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Des sacrifices pendant plusieurs années années !! (Valls)

Des sacrifices pendant plusieurs années  années !! (Valls)

 

On peut se demander si Valls ne poursuit pas une stratégie très personnelle avec cette déclaration relative aux efforts que les Français devront encore faire pendant plusieurs années. C’est aussi l’aveu qu’il n’y aura pas de résultats avant la fin du quinquennat de Hollande.  A moins comme c’est possible qu’il se prépare à quitter le gouvernement après les débâcles électorales tant aux départementales qu’au régionales. Il voudrait alors laisser l’image de l ‘comme clairvoyant, courageux et qui parle vrai. Cela en attendant les élections de 2022 car il ne se fait aucune illusion sur les chances de Hollande et de la gauche pour 2017. Un discours en tout cas pour le moins curieux d’autant qu’il a été prononcé à l’étranger. Pas vraiment de quoi faciliter la tâche d’un Hollande qui veut lui, au contraire insuffler nu peu d’optimisme dans le pays en particulier à l’occasion de son allocution .de fin d’année.  Sans une interview au  journal espagnol El Mundo, admet que plusieurs années d’efforts seront nécessaires pour redresser l’économie française. « Je ne veux pas dire aux Français que dans deux à trois ans les sacrifices seront terminés« , dit le Premier ministre, qui confirme son ambition de rendre les entreprises françaises plus compétitives et l’administration moins dépensière et plus efficace. Interrogé sur la fronde qui agite l’aile gauche du Parti socialiste au pouvoir, Manuel Valls assure n’être intéressé que par l’efficacité de sa politique, jugée trop libérale par les frondeurs. « Je ne me lève pas chaque matin en me demandant si je suis de gauche ou si je suis socialiste. Ce que je me demande chaque matin c’est si ma politique est efficace« , dit-il. Une manière pour lui de se replacer au centre (toujours dans la perspective de 2017). Pour rééquilibrer son discours et sans doute ne pas Valls fait toutefois part de ses espérances (sans doute pour ne pas trop contrarier Hollande)  avec un retour de la croissance en France dans quelques mois, alors que le gouvernement français est sévèrement critiqué après l’annonce d’un nouveau nombre record de chômeurs à la veille de Noël.  »Ce que j’attends et ce que je peux dire aux Français, c’est que dans les prochains mois, la croissance sera de nouveau là« , dit le Premier ministre dans cette interview publiée lundi. Le gouvernement français espère que la croissance économique atteindra 1,0% en 2015, ce qui est jugé insuffisant par les économistes pour faire baisser le chômage.

Liévin : Valls célèbre les ouvriers quand ils sont morts

Liévin : Valls célèbre les ouvriers quand ils sont morts

 

 

Valls a reconnu que la gauche est construite sur les combats des ouvriers lors de la commémoration de l’accident de la mine de Liévin de 1974.  Un hommage en quelque sorte aux ouvriers morts. Hommage mérité mais il aurait du préciser que si les fondations de la gauche ont été établis sur ces combats ouvriers, il y a longtemps que le parti socialiste, lui, a détourné de son objet le parti qui devait représenter les couches populaires. Pas un ouvrier, un employé du privé, pas plus qu’un commerçant, qu’un paysan ou qu’un syndicaliste dans la direction du PS ; une direction composée essentiellement d’oligarques, de politiciens professionnels bien loin des préoccupations du monde ouvrier. En réalité ce gouvernement qui a tout échoué tant sur le plan économique que sur le plan social se recentre maintenant sur le terraina des valeurs. Un recentrage qui ne mange pas de pain mais sans conséquence concrète et impossible à évaluer. Bref, le bla-bla  politicien  qui avait déjà tué la SFIO et qui tuera ce PS d’oligarques.   Le Premier ministre était donc  présent samedi aux commémorations de l’accident de mine du 27 décembre 1974 dans le Pas-de-Calais. Manuel Valls a profité de ce moment de recueillement pour saluer et renouer avec le monde ouvrier « qui a bâti la France ».  A l’occasion du 40e anniversaire de la catastrophe minière de Liévin (Pas-de-Calais), le Premier ministre a, derrière l’hommage aux victimes et à leurs familles, salué l’ensemble du monde ouvrier.    « Honorer la mémoire des victimes, c’est aussi accomplir un devoir envers tous les ouvriers des mines qui, durant près de trois siècles, ont fait de la France une grande nation, une grande nation industrielle », a déclaré Manuel Valls avant de lancer : « Les ouvriers ont tenu une place centrale dans le destin de notre Nation ». Avec ce discours, le Premier ministre a voulu « en finir avec le malaise ouvrier » et rappeler l’importance des ouvriers dans la constitution du Parti socialiste au cours du XXe siècle. « La gauche française, le socialisme, le syndicalisme se sont construits avec ces combats », a-t-il souligné. Des propos loin d’être anodins dans une région touchée par le chômage et où le Front national recueille parmi ses meilleurs scores électoraux.

