmer et amplifier les choix et les engagements de 2012 : Muscler les efforts de

régulation des activités financières et bancaires, et leur  mobilisation pour l’investissement et les territoires.  Promouvoir la responsabilité sociale et environnementale des multinationales et leur « devoir de vigilance ».

-

 

4)

Rendre populaire  la transition écologique

: financement et avances pour les travaux de rénovations énergétiques, co-investissements citoyens dans les énergies renouvelables, plan de remplacement des véhicules et équipements anti-écologiques. Engager un mouvement de  transformation de l’Etat et des collectivités locales, avec les citoyens et les agents publics. Nous soutiendrons les économies efficaces,  pas les régressions sociales : non aux économies de dépense qui conduisent à des reculs pour la Sécurité sociale  ou à la panne de l’investissement public

 !

-

  Défendre l’égalité des territoires

 par un socle de droits (le « bouclier »), une relance des économies locales, un remaillage des services publics sur deux piliers :

L’éducation et la santé.

 

 5)

 

Pour  une revitalisation exigeante de la démocratie française.

Un sentiment  d’abandon exaspère aujourd’hui de nombreux Français. Ils se sentent oubliés, incompris,   pas écoutés. Pour écouter les citoyens et mobiliser la société, nous devons inventer des  formes participatives nouvelles. Le pays ne se sent pas représenté 

 , encore plus quand le Parlement n’est pas entendu. La nouvelle étape doit retrouver les droits et les devoirs du Parlement. Notre majorité sera  plus soudée, si elle inaugure des manières modernes de préparer les grandes décisions et de délibérer.

Si nous ne laisserons pas s’installer de faux clivages entre les «

 cigales » et les « fourmis  », nous savons aussi que jamais la France ne se redressera dans l’austérité et en laissant exploser le chômage et les inégalités. Nous faisons le c

hoix d’une politique qui marche. Nous recherchons

 

l’équilibre entre les  salariés et les entreprises et entre les efforts et la justice, pour toutes les composantes de la société. Refusant la fuite en avant façon Sarkozy, nous choisissons l’efficacité  pour mener les  politiques d’investissement, la transformation de l’Etat, l’innovation publique.

 

Les  Français n’ont pas changé depuis  le 6 mai 2012, ils sont déçus. Ils ne sont pas versatiles, ni  ralliés à l’UMP  qui  n’a rien d’autre à proposer que la dérégulation et

l’austérité

.

Il est impératif d’exprimer une vision claire  et offensive du futur de la France et de son rôle en Europe. Les Français ont le sentiment que la politique  qu’ils avaient choisie n’est pa

s assumée. Ils  nous l’ont dit  dans les urnes. Il faut maintenant passer des urnes aux choix et, pour nous, des mots aux actes. Les temps  qui viennent sont pour tous, et pour chacun d’entre nous,  une épreuve de vérité. »

 

Pigasse chez Valls : il faut de l’audace au gouvernement

Pigasse chez Valls : il faut de l’audace au gouvernement

Le banquier Pigasse qui a éreinté Hollande a été le premier visiteur de Valls. Une manière peut-être de signifier au président qu’il serait temps de sortir de l’immobilisme t de l’austérité qui tue. « Nous sommes tous hollandais », avait pourtant clamé le nouveau Premier ministre, la main sur le cœur, mercredi soir sur TF1. Ce qui ne l’a pas empêché de recevoir le banquier Matthieu Pigasse hier matin à Matignon, et de le faire savoir, envoyant au passage un étonnant signal d’indépendance en direction de l’Elysée. Le pédigrée de Matthieu Pigasse a déjà de quoi hérisser François Hollande : ce proche de Dominique Strauss-Kahn, banquier d’affaires, président de Lazard France, patron de presse, il possède le Monde et le NouvelObs en partenariat avec Xavier Niel et Pierre Bergé, il est également propriétaire des Inrocks, magazine symbole d’une jeunesse qui était censée être la priorité de François Hollande et qui a déserté les urnes aux municipales. Petit souci : Matthieu Pigasse écume depuis dix jours radios et télés, il est venu chez nous à France Info, pour faire la promo de son brûlot : Eloge de l’anormalité, édité chez Plon. 180 pages qui atomisent 22 mois de présidence normale, en dénonçant le manque d’ambition de la gauche en matière de réformes, l’amateurisme de l’équipe au pouvoir – celle d’avant – le maintien des politiques d’austérité sans audace qui enfoncent un peu plus les pays d’Europe dans la crise. L’extrait le plus significatif : « Bienvenue à Normaland, le pays de la normalité. Ici, tout est normal, à commencer par notre dirigeant. Cette normalité, dans les temps agités, nous mène droit dans le mur » Pour lui, l’Europe doit mutualiser ses dettes. Il faut réformer notre marché du travail, supprimer les départements, fusionner les petites communes. La liste est longue, avec un impératif : il faut agir vite, et redonner le goût de la politique. C’est ce monsieur si peu hollandais, très critique avec le président,  qui a été consulté hier matin par le Premier ministre à Matignon.   »Parler d’avenir », a juste lâché le banquier, attendu à sa sortie par un mur de caméras et de micros. Matthieu Pigasse n’acceptera aucun rôle dans le gouvernement. Mais le symbole est là : Manuel Valls, dès son installation, fait entendre sa différence, lui qui a critiqué jadis les 35h ou soutenu la TVA sociale. Ça donne un peu une idée de la suite. Le modèle, c’est Matteo Renzi, et sa promesse choc de 10 milliards d’euros pour 10 millions d’Italiens, sous forme de baisse d’impôts. Le jeune président du Conseil italien, dont il faudra attendre les résultats, dispose d’un atout disparu chez nous : l’audace. Ségolène Royal, la ministre de l’écologie, a déjà enclenché la marche-avant avec son annonce de remise à plat de l’écotaxe.  Manuel Valls, soutenu seulement par 41% des Français selon le baromètre CSA Les Echos, sait qu’il n’a plus le temps, et qu’il lui faut déjà décoiffer et renverser la table.

