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Sondage : nouvelle chute de Hollande et Valls

Sondage : nouvelle chute de Hollande et Valls 

Selon un sondage YouGov France/Le Huffington Post/i-Télé, publié ce jeudi.
 Avec 12% en novembre, hollande atteint son plus mauvais score depuis son élection, le président de la République perd trois points par rapport à novembre.  C’est dans son propre camp (PS et EELV) qu’il perd le plus de points (32% de soutien contre 43%). Plus de huit Français sur dix ont un avis défavorable sur lui (+4 points, à 83%) La popularité de son Premier ministre chute également, de deux points à 22%. Comme pour François Hollande, Manuel Valls perd surtout des soutiens dans son propre camp (-12 points, à 45%). Parmi les réformes de l’exécutif, celle qui est jugée «la plus mauvaise» est la lutte contre le chômage, 76% des sondés la jugeant mauvaise (seuls 13% la jugent bonne, 11% ne savent pas), la réforme des rythmes scolaires (66%, 16%, 18%), l’intervention militaire au Mali (47%, 30%, 11%). Au contraire, les trois mesures jugées les plus positives sont la création de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (60% des sondés en ont une bonne opinion, 22% une mauvaise, 18% ne savent pas), le rétablissement partiel de la retraite à 60 ans (51%, 31%, 18%) et la loi Duflot sur le logement (50%, 31%, 19%). Quels sont les impératifs des Français pour la suite du quinquennat ? En priorité, pour 82% des sondés, la baisse des impôts, puis, pour 68%, la réduction du déficit, et pour 46%, la dissolution de l’Assemblée.

 

Retraites : Valls critique Hollande

Retraites : Valls critique Hollande

 Valls accentue sa prise de posture vis-à-vis de Hollande par ses provocations mais auusi par ses critiques (justifiées) vis-à-vis de Hollande en matière de retraites. Le Premier ministre Manuel Valls a regretté mercredi que le PS n’ait pas soutenu la CFDT en 2003, engagé en faveur de la réforme des retraites Raffarin-Fillon.  C’est une petite phrase qui sonne comme une lourde critique au Parti socialiste d’il y a dix ans, alors dirigé par François Hollande. Dans un discours prononcé ce mercredi à l’occasion du cinquantenaire de la CFDT, salle de la mutualité à Paris, Manuel Valls a déploré qu’en 2003 le PS n’ait pas soutenu le syndicat, engagé en faveur de la réforme des retraites Raffarin-Fillon. « Ce ne fut pas facile, je le sais, cela vous a coûté cher. Mais je le dis : vous aviez raison et nous aurions dû être à ce moment-là à vos côtés, comme grand parti de gouvernement », a lancé le Premier ministre à la surprise générale. En 2003, la CFDT, avec François Chérèque à sa tête, a donné son feu vert à une réforme des retraites mise en œuvre par la majorité de droite, qui allongeait la durée de cotisation nécessaire pour partir à taux plein. Ce choix a provoqué la plus grave crise de l’histoire du syndicat et le départ de nombreux militants. Le PS avait, lui, fait ovationner son rival Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, au congrès de Dijon. La phrase de Manuel Valls sonne comme une autocritique. Elle inclut implicitement François Hollande, alors premier secrétaire du Parti socialiste, et prend un relief particulier au moment où les relations entre les deux têtes de l’exécutif font apparaître des tensions.

 

Notre Dame des landes : coup de menton de Valls

Notre Dame des landes : coup de menton de Valls

 

Finalement plus personne ne se préoccupe vraiment de l’avenir immédiat du pays, désormais c’est la recherche de la meilleure posture pour 2017. Ce que fait encore Valls qui réaffirme que l’aéroport inutile de Notre Dame des Landes se fera. Façon de montrer que lui a de l’autorité ( en creux que qu’ Hollande n’en a pas !),  qu’il a chaussé les bottes de Clémenceau ! Un nouveau coup de menton évidemment.  Un projet pourtant qui a peu de chance de se faire car il faudra épuiser les procédures juridiques, encore des mois et des mois et l’aéroport (qui est en fait une vaste opération immobilière) n’a guère de chances d’être engagé avant 2017.  Manuel Valls réaffirme pourtant la détermination du gouvernement à l’installation d’un aéroport sur le site de Notre-Dame des Landes. C’est en tout cas ce qu’il écrit à une association locale, favorable au projet. Ce courrier, que France info a pu se procurer, relance le débat. Eté conforte les militants pro-aéroport dans leur certitude qu’il verra bien le jour.  C’est inscrit noir sur blanc : « Les travaux ne s’engageront qu’une fois les recours contre le projet jugés« . Mais travaux il y aura à Notre-Dame-des-Landes (NDDL), c’est ce que la formule sous-entend. Il n’y a pas de conditionnel. Et donc plus de doutes pour l’association Des Ailes pour l’Ouest, à qui le courrier daté du 28 octobre est adressé.  Un courrier signé Manuel Valls, que s’est procuré France Info (voir ci-dessous), dans lequel il écrit que « la détermination de l’Etat à voir ce projet réalisé est intacte« . Le projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes fait l’objet de très vives contestations, tout comme celui du barrage de Sivens en ce moment. En ce qui concerne NDDL, depuis sa prise de fonction en avril dernier, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal essayait pourtant de ménager la chèvre et le chou. Jusqu’ici, la position du gouvernement supposait que de nouvelles discussions pourraient être engagées. Ségolène Royal aussi répétait qu’il fallait attendre. Mais attendre pour décider si le projet serait maintenu et sous quelles modalités. Le chef du gouvernement va donc plus loin. En continuant toutefois à s’abriter derrière les tribunaux, qui ne devraient pas trancher avant le printemps prochain.
 

