Archive pour le Tag 'Valls'

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Valls : aveu d’impuissance économique

Valls : aveu d’impuissance économique

La France va dans le mur mais on continue, en substance ce qu’a annoncé Valls.  Manuel Valls a tenté de préparer  vendredi l’opinion publique française et ses partenaires européens à de mauvaises nouvelles sur le front économique, une situation « difficile » qui devrait empêcher la France de respecter ses objectifs de réduction des déficits. « Nous devons réformer, réformer, réformer inlassablement », a déclaré le Premier ministre lors d’une conférence de presse marquée par la promesse de dire « la vérité aux Français » sur l’état de l’économie que seule la consommation semble nourrir. « Au niveau européen, la croissance et l’inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre », a constaté le chef du gouvernement à l’issue du dernier séminaire gouvernemental avant 15 jours de repos pour son équipe. « Le risque de déflation est réel », a poursuivi Manuel Valls, selon qui les politiques européennes face à ce danger ne sont « pas efficaces », regrettant notamment le manque d’initiative sur le niveau de l’euro jugé trop élevé par rapport au dollar.  Selon un participant, François Hollande a annoncé pendant la réunion que « la volonté de la France serait de promouvoir un niveau d’euro réaliste » auprès de ses partenaires européens. Première conséquence de la croissance obstinément atone, la France ne peut pas se permettre de réduire ses déficits à marche forcée, au risque « d’éteindre la croissance ».   »C’est la raison pour laquelle nous allons continuer à réduire notre déficit à un rythme équilibré, compatible avec notre situation économique », a dit Manuel Valls qui a néanmoins refusé dans l’immédiat de revoir à la baisse les prévisions du gouvernement qui table sur 3,8% de déficit et 3.0% en 2015, conformément à ses engagements européens.  Le ministre des Finances, Michel Sapin, fera le point à la mi-août sur la situation de l’économie et des comptes publics sans « rien cacher », a promis Manuel Valls aux journalistes

 

Autoroute A831 : Valls contre Ségolène Royal

Autoroute A831 : Valls contre  Ségolène Royal

 

. Le Premier ministre a autorisé jeudi le lancement de la procédure de consultation sur la réalisation de l’autoroute A831, à laquelle s’oppose Ségolène Royal, sans toutefois préjuger de sa construction. Sous certaines « réserves » qu’il énumère, Manuel Valls déclare que « le gouvernement n’a pas d’objection à ce que la procédure de consultation soit lancée afin de connaître le coût de cet ouvrage ».  Sa position fait l’objet d’une lettre rendue publique par des élus qui l’avaient saisi après que la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, eut exprimé son hostilité au projet. Le Premier ministre rappelle que, en raison de « l’insertion environnementale délicate « du projet, « des modifications substantielles » au projet initial ont été apportées et il demande qu’elles soient « portées à la connaissance du public ». Il demande aussi d’ »inscrire encore davantage le projet dans une démarche de développement durable ». Enfin, « il conviendra de chiffrer parallèlement la solution alternative » de contournement de la zone écologiquement la plus sensible (le Marais poitevin) évoquée par Mme Royal. »C’est en conclusion de ce processus que sera prise la décision de réaliser ou non l’A831″, destiné à relier Fontenay-le-Comte (Vendée) à Rochefort (Charente-Maritime), conclut Manuel Valls.  Plusieurs grands élus de l’Ouest de la France, issus des rangs de la droite et de la gauche, avaient écrit à Manuel Valls le 28 juillet pour réclamer que l’Etat autorise les élus locaux promoteurs du projet à « aller jusqu’au bout de la procédure de consultation ». Ségolène Royal avait annoncé samedi qu’elle ne lancerait pas la procédure d’appel d’offres de cet ouvrage. « On ne va pas refaire Notre-Dame-des-Landes dans le Marais poitevin ! », avait-t-elle affirmé au micro d’Europe 1, faisant référence au conflit entourant le projet de construction de ce nouvel aéroport en Loire-Atlantique. La décision de Manuel Valls est « une excellente nouvelle dont nous nous réjouissons », souligne le député socialiste Hugues Fourage avec le député UMP Dominique Bussereau, le président PS de la région Pays-de-la-Loire Jacques Auxiette et celui du Conseil général de la Vendée, le sénateur UMP Bruno Retailleau dans un communiqué commun.

 

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

La présidentielle n’aura lieu que dans trois ans mais déjà les sondeurs s’en donnent à cœur joie. Selon une étude IFOP, Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) se qualifieraient pour le second tour de l’élection suprême si elle avait lieu demain. Un résultat qui confirme celui obtenu en avril 2014. Un sondage IFOP plaçait déjà Nicolas Sarkozy (31%) et Marine Le Pen en tête (24%). Le « candidat » UMP perd six points en quelques mois, tandis que la présidente du Front national voit son score augmenter. Face à eux, François Hollande ou Manuel Valls seraient en incapacité de se qualifier pour le second tour, plafonnant à 17%. François Bayrou (12-13%), Jean-Luc Mélenchon (11-12%), Cécile Duflot, Nicolas Dupont-Aignan (3% chacun), Nathalie Arthaud (2%) et Philippe Poutou (1%) suivraient. L’IFOP a également testé l’hypothèse d’une candidature d’Arnaud Montebourg. Le ministre de l’Économie n’obtiendrait que 10% des voix, loin derrière Marine Le Pen (27%), Nicolas Sarkozy (26%), François Bayrou (12-13%) et Jean-Luc Mélenchon (11%). « Les enseignements qu’indique le sondage reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non une prédiction », rappelle l’institut qui souligne également « l’incertitude concernant l’offre électorale à trois ans du prochain scrutin présidentiel ». L’IFOP prévient également que son étude est sujette à une marge d’erreur allant de 1,4% à 2,8%.

