Archive pour le Tag 'Valls'

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PS-La Rochelle: Cambadélis demande de ne pas siffler Valls !

PS-La Rochelle: Cambadélis demande de ne pas siffler Valls !

La première rencontre à huis clos avec Valls a été très tendue. Du coup Cambadélis premier secrétaire du PS a demandé aux secrétaires nationaux de ne pas siffler Valls lors de la séance publique, les invitant  simplement à  ne pas applaudir pour manifester leur mécontentement !  En effet Manuel Valls clôturera dimanche trois jours de travaux au terme d’une séquence qui l’a vu changer de gouvernement, en remplaçant notamment le réfractaire Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie par un banquier, et recevoir l’ovation debout des patrons du Medef réunis à Jouy-en-Josas. Le Premier ministre, qui « aime l’entreprise » et veut « sortir des postures », peut-il compter sur un accueil aussi chaleureux de la part des militants de sa famille politique?  Rien n’est moins sûr, même si le soutien à François Hollande de 200 députés exprimé jeudi dans une tribune montre qu’une majorité des 290 membres socialistes de l’Assemblée nationale partage la ligne de l’exécutif. « Nous voulons réussir ensemble et non perdre les uns contre les autres », écrivent-ils dans ce texte en disant s’inscrire « dans [le] chemin » social-démocrate défini par l’exécutif. Mais les images de Jouy-en-Josas ont « sidéré » les tenants de l’aile gauche du PS, en total désaccord avec le choix de François Hollande et Manuel Valls de tout miser sur le pacte de responsabilité qui prévoit des baisses de charges et d’impôts en faveur des entreprises, alors que leur politique n’a pour l’instant donné aucun résultat sur la croissance ni l’emploi. La nomination au ministère de l’Economie de l’ancien banquier Emmanuel Macron fait aussi des vagues dans les rangs des militants, surtout après ses propos sur le réaménagement des 35 heures, immédiatement salués par la droite.

 

Réforme territoriale : Valls revient en arrière

Reforme territoriale : Valls revient en arrière

 

Finalemenet la fameuse réforme territoriale risque de finir en eau de boudin puisque Valls revient sur la suppression des conseils généraux qui conserveront donc leurs élus, leur budget et leurs superstructures ( et leur très grande influence sur la composition du sénat !). . Cela dans les départements dits ruraux, autant dire dans 80% de cas. Come sur les 35 heures (ou la fiscalité) un pas en avant, un pas en arrière. Les conseils généraux ne seront pas tous supprimés à l’horizon 2021, comme le prévoyait initialement la réforme territoriale, a déclaré jeudi Manuel Valls dans un discours prononcé à La Rochelle devant une association d’élus socialistes. Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche qui est le dernier allié des socialistes dans le gouvernement, avait annoncé mardi qu’il avait obtenu le maintien en zone rurale des conseils généraux en échange de la participation de sa formation politique à la nouvelle équipe de Manuel Valls.   »Là où les intercommunalités ne peuvent représenter l’ensemble des collectivités, notamment dans les départements ruraux, les conseils départementaux doivent garder un rôle, même si leurs compétences seront simplifiées », a dit le Premier ministre.  La suppression des conseils généraux -mais pas de l’entité administrative du département- avait été l’un des points forts de la déclaration de politique générale de Manuel Valls le 8 avril mais elle avait suscité une levée de boucliers chez les élus ruraux, notamment les radicaux.  Si les régions et les intercommunalités se voient attribuer l’essentiel des compétences dans la nouvelle architecture territoriale dessinée par le gouvernement, le rôle qui incombera in fine aux départements reste encore à déterminer.   »Nous avons cinq ans pour imaginer l’avenir des départements. Il faut s’y atteler dès à présent », a dit le Premier ministre, rappelant que le texte qui sera examiné au Parlement cet automne prévoit une phase transitoire de cinq ans pendant laquelle les conseils départementaux conserveront certaines compétences, notamment sociales. Les députés ont adopté en juillet le projet de loi de réforme territoriale voulue par François Hollande pour simplifier le « mille-feuille » des compétences.  Ce projet de loi proposait initialement de réduire de 22 à 14 le nombre des régions en métropole mais l’Assemblée a modifié la carte des régions, ramenant leur nombre de 22 à 13. Le Sénat doit se saisir du texte à la rentrée.

 

Valls, démagogue : « j’ ’aime les entreprises»

Valls, démagogue : « j’ ’aime les entreprises»

 

