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Régions : Valls refuse un referendum

Régions : Valls refuse un referendum

 

Pas fou Valls, il ne veut pas de referendum qui inévitablement se transformerait en vote anti-Hollande. Dans un contexte de révolte d’une minorité grandissante de parlementaires socialistes et de la défiance de l’opinion, l’exercice aurait été extrêmement périlleux dans les deux cas. Le Premier ministre, Manuel Valls, a exclu de consulter les Français compte tenu de l’impopularité de François Hollande. « Face à cette question d’intérêt général, vous répondriez à une autre question, vous répondriez concernant le président de la République car ce serait lui qui poserait la question », a estimé sur BFM-TV Manuel Valls, qui a dit redouter « l’addition de tous les contraires » sur ce type de scrutin. Afin d’apaiser la « grogne » suscitée par la réforme, le Premier ministre a promis de laisser une part d’initiative, encore à définir, aux parlementaires. « Il peut y avoir des évolutions, l’essentiel est de réduire le nombre de régions », a dit le Premier ministre, précisant que le débat s’ouvrirait en juillet au Sénat, après la présentation de deux textes de loi en conseil de ministre, le 18 juin. Le gouvernement espère boucler la réforme en novembre, au prix d’une bataille parlementaire, afin de pouvoir procéder aux élections régionales et départementales l’année suivante. Le coût politique de la réforme s’annonce lourd pour le président qui ne peut compter sur ses effets à court terme pour réduire la dépense publique. Pour le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, André Vallini, les synergies attendues de la création des super-régions dotées de pouvoirs économiques élargis ne viendront que dans quelques années seulement. « Je pense qu’à moyen terme, entre cinq et dix ans, en faisant des économies d’échelle, en supprimant les chevauchements de compétences, les doublons, on peut arriver à une dizaine de milliards d’euros d’économies », soit un peu moins de 5% du budget global des collectivités locales françaises. Mais des spécialistes des finances publiques, de gauche comme de droite, et des experts indépendants doutent de ce chiffre et tablent sur des économies plus faibles.

SONDAGE popularité : recul de Valls et Sarkozy, Hollande stable mais très bas

SONDAGE popularité : recul de Valls et Sarkozy, Hollande stable mais très bas  

François Hollande a stagné à 21% de bonnes opinions en mai comparé au mois précédent, tandis que Manuel Valls a reculé de trois points à 49%, selon l’Observatoire de la politique nationale BVA-Orange pour « L’Express », la presse régionale et France Inter publié lundi 2 juin. Interrogés sur leur opinion de François Hollande en tant que président de la République, 2% des sondés ont répondu « très bonne », 19% « plutôt bonne », 33% « plutôt mauvaise » et 45% « très mauvaise ». 1% ne s’est pas prononcé dans cette enquête réalisée après les élections européennes. Quant à Manuel Valls  comme Premier ministre, ce sondage montre un déclin de sa popularité, même si elle reste deux fois plus élevée que celle du chef de l’Etat. Dans les personnes interrogées, 5% ont exprimé une « très bonne » opinion, 44% une « plutôt bonne », contre 35% une « plutôt mauvaise » et 15% une « très mauvaise ». 1% ne s’est pas prononcé. Priés de dire si la politique menée par François Hollande  et le gouvernement est juste, près des trois quarts des Français (74% globalement en additionnant « non, pas du tout » et « non, pas vraiment ») ont répondu par la négative (-2 points en un mois) et un quart par l’affirmative (+2 points). Seuls 11% des Français globalement l’ont considérée comme efficace, niveau stable, contre 88% convaincus du contraire (+2 points en un mois). 1% ne s’est pas prononcé. Pour la cote d’influence des personnalités auprès de l’ensemble des sondés, Alain Juppé est resté en tête du classement, stable à 56%, devant François Bayrou  (+5 points en un mois), François Baroin (+1 point), François Fillon (+3 point), Laurent Wauquiez (-2 points), Martine Aubry (stable). En sixième position, Nicolas Sarkozy a nettement reculé (-6 points à 31%). Dernier du classement, le président démissionnaire de l’UMP Jean-François Copé a lui chuté (-8 points à 8%). Dans les personnalités de gauche dont les sympathisants de gauche souhaiteraient qu’elles aient davantage d’influence, Martine Aubry est demeurée numéro un en mai (stable à 66%), devant Najat Vallaud-Belkacem (stable à 60%), Christiane Taubira (+1 point à 57%), Anne Hidalgo (+2 points à 54%), Arnaud Montebourg (-3 points à 53%). Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis est dernier au classement, mais en hausse (+3 points à 32%). Auprès des militants de droite, Alain Juppé, toujours premier, a nettement baissé (-8 points à 69%), tandis que Nicolas Sarkozy , deuxième, a chuté (-12 points sur un mois à 58%). Quatrième au classement, François Fillon a progressé (+5 points à 54%).  En cinquième place, la présidente du FN Marine Le Pen a connu la plus forte hausse (+7 points à 49%). Là aussi dernier, Jean-François Copé a dégringolé (-14 points à 16%). Enquête réalisée par internet les 27 et 28 mai auprès d’un échantillon de 1.093 personnes recrutées par téléphone, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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Sondage popularité : chute Hollande-Valls à 21%