 

Sondage popularité : Valls plonge

Sondage popularité : Valls plonge

Manuel Valls chute de six points dans notre baromètre Ifop-JDD de juillet. Le Premier ministre passe de 51% à 45% de Français satisfaits, tombant donc sous la barre des 50%. Trois mois et demi après son installation à Matignon, le responsable politique préféré de la gauche reste certes crédité d’un capital important, 27 points au-dessus du président de la République. Mais l’impression positive donnée à son arrivée à Matignon (il culminait à 58% de satisfaits) s’est érodée. « Il a connu un état de grâce, les Français estimant qu’il avait le bon profil pour ce poste. Ils apprécient son volontarisme et le gouvernement ne souffre plus de couacs. Mais ils attendent toujours des résultats et aucune éclaircie ne se dessine à l’horizon », commente Jérôme Fourquet, directeur du département Opinions à l’Ifop. La baisse du Premier ministre se constate dans toutes les catégories de la population, ce qui traduit de l’ »impatience », selon le sondeur. Pour sa part, François Hollande reste stable à son niveau le plus faible, avec 18% de satisfaits. Son intervention télévisée du 14-Juillet a donc été sans effet sur l’opinion. Reste que la cote du chef de l’Etat ne baisse plus depuis quatre mois. Il a enraillé la chute de l’hiver, et connait même un regain de popularité chez les sympathisants socialistes (56% de satisfaits en juillet contre 46% en juin). C’est la seule catégorie de l’électorat où il dépasse les 50%.

Sondage : Valls, c’est la gauche pour 43%, Hollande à 16%

Sondage : Valls, c’est la gauche pour 43%, Hollande à 16%

 

Manuel Valls incarne mieux la gauche que François Hollande ou Arnaud Montebourg pour 43% de Français, selon un sondage. Manuel Valls (43%) se classe loin devant Arnaud Montebourg (23%) et François Hollande (16%) comme « personnalité incarnant le mieux la gauche », selon un sondage IFOP pour Le Journal du dimanche. Seuls les noms du Premier ministre, du ministre de l’Economie et du président de la République étaient proposés dans ce baromètre. A la question « Pour vous personnellement, qui incarne le mieux la gauche aujourd’hui ? », 43% des Français répondent Manuel Valls, 23% Arnaud Montebourg et 16% François Hollande. 17% disent « aucune de ces personnalités » et 1% ne se prononce pas. Par ailleurs, 46% des personnes interrogées jugent que la présence d’Arnaud Montebourg est « un atout » pour le gouvernement Valls, contre 41% qui pensent que c’est « un handicap ». Cette enquête a été réalisée par téléphone les 11 et 12 juillet auprès d’un échantillon de 980 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Hollande essaye de récupèrer Valls et Montebourg

Hollande essaye de récupèrer Valls et Montebourg

 

Hollande qui se croit encore un président qui dirige récupère (ou tout au moins tente)  le crédit accordé à Valls et aussi la critique  de Montebourg  sur sa politique. Hollande essaye de faire bonne figure, il adopte la posture de celui qui dirige et contrôle alors qu’en faiat il ne sait pas où il va sinon dans le mur.    »Arnaud s’est mis dans un cadre, celui du gouvernement, sur ses textes. Il a fait son discours à Bercy, dans le lieu de sa responsabilité, sur son secteur », raconte le Président à ses interlocuteurs. Montebourg veut s’attaquer aux professions réglementées? « Il a raison », confie en privé Hollande. Et sur l’Europe? « Il ne met pas en cause ce qu’on dit. » Le chef de l’État dit souvent de l’ancien candidat à la primaire qu’il est « utile ». Montebourg a annoncé 6 milliards pour le pouvoir d’achat des Français. Le prix à payer pour que le flamboyant ministre reste au gouvernement? « C’est à lui de les trouver, pas à nous de les donner », a confié Hollande. Curieuse forme de solidarité en réalité, une belle hypocrisie auusi. . « Je lui ai laissé une large place pour valoriser les annonces sur Alstom, plus qu’il ne fallait », a-t-il expliqué en privé. « Hollande est un peu comme un chat avec son petit jouet avec Arnaud, il s’amuse », décrypte un des rares qui connaît parfaitement les deux hommes. Et Montebourg prend soin de ne pas franchir la ligne rouge. « Doucement, Arnaud a rangé ses gaules, il s’est beaucoup assagi. Il a demandé Bercy, ce n’est pas pour partir. Arnaud cherche à consolider son équation : être si possible un homme d’État, sans perdre son côté rebelle », analyse un ami du ministre. « Arnaud développe des scénarios économiques, c’est son rôle. Son discours, c’était toutes les bonnes raisons de rester », glisse un proche de Montebourg. . Cette semaine, Hollande a confié à des proches : « Valls, il fait comme je voulais qu’il fasse. » Le Président est content de la fluidité de leurs relations et de l’omniprésence médiatique de Valls. Car pour lui, avoir un Premier ministre maîtrisant parfaitement la communication est un atout essentiel.