 

Gouvernement Valls : « On change le bocal mais on met les mêmes cornichons » (Jean-Christophe Lagarde)

Gouvernement Valls : « On change le bocal mais on met les mêmes cornichons » (Jean-Christophe Lagarde)

Lagarde (UDI) n’a pas fait dans la dentelle en considérant à propos du gouvernement Valls «  qu’on changé le bocal mais gardé les mêmes cornichons ». En fait au-delà du coté un peu trivial, il n’a pas complètement tort. Ce gouvernement et un rassemblement de vieux apparatchiks savant dosage des tendances internes du PS mais qui ne brille pas par sa cohérence et son innovation. Dans un sondage les français n’accorde au départ qu’ne confiance de 41% à Valls, pourcentage très faible pour un nouveau Premier ministre. La nouvelle équipe ressemble davantage à une synthèse « hollandaise »  du PS qu’à un gouvernement de combat de la crise. Une sorte de jeu de chaiss musicales où quelques sièges  auraient disparu mais qui seront  compensés  par une armée de secrétaires d’Etat. On peut regretter le manque d’imagination mais Hollande a voulu surtout cadenasser ses éventuels concurrents pour 2017. Certes Valls est nommé Premier ministre mais il sera particulièrement bien entouré de fidèles du président. Le secrétaire national de l’UDI Jean-Christophe Lagarde estime que François Hollande, et son nouveau Premier ministre Manuel Valls, n’ont pas su entendre le message des électeurs à l’issue des élections municipales.Une ne appréciation également partagée par la presse qu’on peut résumer ainsi « tout ça, pour ça ! ».

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

 

Valls avait promis le commerce extérieur à Montebourg mais voilà Hollande s’y est opposé, du coup on ne savait plus mercredi qui en était responsable. En réalité si Valls a passé un accord officieux avec Montebourg, Hollande, lui ,a placé Sapin à Bercy pour cornaquer Montebourg et exiger que le commerce extérieur échappe à ce dernier .  Jusqu’à présent, le Commerce extérieur était de la compétence de Bercy.  Un rattachement au Quai d’Orsay serait une première sous la Ve République. Laurent Fabius, qui a été reconduit mercredi dans ses fonctions de ministre des Affaires étrangères auxquelles, s’était vu accorder «le développement international».  A ce titre «le commerce extérieur est dans le champ des attributions de Laurent Fabius», avait assuré en début d’après-midi un responsable du Quai d’Orsay sous couvert d’anonymat. Le ministre entend ainsi redresser grâce à son entreprise de «diplomatie économique»  le commerce extérieur, en déficit chronique.  Mais dans le même temps, Bercy avait indiqué que la passation de pouvoir se ferait entre l’ancienne détentrice de ce portefeuille, Nicole Bricq, et… Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique. Qui a raison ? «Les décrets d’attribution des compétences des ministres sont en cours de rédaction et c’est très délicat car des pans de Bercy vont passer sous le contrôle du Quai d’Orsay», a précisé un autre responsable du ministère des Affaires étrangères. Et si l’entourage d’Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, assurait que le Commerce extérieur était bien de la compétence de son ministère, Reuters annonçait en fin d’après-midi que Fleur Pellerin, la future secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, serait bien rattachée… au Quai d’Orsay ! Fleur Pellerin, l’intéressée, a tenu à s’exprimer ce mercredi soir sur son compte Twitter, ne confirmant «aucune information» et précisant que «que la liste des secrétaires d’Etat serait distribuée la semaine prochaine».