Valls n’a pas tort sur le fond, d’une certaine manière il découvre la lune  quant au rôle des entreprises dans l’économie. Pour autant il a fait partie d’un gouvernement qui a plombé la croissance avec la fiscalité. En outre son propos est finalement assez démagogique et même  putassier car en pleine dégringolade dans les sondages, il  va se faire applaudir chez les patrons alors qu’il n’est pas sûr d’avoir de majorité dans les rangs sud PS qui aurait plutôt tendance à le siffler.  Dans une véritable opération séduction envers le patronat, le Premier ministre Manuel Valls a rendu un hommage appuyé au rôle des entreprises, et les a appelées au patriotisme économique pour le redressement économique de la France. « La France a besoin de ses entreprises, de toutes ses entreprises (…) car ce sont les entreprises qui, en innovant, en risquant les capitaux de leurs actionnaires, en mobilisant leurs salariés, en répondant aux attentes de leurs clients créent de la valeur, génèrent de la richesse qui doit pofiter à tous. Et moi, j’aime l’entreprise, j’aime l’entreprise ! », a déclaré le Premier ministre. « Cessons d’opposer systématiquement Etat et entreprises, d’opposer chefs d’entreprise et salariés, organisations patronales et syndicats. Cherchons plutôt à coopérer, à trouver des chemins dynamiques, positifs, qui servent l’intérêt général. C’est cela prendre ses responsabilités (…) Les forces vives de ce pays, sociales, politiques, devraient être capables de se rassembler comme on le fait dans d’autres pays pour réformer », a-t-il insisté.  « Il est absurde de parler de cadeaux aux patrons », a-t-il lancé à propos du pacte de responsabilité. « Une mesure favorable aux entreprises, c’est une mesure favorable au pays tout entier ».  Le chef du gouvernement s’est également porté « garant » de l’équilibre entre l’offre et la demande et a souligné, comme le président François Hollande avant  lui, qu’il voulait   »alléger certaines règles », notamment sur le travail du dimanche. Il a aussi confirmé que la question d’une réforme des seuils sociaux, qui soumettent les entreprises à des obligations au-delà d’un certain nombre de salariés, demandée par le patronat, était « légitime » et serait négociée. Les entreprises voient dans ces seuils un frein à la croissance des sociétés et à l’embauche.  « Le gouvernement en tirera toutes les conséquences législatives dès lors qu’un accord aura été trouvé » entre partenaires sociaux, s’est-il engagé, après avoir reconnu qu’ »il y a un problème du coût du travail dans notre pays ». Un plaidoyer pour l’entreprise qui s’est achevé par une véritable standing ovation des patrons. Le parterre d’entrepreneurs réuni à Jouy-en-Josas pour l’occasion s’est levé comme un seul homme pour applaudir le Premier ministre pendant plusieurs minutes à l’issue de son discours.  Un symbole qui n’a pas manqué de jeter le trouble dans les rangs de l’aile gauche du Parti socialiste. Le député frondeur Laurent Baumel a aussitôt fait part sur BFM TV de son étonnement de voir pour « la première fois un Premier ministre socialiste faire applaudir des piques contre des députés socialistes par un syndicat patronal ». Quelques minutes plus tôt, Manuel Valls a encore assuré durant son discours qu’il ne « doutait pas du soutien de la majorité » de gauche à l’Assemblée nationale et qu’elle serait « au rendez-vous des textes budgétaires et financiers ». Mardi, le Premier ministre a annoncé qu’il sollicitera un nouveau vote de confiance du Parlement pour s’assurer de la solidité de sa majorité.

 

Valls confond autorité et autoritarisme

 

Valls confond autorité et autoritarisme

 

Valls s’est flatté sur France 2 d’avoir accompli un acte d’autorité en limogeant Montebourg. En fait si la mise à l’écart de Montebourg n’est pas contestée par l’opinion à près de 60%, l’autorité sans cesse réaffirmé par Valls ressemble quand même de plus en plus à de l’autoritarisme. Une nuance sémantique importante. Il  ne suffit pas de proclamer autorité pour être efficace, encore faudrait-il qu’elle porte sur les sujets que les Français attendent. Dès ce soir par exemple on aura connaissance des très mauvais chiffres du chômage et là Valls ne fait que commenter la dégradation. Même chose sur le climat d’affaires encore en baisse ou encore sur les prévisions des investissements des industriels. L’autorité sur la politique économique ne se déclame pas elle se mesure aux résultats. Certes le gouvernement n’est pas seul responsable mais l’environnement qu’il crée tue la confiance tant des entreprises que des ménages. L’autorité de Vals n’est que de façade, une autorité d’opérette un peu dans la ligne de Sarkozy où l’enflure des mots fait office d’orientation. Valls ne pourra réussir uniquement avec ses coups de menton, il faut autre chose. Or précisément, on ne connait pas l’analyse de la crise, la vision et le projet de Valls qui se contente pour l’instant de suivre Hollande dans sa descente aux enfers économiques, sociaux et politiques. Pas étonnant Valls est un peur produit de oligarchie politique, il n’a pratiquement jamais travaillé dans le monde de la production, d’abord conseiller parlementaire ensuite  il a « fait carrière dans la politique ». Du coup quand il parle de ligne politique, on se demande quoi il cause. D’opportunisme, de flou, de contradictions à la Hollandaise. Une différence de taille par exemple avec un Rocard à l’époque qui lui avait été remercié par Mitterrand précisément parce que trop populaire et trop pertinent.

Chômage encore en hausse : là Valls ne fait pas autorité !!

Chômage encore en hausse : là Valls ne fait pas autorité !!

 

 

En père fouettard, Valls expose son autorité partout mais pas sur le chômage où là il reconnait que les chiffres sont encore une nouvelle fois mauvais pour juillet ; C’est là la pire contradiction de ce gouvernement au vernis socialiste qui en fait applique une politique sociale libérale confuse et entretient la plus grande  inégalité à travers l’accès à l’emploi. Sur ce terrain Valls, Hollande Rebsamen se comportent  en commentateur davantage qu’en décideurs. Ils découvrent la lune et la nécessité de la croissance pour créer des emplois.  L’annonce officielle du chômage. aura lieu en fin de journée. «Avec zéro pour cent de croissance depuis le début de l’année, il ne faut pas s’attendre à ce que -malgré les politiques de l’emploi- le chômage diminue», a déclaré le ministre du Travail François Rebsamen lundi soir sur Europe 1. Avant d’ajouter «c’est à partir de 1,3%-1,5% de croissance qu’on crée de l’emploi. On n’y est pas.»  Or Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes Publics, a annoncé n’espérer que 0,5% de croissance pour l’année 2014. Il a révisé son objectif initial de 1% après le résultat nul de croissance au deuxième trimestre. Quant à 2015, il ne s’attend pas à un chiffre «très supérieur» à 1%. Les organismes internationaux ne prévoient pas non plus un changement de la tendance pour l’emploi en France avant 2015. Et le FMI pousse même l’année du redressement de la situation… en 2016. Un constat amer partagé par Manuel Valls, qui a lui aussi prévenu que «les chiffres du chômage ne peuvent pas être bons». «Ils seront négatifs», a-t-il conclu lors de son passage sur France 2 après l’annonce du remaniement. Pôle Emploi vient en quelque sorte, avec la publication de ses chiffres, clore le gouvernement Valls I. Le bilan n’est pas très brillant: François Rebsamen a enregistré en juin son quatrième mois de hausse du chômage depuis sa prise de fonction, et ce mois de juillet devrait être le cinquième. En juin près de 3,4 millions de Français pointaient à Pôle Emploi en catégorie A (sans aucune activité), avec un nouveau record chez les chômeurs qui ont eu une petite activité: 5,34 millions en comptant l’outre-mer. À vrai dire depuis octobre 2013 -huit mois- aucun des bilans mensuels de Pôle Emploi n’inverse la courbe noire, bien que l’Insee ait estimé que l’emploi salarié serait en hausse au deuxième trimestre.  Le gouvernement en plein remaniement garde le ministre du Travail actuel qui avait annoncé sur Europe 1 «souhaiter» rester à son poste. «C’est beaucoup d’investissement en temps et en travail -c’est le cas de le dire-, et j’y suis bien», confiait-t-il. François Hollande avait affirmé que sa politique de relance, portée par le pacte de responsabilité  Mais la majeure partie de la population ne compte plus sur l’exécutif pour un progrès de l’économie dans l’Hexagone. Ainsi, plus de huit Français sur dix n’ont plus confiance en François Hollande pour combattre efficacement le chômage et relancer la croissance indique un sondage IFOP publié dans le JDD. «Il y a un chômage de masse insupportable, c’est ça qui pèse sur le moral des Français», décrit le ministre du Travail François Rebsamen.