Impôts : baisse pour les couches moyennes…. en 2015 ! (Valls)

Impôts : baisse pour les couches moyennes…. en 2015 ! (Valls)

 

Ce sera en 2015 (ou à la St Glinglin)  annonce Valls. On se  demande alors pourquoi les avoir augmenté en 2013 et 2014. Ou alors c’est pour afficher une diminution en 2015. Pour « les classes moyennes en 2015″ : « la loi de finances pour 2015 organisera ainsi une baisse de l’impôt sur le revenu des classes moyennes », a indiqué le Premier ministre. « Ce qui soutiendra le pouvoir d’achat et la croissance », a-t-il ajouté, rappelant « le mouvement de baisse » des prélèvements ayant touché cette année « 3,7 millions de foyers jusqu’à 700 euros ». Enfin, Manuel Valls a cédé à l’une des revendications des syndicats: le contrôle plus strict des aides aux entreprises. « Les missions du comité de suivi du CICE seront donc élargies, afin de réaliser un suivi global de l’utilisation des aides aux entreprises. Animé par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective, il permettra aux partenaires sociaux, mais aussi aux pouvoirs publics et aux parlementaires de disposer d’un outil d’évaluation pérenne de l’usage des aides, et de leur efficacité. » Manuel Valls n’avait pas spécialement l’air abattu, ce mardi 8 juillet, après la prise de distance de différents syndicats. En clôturant la troisième conférence sociale du quinquennat, le Premier ministre a commencé par rappeler ce qu’avait déjà dit François Hollande…la veille. A savoir la liste des réformes issues du dialogue social: « la loi sur l’emploi« , « le rapport Gallois« , ou encore « la réforme de la formation professionnelle ».  Puis le chef du gouvernement s’en est indirectement pris aux syndicats frondeurs, dont l’absence est, selon lui, « un geste de défiance et de distance. A l’égard du gouvernement, sans doute, du patronat, sûrement ». « Je regrette cette attitude », a déploré Manuel Valls, « elle ne fait pas avancer les choses ». Un « refus prolongé » du dialogue social serait ainsi, selon lui, « une posture incompréhensible ». Le Medef a lui aussi eu droit à sa petite pique lorsque le locataire de Matignon a fustigé les participants qui avaient « agité la menace de ne pas venir ».

 

Valls: après 100 jours, un bilan très maigre

Valls: après 100 jours, un bilan très maigre

 

Valls devait changer la donne politique mais surtout économique. En fait Valls est surtout prisonnier des orientations de Hollande et ses  marges de manouvre sont à peu près inexistantes. Sur le pan économique,  la croissance est toujours absente et le chômage continue d’augmenter. La popularité de Valls encore importante subit cependant une  érosion régulière car les résultats ne sont pas au rendez-vous ; reste limage de l’homme décidé – parfois autoritaire mais qui doit s’inscrire dans un cadre obsolète. L’exemple le plus caractéristique set sans doute la fameuse réforme territoriale  qui ne changera pas grand chose en matière d’économies des structures. (Sans parler de son incohérence économique, sociale voire culturelle).  Certes Manuel Valls a fait passer jusqu’à présent les réformes qu’il souhaite, y compris les baisses de charges des entreprises et les économies budgétaires. Le chef du gouvernement n’a pas hésité à brandir la menace d’une dissolution qui serait fatale à nombre de députés PS frondeurs…  Malgré le CICE et les annonces de baisses de charges, la croissance n’a toujours par repris en France. Après l’Insee, le FMIa même revu à la baisse, le 3 juillet, sa prévision pour la France à 0,7% pour 2014 contre 1% précédemment.  Les propos pro-entreprises de Matignon relayés par l’Elysée n’ont pas encore redonné confiance. Manuel Valls semble pourtant avoir entendu les entreprises: coup sur coup, il a annoncé un report de la nouvelle législation sur le temps partiel, un étalement du compte-pénibilité, évoqué un allégement du Code du travail et plaidé pour une remise à plat des seuils sociaux.  C’est sans doute la principale déception de ces 100 jours: le chômage continue de progresser alors que Valls a fait de l’emploi « la priorité des priorités ». Il y a eu en mai 24.800 demandeurs d’emploi supplémentaires. « Avec un premier trimestre marqué par une croissance et une activité atone, il ne faut pas s’étonner que les chiffres du chômage soient mauvais », a-t-il concédé.  Plus généralement sur le front social, Valls n’a pas réussi à convaincre les syndicats de la volonté d’accroître la compétitivité. A preuve la grogne de ceux-ci à la veille de la conférence sociale des 7 et 8 juillet. La CGT et FO lui reprochent ouvertement une trop grande proximité avec le patronat.  Même si Arnaud Montebourg a été à la manœuvre et l’a bien fait savoir, le bouclage du dossier Alstom, le 21 mai, constitue l’un des temps forts de ce début de gouvernement. Le 15 mai, Manuel Valls a signé également le décret instaurant un mécanisme de protection pour les secteurs industriels stratégiques. L’opinion a visiblement apprécié selon les sondages.  En revanche, le gouvernement Valls n’est pas parvenu obtenir la consolidation du secteur des télécoms.  Le geste fiscal en direction de 3,7 millions de ménages modestes dès septembre constitue incontestablement la principale réforme des débuts de Manuel Valls. Par ce geste, l’exécutif a voulu montrer qu’il se préoccupait de l’électorat de gauche qui a boudé le PS lors des municipales.  Mais le Premier ministre est désormais attendu au tournant puisqu’il a promis des baisses d’impôts pour les classes moyennes dès 2015. Il a même annoncé des initiatives « d’ici quelques semaines ». Mais il n’a pas voulu dévoiler l’ampleur des marges de manœuvre financières qui y seront affectées dans le prochain budget.  La fusion des régions et la mort programmée des départements constituaient l’un des temps forts de la déclaration de politique générale du Premier ministre, en avril. Mais depuis, l’Elysée a voulu reprendre la main en présentant seul la carte des nouvelles régions.