 

Chômage : ça ira mieux demain…ou après-demain (Valls)

Chômage :   ça ira mieux demain…ou après-demain (Valls)

 

Plus de 0,8 % en novembre,  6 % sur un an, et  5 478 600 personnes concernées. Un bilan catastrophique mais ça ira mieux demain a déclaré Valls… ou après-demain.  « Je suis convaincu que les dispositifs que nous mettons en œuvre paieront. ». Valls découvre auusi les interactions socio économiques : « Avec une croissance nulle, comme celle que nous avons connue en 2014, on ne peut pas compter malheureusement sur une amélioration de l’emploi. ». Au moins un constat lucide mais qui le positionne davantage en commentateur qu’en acteur politique. Et cette prédiction qui relève d’une Lapalissade  « Si les choses s’améliorent … alors oui, nous aurons une amélioration de l’emploi. C’est notre objectif et tout l’effort du gouvernement est tendu vers cet objectif. ». Voilà donc le pays rassuré. Sil y a du chômage c’est la faute à la croissance, exact ! Mais demain ça pourrait aller mieux si ça va moins mal. Dommage que les experts ne soient as accord avec cette prédiction optimiste (mais prudente). Les instituts de prévision ne prévoient pas amélioration au moins avant 2016.  Les chiffres publiés le mois dernier, sur le nombre de demandeurs d’emploi en octobre, n’étaient déjà pas fameux: le taux de chômage a continué d’augmenter, de 0,8% par rapport à septembre, pour s’établir à 3,46 millions, un nouveau record. Au total, la France comptait 28.400 chômeurs de plus qu’à fin septembre.  Les spécialistes des prévisions sont également peu optimistes, et à plus long terme que le chef du gouvernement: l’Insee s’attend à ce que la situation de l’emploi continue à empirer au premier semestre 2015. Selon l’institut de la statistique et des études économiques, le chômage devrait continuer à augmenter d’ici mi-2015, pour s’établir à 10,2% de la population active en métropole, soit 0,3 point de plus par rapport au 3ème trimestre 2014. Il culminerait en outre à 10,6% en outre-mer, supérieur de 0,2 point à son niveau entre juillet et septembre 2014. L’OCDE, pour sa part, n’entrevoit pas d’amélioration avant 2016. 

 

Nantes et Dijon « Pas de lien » ? (Valls)

Nantes et Dijon « Pas de lien » ?  (Valls)

 

Valls le champion des coups de mentons, cette fois  ne sait pas quoi dire alors il affirme qu’il n’y  pas de lien entre les affaires de Dijon et de Nantes. Un avis pour le moins précipité puisque les enquêtes judicaires commencent à peine. On pourrait au moins attendre plusieurs jours avant des conclusions auusi hâtives qui mettent en jeu la vie des victimes (notons qu’il faut des mois voire des années pour que la justice se prononce dans les affaires politico-financières ! ).  Des conclusions bien relayées par les procureurs – aux ordres- eux auusi très pressés de déclarer que ces agressions étaient dus à des actes isolés de déséquilibrés. Et que penser du nouveau concept  d’  »individus hybrides » de Valls Manuel qui se transforme en psychologue du café du commerce ! Valls a estimé mardi 23 décembre sur Europe 1 qu’il n’y avait « aucun lien » entre les drames de Nantes, Dijon ou Joué-lès-Tours mais a dit « comprendre les inquiétudes vives et légitimes » après cette succession d’évènements. Le Premier ministre français a également appelé « à la vigilance, à l’unité et au rassemblement » après les trois attaques sanglantes survenues en France au cours des trois derniers jours, qu’il a démenti vouloir minimiser. Les forces de l’ordre font face à des « individus hybrides qui peuvent agir seuls », compliquant le travail des services de renseignement. « Nous ne voulons pas uniquement commenter, nous agiter sur les ondes (…) mais rassurer, comprendre ce qui s’est passé, apporter la bonne réponse, la réponse la plus efficace possible, chaque fois qu’il y a eu cet événement », a-t-il détaillé.  Un automobiliste a foncé lundi sur un marché de Noël bondé dans le centre de Nantes, blessant 10 personnes, avant de se porter plusieurs coups de couteau, au lendemain d’un incident similaire survenu à Dijon. Les autorités évoquent dans les deux cas des agissements de déséquilibrés. « La meilleure réponse face aux menaces, aux peurs, aux événements que nous venons de connaître, c’est le sang-froid’ ( sous entendu » moi » j’ai le sang froid nécessaire !). « Dans une grande démocratie comme la nôtre, avec un peuple qui est mûr, la meilleure réponse est de continuer à vivre tranquillement avec bien sûr la nécessaire vigilance », a-t-il expliqué.

 

Terrorisme Joué les Tours : encore un coup de menton de Valls

Terrorisme Joué es Tours : encore un coup de menton de Valls

Nouveau coup de menton de Valls  uniquement pour montrer que, lui, a de l’autorité ; Pour dire quoi ?  la promesse de la   »sévérité de l’Etat » pour ceux qui « s’en prennent » à des policiers. Il  faut rappeler que l’auteur de l’agression est mort ! Il aurait mieux fait de réfléchir à un véritable plan contrne le terrorisme au lieu de dire des banalités auusi affligeantes. D’autant que  l’agresseur, un Français né au Burundi en 1994 était  connu des services de police pour des faits de droit commun et que son frère était un militant islamiste. L’agresseur   »a crié ‘Allahou Akbar’ (Dieu est grand, en arabe) du moment où il est entré jusqu’à son dernier souffle », a affirmé une source proche de l’enquête.  L’homme a ensuite été « abattu » par « des policiers présents, qui ont fait usage de leur arme administrative », a précisé le ministère de l’Intérieur. Bernard Cazeneuve, qui s’est déplacé à Joué-Lès-Tours, a condamné « l’agression brutale » et a salué « le sang-froid et le professionnalisme des policiers présents ». La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisie de l’enquête pour tentative d’assassinat et association de malfaiteurs, le tout en lien avec une entreprise terroriste.