 

Valls : coup de menton contre les patrons !

Valls : coup de menton contre les patrons !

Encore un nouveau coup de mentons contre les patrons cette fois pour leur demander de créer des emplois. En fait, un coup de menton surtout politique mais qui sur le plan économique ne peut servir à grand chose. En effet les patrons ne pourront embaucher que su la croissance revient et en même temps si  leurs carnets de commandes se regarnissent ; Manuel Valls va donc faire semblant de demander  des comptes au patronat. Mardi 4 novembre, le Premier ministre va ainsi réunir les partenaires sociaux pour faire le point sur les aides aux entreprises, qui représentent un peu plus de 40 milliards d’euros.  L’objectif est de rappeler que ce geste n’est pas à sens unique. « Quand la nation toute entière consent un effort aussi important, il faut que les entreprises assument leurs responsabilités », déclarait ainsi Manuel Valls dans un entretien à L’Obs, le 22 octobre dernier.  Le message est donc clair: le patronat doit désormais passer des paroles à l’acte. Dans cette optique, un nouvel outil va être mis en place pour suivre de près les efforts du patronat. Ainsi le comité du suivi du CICE (Crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi) va être élargi pour être transformé en un comité de suivi et d’évaluation des aides publiques aux entreprises, animé par Jean Pisani-Ferry, commissaire général à la stratégie et à la prospective. Il s’agira ainsi de veiller de près à ce que le patronat tienne ses engagements sur l’emploi et l’investissement. L’exécutif a toujours en tête le fameux pin’s de Pierre Gattaz, qui promettait la création d’un million d’emplois. Une communication qui a passablement agacé le gouvernement.   »Monsieur Gattaz avait un pin’s à un million: qu’il tienne sa promesse », a ainsi rappelé Michel Sapin dimanche dans l’émission Tous Politiques. « Ce que je souhaite aujourd’hui, c’est que le patronat français cesse d’être dans une revendication qui se nourrit d’elle-même, pour être dans la mobilisation : c’est dans l’intérêt des entreprises », a-t-il poursuivi. Evidemment le discours est sensiblement différent du côté du patronat. « On nous dit qu’on fait des cadeaux aux entreprises. Mais ce discours est insupportable. Car on a alourdi de 30 milliards d’euros ces dernières années les charges sur les sociétés », déclarait Pierre Gattaz à l’Opinion vendredi dernier.  Dans cette interview, le patron du Medef soulignait aussi que les décrets d’application du pacte tardaient à paraître. « Les fédérations veulent jouer le jeu (du pacte de responsabilité, ndlr) mais sont très énervées par tous les messages » du gouvernement, poursuivait-il.  Les négociations sur les contreparties du pacte de responsabilité se font actuellement au niveau des branches. Pour le moment, seuls deux secteurs ont signé des accords sur l’investissement et l’emploi, à savoir la chimie et la métallurgie.  Les banques via l’Association française des banques (AFB), ont elles proposé entre 40.000 et 42.000 recrutements entre 2015 et 2017. Un objectif jugé insuffisant par la CFDT qui estime que le pacte de responsabilité doit rapporter au secteur « 1,3 milliard d’euros ». Pierre Gattaz veut aboutir « à une dizaine d’accord d’ici à la fin de l’année ».

 

Sondage popularité: baisse de Hollande et de Valls

Sondage popularité:  baisse de Hollande et de Valls

 

 

Pas de miracle, pour Hollande c’est la bérézina mais pour Valls c’est la dégringolade. Hollande baisse  encore  mais Valls aussi. En cause l’absence totale de résultat tant e matière de croissance que de chômage, le flou de la politique économique, sans doute aussi l’impact des mesures fiscales. Les pertes sont auusi importantes au sein d’une gauche de plus en plus divisée.  La cote de popularité de l’exécutif a donc de nouveau baissé en octobre, le président de la République et son Premier ministre perdant chacun trois points et atteignent respectivement 20% et 35% d’opinions positives, selon un sondage BVA pour Orange. Après avoir regagné 4 points le mois dernier, François Hollande s’approche de son plus bas niveau de popularité (19%), et recueille 79% d’opinions négatives. Il perd 5 points chez les sondés se disant sympathisants de gauche, dont 50% ont une mauvaise opinion du président socialiste. Le chef du gouvernement Manuel Valls, qui avait gagné un point en septembre, voit sa cote de popularité plonger au plus bas depuis sa nomination à Matignon avec 35% d’opinions positives, en particulier auprès des sympathisants de gauche (53%, -8 points). Dans un communiqué, l’institut de sondage explique ce désamour à gauche par « les nouvelles divisions au sein de la majorité« , « les différentes polémiques sur le contrat de travail unique ou sur le nom du PS, mais aussi et surtout, par les très mauvais chiffres du chômage et l’aveu d’échec en ce domaine de Francois Rebsamen. »

 

Sivens- Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

Sivens-  Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

 

 

 

