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Vote de confiance : exercice raté pour Valls

Vote de confiance : exercice  raté pour Valls

 

Vals a tenté  d’instrumentaliser l’assemblée nationale pour assoir son autorité sur le PS mais le pari est raté. D’abord parce qu’il n’a pas obtenu la majorité absolu et que trois fois plus de députés socialistes se sont abstenus. Du coup, sur chaque texte stratégique Valls devra batailler ferme pour obtenir la majorité. En clair négocier avec les différents courants de son propre camp. Une sorte de retour aux pratiques de la 4 ème république.  Son discours de ce point de vue était significatifs des concessions, des contradictions, des renoncements typiques de la quatrième république. En fait un discours comme à la Samaritaine où on trouve de tout et même son contraire : la rigueur mais le laxisme, le volontarisme mais l’immobilisme, la vérité mais auusi le mensonge. Exemple, sur le budget l’affirmation de la réduction des dépenses publiques mais l’abandon de l’objectif des 3% pour le déficit en 2015 comme en 2015 et sans doute les années suivantes. Autre exemple,  la reforme de l’Etat qui prend pour exemple d’une part la SNCF d’autre part la réforme territoriale ; pour la SNCF c’est vraiment un contre exemple car rien n’est prévu comme mécanisme d’apurement de la dette de 40 milliards ; pour les collectivités locales Valls a abandonné la suppresion des départements. dernier exemple concernant la rigueur, Valls décrété que d’ici 2017 il n’y aura ni impôts, ni réductions de dépenses supplémentaires, son volontarisme n’est que de façade car cela signifie clairement l’immobilisme. Les prévisionnistes de Matignon ont donc sous-estimé le nouveau rapport de force à l’Assemblée nationale. Manuel Valls tablait sur au moins 270 voix pour et espérait voir les frondeurs passer sous les 30, lors du vote de confiance. C’est raté.  Les parlementaires ont accordé leur confiance au Premier ministre par 269 voix contre 244, loin du seuil symbolique de la majorité absolue (289 voix).  Le chef du gouvernement doit donc composer avec le vote de confiance le plus faible depuis 1986. À partir d’aujourd’hui, la majorité absolue ne sera plus automatique à l’Assemblée nationale.  Peu importe, les amis du Premier ministre assurent le service après-vente.  »Cette majorité est celle qui est nécessaire pour tous les textes importants qui sont devant nous. Le budget de la Sécurité sociale, la loi sur le vieillissement, la loi sur la transition énergétique », veut croire le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen. « Je ne pense pas que le feuilleton de l’incertitude du gouvernement soit très crédible. Les choses sont positives », renchérit le député Christophe Borgel. Derrière cette belle assurance, il y a des doutes. Matignon s’attend à devoir batailler sur chaque texte. Le recours à l’arme de l’article 49.3 n’est plus tabou. Cela permettrait au gouvernement de faire adopter un texte sans passer par l’Assemblée nationale.

 

Retraités : «prime exceptionnelle» de 40 euros ! Merci M. Valls !

 

Retraités : «prime exceptionnelle»  de 40 euros ! Merci M. Valls !

 

A défaut d’augmenter les petites retraites comme c’était prévu, Valls est à nouveau contredit d’abord en annulant cette augmentation prétextant une inflation trop faible puis lors de son discours à l’assemblée en annonçant à la place une prime exceptionnelle réservée aux retraites de mois de 1200 euros.  Manuel Valls a profité de son discours de politique générale, mardi à l’Assemblée nationale, pour détailler le coup de pouce finalement accordé aux petites retraites et éteindre la polémique née la semaine dernière. Le chef du gouvernement a annoncé une «prime exceptionnelle» pour les retraités percevant moins de 1.  200 euros par mois et confirmé que le minimum vieillesse serait revalorisé à 800 euros par mois contre 792 euros. Et ce, a-t-il insisté, «malgré la faible inflation». Le Premier ministre n’a toutefois pas précisé dans son discours le montant de cette prime exceptionnelle.  Alors que Manuel Valls s’y était engagé fin avril, notamment pour calmer la colère des socialistes «frondeurs», le gouvernement avait annoncé vendredi qu’il ne comptait pas revaloriser les retraites inférieures à 1200 euros (6,5 millions de personnes concernées) qui devaient l’être à partir du 1er octobre en raison d’une inflation trop faible, .  La décision a provoqué un tollé immédiat. A droite, mais aussi à gauche, où l’annonce n’a fait qu’attiser encore un peu plus les tensions entre le gouvernement et sa majorité à l’Assemblée nationale. Les frondeurs, qui en avaient fait un casus belli lors de l’examen du budget rectificatif de la Sécurité sociale, sont aussitôt montés au créneau. De leur côté, les radicaux de gauche, dont les voix pèsent lourd pour la majorité de Valls, ont réclamé illico un geste. Le message a été entendu par le gouvernement, entamant dès ce week-end une opération déminage, juste avant le vote de confiance. Dans le JDD, le Premier ministre a d’abord affirmé vouloir «compenser l’effet négatif (de l’inflation) sur les petites retraites». Puis est venu le tour de Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, qui a apporté des précisions. A la radio, il assurait dimanche que «même si le gouvernement sait qu’aujourd’hui il doit mesurer la dépense publique, en particulier dans le cadre du régime des retraites, il y aura un coup de pouce qui sera donné pour les petites retraites.» ; résultat 40 euros de prime, merci M. Valls !