 

Retraites compte pénibilité : Valls recule

Retraites compte pénibilité : Valls recule

 

Devant la fronde des patrons Valls a reculé sur le compte pénibilité, véritable cathédrale administrative qui s’ajoutent aux innombrables autres.  Le compte pénibilité, critiqué par le Medef, devait être mis en place au 1er janvier 2015, mais Manuel Valls a annoncé son report partiel à 2016, dans une interview à paraître mercredi 1er juillet dans Les Echos. « L’année 2015 sera une année de montée en charge progressive. (…) L’objectif est d’aboutir à une généralisation en 2016, dans les meilleures conditions », explique le chef du gouvernement, qui juge en outre « incompréhensible » un éventuel boycott par le Medef de la conférence sociale des 7 et 8 juillet. Estimant qu’il « y a une focalisation » sur le sujet du compte pénibilité et ne voulant pas « qu’il cristallise les tensions », Manuel Valls annonce qu’il va « demander à François Rebsamen (Travail) et à Marisol Touraine (Santé) de reprendre les projets de décret pour aller plus loin dans la simplification et la sécurisation du dispositif ».  »De même, nous allons compléter la législation sur le temps partiel, afin d’écarter tout risque juridique quand des contrats de moins de 24 heures par semaine sont établis avec l’accord individuel du salarié », ajoute-t-il. Le président du Medef, Pierre Gattaz, a menacé lundi de boycotter la conférence sociale des 7 et 8 juillet, si l’organisation patronale n’obtenait pas « cette semaine les réponses à (ses) questions », concernant notamment sa demande d’un report à janvier 2016 du compte pénibilité. « Si le problème de la pénibilité est réglé, avec un report en 2016, le Medef ira. Mais si nous n’avons pas clairement cette semaine les réponses à nos questions posées depuis des mois, il y a une éventualité de boycott », avait déclaré M. Gattaz « Je comprends évidemment l’inquiétude, l’angoisse, l’exaspération parfois, de beaucoup d’entrepreneurs, qui créent la richesse et l’emploi et dont les carnets de commandes sont insuffisants et incertains », dit Manuel Valls dans Les Echos.  »Mais on ne peut pas se plaindre du trop d’Etat et déserter le dialogue social. On ne peut pas vouloir être davantage respecté comme partenaires sociaux et ne pas respecter ses propres partenaires », ajoute le Premier ministre.

 

 

Valls  » aux entreprises de créer l’emploi » enfin une belle découverte !

Valls   » aux  entreprises de  créer  l’emploi » enfin une belle découverte !

 

Il faut du temps au PS pour comprendre l’économie. Valls après les mauvais chiffres du chômage- chiffres qui ne pourront pas s’améliore avant 2016-  découvre la lune et déclare que ce sont les entreprises qui peuvent créer des emplois. Manuel Valls ne s’est donc plus  voilé la face. Ce jeudi 26 juin Pôle emploi a publié les chiffres du chômage pour le mois de mai qui ont fait état de 24.800 nouveaux demandeurs d’emploi supplémentaires. « Les chiffres du chômage sont mauvais. En même temps il n’y a pas de fatalisme dans cette situation. L’heure est à l’action », a déclaré le Premier ministre.  Le Premier ministre s’en est ainsi remis aux effets du pacte de responsabilité. Selon lui, ce pacte « libère des marges ». Ainsi, il « compte sur les entreprises de France » pour relancer l’emploi « avec les moyens que nous allons leur donner, avec la baisse du coût du travail et de la fiscalité qui pèse sur elles sur trois ans ».  « Je préciserais la trajectoire précise de ces baisses du coût du travail et de la fiscalité des entreprises (C3S et impôt sur les sociétés). Les entreprises vont avoir les moyens d’investir et de créer de l’emploi », a-t-il insisté.  Comme Michel Sapin auparavant, il a attribué ces mauvaises performances à la conjoncture. « Avec un premier trimestre marqué par une croissance et une activité atone, il ne faut pas s’étonner que les chiffres du chômage soit mauvais », a-t-il analysé. « Le potentiel de croissance de notre pays doit se libérer pour que la confiance revienne, et avec elle l’activité et l’emploi. Nous devons libérer ce qui l’entrave », a-t-il poursuivi. Ajoutant que le chômage frappe durement les seniors et les jeunes, il a rappelé que des propositions seront prochainement dévoilées pour aider ces catégories. « Une politique économique doit être cohérente dans le temps pour qu’elle puisse produire enfin des résultats », a-t-il conclu.

 

Valls redécouvre l’apprentissage

Valls redécouvre l’apprentissage

 