 

Nouveau gouvernement Valls : jeu de chaises musicales et on recommence

Nouveau gouvernement Valls : jeu de chaises musicales et on recommence

 

Il ne faut pas s’attendre à des changements majeurs concernant les personnalités du gouvernement Valls 2. Il y aura au moins 3 partants, Filippetti, Hamon, Montebourg, peut-être Taubira et la venue de 2 ou 3 nouveaux avec un jeu de chaises musicales. En fait tout ça pour ça  alors que l’objectif visait surtout à se séparer de Montebourg.  Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, ne retrouvera pas son  portefeuille dans le prochain gouvernement. Pour cette dernière, l’intéressée elle-même l’a confirmé dans une lettre à François Hollande et Manuel Valls, où elle affirme qu’elle n’est « pas candidate à un nouveau poste ministériel ». Arnaud Montebourg a confirmé lui aussi lors d’une conférence de presse lundi après-midi à Bercy qu’il « croyait nécessaire de reprendre sa liberté ». Il a été suivi lundi soir par Benoît Hamon qui, sur France 2, a annoncé qu’il ne participerait « pas au nouveau gouvernement » de Manuel Valls. « J’ai décidé de partir, je m’en suis livré très librement » au président et au Premier ministre, a-t-il affirmé. « Il aurait été incohérent, alors que j’ai exprimé un désaccord, que je reste au gouvernement. », a-t-il ajouté. François Hollande et Manuel Valls pourraient promouvoir André Vallini, actuel secrétaire d’État chargé de la Réforme territoriale, au ministère de la Justice en remplacement de Christiane Taubira. Ségolène Royal hériterait d’un grand ministère de l’Éducation nationale et de la Culture. Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, pourrait récupérer le portefeuille d’Arnaud Montebourg, ou cela pourrait être Louis Gallois, dont le nom est également cité. D’autres noms circulent comme celui de Robert Hue ! Ancien secrétaire général du Parti communiste, il est un proche de François Hollande, qu’il avait activement soutenu pendant la campagne présidentielle. Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a pour sa part été reçu lundi soir à Matignon par Manuel Valls. Selon nos informations, le leader des radicaux de gauche aurait deux exigences : le maintien de certains conseils généraux et un assouplissement de la règle du non-cumul des mandats. François Rebsamen a affirmé lundi soir « souhaiter » rester au ministère du Travail, un portefeuille qu’il détient depuis mars 2014. EELV, qui avait décidé en avril de ne pas participer au gouvernement, après le départ de Cécile Duflot, ne se sent pas « concerné » par ce remaniement. Pour eux, l’orientation politique ne change pas. Reste à savoir si les ministrables verts (Jean-Vincent Placé, François de Rugy, Denis Baupin ou Barbara Pompili) obéiront à la consigne.

 

Valls présentera un gouvernement resserré mardi

Valls présentera un  gouvernement resserré mardi

 

Conséquence des déclarations de Montebourg contre la politique économique du gouvernement, Valls a imposé à Hollande la démission du gouvernement et bien entendu le non reconduction de Montebourg. Un nouveau gouvernement Valls qui sera présentée mardi à Hollande. En fait Vals a demandé la démission Montebourg à Hollande qui a refusé.  Du coup Vals a menacé de démissionner. Pour masquer le différend, Hollande et Valls  se sont donc mis d’accord pour faire démissionner l’ensemble du gouvernement ; sas doute un gouvernement assez resserré d’abord pour éloigner les grognards mais aussi pour permettre  à Valls d’exercer davantage son autoritarisme, le seul atout de sa vision politique. Un gouvernement qui aura bien du mal à trouver son assise politique y compris à l’assemblée. Du coup les frondeurs vont être renforcés et il sera de plus en plus difficile de faire passer des mesures d’austérité novelles. François Hollande a demandé aujourd’hui à Manuel Valls de « composer un nouveau gouvernement », qui sera présenté demain, a annoncé l’Elysée dans un communiqué. Ce gouvernement sera constitué « en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays », a ajouté l’Elysée, qui précise que Manuel Valls avait présenté au président de la République la démission de son gouvernement », après les attaques contre l’austérité du ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg.