Assemblé nationale : le discours de Valls

Assemblé nationale : le discours de Valls

Comme il fallait s’y attendre et comme d’habitude Valls a commencé son allocution en dramatisant la situation infranationale évoquant en vrac, la Russie, l’Ukraine, Gaza, l’Afrique de l’ouest, le virus Ebola, la Syrie et l’Irak. Situation qui réclame, d’après lui, l’union nationale. Il a ensuite traité de la politique budgétaire : une «  politique calibrée ». En clair qui ne peut tenir se objectifs de déficits. Adieu donc les 1% de croissance, on se contentera de 0.4% et l’inflation sera  limitée à 0.5% en 2014, ce qui  viendra affaiblir les rentrées fiscales. Du coup le déficit sera de 4.4% en 2014 et  peu près autant en 2015. Il a à nouveau évoqué les fameux 50 milliards d’économies en trois ans dont 21 en 2015 assurant qu’il était préférable de faire des économies que d’augmenter les impôts. Le pacte de responsabilité a été confirmé (40 milliards d’allégement fiscaux) mais le Premier ministre a en quelque sorte mis en demeure le branches d’engager enfin  les discussions. Il a insisté pour que ces 40 milliards ne servent pas à augmenter les dividendes ou les hauts salaires des patrons. Puis il a mis en valeur les efforts engagés pour la redorme de l’Etat avec pour exemple la SNCF ou encore la réforme territoriale. Une réforme SNCF qui par parenthèse a oublié de traiter les conditions d’apurement de sa dette abyssale. En matière de réforme territoriale il s’est bien abstenu d’évoquer la suppression des départements. Pour Valls le projet de loi de croissance, en fait projet de loi traitant notamment des professions réglementés,   devrait soutenir l’activité, en pêle-mêle  il a évoqué l’apprentissage, l’ouverture des magasins le dimanche, la formation. Sans doute pour convaincre ses frondeurs le Premier ministre  opposé aux nouvelles demandes patronales concernant les 35 heures, le SMIC ou la modification des CDI. Pour gauchir son discours Valls a lâché une prime exceptionnelle aux retraites de moins de 1200 euros mensuels et la revalorisation du minimum vieillesse. Il a terminé avec un long couplet sur les valeurs républicaines su lesquelles s’appuyer pour résoudre une grande partie du mal être et du sentiment d’abandon de certains citoyens. En conclusion, un discours assez convenu marqué par une tonalité d’autorité  mais globalement dans la continuité de la politique de Hollande et finalemenet assez confus.

Valls : un vote de confiance pour quoi faire ?

Valls : un vote de confiance pour quoi faire ?

 

C’est la tradition, un nouveau gouvernement demande la confiance à assemblée nationale. Mais là, c’est la seconde fois en 6 mois ! En fait pour quoi faire ? On sait bien que les clivages reparaitront sur les prochains projets de loi et que ce vote n’engage en réalité personne. Il est vraisemblable que ces oppositions vont refaire surface dès le budget 2015 par exemple. D’ailleurs le gouvernement a décidé de recourir aux ordonnances pour moderniser la vie économique et notamment en ce qui concerne les professions réglementées. Pour Valls qui s’écroule dans les sondages, il s’agit encore d’un acte d’autorité sur sa majorité très agitée. S’il obtient un vote favorable, ce sera au moins un petit succès personnel mais qui ne changera pas grand-chose sur la donne politique française et encore moins sur la situation économique. En fait un rituel très loi des préoccupations concrètes des Français qui attendent des mesures cohérentes et des ressauts et non un simulacre de démocratie. Simulacre car les frondeurs vont s’abstenir- pour ne pas perdre leur poste- alors qu’ils sont en désaccord total sur l’orientation politique.   Il y a six mois, son premier gouvernement avait recueilli une majorité confortable. Mais, depuis, l’opposition à la politique de l’exécutif s’est intensifiée à gauche. Les frondeurs du Parti socialiste ne devraient pas voter contre Valls, mais tout de même choisir « l’abstention collective », comme l’expliquait un de leurs chefs de file, le député Christian Paul, mardi 9 septembre.  L’Express a imaginé les différents scénarios du vote, et notamment un scénario catastrophe dans lequel les députés d’EELV refuseraient la confiance à Manuel Valls et plus de 38 députés PS s’abstiendraient. Dans ce cas, le gouvernement tomberait. L’ex-ministre écologiste Cécile Duflot, notamment, a déjà prévenu qu’elle ne voterait pas la confiance, mais elle et ses camarades pourraient également se contenter d’une abstention. Et si le vote se jouait à une voix près, celle-ci pourrait être celle de Thomas Thévenoud, exclu du groupe PS, mais qui se trouvera peut-être dans l’hémicycle. Manuel Valls a déjà annoncé qu’il ne souhaitait pas prendre en compte un vote de l’éphémère secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, ce qui juridiquement n’a aucun sens ; la voix de Thévenoud sera bien décomptée.

 

Sondage Hollande et Valls : toujours plus bas

Sondage Hollande et Valls : toujours plus bas

Jusqu’où vont-ils descendre ? On se demande jusqu’où peut tomber Hollande qui entraine dans sa chute une Valls qui commence sérieusement à douter sérieusement de son maintien à Matignon jusqu’en 2017. Pas étonnant la politique de Valls et de Hollande est complètement illisible tellement elle contient de contradictions et surtout elle ne donne aucun résultat dans aucun domaine.  La cote de confiance de François Hollande accuse une nouvelle chute à 13% et celle de Manuel Valls tombe à 30%, selon le baromêtre politique Ipsos pour Le Point publié aujourd’hui. Le chef de l’Etat retrouve ainsi le niveau historiquement bas qu’il avait déjà connu dans un sondage TNS Sofres diffusé au début du mois, accusant cette fois un recul de quatre points par rapport à août. Pas moins de 83% des personnes interrogées disent avoir une image défavorable de son action, et le ressentiment est de plus en plus fort : 50% des sondés juge de façon « très défavorable » la politique du président. Le Premier ministre, à la veille d’un discours de politique générale consécutif au dernier remaniement, est également à son plus bas dans l’opinion, en baisse de quatre points. Surtout, 63% des personnes interrogées disent avoir une image défavorable de son action, contre 55% dans la derniere livraison du baromètre, en août. Aucun des responsables politiques cités dans ce baromètre ne trouve grâce auprès d’une majorité des sondés. Le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, arrive en tête avec 49% d’avis favorables, devant le maire Modem de Pau, François Bayrou (42%). Les socialistes Martine Aubry, maire de Lille, et Jack Lang, suivent avec 41%.