 

Valls – Hollande : qui va bouffer qui ? pour la presse

Valls – Hollande : qui va bouffer qui ? pour la presse

 

 

Valls futur Rocard ou futur Sarkozy s’interroge la presse. « Le Président a tranché comme un chef », admet Eric Decouty dans Libération, tout en estimant qu’à « trois ans de la présidentielle, le chef de l’Etat n’aura pas d’autre joker. »   »Valls risque-t-il d’être rocardisé? » se demande Patrice Chabanet (Le Journal de la Haute-Marne) qui note que « c’est le prix à payer pour ne pas attendre l’échéance présidentielle de 2022. »   »François Hollande vient de tuer son meilleur ennemi », et « nous repasse le film de Mitterrand qui étouffe le populaire Rocard à partir de 1988″, pense Yann Marec du Midi Libre.   » Manuel Valls est un risque parce qu’il n’est pas certain qu’il réussisse à redresser le pays » avance Cécile Cornudet dans Les Echos, « le pire, c’est qu’il est aussi un risque s’il réussit trop bien », ajoute-t-elle.  Bruno Dive dans Sud-Ouest trouve aussi que le chef de l’Etat s’est « inspiré de son mentor socialiste, François Mitterrand », il estime également qu’il prend un vrai risque : « Ou Valls réussit et il devient un rival sérieux pour le président dans la perspective de 2017 ; ou il échoue et c’est le quinquennat qui part à vau l’eau ».   »En cas de réussite, le chef de l’État tirera les marrons du feu en 2017. En cas d’échec, il aura éliminé son principal concurrent à gauche, immolé comme son prédécesseur », pense aussi Raymond Couraud de L’Alsace.   »Valls se souvient que Mitterrand nomma, en 1988, son rival, Rocard, à Matignon pour +lever l’hypothèque Rocard+. Mais il se croit plus malin », affirme Christine Clerc dans Le Télégramme.   »Un bail à Matignon (…) n’est pas le plus sûr moyen de préparer 2017″, reconnaît Michel Urvoy de Ouest-France, tout en soulignant que « pour François Hollande, ce peut-être le moyen de mieux éroder la popularité d’un concurrent possible. »   »D’autres socialistes s’inquiètent surtout de la popularité arrogante de l’ancien ministre de l’Intérieur qui pourrait rapidement faire beaucoup d’ombre au président », trouve Christophe Hérigault (La Nouvelle République du Centre-ouest)  Un président qui a tranché dans le vif juge François Ernenwein dans La Croix : « A cette question brutale d’un changement de politique, François Hollande a donné une réponse nette » en nommant Manuel Valls.   »C’est un peu comme lorsqu’on appelle police secours. Il y avait urgence, il fallait frapper vite et fort. Ce sera Manuel Valls », commente Jean-Claude Souléry (La Dépêche du Midi).  Dans L’Humanité, Patrick Apel-Muller regrette que l’arrivée de Valls « confirme que François Hollande est malentendant, voire sourd au pays » et prévient que « le choix de Manuel Valls rassure la droite, inquiète la gauche et froisse des écologistes qui auront attendu cet ultime épisode pour prendre leurs distances.  L’arrivée de Manuel Valls à Matignon rappelle un ancien Premier ministre à Paul-Henri du Limbert du Figaro, mais… pas Rocard.   »On pense à Mitterrand répondant à Chaban-Delmas après son discours sur la Nouvelle Société : +Quand je vous regarde, je ne doute pas de votre sincérité, mais quand je regarde votre majorité, je doute de votre réussite+ » avait-il dit.

 

 

Duflot et Canfin disent non à Valls

Duflot et Canfin disent non à Valls

Les écolos quittent le gouvernement en réponse à la nomination de Valls. Cécile Duflot et Pascal Canfin ne participeront pas au gouvernement de Manuel Valls, pas à même selon eux de mener la politique dont le pays aurait besoin au lendemain d’une déroute électorale de la gauche. « Nous n’entendons pas participer à ce nouveau gouvernement », écrivent les deux ministres, lundi, dans une déclaration commune qui fait suite à la nomination de Manuel Valls en replacement de Jean-Marc Ayrault. « Ce n’est pas une question de personne, mais bien d’orientation politique », ajoutent les ministres sortants du Logement et du Développement, qui réclament « un changement de cap ».   »Nous croyons, pour notre part, qu’un élément est décisif pour répondre à la crise civique et morale: la cohérence des discours et des actes », ajoutent-ils.   »Les idées portées par le nouveau Premier ministre depuis plusieurs années, notamment lors de la primaire du parti socialiste ou comme ministre de l’Intérieur, ne constituent pas la réponse adéquate aux problèmes des Françaises et des Français. » Cécile Duflot avait fait savoir avant même la nomination du nouveau chef du gouvernement qu’elle ne participerait pas à une équipe dirigée par l’ancien maire d’Evry. Dans leur déclaration commune, Cécile Duflot et Pascal Canfin préviennent qu’ils seront « vigilants » et assurent le nouveau gouvernement « de (leur) solidarité chaque fois que le cap choisi sera le bon ». 