Curieux cette redécouvertes de l’apprentissage par Valls, ; apprentissage pourtant généralisé en Allemagne à tous les niveaux de qualification. Mais qui diminue en France d’abord dévalorisé par les parents, par les enseignants et dont les contraintes sont insupportables par les chefs d’entreprises ( exemple quand on interdit à un apprenti couvreur de monter dans une échelle à plus de 4 mètres ( embêtant pour monter sur les toits !) plus autant de bêtises de l’inspection et de la médecine du travail. Pour encourager réellement l’apprentissage, il faudrait au préalable remettre  à plat l’ensemble du système éducatif. Une nouvelle fois Valls va se contenter de mots et de  gadgets. En visite au siège de l’assureur Axa, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré que « nous tenons là un formidable outil pour l’insertion professionnelle (…) Nous nous sommes fixé un objectif ambitieux: 500.000 apprentis à l’horizon 2017. Mais nous en sommes très loin ». « Il est donc temps d’une mobilisation générale en faveur de l’apprentissage. Cette grande question sera au cœur de la conférence sociale que nous tiendrons les 7 et 8 juillet », a-t-il ajouté. « Tout devra être abordé. D’abord le lien avec le système éducatif. On le sait (…) il y a des progrès immenses à faire dans ce domaine », a déclaré le chef du gouvernement. Selon lui, « il faudra également lever les freins qui peuvent exister: prendre un apprenti doit être une opportunité, pas une contrainte. Et là encore, nous devons nous donner une ambition européenne et nous y travaillerons dans une table ronde spécifique lors de la grande conférence ».  Manuel Valls s’est rendu au siège d’Axa qui vient de s’engager, au côté de Nestlé, dans une « alliance pour la jeunesse », qui prévoit, pour l’assureur, d’offrir au moins à 20.000 jeunes une expérience professionnelle (emploi, apprentissage ou stage) au cours des cinq prochaines années. Le chef du gouvernement a aussi dit « beaucoup croire aux entreprises, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille bien sûr ». « Je veux croire aux entrepreneurs de ce pays », dont les « grands capitaines d’industrie », a-t-il ajouté, soulignant qu’ »aider les entreprises, restaurer les marges des entreprises, baisser le coût du travail des entreprises, ce n’est pas comme je l’entends dans un langage dépassé, faire des cadeaux, c’est leur donner du souffle, pour qu’elles créent des emplois, pour qu’elles puissent investir. »"Nous avons besoin d’entreprises, besoin d’entreprises de services, nous avons besoin de la finance, nous avons besoin de moyens pour financer notre économie et il faut sortir (…) des dogmes » selon lesquels les entreprises ne créeraient « pas cette richesse », a-t-il plaidé

 

Immobilier -Logement: plan de sauvetage de Valls, surtout des gadgets

Immobilier -Logement: plan de sauvetage de Valls, surtout des gadgets

 

 

Le logement connait une crise sans précédant aussi bien le logement neuf qu’ancien. Du coup Valls lance un plan de sauvetage ; En fait surtout des gadgets car la vraie question est celle de la solvabilité des candidats à l’accession de logements  et du coût d’acquisition trop important, avec en plus les inquiétudes crées par la loi Duflot. En face du risque de nouvelle bulle immobilière ce plan apparaît dérisoire.  La faute à la loi Duflot? Manuel Valls ne va pas jusqu’à dire cela. Mais pour relancer la construction de logements neufs, totalement sinistrée depuis des mois, le Premier ministre annonce ce mercredi 25 juin une série de mesures destinées à donner un coup de fouet au secteur. Il les développe dans une interview au Parisien/Aujourd’hui en France.    »Il s’est créé un climat de crainte autour de la loi Alur », lance-t-il. Il ne s’agit pas d’un « détricotage mais d’une application réaliste, pragmatique et vigilante » de la loi Duflot précise-t-il en introduction. « Le marché est déprimé. Il n’y a eu que 330.000 mises en chantier en 2013 alors qu’il en aurait fallu 500.000″, constate Manuel Valls.  Première annonce, le gouvernement envisage de « favoriser l’accession à la propriété en élargissant l’accès au prêt à taux zéro ». « Ces prêts seront disponibles auprès des banques en octobre 2014″, précise-t-il. Le remboursement commencera au bout de 7 ans et non plus 5 ans.  Par ailleurs, le prêt à taux zéro (PTZ), « normalement réservé à l’acquisition d’un logement neuf, sera élargi à l’achat d’un logement ancien dans certains centre-bourgs en zone rurale, sous réserve d’y réaliser des travaux », ajoute Manuel Valls.   Il s’engage également à réduire les normes de construction: « la multiplication des normes décourage et freine la construction ». « Cinquante mesures de simplification vont donc être mises en œuvre dès l’automne ».  En revanche, le gouvernement ne veut pas revenir sur l’un des points essentiels et très contesté de la loi Duflot: l’encadrement des loyers. « C’est une mesure sociale importante (…) mais il faut le faire de façon transparente et prévisible ». Mais sans donner davantage de détails.  Le gouvernement va aussi mettre en place un nouveau dispositif afin d’encourager fiscalement « les propriétaires qui font l’effort de loger plus longtemps des locataires avec un loyer plafonné ». Plus généralement, le gouvernement va  » développer l’investissement locatif dans les villes où les loyers sont chers ». Mais là aussi, il ne donne pas davantage de détails.
 Enfin, la garantie universelle des loyers (GUL), autre mesure forte de la loi Alur, n’est pas officiellement abandonnée. « Le principe est généreux mais il a un coût trop important ». Et d’ajouter: « nous travaillons donc à l’ajuster pour qu’elle bénéficie à ceux qui en ont le plus besoin: les jeunes ».

 

Sondage Popularité : Valls en baisse

Sondage Popularité : Valls en baisse

Début de descente pour Valls qui commence à payer la politique de Hollande. Selon le baromètre IFOP/JDD, le Premier ministre recule de cinq points ce mois-ci. Il conserve une majorité (51%) de Français satisfaits de son action. Il perd des soutiens à l’UMP. François Hollande est stable (18%) mais toujours à un niveau historiquement bas.  Manuel Valls rentre dans le rang. Si le Premier ministre reste au-dessus de la barre symbolique des 50%, il perd beaucoup de soutiens chez les ouvriers (-13) et les professions intermédiaires (-10). Le fait majeur c’est sa chute auprès des sympathisants UMP. Il recule de 13 points (44%). « Petit à petit, le Premier ministre passent sous les mêmes fourches caudines que François Hollande. Comme pour le Président, les Français attendent de l’efficacité de la part du Premier ministre », analyse Frédéric Dabi. Consolation toutefois pour l’ancien maire d’Evry qui garde une cote de popularité élevée (80%) et inchangée auprès des sympathisants socialistes. Preuve que la fronde de quelques députés socialistes ne rejoint pas le sentiment de la base. François Hollande, lui, reste stable à 18% pour le troisième mois consécutif. Il progresse un peu à droite, notamment à l’UDI et au FN. L’effet D-Day sans doute. Mais il devient pour la première fois minoritaire dans son propre camp historique (46% au PS).