Sondage popularité : chute Hollande-Valls à 21%

, un sondage IFOP-JDD montre que seuls 21% de nos compatriotes ont confiance dans le couple exécutif formé par le président de la République et le Premier ministre, Manuel Valls. Un chiffre révélateur de la faiblesse des marges de manœuvre au sommet de l’État. Les députés et les sénateurs ne rassurent pas plus. Simplement 33% des sondés leur accordent leur confiance, soit 10 points de moins qu’en novembre 2011. Quant aux partis politiques, seuls 16% des Français croient en eux. Un très mauvais chiffre, mais qui n’a guère varié depuis novembre 2011. Seuls rescapés de ce naufrage, les élus locaux, maires et conseillers généraux, qui bénéficient de la confiance de 71% des Français. De quoi inciter François Hollande à la réflexion au moment où il se penche sur une vaste réforme des territoires. Cette  étude intervient après une semaine noire pour la vie politique. Dimanche soir, le Front national a écrasé les deux partis de gouvernement, laissant l’UMP 4 points derrière et le Parti socialiste accusant plus de 11 points de retard. Une déroute historique. Mardi, Jean-François Copé a démissionné de la tête de l’UMP. Ce n’est pas la première fois que les européennes bouleversent la donne dans les partis politiques. En 1994, après son score catastrophique (14,49%), Michel Rocard avait dû quitter la tête du Parti socialiste, remplacé par Henri Emmanuelli. En 1999, l’échec de Nicolas Sarkozy, arrivé en troisième position, avait entraîné sa démission de la présidence par intérim du RPR et son retrait momentané de la vie politique.

Baisse d’impôts de Valls : pour qui ? et quand ?

Baisse d’impôts de Valls : Pour qui ? et quand ?

Les nouvelles baisses dimpôts annoncées lundi par Valls ne sont pas pour 2014 mais 2015. Pour Qui ? sans doute pour les coches moyennes mais restera l’ampleur à déterminer. Sur ce point on ne connait déjà pas le détail les mesures annoncées il y a 10 jours, encore moins celles promise lundi. Désavoué dans l’isoloir, l’exécutif agite donc de nouveau la promesse des allègements fiscaux. Manuel Valls a prôné lundi 26 mai « de nouvelles baisses de l’impôt sur le revenu » dans le cadre de la loi de finances 2015. Une annonce effectuée dans la foulée de la nouvelle claque reçue par le Parti socialiste aux européennes, qui fait écho à l’engagement pris dix jours auparavant de baisser les impôts à hauteur d’un milliard d’euros. A priori, cette nouvelle baisse devrait être inscrite dans le projet de loi finances 2015 qui sera discuté à l’automne. Elle s’appliquera à la feuille d’impôt que les contribuables recevront à l’été 2015. Pour Manuel Valls, le niveau d’imposition est devenu « insupportable » en France. Ces diminutions répétées s’inscrivent dans une stratégie qui va de pair avec la baisse des dépenses publiques. Il entend poursuivre les deux à la fois. Le Premier ministre a réaffirmé ce lundi sur RTL que la fiscalité pesait lourdement sur les classes populaires et les classes moyennes. Or, les dernières mesures annoncées, qui prennent effet cet automne, vont concerner 3 millions de foyers au total, jusqu’à 3.600 euros par mois pour un couple avec deux enfants. Sachant que le revenu médian (1.675 euros) se situe bien en deçà de cette somme, toute la difficulté résidera donc dans la réponse à cette question : jusqu’à quel niveau de revenu le gouvernement va-t-il pouvoir aller ? Les réflexions sont en cours, mais il est trop tôt pour répondre à cette question, dit-on à Bercy.

Valls: « pour de nouvelles baisses d’impôts », enfin ?

Valls: « pour  de nouvelles baisses d’impôts », enfin ?

Valls a peut-être compris la nature et l’ampleur du tsunami électoral en affirmant qu’il fallait des baisses  d’impôts, bref faire le contraire de ce qui a été faiat jusque là par Hollande notamment pour les coches moyennes. S’exprimant ce lundi avant de participer à une réunion de crise à l’Elysée, le Premier ministre a affirmé qu’il voulait poursuivre la baisse des impôts.  Manuel Valls a affirmé, ce lundi matin sur RTL, qu’il y faut de nouvelles baisses d’impôt au delà de celle qu’il a déjà annoncées pour 3 millions de ménages modestes voici quelques jours. Ces baisses devraient concerner en priorité l’impôt sur le revenu, a ajouté le Premier ministre.  Certaines de ces baisses devraient être intégrées au projet de budget 2015 qui sera examiné cet automne. Mais le chef du gouvernement n’a pas donné davantage de précision sur l’importance de ces baisses. Il a tout de même cité les classes moyennes comme bénéficiaires.  Manuel Valls s’exprimait juste avant de rejoindre le chef de l’Etat pour une réunion de crise après les résultats désastreux pour l’exécutif des Européennes. Le chef du gouvernement a estimé que les hausses d’impôts depuis six ans ont contribué à alimenter le mécontentement des électeurs.