La violence des manifestations de Toulouse et de Nantes méritent évidemment d’être condamnées mais cette fois encore Valls fait dans la provocation comme s’il recherchait encore et toujours un moyen d’ afficher son autoritarisme ridicule. En déclarant que ces manifestations étaient une insulte à la moire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le barrage de Sivens, Valls s’est encore déconsidéré ; Il devait condamner les exactions mais ne pas instrumentaliser la mort d’ un homme dont il est en partie responsable.  Des affrontements entre des manifestants et la police ont  donc eu lieu samedi à Nantes et à Toulouse après des rassemblements à la mémoire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn). Lors d’une allocution, Bernard Cazeneuve a « appelé au calme » pour les manifestations à venir. Il a indiqué que 21 personnes avaient été interpellées à Nantes et 13 à Toulouse. Le ministre de l’Intérieur a jugé que les groupes à l’origine de ces affrontements n’étaient pas des « manifestants« , mais des « casseurs« . Bernard Cazeneuve a affirmé que « tous ceux qui sont à l’origine » de ces débordements « pourront être rattrapés par ces actes« . Un peu plus tôt dans le journal de 20h de TF1, le ministre avait condamné des « exactions » et des « débordements inacceptables« . Manuel Valls a quant à lui parlé de « déchaînements de violence délibérée« , citant dans un communiqué,  »des actes graves de dégradations de biens publics et privés, des incendies volontaires et des jets de projectiles dangereux« . Le Premier ministre a estimé : « Ces comportements anti-démocratiques bafouent le droit légitime des manifestants pacifiques de s’exprimer sur le territoire national et sont une insulte à la mémoire de Rémi Fraisse« . Le collectif des opposants au barrage de Sivens se désolidarise des manifestants « violents« . Le porte-parole des opposants Ben Lefetey condamne les casseurs des groupes « venus pour en découdre« .

 

Valls –Hollande : je t’aime, moi non plus

Valls –Hollande : je t’aime, moi non plus

C’est un secret pour personne que Valls considère Hollande beaucoup trop mou et ambigu tandis que que Hollande estime que Valls fait surtout de la com. et finalement peu de réformes. Pour autant le ticket marche, simplement parce que Valls pense que c’est cuit pour 2017 et qui faut laisser le champ libre à Hollande. Il espère que Hollande prendra une belle fessée et que le candidat de la droite sera à son tour disqualifié au bout de 5 ans d’exercice de pouvoir. En 2022, ce sera son heure. Malgré ce deal entre les deux hommes les critiques réciproques entre les protagonistes se font jour. Hollande n’apprécie pas particulièrement la provocation et les coups de mentons de Valls. De son coté, Comme son prédécesseur à Matignon Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls a dit regretter que l’exécutif n’ait « pas dit immédiatement que l’état de la France (en 2012) était bien pire que celui que nous avions imaginé ». « Cette explication honnête a fait défaut au début » mais « nous devons assumer cette impopularité et ce scepticisme », a-t-il dit. Une critique voilée sur l’arrivée de François Hollande au pouvoir. Une interview en forme de clarification alors que les tensions au sein du couple exécutif étaient palpables ces derniers jours. En décorant Manuel Valls des insignes de Grand-Croix de l’ordre national du mérite, François Hollande avait adressé un discours lourd de sous-entendu. A propos de Georges Clémenceau, que Manuel Valls admire, François Hollande avait lancé : Il « n’est pas devenu président de la République, mais on peut aussi réussir son existence sans être président de la République ». Le Premier ministre avait alors affiché un sourire sans faire de commentaire. Quelques heures plus tard, dans une interview choc publiée par Le Nouvel Obs, le chef du gouvernement dessinait les contours d’un nouveau Parti socialiste, disant vouloir en finir avec « la gauche passéiste ». Cet affrontement très feutré à la tête de l’Etat a été ponctué cette semaine par une saillie acerbe de François Hollande à l’endroit de son Premier ministre, rapportée par Le Canard enchaîné. En plus d’estimer que l’interview de Manuel Valls au Nouvel Obs n’était « pas utile », il aurait confié à des proches : « J’en ai un peu marre qu’il fasse provoc sur provoc. Il tire un peu trop sur la corde ». Et d’ajouter : « Valls fait de la communication, encore de la communication et les réformes n’avancent guère. »

 

Sivens : les limites de l’autoritarisme de Valls

Sivens : les limites de l’autoritarisme de Valls

 

De coups de menton, en coups de menton Valls tente de se fabriquer une posture à la Clemenceau ; mais de l’autorité à l’autoritarisme, il n’y a qu’un pas  franchi par Valls.  Du coup ce discours peut légitimer des excès. De   toute façon même si certains écologistes ne sont pas des enfants de chœur rien ne pouvait justifier la mort d’un homme lors des manifestations contre le barrage de Sivens. Le dispositif policier était notoirement surdimensionné et de point de vue les risques de bavure étaient grands. Paradoxe Valls veut être homme de l’autorité au moment même ou le gouvernement n’en a pratiquement plus même sur sa majorité et au sein même du PS. Il est même vraisemblable que Valls ne pourra durer jusque 2017 tellement les résultats dans tous les domaines sont catastrophiques (encore aujourd’hui même la baisse de consommation). Finalement Valls tente  de chausser les bottes de Sarkozy en faisant du verbiage autoritaire la principale stratégie de son action. Beaucoup de mots, des postures mais peu d’action en vérité.cet autoritarisme est aussi une certaine marque de dédain à l’égard de ceux qui s ‘opposent  à ses idées. Ce mépris, même habillé de l’intérêt supérieur du pays, pourrait contribuer à renforcer un climat délétère dans le pays ;   quand les résultats sont auusi médiocres sans doute faudrait-il manifester une peu de modestie et de décence.