 

Le nucléaire : filière d’avenir pour Valls

Le nucléaire : filière d’avenir pour Valls

 

Confirmation donc que la plan de réorientation énergétique de Ségolène est un leurre et qu’on ne changera pas grand-chose. Valls a réaffirmé que le nucléaire était la filière d’avenir Une visite au pas de course mais une visite qui est un symbole. C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’un premier ministre se rend sur un site industriel Areva. Accaparé une grande partie de la journée par le dossier Alstom, mis sous tension par les mouvements des intermittents et des cheminots, Manuel Valls était vendredi en fin d’après-midi sur le site du Creusot du géant français du nucléaire. Dans cette forge historique où sont produites les cuves, les générateurs de vapeur et d’autres composants des réacteurs nucléaires. Dans cette ville industrielle qui a périclité avant de voir ses activités repartir. «J’ai failli ne pas venir… Et cela aurait été une faute», a lancé le premier ministre avant de faire l’éloge de l’industrie française. Mais en l’absence du ministre de l’Économie, Arnaud Montebourg, un temps annoncé puis retenu à Paris pour une conférence de presse sur l’avenir d’Alstom. «On ne peut pas venir au Creusot sans admiration», a dit Valls en vantant le patrimoine industriel qui a permis à cette ville de «renaître». Il a inauguré la nouvelle presse hydraulique et a assisté, avec casque blanc et lunettes de protection, à une opération de forge.  « La filière nucléaire, c’est donc une filière d’avenir pour notre pays» Manuel Valls  Deux jours seulement après la présentation du projet de loi sur la transition énergétique que le président du directoire d’Areva, Luc Oursel, juge «très équilibré», Valls en a longuement rappelé les grands principes: une stratégie de «bas carbone», une programmation pluriannuelle de l’énergie «pour diversifier les sources et maîtriser la consommation». Mais «c’est grâce au nucléaire que nous pourrons avancer en matière de transition énergétique», a-t-il martelé. Surtout, le premier ministre a repris mot pour mot la phrase qui avait valu à Arnaud Montebourg une avalanche de critiques des partenaires écologistes. Valls l’avait déjà prononcée. Mais jamais depuis qu’il est chef du gouvernement. Luc Oursel était tout sourire. «La filière nucléaire, c’est donc une filière d’avenir pour notre pays, a lancé Valls. Oui, c’est une filière d’avenir.» Commentaire d’un cadre dirigeant: «Les salariés n’en sont pas revenus.» Les écologistes, partenaires à géométrie variable du gouvernement, risquent, eux, de ne pas apprécier. Mais au moment où Montebourg semble avoir quelques états d’âme, ces mots seront du miel. Tout comme le fait d’avoir laissé au ministre de l’Économie les annonces sur le dossier Alstom. «C’était à lui de porter la décision, a commenté Valls. En termes de méthode, c’est l’anti-Florange.» Jean-Marc Ayrault appréciera.

 

Tarifs EDF : une hausse en automne (Valls)

Tarifs EDF : une hausse  en automne (Valls)

 

Il y aura bien une hausse de tarifs EDF. Royal avait déclaré que ce ne serait pas en août mais Valls la prévoit pour l’automne : moins que 5M% mais hausse quand même sans doute de l’ordre de 3%. Le Premier ministre a complété ce vendredi les propos de Ségolène Royal qui annonçait jeudi un gel des tarifs de l’électricité en août. Il y aura à l’automne une hausse « d’ampleur plus faible que 5 % ». L’espoir des consommateurs aura vite été douché. Au lendemain de l’annonce de Ségolène Royal – le gel des tarifs de l’électricité en août -, Manuel Valls a annoncé ce vendredi, en déplacement au Creusot, une hausse des tarifs à l’automne. Le Premier ministre prévient cependant : cette hausse sera « d’ampleur plus faible que les 5 % qui étaient initialement prévus« . Pour expliquer cette décision, Manuel Valls est revenu sur la « loi Nome (Nouvelle organisation du marché de l’énergie), qui est une loi de 2010, [qui] prévoit une réforme du mode de calcul des prix de l’électricité« . Car, du coup, cette loi « doit être mise en œuvre avant 2016 et l’objectif, comme cela a été fait pour le gaz, est de tenir compte des marchés de l’électricité« . Donc, si l’on suit ce raisonnement, « une hausse aura bien lieu en 2014, et elle interviendra cet automne« .

 

SNCF : Valls montre ses muscles !

SNCF : Valls montre ses muscles !