 

Hollande : Valls, dernière cartouche

Hollande : Valls, dernière cartouche

 

Dernière cartouche pour Hollande, le remplacement d’Ayrault par Valls dont le profil cependant ne correspond pas au message envoyé par les électeurs de gauche qui se sont abstenus ;  même si Hollande veut rééquilibrer sa politique avec un poil  de justice sociale.  François Hollande a donc nommé lundi Manuel Valls au poste de Premier ministre pour mener un gouvernement « de combat » soucieux de « justice sociale » dans la foulée de la déroute subie par la majorité au second tour des élections municipales. Le chef de l’Etat a confirmé dans une allocution télévisée le remplacement de Jean-Marc Ayrault par le ministre de l’Intérieur en réponse au « clair » message des urnes. « Il est temps aujourd’hui d’ouvrir une nouvelle étape. Et j’ai donc confié à Manuel Valls la mission de conduire le gouvernement de la France, il en a les qualités », a-t-il dit. Le moment de la nomination des membres du gouvernement destiné à « redonner force à « l’économie » voulu par le président n’est pas connu, mais elle aura vraisemblablement lieu mardi. La ministre du Logement écologiste Cécile Duflot, qui n’a jamais caché son inimitié à l’égard de Manuel Valls, a déjà annoncé qu’elle ne ferait pas partie de la nouvelle équipe. Face aux critiques déjà exprimées à gauche du PS et chez les Verts, qui jugent Manuel Valls trop à droite, François Hollande a envoyé un message d’apaisement en annonçant des baisses d’impôts pour les ménages et en laissant entendre que la France demanderait à l’Union européenne un nouveau délai pour ramener le déficit du pays sous les 3% du PIB.  L’UE doit prendre en compte la contribution de la France à la compétitivité et à la croissance dans le respect de ses engagements, a-t-il dit, alors que la France s’est engagée à parvenir aux critères de Maastricht avant fin 2015. François Hollande a salué le travail du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, qui a travaillé pendant 22 mois avec « courage et abnégation ».

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu  

 

 

Un peu plus de 30% de soutien.  pour Valls comme éventuel Premier Ministre. C ’est beaucoup mais  finalement c’est relativement peu ; car  il aurait à assumer l’héritage d’Ayrault et de la politique catastrophique du gouvernement. en matière économique. Or sur ce terrain qui constitue l’enjeu central, on n’a jamais entendu Valls exprimer la moindre opinion. Dans ce domaine l’incantation des valeurs républicaines ne suffiront pas à relancer croissance et emploi.  Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls (31%) serait donc le préféré des Français pour occuper le poste de Premier ministre, d’après un sondage BVA publié dimanche dans Le Parisien Aujourd’hui en France. A la question : « Parmi les personnalités suivantes, qui préférez-vous au poste de Premier ministre ? », M. Valls (31%) devance la maire de Lille Martine Aubry (18%), le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius (17%), le Premier ministre Jean-Marc Ayrault lui-même (11%), le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone (5%) et le ministre de l’Emploi Michel Sapin (4%).  14% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de gauche, c’est Mme Aubry (37%) qui fait la course en tête devant M. Valls (20%), M. Ayrault (17%), M. Fabius (14%), M. Bartolone et M. Sapin fermant la marche à 3%. 6% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de droite, cette fois, c’est M. Valls qui surclasse ses concurrents avec 41% contre 21% pour M. Fabius, 8% pour M. Ayrault, 7% pour M. Bartolone, 4% pour Mme Aubry et 3% pour M. Sapin.

 

Sondage : chute de Valls et hausse de Fabius

Sondage gouvernemenet  : chute de Valls et hausse de Fabius

 

 Ministre le plus efficace pour les Français selon cette enquête IFOP/JDD (61%, en hausse de 11 points), l’expérimenté Laurent Fabius récolte les fruits d’un parcours sans-faute au Quai d’Orsay et peut rêver à nouveau de Matignon trente ans après avoir le poste. En revanche, Manuel Valls est le grand perdant de ce sondage. En perdant 8 points, ses chances d’accéder à Matignon s’amenuise d’un coup. Derrière Fabius, seuls cinq ministres dépassent la barre de 50% de Français satisfaits : Jean-Yves Le Drian (Défense), Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes) révélation de cette enquête, Aurélie Filippetti (Culture) puis Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Agriculture). En queue de peloton sur les seize ministres les plus importants du gouvernement, six sont à la peine avec moins de 35% de taux de satisfaction de leur action. Sans surprise, on retrouve les ministres du pôle économique et social : Pierre Moscovici (Economie) recueille 29% ; Michel Sapin (Travail) paie son échec sur la courbe du chômage et se contente de 30% comme Bernard Cazeneuve (Budget). Vincent Peillon perd sept points (32%) par rapport à une enquête similaire en août. La Verte Cécile Duflot perd trois points sur l’ensemble des Français, mais chute de 19 points chez les seuls sympathisants socialistes, et se trouve fragilisée par ses critiques à répétition contre l’exécutif et la majorité. A noter que Marisol Touraine, la ministre de la Santé, tire son épingle du jeu en suscitant l’adhésion de 73% des sympathisants socialistes. Un score plus élevé que celui de Manuel Valls ou même d’Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif est parmi les locataires de Bercy, le seul, à dépasser les 35%.

 

Notre-Dame-des-Landes Valls condamne et après ?

Notre-Dame-des-Landes  Valls condamne et après ?