 

Dissidence Montebourg, Hamon : Valls coincé

Dissidence Montebourg, Hamon : Valls coincé

 

Pour l’entourage de Valls (sans doute quelques jeunes énarques encore  boutonneux) ils ont franchi la ligne jaune ; On promet que Valls va réagir. Un obstacle cependant, si Valls et Hollande devait prendre la sanction suprême, le carton rouge, il en subirait sans doute immédiatement les conséquences en matière de popularité. Or précisément cette popularité s’écroule, depuis longtemps pour Hollande et depuis peu pour Valls. Or Montebourg et Hamon même s’ils ne sont pas les meilleurs ministres du monde et loin s’en  faut, pour autant peuvent incarner ce ralbol de l’austérité imposé par Merkel, l’Europe et suivie bêtement par un Hollande complètement incompétent et au surplus désinvolte. Il parait donc vraisemblable que Hollande pour ce franchissement de ligne préférera le carton jaune au  carton rouge qui le fâcherait un peu plus avec le Français et y compris ses amis  socialistes.  Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ne seront sans doute pas punis   »pour avoir émis  des critiques contre les choix budgétaires du gouvernement et en fustigeant la politique austéritaire » de l’Allemagne. S’ils le sont, cela pourra se retourner contre Valls et Hollande car la critique étaitt fondée.  Le ministre de l’Economie et le ministre de l’Education ont en effet accentué ces 48 dernières heures la pression sur le couple exécutif, dont la popularité est au plus bas, pour l’inciter à « infléchir » sa politique économique et devenir le « moteur alternatif » de l’Europe, à l’heure où François Hollande s’apprête à faire une série d’annonces. Réunis à l’occasion de la fête de la Rose à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), les deux représentants de l’aile gauche du PS au sein du gouvernement ont prononcé un plaidoyer offensif en faveur d’une réorientation économique, tout en assurant rester loyal au chef de l’Etat. « La promesse de remettre en marche l’économie, de retrouver le chemin de la croissance, d’obtenir le plein emploi, elle n’a pas fonctionné, l’honnêteté oblige à le constater et à le dire », a déclaré Arnaud Montebourg devant un parterre de militants et d’élus.   »Le rôle du ministre de l’Economie, de tout responsable public, de tout homme d’Etat, est d’affronter la vérité même cruelle sans l’atténuer, sans la noircir, et de proposer des solutions alternatives », a-t-il ajouté sous les applaudissements. Contacté par Reuters, l’Elysée n’a pas souhaité faire de commentaires. L’entourage de Manuel Valls a estimé pour sa part que les deux ministres avaient franchi une « ligne jaune » avec leurs déclarations sur la politique économique et « sur le partenaire européen qu’est l’Allemagne qui sont extrêmement dures ». « Considérant que la ligne jaune a été franchie, le Premier ministre a décidé d’agir », a-t-on indiqué, sans donner plus de précisions.

Popularité : pourquoi Valls s’écroule dans les sondages

Popularité : pourquoi  Valls s’écroule dans les sondages

 

Vals perd 11 points d’un coup après avoir progressivement régressé dans l’opinion de Français. Une vraie dégringolade et qui va probablement continuer. D’abord par qu’Hollande tire Valls vers le bas ; Valls est de plus assimilé à la politique d’austérité idiote et contradictoire de Hollande qu’il suit d’ailleurs à la lettre. L’opinion s’aperçoit surtout que Valls présente surtout une façade de volontarisme de façade, une sorte d’autoritarisme d’expression mais qui  ne se traduit as dans la réalité. La déception vient auusi du faiat que Valls ne fait preuve d’aucune originalité, d’aucun dynamisme particulier. Il s’est en quelque sorte complètement banalisé ; les coups de mentons mis à part il ressemble curieusement à  Ayrault. La cote de popularité de Manuel Valls chute donc de neuf points en un mois, à 36% d’opinions favorables, son niveau le plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon un sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche. En juillet, 45% des personnes interrogées s’étaient dites satisfaites du Premier ministre. En avril, lors de son arrivée à Matignon, elles étaient 58%.  Manuel Valls, qui fait face avec François Hollande à une fronde d’une partie de la gauche, y compris au sein du gouvernement, perd 11 points chez les sympathisants socialistes (65% de satisfaits) et neuf au Front de Gauche (27% de satisfaits).  Le chef de l’Etat recueille quant à lui 17% d’opinions positives, soit un point de moins qu’en juillet. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mai 2012.

 

 

Après Montebourg, Hamon lâche Hollande et Valls

Après Montebourg, Hamon lâche Hollande et Valls

 

Hamon lâche Hollande et Valls en pleine déroute de popularité et de résultats. Il rejoint – avec des nuances dialectiques, Montebourg et les frondeurs du PS. Le bateau coule, il est temps de se préparer à quitter le navire et  gouvernement se fissure. Le ministre de l’Education nationale Benoît Hamon affirme dimanche 24 août, dans Le Parisien que son collègue de l’Economie Arnaud Montebourg et lui ne sont « pas loin des frondeurs » du PS, qui contestent la politique économique de François Hollande et de son Premier ministre Manuel Valls. La veille, Arnaud Montebourg critiquait dans Le Monde la politique de rigueur, « la réduction dogmatique des déficits » et suggérait d’« intensifier les baisses d’impôts concernant les classes moyennes et populaires ». « La relance de la demande est la condition de la réussite de la politique de l’offre qui a été faite depuis deux ans. On ne peut rien vendre aux Français s’ils n’ont pas des revenus suffisants », ajoute à cela Benoît Hamon, qui incarne comme son collègue l’aile gauche du PS, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Concernant les parlementaires socialistes frondeurs, très critiques vis-à-vis du gouvernement, Benoît Hamon déclare qu’« Arnaud et moi ne sommes pas loin des frondeurs, mais notre problème n’est pas d’en prendre la tête. Notre volonté est d’être au service d’un rassemblement de la gauche et de peser au sein du gouvernement », insiste-t-il.