 

Notre Dame des landes : encore un coup de menton de Valls

Notre Dame des landes : encore un coup de menton de Valls

 

Valls à choisi sa posture, celle d’un Clemenceau d’opérette. Il ne manque jamais de montrer que lui, il a de l’autorité ; ce qu’il a fait encore pour Notre dame des landes. Profitant sans doute du relatif désamour des français vis-à-vis des écolos politisés, il marqué sa différence. Par rapport notamment à Ségolène Royal beaucoup plus prudente sur un dossier symbolique qui pourrait bien empoisonner les rapports entre le verts et le PS, voire au delà être le catalyseur dune révolte. Jusque là en effet les français ont fait le dos rond préférant le renoncement y compris aux urnes à la colère et à la réplique collective.  Certes  ici ou là on constate bien quelques manifestations de protestation mais ce sont le plus souvent des manifestations de nature corpo. Ce qui caractérise actuellement la société française c’est apathie générale et la perte de confiance dans toutes les institutions. Vals lui veut incarner la volonté, le redressement, l’autorité. En fait il confond come souvent autorité et autoritarisme car rien ne le sépare de Hollande hormis sa posture. Posture de coups de menton successifs  donnés de manière tellement théâtrale qu’ils en deviennent ridicules. Face au mou (Hollande) il veut incarner le dur, alors qu’il n’est qu’un  politicien de métier qui surjoue le rôle d’homme d’Etat.

Aéroport Notre-Dames-des-Landes : « bon courage » à Valls (Ségolène)

Aéroport Notre-Dames-des-Landes : « bon courage » à Valls (Ségolène)

 

Après le coup  de menton de Valls réaffirmant que l’aéroport de Notre Dame des Landes serait bien construit à partir de mi-2015 ; Ségolène a été interrogée sur cette déclaration qui l’a surprise et a souhaité «  bon courage «  à Valls. Une manière sans doute de marquer sa différence dans un dossier qui s’enlise de plus en plus.  Manuel Valls a donc réaffirmé sa volonté de construire l’aéroport de Notre-Dames-des-Landes dans les colonnes de Ouest-France. Mais le Premier ministre semble avoir oublié de prévenir sa ministre de l’Écologie avant de marteler son engagement.  « Vous étiez au courant ? », a demandé Anne-Sophie Lapix à Ségolène Royal dans C à Vous mercredi soir. « Non », lui répond alors la ministre. « Vous trouvez que c’est une bonne décision ? » enchaîne alors la journaliste. « Je lui laisse l’entière responsabilité de cette déclaration ». Ségolène Royal a semblé un peu confuse, visiblement surprise, ne sachant pas de quoi ses interlocuteurs parlaient, alors que l’information était sortie quelques dizaine de minutes plus tôt dans la presse. Consciente des difficultés qu’attendent Manuel Valls, notamment en raison de l’opposition des « zadistes », l’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes souhaite alors « bon courage » et « bonne chance » à Matignon.

 

Notre-Dame-des-Landes : pour fin 2015 (Valls)

Notre-Dame-des-Landes : pour fin 2015 (Valls)

Nouveau coup de menton de Valls qui promet la construction de l’aéroport pour mi 2015 alors qu’il ne connaît pas l’évolution de recours juridiques. Dans une interview accordée au quotidien Ouest France, le Premier ministre a réaffirmé qu’il « faudra construire Notre-Dame-des-Landes ». Il souhaite lancer la construction après la mi-2015.  Le gouvernement ne change pas d’avis. Dans un entretien à paraître jeudi dans Ouest France, Manuel Valls répète qu’il reste favorable à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.  »Ce qui a été acté, c’est qu’il fallait attendre l’épuisement d’une série de recours, et des décisions de la justice administrative. Ce sera le cas au premier semestre 2015« , a déclaré le Premier ministre.  Cet ouvrage fait l’objet depuis plusieurs années d’une vive opposition et est notamment contesté par les Verts. Manuel Valls a pourtant estimé que « cet aéroport est nécessaire pour le développement de Nantes et de son agglomération et plus globalement celui de l’Ouest de la France« , ajoutant, « c’est aussi une question d’équilibre en matière d’aménagement du territoire, je reste donc favorable à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes« . Début novembre, le Premier ministre avait envoyé un courrier à une association locale favorable au projet, pour l’assurer que l’aéroport verrait bien le jour. 

 

Valls : inventaire avant liquidation ?

Valls : inventaire avant liquidation ?

 

On se demande pourquoi Valls a décidé de faire une déclaration à propos de l’agenda des réformes. Aucune véritable annonce sur le fond et beaucoup de flou sur le calendrier. Peut-être Valls souhaitait –il faire l’inventaire avant liquidation, autrement avant son départ. En effet la défaite aux cantonales sera dramatique pour le gouvernement car le désaveu cinglant. Le PS pourrait voir ses voix  ramenées à 15% environ. Hollande devra en tirer les conséquences, soit en poursuivant sa politique libérale avec Macron, soit au contraire en se recalant sur des idées davantage à gauche avec Aubry. En attendant cette conférence de Valls ; c’est toujours une posture de plus pour l’avenir (2022 mais pourquoi pas 2017).   »Pour conserver son rang, la France doit s’adapter au nouveau jeu mondial », a déclaré Manuel Valls, évoquant les « marges perdues « des entreprises. « C’est tout le sens du pacte de responsabilité et de solidarité », dont la première étape (pas de charges pour les salariés au Smic) sera mise en œuvre en janvier 2015. « Dans une économie ouverte, la santé des entreprises est décisive. Il en va de la préservation de notre niveau de vie », a-t-il affirmé.  Le premier ministre a ensuite évoqué la future loi Macron, qui permettra selon lui de « lever les freins, les entraves » à la bonne marche de l’économie. Celle-ci sera « discutée et votée en 2015″ et sera la solution pour « lutter contre les situations de rente ».  Puis il a abordé le thème de la simplification, promettant que les Français percevront « très vite les résultats concrets dans leur vie quotidienne ».   »Aucun effort de redressement ne pourra aboutir s’il n’est pas juste », a indiqué le chef du gouvernement, qui a placé l’école au centre des priorités. « Une école où la refonte de l’éducation prioritaire permettra de redéfinir la pédagogie en fonction de la carte des inégalités scolaires », qui interviendra en septembre 2015.  Manuel Valls a ensuite rappelé que la loi santé, prévue pour le 2ème trimestre 2015, permettra « le déploiement du tiers payant et du développement de la médecine ambulatoire ».  Le Premier ministre s’est focalisé sur la réforme territoriale, qui interviendra en 2015, et qui constitue « le plus grand chantier sur ce sujet depuis trois décennies ». Celle-ci sera néanmoins « indissociable de la Réforme de l’Etat », prévue pour le premier trimestre. Enfin, Manuel Valls