 

Valls a fait les gris yeux et condamné les violences à Nantes. Sur le fond, il a raison mais il aurait pu prévoir ces débordements. Les coups de mentons de Valls après incidents n’apportent pas grand-chose. La manifestation à Nantes contre l’aéroport de Notre Dame des Landes a fait six blessés parmi les policiers selon Manuel Valls qui était samedi 22 février à Athis-Mons (Essonne), et qui a déclaré craindre que des groupes isolés continuent cette guérilla urbaine. Le ministre de l’intérieur a mis en cause l’ultra-gauche et les « Black Bloc » après les affrontements entre policiers et manifestants à Nantes contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. La manifestation a rassemblé 20.000 manifestants dont 1.000 radicaux « prêts pour le combat qui n’ont pu être contrôlés par les organisateurs », selon la préfecture.  Plus tôt dans l’après-midi, Julien Durand, porte-parole de l’Acipa, principale organisation d’opposants au projet d’aéroport s’est refusé à donner un chiffre précis de manifestants, évoquant « plusieurs dizaines de milliers ». Selon lui, la participation est équivalente aux précédents grands rassemblements, comme celui de novembre 2012 qui avait compté selon les organisateurs 40.000 personnes (13.000 selon la police).  Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène samedi à Nantes lors de la manifestation contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, ont constaté des journalistes de l’AFP.  Sur différents endroits du parcours de la manifestation, qui rassemble des milliers de personnes, des participants ont tiré des projectiles en direction des forces de l’ordre et s’en sont pris à un poste de police ainsi qu’à une agence du groupe Vinci, concessionnaire du projet d’aéroport.

 

Florange: Valls vire Edouard Martin

Florange: Valls vire Edouard Martin

Décidemment il ne fait pas bon être syndicaliste au PS. Edouard Martin pourtant tête de liste PS aux européennes s’est fait virer par Valls à Florange. Actuellement en visite électorale, Valls supporte mal la présence d’autre vedette que lui. Du coup le service d’ordre n’a pas autorisé martin à assister à la réception. Une attitude symptomatique de Valls dont l’autoritarisme et lego commencent à lui gangréner le cerveau. Valls fait clairement la campagne électorale des municipales et tentent de se refaire une image de gauche en multipliant les visites sur le terrain et y compris sur les sites symboles de la lutte ouvrière. Sinon on se demande bien pourquoi Valls se serait rendu à Florange où il n’a rien à faire. Mais Valls se prend pour le futur Premier Ministre et intervient sur tout et partout (dernièrement sur la justice, la PMA, la GPA, les taxis et maintenant sur le «  redressement économique ».  Pourtant Tête de liste PS pour les élections européennes dans le Grand Est, l’ancien leader charismatique d’ArcelorMittal Edouard Martin s’est quand même fait  recaler  lundi matin par le service de sécurité de Manuel Valls, en déplacement à Florange.   Il a été investi par le Parti socialiste tête de liste dans le Grand Est pour les élections européennes. Pourtant, l’ancien leader syndicaliste d’ArcelorMittal a été refoulé lundi matin par le service d’ordre de Manuel Valls, alors que le ministre de l’Intérieur était en déplacement à Florange. « Moi on m’a dit de venir. Les élus lorrains m’ont demandé de venir pour accueillir le ministre. Je suis là depuis 8 heures du matin, moi! », a lancé aux services de sécurité Edouard Martin, accompagnés de collègues de la CFDT. « C’est pas grave, je ne vais pas lui courir derrière non plus », a-t-il ajouté. 

 

Sondage popularité: Valls plonge

Sondage popularité: Valls plonge

 

Valls plonge, il subit l’érosion générale du gouvernement mais est surtout victime de sa suffisance et de son inefficacité ; jusque là son discours paraissait rassurant, le ton ferme, l’allure quasi martiale, il donner l’impression d’un ministre responsable ; En fait il a dévissé parce que ses résultats sur l’insécurité sont en réalité décevants, la criminalité augmente, les cambriolages ne cessent de progresser. Il y a un véritable fossé entre le discours et la politique ; en outre il s’est planté sur le Dossier Dieudonné en en faisant des tonnes et s’attaquant au passage à la liberté d’expression. (Ce qui n’excuse pas évidemment Dieudonné sur ses outrances antisémites). Enfin Valls apparait aujourd’hui tel qu’il est, trop sûr de lui, perso et arriviste. Il s’est même exprimé sur la PMA, la GPA (aujourd’hui sur es taxis qui relèvent du ministère des transports). Manuel Valls a donc vu sa cote de satisfaction dévisser de 12 points en février sur un mois dans le baromètre Clai-Metronews-LCI, réalisé par l’institut OpinionWay avant une grande émission télévisée du ministre de l’Intérieur et publié dimanche. Le ministre de l’Intérieur, habitué à la première marche du podium gouvernemental, s’y retrouve à la cinquième place, sa cote étant passée de 57 points en janvier à 45 en février.  Il est devancé par Najat Vallaud-Belkacem, (Porte-parole, Femmes) en tête avec 49% de satisfaction (-1), Laurent Fabius (Affaires étrangères), inchangé à 48%, Jean-Yves Le Drian (Défense), qui abandonne 6 points à 45%, et Aurélie Filippetti (Culture, 45%, -2).  Populaire depuis sa prise de fonction place Beauvau au vu des enquêtes d’opinion, Manuel Valls a enregistré début 2014 une chute mesurée par plusieurs instituts de sondages: -9 points à 48% d’opinions positives chez Harris Interactive, -6 points à 49% dans le baromètre mensuel BVA, -7 pts à 31% pour l’institut YouGov.  Il avait aussi cédé la tête du tableau de bord mensuel des personnalités (-7 pts, 61%) Ifop pour Paris-Match, publié le 14 janvier.