 

Affaire : Valls faux-cul enfonce Thévenoud

Affaire : Valls faux-cul enfonce Thévenoud  

 

 

Gonflé et vraimenet démago Valls pour enfoncer à ce point Thévenoud certes coupable (et irresponsable) mais pourtant qui a bien été choisi il y a quelques jours par Valls ; il les prend où ses amis  Valls ? Sans doute au même endroit qu’on avait pris Cahuzac : dans la mafia politique. Thévenoud come Valls appartient à cette oligarchie qui vit  de la politique ; Thévenoud, comme Valls a commencé sa carrière très jeune comme conseiller politique avant de se faire élire et finalement avant d’être ministre. En fait Valls enfonce son copain Thévenoud parce que l’opinion publique est scandalisée par le comportement de la classe  politique (en plus de son inefficacité !). Valls s’il avait des amis un peu plus respectables aurait pu éviter de le recruter mais au PS Thévenoud était considéré (comme Cahuzac d’ailleurs) come un excellent député, il était même le procureur de l’évasion fiscale du PS !   Les oreilles de Thomas Thévenoud ont donc dû siffler. Lors de la séance très attendue des questions au gouvernement de ce mercredi 10 septembre, le premier ministre n’a pas été tendre avec son éphémère ex-secrétaire d’Etat.  Manuel Valls « ne comprend pas » que Thomas Thévenoud, évincé du gouvernement pour avoir omis de payer ses impôts pendant plusieurs années, reste à son poste de député. Manuel Valls a également fait savoir qu’il ne souhaitait pas bénéficier de sa voix lors du vote de confiance.   »Je ne comprends pas aujourd’hui, même si aucun d’entre nous n’a de pouvoir sur lui, je ne comprends pas qu’en responsabilité ou en conscience, il reste aujourd’hui membre de cette Assemblée nationale« , a-t-il déclaré devant les députés. « Même si, encore une fois, aucun d’entre nous n’a le pouvoir de l’empêcher de venir et de voter, sinon par la persuasion, je considèrerai que son vote, s’il est positif, ne peut pas être comptabilisé dans le vote de confiance que je demanderai » mardi prochain, a annoncé Manuel Valls qui lisait ses notes contrairement à son habitude.  Le comportement de Thomas Thévenoud et les faits qui lui sont reprochés « ont fait mal à la République, à la France, à la gauche », a estimé le Premier ministre, en réponse à une question de la députée UMP Isabelle Le Callennec (Ille-et-Vilaine), qualifiant d’ »impardonnable » le comportement de l’ex-membre du gouvernement..

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

 

Rien ne dit que Valls obtiendra le vote de confiance qu’il demande d’ici 10  jours ; Il y a les communistes qui voteront contre mais aussi les écolos et des députés socialistes.  Pour nombre d’écolos  écolos   »Ce gouvernement a choisi de déchirer le compromis historique de la majorité de 2012 au profit d’une convergence idéologique avec un libéralisme effréné. Cette convergence, c’est le sursaut du productivisme, du monde d’hier qui s’accroche au pouvoir », poursuit ce texte sans concession.. Le texte se termine sur une injonction claire à voter contre : « Notre responsabilité n’est pas de nous compromettre. (…) Nous appelons donc tous les parlementaires n’ayant pas abdiqué à changer le réel au profit de la solidarité, de la démocratie, de la justice et de l’écologie, à refuser d’accorder leur confiance à ce gouvernement en votant contre le 16 septembre. ». Mais les écolos comme les fondeurs du PS pourraient bien manifester un reflexe existentiel car s’il devait y avoir un vote négatif et une dissolution de l’assemblée la plupart seraient à peu près certains de ne pas être réélus. Ou la grandeur de la démocratie face à la faiblesse des convictions.

FN : « aux portes du pouvoir » (Valls)

FN : « aux portes du pouvoir » (Valls)

Valls, come Hollande et bien d’autres, faute de pouvoir agir, se contentent de commenter les faits économiques, sociaux et même politiques. Une sorte de confusion des rôles. Valls déclare donc que le FN est aux portes du pouvoir comme si l’opinion ne le savait déjà pas. Quels sont les facteurs explicatifs ? Que propose-t-il ? Surtout qu’on ne provoque pas de crise institutionnelle autant dire qu’on lui garantisse à lui, Hollande et son gouvernement, la possibilité de demeurer jusqu’en 2017. Pas vraiment une réponse politique, plutôt celle d’un gouvernement acculé qui espère durer en dépit du rejet de l’opinion.  . Le Premier ministre en Italie à Bologne (pas vraimenet le lieu pour parler de la politique intérieure !), pour une réunion de la gauche européenne  s’est publiquement inquiété d’un récent sondage qui place Marine Le Pen en tête du 1er tour de la présidentielle de 2017. « Quand dans les enquêtes d’opinion, même si c’est dans trois ans, Marine le Pen est créditée de 32% au premier tour de l’élection présidentielle. Quand dans une hypothèse elle pourrait même l’emporter… On a besoin d’une crise institutionnelle pour faire en sorte que demain le FN soit aux portes du pouvoir ? Ou on a au contraire la nécessité de redresser le pays ?« , a-t-il lancé. Au côté du chef de gouvernement italien Matteo Renzi, Manuel Valls a défendu une gauche européenne « unie » et « qui réforme« , déplorant les divisions de la gauche française. « Oui, nous avançons, nous réformons (…) et rien ne doit nous arrêter« , a lancé Manuel Valls à la tribune de la fête de l’Unità. Manuel Valls qui a défendu sa conception de la gauche moderne, celle « qui soutient des entreprises, qui fait des réformes« . Cette gauche « a de l’avenir« , a-t-il affirmé. « C’est pour cela qu’il ne faut pas se laisser impressionner » a-t-il encore dit, alors que sa popularité et celle du président de la République sont en chute libre dans les sondages

 