 

Valls : même avec la déroute aux européennes pas de nouveau gouvernement

Valls : même avec la déroute aux européennes pas de nouveau gouvernement

Une déclaration de Valls teintée d’inquiétude. En effet Le Premier ministre français a confié à des journalistes, que, même en cas de très mauvais score du parti socialiste dimanche prochain, il n’y aurait « pas de changement de gouvernement » ni de « majorité » ni de « ligne économique ». « Nous avons besoin de muscler notre économie ». Si tous les sondages donnent, pour l’heure, le Parti socialiste en troisième position, loin derrière l’UMP et le FN, Manuel Valls ne regrette pas la politique menée et les économies souhaitées par son gouvernement : « moi, je crois que les Français, depuis quelques jours, quelques semaines, avec les choix que nous avons faits, de soutien au pouvoir d’achat avec la baisse d’impôt (…) comprennent peut-être mieux la politique qui est la nôtre », a-t-il espéré, avant d’estimer avoir « fait le choix de la vérité (…) Nous devons aussi faire des réformes. Nous avons besoin de muscler notre économie, de restructurer notre pays pour peser davantage en Europe. Nous verrons ce que les Français diront dimanche, mais moi je me bats pour les convaincre », a poursuivi le chef du gouvernement.

 

Sondage popularité : Valls en nette baisse, Hollande recule encore

Sondage popularité :   Valls en    nette baisse, Hollande recule encore

 

Il reste au dessus de  la barre symbolique des 50%, mais cela pourrait ne plus durer. La cote de popularité de Manuel Valls chute de quatre points, mais demeure positive avec 52% de bonnes opinions, selon un sondage LH2 pour le Nouvel Observateur publié lundi soir. Encore très populaire à gauche. 47% des personnes interrogées ont une opinion négative de Manuel Valls. Si le Premier ministre perd quatre points par rapport au sondage précédent du même institut début avril, il ne baisse pas dans l’électorat de gauche où il reste très populaire (68% de bonnes opinions, 30% de mauvaises). Selon LH2, « Manuel Valls fait figure d’exception » car, périodes de cohabitation mises à part, tous les Premiers ministres nommés bien après le début d’un mandat présidentiel ont connu une popularité négative après leur arrivée à Matignon. Hollande dans les bas-fonds. Avec 23% d’opinions positives seulement, François Hollande recule de quatre points en un peu plus d’un mois. Il accuse près de 30 points de retard sur le chef du gouvernement. 76% des personnes interrogées (+ 3) ont une mauvaise opinion de lui.

 

Sondage- Réduction dimpôts ; les Français ne croient pas Valls

Sondage- Réduction dimpôts ; les Français ne croient pas Valls

 

 

Les formules très alambiquées de Valls sur les futurs  bénéficiaires des réductions d’impôts ne rassurent pas les français ; D’autant qu’il s’agit d’une grosse ficelle avant les européennes et que les vraies mesures ne sont pas encore connues. Seulement 40% des Français pensent que le gouvernement tiendra ses engagements en matière de réduction de la fiscalité, selon un sondage* IFOP à paraître dans Dimanche Ouest-France réalisé pour partie avant les nouvelles mesures annoncées vendredi par le premier ministre Manuel Valls. Selon ce sondage « 40% (des sondés) pensent que le gouvernement tiendra cet engagement » de réduction fiscale mais avec une grande disparité, à la fois selon les sympathies politiques ou le niveau de revenu. Chez les sympathisants socialistes, le niveau de crédibilité accordé à la parole gouvernementale est de 81%. Il est de 67% chez les sympathisants EELV, 51% au Front de Gauche, mais seulement de 24% chez les sympathisants de l’UMP et 18% chez ceux du FN. Si cette crédibilité « est très légèrement majoritaire parmi les plus hauts revenus (51% parmi les ménages gagnant plus de 4.000 euros par mois) », ce sont les foyers aux revenus plus modestes qui doutent davantage. Ils ne sont ainsi que 36% à y croire dans les foyers gagnant entre 1.200 et 2.000 euros, « et 38% pour ceux dont le foyer gagne entre 2.000 et 3.000 euros, soit précisément la tranche des personnes gagnant entre 1,2 et 1,3 fois le Smic ciblée par le premier ministre », relève l’institut de sondage. »Ainsi, cette annonce peine à convaincre les principaux concernés et pourrait alimenter le discours +anti-assistanat+ dans les tranches de revenus moyennes et supérieures qui constateraient que le gouvernement, après les avoir fortement mis à contribution, décide de faire un geste en direction d’une autre catégorie de la population », commente l’IFOP. Le scepticisme le plus important est atteint chez les jeunes de 18 à 24 ans qui sont seulement 27% à faire confiance au gouvernement pour tenir ses engagements, contre 48% des plus de 65 ans. L’IFOP relève cependant « une crédibilité nettement plus importante de la parole gouvernementale sur la question fiscale qu’à l’été 2012″ où 84% des personnes interrogées ne croyaient pas aux annonces fiscales du gouvernement Ayrault.