 

Sondage popularité : Valls s’écroule, Hollande à 17%

Sondage popularité : Valls s’écroule, Hollande à 17%

 

Comme nous l’indiquions depuis quelque  temps les sondages seront comme les indicateurs économiques : calamiteux pour le gouvernement. Fait majeur : Valls s’écroule. Une évolution qui était prévisible car Valls en dehors de ses coups de menton suit bêtement la politique de Hollande et de l’Europe. En fait il n’a apporté aucune nouveauté, aucun dynamisme dans un gouvernement au bout du rouleau, incompétent autant qu’inefficace. Valls aurait pu réussir mais il lui fallait imposer sa politique (en supposant qu’il en ait une) et non jouer à l’élève zélé auprès d’un Hollande discrédité. Quant à Hollande il ne risque plus grand-chose, il perd encore un point, il ne descendra sans doute pas en dessous des 15%, socialiste pro étatistes et qui en vivent.  C’est donc un double record à la baisse pour Manuel Valls et François Hollande. Selon le baromètre IFOP, pour «le Journal du dimanche», le Premier ministre et le président de la République sont en recul tous les deux dans l’opinion. Ils enregistrent chacun une impopularité record.  Le chef du gouvernement passe de 45% d’opinions positives en juillet à 36% en août, son niveau le plus bas depuis qu’il est à Matignon. La popularité de Manuel en Valls ne cesse de s’effondrer : 9 points perdus en un mois, 15 en deux mois, 20 en trois mois ! «Son discours volontariste tranche avec ses résultats», explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. En avril, lors de sa nomination à la tête du gouvernement, il était à 58% d’opinions positives. A la question «Êtes-vous satisfait ou mécontent de François Hollande comme président de la République ?» le chef de l’Etat recueille 17% de satisfaits, soit un point de moins qu’en juillet. Il tombe ainsi à son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son élection en mai 2012. C’est le cinquième mois d’affilée que plus de 80% des sondés sont mécontents de lui. Toutes les catégories, même les sympathisants socialistes, lui sont majoritairement hostiles.

 

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contre-attaque et se place pour l’avenir. Il sent bien que ce gouvernement est discrédité et ne veut pas partager cette solidarité de l’échec. Constatant  une impopularité historique du gouvernement et des résultats économiques et sociaux catastrophiques, Montebourg saisit l’occasion d se démarquer nettement de Hollande et de Valls et réclament tout bonnement une autre politique économique.  Une déclaration qui ne passera pas inaperçue et risque de créer une chaude ambiance tant au sein du gouvernement qu’au sein du PS. Après l’annonce de François Hollande de donner un coup de pouce fiscal aux salariés modestes, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg appelle en effet « à faire évoluer nos choix politiques ». « Nous devons apporter des solutions alternatives, affirme-t-il dans une interview au Monde. « Il faut donner la priorité à la sortie de crise et faire passer au second plan la réduction dogmatique des déficits, qui nous conduit à l’austérité et au chômage », alerte-t-il. Un discours qui tranche sévèrement avec celui prononcé, il y a un peu moins de dix jours, par le premier ministre Manuel Valls qui refusait de changer de cap politique. Valls a sans doute eu tort de suivre aveuglément les orientations floues et contradictoires de Hollande, il risque de se brûler les ailes dans cet exercice de bon élève. Dans cette affaire se joue déjà auusi la crédibilité aux primaires pour la désignation du candidat socialiste et Montebourg qui plafonne à 10% de popularité comme candidat potentiel sort donc du bois d’autant que la côte de Valls est condamnée à suivre celle de Hollande sur la durée. Les prochain sondages devraient lui être très défavorables dans la mesure où hors se coups de mentons, Valls ne se distingue guère de Hollande dans son inefficacité.

 

Pour sauver sa peau, Valls va annoncer de nouvelles baisses d’impôts

Pour sauver sa peau, Valls va annoncer de nouvelles baisses d’impôts

 

Complètement tétanisé auusi bien par les indicateurs économiques dramatiques que par une impopularité historique, le gouvernement à travers la voix de Valls va recourir à la plus vieille méthode politicarde : la démagogie. Il va annoncer des baisses d’impôt. En fait des baisse assez marginales et qui vont à contre-sens des hausses prises jusqu’à maintenant. Le Premier ministre Manuel Valls annoncera « la semaine prochaine » de nouvelles baisses d’impôts, a déclaré François Rebsamen. De nouvelles baisses d’impôts seront annoncées  »la semaine prochaine » par le Premier ministre, Manuel Valls, a déclaré le ministre du Travail François Rebsamen, ce mercredi 20 août. Évoquant les 2,5 milliards de réduction de cotisations salariales accordés aux foyers modestes et censurés par le Conseil constitutionnel début août, le ministre a assuré sur I-télé que cette mesure « s’appliquerait. Ce sera le Premier ministre qui l’annoncera la semaine prochaine ». Pour compenser, « il y aura sûrement des baisses d’impôts, mais ce sera le même montant et pour les mêmes personnes », soit les salariés percevant « jusqu’à 1,3 SMIC et 2,5 milliards qui seront encore redistribués en pouvoir d’achat », a-t-il précisé. « Je pense qu’il y a un risque juridique sur la CSG (Contribution sociale généralisée) et nous ne voulons plus prendre de risque juridique et donc, ce sera une baisse d’impôts par exemple et puis d’autres mesures (…) », a poursuivi François. Rebsamen.