Valls et la grande confusion de la réforme territoriale

Valls et la grande confusion de la réforme territoriale

 

Initialement il était prévu une dizaine de régions (qui ont une véritable identité économique) puis on est passé à 12, à 13, à 15. Initialement on devait supprimer les départements (en 2021 avait Valls qui ne sera plus là pour mettre en œuvre cette reforme). Du coup on va négocier sur le nombre de régions (pas avec les habitants qui ne sont jamais consultés !) avec les barons qui veulent conserver leurs sièges électoraux ; Quant aux départements on va les maintenir la plupart du temps. On parle de faire glisser doucement les compétences vers les régions mais tant que les départements subsisteront ce sera autant de structures dépensières qui plomberont la fiscalité française. Valls veut clarifier mais c’est plutôt le brouillard qui caractérise ses propositions.  Réforme territoriale  . Les sénateurs veulent faire bouger les lignes. Alors ce 28 octobre, Manuel Valls va s’exprimer devant eux pour tenter de rendre un peu plus lisible cette réforme territoriale.  Il faut dire qu’en six mois, nous sommes passés de 12, à 13, puis à 15 régions. Alors que le Premier ministre avait annoncé la fin des départements à l’horizon 2021, nous apprenons que la moitié d’entre eux ne seront finalement pas visés. Quant aux autres, ils seront dilués dans une nouvelle architecture territoriale qui n’est toujours pas définie.  Bref, difficile de s’y retrouver. Car cette future carte de la France a été corrigée par les députés, puis les sénateurs. Manuel Valls vient donc au Sénat redonner du sens et de la cohérence, dit-on à Matignon.  Il pourrait ne pas céder sur le nombre de régions et donc rester aux 12 initialement prévues. En revanche, effectivement, il semble lâcher du lest sur les départements.  Si un sentiment de confusion plane au-dessus de cette réforme, l’objectif général reste inchangé : avoir moins de régions, et que ces régions siphonnent peu à peu les prérogatives des conseils généraux. Après le rejet par le Sénat de la proposition de François Hollande, les parlementaires PS ont peaufiné en juillet une nouvelle version. La nouvelle carte prévoit ainsi la fusion des régions Poitou-Charentes-Limousin-Aquitaine ainsi que Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Elle comprend également une fusion entre l’Alsace, la Lorraine et Champagne-Ardenne. Le Centre resterait seul, alors qu’il devait être rattaché à Poitou-Charentes. De même, les Pays-de-la-Loire et la Bretagne resteraient deux régions à elles seules. Cette réorganisation est censée faire économiser 10 milliards d’euros en 10 ans. 10 milliards très hypothétiques !

 

Changement de nom du PS: Valls recadré par Bartolone

Changement de nom du PS: Valls recadré par Bartolone

La cacophonie continue au PS et cette fois c’est Bartolone qui recadre Valls sur l’éventuel changement de nom du PS et même sur sa future candidature en 2017. Au lendemain de la cacophonie au sein de la majorité mercredi 22 octobre entre le gouvernement Valls et les anciens ministres Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, après le retour en force des frondeurs du groupe PS lors du vote du budget 2015, Claude Bartolone était l’invité de Jean-Michel Aphatie ce jeudi 23 octobre 2014. Le président de l’Assemblée nationale a recadré le locataire de Matignon, estimant que vouloir changer le nom du PS est « une faute ». Il a également réaffirmé son soutien à François Hollande, dont il assure qu’il « sera candidat » à la présidentielle de 2017.

 

Agroalimentaire : une guerre des prix dangereuse ? (Valls)

Agroalimentaire : une guerre des prix dangereuse ?  (Valls)

 

Certes la guerre des prix est dangereuse pour les producteurs en particulier mais pour autant elle participe de la réforme structurelle de nos réseaux de distribution. En outre avec la politique d’austérité et le blocage des salaires, le peu d’inflation redonne du pouvoir de consommation aux ménages. Par ailleurs une baisse des prix redonne un peu de compétitivité par rapport aux producteurs étrangers. Les choses ne sont donc pas aussi simple que ce que pense Valls qui hurle avec les loups au salon de l’industrie alimentaire. « Il y a actuellement un risque de spirale perdant-perdant-perdant », a dit le Premier ministre, selon qui les industriels, les consommateurs et les grandes surfaces sortiraient perdants d’une guerre des prix et d’une déchirure du « tissu économique. »   »Ce risque (…) menace l’activité économique, il menace aussi l’emploi », a dit le chef du gouvernement. Le rythme annuel de l’inflation en France est tombé en septembre à 0,3%, soit son plus bas niveau depuis cinq ans, une évolution particulièrement sensible dans l’agroalimentaire. « La guerre des prix, c’est l’enfer, ce n’est plus possible, il faut que l’on sorte par le haut de tout cela », a estimé de son côté le président du Sial, Jean-Philippe Girard. Face à des consommateurs inquiets des perspectives d’emploi, les grandes surfaces tentent de contenir le plus possible les prix afin de protéger leurs parts de marchés.  Des industriels et des agriculteurs les accusent d’exiger des rabais pour répercuter à leur profit les baisses de charges accordées par le gouvernement via le pacte de responsabilité.