 

Popularité : Valls en baisse

Popularité : Valls en baisse

 

  Manuel Valls avait débuté le mois dernier avec une cote de satisfaction de 58%, un mois plus tard, il perd deux points. Rien de grave bien sûr. Mais une première baisse quand même. La part de personnes très mécontentes, selon l’enquête mensuelle de l’IFOP, passe quand même de 35 à 41%. La popularité du Premier ministre demeure atypique avec une forte bienveillance au centre (61% chez les sympathisants de l’UDI) et à l’UMP (57%). Il est en revanche minoritaire au FN et chez les artisans et commerçants. Une fois n’est pas coutume, François Hollande reste stable à un niveau très bas : 18%. Le Président aborde donc les élections européennes dans la position la plus inconfortable dans l’histoire de la Ve République. Comme pour son Premier ministre, la part de Français très mécontents progressent encore (+5).

La fiscalité devient insupportable (Valls)…ah Bon ?

La fiscalité devient insupportable (Valls)…ah Bon ?

 

Grande découverte de Valls sur le caractère insupportable de la fiscalité (+60 milliards depuis 2010), pourtant le pacte de responsabilité reste toujours aussi flou pour les entreprises et il n’est prévu qu’une enveloppe de 500 millions pour le geste fiscal pour les moins favorisés de l’IR. Le gouvernement aura au moins soigné sa communication, s’agissant du coup de pouce fiscal à venir pour les foyers imposables les plus modestes. Manuel Valls a ainsi indiqué, mardi 13 mai, que ce geste portant sur l’impôt sur le revenu pourrait « peut-être » exempter davantage que le nombre initialement annoncé de 650.000 ménages. Lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a défendu la nécessité « au nom même de la justice et au nom même du pouvoir d’achat, de réduire également les prélèvements obligatoires » en plus du plan d’économies du gouvernement. « Le taux de prélèvements obligatoires dans notre pays est devenu insupportable et la hausse de la fiscalité est devenue elle-même insupportable », a dit Manuel Valls, citant de nouveau les 30 milliards de hausses d’impôts entre 2010 et 2012 et les 30 milliards supplémentaires depuis 2012. Il a alors reçu des applaudissements nourris à droite. « Ce sont ces 60 milliards au cours de ses dernières années qui pèsent sur les entreprises et plus particulièrement désormais sur les ménages », a-t-il plaidé. Réduire les prélèvements, « nous devons le faire par une mesure qui soit simple et qui fasse sortir 650.000 foyers, peut-être plus, de l’impôt sur le revenu à l’automne prochain, ça sera la mesure qui sera discutée dans le projet de loi de finances rectificative », a-t-il ajouté, interrogé par le député UDI Charles de Courson (Marne). Cette mesure permettrait de compenser, au moins en partie, la hausse du nombre de contribuables soumis à l’impôt sur le revenu. Mais l’exécutif envisage de dépasser l’enveloppe de 500 millions d’euros initialement allouée à cette mesure, selon plusieurs responsables en charge des questions budgétaires. « 500 millions, c’est sûr puisque c’est dans le programme de stabilité et on verra si on va au-delà avec une ou plusieurs mesures », a ainsi déclaré ce mardi le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, évoquant de possibles « aménagements sur l’entrée dans la taxe d’habitation ». (Par parenthèse, ce qui ne le regarde pas lui mais les collectivités locales NDLR)

Sondage popularité : nouveau plongeon de Hollande et baisse de Valls

Sondage popularité : nouveau plongeon de Hollande  et baisse de Valls

François Hollande perd 5 points en un mois et tombe à 18% de satisfaits, atteignant un record d’impopularité dans le baromètre Clai/Metronews/LCI réalisé par OpinionWay et diffusé dimanche. Ce sondage, réalisé un mois après le remaniement, enregistre les effets du plan d’annonce d’économies budgétaires du gouvernement de Manuel Valls. Cette nouvelle baisse provient à la fois d’une nouvelle désaffection de son socle électoral de 2012 (-5 points auprès de ses électeurs de 1er tour) mais également d’un nouveau décrochage auprès de la gauche radicale (-7) et au centre (-15), souligne OpinionWay. Dans le même temps, Manuel Valls perd 4 points à 43% de satisfaits et voit les mécontents devenir majoritaires dès son second mois à Matignon (51%, +8 points).

Valls : -1% sur le prix du gaz en juin

Valls  : -1% sur le prix du gaz en juin

« Grâce à des mécanismes mis en place par le gouvernement depuis 2012, il y a une baisse déjà de 3,8% depuis un an du prix du gaz. Cette baisse va se poursuivre au mois de mai et au mois de juin, autour de 1% », a déclaré Valls lors du 20 heures de TF1. La France doit rester une grande puissance nucléaireManuel Valls Le Figaro avait rapporté ce vendredi que les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez baisseraient de 1,6% en juin, après un recul de 0,76% en mai.  »Mais dans ces mécanismes il y a aussi des corrections, et ça peut repartir à la hausse », a reconnu Manuel Valls ce dimanche. « L’idée principale, c’est à chaque fois de corriger par ces mécanismes des hausses qui seraient trop importantes », a-t-il dit. « Le prix de l’énergie, c’est un élément important pour nos citoyens c’est pour cela, pour le gaz comme pour l’électricité, que nous avons besoin de garder notre indépendance énergétique », a plaidé le chef du gouvernement.  »C’est pour cela qu’au-delà des énergies renouvelables, que nous devons accompagner avec la prochaine loi sur la transition énergétique, la France doit rester une grande puissance nucléaire », a-t-il ajouté. Cette déclaration intervient alors qu’une réunion est prévue ce mercredi à l’Elysée sur la loi de transition énergétique. L’avenir du parc nucléaire français, au-delà de la fermeture promise par François Hollande de la centrale de Fessenheim, est un des arbitrages cruciaux à être attendu du gouvernement.