Manuel Valls renonce à la directive de l’UE sur les nitrates

Manuel Valls renonce à  la directive de l’UE sur les nitrates

Inutile de tourner autour du pot, en mal de popularité Valls a décidé de s’assoir sur la directive ;  Manuel Valls a déclaré samedi que le gouvernement allait travailler à une adaptation de la directive nitrates, quelques jours après la condamnation de la France par la Cour de justice de l’Union Européenne pour la mauvaise qualité de ses eaux.  La France avait déjà été condamnée pour la pollution des captages d’eau en Bretagne. C’était en 2001. Depuis les nitrates continuent de saturer le milieu naturel. Benoit Hartmann, le porte-parole de France Nature Environnement, estime que « 55% des communes sont concernées par ces excédents de nitrates. Faire de l’élevage en batterie à l’excès ce n’est pas durable. Les sols n’ont pas la capacité pour absorber toutes ces déjections animales. Notre modèle agricole n’est pas durable. » Le Premier ministre, en déplacement avec les Jeunes Agriculteurs en Gironde, a déclaré que le jugement devrait être « expertisé » avant d’entamer une phase de négociations avec la Commission européenne.   »Nous travaillerons à une adaptation de cette directive nitrates, dont l’approche normative a clairement montré ses limites », a dit Manuel Valls. Belle langue de bois pour signifier que Valls ne l’appliquera pas (le style langue de bois de l’ENA reprise par l’ensemble de l’oligarchie énarque ou pas).  Paris risque une amende forfaitaire plus des astreintes journalières, dont les montants ne sont pas encore connus, mais qui pourraient atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros, selon le journal Le Monde.    « Dans une très grande partie, la France n’a pas correctement transposé la directive nitrates, si bien qu’il y a un risque de pollution des eaux par l’azote » a considéré la Cour de justice de l’UE qui avait été saisie d’un deuxième recours engagé par la Commission européenne. Sur le fond, cette condamnation n’est pas une surprise. Une condamnation qui n’entraîne pas de sanctions financières. Mais qui oblige la France à remédier dans les meilleurs délais aux manquements. Dans le cas contraire, un nouveau recours, avec cette fois des astreintes financières, pourrait être introduit.  La Cour de Justice reproche à la France de ne pas avoir assez limité les périodes et les zones d’épandage des fertilisants. Mais aussi de n’avoir pas pris de « dispositions suffisamment précises pour permettre aux agriculteurs et aux autorités de contrôle de calculer de manière exacte la quantité d’azote à épandre afin de garantir une fertilisation équilibrée ».

Hollande et Valls : la chute aux enfers

Hollande et Valls : la chute aux enfers

Hollande qui à 13 points dans le sondage Sofres du Figaro, à moins de 20 points dans le sondage CSA des Echos et Valls qui chute lourdement (-14 points dans le sondage Sofres, moins bien qu’Ayrault !) C’est bien la descente aux enfers pour un gouvernement qui n’a que quelques jours d’existence et qui ne passera pas l’hiver. Car les grands médias commencent  à peine à poser la vraie question, bien  timidement car  les élites sont légitimistes ;  La crise politique  générale qui s’ajoute à la crise économique et sociale pourrait en effet aussi remettre en cause leur propre légitimité. Le choc est d’autant plus rude que les jugements négatifs augmentent. Et du jamais vu pour un président en exercice. François Hollande ne semble même plus pouvoir compter sur Manuel Valls pour le tirer vers le haut. « Aspiré par l’impopularité du président », selon Bernard Sananès, le président de CSA. Valls ne tire pas le président vers le haut, il s’écroule avec Hollande. Encore une fois les grands médias ont félicité Valls pour sa fermeté, son caractère mais pas les français qui eux attendent de vraies décisions, des actes, de résultats. Et Valls, pur produit du système politique français (il n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs qu’en politique) n’a faiat preuve que d’une autoritarisme d’opérette. La preuve était déjà faite comme ministre de l’intérieur où à part des discours il n’a pas fait baissé la criminalité à Marseille, en Corse ou ailleurs en France. La stratégie des coups de mentons n’a séduit que les grands médias. Y compris avec le changement de gouvernement.  Dans l’opinion, l’exécutif a donc raté sa rentrée. Non pas que la «clarification» vantée par l’exécutif après le limogeage d’Arnaud Montebourg et le du chef du gouvernement devant le Medef soient mal perçus par les Français : la cote de l’ancien ministre de l’Economie baisse de 5 points à gauche en un mois et une large majorité des Français juge que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Mais le pouvoir n’en tire pas profit. «La déclaration d’intention ne suffit pas et l’actualité politique n’impacte pas les Français. Ce qui structure l’opinion, c’est l’état du pays. L’exécutif est plombé par la situation économique», analyse Bernard Sananès, insistant aussi sur l’impact des feuilles d’impôts. Le président n’a pas davantage profité de ses efforts de « représidentialisation », sur fond des commémorations de l’été. La seule question qui se pose maintenant, quand vont-ils partir ? Ou faudra-i que la rue les chasse puisqu’ils ne prendront jamais le risque de solliciter lavis des Français par referendum.

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 

C’est à la fois un événement historique et tragique, jamais l’impopularité d’un chef de l’Etat n’a été auusi importante. Le résultat sans doute d’une rentrée ratée qui s’ajoute globalement à l’absence totale de résultat sur la croissance, le chômage, ou encore les déficits. Sans parler de l’inutile réforme des rythmes scolaires. Et le coup de grâce du livre de Trierweilller qui est loin d’avoir produit encore tous les effets (le sondage a été réalisé les 2 et 3 septembre). . Du coup le maintien de Hollande se pose évidemment. La légitimité de son poste n’existe plus quand on est à ce point rejeté par l’opinion et quand les résultats sont aussi catastrophiques. Du coup Valls coule auusi. Pas étonnant en dehors de ses coup de menton, il ne fait preuve d’aucune varie originalité. Les Français n’attendent pas de l’autoritarisme d’opérette mais des décisions, une ligne, des résultats. Le coup du pacte de responsabilité est déjà usé avant d’avoir servi. Des mois de discussions pour quoi ? Pour discuter d’une baisse de fiscalité avec les seuls syndicats alors que cela intéresse pourtant tous les français (qui vont sans doute notamment voir la TVA augmenter en 2015). Il fallait décider vite et contrairement à ce pense le gouvernement trop prudent, un récent sondage démontre que les Français estiment que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls sont donc à nouveau en baisse, celle du président chutant jusqu’à un record historique de 13% après le remaniement du gouvernement selon un sondage TNS Sofres-Sopra Group pour le Figaro Magazine publié jeudi. Jamais depuis 1978 la cote de confiance d’un président de la République n’était tombée aussi bas. Jacques Chirac avait bien atteint un plancher à 16% de confiance. Mais c’était en juillet 2006, à la fin de son second mandat de chef de l’Etat », souligne le Figaro Magazine. Selon cette enquête, le Premier ministre chute à 30% (-14 points). La popularité de Manuel Valls est désormais plus basse que celle attribuée à Jean-Marc Ayrault au bout de 6 mois d’exercice (34%), selon le magazine. •