Agriculture : Valls en campagne !

Agriculture : Valls en campagne !

 

De toute évidence, Valls (comme nombre de responsables nationaux) est en campagne permanente. Du coup la communication fait office de politique. Il vient de passer une nuit en campagne dans un gite modèle et d’assister à la traite des vaches. Tout cela pour se rapprocher des agriculteurs dont on sait qu’ils sont en grande difficulté. Ça va changer quoi pour l’agriculture ? Pas grand chose mais Valls, en perte de vitesse dans les sondages, soigne son image, sans doute avant son départ. Il ne pourra en effet demeurer à Matignon jusqu’en 2017, la situation est trop catastrophique. Alors il lui faut multiplier les coups de menton, montrer que lui c’est l’homme de la réforme mais qu’il est auusi proche des français. Ce n’est pourtant pas en étant présent au cul des vaches qu’il fera avancer les réforme, ni avec ses coups de menton. Tout cela est finalemenet assez pathétique.  Manuel Valls et Stéphane Le Foll ont passé la nuit de jeudi à vendredi 17 octobre dans un gîte de montagne savoyard. L’occasion d’avoir une conversation à bâtons rompus avec une dizaine d’agriculteurs.  Manuel Valls et Stéphane Le Foll se sont invités cette nuit chez l’habitant en Savoie. Ils l’ont passée dans un gîte. Mais n’imaginez pas non plus que le Premier ministre a passé la nuit dans un petit refuge modeste de montagne.   Le gîte Le Moulin est équipé d’un spa et d’un jacuzzi, « un gite savoyard 3 étoiles avec de la très bonne literie française et une grande couette parce qu’ici les nuits sont fraîches », reconnaît le propriétaire Jean-Paul Jonckheere.  Échange informel pendant le dîner entre le chef du gouvernement, son ministre de l’agriculture et la dizaine d’agricultures conviés à leur table autour de la matouille (sorte de tartiflette locale).  Certains invités confient un sentiment d’abandon : « On est un peu dans les coins reculés », reconnaît l’un d’entre eux. « C’était l’occasion, ce soir, de ne pas être loin justement et de montrer que la montagne peut clairement participer au redressement de ce pays », explique un autre.  Manuel Valls et Stephane Le Foll qui se sont ouvertement inquiétés de la popularité de Marine Le Pen ont tenté eux de rétablir un dialogue direct. « C’est une manière plus amicale plus proche pour nos concitoyens », vante le Premier ministre. 

 

Allocation familiales, allocations Chômage : Hollande recadre Valls

Allocation familiales, allocations  Chômage : Hollande recadre Valls

 

Il aura sans doute fallu du temps pour que Hollande comprenne que Valls a choisi une stratégie politique de postures et qu’en fait le Premier ministre n’apporte rien de concret  en termes de modernité. Valls fait la politique de zigzag improductive de Hollande mais ne cesse de faire des déclarations fracassantes sur ce qu’il faudrait réformer. En réalité Valls est déjà en campagne pour 2017 et néglige sa responsabilité de Premier ministre. Comme Valls, Hollande à choisi l’étranger pour parler de questions internes à la France. De toute manière encore une débat engagé de manière cacophonique et qui a peu de chances d’aboutir (c’est bien dommage car le problème de la remise au travail de certains chômeurs, pas tous,  est réel).  La modulation des allocations familiales en fonction des revenus est un principe « pour l’instant en discussion » mais « pas retenu » a dit François Hollande mercredi.  « La modulation des allocations familiales », réclamée par des députés PS, « n’est pas une réforme structurelle », a-t-il dit. « C’est simplement une technique pour faire des économies ou un principe qui pour l’instant est en discussion et n’a pas été retenu », a poursuivi le chef de l’Etat lors d’un point presse après la conférence sur l’emploi en Europe organisée à Milan. L’idée ultra-sensible d’une modulation des allocations familiales en fonction des revenus a été relancée par des députés socialistes, une réforme déjà envisagée dans le passé mais qui a fait reculer plusieurs gouvernements.  Avant le chef de l’Etat, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a elle aussi semblé réservée sur une remise en cause de ce principe. « Cette proposition n’est pas celle du gouvernement », qui va néanmoins en discuter avec les parlementaires, a-t-elle réagi. Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll ne s’est pas non plus prononcé. En vertu du principe d’ »universalité », les allocations familiales sont actuellement versées à tous les ménages à partir de deux enfants. Leur montant est le même pour une famille modeste et pour une famille aisée: 129,35 euros pour deux enfants, 295,05 pour trois enfants, 460,77 pour quatre. Même réponse de Hollande sur allocation chômage : « ce n’est pas à l’ordre du jour ». C’est la première fois que Hollande recadre ainsi les coups de mentons de Valls.

Valls choisit Londres pour parler de l’assurance chômage !

Valls choisit Londres pour parler de l’assurance chômage !