 

Réforme territoriale : Valls a la trouille du referendum

Réforme territoriale : Valls a la trouille  du referendum

Pas fou Valls, il sait qu’un referendum serait une occasion de votre massivement contre Hollande. Du coup il n’en veut surtout pas( du coup la reforme devient illusoire) Manuel Valls a en effet  rejeté mercredi « je ne sais quelle idée de référendum » demandée par certains dans l’opposition sur le projet de réforme territoriale du gouvernement prévoyant notamment la division par deux du nombre de régions.  »Rejoignez-nous dans cette volonté de réforme, sans arrière-pensée, sans trouver je ne sais quelle idée de référendum », a lancé Manuel Valls, interrogé sur ce point par les députés UMP Xavier Bertrand (Aisne) et Alain Marc (Aveyron). « Cette réforme est nécessaire pour le pays, elle est attendue par les Français, elle se fera, c’est l’engagement que j’ai pris devant l’Assemblée nationale », a-t-il ajouté lors de la séance des questions d’actualité.  »Le président de la République veut accélérer le rythme. Donc soyez au rendez-vous, soyez sincères, soyez courageux et réformons ensemble notre pays », a poursuivi le Premier ministre. Pour défendre le report des élections cantonales et régionales prévues en 2015, annoncé mardi par le président Hollande, Manuel Valls a fait valoir le temps nécessaire pour mettre en place la division par deux du nombre de régions et la suppression des conseils départementaux.   »Cela n’est pas possible en quelques mois avec l’échéance électorale de mars prochain », a estimé le Premier ministre, assurant toutefois ne pas vouloir perdre « un seul instant », « pas un seul jour ».

Pour une autre politique monétaire en Europe (Manuel Valls)

Pour une autre politique monétaire en Europe (Manuel Valls)

 

A la vielle des élections européennes, on aperçoit enfin des dégâts de la politique monétaire caractérisé par un euro fort qui implique l’austérité. Cette fois c’est manuel Valls qui critique le caractère conservateur des autorités européennes. Manuel Valls a en effet appelé samedi de ses voeux une autre politique monétaire en Europe, plus favorable à la croissance, et souhaité pour cela l’avènement d’une majorité de gauche au Parlement européen lors des élections européennes du 25 mai. Le président français, François Hollande, prendra des initiatives en faveur d’une telle réorientation de la politique monétaire de la zone euro après ce scrutin, a-t-il réaffirmé. Le Premier ministre concluait un rassemblement de jeunes militants de gauche européens à l’initiative du Mouvement des jeunes socialistes français, à Nogent-sur-Marne, près de Paris. Les « politiques conservatrices » conduites, selon lui, ces dernières années par l’Union européenne ont « nui à la croissance et à l’emploi », a-t-il déclaré. « L’élection du 25 mai est donc fondamentale », a-t-il poursuivi. « Avec une majorité de gauche au Parlement, nous aurons les moyens de réorienter, de changer le projet européen, car l’Europe ne peut pas se résumer à la seule surveillance des Etats membres ou à une simple coordination des politiques nationales. » « Il nous faut changer son logiciel », a-t-il ajouté. « Le rôle de l’Europe, c’est d’accompagner les efforts des nations et d’agir en complément du sérieux budgétaire des Etats (…), c’est de créer les conditions de la croissance, de l’emploi, de relancer ainsi l’économie. » Il a ainsi estimé que les décisions des Etats devaient être « accompagnées par des évolutions de la politique monétaire » de la zone euro. L’euro est certes une « chance » et il faut en convaincre ceux qui en doutent et pourraient être tentés d’entendre le message de ceux qui veulent « détruire » la monnaie commune – allusion notamment au Front national – a fait valoir Manuel Valls.