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 

C’est à la fois un événement historique et tragique, jamais l’impopularité d’un chef de l’Etat n’a été auusi importante. Le résultat sans doute d’une rentrée ratée qui s’ajoute globalement à l’absence totale de résultat sur la croissance, le chômage, ou encore les déficits. Sans parler de l’inutile réforme des rythmes scolaires. Et le coup de grâce du livre de Trierweilller qui est loin d’avoir produit encore tous les effets (le sondage a été réalisé les 2 et 3 septembre). . Du coup le maintien de Hollande se pose évidemment. La légitimité de son poste n’existe plus quand on est à ce point rejeté par l’opinion et quand les résultats sont aussi catastrophiques. Du coup Valls coule auusi. Pas étonnant en dehors de ses coup de menton, il ne fait preuve d’aucune varie originalité. Les Français n’attendent pas de l’autoritarisme d’opérette mais des décisions, une ligne, des résultats. Le coup du pacte de responsabilité est déjà usé avant d’avoir servi. Des mois de discussions pour quoi ? Pour discuter d’une baisse de fiscalité avec les seuls syndicats alors que cela intéresse pourtant tous les français (qui vont sans doute notamment voir la TVA augmenter en 2015). Il fallait décider vite et contrairement à ce pense le gouvernement trop prudent, un récent sondage démontre que les Français estiment que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls sont donc à nouveau en baisse, celle du président chutant jusqu’à un record historique de 13% après le remaniement du gouvernement selon un sondage TNS Sofres-Sopra Group pour le Figaro Magazine publié jeudi. Jamais depuis 1978 la cote de confiance d’un président de la République n’était tombée aussi bas. Jacques Chirac avait bien atteint un plancher à 16% de confiance. Mais c’était en juillet 2006, à la fin de son second mandat de chef de l’Etat », souligne le Figaro Magazine. Selon cette enquête, le Premier ministre chute à 30% (-14 points). La popularité de Manuel Valls est désormais plus basse que celle attribuée à Jean-Marc Ayrault au bout de 6 mois d’exercice (34%), selon le magazine. •

Encadrement des loyers : une nouvelle fronde contre Valls

Encadrement des loyers : une nouvelle fronde contre Valls

 

 

La suppression de l’encadrement des loyers suscite une levée de boucliers dans de nombreuses villes en particulier là où les loyers sont très élevés et donc pas seulement qu’à Paris. Pas facile pour Valls de concilier économie et social. En l’occurrence, il a choisi l’économie pour la relance du logement ( en pleine déconfiture). Au détriment des locataires. Articuler social et économie un exercice inconnu au gouvernement et au PS qui préfère alaterne l’un et l’autre, duo la confusion que donne son orientation politique. Les appels à l’application de l’encadrement des loyers, symbole de la loi Alur, se multiplient et dessinent un nouveau front de gauche face à la politique de Manuel Valls, qui a enterré publiquement ce dispositif la semaine dernière. Le Premier ministre a annoncé vendredi, lors de la présentation des mesures de relance du secteur immobilier, que l’encadrement des loyers serait appliqué à Paris à titre expérimental, mais nulle part ailleurs d’ici 2017. Si la nouvelle a réjoui les professionnels de l’immobilier, qui ont milité pour l’abrogation du projet porté par l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot, arguant qu’il freinait l’investissement locatif, les communes commencent à réagir. La maire de Lille et ex-patronne du PS, Martine Aubry, a été la première à sortir du bois samedi en demandant, au moment même où Manuel Valls arrivait à La Rochelle pour l’université d’été du PS, que l’encadrement des loyers soit appliqué dans sa ville. Son appel a fait boule de neige. Claude Bartolone, président de l’Assemblée, l’a soutenue sur le fond. Et tour à tour, le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, puis les Verts lyonnais et des élus de Plaine Commune, agglomération de 400.000 habitants autour de Saint-Denis, près de Paris, ont suivi. D’autres voix encore se sont jointes à ce qui s’apparente à une nouvelle épreuve politique pour l’exécutif, même si Manuel Valls a modéré sa position dimanche dans une déclaration au JDD, disant : « Si d’autres villes comme Lille sont volontaires pour expérimenter l’encadrement des loyers, qu’elles le fassent ». « C’est la réponse qu’on attendait », a dit à Reuters Audrey Linkenheld, conseillère municipale déléguée au logement à Lille. « On peut se douter que les 28 agglomérations n’ont pu mettre en place l’observatoire. Pour ceux qui ne sont pas prêts, ça ne me choque pas qu’on dise : ‘on attend l’expérimentation’. Mais d’autres avaient anticipé, bossé sérieusement », souligne-t-elle. Si Manuel Valls a pensé évacuer le problème, il n’en est rien. Il devra faciliter les choses aux 27 villes – hors Paris – citées dans la loi pour qu’elles s’essaient à l’encadrement. « Ce n’est pas la ville qui décide puisque ça dépend à la fois de (l’observatoire) qui doit établir le loyer de référence et du préfet, chargé de rédiger l’arrêté. Nous dépendons de l’Etat », expose Ian Brossat, adjoint chargé du Logement à Paris. Aussi le maire de Grenoble invite-t-il l’exécutif à se souvenir de la campagne présidentielle. « C’était prévu dans les engagements de François Hollande et c’est une des rares lois qui est passée comme une lettre à la poste », souligne Eric Piolle. Adjoint au maire communiste de Saint-Denis et président de Plaine Commune Habitat, Stéphane Peu se place lui aussi sur le terrain du combat pour une politique de gauche. Il va le porter et espère le gagner à l’échelle de la Métropole, cette semaine. « Quand on fait des permanences dans nos mairies ou nos quartiers, neuf demandes d’entretien sur dix concernent le logement. Il ne faut pas le considérer comme une marchandise mais comme un bien de première nécessité », lance-t-il. « La cherté des loyers et leur augmentation se constatent aussi sur la petite couronne. Sur le terrain, nous en mesurons tous les jours les conséquences sociales et économiques. »

 

PS- Valls (La Rochelle) : du bla-bla.

PS- Valls (La Rochelle) : du bla-bla.