Curieuse cette habitude des responsables politiques français de parler des réformes à entreprendre en France quand ils sont à l’étranger. Ils sont sans doute les seuls à cultiver une telle particularité bien inopportune. Ou alors, il  s’agit d’une posture vis-à-vis de la presse étrangère. Sans doute le cas pour Valls qui ne cesse d’affirmer sa volonté réformatrice mais finalemenet qui suit docilement les orientations de Hollande.  Le Premier ministre a frappé les esprits en déclarant depuis Londres vouloir réformer le marché du travail et notamment la durée et le montant des indemnisations chômage. La déclaration du Premier ministre lundi à la City de Londres était presque passée inaperçue. Mais hier elle a fini par provoquer les remous attendus. En visite officielle en Grande Bretagne Manuel Valls a déclaré qu’au sujet de l’assurance chômage la question devait être «reposée» en termes de montant et de durée. Matignon préparerait-il un big bang dans le régime de l’indemnisation des chômeurs ? Peut-être pas une révolution mais en tout cas une volonté de réformer. En effet, le Premier ministre a clairement tracé la piste de sa réflexion : «En Grande-Bretagne et en Allemagne, le temps partiel a permis de préserver l’emploi et de repartir de manière plus forte quand la croissance est revenue. Nous, en France, avons fait le choix d’un chômage très important et très bien indemnisé. C’est dans le dialogue avec ceux qui recherchent un emploi que l’on peut améliorer la situation. Cela s’appelle réformer le marché du travail» a déclaré Manuel Valls. Et de faire rapidement le parallèle entre le nombre record de demandeurs d’emploi et un volume considérable (environ un demi-million) d’emplois non pourvus chaque année dans l’économie française. En France, «des dizaines de milliers d’emplois ne sont pas pourvues. On doit inciter davantage au retour à l’emploi», a-t-il répété. En réalité ce chiffre de 500 000 emplois est  inexact, il se situe autour de 300 à 400 000 ( chiffres déjà très approximatifs) à comparer aux 8 millions de chômeurs réels ). De  toute manière Valls ne peut décider concernant l’Unedic puisque ce sont les partenaires sociaux qui gèrent l’assurance chômage. Hollande vient de rappeler qu’il ne fallait pas «  réformer pour réformer », une reponse à cette stratégie de posture de Valls qui parle mais agit peu.  Selon des informations de presse, valls  pourrait être tenté de remettre la question de l’indemnisation des chômeurs sur le tapis à l’occasion de la renégociation Unedic, le régime paritaire d’assurance chômage en 2016. Concrètement, il s’agit de diminuer la durée d’indemnisation et le montant des allocations-chômage pour inciter les demandeurs d’emploi à reprendre le travail.

Valls à Londres : “ J’aime le business”

Valls à Londres : “ J’aime le business”

 

 

Après son brevet de vertu libérale obtenu au Medef et en Allemagne, Valls complète son cursus à Londres en déclarant qu’il aime le business. Encore un effort et la prochaine fois il déclarera «  j’aime l’argent » (comme Sarko) ; de toute manière des mots dont il ne connait guère le sens puisqu’il fait toute sa carrière comme apparatchik dans les cabinets politiques. C’est là le véritable drame de la classe  politique française qui ignore tout de l’entreprise.  Du coup, il faut en rajouter.  . Après avoir une nouvelle fois dit « j’aime l’entreprise » comme il l’avait déjà fait en France et en Allemagne, le Premier ministre a expliqué vouloir le dire en anglais « d’une autre manière parce que c’est important de le dire ici à la City: +My government is pro-business !+ » « Et il faut le dire à chaque fois parce qu’il faut bien comprendre que la France veut faire du soutien aux investissements et à l’entreprise la condition fondamentale de son redressement économique », a déclaré Valls, lancé depuis plusieurs semaines dans une croisade contre un +French bashing+ (le dénigrement à l’encontre de la France) selon lui injustifié. « Un Premier ministre français à la City, c’est un événement. Un Premier ministre français socialiste à la City, c’est une révolution! », s’est-il amusé. Le Premier ministre s’est attaqué à ce qu’il a qualifié de « clichés » qui minent selon lui la vision de la France au Royaume-Uni. Reconnaissant « une panne prolongée de la croissance » en France, Manuel Valls a appelé à ne pas « se résigner » et invité les hommes d’affaires britanniques à investir en France. « La France est un grand pays, je veux le rappeler notamment à cet entrepreneur britannique (le directeur de la chaîne, John Lewis), qui, pris tout à coup par une vision très sidérante, a annoncé que c’était la fin de la France. Il s’est excusé depuis et je l’en remercie », a-t-il lancé, soulignant notamment que la France est la cinquième puissance économique du monde et vise à conquérir le premier rang européen. « Alors qu’attendez-vous? » a-t-il lancé à son auditoire. Manuel Valls devait encore rencontrer lundi le Premier ministre David Cameron et le chef de l’opposition travailliste Ed Milliband.

 

Valls à Londres « j’aime la bourse » ?

Valls à Londres «  j’aime la bourse » ?