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Sondages: la chute de Valls

Sondages: la chute de Valls

 

 

Valls était la seule personnalité à demeurer populaire mais sa chute de popularité semble désormais nettement engagée. En cause sans doute le fait qu’il parle beaucoup mais agit finalement peu, témoin la montée de la criminalité et des cambriolages. Vals est aussi victime de sa suffisance voire parfois de son arrogance. On lui reproche de jouer perso et de se mêler de tout. Exemple dernièrement sur la PMA. En outre il politise sa fonction en participant activement à la campagne électorale des municipales. Il  subit évidemment la perte globale de crédibilité d’un gouvernement aux abois,   il s’est aussi largement discrédité en attaquant des débordements de la manif pour tous, débordements qui n’ont pas eu lieu. Il s’est enfin  ridiculisé en annonçant seulement 80 000 manifestants alors qu’il y en avait environ 200 000 ‘( 400 000 pour les organisateurs). « Le ministre de l’Intérieur tire la couverture à lui, pour des ambitions, on le sait tous, (…) il occupe décidément trop l’avant-scène. » Ainsi parlait, en janvier 2004, un certain Manuel Valls au sujet de l’un de ses illustres prédécesseurs Place Beauvau, Nicolas Sarkozy.  Le parallèle reste tentant avec l’ancien président qui avait pourtant estimé avoir « tué le job pour dix ans » au ministère de l’Intérieur. Comme lui, du temps de ses passages Place Beauvau lors des gouvernements Raffarin et Villepin, Manuel Valls est régulièrement accusé, par la majorité comme par l’opposition, d’empiéter sur les autres domaines gouvernementaux.   »Je ne savais pas que la PMA (procréation médicalement assistée, ndlr) et la GPA (gestation pour autrui) étaient des sujets de sécurité publique », a ironisé mardi le député écologiste François de Rugy, après que Manuel Valls a annoncé que le gouvernement refuserait tout amendement sur ces sujets lors de l’examen de la loi famille, finalement reportée sine die.  Comme Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est régulièrement accusé de jouer le rôle de « ministre de l’actualité », rôle tenu au mois de décembre dans son bras de fer à distance avec l’humoriste controversé Dieudonné. Sa mise en garde solennelle, dans les colonnes du Journal du Dimanche, contre « l’émergence d’un Tea Party à la Française » avant le nouveau rassemblement de la Manif pour tous, qui s’est finalement déroulé dans le calme, lui a également été vertement reprochée. « C’est à se demander même s’il ne souhaitait pas ces débordements », a même insisté Jérôme Lavrilleux, bras droit du président de l’UMP Jean-François Copé.  Et comme Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est le ministre le plus populaire de son gouvernement, et ravit régulièrement la vedette au Premier ministre. « Dans les commentaires, ce que je sens, c’est qu’il n’y a pas photo entre lui et le Premier ministre quand il s’exprime à l’Assemblée nationale. Le Premier ministre a moins de puissance, de carrure », commente Malek Boutih, très critique envers Jean-Marc Ayrault.   »Il n’échappe plus au clivage gauche-droite »  Populaire depuis sa prise de fonction, Manuel Valls n’en enregistre pas moins une chute chez plusieurs instituts de sondages en ce début d’année: -9 points à 48% d’opinions positives chez Harris Interactive, moins 6 pts (49%) dans le baromètre mensuel BVA (20 janvier), -7 pts (31%) pour l’institut YouGov. Il cède la tête du tableau de bord mensuel des personnalités (-7 pts, 61%) Ifop pour Paris-Match, publié le 14 janvier, enregistrant même une chute de 24 points chez les moins de 25 ans.   »C’est une chute, mais ce n’est pas un effondrement comme on avait pu le constater, par exemple, pour François Fillon et Jean-François Copé lors de l’élection interne à l’UMP », relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Surtout, « Manuel Valls tient bien à gauche, il est stable chez les sympathisants socialistes à 80%, mais il perd surtout chez les sympathisants UMP. C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’il n’échappe plus au clivage gauche-droite », explique M. Dabi, pour qui « il y a peut-être un effet Dieudonné chez les jeunes, mais il convient de rester prudent, au regard de la marge d’erreur » des sondages.   »Sur Dieudonné, il y a eu une vraie prise de risque de sa part, mais il pensait que c’était indispensable », estime-t-on dans son entourage, qui relativise ces baisses dans l’opinion, insiste sur le « socle très important de sympathisants PS » qui forge sa popularité et attribue ce « correctif » à l’approche des élections municipales, période forcément « clivante ».  Manuel Valls entend d’ailleurs être en première ligne dans la campagne et son cabinet dit avoir reçu « 50 à 60 demandes de déplacements » de la part de candidats PS. Le ministre de l’Intérieur est déjà à l??uvre, ayant défendu la « solidarité » et la « nation » le 26 janvier à Hénin-Beaumont, ville fortement convoitée par le Front national, avant un retour programmé dans le Pas-de-Calais.