 

Tout et son contraire, en substance le discours de Valls à la Rochelle. Exemple sur la durée du travail,  pas de remise en cause de la durée légale mais on peut changer dans les entreprises. Idem sur l’austérité,  résorber les déficits est une priorité mais dans les faits les dépenses ne diminuent pas. On matraque les couches moyennes, on augmente la TVA  mais ce n’est pas de l’austérité. On se félicite de l’action de la BCE qui pourtant ne bouge pas. On veut une relance économique de l’Europe, surtout de l’Allemagne qui n’en veut pas. Bref la synthèse à la mode PS rien ;  sur le chômage car les chiffres sont trop mauvais ! Rien sur la croissance, elle est aux abonnés absents. Des contreparties pour le patronat qui les refuse. Une confusion qui a suffi a ramené un peu le calme chez des responsables socialistes frondeurs redevenus des godillots.  Ainsi Manuel Valls a réaffirmé qu’il n’y aurait pas de « remise en cause » des 35 heures, promettant de réformer « pour débloquer » mais sans « aller en arrière », dimanche à l’université d’été du Parti socialiste à La Rochelle.   »Bien sûr, il nous reste encore beaucoup de blocages à lever. De réformes à mener. Réformer pour débloquer, libérer ces énergies dans bien des domaines. Mais réformer, ce n’est pas allé en arrière », a déclaré le Premier ministre. « Je le réaffirme ici, simplement et clairement, car je ne veux pas de faux débats, il n’y aura pas de remise en cause des 35 heures, pas de remise en cause de la durée légale du temps de travail », a-t-il ajouté.  Le Premier ministre Manuel Valls a répondu à ses détracteurs de gauche en martelant que son gouvernement ne faisait « pas de l’austérité ».  Si la lutte contre les déficits est « une priorité », cette « réduction des déficits ne doit pas se faire par dogmatisme, ce n’est pas un but en soi » et « sur cette question, il n’y a pas de débat à avoir entre nous », a-t-il lancé. « Quand nous créons 60.000 postes dans l’Education nationale pour refaire de l’école une priorité, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous préservons les missions du budget de la Culture pour la création et le spectacle vivant, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous créons des postes de policiers et de gendarmes, pour garantir la sécurité des Français sur tout le territoire -dans les quartiers populaires, dans les zones rurales- nous ne faisons pas de l’austérité », a-t-il dit, sous de vifs applaudissements.   »Quand nous créons des postes dans la Justice, la pénitentiaire, et pour mettre en œuvre la réforme pénale, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous agissons avec les emplois d’avenir pour permettre aux jeunes de débuter dans la vie, nous ne faisons pas de l’austérité », a-t-il lancé. « Quand nous augmentons le RSA de 10%, quand nous mettons en place un grand plan de lutte contre la pauvreté, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous augmentons l’allocation de rentrée scolaire que viennent de toucher des milliers de familles, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous augmentons les bourses pour les étudiants, nous ne faisons pas de l’austérité », a ajouté le chef du gouvernement.  L’Allemagne ne pourra pas « échapper à ses responsabilités » et aura elle aussi besoin d’une relance économique face au ralentissement de la croissance européenne, a estimé le Premier ministre.   »Tous les pays doivent prendre leurs responsabilités. Et l’Allemagne ne peut pas échapper aux siennes. Elle aura aussi besoin d’une relance », a jugé le chef du gouvernement, alors que la France pousse pour ralentir le rythme de réduction des déficits publics en Europe pour ne pas étouffer la croissance.  Manuel Valls a également salué l’action, plus souple monétairement, de la Banque centrale européenne (BCE) et de son président Mario Draghi ces derniers mois, tout en appelant à aller « plus loin ».   »Reconnaissons-le : la politique monétaire a commencé à changer. Mais il faut aller plus loin », a dit le Premier ministre, qui depuis sa prise de fonctions avait jugé à plusieurs reprises l’euro surévalué sur le marché des changes.  Manuel Valls a exhorté les chefs d’entreprise à « faire preuve de patriotisme économique ». « La Nation a consenti un effort nécessaire et c’est donc maintenant aux chefs d’entreprise, parce que nous créons un début de confiance, de faire preuve de patriotisme économique, sur les salaires, en embauchant, en formant, en investissant », a lancé le Premier ministre devant les militants PS, quatre jours après avoir dit devant le Medef qu’il « aime l’entreprise ».  Cette ode aux entreprises avait été très mal accueillie par les contestataires du PS et la gauche de la gauche. « La Nation a consenti un effort sans précédent. Cet effort était nécessaire. Il va se mettre progressivement en œuvre. J’assume que la gauche fasse ce qui est nécessaire pour renforcer l’économie et donc les entreprises qui créent de la richesse et de l’emploi. Et nous le faisons dans le dialogue, en associant les syndicats aux réformes conduites. Et nous sommes vigilants, exigeants sur les engagements qui ont été pris », a ajouté Manuel Valls.

 

La Rochelle : ça va chauffer pour Valls

La Rochelle : ça va chauffer pour Valls

 

En fait cela s’est très mal passé en réunion interne avec les responsables du PS, à tel point que Cambadélis a demandé qu’on ne siffle pas Valls lors de la réunion publique de dimanche «  contentez-vous de ne pas applaudir ». Un autre mauvais coup,  la présence très applaudie de Taubira chez les frondeurs, comme la présence auusi très applaudie des écolos ou des communistes. Dernier coup dur la montée en ligne d’Aubry contre l’annulation de l’encadrement des loyers. Là Valls a lâché immédiatement pour ne pas se faire une ennemi de plus et de poids ! Au-delà de ces péripéties on se demande effectivement ce que fait Valls au gouvernement. Sur le fond, il n’a apporté aucune touche personnelle (autre que ses  coups de menton)  se contentant de suivre le flou de Hollande.  Contrairement à ce qui est  affirmé ici ou là Valls comme Hollande n’a pas réellement de politique, on ne les jamais entendu ni l’un, ni l’autre faire une analyse approfondie de la crise. Ils naviguent  au gré des courants, on suit Bruxelles même en renâclant. Dans l’opposition, ils promettent tout et n’importe quoi, ensuite au pouvoir on patauge (« on gère » disent-ils !). Le vrai problème c’est qu’il n’y a pas véritablement d’analyse approfondie de la crise, pas de corpus idéologique et de projet autre que celui de la prise du pouvoir. C’était déjà vrai du temps de Mitterrand, c’est vrai pour Hollande un arriviste pur sucre de l’ENA, c’est vrai de Valls, l’apparatchik  qui a « fait carrière «  (en commençant comma assistant parlementaire), mais c’est auusi vrai de Montebourg (qui veut faire comme Mitterrand). Certains de temps en temps ont des éclairs de lucidité mais la plupart le plus souvent se calent sur la pensée uniques des élites coupées des réalités (administration, les cabinets, les experts qui vivent au crochet de l’Etat, les grands médias, les multinationales). Au-delà des querelles de personnes, la crise du PS est existentielle et l’absence d’ossature idéologique   permet à un Valls daller parader et se faire applaudir au Medef en pleine crise, alors qu’il y a 5 millions de chômeurs (en fait 7 à 8 millions), pas de croissance et des déficits abyssaux. Bref c’est la contradiction, l’incompréhension, la confusion. La Rochelle pourrait bien marquer le début de l’explosion d’un Ps politiquement incompatible avec Hollande et Valls. Il n’y a rien de choquant à se faire applaudir au MEDEF mais pas quand on se faiat siffler par l’opinion et par la gauche et par le PS, c’est une erreur de calendrier grave pour Valls.