Autoroutes : Valls remet en cause les contrats

Autoroutes : Valls remet en cause les contrats

 

Finalemenet Valls a changé de position. Ségolène Royal après la suppresion de l’écotaxe voulait taxer les autoroutes mais Macron et Valls s’y sont opposés. Aujourd’hui Valls change de position car le scandale des autoroutes a été largement commenté ; d’abord il y a eu la bradage des autoroutes (sous de Villepin) à des prix inférieurs de 30 à 50% Ensuite des contrats particulièrement juteux puisqu’ils permettent de dégager des marges de 20% ; enfin les utilisateurs qui payent la facture de tarifs abusifs découlant de contrats quasi léonins.  Le Premier ministre français Manuel Valls a donc bien été contraint de reconnaître qu’il fallait une « remise à plat totale » pour obtenir un « rééquilibrage » des relations entre sociétés autoroutières et l’Etat, et affirmé « qu’aucune solution ne doit être exclue». Valls, qui répondait à l’Assemblée nationale à une question du député (PS) Jean-Paul Chanteguet sur la possibilité de voir l’Etat « recouvrer sa pleine souveraineté sur le service public autoroutier », a aussi indiqué qu’il souhaitait voir les négociations en cours entre le gouvernement et les sociétés concessionnaires aboutir « avant la fin de l’année ». »Vous l’avez dit, c’est un constat partagé d’ailleurs sur de nombreux bancs, la privatisation des autoroutes en 2006 par le gouvernement Villepin était une erreur. Elle a coûté cher au pays, ou plutôt elle a privé l’Etat de recettes et d’investissements qui aujourd’hui manquent », a affirmé Valls. Le gouvernement négocie en ce moment avec les sociétés concessionnaires d’autoroutes un plan qui prévoit une prolongation de la durée de leurs contrats, en échange de trois milliards d’euros d’investissement. Ces sociétés sont très critiquées, notamment depuis qu’un rapport de l’Autorité de la concurrence a relevé il y a deux mois une rentabilité de 20% ou plus, sur fond de prix des péages augmentant plus vite que l’inflation depuis la privatisation. Les sociétés font valoir de leur côté que leur rentabilité est bien inférieure car elle doit se calculer sur l’ensemble de la durée de la concession et non d’année en année. « L’Autorité de la concurrence et la Cour des comptes ont appelé à un rééquilibrage des relations entre les sociétés concessionnaires et l’Etat », a toutefois rappelé Valls. « Le gouvernement est déterminé à agir pour remédier à cette situation. Nos objectifs sont d’abord une meilleure régulation des péages, afin de mettre un terme aux surprofits des sociétés d’autoroutes, cela vaut notamment pour la hausse des tarifs prévue pour 2015″. Les tarifs des autoroutes augmentent chaque année au 1er février. Une hausse de 0,57% est prévue l’année prochaine. Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, aussi en charge des transports, a qualifié cette hausse, révélée fin novembre, d’ »inadmissible » et assuré que l’autorisation ne serait pas accordée aux sociétés. Ces dernières insistent sur le fait qu’elles ne font que respecter les contrats les liant à l’Etat. Sans clairement évoquer un rachat des concessions, que lui ont réclamé 152 députés socialistes dans une lettre envoyée mardi, Valls en a laissé planer la possibilité mercredi. « Je vous dis aujourd’hui qu’aucune solution ne doit être exclue, aucune, et que l’Etat est prêt à faire valoir les intérêts, les intérêts de la Nation, les intérêts des Français, les intérêts liés à l’intérêt général même de notre pays. Aucune solution n’est écartée, et en tout cas il faut une remise à plat totale, parce qu’il en va précisément de l’intérêt de l’Etat », a-t-il lancé. « Les négociations avec les sociétés d’autoroutes ont été engagées sous l’égide de Ségolène Royal, (le secrétaire d’Etat chargé des Transports) Alain Vidalies et (le ministre de l’Economie) Emmanuel Macron et je souhaite qu’elles aboutissent (…) avant la fin de l’année », a encore dit le Premier ministre.

 

Valls : réformer mais pas trop

Valls : réformer mais pas trop

 