 

Sondage – Popularité: Hollande et Valls en baisse

Sondage - Popularité: Hollande et Valls en baisse

 

Valls en faiat trop, Hollande a assez, résultats :  baisse dans les sondages. Pour Hollande c’est habituel, pour Valls, c’est nouveau ; pas étonnant cependant car Valls  en  fait de tonnes en particulier sur l’affaire Dieudonné , il a surtout servi d’agent de publicité à un humoriste (par ailleurs condamnables pour des propos inadmissibles). 73% des français ont d’ailleurs considéré qu’il faisait vraiment beaucoup trop. François Hollande recueille en janvier 28% de bonnes opinions, en baisse de 3 points, et Jean-Marc Ayrault 34%, en hausse d’un point dans le tableau de bord mensuel des personnalités fait par l’Ifop pour Paris Match publié mardi. Dans ce même sondage, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls connait une baisse de sept points de sa cote de popularité, dans une actualité marquée par la polémique à propos de Dieudonné.  Avec 61% de bonnes opinions, Manuel Valls perd la tête du classement des personnalités au profit de Jack Lang (66%, +7) et glisse à la 3e place, derrière Bertrand Delanoë (63%, +5). Manuel Valls est victime en particulier d’une plus grande sévérité à son égard des moins de 25 ans (37%, -24), selon l’IFOP.  La conjoncture se révèle plutôt favorable aux personnalités du centre dans les rangs de l’opposition. Jean-Louis Borloo et François Bayrou enregistrent chacun une hausse de 4 points à respectivement 61% et 55% de bonnes opinions.  Les niveaux de popularité des principales têtes d’affiche de l’UMP sont relativement stables. François Fillon recueille ainsi 50% de bonnes opinions (-1), Nicolas Sarkozy 48% (-2) et Jean-François Copé 35% (+2).  Marine Le Pen quant à elle est stable à 36%.

 

Sondage – Valls : bon Premier ministre pour 61%

Sondage - Valls : bon Premier ministre pour 61%

Selon un sondage BVA à paraître dimanche dans Le Parisien, 61% des Français pensent qu’il ferait un bon Premier ministre. Et 76% d’entre eux le jugent « courageux » tandis que 74% l’estiment « autoritaire ».  Manuel Valls, courageux pour 76% des Français, arriviste pour 48% d’entre eux. (Reuters)  Manuel Valls est décidément le ministre le mieux coté des sondages depuis le début de la mandature socialiste. Malgré la polémique entourant ses propos sur les Roms, le locataire de la Place Beauvau a encore affiché une forte progression (+6%) dans l’observatoire politique CSA-Les Echos de jeudi. Dans cette étude, 57% des sondés jugeaient son image « positive ». Dans son édition dominicale, Le Parisien publie un sondage BVA entièrement consacré au ministre de l’Intérieur qui vient confirmer cette tendance. Révélés sur Twitter par Henri Vernet, rédacteur en chef adjoint du journal, les résultats sont sans appel : sept Français sur dix ont une bonne image de Manuel Valls, qu’ils soient de droite (69%) ou de gauche (73%). Dans le détail, une majorité des sondés le trouvent courageux (76%), autoritaire (74%), compétent (73%), impulsif (54%) ou encore arriviste (48%). La question de savoir s’il ferait un bon Premier ministre a également été posée : 61% des Français le pensent.

 

Sondage : Valls, un bon Premier ministre pour 61%

Sondage : Valls, un bon Premier ministre pour 61%

Manuel Valls est décidément le ministre le mieux coté des sondages depuis le début de la mandature socialiste. Malgré la polémique entourant ses propos sur les Roms, le locataire de la Place Beauvau a encore affiché une forte progression (+6%) dans l’observatoire politique CSA-Les Echos de jeudi. Dans cette étude, 57% des sondés jugeaient son image « positive ». Dans son édition dominicale, Le Parisien publie un sondage BVA entièrement consacré au ministre de l’Intérieur qui vient confirmer cette tendance. Révélés sur Twitter par Henri Vernet, rédacteur en chef adjoint du journal, les résultats sont sans appel : sept Français sur dix ont une bonne image de Manuel Valls, qu’ils soient de droite (69%) ou de gauche (73%). Dans le détail, une majorité des sondés le trouvent courageux (76%), autoritaire (74%), compétent (73%), impulsif (54%) ou encore arriviste (48%).La question de savoir s’il ferait un bon Premier ministre a également été posée : 61% des Français le pensent.