Logement : Valls capitule devant Aubry

Logement :  Valls capitule devant Aubry

 

Inutile de tourner autour du pot le PS est au bord de l’éclatement et le gouvernement ne tiendra pas six mois. Le coup de mentions de Vals ne suffit plus à entretenir l’illusion. Hier Aubry a très sévèrement attaqué Valls sur sa politique du logement. Pour éviter de se faire encore un ennemi de plus, surtout à la veille de son discours devant les responsables du PS à La Rochelle où le Premier Ministre risque d’être sifflé), Valls a donc du capituler. Manuel Valls se dit d’accord, dans Le Journal du dimanche, pour que Lille et d’autres villes volontaires puissent, comme Paris, « expérimenter l’encadrement des loyers », en réponse à la demande formulée ce samedi en ce sens par la maire de Lille Martine Aubry. « Si en plus de Paris, d’autres villes comme Lille sont volontaires pour expérimenter l’encadrement des loyers, qu’elles le fassent », déclare le Premier ministre au JDD. La maire PS de Lille Martine Aubry a demandé ce samedi que sa ville, « reconnue comme la troisième ville la plus chère de France », et d’autres villes volontaires bénéficient aussi de l’encadrement des loyers que Manuel Valls avait souhaité limiter pour l’heure à Paris. « Sur le fond, elle a raison », a réagi de son côté le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone(PS) tout en regrettant le moment choisi – en pleine université d’été du PS à La Rochelle, où la tension est déjà forte entre le gouvernement et les frondeurs- par l’ancienne patronne du parti socialiste. Pour l’ancien ministre du Travail UMP Xavier Bertrand, Martine Aubry a fait cette demande « uniquement pour gêner Manuel Valls et François Hollande ».

 

Aubry contre Valls sur l’encadrement des loyers

Aubry contre Valls  sur  l’encadrement des loyers

Martien Aubry a saisi la première opportunité pour contre Valls : sur l’encadrement des loyers ; promis par Hollande (engagement 22 a rappelé  Aubry) et annulé par Valls dans la loi Duflot. Encore un clou dans la chaussure de Valls, cette fois par un poids lourd du PS vis-à-vis duquel l’autoritarisme n’aura aucun effet, bien au contraire ! La maire de Lille demande que cette mesure emblématique de la loi Alur (pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové), portée par Cécile Duflot à l’époque ministre du Logement, soit appliquée dans sa ville. « Lille a besoin d’une régulation de ses loyers. La loi Alur le permet », plaide la socialiste dans un communiqué. « Paris n’est pas la seule ville de France à avoir besoin d’une régulation de ses loyers », insiste-t-elle encore. Elle demande que Lille « malheureusement reconnue comme la troisième ville la plus chère de France » puisse également encadrer ses loyers. « Il  est bien sûr exact, pour reprendre les termes utilisés par le Premier Ministre, que ‘les conditions techniques ne sont pas partout réunies’ pour fixer dès maintenant dans les agglomérations les plus tendues de notre pays des loyers locaux de référence. Comment pourrait-il en être autrement quelques mois à peine après l’adoption de la loi Alur? », interroge-t-elle.  Martine Aubry précise encore que dans sa ville, un travail en anticipation des obligations légales est mené depuis plus d’un an. « Plus que jamais nous sommes déterminés à faire aboutir ce travail, car notre ville a cruellement besoin d’un dispositif national lui permettant de réguler localement ses loyers et de les rapprocher des capacités financières réelles de ses habitants, tout en préservant la rentabilité des investisseurs », défend-t-elle. Et la maire de Lille de demander que, comme Paris, « Lille et d’autres villes volontaires » puissent bénéficier de l’encadrement des loyers « dans le respect de l’engagement 22 de François Hollande ».  Claude Bartolone est favorable à la demande de Martine Aubry : « Ça ne me dérange pas qu’on prenne en compte ce qu’elle a dit. On peut laisser le pouvoir aux collectivités locales pour voir si elle l’applique ou pas. » Et le président de l’Assemblée nationale d’ajouter : « Dans une France décentralisée, c’est une manière moderne de gouverner. »

 

PS-la Rochelle -Valls : des mesurettes sur le pouvoir achat pour éviter d’être sifflé

PS-la Rochelle -Valls :  des mesurettes sur le pouvoir achat pour éviter d’être sifflé

Et voilà après avoir été applaudi par le Medef, Valls doit éviter de se faire siffler à La Rochelle par les socialistes. Du coup il va utiliser les bonnes vielles méthodes des promesses chères à Hollande, cette fois sur le pouvoir d’achat en vue de calmer les grognards de gauche. Des mesurettes évidemment mais en politique le verbe surmédiatisé est plus important que l’action discrète et efficace.  Dimanche, son discours sera scruté par tous les socialistes et surtout ceux qui accusent le nouveau gouvernement de trop aimer les entreprises. Manuel Valls leur réserve un cadeau : face aux militants socialistes réunis à l’université d’été de La Rochelle, le Premier ministre devrait faire, selon nos informations, des annonces pour améliorer le pouvoir d’achat des Français. Ce discours, qu’il prononcera en clôture de l’université d’été, en milieu de journée dimanche, est important pour le Premier ministre. Ce vendredi, il travaille dessus et il le peaufinera samedi soir. « Ce ne sera pas un discours de politique général, mais il va donner de la cohérence et du sens à l’action du gouvernement », explique un visiteur de Matignon. « Il faut donner de la perspective, dire là où on va. » Alors que sa déclaration d’amour aux entreprises devant le Medef a été particulièrement mal perçue par une partie de la gauche – Cécile Duflot l’accusant dans Les Echos « d’imiter Thatcher » – Manuel Valls doit calmer les « frondeurs » qui menacent, notamment, de ne pas voter le prochain projet de loi de finances qui fixera le budget de l’Etat pour 2015. Plusieurs annonces ont déjà été faites par l’exécutif ces derniers jours. Le Revenu de Solidarité Active (RSA) « socle » va ainsi augmenter de 2% au 1er septembre, passant à 509,30 euros par mois pour une personne seule, a appris l’AFP auprès du Secrétariat d’Etat en charge de la lutte contre l’exclusion. Le président a pour sa part annoncé une refonte des premières tranches de l’impôt sur le revenu pour le rendre « plus juste et plus simple », ainsi qu’une fusion de la prime pour l’emploi et du RSA activité. Ces deux mesures, dont les modalités restent à trancher, doivent compenser la censure par le Conseil constitutionnel des 2,5 mds d’euros d’allègements de cotisations salariales pour les salariés modestes, l’essentiel du volet « solidarité » du Pacte.