 

« Valls est illisible» (Pécresse)

« Valls est illisible» (Pécresse)

 

Elle n’a pas tort Valerie Pécresse de penser que la politique de Vals est illisible, dans le domaine de la fiscalité par exemple où ce sera le matraquage en 2014 sauf pour 20% des contribuables mais une  fiscalité qui sera réduite en principe en 2015.  L’ancienne ministre UMP estime qu’il faut un « électrochoc pour sortir le pays du marasme ». Malgré la panne de croissance, Manuel Valls a prévenu qu’il était « hors de question » de changer de politique. Pour Valérie Pécresse, députée UMP des Yvelines, cela ne va pas dans la bonne direction. Selon elle, il faudrait plutôt un « électrochoc pour sortir le pays du marasme ». « La politique de Manuel Valls est illisible car il n’y a pas de cap clair, estime-t-elle, il faudrait tout de reprendre de zéro. » Valérie Pécresse dénonce « des dépenses qui n’ont cessé de croître », une « overdose d’impôts » et la réforme territoriale qui ne supprimera pas d’échelon administratif.  Elle estime également que la loi Duflot a mis le secteur de la construction « en berne » et regrette la diminution du nombre d’apprentis. Pour elle, c’est clair : « François Hollande doit faire l’inventaire de ses erreurs depuis 2 ans. »

 

« Lucidité et combativité », nouveaux éléments de langage de Hollande et Valls

« Lucidité et combativité », nouveaux éléments de langage de Hollande et Valls

 

Impuissants devant la situation dramatique du pays, Hollande et Valls  s’en remettent une nouvelle fois à la communication avec de « nouveaux éléments de langage » : « lucidité et combativité ». Lucidité sans doute parce qu’on ne peut pas faire autre chose que de constater que la France est en panne et qu’il illusoire d’annoncer des prévisions optimistes l’inversion du chômage ou la sortie de crie. Combattivité, parce qu’il fait montre qu’on est prêt à entreprendre quelque chose même si on ne sait pas quoi. François Hollande et Manuel Valls ont tenu une réunion de travail vendredi pour préparer la rentrée avec « lucidité » et « combativité » au lendemain de la publication des mauvais chiffres de la croissance, nulle pour le deuxième trimestre. Le président et le Premier ministre ont fait le point dans la résidence présidentielle varoise du fort de Brégançon, en marge des cérémonies du 70e anniversaire du Débarquement de Provence.  Manuel Valls a assuré qu’il entendait garder le cap et renforcer les réformes malgré les critiques d’une partie de la gauche et de l’opposition sur la politique économique suivie par l’exécutif. « Le cap doit rester le même, il ne s’agit pas de zigzaguer, il s’agit d’avoir du sang-froid, de tenir bon, et de mettre en œuvre une politique qui doit créer de la richesse et donc, de l’emploi », a-t-il dit sur France 2. « Nous n’allons pas faire des annonces, nous allons au contraire renforcer les réformes qui sont plus que jamais nécessaires pour que le pays soit plus fort demain », a-t-il ajouté. « Les chiffres annoncés hier ont confirmé les estimations de ces dernières semaines », a commenté pour sa part un membre de l’entourage présidentiel.   »Le président et le Premier ministre ont considéré qu’il fallait les regarder avec lucidité et affronter la situation avec combativité », a-t-il ajouté.  Le gouvernement a implicitement abandonné jeudi l’objectif de ramener les déficits publics à 3% du PIB en 2015 en raison d’une croissance nulle aux premier et deuxième trimestres, alors que le chômage de cesse de grimper et que les mises en construction sont en chute libre.

 

Hollande et Valls : réduits à la fonction de commentateurs de l’actualité !

Hollande et Valls : réduits à la fonction de  commentateurs de l’actualité !

 

Au sien du gouvernement on cherche vainement comment annoncer les très mauvaise nouvelles économiques qui se profilent pour 2014. Du coup sans doute plus d’annonce mais simplement des commentaires ; d’abord sur l’environnement international instable mais où la France ne pèse pas grand-chose( Gaza, Ukraine, Irak etc.), ensuite sur l’atonie de la croissance en Europe ( la France elle est proche  de la stagnation  au premier semestre) et on fera autour de 0.4% en 2014), enfin sur les espoirs attendus du pacte de responsabilité pourtant bien entamés par la décision du conseil constitutionnel et dont la mise en œuvre traîne en longueur . De ce fait Valls et Hollande se cantonne à une fonction de commentateurs et de prédicateurs bien vains (« reformer, réformer, réformer a dit Valls sans trop y croire).   Jeudi en effet, l’Insee doit annoncer le niveau de la croissance pour le deuxième trimestre. Sans doute une quasi-stagnation, rendant improbable l’hypothèse de 1% retenue par le gouvernement pour 2014. Pour l’atteindre, il faudrait, en effet, arriver à 0,8% de croissance au 3eme et au 4eme trimestre. Autant dire mission impossible. Déjà, le 1er août, à l’issue du séminaire gouvernemental précédant les vacances, Manuel Valls a préparé l’opinion à « une rentrée difficile ». Depuis, le Conseil constitutionnel a retoqué la baisse des charges salariales du Pacte de responsabilité, obligeant l’Elysée et Matignon à trouver un Plan B pour augmenter le pouvoir d’achat des Français modestes alors même que l’économie franche.  Le Premier ministre et peut-être le Président devraient donc s’exprimer sur cette nouvelle donne économique avant même le Conseil des ministres de rentrée, le 20 août, durant lequel sera arrêté  l’agenda pour les mois à venir. Manuel Valls a, en tout cas, promis de tenir « un discours de vérité ».  Hollande comme Valls savent que le message sur la baisse d’impôt sur le revenu que vont constater 3,7 millions de contribuables dans les jours prochains sur leur avis d’imposition ne suffira pas à remobiliser l’électorat.  Pas plus que le désormais sempiternel discours sur les effets attendus du Pacte de responsabilité. « Notre politique, ce sera le pacte, tout le pacte et encore plus loin que le pacte » avait lancé le Premier ministre le 1er août.  De même, l’exécutif peut-il se contenter de rappeler les deux rendez-vous de septembre avec les partenaires sociaux, l’un sur l’apprentissage, l’autre sur les investissements? Trop technocratique pour parler à des Français inquiets et impatients.  Finalement, malgré la croissance en berne, l’exécutif va surtout expliquer qu’il ne fera pas d’économies supplémentaires au delà des 50 milliards d’euros prévus dans le Pacte de responsabilité. Donc pas de rigueur nouvelle.  A la place, il va donc lâcher sur la réduction du déficit. Ce dernier sera largement supérieur à 3,5% du PIB cette année et l’objectif initial de 3% en 2015 peu réaliste.  L’Elysée va donc demander la mise en œuvre des flexibilités prévues par l’Union européenne tout en plaidant pour davantage de mesures de relance. Une manière de desserrer l’étau qui pèse sur les Français.