En gros sur le principe Valls est accord pour suivre l’exemple de l’Allemagne en matière de réforme mais dans l’action et dans les détails c’est beaucoup, plus mesuré. Premier exemple les 35 heures, pas question d’y toucher alors que c’est à l’évidence l’un des facteurs explicatifs majeurs de la perte de compétitivité de la France. Il faut dire que les Français en majorité sont maintenant contre un retour en arrière car la culture RTT a triomphé. Même chose concernant le droit du travail et en particulier le contrat unique. Pas question de toucher au CDI dit Valls autrement dit c’est le statuquo alors que dans la réalité plus de 90% des embauches sont maintenant réalisées en  CDD, autrement dit c’est d’une certaine manière la mort du CDI à l’embauche. Valls l’a dit: pas   de sujets clivants et qui fâchent. Conséquence on va s’en tenir aux réformettes type travail le dimanche et réforme de la rémunération des notaires. Pas vraiment une reforme à l’allemande !  Des reformes donc  insuffisante pour inverser la courbe du «chômage de masse» qui «n’a cessé d’augmenter depuis six ans» en France. «Il n’y aura pas de reprise durable de l’emploi sans reprise de la croissance et sans augmentation des marges des entreprises», a reconnu Valls. Quant à la réduction des inégalités, «ça prend du temps (…), les mesures prises depuis deux ans et demi portent leurs résultats», a-t-il rappelé. Pas question donc de mettre en œuvre des réformes trop radicales dans une société à l’équilibre si fragile. Le contrat de travail unique, pourtant recommandé par le prix Nobel français d’économie, Jean Tirole? «On peut toujours en débattre», a murmuré Manuel Valls. Mais en fermant immédiatement la porte à son immixtion dans la loi Macron sur la croissance et l’activité, présentée mercredi en conseil des ministres et dont «l’objectif est de déverrouiller les blocages de l’économie». Idem pour une réforme en profondeur des 35 heures qui «ont déjà beaucoup évolué». Pour le premier ministre, il s’agit d’un faux débat qu’il est urgent de ne pas ouvrir. D’ailleurs, a-t-il rappelé, «les partenaires sociaux, et notamment les entreprises, ne souhaitent pas bouleverser la durée du travail». Si la croissance doit revenir, ce sera surtout grâce à la libéralisation du travail le dimanche dont les autorisations d’ouverture de magasins passeront «de 5 à 12», tout en reconnaissant qu’il y avait en France «un attachement au repos dominical» à prendre en compte.

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

 

Valls a tenu dimanche à réaffirmer sa solidarité totale avec Hollande, pour cela il affirme vouloir l’accompagner comme Premier Ministre jusqu’en 2017. En fait une solidarité habile car Valls sait bien que la gauche n’a aucune chance en 2017 mais par contre qu’en 2022, lui, Valls pourrait être  élu compte tenu de l’usure du pouvoir de la droite pendant la période 2017-2022. Les reformes a effectuer pendant cette période seront en effet difficiles à  faire passer et elles laisseront des traces électorales. Manuel Valls a donc déclaré dimanche 7 décembre sur France 2 être à Matignon « pour assumer les responsabilités » de Premier ministre « jusqu’à la fin du quinquennat » de François Hollande en 2017. « Je veux exercer pleinement cette responsabilité qui est de servir mon pays et j’irai jusqu’au bout tant que j’ai la confiance du président de la République, le soutien de la majorité, la capacité de changer le pays », a affirmé le chef du gouvernement, interrogé à propos des rumeurs évoquant l’hypothèse de son départ de Matignon dans les prochaines semaines. « C’est ce que nous avons convenu avec le président de la République, et je ne suis pas un déserteur, a-t-il ajouté. Je partirai pour préparer je ne sais quelle étape, je ne sais quel destin ? Non ».  Par ailleurs, interrogé par France 2 sur ses relations avec François Hollande, il a répondu: « Nous discutons beaucoup et la base c’est la confiance », « il ne peut pas en être autrement, d’abord par loyauté: c’est ainsi que j’envisage ma fonction ». « Il y a suffisamment de problèmes dans notre pays pour que je n’en rajoute pas », a poursuivi le chef de gouvernement. « Ensemble nous voulons la réussite du pays, nous nous parlons tous les jours, nous nous voyons régulièrement, nous gouvernons ensemble ce pays ». Le président fixe la ligne et lui, exécute, a demandé le journaliste de France 2. « Je n’aime pas ce genre de phrase parce qu’elle ne correspond pas à la réalité », a répondu Manuel Valls. « Et donc c’est ensemble que nous décidons de l’essentiel ».

 

Valls : « je n’aime plus les entreprises »

Valls : «  je n’aime plus les entreprises »

Devant le congrès du Medef Valls avait proclamé son amour pour les chefs d’entreprises mais devant l’assemblée nationale il a fait part de son désamour. En cause le pacte de responsabilité qui patine ; En fait il n’y a pourtant guère de surprise, ce pacte n’a été voté qu’en juillet, il entrera en vigueur qu’au premier janvier, il est donc vain de faire reporter la responsabilité du chômage sur les entreprises. Par ailleurs et surtout avec une croissance aujourd’hui à peu près nulle, donc des carnets de commandes très dégarnis,  on voit mal comment les patrons pourraient s’engager sur l’emploi. Certes Gattaz n’arrange pas les relatons avec le gouvernement avec sa surenchère notamment sur l’ISF et ses maladresses amis on ne saurait imputer aux entreprises la hausse du chômage. Il faut auusi comprendre que Valls se replace à gauche en prévision du congrès du PS !  Le Premier ministre a donc fustigé, mardi 2 décembre, l’attitude « de certains « dirigeants du patronat » qui, selon lui, ne sont « pas à la hauteur de leurs responsabilités ». Une réponse aux dernières sorties polémiques de Pierre Gattaz, le patron du Medef. Les rapports continuent de se tendre entre le gouvernement et le patronat. Alors qu’Emmanuel Macron a considéré mardi le pacte de responsabilité comme un « échec » dû à l’attitude du Medef, Manuel Valls s’en est également pris aux responsables patronaux, quelques heures plus tard, devant l’Assemblée nationale.   »Quand la Nation, à travers le Parlement, consent et va consentir un effort de 40 milliards d’euros pour les entreprises, pour la compétitivité, pour baisser la fiscalité et pour baisser les charges, chacun doit être à la hauteur de ses responsabilités », a estimé le Premier ministre lors des questions au gouvernement. « Je le dis notamment aux dirigeants du patronat, un certain nombre de propositions, de provocations, de propos aujourd’hui ne sont pas à la hauteur de cette responsabilité », a-t-il lancé, répondant à une question du député UMP David Douillet. « Les Français, depuis des années, font des efforts et ils attendent que chacun s’engage pour l’emploi et pour la compétitivité, c’est ce que nous attendons », selon Manuel Valls. Comme la veille en déplacement à Nantes, le chef du gouvernement a dit ne pas vouloir « confondre (…) les entrepreneurs de ce pays, les chefs d’entreprises qui se battent, les salariés (…) avec un certain nombre d’organisations patronales ». S’en prenant à l’ex-majorité UMP, il a lancé: « Quand on a laissé le pays dans cet état (…) quand on n’a pas fait de la compétitivité, des efforts, on est un peu plus modeste et on soutient un gouvernement qui, lui, s’engage pour la croissance, la compétitivité et l’emploi ». Pierre Gattaz, le patron du Medef, pourrait se sentir directement visé, alors qu’il a multiplié les sorties polémiques ces dernières semaines: suppression de l’ISF, Smic jeunes, seuils sociaux, entre autres. En outre, le syndicat patronal devrait proposer lundi un projet d’accord sur le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP), qui prévoit une baisse des indemnités en cas de licenciement économique. Le Medef organise également mercredi une mobilisation contre la politique économique du gouvernement, après les manifestations de la CGPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) lundi, à Paris et à Toulouse.