Valls n’en finit pas daller chercher des brevets de réformisme à l’étranger(ou en France au MEDEF). Après Berlin, c’est la visite à Londres pour bien prouver  qu’il est un vrai réformateur. De la là à ce qu’il se lâche et devant la City déclare «  j’aime la bourse, il n’y a qu’un pas. Il aura quand même du mal car la croissance de la rance est encalminée à 0.4% en 2014 tandis que la Grande Bretagne enregistre 2.7% Comme il l’a déjà fait il y a deux semaines à Berlin, Manuel Valls se rend donc ce 6 octobre à Londres pour convaincre de la bonne volonté de la France à mener des réformes pour rétablir la compétitivité, la croissance et les comptes publics Le chef du gouvernement tentera de faire passer le message devant un parterre d’hommes d’affaires , au cœur de la City, puis devant son homologue britannique. Manuel Valls entend aussi promouvoir « la nécessité d’une action concertée, à l’échelon européen, pour relancer la croissance et l’emploi à travers des politiques d’investissement dynamiques », a indiqué Matignon.    Mais la situation de Londres et bien différente de celle de Paris, notamment en termes de croissance. La croissance française devrait se limiter à 0,4% cette année, alors que dans le même temps, le PIB britannique devrait progresser de 2,7%.  On l’appelle la success story de l’économie européenne. La Grande-Bretagne est l’un des pays dont le PIB s’était le plus contracté pendant la crise avec -6,7% entre 2008 et 2010. Le rebond est donc plus prononcé. Mais cette reprise tient aussi à plusieurs facteurs, à commencer par les mesures prises par le gouvernement Cameron. Tels que la baisse des dépenses publiques, des hausses d’impôts. Des efforts ont aussi été faits pour améliorer la compétitivité des entreprises en abaissant notamment le taux d’IS. Ensuite l’action de la banque centrale britannique qui a réagi très vite dès le début de la crise, en faisant marcher la planche à billets, en initiant deux plans de relance de l’immobilier qui ont entraîné une hausse des prix et un effet richesse.    Résultat le chômage se situe en-dessous des 7%. Mais le succès est à relativiser. Pour beaucoup l’ajustement s’est fait par les salaires qui ont baissé de 10%. Un quart des travailleurs sont par ailleurs aujourd’hui à temps partiel. Bref cette reprise, portée en grande partie par l’immobilier, a surtout été londonienne.

 

GPA : interdite en France (Valls)

GPA : interdite en France (Valls)

La gestation pour autrui (GPA) restera interdite en France, a promis Manuel Valls dans un entretien à la Croix, où il « exclut totalement » la transcription « automatique » des actes de filiation d’enfants nés à l’étranger de mères porteuses. Réaffirmant la position de François Hollande, la GPA, qui est « une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes », « est et sera interdite en France », déclare le Premier ministre. Ces déclarations interviennent à deux jours de manifestations de la Manif pour tous, qui sont notamment dirigées contre la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour son refus de transcrire les actes de filiation d’enfants nés par GPA à l’étranger. Manuel Valls explique au quotidien chrétien que « la France n’a pas fait appel de cette décision car notre droit national, c’est-à-dire l’interdiction, n’est pas remis en cause ». Mais si le gouvernement se laisse « le temps de la réflexion » sur les droits de ces enfants (substitut à l’autorité parentale, droit à hériter, nationalité…).

 

 

Merkel à Valls : peut mieux faire !

Merkel à Valls : peut mieux faire !

 

Une réception polie de Valls par Merkel mais pas un vrai soutien  à la politique du Premier ministre français en visite en Allemagne. D’une certaine manière, Valls a opéré une sorte de détournement d’objectif pour ce voyage. A l’ assemblée nationale, Valls  avait fermement tancé l’Allemagne pour qu’elle relance sa croissance, c’était donc l’objet initial de ce voyage : demander à l’Allemagne d’aider la relance européenne ; réponse polie mats nette de Merkel « on peut faire de la croissance mais sans nécessairement dépenser de l’argent ». Du coup Valls s’et limité à souligner les efforts d la France tant en matière de dépenses publics que d’allégement de la fiscalité pour les entreprises. Finalement un voyage de type ‘ Hollande » qui part avec une volonté ferme de rappeler l’Allemagne à ses devoirs vis-à-vis de l’Europe et qui se termine en eau de boudin. Pour preuve Merkel n’a même pas voulu donné son accord sur le dérapage budgétaire français renvoyant la question à la responsabilité de la commison.  Angela Merkel a donc apporté lundi un soutien prudent à Manuel Valls, saluant un programme « ambitieux » pour raviver la compétitivité des entreprises françaises sans pour autant offrir un blanc-seing à une politique budgétaire jugée laxiste en Allemagne.  Saluant les « efforts très importants » de son homologue français, la chancelière n’a pas répondu à sa demande de voir l’Allemagne contribuer davantage à la relance économique de la zone euro via une politique d’investissement plus hardie. « Il existe de nombreuses possibilités de créer de la croissance, même sans injecter plus d’argent dans le système », a estimé Angela Merkel lors d’une conférence de presse pendant laquelle elle a rappelé son attachement à la stabilité à long terme de l’euro et au « respect » du pacte de stabilité.  Manuel Valls avait promis en avril dernier, lors de son premier déplacement à Berlin en tant que Premier ministre, que la France tiendrait ses engagements budgétaires.  Il a dû se dédire en septembre face à une croissance et une inflation atone, renvoyant de 2015 à 2017 l’objectif de faire passer les déficits publics sous la barre des 3% du PIB.  Invitée à dire si elle faisait toujours confiance à François Hollande et à son Premier ministre pour tenir leurs engagements, la chancelière a évité toute réponse directe et insisté sur le fait que ce serait à la Commission européenne, pas à l’Allemagne, de se prononcer sur le programme français. Comme pour faire un geste à l’égard de son hôte, la chancelière a néanmoins précisé que le pacte de stabilité devait être appliqué avec « flexibilité ». Lundi, la presse allemande faisait son miel des déboires de l’économie française, comme le tabloïd allemand Bild qui a rebaptisé la France « Krankreich » (« l’empire malade »). En clair la note de Meckel : c’est bien mais peut mieux faire et on attend surtout de voir !