Pacte de stabilité : les députés PS vont se coucher devant Valls

Pacte de stabilité : les députés PS vont se coucher devant Valls

Il y aura quelques abstentions mais grâce aux gadgets obtenus, les Députés PS vont voter en masse le plan de stabilité ; Ils n’ont pas d’autres solutions, s’ils devaient provoquer une crise de régime ce serait la dissolution et nombre d’entre eux ne seraient pas certains d’être réélus. Du coup après quelques cris d’orfraie, ils vont se coucher devant Valls. Après deux semaines de confrontation inédite avec sa majorité, le gouvernement devrait au final réussir à faire adopter ce mardi à l’Assemblée son plan de 50 milliards d’économies, indispensable à ses yeux pour la crédibilité française en Europe. En dépit des abstentionnistes annoncés dans les rangs PS, le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, s’est dit ce lundi  »confiant dans la majorité et dans la nature de la majorité », de gauche, que le gouvernement obtiendra. C’est « un moment de vérité », un « vote tout sauf indicatif », a d’ailleurs écrit ce lundi le Premier ministre aux parlementaires de sa majorité dont nombre d’entre eux menaçaient jusque ce week-end de s’abstenir. Traumatisés par la déroute des municipales, ces derniers s’inquiètent de l’impact de la réduction des dépenses publiques sur la reprise de la croissance et protestent particulièrement contre le gel des prestations sociales jusqu’en octobre 2015 et celui du point d’indice des fonctionnaires jusqu’en 2017. Manuel Valls a annoncé lundi des mesures de compromis sur son plan d’économies. Ces annonces devraient calmer nombre des frondeurs, notamment des « quadra » du cœur de la majorité qui depuis deux ans n’avaient pas fait défaut au gouvernement où certains auraient pu rentrer lors du remaniement.  »Notre demande de justice sociale a été entendue », s’est félicité le député de Saône-et-Loire Thomas Thévenoud. « Dès lors que le gouvernement a revu sa copie, je voterai pour son projet », a renchéri celui du Lot-et-Garonne, Matthias Fekl. Lundi soir, le bureau national du PS a adopté une résolution de soutien au programme de stabilité. Reste, en dépit de ces concessions et des rappels à l’ordre, une vingtaine de députés qui pourraient tout de même s’abstenir : membres de l’aile gauche, chevènementistes ou proches de Martine Aubry comme Christian Paul qui demandaient un volume d’économies réduit à 35 milliards au lieu de 50.  A la différence du vote de confiance, Manuel Valls, s’il a le soutien des radicaux de gauche, ne pourra pas non plus s’appuyer sur la majorité des écologistes, ceux-ci oscillant entre l’abstention et un vote contre, qui sera sans surprise celui du Front de Gauche. En revanche, il pourrait bénéficier d’ »une abstention d’encouragement » d’une majorité des 29 députés UDI, qui en débattront mardi matin, et d’une poignée d’UMP.

Seulement 20 députes PS pour soutenir Valls !

Seulement 20 députes PS pour soutenir Valls !

Ils étaient une centaine de fondeurs les députés PS mais ils ne sont qu’une vingtaine pour soutenir officiellement le plan d’économies de Valls. Il n’ya pas beaucoup de députés qui ont voulu se mouiller pour défendre le plan de stabilité, la plupart sont d’ailleurs à peu près inconnus ;

Avant l’Hémicycle, le combat se passe en tribunes. Après « l’Appel des 100″ frondeurs paru dans le JDD, début avril, les parlementaires socialistes continuent de dialoguer et de faire monter les rapports de force. Jusqu’ici, ce sont surtout les mécontents qui se sont fait entendre. Mais avant le vote très attendu de mardi et redouté par l’exécutif sur le programme de stabilité, une vingtaine de députés s’engagent derrière l’exécutif. « Courage, avançons! Souveraineté, crédibilité, responsabilité : pourquoi nous soutenons le gouvernement », tel est le titre de cet appel initié par Philippe Doucet. Les signataires ne représentent pas le premier cercle de Manuel Valls et il y aura évidemment beaucoup plus de 20 députés pour voter le programme de stabilité mardi.

Liste des 20 députés signataires :

Philippe Doucet (Val d’Oise), Nathalie Appéré (Ille-et-Vilaine), Alexis Bachelay (Hauts-de-Seine), Luc Belot, (Maine-et-Loire), Yves Blein (Rhône), Alain Calmette (Cantal), Corinne Erhel (Côtes d’Armor), Hugues Fourage (Vendée), Michel Francaix (Oise), Yves Goasdoué (Orne), Estelle Grelier (Seine-Maritime), Frédérique Massat (Ariège), Patrick Mennucci (Bouches-du-Rhône), Nathalie Nieson (Drôme), Pascal Popelin (Seine-Saint-Denis), Dominique Raimbourg (Loire-Atlantique), Bernard Roman (Nord), Odile Saugues (Puy-de-Dôme), Pascal Terrasse (Ardèche) et Patrick Vignal (Herault).

 

Valls- petites pensions : une mesure « forte » … 5 à 10 euros par mois ?

Valls- petites  pensions : une mesure forte … 5 à 10 euros par mois ?