 

Augmentation du gasoil (Valls)

Augmentation du gasoil (Valls)

 

 

En faiat d’après les organisations écolos beaucoup de bla-bla lors de la Conférence environnementale, sauf la promesse de Valls d’augmenter le gas-oil ; Sans doute davantage pour de motifs budgétaire qu’environnementaux ! En effet 7 véhicules neufs vendus roulent au diesel.  Le Premier ministre Manuel Valls a affirmé vendredi sa volonté de «progressivement revenir» sur la priorité donnée au diesel. En réalité une préoccupation surtout fiscale de la part de Valls. En effet «En France, le moteur diesel a longtemps été privilégié. Il l’est encore, a déclaré le Premier ministre. Cela a été une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme.» Manuel Valls a précisé que «le gouvernement mettra en place en 2015 un système d’identification des véhicules en fonction de leurs émissions polluantes. Ce système aidera les collectivités à développer des politiques favorisant les véhicules les plus propres.» «Je connais parfaitement le débat. A chaque fois qu’on taxe le diesel, on nous rappelle, et ce n’est pas faux, que ce sont les plus modestes de notre société qui risquent d’en être les premières victimes», a-t-il souligné, ajoutant que «notre fiscalité doit continuer à être orientée pour entraîner les choix écologiques de nos concitoyens». Le Premier ministre a également rappelé l’annonce de François Hollande faite jeudi de mettre un terme au soutien public de projets de centrales à charbon, l’énergie la plus émettrice de CO2, sans précision de calendrier. Manuel Valls s’est aussi dit ouvert au réexamen de la prime à la conversion des véhicules les plus polluants, inscrite dans la loi sur la transition énergétique. Les ONG, notamment la Fondation Nicolas Hulot (FNH), ont beaucoup œuvré pour que cette prime soit plus accessible aux ménages modestes. Dans son discours, le Premier ministre a annoncé que la lutte contre les dérèglements climatiques serait déclarée «grande cause nationale en 2015», en rappelant que la France «portera une grande responsabilité» en accueillant la conférence de l’ONU sur le climat en décembre 2015. Cette dernière doit déboucher sur un accord multilatéral et contraignant pour limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle.«2015 sera une année particulière, une année qui compte», a souligné Manuel Valls pour qui il faudra «appeler tous les pays à se fédérer pour lutter contre le réchauffement».

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

 

Il faut vraiment que le gouvernement soit complètement démuni pour appeler les dons via les Restos du Cœur. Certes cette œuvre caritative est magnifique et aide les plus démunis mais le gouvernement devrait avoir honte de se réfugier derrière cette œuvre de solidarité. Valls ose même parler de sursaut pour la justice sociale or il  n’y a jamais eu autant de disparités, autant de pauvres, autant de riches,  autant de marginaux exclus de la société. Jamais autant de dividendes versés aux actionnaires, jamais autant de chômeurs. Les mots ont perdu tous sens dans la bouche de ces oligarques. Le Premier ministre Manuel Valls, qui a assisté lundi au lancement de la 30ème campagne des Restos du cœur, s’est engagé à « promouvoir les dons » en nature à cette association, notamment pour les filières de fruits et légumes. « Les choses ont avancé dans la filière laitière et nous évoquions que dans d’autres filières, fruits et légumes, pour la viande aussi, il y avait encore des progrès à accomplir, et Michel Sapin et Stéphane Le Foll sont évidemment prêts à travailler le plus vite possible, j’ai bien entendu le message, sur ces questions tout à fait fondamentales », a dit le Premier ministre lors d’une conférence de presse dans un centre parisien de l’association. « Le gouvernement s’engage à promouvoir les dons », a poursuivi M. Valls, « donc il faut à la fois trouver les bons dispositifs fiscaux, mais surtout les bons dispositifs techniques, administratifs, à travers le dialogue avec les filières afin que nous puissions avancer le plus vite possible. » Les Restos du cœur ont obtenu l’an dernier du gouvernement que la loi Coluche sur les exonérations fiscales soit étendue aux dons des producteurs laitiers, et réclament cette mesure pour tous les dons agricoles. »Viande, œufs, légumes, céréales, il faut que toutes les filières puissent bénéficier d’un dispositif fiscal incitatif », estime le président de l’association Olivier Berthe. Le Premier ministre, après une visite des locaux pendant environ une heure, de l’association aux côtés des ministres de la Santé Marisol Touraine, du ministre des Finances Michel Sapin, et de la maire de Paris Anne Hidalgo, pendant environ une heure, a évoqué un « véritable sursaut pour la justice, contre le inégalités, pour une meilleure répartition des richesses, que nous devons les uns et les autres accomplir, et c’est l’engagement que je prends devant vous ».