 

Le conflit SNCF est en voie de pourrissement, c’est le moment choisi par Valls pour montrer ses muscles. Le gouvernement ne reculera pas déclare-t-il-En faia l’affaire est cuite pour les grévistes, leur mouvemente n’a pas été compris, avec la confusion du mélange des genres, service public, nationalisation, statut des cheminots. Surtout la CGT et Sud rail ont fait une grave erreur de calendrier : on ne fait pas grève pendant le mondial de foot ! 80% des infos sont consacrées au ballon rond et les nouvelles économique et sociales passent dans la rubrique des faits divers. Une bonne occasion pour Valls de monter sa détermination (alors qu’il va sûrement céder sur les intermittents du spectacle avec des aménagements). Les cheminots ont cependant décidé lundi de reconduire leur mouvement, alors que l’Assemblée nationale examine ce mardi cette réforme ferroviaire que contestent la CGT et SUD-rail et que des milliers de candidats au bac devront encore recourir au système D pour rejoindre leur centre d’examen. Hasard de calendrier, le premier ministre recevait lundi à Matignon les partenaires sociaux en vue de la conférence sociale annuelle, prévue les 7 et 8 juillet. Il souhaite qu’elle débouche sur des «mesures concrètes». «Pas de palabres» mais «un lieu de débat», a-t-il promis. La pression monte. Mais l’exécutif n’a pas l’intention de lâcher face aux cheminots grévistes. Invité lundi matin de France Info, Manuel Valls a affirmé que cette «grève n’est pas utile et pas responsable, surtout un jour de bac». «Il y a nécessité d’une grande réforme, elle est attendue par la SNCF et par les cheminots eux-mêmes et cette réforme maintient évidemment le statut des cheminots», a-t-il argumenté affirmant que «le débat aura lieu» au Parlement. Cette grève, «on n’en voit pas le sens alors que le dialogue est maintenu et que la porte du gouvernement reste ouverte», a-t-il ajouté. À l’Élysée aussi, il est de bon ton d’afficher une grande détermination. «L’exécutif n’a aucunement l’intention de reculer sur le sujet», tranche un conseiller de François Hollande.

Valls « Oui la gauche peut mourir »….non, elle doit !

Valls « Oui la gauche peut mourir« ….non,  elle doit !

On ne peut être que désaccord avec Valls «  la gauche peut mourir », ce serait même une souhaitable ; car il n’y a rien de gauche ni au PS, ni chez Hollande, ni même chez Valls ;  tous des apparatchiks, entourés de bobos et de technocrates. A la fois incompétents et sans conviction autre que celle du pouvoir. Le PS finira comme la SFIO et pour les mêmes raisons : un discours révolutionnaire (exemple : l’ennemi c’est la finance) mais une pratique de compromission avec cette  finance et les multinationales (exemple la fausse réforme bancaire, Mittal , Alstom, l’accord de libre échange avec les Etats-Unis etc.). En fait le PS n’a jamais eu de ligne, il se laisse porter par les courants contradictoires : la bureaucratie, l’ultralibéralisme, le gauchisme des bobos, sans jamais vraiment trancher. Du coup le pays déjà mal géré par la droite s’enfonce encore davantage  avec la gauche. Confirmation  donc de Valls ce matin sur rance info : Valls « Oui la gauche peut mourir« , dit le Premier ministre qui l’a déjà déclaré ce week-end. Le problème, selon Manuel Valls, c’est que certains à gauche oublient « leur responsabilité« , c’est un « vieux débat« , estime Manuel Valls, il faut « assumer sa responsabilité« . Il faut continuer à réformer,  »nous avons besoin de financer le pacte de responsabilité. Nous ne faisons pas de cadeaux aux patrons, nous soutenons les entreprises« . Le Premier ministre qui justifie : « Les impôts ont trop augmenté ces dernières années » d’où le programme à destination des entreprises et des ménages. Evidemment encore des mots, encore des mots car les couches moyennes et même très moyennes vont trinquer cette année !

Valls: « le PS peut mourir « ….tant mieux !

Valls: « le PS peut mourir « ….tant mieux !

Le PS peut mourir adit Valls, tant mieux car le PS en réalité n’a jamais été un parti de gauche mais d’apparatchiks plutôt à droite. Pas un drame non plus si c’est la gauche qui meurt car le clivage gauche-droite est devenu complètement obsolète. C’est en fait un alibi pour permettre l’alternance entre des partis qui appliquent  à peu prés la même politique et qui se couchent  en fait devant les technocrates qui eux mêmes n’y entendent rien ( sauf la voix des multinationales).  La justice, la cohésion sociale, la solidarité, la démocratie sont des mots devenus vides de sens lorsqu’ils sont confrontés aux réalités socio culturelles et économiques. Hollande par plus que Valls ne savent ce que signifie réellement les valeurs dites de gauche, ce sont des apparatchiks qui ont pour seule ambition la conquête du pouvoir dont ils ne savent pas quoi faire ensuite. Valls peut faire ce qu’il veut Marine Lepen sera au second tour en 2017, c’est la seule chose qui inquiète Valls : la question du pouvoir ! Car Marine Le pen ne sera pas élus bien étendu et c’est heureux mai c’est le candidat de droite qui bénéficiera du reflex républicain.  Le Premier ministre, Manuel Valls, a donc  sonné l’alerte générale, trois ans avant la présidentielle, devant le conseil national du Parti socialiste. Il a averti qu’il existait un « risque de voir Marine Le Pen au second tour » en 2017. « Notre pays peut se défaire et se donner à Marine Le Pen », a ajouté samedi le Premier ministre selon un texte distribué à la presse. Selon lui, « nous pourrions basculer (…) dans une ère dans laquelle le risque de voir Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle existe. Une ère dans laquelle un des grands partis républicains et cette fois sans que cela soit une surprise… peut être absent de ce grand rendez-vous électoral. Et si rien n’est fait, ce peut être la droite, ce peut être nous, par conséquent une ère dans laquelle la gauche peut aussi disparaître ». Prévenant que « oui la gauche peut mourir » et qu’il n’existe « pas d’alternative à gauche », l’échec électoral du PS ne renforçant pas « la gauche de la gauche », Manuel Valls a estimé : « Nous sentons bien que nous sommes arrivés au bout de quelque chose, au bout peut être même d’un cycle historique pour notre parti. » « La gauche n’a jamais été aussi faible dans l’histoire de la Ve République », a-t-il également affirmé. Face à ce constat le chef de l’Etat a jugé que « la gauche doit être capable de se dépasser ». « Nous devons nous réinventer. Et nous réinventer dans un contexte particulier : l’exercice du pouvoir, faute de ne l’avoir pas fait dans l’opposition », selon lui. Manuel Valls a également envisagé samedi des baisses d’impôts pour les ménages : « Il nous faudra explorer d’autres chemins, sans tabou. Je pense à la baisse de la fiscalité des ménages et notamment des classes moyennes. Car je l’ai dit, les impôts sont trop lourds. Mais nous ne pourrons nous engager dans cette voie que si nous avons réduit la dépense publique », a prévenu le Premier ministre