 

 

L’annonce du gel des pensions a secoué l’opinion publique très majoritaire contre. Pour se dédouaner,  Valls annonce une mesure forte pour les pensions autour de 800 euros et moins  ; sans une une augmentation qui pourrait varier de 5 à 10 euros. Une annonce ‘forte’ pour des mesures dérisoires !  Manuel Valls assure le service après-vente. Ce jeudi 24 avril, le Premier ministre a, à l’occasion d’un déplacement en Eure-et-Loir, déclaré que le gouvernement prendra « une mesure forte » pour les retraités les plus modestes, au lendemain de la présentation du programme de stabilité. Il a affirmé vouloir répondre « à une demande du groupe socialiste », mais aussi de « tous les parlementaires ». « Nous voulons répondre aux inquiétudes des Français dans ce domaine ». La veille, le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin avait indiqué que cette option était « sur la table ». Ce qu’a également laissé entendre, ce jeudi matin, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine. Concernant les fonctionnaires il a rappelé que les mesures de revalorisation des salaires profitant aux petits fonctionnaires concerneront « 1,6 million d’agents soit 30% de la fonction publique ». Manuel Valls a aussi indiqué qu’une « clause de revoyure » serait introduite pour revenir éventuellement dans les prochaines années, en fonction de la croissance économique, sur le gel du point d’indice des fonctionnaires.  Manuel Valls a par ailleurs indiqué miser sur le pacte de responsabilité  pour redresser la France. « Le pacte de responsabilité c’est du concret pour les entreprises mais aussi pour les salariés », a ainsi déclaré le Premier ministre, rappelant les mesures fiscales déjà prises par le gouvernement. « Nous serons très exigeants et vigilants dans la mise en oeuvre du pacte », a-t-il ajouté. Le Premier ministre s’est exprimé après avoir visité, ce jeudi, l’entreprise Sacred, spécialisée dans le caoutchouc, et bénéficiaire du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Il a, à ce titre, indiqué que le montant du crédit d’impôt pour cette entreprise a été de 280.000 euros en 2013 et sera de 400.000 euros pour 2014. Accompagné du ministre du Travail François Rebsamen, il a effectué ce déplacement au lendemain de la présentation du programme de stabilité, et, surtout, à la veille de la publication des premiers chiffres du chômage pour le gouvernement Valls.  Mercredi, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin a indiqué que le gouvernement s’attend à ce que les nouvelles baisses de charges de 10 milliards d’euros inscrites dans le pacte de responsabilité, génèrent 0,6 point de PIB et créent 200.000 emplois supplémentaires. Ces créations de postes s’ajouteraient ainsi au 300.000 emplois que le CICE est censé créer.

 

Hollande et Valls vont payer cher le gel des pensions

Hollande et Valls vont payer cher le gel des pensions

 

Un  désaveu massif de la part des français pour le gel des pensions dont il fauta rappeler que la moyenne est de 1257 euros par mois , une moyenne qui cachent bien des disparités car nombre de petits pensionnés doivent se satisfaire de 800 euros environ. Des pensionnés dont beaucoup ne travaillaient pas 35 heures par semaine mais près de 70 heures avec 15 jours de congés (voire moins) et non deux mois comme aujourd’hui ; ce gel va couter cher à Hollande et Valls qui s’attaquent auusi aux couches populaires et moyennes tandis que les patrons de banques, les traders, les grands parons en général se gavent. Tandis que que les petits copains de Hollande, les énarques se répartissent le gâteau des places des organismes publics. Du coup Hollande et Valls pourraient bien être contraints de revoir leur copie et rapidement sinon lors  européennes ils vont payer le prix de leur reniements en matière de justice sociale et efficacité économique. Face à la désapprobation d’une très grande majorité de Français et à l’hostilité d’une partie du PS face au gel des pensions annoncé par Manuel Valls, l’exécutif va-t-il faire machine arrière?  D’un côté des Français qui désapprouvent très largement le gel des pensions de retraites jusqu’en octobre 2015. De l’autre, des élus PS qui craignent de faire les frais de cette grogne aux prochaines élections, en particulier les Européennes de mai prochain. A l’évidence, la mesure choc annoncée par Manuel Valls le 16 avril dernier dans le cadre des 11 milliards d’euros d’économies sur les prestations sociales a bien du mal à passer.   Au point qu’avant le vote sur le plan d’économies, le 29 avril à l’Assemblée, les conciliabules entre Elysée, Matignon et la direction du PS se multiplient. Jean-Christophe Cambadelis, le nouveau patron du parti, s’est ému ouvertement de la mise en cause du pouvoir d’achat des retraités modestes. Les députés PS rencontreront d’ailleurs Manuel Valls ce mardi pour tenter d’arracher quelques aménagements aux mesures d’économies.  Pourtant, en 2013 lors du débat sur les retraites, le gouvernement Ayrault n’avait pas cédé sur le décalage de six mois de la revalorisation des retraites, une mesure déjà très contestée au PS. Celui de Manuel Valls, à peine installé, va-t-il pouvoir reculer sur le gel des pensions?  Valérie Rabaud, la nouvelle rapporteure générale PS du budget de l’assemblée, doit également renconter Manuel Valls cette semaine. Avec son collègue Gérard Bapt, rapporteur du budget de la Sécu, elle lui proposera que ce gel des pensions jusqu’en 2015 épargne les retraités modestes dont les revenus sont inférieurs à un certain seuil, à définir.  Au PS, on souhaiterait que ce gel épargne aussi les classes moyennes, qui, elles, ne bénéficieront pas à la différence des foyers modestes de la mesure fiscale annoncée par Matignon pour juin.  Mais encore faut-il que l’exécutif accepte de revenir un peu en arrière et face porter les économies sur d’autres prestations sociales. Le gel des pensions doit en effet rapporter 1,3 milliard d’ici à 2015.