 

Sondage Popularité: Hollande à 13% et Valls à 37%

Sondage Popularité: Hollande à 13% (-1) et Valls à 37% (+1)

 

Un sondage qui ne signifie pas grand-chose puisque Hollande perd un point et Valls en gagne un car cette évolution se situe dans la marge d’erreur statistique ; Il faut retenir l’impopularité constante de Hollande et l’ enlisement de Valls.  Selon IFOP   La cote de popularité de François Hollande s’établit en novembre à 13%, en baisse d’un point en un mois, et celle de Manuel Valls à 37%, en hausse d’un point, selon le baromètre IFOP publié par le Journal du Dimanche. 13% des personnes interrogées se déclarent « satisfaites de François Hollande comme président de la République » (1% très satisfaites et 12% plutôt satisfaites) contre 85% qui en sont mécontentes (43% très mécontentes et 42% plutôt mécontentes). 2% ne se prononcent pas. 37% des sondés sont « satisfaits de Manuel Valls comme Premier ministre » (4% très satisfaits et 33% plutôt satisfaits) contre 60% qui en sont mécontents (21% très mécontents et 39% plutôt mécontents). 3% ne se prononcent pas. Sondage réalisé par téléphone du 14 au 22 novembre auprès d’un échantillon de 1.894 personnes, représentatif de la population française adulte (méthode des quotas).

 

Sondage: Qui ferait mieux que Hollande : surtout Juppé, ensuite loin Valls et Sarkozy

Sondage:  Qui ferait mieux que Hollande : surtout Juppé, ensuite loin Valls et Sarkozy

 

Un curieux sondage CSA pour BFM sur « qui ferait mieux que Hollande » car en vérité la réponse est :  presque n’importe qui ! Mais c’est  Alain Juppé, candidat à la primaire à droite en vue de la présidentielle 2017, qui recueille 50% de réponses positives. Il est le seul à rassembler une majorité de Français derrière lui. De justesse, puisque 49% des sondés estiment qu’il ne ferait pas un meilleur Président que François Hollande. Le maire de Bordeaux arrive en tête grâce à une crédibilité ancrée dans toutes les familles politiques, explique BFMTV. Il est ainsi très favorablement jugé par les sympathisants de l’UMP (79%), Alain Juppé recueille également 44% d’avis favorables chez ceux du PS, tandis que 29% des sympathisants FN lui accordent du crédit. Lui succèdent l’actuel Premier ministre Manuel Valls (39%) et l’ancien président Nicolas Sarkozy (38%). Manuel Valls rassemble lui aussi au-delà de son propre camp, assure BFMTV : les sondés sont 53% des sympathisants PS et 45% des soutiens de l’UMP à estimer qu’il ferait, aujourd’hui, un meilleur Président que François Hollande. Nicolas Sarkozy surclasse lui toujours Alain Juppé auprès des sympathisants de l’UMP, qui sont 91% d’entre eux à penser qu’il ferait mieux que François Hollande (contre 79% pour Alain Juppé). Mais à l’opposé, les sympathisants PS lui opposent un « non » massif, 94% pensant qu’il ne ferait pas un meilleur président que François Hollande.  Au pied du podium, arrive Marine Le Pen, quatrième du classement, avec 32% de « oui ». Mais la présidente du Front national ne convainc que dans son camp : 98% des sympathisants FN pensent qu’elle ferait une meilleure Présidente que François Hollande, contre seulement 6% de ceux du PS, et un tiers de ceux de l’UMP (32%), précise BFM. Puis la maire de Lille, Martine Aubry (30%), et l’ancien ministre de l’Economie (19%).

 

Manif anti austérité Valls

Manif anti austérité Valls

 

Pour « dire non à la politique d’austérité du gouvernement Valls ». Le collectif 3A organisait une trentaine de manifestations dans plusieurs villes, dont Paris, Toulouse, Bordeaux ou Strasbourg « contre le budget d’austérité inefficace », qui doit être voté mardi à l’Assemblée ; aussi contre la « répression accrue des mouvements sociaux, écologiques et citoyens », suite à la mort de Rémi Fraisse à Sivens (Tarn). Dans la capitale, le défilé entre la Place Denfert-Rochereau et l’Assemblée nationale a réuni entre 7 500, selon la préfecture de police, et 30 000 personnes, selon le collectif. Au total, « 100 000 personnes » étaient dans la rue en France, a affirmé le collectif. A Toulouse, plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi derrière la banderole « Imposons un nouveau partage des richesses ». Les manifestants étaient « 2 600″, selon le décompte de la police, « 5 000 à 6 000″, selon la CGT. A Strasbourg, ils étaient 200, selon les organisateurs, et 300 à Bordeaux. Dans le cortège parisien, flottaient côte à côte les drapeaux du PG, du PCF ou du NPA. On apercevait les autocollants et pancartes de Nouvelle Donne, Ensemble, Gauche unitaire ou encore EELV. Des responsables d’associations féministes, de lutte contre le chômage, des syndicalistes de la CGT, Solidaires, FO, ou FSU étaient aussi présents, soit « une centaine d’organisations mobilisées », selon Eric Coquerel, coordinateur du parti de Gauche. « C’est la plus grande diversité politique syndicale et associative depuis l’élection de François Hollande, de ce côté de l’échiquier politique », s’est-il félicité. « A ceux qui veulent nous vendre à la finance, le peuple répond ‘résistance !’ », scandaient les manifestants en tête de cortège, aux côtés de nombreux élus, dont Jean-Luc Mélenchon (PG), Marie-George Buffet (PCF), Olivier Besancenot (NPA), Isabelle Attard (Nouvelle Donne), Clémentine Autain (Ensemble) ou Liem Hoang-Ngoc, ex-député européen PS représentant les « socialistes affligés ». « François Hollande doit comprendre qu’il n’est pas notre roi, il est juste notre élu », a lancé Jean-Luc Mélenchon. « On ne l’a pas élu pour ça ! », a-t-il poursuivi. « On ne l’a pas élu pour couper dans les dépenses publiques, couvrir des bavures policières, mépriser la vie des gens ordinaires et prétendre que c’est du courage, que de les amputer de ce qu’ils ont besoin tous les jours », a-t-il fustigé, ajoutant : « Ca suffit ! »