 

Roms : Ayrault condamne Valls

Roms : Ayrault condamne Valls

Manuel Valls ne s’en vante pas. Il le nie catégoriquement, même. Pourtant, lundi, à Matignon, le ministre de l’Intérieur a fait son mea culpa. D’abord en tête-à-tête avec Jean-Marc Ayrault, pour la première fois, le locataire de la place Beauvau a exprimé des regrets concernant ses propos sur les Roms. Manuel Valls a reconnu une maladresse et concédé qu’il n’aurait pas dû utiliser ces mots-là.    Durant la réunion qui a suivi avec certains poids lourds de la majorité, le ministre de l’Intérieur a encore reconnu qu’il avait prononcé des phrases ambiguës, mal calculées. Le lendemain, mardi, à l’occasion des Questions au gouvernement, Jean-Marc Ayrault a enfoncé Manuel Valls. Le Premier ministre, répondant à une question posée au locataire de la place Beauvau, a jugé « possible » l’intégration des Roms dans la société française à condition que « les lois de la République » soient respectées. Une réponse en forme de recadrage. « Il en a marre des ego qui brouillent le message de son gouvernement », a expliqué un proche du Premier ministre. Il y avait déjà le feu entre Cécile Duflot et Manuel Valls ; il y a présent des étincelles entre Beauvau et Matignon.  François Hollande, qui pour l’instant garde le silence, devrait profiter d’un discours devant le Conseil constitutionnel jeudi midi pour rappeler quelles sont les valeurs de la République, et notamment l’intégration.

 

Valls : un pacte national contre la drogue, du pipeau !

Valls : un pacte national contre la drogue, du pipeau !

Les déplacements des ministres notamment de Valls à Marseille se succèdent chaque semaine ; cette fois pour annoncer un pacte national contre la drogue. En fait du vent car on ne s’attaque pas à ce véritable fléau avec des armes traditionnelles. Seule une force spécialisée entièrement dédiée à cette lutte pourrait être efficace ; Une table ronde ne changera rien, la méthode dite de concertation formelle du gouvernement paraît complètement désuète. Le concept d’économie de drogue n’a même pas été encore conceptualisé et les moyens actuels sont complètement inadaptés. Sil faut faire la guerre au trafic, il convient alors de décider la mise en place d’une force disposant de tous les moyens pour la faire et indépendante des autorités policières locales. Cela vaut pour Marseille comme pour d’autres villes. La responsabilité en revient à l’Etat et non aux collectivités ; il s’agit d’une responsabilité régalienne majeure. Les outils actuels (police et gendarmerie) sont complètement inadaptés face aux enjeux financiers et criminels que représente le trafic de drogue. Ceci ne dispensant pas par ailleurs de favoriser l’insertion sociale et économique de jeunes de quartiers concernés dont 30 à 50% sont au chômage. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a donc déclaré jeudi à i>Télé qu’il souhaitait un « pacte national » pour sortir du trafic de drogue alors que deux hommes ont été tués jeudi à Marseille et sa région. L’une de ces victimes est Adrien Anigo, fils du directeur sportif de l’OM José Anigo, qui a été tué par balle jeudi après-midi à Marseille dans un règlement de comptes, le second de la journée dans la région après le meurtre d’un jeune homme à l’aube à La Ciotat. « Avec tous les élus, il faut vraiment réussir un pacte national », a martelé le ministre de l’Intérieur, qui a dit s’être entretenu avec le maire de la ville Jean-Claude Gaudin. « J’ai demandé au préfet de région et au préfet de police de recevoir très vite l’ensemble des élus pour définir ce travail en commun », a-t-il poursuivi. Interrogé sur l’état d’esprit des Marseillais, exaspérés par les règlements de comptes qui ont causé la mort de quinze personnes depuis le début de l’année, Manuel Valls a dit « comprendre » cette exaspération. « Il faut continuer avec beaucoup de persévérance », expliquant obtenir « déjà des résultats » et plaidant pour une « mobilisation de tous les acteurs » « Les quartiers ont été abandonnés aux trafiquants de drogue, il faut du temps », a-t-il commenté. « Il faut maintenant que tout le monde se mette autour de la table pour redonner un espoir aux Marseillais. »

 

Vallini rappelle aussi à l’ordre Valls

Vallini rappelle aussi à l’ordre Valls

Le débat sur le regroupement familial, suscité par les propos de Manuel Valls, « n’a pas lieu d’être », juge André Vallini, dans une interview au Figaro, ce jeudi 22 août. Le sénateur PS estime par ailleurs que « le mieux est encore que chaque ministre s’exprime dans son champ de compétence, sans se croire obligé de commenter ce que d’autres ont dit la veille ». « Aucun sujet n’est tabou, mais le droit de vivre en famille est un droit reconnu par les conventions internationales. Et si l’on veut faciliter l’intégration des immigrés, il faut évidemment leur permettre de vivre en famille », déclare André Vallini. Par ailleurs, le sénateur de l’Isère estime que la seule politique pénale à défendre « est celle de l’efficacité ». Selon lui, « le déni du réel n’est pas supportable » en matière de délinquance « et tout délit, même le plus mineur, mérite sanction ». Il ajoute : « De ce point de vue, le problème majeur que nous devons résoudre est celui de l’engorgement de la chaîne pénale et de dizaines de peines en attente d’exécution ». Et de souligner : « Il ne faut pas s’interdire de construire de nouvelles prisons pour adapter les capacités carcérales à la délinquance ». « La gauche naïve, je vous le confirme, c’est terminé ! (…) La gauche est devenue réaliste d’autant que le PS compte beaucoup d’élus locaux confrontés quotidiennement aux questions de délinquance », conclut-il.

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