 

Retraités, handicapés, précaires: Valls mal parti

Retraités, handicapés, précaires: Valls mal parti

Valls démarre mal son mandat de Premier Ministre et les sondages devraient être très mauvais surtout à un moment où on apprend que certains patrons se gavent (dans les banques ou à Véolia) ou que certains conseillers de l’Elysée se servent dans la caisse ; Les associations réunies au sein du collectif Alerte, qui réunit 38 fédérations ou associations nationales et 15 collectifs locaux, ont estimé jeudi que ces mesures d’économies allaient se faire « au détriment des plus pauvres ».   »L’annonce du gel des prestations sociales et de la revalorisation du RSA jusqu’en octobre 2015 est non seulement un message désespérant pour les plus fragiles (…) mais un choix politique injuste et irresponsable face à l’augmentation de la pauvreté dans le pays », a-t-il ajouté.  Le plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté adopté en janvier 2013 prévoyait notamment une revalorisation progressive du RSA de 10% jusqu’en 2017, a-t-il rappelé, exprimant « la colère » des associations de solidarité devant son report d’une année.   »Autre injustice, le gel de l’APL (aide au logement), qui va toucher plus de 4 millions de bénéficiaires, majoritairement des personnes à bas revenu ou qui vivent sous le seuil de pauvreté, ne fera qu’aggraver la crise du logement et les impayés de loyer », a ajouté le collectif.  Parmi les membres du collectif figurent la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars), le Secours Catholique, la Croix Rouge Française, le mouvement ATD Quart Monde, Emmaüs France, la Fondation Abbé Pierre ou encore Les petits frères des pauvres.  L’Union nationale des retraités et personnes âgées (UNRPA) s’est dite de son côté « atterrée » par l’annonce du plan, qui a pour conséquence, selon elle, « la baisse du pouvoir d’achat de millions de familles ».   »Durant le même temps, des milliards sont consentis aux entreprises sans contrepartie, ni obligation de créations d’emplois », écrit l’UNRPA.  L’association se dit « indignée » des choix du gouvernement et affirme qu’elle « participera à toute initiative et toute manifestation contre l’austérité et la récession imposée à l’ensemble de la population, et en particulier aux retraités ».  Le plan d’économies « aggrave la précarité » des handicapés, a encore estimé jeudi l’Association des Paralysés de France (APF).  Le gel des pensions d’invalidité jusqu’en octobre 2015 représente « une perte sèche de pouvoir d’achat pour les nombreuses personnes en situation de handicap qui en bénéficient », a regretté l’APF.  En outre, si l’Allocation adulte handicapé (AAH) « n’est pas gelée, elle n’en reste pas moins largement sous le seuil de pauvreté », a-t-elle ajouté.  Manuel Valls a détaillé mercredi le plan d’économies de 50 milliards d’euros sur la dépense publique entre 2015 et 2017, dont 11 milliards toucheraient des dépenses sociales. En première ligne, les prestations sociales qui ne seront pas augmentées du montant de l’inflation jusqu’en octobre 2015. Cette mesure, qui ne touchera pas les minima sociaux, comme le Revenu de solidarité active (RSA) ou le minimum vieillesse, n’irait pas au-delà de 2015, a promis M. Valls.

 

Plan d’économies de Valls : dangereux pour des députés PS

Plan d’économies de  Valls : dangereux pour des députés PS

Plus de 80 députés PS et une demi-douzaine d’autres élus du parti majoritaire jugent dangereux le plan d’économies présenté par Manuel Valls et s’opposent au gel de prestations sociales, dans une lettre adressée jeudi au Premier ministre. Les signataires de cette missive, en partie issus de l’aile gauche du PS mais aussi des proches de la maire socialiste de Lille, Martine Aubry, demandent également un report de l’objectif de retour des déficits publics à 3% du PIB en 2015. « Nous estimons dangereux économiquement (…) et contraire aux engagements pris devant nos électeurs ce plan de 50 milliards d’économies », écrivent-ils dans cette lettre dont Reuters a obtenu une copie. Au-delà de 35 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques, ils estiment que les « reculs sociaux » et la « mise à mal des services publics seront inéluctables ». Le pacte de responsabilité proposé aux entreprises pour relancer l’investissement et l’emploi et les mesures de pouvoir d’achat également annoncées par Manuel Valls ne sauraient, selon eux, être financés par le gel des prestations sociales. Les pensions du régime de base et retraites complémentaires ne seront pas revalorisées pendant un an et les prestations logement, famille et invalidité seront stabilisées jusqu’en octobre 2017, a déclaré mercredi le Premier ministre. Les signataires de la lettre sont aussi ceux d’un texte proposant un « contrat de majorité », déjà très critique sur le pacte de responsabilité et les 50 milliards d’économies, diffusé avant le discours de politique générale de Manuel Valls. Dans leur missive, ils estiment que l’effort demandé aux collectivités territoriales (11 milliards d’euros) risque de « briser l’investissement local ». Ils réclament un appel à projets d’investissements à hauteur de cinq milliards d’euros en direction de ces collectivités et un effort de cinq milliards en faveur du pouvoir d’achat en 2015, en plus des cinq milliards déjà prévus.  

 

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