 

Loi croissance par ordonnance… merci docteur Valls

Loi croissance par ordonnance… merci docteur Valls

 

Il n’ya sans doute qu’en France qu’on légifère sur la croissance comme si la croissance pouvait se décréter ; En fait il ne s’agit nullement d’une loi sur la croissance (encore une bouffonnerie de Montebourg, le genre d’enfumage qui a discrédité y compris son analyse pertinente de l’excès d’austérité). Il s’agit de quelques mesures très disparates, fiscales et réglementaire, s en particulier concernant les professions protégées et ou contingentées et le logement.  Le projet de loi sur la croissance va prendre la forme d’une « loi d’habilitation à procéder par ordonnances». Encore une fois le PS comble par l’enflure sémantique le vide de sa politique. Si Valls avait voulu vraiment agir sur la croissance alors il fallait inclure deux mesures fondamentales, la remise en cause des 35 heures et la suppression d’un millions de fonctionnaires.  Le gouvernement va recourir en partie à des ordonnances pour le projet de loi sur la croissance dont a hérité le nouveau ministre de l’Economie Emmanuel Macron, a indiqué Matignon à l’AFP vendredi 29 août, confirmant une information des Echos.
  »Le texte de loi sur la croissance comportera à la fois des dispositions d’applications directes à la loi, comme à l’ordinaire, et à la fois des habilitations à agir par ordonnances, par exemple sur le repos dominical », a indiqué le cabinet de Manuel Valls.  Les ordonnances sont une procédure par laquelle le gouvernement obtient l’accord du Parlement de légiférer sans avoir à débattre du détail du texte, en échange d’un accord sur une orientation générale. La procédure permet de limiter le temps accordé au débat.  »L’important c’est que le débat ait lieu sur l’ordonnance. Mais le détail technique se fait via l’ordonnance », a justifié le cabinet du Premier ministre.  Sur la question de la réforme visant des professions réglementées (notaires, huissiers…), un des autres grands volets de la loi, il n’est en revanche pas prévu un recours aussi important aux ordonnances que sur le travail du dimanche, selon Matignon. Le cabinet de Manuel Valls a également assuré que le remplacement de Montebourg, colbertiste revendiqué, par Macron, plus libéral, ne signifiait pas que des orientations prises par le premier seraient mises de côté par le second. Arnaud Montebourg avait promis le 10 juillet 30 mesures pour « restituer 6 milliards d’euros aux Français », dans le cadre d’un projet de « loi pour la croissance et le pouvoir d’achat ». Selon Les Echos, le projet de loi devrait être présenté en Conseil des ministres en octobre, au lieu du calendrier initialement prévu pour septembre. « Nous devons aller vite et prendre des mesures fortes: ouverture des professions réglementées, fin des monopoles indus et des rentes de situation ; levée des verrous et des blocages notamment en matière de logements », avait insisté jeudi soir le chef du gouvernement devant la conférence des ambassadeurs.

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

 

Valls, «  autoproclamé M.  Autorité », a parlé trop vite en réagissant immédiatement à l’éventualité de remettre en cause les 35 heures suite à une intreview du nouveau ministre d’économie, Emmanuel Macron. En fait les français sont prêts à accepter cette reforme. D’une certaine manière l’autoritarisme et le réformisme de Valls sont pris à contre-pied par l’opinion. Pas facile d’être libéral quand on pense que les électeurs sont plus réacs et plus  bêtes que les élus !  En se déclarant favorable (avant sa nomination à Bercy) au fait d’autoriser «les entreprises et les branches à déroger» aux 35 heures en cas d’accords avec les syndicats, le tout nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a lancé un véritable pavé dans la mare et provoqué une jolie polémique.  Mais le successeur d’Arnaud Montebourg est suivi par les Français, selon le sondage Odoxa pour l’émission CQFD (i>télé – «le Parisien» – «Aujourd’hui en France»). Selon cette étude, 62% des Français se disent favorables à cette idée lancée par Emmanuel Macron, mais repoussée par le gouvernement qui a rappelé jeudi qu’il n’était «pas question» de remettre en cause les 35 heures. Sans surprise, les sympathisants de droite sont 77% à être «favorables à ce que les entreprises et les branches puissent déroger aux 35 heures en cas d’accord avec les organisations syndicales». Plus étonnant, les sympathisants de gauche sont partagés sur la question : 49% y sont favorables, 49% ne le sont pas. Et lorsque l’on interroge les seuls sympathisants PS, ils sont 53% à adhérer à la déclaration d’Emmanuel Macron. Autre motif de satisfaction pour le nouveau ministre de l’Economie, ex-banquier surnommé le «Mozart de la finance», 57% des Français estiment «qu’il a le bon profil pour faire face aux difficultés économiques de la France».  Mieux, l’ex-conseiller économique du président François Hollande a les faveurs des sympathisants de gauche, comme des sympathisants de droite. Les premiers sont 59% à penser qu’il a le «bon profil», les seconds 57%. En revanche, sa cote chute lorsque ne sont interrogés que les sympathisants de partis plus à gauche que le PS (LO, NPA, Parti de gauche, PCF) : eux sont au contraire 59% à juger qu’il ne fait pas l’affaire.

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