 

Mistral : face à la Russie nouveau coup de menton de Valls

Mistral : face à la Russie nouveau coup de menton de Valls

 

 

Valls a profité de l’absence de Hollande (au G20) pour se faire le champion de l’autorité et de l’indépendance de la France en intervenant à propos des Mistral (porte hélicoptères commandés par la Russie à la France). Une déclaration peut-être auusi pour gêner la discussion qui intervient au G20 sur ce sujet entre Hollande et Poutine.  Face aux menaces russes donc un  nouveau coup de menton de Valls, des coups de mentons souvent proches de la provocation et qui agacent de plus en plus l’Elysée.   « Personne ne «dicte sa conduite» à la France, a prévenu ce vendredi soir Manuel Valls. Une réponse à l’ultimatum lancé un peu plus tôt dans la journée par Moscou au gouvernement français, qui a refusé livrer le Mistral à la Russie mercredi, comme l’y invitaient pourtant les autorités russes depuis plusieurs semaines.  Moscou a ainsi laissé jusqu’à fin novembre aux autorités françaises pour remettre un premier navire militaire si elle ne veut pas s’exposer à de «sérieuses demandes de compensation», selon une source russe «haut placée» citée, vendredi, par l’agence Ria Novosti.  «J’ai déjà eu l’occasion de dire qu’à ce stade, aujourd’hui, les conditions n’étaient pas réunies pour la livraison du Mistral», a déclaré ce vendredi soir le Premier ministre à la presse, en marge d’un déplacement à Auxerre. «La France honore ses engagements, mais la France est une nation qui compte, qui pèse dans le concert des nations et qui exige la paix en Ukraine. Et qui prend ses décisions de manière souveraine, sans que quiconque ne lui dicte sa conduite de l’extérieur», a assuré le Premier ministre. «Ce qui est essentiel, et François Hollande va l’évoquer aussi avec plusieurs chefs d’État et de gouvernement pendant le G20, c’est que l’on retrouve le chemin de la paix entre l’Ukraine et la Russie», a-t-il ajouté.«Nous en sommes malheureusement loin. Les tensions encore ces derniers jours, ces dernières semaines, sont là pour malheureusement le démontrer. Il y a la guerre, il y a des morts. On meurt tous les jours en Ukraine, à Donetsk», a déploré Manuel Valls. «Et tout doit être fait pour la paix. Chacun doit y prendre sa part.» L’annonce de Moscou a fait figure d’énième rebondissement dans le feuilleton Mistral. Vendus pour 1,2 milliards d’euros à la Russie sous le mandat de Nicolas Sarkozy en juin 2011, ces bâtiments de projection et de commandement se retrouvent au cœur d’un imbroglio diplomatico-militaire depuis la décision du président François Hollande de suspendre leur livraison au règlement politique de la crise ukrainienne. Fin octobre, Moscou avait affirmé avoir été invité à recevoir le premier de ces navires le 14 novembre à Saint-Nazaire. Une annonce immédiatement démentie par le constructeur, le groupe DCNS (chantier navals) et le gouvernement français. Mercredi, le ministre de la Défense réaffirme qu’«aucune date de livraison» d’un navire Mistral à la Russie «ne peut être fixée à ce stade».

Sondage -Valls : pas crédible sur le plan économique pour les petits patrons

  Sondage -Valls : pas crédible  sur le plan économique pour les petits patrons  

Valls n’est guère crédible sur le plan économique pour les petits patrons en dépit des discours enflammés de l’intéressé sur les entreprises. 18% seulement des petits patrons le soutiennent. Selon le dernier baromètre Fiducial, que Le Figaro dévoile en exclusivité, seuls 12 % des patrons de très petites entreprises (TPE) sont optimistes pour l’avenir de la France, le plus bas niveau jamais atteint depuis le lancement du baromètre en décembre 2000. La cote de Manuel Valls, qui ne cesse pourtant de leur déclarer sa flamme depuis des mois, est à peine meilleure: seuls 18 % des patrons de TPE ont confiance dans le premier ministre, un des plus bas scores réalisé pour un chef de gouvernement en quatorze ans. Les entrepreneurs ne croient plus aux promesses du gouvernement, à commencer par celle de maintenir le déficit à 4,3 % du PIB en 2015. Plus de 8 sur 10 parient sur un échec. Ce renoncement à l’objectif de revenir à 3 % l’an prochain va fragiliser «l’économie à moyen et long terme» pour 68 % des chefs d’entreprise interrogés, mais aussi «la position de la France au sein de l’Union européenne» (72 %). Plus de 9 sur 10 considèrent de surcroît que «les politiques menées depuis 2012 pour faire diminuer le chômage ne seront pas efficaces», pacte de responsabilité compris. Et ce, même si la moitié d’entre eux juge pertinente la baisse de 10 points de cotisations des entreprises prévue sur trois ans. Il faut dire que 46 % n’ont pas vu en 2014 la

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