 

Relance croissance en Europe : Valls chez Merkel

Relance croissance en Europe : Valls chez Merkel

Un voyage à haut risque pour Valls chez Merkel, d’abord il lui faudra faire accepter le dérapage budgétaire français  afin d’éviter les sanctions européennes, auusi la persuader d’opérer une relance en Europe et surtout en Allemagne. Pas sûr que Merkel soit très persuadée de la volonté française de réaliser les réformes structurelles qui pourraient la convaincre des propositions de  Valls. Manuel Valls ne va donc  pas avoir la tâche facile lors de sa rencontre avec Angela Merkel, à Berlin. Le Premier ministre, qui a réaffirmé dans sa deuxième déclaration de politique générale la volonté de la France de réorienter la politique européenne, va devoir trouver les arguments pour convaincre la chancelière allemande. D’autant plus que la France a annoncé, il y a quelques jours, qu’elle ne tiendrait pas son engagement de réduire les déficits publics à 3% du PIB en 2015, comme elle s’y était pourtant engagée. Une décision qui n’a pas donné satisfaction outre-Rhin. Mais Manuel Valls va devoir également convaincre les socio-démocrates, alliés d’Angela Merkel, dont la compréhension pour le gouvernement socialiste français a des limites, ainsi que les milieux industriels, également au menu du programme du Premier ministre. Cette visite représente donc un test politique important pour Manuel Valls. S’il ne réussit pas à obtenir des signes positifs de la part de Berlin, si ce voyage se solde par une fin de non-recevoir, sa crédibilité sera forcément atteinte. Le Premier ministre français qui ne bénéficie que d’une majorité étriquée à l’Assemblée nationale et qui subit la spirale dévastatrice de sondages en chute libre, a besoin de réussir à faire bouger les lignes avec l’Allemagne. Pour y parvenir, Manuel Valls va devoir donner des gages sur la volonté de Paris de poursuivre les réformes. Condition sine qua non pour convaincre Angela Merkel d’accepter d’infléchir la politique économique européenne dans le sens de la relance souhaitée par la France.

 

Impôts: Valls lâche et improvise

Impôts: Valls lâche et improvise

 

Après un vote de confiance peu reluisant, Valls essaye de se rattraper et permet dans improvisation la plus totale la suppression de la première tranche. Une attitude évidemment appréciée par les bénéficiaires mais qui tranche avec son volontarisme de façade sur le redressement des déficits ; En fait V alls faiat se «hollandise »  un peu plus chaque jour( le fameux zig-zig di président de la république). Du coup on se demande su les autres tranches ne vont pas payer pour la suppresion de la première. Mais Valls  tente évidemment  de rassurer. Ce mercredi 17 septembre, le Premier ministre a affirmé sur iTélé que la suppression de la première tranche d’impôt sur le revenu « ne pèsera pas sur les autres contribuables ». « Contrairement à ce que j’ai pu entendre ou lire, ça ne va pas peser sur les autres contribuables », a précisément déclaré le Premier ministre qui fait ainsi référence aux ménages qui paient des impôts au-delà de la première tranche.  Cette première tranche, en vertu du barème appliqué sur les revenus 2013, impose à 5,5% la fraction de revenus comprise entre 6.011 euros et 11.991 euros, pour chaque part fiscale.  Manuel Valls avait indiqué un peu plus tôt ce matin sur France Inter que cette tranche pourrait être supprimée. Ce qui a été confirmé par la suite par le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, devant les députés. Ce dernier avait alors précisé que les baisses d’impôts concerneraient 9 millions de foyers fiscaux.  Toutefois, supprimer cette tranche reviendrait à baisser l’impôt pour l’ensemble des ménages imposables, soit 19 millions. Bien plus que les 9 millions visés par l’exécutif. Bercy travaille donc à un mécanisme pour que la plus grande partie des foyers imposés au-delà de la première tranche paie autant d’impôt qu’avant. Selon une source gouvernementale citée par l’AFP, l’exécutif plancherait sur un « reprofilage » du barème de l’impôt sur le revenu dans le Budget 2015, pour que la mesure soit « neutralisée (ni hausse, ni baisse) pour les quelques 12 millions de contribuables ne bénéficiant pas de la baisse.   »Il va y avoir un reprofilage des tranches au-dessus pour faire en sorte qu’il n’y ait ni baisse ni augmentation pour les ménages qui sont à partir de la troisième tranche d’impôt sur le revenu » (à partir de 26.764 euros par part actuellement,), a plus précisément expliqué cette source.  Par ailleurs, l’exécutif va également ajuster la décote, a précisé ce connaisseur du dossier, afin d’éviter que le changement des tranches entraîne des hausses d’impôt pour certains contribuables.   »Il y a une disparition de la première tranche et pour la deuxième tranche, il y aura un reprofilage de ce qu’on appelle la décote, c’est-à-dire que les gens vont entrer progressivement dans l’impôt sur le revenu comme c’est le cas aujourd’hui », a-t-il expliqué.

 

 

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