 

Sondage popularité : Valls encore en baisse à 28%

Sondage popularité : Valls encore en baisse à 28%

 

Valls chute encore et semble suivre la courbe de popularité de Hollande. En cause évidemment qu’en dehors de se coups de menton, Valls ne réussit pas mieux que Hollande sur l’emploi, la croissance et les déficits. selon le baromètre mensuel YouGov/Le Huffington Post/I<Télé publié ce jeudi 7 août. François Hollande n’obtient toutefois que 16% d’opinions favorables. 77% des personnes interrogées émettent un jugement « défavorable » et 7% n’ont pas d’opinion. Le Premier ministre, quant à lui, passe de 31% à 28% d’opinions favorables, tandis que la part des avis défavorables est stable à 58%. Le nombre de sans avis augmente, de 12% à 15%.Le jugement global sur l’action gouvernementale est à peu près stable, 78% émettant un jugement « défavorable » alors que les avis « favorables » passent de 15 à 16%.  D’autre part, 26% seulement des sondés sont d’accord pour juger « appropriée » l’attitude du président face aux manifestations en France liées à l’offensive israélienne dans la bande de Gaza. 48% la trouvent « inappropriée ». 26% ne savent qu’en penser.  Les avis sont d’autre part très partagés sur la politique de la France face à ce conflit. 32% la qualifient de « ni pro-israélienne, ni pro-palestinienne », 21% de « pro-israélienne », 8% de « pro-palestinienne ». 38% n’ont pas d’opinion ou ont préféré ne pas répondre.

 

Valls : un séminaire gouvernemental bidon

Valls : un séminaire gouvernemental bidon

 

Annoncé a grand renfort de com. le séminaire à évidemment accouché d’une souris. Quel séminaire ? En fait une réunion commencée à 11h00 et terminée à 12h30 avec 40 participants. Soit 2 minutes pour chaque participant pour s’exprimer. En fait un séminaire bidon comme la politique du gouvernement. La plupart ignorent tout de ce qu’est un séminaire dans une entreprise privée. Il aurait fallu d’abord faire l’analyse économique, sociale, politique, puis déterminer des objectifs en fonction de scénarios, enfin définir des moyens. Au lieu de cela le gouvernement a surtout écouté un discours de Valls et de Hollande  qui ont trouvé de nouveaux « trucs » pour la rentrée :  l’investissement et l’apprentissage. Attention Hollande pourrait bien lancer un nouveau pacte pour l’investissement et l’apprentissage avec sa cohorte de pseudo concertation et ses cathédrales administratives.   Valls a donc délivré sa feuille de route. Le Premier ministre a dit vouloir lutter « contre tous les blocages qui freinent notre pays ». « Nous ne changeons pas en fonction des circonstances », a-t-il déclaré, disant vouloir « s’en tenir au pacte de responsabilité ». « C’est une pause, pas un arrêt. Chacun doit être mobilisé », a-t-il ajouté, évoquant les vacances ministérielles qui débutent.   »La rentrée va être difficile en matière de conjoncture économique (…) Il faut dire la vérité aux Français. » Le « bonnes vacances » de Manuel Valls a jeté un froid. A l’issue du dernier séminaire gouvernemental avant les vacances, le Premier ministre a dévoilé vendredi sa feuille de route pour la rentrée. Son credo : « Réformer ». « Il faut réformer, réformer et réformer inlassablement », a-t-il ainsi martelé, appelant à « lutter contre tous les blocages qui freinent notre pays » et à « amplifier le mouvement amorcé ces quatre derniers mois ». Et en matière de réforme, Manuel Valls entend aller plus loin. « Nous ne changeons pas en fonction des circonstances », a-t-il dit, soulignant à plusieurs reprises la nécessité de « s’en tenir au pacte de responsabilité ». « Le pire serait de faire demi-tour au milieu des flots », a-t-il ainsi estimé. S’il a souligné les réformes faites jusqu’à présent ou en cours – réforme territoriale, non-cumul des mandats, transition énergétique – le chef du gouvernement a surtout dépeint un contexte difficile. Se félicitant du fait que les positions françaises en faveur de l’emploi, de la croissance et du pouvoir d’achat « rencontrent un écho bien plus grand » en Europe, Manuel Valls a regretté que « cette prise de conscience se traduise par une terrible lenteur dans les faits ». « Les politiques économiques de la zone euro ne sont pas efficaces », a-t-il lâché. « Le risque de déflation est réel », s’est-il par ailleurs inquiété, car « au niveau européen, la croissance et l’inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre ». Pour faire face à ces difficultés, Manuel Valls mise tout sur « le volontarisme », « marque de fabrique » de ce gouvernement, incarné par la consigne donnée par François Hollande aux ministres lors de ce séminaire gouvernemental. Et répétée par le Premier ministre face aux journalistes : « J’ai demandé aux membres du gouvernement certes de prendre du repos, mais surtout de ne pas relâcher leur intention et leur vigilance. C’est une pause, pas un arrêt. Chacun doit être mobilisé. » Le message est clair.