 

Valls : baisses d’impôts des classes moyennes quand les français seront morts

Valls : baisses d’impôts des baisses dimpôts des classes moyennes quand les français seront morts

 

 

Valls est comme Hollande : dans le potage. Il promet des baisses d’impôt pour les classes moyennes mais seulement quand la dépense publique aura diminué. Ce net pas pour demain puisque malgré la politique d’austérité le déficit ne fait que s’aggraver ; Pas vraiment un cercle vertueux plutôt le chat qui courre après sa queue.  Après le récent geste fiscal en direction des foyers modestes, Manuel Valls veut faire baisser les impôts des classes moyennes, mais une fois la dépense publique réduite. C’est ce qu’il a affirmé devant le Conseil national du PS, ce samedi 14 juin.  « Il nous faudra explorer d’autres chemins, sans tabou. Je pense à la baisse de la fiscalité des ménages et notamment des classes moyennes. Car je l’ai dit, les impôts sont trop lourds. Mais nous ne pourrons nous engager dans cette voie que si nous avons réduit la dépense publique« , a-t-il dit. Mais sans donner de date précise… S’exprimant à quelques jours de l’examen des projets de loi mettant en musique les mesures du pacte de responsabilité, il a lancé en direction des socialistes: le choix de la politique de l’offre, « je l’assume » et « je n’ai qu’une certitude: prendre un autre chemin nous conduirait à l’échec. C’est pourquoi je suis très déterminé à quelques jours des votes importants que nous avons au Parlement. C’est notre crédibilité qui est en jeu ». Face à la grogne de la gauche du PS, il a ajouté: « la radicalité en interne ou dans la société mène à une impasse. C’est le réformisme qui est en jeu. Tenir dans la durée. Nous avons encore trois ans pour nous. Trois ans pour réussir et pour continuer à gouverner. Autour du président de la République, autour de François Hollande ».  Pour lui, les socialistes doivent avoir « l’obsession » d’ »en finir avec la gauche du ‘un petit tour et puis s’en va’ ».

 

Duflot cogne sur Valls , un duel d’incompétence

Duflot  cogne sur Valls , un duel d’incompétence

 

Finalemenet assez pathétique ses reproches réciproques entre Valls et Duflot car ni l’un, ni l’autre ne connaissent grand chose au logement ou à l’économie. Ce sont tous les deux des apparatchiks. Hier vendredi 13 juin, Manuel Valls annonçait « qu’il fallait apporter un certain nombre de modifications » à la loi Duflot afin de relancer la construction en France. Ce samedi, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, l’ancienne ministre écologiste du Logement répond.   »Abroger la loi Alur reviendrait à trahir des engagements de campagne sans aucun effet positif sur la construction. La crise et l’effondrement des constructions datent de début 2008 avant la victoire de François Hollande et avant que la loi Alur soit évoquée », explique-t-elle.  Elle ajoute:  » Alur est une loi de régulation et de justice sociale. Elle vise à mettre fin aux excès de certains professionnels de l’immobilier, aux excès des loyers grâce à leur encadrement et aux marchands de sommeil ».  Outre défendre sa loi, Cécile Duflot s’en prend aussi à Manuel Valls.  « Ne soyons pas dupes, il s’agit d’une opération qui consiste à attaquer une des véritables lois de gauche de ce mandat », lance-t-elle. « Les locataires qui sont les vaches à lait du système ont moins de moyens de se faire entendre, eux ne peuvent pas faire de lobbying ». « L’encadrement des loyers n’est pas seulement l’affaire de Cécile Duflot, c’est une promesse de campagne de candidat à la présidentielle François Hollande », rappelle-t-elle. « Je serais choquée que Manuel Valls prête l’oreille à ce genre de discours », ironise-t-elle.  Cécile Duflot évoque également dans cette interview la politique budgétaire du gouvernement.  » On ne peut accepter (le collectif budgétaire) tel qu’il est ».  » Ce budget ne répond pas à la crise sociale et fait peu de cas de la transition écologique. Je ne suis pas d’accord pour qu’on utilise l’argent des prestations sociales pour faire des chèques sans contreparties à certaines entreprises, 1 milliard aux banques, 3 milliards à la grande distribution ». Cécile Duflot ne précise cependant pas si les parlementaires écologistes votent contre le collectif.  » Aujourd’hui, celui qui s’éloigne de cette majorité, c’est le gouvernement », répond-elle en forme de pirouette. « Le choix qui est fait (par le gouvernement) semble être de céder à la vulgate libérale avec pour seul cap un horizon budgétaro-chiffré ».

 

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