 

Valls découvre l’investissement et l’apprentissage

Valls découvre l’investissement et l’apprentissage

 

Ils sont merveilleux ces politiques il leur faut des années pour découvrir la lune. Exemple la panne des investissements qui hypothèque la croissance à venir. Encore un effort et Valls découvrira les raisons de cette panne : le manque de confiance, la dictature bureaucratique et la fiscalité. Même chose pour l’apprentissage , ridiculement bas en France d’abord parce que réservé aux activités de main d’œuvre, ensuite réservé aux rejetés du système scolaire, enfin  du fait des procédures tordues qui décourage l’embauche d’apprentis ( exemple un apprenti couvreur qui ne peut montre dans une échelle de plus de 4 mètres !). A l’issue d’un séminaire gouvernemental réunissant l’ensemble des ministres, Valls a  donc évoqué les perspectives de la rentrée, qui devraient être focalisées sur l’apprentissage et sur l’investissement.  Les vacances devraient être studieuses pour l’exécutif français. A l’issue d’un séminaire gouvernemental, ce vendredi 1er août, l’ensemble des ministres -et le chef de l’Etat- s’accorderont deux semaines de repos avant une rentrée qui s’annonce une nouvelle fois compliquée.  Le discours de Manuel Valls, justement, visera à fixer le cap pour cette dernière, et devrait notamment mettre l’accent sur deux rendez-vous considérés à l’Elysée comme majeurs, en septembre prochain: les assises de l’investissement et celui portant sur l’apprentissage. L’objectif pour le Premier ministre sera donc de garder ses troupes mobilisées pour aborder dans les meilleures conditions un virage important du quinquennat.

 

Ils sont merveilleux ces politiques il leur faut des années pour découvrir la lune. Exemple la panne des investissements qui hypothèque la croissance à venir. Encore un effort et Valls découvrira les raisons de cette panne : le manque de confiance, la dictature bureaucratique et la fiscalité. Même chose pour l’apprentissage , ridiculement bas en France d’abord parce que réservé aux activités de main d’œuvre, ensuite réservé aux rejetés du système scolaire, enfin  du fait des procédures tordues qui décourage l’embauche d’apprentis ( exemple un apprenti couvreur qui ne peut montre dans une échelle de plus de 4 mètres !). A l’issue d’un séminaire gouvernemental réunissant l’ensemble des ministres, Valls a  donc évoqué les perspectives de la rentrée, qui devraient être focalisées sur l’apprentissage et sur l’investissement.  Les vacances devraient être studieuses pour l’exécutif français. A l’issue d’un séminaire gouvernemental, ce vendredi 1er août, l’ensemble des ministres -et le chef de l’Etat- s’accorderont deux semaines de repos avant une rentrée qui s’annonce une nouvelle fois compliquée.  Le discours de Manuel Valls, justement, visera à fixer le cap pour cette dernière, et devrait notamment mettre l’accent sur deux rendez-vous considérés à l’Elysée comme majeurs, en septembre prochain: les assises de l’investissement et celui portant sur l’apprentissage. L’objectif pour le Premier ministre sera donc de garder ses troupes mobilisées pour aborder dans les meilleures conditions un virage important du quinquennat.

Panne de croissance, la faute à l’Europe !! (Valls)

Panne de croissance,  la faute à l’Europe !! (Valls)

 

La France est le malade de l’Europe mais Valls refuse de le reconnaître ; certes la croissance en zone euro n’est pas très dynamique mais c’est mieux qu’en France. Par ailleurs l’emploi s’améliore en général tandisque le chômage progresse encore en France. Du coup pour Valls c’est la faute à l’Europe ; il n’a pas complètement tort mais le gouvernement n’était pas obligé de suivre bêtement la politique d’austérité voulue par Bruxelles. Indiquant que la rentrée allait « être difficile en matière de conjoncture économique », Manuel Valls a tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne la politique européenne. Selon lui « les politiques économiques de la zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et une inflation plus basses que prévu, et « le risque de déflation est réel » car « au niveau européen, la croissance et l’inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre ». « L’écart se creuse entre la zone euro et le reste du monde », a-t-il lâché. Et même s’il considère qu’il existe une « certaine prise de conscience quant aux attentes des peuples en matière de croissance et d’emploi », celle-ci se traduit par une « terrible lenteur dans les faits ». Manuel Valls a notamment pointé « l’absence de politique de change » ou encore une Banque centrale européenne « impuissante » face à la faible inflation. Le tout au moment où la nouvelle Commission européenne est en voie de constitution, et que Pierre Moscovici, l’ancien patron de Bercy, lorgne le poste de commissaire européen à l’Economie.  Le chef du gouvernement a également prévenu qu’il ne fallait « pas éteindre la croissance » et que la réduction des déficits se ferait « en fonction de cet objectif ». La France a besoin de « toutes les marges » au niveau européen pour qu’il y ait davantage de croissance, a-t-il renchéri. Il s’est toutefois refusé à dire si cela signifiait que la France renonçait à ramener  son déficit public à 3% en 2015, comme elle s’y est engagée auprès de Bruxelles. Mais il a indiqué que Michel Sapin, le ministre des Finances, ferait le point mi-août « sans rien cacher ».  Sur le plan national, le Premier ministre s’est contenté d’affirmer que la mise en œuvre du pacte de responsabilité allait se poursuivre. « Le pire serait de faire demi-tour au milieu du chemin. Nous perdrions tout: les réformes et les résultats à venir. Nous ne changeons pas en fonction des circonstances », a-t-il dit. « Notre politique sera le pacte, tout le pacte et encore plus loin que le pacte (…) les acteurs économiques, les entreprises ont besoin de stabilité et de visibilité dans la durée. »  Manuel Valls a également tenu à rassurer les collectivités locales, inquiètes de voir leurs projets ne pas aboutir à cause du plan d’économies mis en place. Et ce alors que des assises de l’investissement doivent se tenir fin septembre. « S’il y a un mot d’ordre pour soutenir, accompagner la croissance, c’est bien l’investissement. Nous allons continuer à soutenir toutes les initiatives, publiques et privées. Nous venons de lancer les négociations sur les contrats de plan Etat-région », a-t-il aussi dit. « Nous encourageons l’investissement en matière d’économie d’énergie, de logement, d’infrastructure, de travaux publics, de transport, et notamment et pas seulement dans le cadre du Grand Paris », a-t-il précisé.

 

 

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